Tag: Sahara Occidental

  • Espagne : Podemos insiste sur la nécessité de s’impliquer pour parvenir à l’autodétermination du Sahara Occidental

    Goméz-Reino a appelé à collaborer entre tous pour “parvenir à la meilleure solution possible, qui passe par le respect dles droits de l’homme”.

    Le député de Unidas Podemos et porte-parole de la Galicia en Común, Antón Gómez Reino, a insisté sur la nécessité de s’impliquer pour que le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui puisse être respecté, comme mandaté par l’ONU.

    Cela a été indiqué dans des déclarations adressées aux médias, une fois l’Intergroupe d’amitié avec le peuple sahraoui créé, auquel il participe.

    C’est un groupe de travail qui rassemble 13 députés de huit formations politiques et dont le but est de rechercher des solutions pacifiques à la cause sahraouie, conformément aux résolutions des Nations Unies sur ce sujet.

    Goméz-Reino a appelé à collaborer entre tous pour “arriver à la meilleure solution possible, qui passe par le respect des droits de l’homme du peuple sahraoui et le mandat, qui émane du droit international et des résolutions des Nations Unies, du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui “.

    Dans le même temps, le parlementaire Unidas Podemos a souligné que “réussir la paix à Guerguerat est également positive pour la situation géopolitique au Maghreb”.

    Ce même mercredi, Podemos a publié un communiqué dans lequel il dit que le Gouvernement doit demander aux Nations Unies d’organiser un référendum sur l’autodétermination du Sahara occidental, avec un “calendrier”, un recensement équitable “et des” garanties “du respect du résultat de la consultation, et qu’il ne suffit pas de «demander la cessation des hostilités» dans la région.

    A partir de la formation, ils ont insisté sur la nécessité d’avancer dans cette concertation après les tensions dans la région de Guerguerat, soutenant que le Maroc a rompu le cessez-le-feu avec le Front Polisario en envoyant des troupes militaires.

    Source : cope.es, 19 nov 2020

    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Espagne

  • Parlement espagnol : Naissance de l'intergroupe d'amitié avec le peuple sahraoui

    Les Forces du Congrès composent l’intergroupe d’amitié avec le peuple sahraoui

    Madrid, 19 novembre (EFE) .- Les députés de huit groupes parlementaires ont participé ce jeudi à la constitution de l’intergroupe d’amitié avec le peuple sahraoui, qui a déjà fonctionné dans d’autres législatures et qui s’est engagé à une solution pacifique, durable et conforme à la loi Internationale du conflit du Sahara Occidental.
    On s’attend à ce que, dans les semaines à venir, d’autres députés rejoignent l’intégroupe, comme l’a rapporté l’un des groupes participants, ERC, dans un communiqué.
    Abdulah Arabi, délégué du Front Polisario en Espagne, et Pepe Taboada, président du Coordinateur d’Etat des Associations de Solidarité avec le Sahara (CEAS) ont participé à l’événement.
    La réunion a rendu compte de la situation actuelle dans la région de Guerguerat, avec l’irruption des forces militaires et l’inquiétude suscitée par l’escalade du conflit.
    Treize députés ont assisté à l’événement qui s’est tenu au Congrès au nom de huit groupes politiques et, bien qu’aucun parlementaire de Ciudadanos n’ait pu y assister en raison de problèmes d’agenda, des sources de cette formation ont confirmé leur soutien à l’initiative.
    Les députés qui ont fait partie de la constitution de ce groupe, auquel tous ceux qui le souhaitent peuvent adhérer, sont Joan Josep Nuet et Marta Rosique de l’ERC; Ana Belén Fernández, du PSOE; Valentina Martínez et Miguel Ángel Jérez, du PP; et Joan Baldoví, de Compromís.
    Néstor Rego, du BNG; les députés de Unidas Podemos  Lucía Múñoz et Gerardo Pisarello (En Comú Podem), Antón Gómez Reino (Galicia en Común) et Enrique Santiago (IU), ainsi que Josune Gorospe, du PNV; Inés Sabanés (Más País) et Sergi Miquel (JxCat)  ont fait également partie des constituants de l’intergroupe. EFE
    Source : La Vangurdia, 19 nov 2020
    Tags :  #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos
  • Il Manifesto : Sahara Occidenta – Le Polisario décrète l'état de guerre avec le Maroc

    Après la rupture marocaine du cessez-le-feu, de jeunes sahraouis s’enrôlent. Dans les territoires occupés, Rabat arrête des manifestants. Pour l’instant, pas d’initiatives concrètes de l’ONU et de l’Union africaine

    “Notre peuple est en guerre pour répondre à une attaque lâche des civils et pour réaffirmer le droit à l’auto-détermination, à la résistance et à la libération de notre terre, qui est occupée par le Maroc depuis plus de 45 ans.”

    Par ces mots, le président de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd) et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, a décrété officiellement “l’état de guerre”.

    Après l’opération militaire marocaine de vendredi dernier dans la région d’El Guerguerat, en violation flagrante des accords de cessez-le-feu, l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) a contre-attaqué en de nombreux points de la zone frontalière, bordés par le mur de sable qui sépare les territoires illégalement occupés par le Maroc de ceux libérés par la RASD.

    En ces jours de guerre, pour l’instant il n’y a pas de victimes de part et d’autre, les actions et bombardements des APLS visent principalement à “affaiblir les lignes de défense et les points d’observation” érigés ces dernières années par le Maroc, ainsi qu’à ” affaiblir le moral des troupes des forces armées royales de Rabat ».

    L’actualité en provenance des camps de réfugiés de la région de Tindouf (en Algérie) fait état d’une multitude de jeunes sahraouis, fatigués d’années d’attente et de manque de perspectives, prêts à rejoindre les rangs des APLS pour aller libérer leur terre.

    Dans les territoires occupés, selon l’Institution des Sahraouis contre l’occupation marocaine (Isacom), il y a ces derniers jours une répression féroce de ceux qui font preuve de solidarité et de soutien à l’APLS, avec “des dizaines d’arrestations et de violences arbitraires”.

    L’absence d’initiatives décisives de la part des Nations Unies ou de l’Union africaine exprimant «une profonde préoccupation face à la détérioration de la situation au Sahara occidental, en particulier dans la région de Guerguerat, et les graves menaces de rupture du cessez-le-feu restent préoccupantes. en vigueur depuis 1991 “et qui suggèrent aux deux parties au conflit” d’éviter toute escalade dans un contexte caractérisé par une situation sanitaire et géopolitique extrêmement délicate “.

    En ce qui concerne la situation dans la zone, les premières tensions entre le Maroc et l’Algérie sont enregistrées. Ces derniers jours, l’armée algérienne a mené de nombreux exercices militaires menés par le chef d’état-major, Saïd Chengriha, qui dans un communiqué sur Algérie Patriottique a accusé le Maroc de “violer le cessez-le-feu”, grâce au soutien diplomatique de certaines puissances étrangères, en allusion notamment aux monarchies du Golfe qui se sont alignées pour soutenir Rabat.

    “L’Algérie est le pays le plus puissant de la région et, ces dernières années, elle a montré qu’elle était capable de vaincre le colonialisme français et la menace jihadiste – a déclaré Chengriha – Notre armée est prête à défendre les frontières et les intérêts nationaux”.

    Les propos de Ghali concernant le conflit sont clairs: «Nous avons toujours mené une lutte non violente dans le cadre du droit international qui reconnaît le Sahara occidental comme un pays occupé et réaffirme notre droit à l’autodétermination, comme indiqué par la mission Minurso (…) La communauté internationale a l’obligation de mettre fin à la violation par le Maroc des accords de paix et de nous montrer une feuille de route précise pour arriver au référendum à certains moments – a conclu Ghali – Si cela ne se produit pas, nous continuerons à lutter pour la libération de notre terre occupée, jusqu’à la victoire ».

    Il Manifesto, 19 nov 2020
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc
  • La France soutient les violations marocaines des Droits du peuple Sahraoui

    Saïd Ayachi Président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui ,a affirmé que le Maroc dicte la loi à La Mission des Nations Unies pour l´organisation d´un référendum au Sahara occidental (MINURSO) quant au règlement du conflit du Sahara Occidental.

    Réagissant sur les ondes de la Radio Chaine 3, Mr Ayachi affirme que le Maroc n’aurait jamais commis autant de violations multiformes à l’encontre du peuple sahraoui s’il n’était pas soutenu par une puissance, en l’occurrence la France qui ne cesse de réitérer sa complicité flagrante avec l’occupant marocain, en violation du droit international, du droit international humanitaire et des décisions de la Cour de justice de l’Union européennes (CJUE).
    «Les lois sont violées ,la dictature marquant l’élaboration de la politique sécuritaire mondiale, qui serve les intérêts des pays titulaires du droit de véto est flagrante. Il y a 5 ans la France a utilisé son droit au véto afin d’élargir la protection des Droits du peuple sahraoui »-t-il martelé.
    L’intervenant a notamment dénoncé la complicité de la France avec le Maroc visant à entraver le processus d’organisation du référendum d’autodétermination au Sahara Occidental occupé.
    «La France soutient fermement le Maroc et ne veut pas que la Minurso agisse favorablement à l’égard du Sahara. 48heures avant la violation du Maroc de l’accord de cessez-le-feu conclu en 1991, menant une agression militaire dans la région d’El Guerguerat, , où des Sahraouis civils manifestaient pacifiquement depuis le 21 octobre pour réclamer la fermeture définitive de la brèche illégale créée dans le mur de sable érigé par l’occupant marocaine le ministre français Jean Yves Le Drian était à Rabat ! »
    Mr Ayachi, a notamment mis en exergue la politique marocaine visant à entrainer l’Algérie ainsi la Mauritanie dans un dossier qui ne les regarde pas: «l’Algérie et la Mauritanie sont des pays intéressés non concernés du dossier du Sahara Occidental».
    Echourouk, 15 nov 2020
  • L’invasion du Sahara occidental par le Maroc est fermement critiquée

    Le récent déploiement de troupes du Maroc au Sahara occidental est non seulement un affront à la souveraineté du peuple sahraoui, mais aussi une violation inacceptable du cessez-le-feu soutenu par l’ONU, ont déclaré des députés de gauche au Parlement européen.

    En envoyant l’armée marocaine à Guerguerat, près de la frontière mauritanienne, la semaine dernière et en tirant sur des manifestants pacifiques contre l’occupation, Rabat a effectivement mis fin à la trêve de 29 ans avec le Front Polisario. La gauche condamne fermement l’invasion militaire et réaffirme notre solidarité au peuple sahraoui dans l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination.
    Nous exhortons également l’UE à agir immédiatement pour aider à résoudre le conflit et à garantir que les droits du peuple sahraoui ne seront pas violés.
    Commentant l’escalade de la crise, le député Manu Pineda (Izquierda Unida, Espagne) a déclaré:
    «Nous rejetons fermement l’ouverture de cette route illégale par l’armée marocaine dans le cadre de sa route commerciale avec le Sahel. Ce passage illégal n’a jamais été inclus dans les accords militaires signés par le Front Polisario et le Maroc en 1997 et 1998. En modifiant le statu quo, le Maroc a mis en péril l’accord de paix.
    «Nous condamnons également fermement la violation par le Maroc du cessez-le-feu le 13 novembre et l’attaque contre les Sahraouis. Nous exigeons la libération des prisonniers politiques sahraouis et leur droit de tenir le référendum d’autodétermination. Nous continuons d’exprimer notre soutien et notre solidarité avec le Front Polisario – le seul représentant légitime du peuple sahraoui. “
    «Nous appelons la MINURSO à remplir le mandat pour lequel elle a été créée en 1991, à savoir en organisant un référendum sur l’autodétermination. Nous attendons également de l’Union européenne qu’elle fasse une déclaration claire à cet égard, conformément aux résolutions de l’ONU et au droit international », a-t-il ajouté.
    Des lettres ont également été envoyées la semaine dernière au haut représentant de l’UE, Josep Borrell, dont une de l’intergroupe du Sahara occidental du Parlement, notamment Izquierda Unida, EH Bildu, Podemos, Bloco de Esquerda et Vänsterpartiet. Miguel Urbán (Anticapitalistas) a également envoyé une lettre à Borrell. Il a également été proposé d’ajouter le conflit à l’ordre du jour de la plénière de la semaine prochaine.
    Un webinaire aura lieu ce vendredi 20 novembre à 15h00-16h30 CET pour discuter du conflit. Co-organisé par Pineda & Barrena, «La situation actuelle au Sahara occidental après les attaques du Maroc contre Guerguerat» comprendra des contributions de représentants du Front Polisario en Espagne et dans l’UE. Les détails sur la façon de regarder et de suivre seront diffusés sur notre compte Twitter.
    Gauche Européenne, 18 nov 2020
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc
  • International Report : Continúa el conflicto entre Marruecos y el Frente Polisario

    Leslie Bogado

    El paso fronterizo de Guerguerat, en el sur del Sáhara Occidental, se ha convertido en los últimos días en el punto caliente de los enfrentamientos entre Marruecos y el Frente Polisario. Desde el 16 de noviembre de 2020, la tensión se mantiene en la zona, después de que el ejército marroquí haya respondido a los disparos del grupo que gobierna la autoproclamada República Árabe Saharaui Democrática (RASD), según ha informado la agencia pública de noticias
    La frontera que comunica el Sáhara Occidental con Mauritania. Forma parte de la conocida como zona de no intervención según el Acuerdo Militar Número 1, firmado por la ONU por separado con Marruecos y el Frente Polisario, y en ella no puede haber presencia de hombres armados de Marruecos o del Polisario.
    Sin embargo, Marruecos utiliza desde hace tiempo este paso para el traslado de mercancías a otros países africanos, algo que el Frente Polisario considera que es ilegal. Hace tres semanas que un grupo de saharauis bloqueó la única carretera y cientos de camiones se quedaron bloqueados. Con su protesta los saharauis querían dar visibilidad de nuevo al conflicto del Sáhara, que lleva 30 años dormido sin que se solucione, y reclamar el referéndum de autodeterminación prometido por la Organización de las Naciones Unidas (ONU).
    El conflicto estalló cuando el ejército marroquí lanzó una operación en la zona desmilitarizada para desbloquear el paso. Ahora los camiones comienzan a circular con normalidad, pero la chispa se ha encendido. El Frente Polisario anunció el sábado que considera roto el acuerdo de alto el fuego firmado con Rabat en 1991 y, en consecuencia, decreta el estado de guerra en todo el territorio. Desde hace 30 años no se vivía tanta tensión en la zona.
    Desde hace 22 días, Hadid, un transportista veterano, ha vivido en la cabina de su camión frigorífico, donde transporta productos lácteos. Sin ver a su mujer y sus dos hijos, este mes ganará unos 500 euros, además de las dietas, un sueldo parecido al que percibirán el resto de camioneros que siguen esperando poder cruzar la frontera. La mayoría son marroquíes.
    “No hemos podido ducharnos en varias semanas”, lamenta uno de los trabajadores en declaraciones a TVE, mientras espera que llegue su turno para cruzar el paso del Guerguerat.
    Los militares marroquíes entraron en territorio saharaui para romper el bloqueo, desalojar a los manifestantes en la frontera y levantar un pasillo de seguridad, lo que resultó en un intercambio de disparos.
    Por su parte, unidades saharauis, bombardearon bases militares y dos puestos de control marroquís situadas a lo largo del muro de seguridad construido en el desierto, el más largo del mundo con más de 2.500 kilómetros de longitud. En sus partes de guerra, han asegurado que han matado y herido a soldados, pero Marruecos desmiente que el Polisario haya dejado víctimas y minimiza los ataques.
    El Sáhara fue abandonado por España cuando era su colonia hace ya 45 años y Marruecos aprovechó para ocupar un 80% del territorio. La ONU no reconoce la soberanía que reclama Marruecos e insiste en que este territorio es una zona por descolonizar.
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos
  • Sahara Occidental : ONU y MINURSO totalmente abducidos por Marruecos

    “La ONU y los representantes de la MINURSO en El Aaiún están totalmente abducidos por Marruecos”

    Tomás Bárbulo, periodista especializado en el conflicto saharaui
    Tomás Bárbulo es periodista de ‘El País’, medio para el que cubrió el conflicto saharaui, y autor del ensayo ‘La historia prohibida del Sáhara Español’. Nació en La Coruña en 1958, aunque se trasladó muy pronto a Sidi Ifni hasta la entrega del territorio a Marruecos. Luego vivió en El Aaiún hasta el verano de 1975, cuando comenzó la salida de los civiles de la antigua colonia española. En esta entrevista, analiza el incierto futuro del territorio, la falta de efectividad de la misión de la ONU, la MINURSO, desplegada en El Aaiún, y el desinterés de la Unión Europea con el pueblo saharaui, más allá de su provecho económico con los acuerdos pesqueros. También califica de “traición” y de “bajeza tremenda” la entrega del Sahara por parte de España a Marruecos y Mauritania.
    -Este mes de noviembre se cumplen 45 años de la Marcha Verde, ¿en qué situación se encuentra el conflicto saharaui en estos momentos?
    -Creo que el conflicto está estancado desde poco después de firmarse el alto el fuego en 1991 entre Marruecos y el Polisario. La ONU, que tiene allí la MINURSO (Misión para el Referéndum de Autodeterminación del Sahara Occidental), ha ido renunciando cada vez más a la misión, hasta el punto de que ya en sus documentos, a petición de Marruecos, no pone el nombre completo de la misión, sino sus siglas, para eludir lo del referéndum. Hay una batalla diplomática en la que tanto Marruecos como el Polisario intentan atraerse apoyos. El Polisario lo tiene muy difícil debido a que Francia apoya completamente a Marruecos y está en el Consejo de Seguridad de la ONU. La situación está completamente estancada.
    -¿Y hasta cuándo considera que seguirá estancada?
    -Creo que seguirá estancada, a menos que se produzca un cambio de statu quo en la zona. Fundamentalmente, hasta que haya un cambio interno en Marruecos, Mauritania o Argelia. Por ejemplo, revueltas en Marruecos que provoquen la caída de la monarquía, lo que, probablemente, implicaría una renuncia al Sahara; una situación en Argelia que provoque el final del apoyo argelino a los saharauis y, por tanto, pusiera en peligro su estancia en los campamentos de refugiados de Tinduf y les empujaría a irse a Mauritania o Marruecos, o que haya una caída de régimen en Mauritania, lo que puede producir que se despierten las viejas apetencias expansionistas de Marruecos sobre Mauritania. Probablemente, Marruecos ya habría ganado la partida por la fuerza de no existir la legislación internacional que exige que las colonias, al independizarse, celebren un referéndum de autodeterminación. En el Sahara eso no se ha cumplido y hay un vacío legal en el que España sigue siendo, desde el punto de vista legal, responsable del territorio. El Polisario sigue teniendo la razón legal y Marruecos va por la vía de los hechos consumados.
    -¿Puede ser la ONU un actor clave para la resolución del conflicto?
    -La ONU y los representantes de la MINURSO en El Aaiún están completamente abducidos por Marruecos. Es un país que tiene su territorio bien definido. Tiene su bandera, himno, jefe de Estado… Es un estado con todas las de la ley y el Polisario no lo es. El Polisario está representado a otro nivel de lo que lo está Marruecos. Este tiene dinero para pagar y paga muy bien a lobbys, en Estados Unidos para que hagan presión sobre la ONU y sobre el gobierno de ese país. Marruecos tiene el apoyo de Francia y frente a eso el Polisario cuenta con unos medios muy pequeñitos. Creo que el papel de la ONU es necesario porque, si no existiera, aquello sería la ley de la selva. Lo poquito de racionalidad que queda en la zona se acabaría, pero ha abandonado su misión y su actitud está siendo vergonzosa.
    -También ha habido un olvido por parte de España…
    -Hubo una traición. En 1975 hubo una dejación de funciones y unos acuerdos tripartitos ilegales. Mientras el grupo de turno está en la oposición defiende a los saharauis, pero cuando llega al gobierno defiende a Marruecos. Lo han hecho tanto los del PP como los del PSOE.
    -En su ensayo ‘La historia prohibida del Sáhara Español’ habla de la entrega de España a Marruecos y Mauritania. ¿Cómo fue?
    -El embajador de España ante la ONU, Jaime de Piniés, la definió como “una ignominia”. Creo que fue de una bajeza tremenda. Los militares que estaban allí no tenían muy claro quién era su enemigo. Un día era Marruecos, otro Argelia, otro el Polisario. De un día para otro extendieron alambres de espino en torno a los barrios saharauis, con puestos de control para que no pudieran salir y marcharse con el Polisario cuando llegaran los marroquíes. Se trataba de que, cuando llegaran los marroquíes, estuvieran bien estabulados para hacer con ellos lo que les pareciera. Creo que ese ejemplo ilustra la forma en la que España entregó el Sáhara. El tema legal no tiene ninguna cobertura. Los acuerdos tripartitos no son válidos a nivel internacional y eso ha sido dictaminado por la propia ONU.
    -Durante 45 años ha estado eludiendo responsabilidades…
    -Sí. Es comprensible desde el punto de vista pragmático. España limita al norte con Francia y también al sur porque Marruecos es, de alguna forma, Francia. Con Francia tiene que defender una serie de intereses muy claros. Es un país con mucho peso en la Unión Europea; tiene frontera con dos de las comunidades autónomas más conflictivas de España: País Vasco y Cataluña; la cooperación con Marruecos es necesaria en temas como el terrorismo yihadista y la inmigración irregular. Entonces, se entiende que el papel de España es difícil de llevar a cabo, aunque también es verdad que es una verdadera vergüenza que España esté todos y cada uno de los días vendiendo a los saharauis.
    -El gobierno del PSOE y Podemos ha vuelto a poner sobre la mesa el tema de la memoria histórica. ¿No cree que también se debería tener en cuenta la memoria histórica con los saharauis?
    -Desde luego. Te diré solo una cosa: Marruecos asesinó, bombardeó, violó y torturó a ciudadanos esp
    añoles. Cuando Marruecos los estaba cogiendo, torturando y bombardeando con fósforo blanco y con napalm todavía eran españoles.
    -¿Por qué se niega Marruecos a llevar a cabo un referéndum?
    -Está prácticamente seguro de que lo perderá. A pesar de que ha inyectado a tantos marroquíes en el Sahara Occidental para desvirtuar la naturaleza de los saharauis se ha dado un fenómeno curioso. Muchos de esos marroquíes, que procedían de la zona limítrofe del Sahara, una vez han estado allí han asumido la identidad saharaui. Marruecos teme que el voto de los promarroquíes no sea suficiente para ganar el referéndum.
    -¿Qué supone para la Unión Europea el conflicto del Sahara?
    -Creo que es un problema legal y continuamente se dedican a vulnerar las resoluciones y peticiones más elementales de organizaciones de derechos humanos para cerrar los acuerdos pesqueros. Cada año se repite la misma ceremonia de quienes dicen que eso es ilegal y al final buscan un ardid legal para vulnerar los derechos de los saharauis. Creo que ese es el único punto del tema que le interesa a la UE. En el resto de las cuestiones, lo que no es estrictamente económico, le da igual.
    -Y mientras tanto, Marruecos continúa vulnerando los derechos humanos en el Sahara Occidental…
    -Están probadas y documentadas las persecuciones, la violencia contra la sociedad civil, las torturas y los atentados permanentes a la libertad de expresión. Hay una cosa importante y es que, en los últimos 15 años, a Marruecos le ha nacido un frente interior, liderado, sobre todo, por Aminatu Haidar, que es la figura más conocida. Ya no puede apelar solo al enemigo exterior: el Frente Polisario al que tacha de terrorista. Ahora lo tiene dentro de casa con muchas personas representadas por un grupo de valientes, la mayor parte mujeres y jóvenes, que salen a la calle a manifestarse. Cada una de esas pequeñas manifestaciones mantiene viva la llama y representa a muchas personas que no se atreven a salir. Por otro lado, los saharauis piden que la ONU tome cartas en el asunto. La mayoría de las misiones de la ONU tienen entre sus responsabilidades vigilar que no se vulneren los derechos humanos. En cambio, Marruecos ha conseguido que la MINURSO renuncie a esa competencia. Eso se está haciendo continuamente delante de los ojos de los funcionarios de la MINURSO que no hacen nada porque sus jefes han decidido cerrar los ojos.
    -¿Qué solución le queda al pueblo saharaui?
    -No sé qué opción le queda porque todo depende del apoyo internacional que tenga. Ahora mismo parece obvio que una vuelta a la guerra, como amenazan en algunas ocasiones, es suicida. Están haciendo pequeñas acciones como llegar al mismo muro en pequeños grupos de civiles, agitar sus banderas y gritar independencia o autodeterminación o cortar la carretera entre el muro marroquí y la frontera mauritana. Son acciones de civiles y puntuales que no se pueden mantener mucho tiempo.
    [Nota: La entrevista a Tomás Bárbulo se realizó con anterioridad a los recientes acontecimientos en el Sáhara]
    Fuente : El Diario de Canarias, 17 nov 2020
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos
  • Sahara Occidental : Communiqué du CODESA

    Communiqué pour l’opinion publique nationale et internationale

    Après l’évolution critique de la situation dans la brèche illégale de Guerguerat au Sahara Occidental, que l’on connaît depuis le 21 octobre 2020 en raison de la protestation pacifique d’un groupe de civils sahraouis qui revendiquaient les choses suivantes: 
    – La fermeture de la brèche de Guerguerat, qui constitue un passage illégal utilisé pour piller les richesses du Sahara occidental
    – L’échec des Nations Unies à organiser un référendum pour l’autodétermination du peuple sahraoui après plus de 29 ans de présence de la MINURSO sur le territoire. 
    En réponse à cette protestation civile et pacifique, les forces d’occupation marocaines ont ouvert, tôt dans la matinée du vendredi 13 novembre 2020, trois nouvelles brèches dans le mur militaire marocain et ont lancé une attaque contre le camp des manifestants Sahraouis, en totale violation de l’accord de cessez-le-feu conclu entre le Front Polisario et le Royaume du Maroc, sous la supervision de l’ONU, conformément à la résolution n° 690 du 29 avril 1991, dont le but était d’organiser un référendum d’’autodétermination au Sahara Occidental.
    Cette action a marqué la fin du processus de cessez-le-feu et le retour des tensions et de la guerre entre la force d’occupation marocaine et le Front Polisario et les peuples du Maghreb dans son ensemble, en plus de leur influence directe sur la partie occupée du Sahara Occidental, qui souffre du joug d’un blocus militaire, policier et médiatique à la main de fer, et maintenant, il y a déjà des signes que les forces d’occupation marocaines utilisent la situation comme prétexte et couverture pour de nouveaux crimes contre l’humanité et de graves violations des droits de l’Homme par la répression des civils Sahraouis et l’attaque systématique des manifestants, des défenseurs des droits de l’Homme, des journalistes, des blogueurs, des syndicalistes et des politiciens en raison de leur opposition à l’occupation marocaine et de leurs demandes continues d’autodétermination pour le peuple sahraoui et son indépendance.
    Face à cette situation dangereuse, le Collectif Sahraoui des Défenseurs des Droits Humains (CODESA) fait les constats suivants :
    + La non-intervention des Nations Unies et de sa mission (MINURSO) de manière proactive pour répondre sérieusement aux demandes des manifestants pacifiques Sahraouis à Guerguerat, et pour exercer ses pouvoirs de pression sur la force d’occupation marocaine pour qu’elle n’apporte aucun changement militaire ou économique dans la zone de Guerguerat qui affecterait la situation juridique entourant la question du Sahara Occidental.
    + La communauté internationale et le Conseil de sécurité de l’ONU ont ignoré les développements négatifs de la question du Sahara Occidental ces dernières années et les pratiques illégales, dont la dernière en date est l’ouverture de consulats par des pays africains et arabes dans les villes occupées d’El-Ayoun et de Dakhla dont le statut juridique est lié à une occupation militaire d’un territoire en attente de décolonisation et où, par conséquent, le Maroc n’a pas de souveraineté.
    Le manquement de l’Union Africaine à sa responsabilité d’intervenir et de prendre les mesures nécessaires, en réponse au non-respect des principes et objectifs de la Charte des Nations Unies et de l’Acte Constitutif de l’Union Africaine, en particulier de l’article 4, paragraphes B-F-G et I, et au respect des limites établies au moment de l’indépendance. L’interdiction de l’usage de la force ou de la menace entre les États membres de l’Union Africaine et la non-ingérence d’un État membre dans les affaires intérieures d’un autre État, en particulier de la RASD, membre fondateur de l’Union Africaine. 
    La responsabilité de l’Etat Espagnol, comme puissance coloniale et administrative actuelle du territoire du Sahara Occidental, qui n’assume pas ses responsabilités légales, historiques et morales dans le non accomplissement de la décolonisation du Sahara Occidental :
    + La provocation constante des forces d’occupation marocaines à la légitimité internationale et la persistance dans ses excès ont abouti au retour de la guerre, en notant l’absence de dissuasion ou le manque de responsabilité internationale pour les crimes commis contre l’humanité à l’encontre de civils sahraouis, ainsi que son pillage constant des richesses du Sahara Occidental occupé et le refus du droit sahraoui à l’autodétermination. 
    Et considérant la reprise de la guerre entre les forces d’occupation marocaines et le Front Populaire de Libération de Saguia El Rio de Oro, les Nations Unies est vivement sollicitée pour:
    +Adopter d’urgence les mesures pratiques et nécessaires stipulées par le droit international humanitaire comme base juridique fondamentale, encadrant les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et les diverses violations graves des droits de l’homme au Sahara Occidental commis par les forces d’occupation marocaines depuis son invasion et son occupation du Sahara Occidental le 31 octobre 1975, en se basant sur la convention de la Haye de 1907 (Loi de l’occupation) articles 42 à 56.
    ° Quatrième Convention de Genève relative à la protection des civils Articles 27 à 34 et de 47 à 78.
    °Quelques dispositions du Premier Protocole additionel à la quatrième convention de Genève publié le 12 août 1949.
    °Résolution du Conseil de sécurité de l’ONU numéro 380 du 6 novembre 1975
    ° Résolution de l’assemblée générale numéro 37/34 du 21 novembre 1979.
    ° Résolution 35/19 de l’assemblée générale du 11 novembre 1980.
    +La nécessité de l’intervention du mécanisme pertinent de L’ONU- le Comité International de la Croix-Rouge- afin de visiter la région et d’informer sur les conditions des civils sahraouis dans les zones occupées du Sahara Occidental et les régions sahraouies couvertes par les batailles de guerre et surveiller les conditions des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines.
    Sur cette base, l’association Sahraouie des Défenseurs des Droits Humains, CODESA, conformément à son autorité juridique et des droits de l’homme issue du droit international humanitaire, déclare ce qui suit:
    1 Nous condamnons l’attaque militaire des forces d’occupation marocaines contre les manifestants pacifiques face à la brèche illégale “Guerguerat”, de la même manière qui s’était produite lors du démantèlement du campement de “Gdeim Izik”, à l’est de la ville occupée de El Aauin, le 8 novembre 2010.
    2- Sa solidarité constante avec les manifestants de la société civile Sahraouie dans la brèche illégale de “Guargarat” 
    3-La nécessité de l’intervention des Nations Unies, de l’Union Africaine et l’union européenne pour:
    + Accélérer l’organisation du référendum qui permette au peuple sahraoui la mise en place de l’autodétermination et contenir les répercussions de la situation de guerre
    + La libération de tous les défenseurs des droits humains, prisonniers politiques, des blogueurs et des étudiants sahraouis dans les prisons marocaines. 
    +La divulgation de ce qui est arrivé aux séquestrés sahraouis aux destins méconnus et des prisonniers de guerre. 
    +Mettre un terme au pillage des ressources naturelles et d’ouvrir la région aux observateurs internationaux .
    +Levée du siège militaire, policier et médiatique dans la partie occupée du Sahara occidental .
    Enfin, et conformément à la devise de sa conférence de fondation tenue le 25 septembre 2020 à El Aaiún occupé, qui s’est principalement axée sur l’union du travail de la lutte pour les droits de l’homme, la rencontre des défenseurs sahraouis des droits de l’homme, CODESA, a invité de nouveau toutes les organisations des droits humains sahraouis et d’autres acteurs, dans le but de former un front uni des droits de l’homme et de lutte et de travailler dans un programme de lutte uni et commun pour faire face à la répression continuelle des forces d’occupation marocaines, qui agira de manière plus brutale en ces circonstances difficiles et dangereuses. 
    El Aaiun/ Sahara Occidental occupé: 17 novembre 2020
    Le bureau exécutif de l’association des Défenseurs Sahraouis pour les droits humains
    CODESA
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #ONU #MINURSO
  • Sahara Occidental: edificante informe de Democracy Now sobre la agresión marroquí en El Guerguerate

    El-Guerguerat: un informe edificante de una ONG estadounidense sobre la agresión marroquí

    WASHINGTON – La ONG estadounidense Democracy Now emitió un edificante informe sobre la agresión militar marroquí en El-Guerguerat mediante el cual denunciaba la violación por Marruecos del alto el fuego en la zona de amortiguamiento y resumía la historia. del Sahara Occidental, el territorio “más minado” e “más inaccesible” del mundo, ocupado por Marruecos en desafío a las resoluciones de la ONU.
    En un reportaje difundido el lunes en el momento del noticiero televisivo de la ONG, presentado por la periodista Amy Goodman, ganadora en 2008 del “Premio Nobel Alternativo”, la ONG quiso iluminar a los espectadores sobre la realidad de la cuestión saharaui. a la luz de la agresión militar marroquí en El-Guerguerat.
    Amy Goodman presentó de inmediato el contexto histórico al subrayar que Marruecos ocupa el territorio desde 1975 desafiando las resoluciones de Naciones Unidas y de la comunidad internacional ”. En este reportaje de 26 minutos, la periodista aclaró que“ Sáhara Occidental es ampliamente considerada como la última colonia de África ”, pero en gran parte oscurecida por los medios internacionales, especifica Amy Goodman, quien resume la historia de este territorio ocupado en tres palabras:“ colonialismo, saqueos y resistencia ”.
    El periodista volvió luego a “los enfrentamientos que estallaron en varias zonas entre el ejército marroquí y el Frente Polisario en busca de la independencia”, explicando que “el alto el fuego terminó el viernes después de que el ejército Marroquí irrumpió en una zona de amortiguación al sur del Sáhara Occidental “.
    El periodista informó que durante este tiempo, “Marruecos ha intensificado su represión en los territorios ocupados, atacando las casas de los independentistas y reprimiendo manifestaciones, señalando, de paso, que se han avistado drones militares marroquíes en la zona. ciudad ocupada de Dakhla “.
    Posteriormente, el informe difundió escenas que mostraban a los saharauis manifestándose en las calles de varias ciudades saharauis (Lâayoune, Dakhla) contra la ocupación marroquí coreando consignas a favor de la independencia del Sahara Occidental. El periodista también informó que “se han producido numerosas manifestaciones de solidaridad con el pueblo saharaui en España y Nueva Zelanda, en particular frente a una empresa que compra fosfato en el territorio ocupado del Sahara Occidental”.
    El periodista recordó que en 2016 Democracy Now “rompió el bloqueo mediático impuesto por Marruecos desde el interior del Sáhara Occidental ocupado, y agregó que es el primer equipo de prensa internacional que cubre la situación en el territorio ocupado durante años “. Esto había permitido la producción del documental titulado “Cuatro días en el Sáhara Occidental: la última colonia de África”.
    El informe retransmite varias escenas de dicho documental que describen las violaciones de derechos humanos cometidas por Marruecos contra manifestantes pacíficos saharauis, en particular mujeres que resisten la ocupación marroquí, citando que miles de saharauis han sufrido malos tratos. : “encarcelamientos, violencias, torturas, desapariciones, liquidaciones”, añadiendo que la riqueza del pueblo saharaui (fosfatos y productos de la pesca) está siendo saqueada por Marruecos que aún priva al pueblo saharaui de su derecho a la autodeterminación.
    Sáhara Occidental, el territorio más minado e inaccesible del mundo
    El informe reveló además que “Marruecos ha creado en el Sahara Occidental el campo de minas más largo del mundo y ha construido el segundo muro más largo del mundo con la ayuda de las empresas de armas estadounidenses”.
    Tras un recordatorio del proceso de la ONU relativo a la cuestión del Sáhara Occidental, en particular el alto el fuego de 1991 y la creación de la MINURSO, el informe indica que Marruecos ha obstaculizado todos los esfuerzos encaminados a la organización de un referéndum de autodeterminación, y agregó que el Consejo de Seguridad tampoco implementó su propio plan de referéndum ni autorizó a la MINURSO a monitorear la situación de los derechos humanos en el territorio ocupado.
    Hoy, dice el documental, “ningún país reconoce la llamada soberanía marroquí sobre el Sahara Occidental, uno de los lugares más inaccesibles del mundo, y los medios internacionales han ignorado en gran medida la ocupación, en parte porque Marruecos ha impedido periódicamente la entrada de periodistas al Sáhara Occidental “.
    La periodista luego entrevistó en su informe al Sr. Jacob Mundy, profesor y coautor del libro “Sáhara Occidental: guerra, nacionalismo e irresolución de conflictos”, quien indicó que Marruecos “claramente ha violado el acuerdo de alto el fuego. le-feu “, mientras lamenta el silencio del Consejo de Seguridad.
    Como conclusión, el profesor indicó que “el pueblo saharaui está cansado de las promesas vacías de Naciones Unidas y del Consejo de Seguridad sobre su tema”. 
    APS, 18 nov 2020
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #ONU #MINURSO
  • Ecos de conflicto : La guerra amenaza en el Sahara (Frankfurter Allgemeine)

    Después de la escalada militar en Etiopía, la guerra amenaza con estallar en el Sahara occidental. 

    Después de 29 años, el Frente de Liberación Polisario ha declarado el cese del fuego con Marruecos. “Miles de voluntarios” se han movilizado para la lucha que ya ha comenzado. Según el Polisario, los ataques a posiciones marroquíes provocaron varias muertes. Sin embargo, aún no se ha obtenido una confirmación independiente al respecto. El gobierno de Rabat solo habló de “provocaciones” del Polisario. El secretario general de la ONU, Antonio Guterres, expresó su “profunda preocupación por las posibles consecuencias” de los acontecimientos recientes.
    El Sáhara Occidental fue una colonia española hasta 1975 cuando fue ocupada y anexada en gran parte por Marruecos. Más recientemente, el ex presidente federal Horst Köhler intentó mediar entre las partes en conflicto como enviado especial de la ONU hasta 2019. Cada vez son más los barcos con inmigrantes de Marruecos y África Occidental que parten hacia las Islas Canarias españolas desde la costa del Sáhara Occidental.
    El nuevo enfrentamiento fue provocado por un bloqueo de carreteras no lejos de la frontera con Mauritania. Los partidarios del Polisario habían cortado la conexión terrestre más importante de Marruecos con el país vecino y el resto de África desde finales de octubre, no lejos del cruce fronterizo de Guerguerat. Querían protestar contra la inacción de la comunidad internacional, que hace décadas prometió un referéndum sobre el futuro político de la ex colonia española.
    El 30 de octubre, el Consejo de Seguridad de la ONU extendió el mandato de la misión de Sahara Occidental, Minurso. Por primera vez, el texto ya no menciona el referéndum. Es cuando el Polisario amenazó con “intensificar la lucha”. Con un operativo militar en la zona de amortiguamiento entre las dos partes en conflicto, Marruecos despejó la carretera el viernes y, según sus propias declaraciones, la reabrió al tráfico. Luego, el Polisario puso fin al alto el fuego que había estado en vigor desde 1991.
    Originalmente, los habitantes de la única zona africana que la ONU cree que aún no ha sido descolonizada deberían votar en 1992. Con este fin, la ONU estableció la Misión Minurso para monitorear el alto el fuego entre Marruecos y el Polisario y organizar un referéndum sobre el estado del Sáhara Occidental. Desde la retirada de España, Marruecos ha controlado alrededor del 80 por ciento del Sáhara Occidental, que alberga alrededor de medio millón de personas. Desde el punto de vista marroquí, esta zona de la costa atlántica rica en fosfatos y pescado son las “provincias del sur” que pertenecen al reino y están separadas del resto del Sahara Occidental por un muro de arena de 2700 kilómetros de longitud.
    Sin territorio nacional propio
    El empeoramiento del conflicto también podría poner a prueba las difíciles relaciones de Marruecos con Argelia. Porque el gobierno de la vecina Argelia apoya al Polisario. En el Sahara argelino, hasta 170.000 refugiados del Sahara Occidental han estado viviendo en campamentos cerca de Tinduf durante décadas. A finales de 1975 habían huido de los combates en el Sáhara Occidental a esta inhóspita región desértica. La República del Sahara Occidental, liderada por el Polisario, también tiene su sede allí, aunque no tiene su propio territorio nacional.
    Después de las negociaciones fallidas, el Polisario siguió perdiendo apoyo internacional. Esto también aumentó la presión política sobre los líderes dentro de sus propias filas para que se volvieran más activos. En octubre, los Emiratos Árabes Unidos abrieron un consulado en la parte del Sáhara Occidental controlada por Marruecos, reconociendo así sus reclamos políticos. Más de una docena de estados africanos tienen ahora misiones diplomáticas en El Aaiún.
    Tags : #SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #ONU #MINURSO