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C’est acté ! Les jeux sont faits et le sort en est jeté. L’histoire retiendra que l’Algérie n’a criminalisé le colonialisme français qu’à l’avènement de son septième président.
Les générations futures témoigneront que, si l’Algérie a rédigé la Proclamation du 1er Novembre pour libérer sa terre, il aura fallu attendre des décennies pour qu’une loi vienne enfin criminaliser ce même colonialisme, immortalisant les droits éternels du peuple algérien et de sa terre face à la France.
L’action du président Abdelmadjid Tebboune envers la France ne peut être comparée qu’à celle de l’immortel Groupe des 22 ou du Groupe des 6, ceux-là mêmes qui ont radicalement transformé le concept des relations algéro-françaises. Certes, ces derniers ont combattu par les armes à une époque où le président Tebboune n’était pas encore en âge de le faire.
Cependant, ce qui est souvent passé sous silence durant son mandat, c’est qu’avant le 12 décembre 2019, l’Algérie était un protectorat franco-émirati non déclaré, dissimulé derrière une prétendue excellence des relations bilatérales. En réalité, ces rapports étaient fondés sur un pillage légalisé et scandaleux des richesses des Algériens : de la vente à prix bradé des ressources énergétiques aux capacités de la nation. Aujourd’hui, la révision des contrats et des accords permet à ces richesses de revenir exclusivement au pays et à ses enfants, sans que personne ne puisse plus les leur contester.
Cette Algérie, qui fut le terrain de chasse gardé de certains se prenant pour d’éternels parrains avec la complicité honteuse de quelques fils dévoyés de la patrie, ne plaît pas à ceux qui voient d’un mauvais œil l’indépendance totale que le président Tebboune s’efforce de préserver. Exaspérés de voir leurs investissements s’évaporer — eux qui voulaient maintenir l’Algérie sous tutelle — ils refusent aujourd’hui le principe d’un rapport d’égal à égal et cherchent à provoquer des troubles, espérant que l’Algérie leur soit de nouveau offerte sur un plateau d’argent, comme ce fut le cas par le passé.
Le message du président Tebboune répond avec clarté à cette mentalité dominante. Cette dernière, malgré sa malveillance, a le mérite de révéler à l’Algérie ses véritables ennemis dans le monde, tout comme ses véritables amis.
C’est dans ce contexte qu’intervient la loi criminalisant le colonialisme. C’est une étape qu’aucun président algérien précédent n’avait franchie. Cela ne diminue en rien leur patriotisme ou leur loyauté envers l’Algérie ; c’est simplement que le président Tebboune a choisi une voie différente. Il a exigé un respect mutuel et souverain, dans toute la force du terme.
Sur les plans politique, économique, culturel et mémoriel, il a revendiqué la souveraineté du peuple algérien sur ses affaires et ses biens, avec pour mot d’ordre de ne plus jamais tendre la main à quiconque. Il a réclamé la souveraineté d’un peuple que l’on n’avait pas consulté lorsqu’on l’avait placé sous la coupe d’États prétendant à la fraternité et à l’amitié, alors qu’ils les trahissaient.
La loi criminalisant le colonialisme n’est pas une escalade politique, contrairement à ce qu’imaginent les Français et leurs partisans. C’est simplement le rétablissement d’un équilibre juste dans les relations internationales, afin que personne ne soit lésé, et surtout pas l’Algérie.
C’est une équation simple, claire et juste, qui ouvre grand la porte à tous ceux qui souhaitent coopérer sincèrement avec l’Algérie, mais dans le respect. Ce respect que certains ont longtemps refusé au peuple algérien, pourtant doué d’intelligence et de volonté, à l’image de son président qui est prêt à accueillir tout partenaire sincère. Cette criminalisation du colonialisme, dont le président Tebboune a tracé les contours, est une feuille de route pour la nouvelle génération algérienne, celle qu’il a promis de préparer pour prendre en main le destin de la patrie.
La loi criminalisant le colonialisme est, en réalité, le paragraphe qui avait été omis par mégarde dans la Proclamation du 1er Novembre 1954, dans la ferveur du sacrifice. Elle aurait dû être actée le 5 juillet 1962.
Mais les ennemis de l’Algérie, présents depuis toujours, ont persisté à épuiser les hommes pour les pousser tantôt à l’oubli, tantôt à l’espoir illusoire d’une amélioration des relations avec ceux qui nous guettent. Jusqu’à ce qu’arrive une génération convaincue que cette approche n’était qu’une lecture de circonstance qui ne supporte plus l’ambiguïté.
Désormais, l’Algérie est claire, et aucune part de sa pensée n’est plus cachée au monde. Cette clarté porte le nom d’un président : Abdelmadjid Tebboune. En toute liberté et souveraineté, investi par son peuple, il a décidé qu’en son mandat, le colonialisme serait condamné au nom des Algériens, avec la même force que la France l’a glorifié. Merci, Monsieur le Président, pour votre fidélité au sang des martyrs.
Source : Fil d’Algérie
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