SELON JOHN BOLTON, ANCIEN CONSEILLER À LA SÉCURITÉ : Joe Biden pourrait annuler la décision de Trump
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Sahara Occidental : Joe Biden pourrait annuler la décision de Trump (John Bolton)
Le Maroc, soutenu par la France, a passé près de trois décennies à tenter d’empêcher la tenue du référendum pour l’autodétermination du peuple sahraoui », a assuré, mardi, l’ancien conseiller à la sécurité du président américain Trump, John Bolton.« Avec la France et d’autres alliés au Conseil de sécurité (le Maroc) a tenté, malheureusement avec un certain succès, de perturber (l’application) de la résolution 690 relative au référendum », a-t-il indiqué dans une tribune publiée sur la prestigieuse revue US Foreign Policy. « Rabat a fait une multitude de pseudo-propositions d’autonomie, dont aucune ne pouvait être acceptée par le Polisario », suggérant (globalement) un référendum où il fallait choisir entre une intégration au territoire (marocain) et une « autonomie ». Pour les Sahraouis, « c’était une offre à prendre ou à laisser qui a toujours été inacceptable », a-t-il expliqué. Bolton a rappelé que « du point de vue marocain, ce genre de processus de paix prétendue pouvait durer éternellement », signalant que « non seulement le Maroc contrôle militairement de vastes pans du territoire sahraoui, mais il s’emploie à envoyer des vagues successives de Marocains pour s’installer dans les territoires tentant ainsi de noyer la population sahraouie ».John Bolton a tenu à rappeler que « le Polisario n’a pas abandonné sa guerre pour un processus de paix, mais pour un référendum », faisant allusion au cessez-le-feu, entré en vigueur en1991 et rompu le 13 novembre dernier. « Si le Maroc n’accepte pas un référendum, cela ne mérite pas un cessez-le-feu ou un faux processus de paix », a-t-il tranché. « Le Polisario vit un moment crucial et sa décision serait totalement justifiée s’il revenait aux armes », a-t-il affirmé. « Pour le Polisario, la volte-face de Trump est plus que décevante » , a-t-il noté faisant référence à l’annonce faite par le président américain sortant au sujet de la reconnaissance par son pays de prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Cette annonce a « brisé un engagement américain perçu comme inébranlable et que j’ai essayé de défendre et de faire avancer lorsque j’étais conseiller à la sécurité, bien souvent contre la volonté du département d’État qui tentait de trouver un moyen de renforcer le contrôle du Maroc sur le Sahara occidental », a confié l’ancien responsable qui avait quitté l’administration Trump en 2018. « La reconnaissance par Trump de la souveraineté marocaine (sur le Sahara occidental) mine dangereusement des décennies d’une politique américaine soigneusement mise au point », a déploré, en outre, John Bolton.Reprenant les arguments du sénateur américain pro-sahraoui James Inhofe, il a estimé que les Marocains et les Israéliens auraient pu normaliser leurs relations sans pour autant sacrifier le peuple sahraoui, mettant en avant une volonté de rapprochement existant de part et d’autre depuis des années et des relations officieuses plutôt « chaleureuses ». « La meilleure chose à faire pour Biden dès son investiture serait d’annuler la décision relative à la souveraineté marocaine. Ce ne sera pas facile étant données les attentes, mal inspirées, du côté de Rabat et (d’Israël). Si Biden veut faire un revirement de 180 degrés, il devra le faire immédiatement après son installation, cela minimisera les dégâts », a soutenu Bolton. Selon lui, Biden et ses conseillers pourraient dire que la volte-face de Trump était en cours d’examen, en « insistant sur le fait que le référendum reste un pré-requis pour que les États-Unis considèrent le problème sahraoui comme résolu ».L’Algérie aurait dû être consultéeL’ancien chef du National Security Council (NSC) pense que l’Algérie aurait dû être consultée par les États-Unis avant que l’annonce de Trump ne soit faite, au même titre que « le Polisario, la Mauritanie et d’autres pays concernés par la question ».« L’approche désinvolte (de Trump) visant à annoncer une autre victoire superficielle provoquera d’importants problèmes de stabilité au Maghreb », a-t-il ajouté. « C’est ce qui se produit lorsqu’un amateur prend en main la diplomatie américaine », a-t-il relevé accusant Trump d’être incapable de traiter des questions politiques complexes et d’avoir une propension à faire des « deals », faisant allusion à son profil d’homme d’affaires.« J’étais dans le bureau ovale le 1er mai 2019, lorsque le sénateur d’Oklahoma (James Inhofe) expliquait pourquoi il était en faveur d’un référendum. Trump lui dit alors qu’il n’avait jamais entendu parler du Sahara occidental et Inhofe répondit: Nous en avons déjà parlé mais vous ne m’écoutiez pas », raconte Bolton.M. BendibLe Courrier d’Algérie, 17 déc 2020#SaharaOccidental #Maroc #Polisario #ONU #USA #DonaldTrump #Israël -
Après le Tweet de trump sur le sahara Occidental, craintes et critiques chez la classe politique américaine
Cascade de révélations chez la classe politique américaine après le fameux tweet de Trump, le président américain sortant, sur une prétendue marocanité du Sahara occidental. Cette fois, c’est au tour de l’ancien conseiller à la sécurité du président US, John Bolton, qui a indiqué dans une tribune publiée sur le magazine en ligne Foreign Police, que le Maroc a passé trois décennies à empêcher la tenue d’un référendum pour l’autodétermination du peuple sahraoui. «Avec la France et d’autres alliés au Conseil de sécurité (le Maroc) a tenté, malheureusement avec un certain succès, de perturber (l’application) de la résolution 690 relative au référendum», a-t-il déclaré.
«Rabat a fait une multitude de pseudo-propositions d’autonomie, dont aucune ne pouvait être acceptée par le Polisario», suggérant (globalement) un référendum où il fallait choisir entre une intégration au territoire (marocain) et une «autonomie». Pour les Sahraouis, «c’était une offre à prendre ou à laisser qui a toujours été inacceptable», a-t-il expliqué. Bolton a rappelé que «du point de vue marocain, ce genre de processus de paix prétendue pouvait durer éternellement», signalant que «non seulement le Maroc contrôle militairement de vastes pans du territoire sahraoui, mais il s’emploie à envoyer des vagues successives de Marocains pour s’installer dans les territoires tentant ainsi de noyer la population sahraouie». John Bolton a tenu à rappeler que «le Polisario n’a pas abandonné sa guerre pour un processus de paix, mais pour un référendum», faisant allusion au cessez-le-feu, entré en vigueur en 1991 et rompu le 13 novembre dernier.Cette annonce a «brisé un engagement américain perçu comme inébranlable et que j’ai essayé de défendre et de faire avancer lorsque j’étais conseiller à la sécurité, bien souvent contre la volonté du département d’Etat qui tentait de trouver un moyen de renforcer le contrôle du Maroc sur le Sahara occidental», a confié l’ancien responsable qui avait quitté l’administration Trump en 2018. «La reconnaissance par Trump de la souveraineté marocaine (sur le Sahara occidental) mine dangereusement des décennies d’une politique américaine soigneusement mise au point», a déploré, en outre, John Bolton.Reprenant les arguments du sénateur américain pro-sahraoui James Inhofe, il a estimé que les Marocains et les Israéliens auraient pu normaliser leurs relations sans pour autant sacrifier le peuple sahraoui, mettant en avant une volonté de rapprochement existant de part et d’autre depuis des années et des relations officieuses plutôt «chaleureuses». Pour Bolton, la meilleure chose à faire pour Biden dès son investiture serait d’annuler l’annonce de Trump.Selon lui, Biden et ses conseillers pourraient dire que la volte-face de Trump était en cours d’examen, en «insistant sur le fait que le référendum reste un pré-requis pour que les EtatsUnis considèrent le problème sahraoui comme résolu». L’ancien chef du National Security Council (NSC) pense que l’Algérie aurait dû être consultée par les Etats-Unis avant que l’annonce de Trump ne soit faite, au même titre que «le Polisario, la Mauritanie et d’autres pays concernés par la question». Pour rappel, la classe politique américaine craint un mépris des droits de l’homme et une hausse des ventes d’armes au Maroc après la volte-face de Trump. Des critiques bipartisanes, parues dans la presse, touchent également le président américain sortant pour avoir rejeté des décennies de médiation multilatérale et donné de la légitimité à la confiscation de terres par la force en violation du droit international.La décision a suscité aussi les critiques du sénateur James Inhofe, président de la Commission défense du Sénat américain. Ce dernier a qualifié la décision de reconnaître les revendications de Rabat sur le Sahara occidental de «choquantes et profondément décevantes».Mohamed K.Le Jeune Indépendant, 17 déc 2020 -
Sahara Occidental : Les déclarations de Trump n'engagent que lui-même (ancien diplomate)
L’ancien ambassadeur Noureddine Djoudi au Jeune Indépendant : «LA DÉCISION DE TRUMP NE PEUT ENGAGER QUE LUI-MÊME»Les derniers développements qui ont marqué la scène internationale, notamment la déclaration du président américain sortant, Donald Trump, reconnaissant la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental pendant que les combats se poursuivent dans ce territoire occupé depuis 1975, ont suscité de vives indignations comme ils ont ouvert la voie à de nouvelles lectures au sujet des incidences de cet événement dans les rapports internationaux. Selon le diplomate et ancien ambassadeur Noureddine Djoudi, la décision de Trump ne peut engager aucune autre personne ou entité que lui-même et s’inscrit aux antipodes des traditions américaines.En diplomate chevronné, décoré par le gouvernement sud-africain pour son rôle en tant qu’ambassadeur dans la promotion des liens entre Alger et Pretoria, M. Djoudi livre dans cet entretien au Jeune Indépendant une lecture succincte sur ces récents développements et leur implication s’agissant des relations entre les Etats-Unis et ses partenaires maghrébins. Ce diplomate, rompu aux étourdissantes tractations en coulisses depuis les années 1960, révèle que la diplomatie algérienne était parfaitement au courant de ce qui se tramait entre le locataire sortant de la Maison-Blanche et l’Administration du Makhzen.Quant à la ligne diplomatique de Paris, allié stratégique de Rabat, elle ne changera pas, sauf contrainte face à la vague de dénonciation mondiale suscitée par une telle sortie, estime-t-il. Cet ancien ami de la légende sud-africaine Nelson Mandela juge nécessaire pour la diplomatie algérienne de travailler, désormais, sur une nouvelle vision intégrant tous les éléments actuels ainsi que d’éventuels développements à l’avenir, dans le cadre des enjeux géopolitiques et de la nouvelle reconfiguration des relations internationales.Le Jeune Indépendant : La décision de Trump de reconnaître la «marocanité» du Sahara occidental constituera-t-elle un engagement définitif et obligatoire pour les administrations qui vont lui succéder, notamment celle de Joe Biden ?Noureddine Djoudi : La décision de Trump ne peut engager aucune autre personne ou entité que lui-même. Cet acte, contraire aux traditions américaines, n’engage nullement le 46e Président, Joe Biden, qui peut et devrait l’annuler. En effet, de nombreuses voix de personnalités influentes, y compris au sein de son propre Parti républicain, ont déclaré publiquement que non seulement cette décision est contraire aux pratiques habituelles, et ce jusqu’au 20 janvier, mais elle nuit considérablement à l’image de marque des Etats-Unis dans le monde.Pensez-vous que l’annonce de cette décision ferait capoter les efforts diplomatiques de la France en tant qu’allié stratégique du Maroc, partenaire économique de l’Algérie et membre du Conseil de sécurité?La position officielle du gouvernement français est connue, c’est celle préconisée par certains lobbies qui soutiennent inconditionnellement les thèses marocaines pour bloquer, au Conseil de sécurité toute initiative de règlement du problème sahraoui sur la base de la résolution 1514 (XV) et des résolutions du Conseil de sécurité concernant un référendum libre et sans entrave au Sahara occidental. La diplomatie française ne pouvait souhaiter, tout bas, meilleure déclaration, sauf qu’elle est contrainte officiellement de se conformer à la légalité internationale telle qu’affirmée par les résolutions pertinentes des Nations unies en la matière. La décision de Trump de «marocaniser» le Sahara, en échange de l’officialisation par le Makhzen de ses relations avec l’entité sioniste ne peut en aucune manière changer sa ligne diplomatique actuelle, sauf forcée et contrainte par la vague d’indignation exprimée partout dans le monde.Quel sera l’impact de cette décision sur le conflit du Sahara occidental. Y aura-t-il des pays qui vont retirer leur reconnaissance à la RASD ?Certains pays, «persuadés»par la diplomatie immorale du Makhzen qui use de la corruption pour l’achat des voix, ont parfois accepté de soutenir la «marocanité du Sahara» en ouvrant des consulats en territoire occupé. L’ex-Swaziland a révélé officiellement la tentative par le Maroc de corrompre son ex-ministre des Affaires étrangères, limogé d’ailleurs pour cela. La déclaration de Trump ne saurait donc avoir un impact réel sur la reconnaissance de la RASD, d’autant que l’éventuelle annulation de cette décision par la nouvelle Administration à Washington ne peut qu’inciter certains à la prudence.Notre diplomatie a-t-elle pu prévenir une telle évolution dans la forme annoncée, à savoir le deal conclu entre les trois parties ?Notre diplomatie avait-elle les moyens de s’opposer à un Trump que ses alliés européens eux-mêmes considéraient comme «incontrôlable» ? Ni les grandes puissances ni les Nations unies ne pouvaient s’opposer à l’influence d’Ivanca, fille adorée de Trump, et de son mari Jared Kushner, sionistes avérés au service d’Israël et de ses complices au Moyen-Orient. Notre diplomatie était parfaitement au courant de l’évolution future et probable des actions du locataire provisoire de la Maison Blanche et ne se faisait aucune illusion sur les futurs traîtres à la cause palestinienne. Mais la légende de David et Goliath ne peut se réaliser face aux réalités du moment. Et c’est bien pourquoi, aujourd’hui, la priorité revient aux capacités de défense du pays à travers les grandes capacités humaines et matérielles de l’Armée nationale populaire, soutenue par un peuple patriote et prêt à tous les sacrifices. Cela ne signifie nullement que notre diplomatie est inactive. Elle agit en soutien à notre détermination de faire face aux menaces actuelles.Quelle sera notre action à l’avenir ?Et est-ce que l’Algérie va changer de paradigme et de vision diplomatique en tenant compte de ces développements ou restera-t-elle confinée dans sa politique étrangère entretenue jusque-là ?C’est justement pour cela que notre diplomatie doit travailler sur une nouvelle vision de l’avenir à court, moyen et long terme, en intégrant tous les éléments actuels et ce à quoi l’on doit s’attendre de l’évolution future du monde. «Gouverner c’est prévoir», dit l’adage. L’expérience de notre Révolution nous rappelle que l’atteinte de l’objectif ne passe pas nécessairement par une victoire militaire écrasante sur un ennemi puissant mais par une diplomatie qui force l’ennemi à s’asseoir à la table de négociations, où il sera contraint de renoncer à ses desseins hégémoniques. Parallèlement à une action immédiate, au vu des menaces réelles d’aujourd’hui, il y a lieu de reprendre l’initiative en Afrique qui constitue notre profondeur stratégique. Par ailleurs, il ne faudra jamais perdre de vue que du fait de notre position au croisement de l’Afrique, de l’Europe et du Moyen-Orient, l’Algérie constitue pour les grandes puissances le passage obligé pour l’Afrique et le monde arabe. Sur le plan international, l’image de marque de notre pays et la reconnaissance de l’importance de sa voix dans le concert des nations dépendra d’une diplomatie active qui s’appuie sur les réformes d’une Algérie nouvelle. La diplomatie de combat qui fut la nôtre dans toutes les crises et les défis auxquels notre pays a dû faire face dans un passé récent doit reprendre la place qui lui est due dans un monde en perpétuelle évolution.Avec les nouveaux développements, il y aura une nouvelle donne, à savoir la présence d’Israël à nos frontières. Comment l’Algérie compte-t-elle composer avec cette réalité ?Effectivement, Israël n’a plus besoin d’infiltrer une cinquième colonne dans notre pays. L’entité sioniste est aujourd’hui à nos frontières. Elle l’était déjà par le biais du fameux «mur de la honte», mur de sable conçu par Ehud Barak et construit au Sahara occupé, au plus près de notre frontière ouest. Elle l’est aussi par la construction, au profit des Forces armées royales marocaines, d’une base à moins de 30 kilomètres de la même frontière. Elle l’est enfin par l’introduction, par des «trabendistes», de drogue, de psychotropes et de produits cosmétiques, alimentaires ou pharmaceutiques Made in Israël sous l’étiquette «Produits au Maroc». Ce n’est pas pour rien que l’ANP a pris des mesures radicales pour assurer la défense de notre frontière ouest. L’établissement de relations officielles, autant politiques qu’économiques et militaires entre le Maroc et Israël donne aujourd’hui au sionisme le moyen de menacer directement notre pays, qui est considéré, comme l’avait affirmé Moshé Dayan et l’affirme encore aujourd’hui Benjamin Netanyahu,»(…) la cible ennemie privilégiée». Cette nouvelle donne ne constitue qu’un maillon de plus dans un large projet d’encerclement de l’Algérie, et ce par la volonté avérée d’Israël d’établir des ambassades et des bases dans tous les pays voisins de notre pays. Israël et ses «amis», qu’ils soient arabes ou africains, se rendront compte qu’ils commettent la lourde erreur de tabler sur la faiblesse et les prétendues antagonismes arabes-berbères tels qu’imaginés par le MAK du renégat Mehenni. L’avenir prouvera que l’Algérie du million et demi de martyrs a toujours su, des millénaires durant, et saura relever, aujourd’hui, tous les défis et opposer sa résistance légendaire face à toutes les menaces, d’où qu’elles viennent. La mémoire de nos martyrs victimes des crimes innommables du colonialisme et celle des martyrs de la glorieuse révolution de Novembre nous commande de nous unir dans l’adversité.Entretien réalisé par Aziza MehdidLe Jeune Indépendanr, 17 déc 2020
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Túnez y Argelia intentan apaciguar las tensiones por el Sáhara Occidental
El exministro de Relaciones Exteriores de Túnez provocó la ira después de culpar a Argel de presionar a Marruecos para que se normalice con Israel
Por Yasmina AlloucheResponsables tunecinos y argelinos están tratando de poner fin a las tensiones entre los países que han estallado por el reconocimiento estadounidense del Sahara Occidental como territorio marroquí.El ministro de Relaciones Exteriores de Túnez, Othman Jerandi, y el embajador de Argelia en Túnez, Azzouz Baalal, se reunieron el martes en un intento por calmar las tensiones después de acalorados intercambios en los últimos días.Jerandi reiteró las “excelentes relaciones” del país con Argelia y reforzó la posición de Túnez de que las relaciones entre Túnez y Argel no pueden alterarse debido a “posiciones extraoficiales que no comprometen a Túnez de ninguna manera”.La reunión se produjo un día después de los comentarios hechos por el exministro de Relaciones Exteriores de Túnez, Ahmed Ounaies, a una radio privada, en los que criticó el papel de Argelia con respecto a los acontecimientos en el Sáhara Occidental. Argelia es partidaria del movimiento independentista del Sáhara Occidental.“Argelia jugó con fuego y provocó que Marruecos acelerara el proceso de normalización de las relaciones con Israel y la división de la región del Magreb”, dijo Ounaies, lo que provocó una violenta reacción del público argelino.Marruecos normalizó las relaciones con Israel como parte del acuerdo que vio a Washington reconocer la soberanía de Rabat sobre el Sahara Occidental, un territorio en disputa.Ounaies, quien sirvió en el gobierno de Mohammed Ghannouchi en 2011, también dijo que Argelia “se volvió contra Marruecos y Túnez después del final del período colonial” y anexó las tierras de sus vecinos.Si bien Argel no ha respondido oficialmente a los comentarios de Ounaies, Jerandi ha intentado evitar que las tensiones se intensifiquen subrayando el “orgullo de su país por las relaciones fraternales con Argelia”.Argelia: una “hermana mayor” protectoraSegún el analista tunecino Youssef Cherif, que dirige los Columbia Global Centers en Túnez, esta no es la primera vez que Ounaies hace comentarios similares contra Argelia.Es una posición “compartida por los tunecinos que recuerdan las presiones de Argelia sobre el país en las décadas de 1970 y 1980, cuando las alianzas de la Guerra Fría pusieron a los dos vecinos en lados opuestos”, dijo.“Ounaies, debe recordarse, pertenece a la segunda generación de diplomáticos tunecinos poscoloniales que estuvieron activos entre las décadas de 1960 y 1990”, dijo Cherif a Middle East Eye.“Pero muchos tunecinos piensan lo contrario y creen que Argelia es una “hermana mayor” protectora”.Los comentarios de Ouanies se hacen eco de los sentimientos compartidos por el expresidente Moncef Marzouki el mes pasado en los que afirmó que “el régimen argelino ha cometido crímenes contra su pueblo, la Unión del Magreb y el pueblo saharaui”.También describió a los saharauis que vivían en los campamentos de Tinduf a lo largo de la frontera de Argelia como “rehenes”.El gobierno argelino calificó las declaraciones de Marzouki contra el país como “inapropiadas” e “inmorales, irracionales e injustificadas”.Acuerdo entre Túnez e Israel no está en la agendaA pesar de los rumores de que Túnez podría ser uno de los próximos estados árabes en normalizar las relaciones con Israel, el primer ministro Hichem Mechichi ha declarado que su país no tiene intención de seguir los pasos de Marruecos.En una entrevista con la emisora France 24 el lunes, Mechichi dijo: “Para Túnez, la cuestión no está en la agenda”, pero dijo que respetaba la opción de “un país hermano que queremos mucho”.Cherif dijo a MEE: “Con respecto a Israel y la decisión marroquí de normalizar, creo que la mayoría de los tunecinos están del lado de Argelia. Apenas veo una normalización entre Túnez e Israel “.“La opinión pública está en contra, el poderoso sindicato UGTT también se opone, por lo que será difícil para el régimen democrático que gobierna Túnez imponer tal decisión como lo están haciendo los autócratas en los Emiratos Árabes Unidos o Marruecos”, agregó.La posición de Túnez está apoyada por Argelia, que ha dicho que la medida de Marruecos fue parte de “maniobras extranjeras que apuntan a desestabilizarla” y que permanece en estado de alerta en su “apoyo inquebrantable a la justa causa” del pueblo saharaui.El lunes, el Ministerio de Relaciones Exteriores de Argelia emitió un comunicado en el que reiteró “su categórico rechazo a la ideología colonial” y reafirmó “su profunda convicción de que la culminación de la descolonización será inevitable en todo el mundo”.Middle Eats Eye, 16 dic. 2020#SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #ONU #ConsejodeSeguridad #DonaldTrump #Israel #Normalización #Argelia #Túnez -
Sahara Occidental : La décision du président Trump réveille le Conseil de Sécurité
Le président américain Donald Trump a réussi là où les canons ont échoué : inscrire la question du Sahara Occidental dans l’agenda du Conseil dé Sécurité des Nations Unies.
En effet, à la demande de l’Allemagne, le Conseil se réunira lundi pour débattre des derniers développements du conflit du Sahara Occidental suite à la décision de Trump de reconnaître la préténdue souveraineté du Maroc sur l’ancienne colonie espagnole en échange d’une normalisations de ses relations Israël.
Pour rappel, la guerre au Sahara Occidental le 13 novembre 2020 suite à la décision du Front Polisario de riposter avec les armes contre la pénétration de l’arméé marocaine dans la zone tampon d’El Guerguerate. La reprises des hostitlités a été confirmée par la mission onusienne opérant dans le territoire. Le mouvement sahraoui a réïtéré sa volonté de poursuivre la lutte armée jusqu’à ce que la communauté internationale contraigne le Maroc à accepter la célébration du référendum d’autodétermination comme unique solution au conflit.
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Noam Chomsky: Trump oficializa la criminal ocupación del Sáhara Occidental por Marruecos
-El filósofo norteamericano dice que Trump desprecia el derecho internacional y los derechos humanos.
-Chomsky pide a la comunidad internacional que apoye a las víctimas de estas políticas crueles.Alfonso Lafarga.-El filósofo Noam Chomsky afirma que Donald Trump desprecia el derecho internacional y los derechos humanos con su decisión de reconocer a Marruecos soberanía sobre el Sáhara Occidental, territorio que ocupa militarmente desde hace 45 años.Con motivo de ARTifariti 2020, los XIV Encuentros de Arte y Derechos Humanos del Sáhara Occidental, celebrados `on line´ desde Sevilla, Argel, Ciudad de México, Maputo (Mozambique) y los Campamentos de refugiados saharauis de Tinduf (Argelia), Chomsky ha mantenido una conversación telefónica desde su retiro de Arizona (EEUU) con el artista y profesor universitario Isidro López-Aparicio, miembro del Instituto de Investigación de La Paz y los Conflictos de la Universidad de Granada, en apoyo al Sáhara Occidental y a Palestina.El lingüista y politólogo estadounidense, considerado el más importante de los pensadores contemporáneos según The New York Times, es tajante: “El presidente Trump ha revelado, una vez más, su desprecio por el derecho internacional y los derechos humanos básicos al reconocer oficialmente la ocupación criminal y brutal del Sahara Occidental por Marruecos”, a lo que agrega que EEUU se ha convertido en la primera nación en hacerlo.Para Chomsky lo ocurrido con el Sáhara Occidental “ha sido claramente un regalo para Marruecos a cambio de su aceptación de la solicitud de Trump de reconocer la ocupación criminal y brutal por Israel de Cisjordania palestina. La espantosa simetría pone de manifiesto con gran claridad la malevolencia de su administración”.Ante esto, el pensador norteamericano pide a la comunidad internacional que se una “para brindar un apoyo vigoroso a las víctimas de estas políticas crueles, que reviven prácticas vergonzosas que han deshonrado la historia occidental”.Gdeim Izik, inicio de la Primavera ÁrabeEl pronunciamiento de Noam Chomsky no es el primero que hace sobre el conflicto del Sáhara Occidental. Reivindicó el campamento pacífico de Gdeim Izik (campamento de la dignidad) que los saharauis levantaron en octubre de 2010 cerca de El Aaiún, capital del Sáhara Occidental, y lo consideró el inicio de la Primavera Árabe. Más de 25.000 saharauis reclamaron el acceso a los recursos naturales de su tierra y el fin de la marginación y al cabo de un mes el campamento fue arrasado violentamente por la policía y el ejército marroquí. Centenares de personas fueron detenidas y hubo cerca de 2.000 heridos, según el medio saharaui Equipe Media.En noviembre de 2014, Chomsky intervino en la 39 Conferencia internacional de Apoyo al Pueblo Saharaui, celebrada en Madrid, expresó en un video su compromiso con el pueblo saharaui “que ha estado luchando valientemente por su liberación durante cuarenta años”, y denunció que Marruecos seguía “sin responder por sus crímenes”.“Durante ese tiempo –afirmó-, la agresión de Marruecos y los abusos a los derechos humanos más básicos por parte de las fuerzas de ocupación no ha obtenido respuesta y sigue recibiendo el apoyo directo de los poderes de Occidente, primordialmente de Francia aunque también sus aliados han cooperado para su vergüenza”.“La última colonia de África todavía espera su libertad y la celebración de un referéndum justo bajo los auspicios de las Naciones Unidas, que tiene la responsabilidad de acabar con esta horrible era colonial. Espero y confío en que esta conferencia supondrá un paso más adelante en la lucha de los saharauis y que pronto disfrutarán de los derechos básicos y de la libertad que tanto merecen”, concluyó.Contramutis, 14 dic. 2020 -
Todas las veces que la legalidad internacional se ha puesto del lado de los saharauis
La ONU reconoce la representación legítima del Frente Polisario en el conflicto y ha llamado a una solución pactada por la determinación del pueblo del Sáhara Occidental
La justicia europea ha señalado que los acuerdos comerciales con Marruecos no son aplicables al territorio del Sáhara OccidentalEn 2014, la Sala de lo Penal de la Audiencia Nacional sentenció que “España de iure, aunque no de facto, sigue siendo la Potencia Administradora del territorio” del SáharaMiguel MuñozEl Sáhara Occidental continúa en el foco mediático tras los acontecimientos ocurridos en la zona de Guerguerat a mediados del pasado mes de noviembre. Tras la ruptura del alto al fuego, provocada por la incursión militar de Marruecos en un territorio fuera de los márgenes establecidos por la ONU y la declaración de guerra por parte del Frente Polisario, el conflicto ha tomado una nueva dimensión por las declaraciones del presidente de EEUU en funciones, Donald Trump, en las que reconoce la soberanía de Marruecos sobre el territorio. Ningún país, salvo el propio reino alauita, claro, lo había hecho de forma oficial hasta ahora. Las resoluciones de la ONU son claras al respecto. Y otras sentencias judiciales también han dado la razón a ciertas reivindicaciones de los saharauis. Repasamos en cuartopoder todas las ocasiones en las que la legalidad internacional se ha puesto de lado de los saharauis.El próximo día 17 se iba a celebrar en Rabat la primera Reunión de Alto Nivel (RAN) entre España y Marruecos desde el año 2015. La cumbre bilateral iba a contar, en teoría, con la presencia del presidente Pedro Sánchez y de varios ministros. Estaba marcada principalmente por el asunto de la inmigración tras los últimos acontecimientos ocurridos en Canarias. Y con el telón de fondo, claro, de la situación en el Sahara. Casualidades o no, la cumbre se aplazó pocas horas después de las declaraciones de Trump. La explicación oficial de la cancelación es la situación sanitaria creada por el coronavirus.No sabremos, por tanto, al menos hasta febrero, si se adoptarán nuevos acuerdos con el país vecino. Acuerdos que según lo que dictan las leyes internacionales no deberían en ningún caso estar vinculados al territorio del Sáhara Occidental.Los documentos de la ONUEn el Capítulo XI de la Carta de las Naciones Unidas, se definen los Territorios No Autónomos como “territorios cuyos pueblos no hayan alcanzado todavía la plenitud del gobierno propio”. El Sáhara Occidental está incluido en el listado de la ONU desde el año 1963 y debería estar supervisado por el Comité Especial de Descolonización. La resolución 1514 de la Asamblea General de Naciones Unidas estableció en 1960 los derechos de las colonias si así lo consideraban.En 1975, año clave para el conflicto y en el que se materializó la salida de España del territorio, la invasión de Marruecos mediante la Marcha Verde y el inicio de la guerra, conviene resaltar la opinión de la Corte Internacional de Justicia. Este organismo fue consultado para determinar los vínculos entre el país alauita y el Sahara Occidental. El Tribunal estimó que no existían vínculos jurídicos que modificasen la aplicación de la resolución 1514 y en particular la aplicación del principio de autodeterminación.Tras varios años de guerra entre el Frente Polisario y Marruecos, en 1991 se acordó crear la MINURSO, Misión para la Organización de un Referéndum en el Sahara Occidental, con el cometido de actualizar el censo de votantes y llevar a cabo dicha consulta. A día de hoy la misión se ha ido renovando año tras año sin avanzar en este referéndum. La misión, por cierto, es la única de la ONU en el mundo sin competencias para supervisar el cumplimiento de los Derechos Humanos en el territorio.Respecto a la resolución del conflicto, la Asamblea General realiza año tras año una resolución específica. “En el texto ha ido poco a poco desapareciendo la palabra referéndum”, destaca Soroeta. La última, la de 2019, determina el objetivo de “encontrar una solución política mutuamente aceptable a la controversia que conduzca a la libre determinación del pueblo del Sáhara Occidental”. En 1995, el Consejo de Seguridad sí señalaba lo siguiente: “Reitera su empeño en que celebre, sin más demora, un referéndum libre, limpio e imparcial para la libre determinación del pueblo del Sáhara Occidental de conformidad con el Plan de Arreglo que ha sido aceptado por ambas partes”. La ONU no ha nombrado enviado especial para este asunto desde la dimisión en mayo de 2019 de Hans Kohller, último representante.Conviene recordar también que la ONU ha reconocido en diferentes documentos que el Frente Polisario ostenta la representación del pueblo saharaui en la resolución del conflicto. Lo lleva haciendo y ratificando en sus textos desde hace años.También hay que tener en cuenta que durante el año 2002, el secretario general adjunto de Asuntos Jurídicos de la ONU, Hans Corell, realiza un informe dirigido al secretario general del Consejo de Seguridad de la organización, relativo a aspectos jurídicos de relevancia en el caso del Sáhara Occidental. Según Corell, los Acuerdos Tripartitos de Madrid “no transfirieron la soberanía sobre el Territorio ni confirió a ninguno de los signatarios la condición de Potencia administradora, condición que España, por sí sola, no podía haber transferido unilateralmente”.La justicia sobre los acuerdos comerciales“Si algo tienen de su lado los saharauis es el derecho internacional”, destaca a este medio Juan Soroe
ta, profesor titular de Derecho Internacional Público y Relaciones Internacionales en la Universidad del País Vasco (UPV/EHU). Varias han sido las “pruebas” de esta afirmación a lo largo del tiempo si nos referimos a los acuerdos comerciales que se han ido firmando entre la Unión Europea y Marruecos. Como telón de fondo, el “expolio” de recursos naturales que denuncian desde diferentes asociaciones, activistas y el propio Frente Polisario. En esas operaciones participan empresas españolas.Ya en el año 2010, los servicios legales del Parlamento Europeo elaboraron un informe, que permaneció oculto varios meses, sobre la violación de la legalidad internacional que suponía el acuerdo de pesca entre Marruecos y la UE. La razón principal es que el acuerdo no beneficiaba a nivel económico a la población saharaui.En 2016, el Tribunal de Justicia de la UE dictó otra sentencia en la que se señalaba que los acuerdos de asociación comercial entre Marruecos y la UE no son aplicables al Sahara Occidental. “La sentencia es impecable, es puro derecho internacional. Se dictamina que el Sahara no forma parte de Marruecos y, por tanto, que el acuerdo es nulo en su aplicación al territorio”, explica Soroeta. La Comisión Europea, no obstante, recurrió esta decisión. El profesor universitario revela un ejemplo clarificador de lo que sucedió: “En la última intervención, el representante de Francia les dijo a los jueces que tuvieran en cuenta las graves consecuencias que supondría una sentencia confirmatoria de lo anterior para las relaciones entre la UE y Marruecos. Con el dedo levantado, sonando a amenaza. ¿Qué hizo el tribunal? Reculó. Lo que dijo fue que los acuerdos se aplican de facto, se inventó esa expresión sin sentido. Porque si algo se comete fuera de la ley es ilegal, y si no, legal. Se creó una tercera figura diciendo que no es legal, sino que es de facto. Es lamentable”, afirma.El pasado año, 2019, el Parlamento Europeo aprobó un nuevo acuerdo de pesca entre Marruecos y la Unión Europea. El acuerdo se ha ido renovando desde el año 2006 y en el punto de mira siempre ha estado el uso de las costas saharauis, uno de los mayores caladeros de pesca en todo el mundo. Y más con el precedente legal de 2016 con el acuerdo de asociación comercial, aunque no se aplicaba a la pesca. Llegamos a 2018. “En los acuerdos de pesca el abogado general hizo un informe espectacular. Antes no se decía nada sobre el Sahara pero en el acuerdo de pesca sí. El abogado general dijo que la UE violaba el derecho internacional, que Marruecos es un potencia ocupante. Y que con esos acuerdos la UE reconocía la anexión de Marruecos”, explica Soroeta sobre las conclusiones del abogado.Un mes después llegaba la sentencia del Tribunal de Justicia Europeo. “En este caso el Tribunal, si normalmente sigue en el 90% lo que dice el abogado general, aquí ni lo menciona”, señala Soroeta. En esta primera sentencia se determinaba que el acuerdo pesquero no debía incluir las aguas del Sáhara Occidental. Pero no declara ilegal el acuerdo. En julio de ese mismo año se ratificó la sentencia. ¿Qué ocurrió para que finalmente saliera adelante en el Parlamento Europeo? Se realizó una revisión, una negociación mediante la cual la Comisión Europea envío a un grupo de “expertos” a los territorios ocupados. Allí su misión era valorar si el acuerdo pesquero beneficiaba a la población saharaui. “Se entrevistan con las asociaciones de colonos y les preguntan si les parece bien. Claro, dijeron que sí. Por otra parte los colonos están ilegalmente en el territorio, algo prohibido por los convenios de Ginebra, que prohíben los traslados del territorio ocupante”, señala Soroeta. Se obvió en este caso la valoración del Frente Polisario, que como señalamos anteriormente es el representante legítimo según la ONU.“Se desoyeron las propias sentencias de la justicia. La Comisión y el Parlamento se buscaron sus intereses e hicieron una negociación. Lo que ellos llaman población saharaui es principalmente población marroquí. Es una evidencia que la población saharaui está marginada y es evidente que el Frente Polisario no está representado”, explica por su parte Javier Raboso, activista que ha formado parte de la organización Western Sahara Resource Watch, muy activa en estos asuntos.La Audiencia Nacional: España es administradoraPara terminar, conviene recordar un revelador auto de la Sala de lo Penal de la Audiencia Nacional en 2014: “España de iure, aunque no de facto, sigue siendo la Potencia Administradora del territorio, y como tal, hasta que finalice el periodo de la descolonización, tiene las obligaciones recogidas en los artículos 73 y 74 de la Carta de Naciones Unidas”.El origen de ese auto se sitúa en otoño de 2010. Las fuerzas de seguridad marroquíes intervinieron para desalojar a los saharauis que habían montado el campamento de Gdeim Izik, en las afueras de El Aaiún. El día 8 de noviembre murió un ciudadano español, lo que provocó una querella contra el Titular del Ministerio de Defensa, el Titular del Ministerio del Interior y el Titular del Ministerio de Asuntos Exteriores del Reino de Marruecos y contra el Gobernador de la ciudad de El Aaiún.Cuatro años después, cuando el caso llegó a la Audiencia Nacional, el PP había aprobado la reforma de la Justicia Universal, lo que generó dudas que al final se resolvieron por el principio de territorialidad. Por tanto, en el auto debían juzgar si esa parte del Sáhara era considerado o no territorio bajo administración jurídica española. En el texto de la Audiencia Nacional se puede leer que entre las obligaciones de España respecto al Sahara se encuentran “dar protección, incluso jurisdiccional, a sus ciudadanos contra todo abuso, para lo cual debe extender su jurisdicción territorial para hechos como los que se refieren en la querella a que se contrae el presente procedimiento”. El presidente de esa sala, por cierto, era Fernando Grande-Marlaska, hoy ministro de Interior en el Gobierno de coalición progresista formado por PSOE y Unidas Podemos.Terminamos con unas reflexiones y una anécdota contada por el profesor Soroeta. Significativas para entender cier
tas actuaciones. “Marruecos ha ido utilizando el chantaje. Ya me contarás cómo es posible que en una semana lleguen 12.000 personas migrantes a Canarias. El día que el Frente Polisario declaró la guerra se abrieron las puertas de par en par. Los territorios ocupados son un estado policial, ahí no se mueve nada sin que lo sepa la policía marroquí. El italiano Francesco Bastagli fue representante especial del secretario general de la ONU para el Sáhara Occidental y jefe de la MINURSO entre 2005 y 2006. Me decía que cuando era jefe de la Minurso estaba redactando un informe y mientras lo escribía recibió una llamada del ministro del Interior marroquí diciendo que no podía escribir eso. Le estaban leyendo en tiempo real. Cada vez que tenían que hacer un informe se trasladaban a Canarias para que no se lo hackearan”.Licenciado en Periodismo por la Universidad Complutense de Madrid. Comencé mi carrera en la prensa local albaceteña, La Verdad y El Pueblo. Especialista en Información Internacional. Trabajé en La Nación de Costa Rica. He sido dinamizador y he impartido talleres radiofónicos en la emisora comunitaria Radio Almenara. En 2014 empecé a cubrir Política y Sociedad en cuartopoder.es. De 2017 a 2019 he trabajado en comunicación política institucional.Cuarto poder, 15 dic. 2020#SaharaOccidental #WesternSahara #Polisario -
Presidente argelino reacciona ante acuerdo de EEUU-Marruecos
ParsToday – El presidente de Argelia destaca que fue predecible el anuncio del reconocimiento de la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental por parte de EE.UU.
El presidente saliente de EE.UU., Donald Trump, anunció el jueves la normalización de lazos entre Rabat y el régimen de Tel Aviv, a cambio del reconocimiento de la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental.Según recogió el domingo el sitio Web de la agencia Russia Al-Yaum, el mandatario argelino, Abdelmadjid Tebboune, al respecto aseguró que Argelia no estará preocupada ni perturbada por los acontecimientos en la región.En este mismo sentido el diario argelino Al-Nahar citando a Ammar Belhimer, el ministro de Comunicación y portavoz del Gobierno argelino anotó “el acuerdo de Marruecos y la normalización de las relaciones del país con el régimen de Israel a cambio de ocupar el Sáhara Occidental no tienen ningún efecto ante la voluntad del pueblo”.La Cancillería de Argelia denunció el sábado por la noche la decisión de Trump de reconocer la soberanía de Marruecos sobre el Sáhara Occidental, “la decisión de Trump no tenía base legal y está en contra de todas las resoluciones de la ONU”.El anuncio de la normalización de los lazos entre Rabat y el régimen de Tel Aviv se realiza mientras el pueblo marroquí está saliendo a las calles para denunciae este acuerdo que considera como una traición al ideal de Palestina y una puñalada por la espalda a los palestinos.De este modo, Marruecos se ha convertido en el cuarto país árabe en establecer relaciones con Israel en los últimos meses, tras los Emiratos Árabes Unidos (EAU), Baréin y Sudán bajo las presiones de Washington. Estos acuerdos se enfrentaron con la condena generalizada del mundo musulmán.Pars Today, 14 dic. 2020 -
Sahara Occidental : « Il faut mettre fin à l’occupation marocaine » (Intergroupe parlementaire de l'UE à Trump
L’INTERGROUPE PARLEMENTAIRE DE L’UE AU PRÉSIDENT TRUMP : « Il faut mettre fin à l’occupation marocaine »
L’intergroupe parlementaire européen « paix pour le peuple sahraoui » a dénoncé l’annonce du président américain sortant, Donald Trump, de reconnaître la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. « Nous exprimons notre profonde préoccupation face à la reprise du conflit armé au Sahara occidental, à la suite des violations répétées de l’accord de cessez-le-feu par le Royaume du Maroc, et plus récemment l’action militaire du Maroc dans la région d’El- Guerguerat », a encore réaffirmé l’Intergroupe.Dans son communiqué, le groupe parlementaire européen appelle aussi à « mettre fin aux affrontements militaires et à revenir au cessez-le-feu ». « Nous exhortons les deux parties à coopérer, à revenir au cessez-le-feu et à exhorter la communauté internationale à exercer un engagement politique pour résoudre le conflit qui dure depuis des décennies et mettre fin à l’occupation marocaine du territoire du Sahara occidental », a ajouté la même source précisant que « le droit des Sahraouis à l’autodétermination, tel que défini par le droit international, doit être respecté ».L’intergroupe parlementaire européen a insisté sur la nécessité de tenir le référendum convenu en 1991, soulignant que l’ère du colonialisme doit prendre fin ». « Nous dénonçons la nouvelle détérioration de la situation des droits de l’Homme dans les territoires occupés et la poursuite de la répression contre les journalistes, les défenseurs des droits humains et les militants politiques », a-t-il en outre indiqué dans son communiqué.Face à cette situation, il a appelé le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, à « nommer dès que possible un représentant spécial pour remplacer son ancien envoyé personnel Horst Kohler », qui a démissionné en 2019, estimant dans ce contexte que « cette étape est urgente pour faciliter une résolution durable au conflit sahraoui ».S’agissant de la décision de Trump de reconnaître la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, l’intergroupe parlementaire européen sur le Sahara occidental, a « fermement condamné » cette annonce y voyant « une tentative inacceptable » d’attiser la tension dans la région. Quant à l’exploitation illégale par le Maroc des ressources des territoires sahraouis occupés, l’intergroupe parlementaire européen a souligné qu’ »il est très important que les décisions de la Cour européenne de la justice (CJUE) soient pleinement respectées » notamment en ce qui concerne la nécessité d’obtenir le consentement du peuple sahraoui pour tout accord de l’UE impliquant le territoire non autonome de Sahara occidental.La Commission et le Conseil de l’UE appelés à condamner les violations par le Maroc des Droits de l’homme contre les sahraouis« Nous attendons également de la Commission et du Conseil (européens) qu’ils condamnent les violations des droits humains internationaux et qu’ils inscrivent la résolution du conflit autour du Sahara occidental dans l’agenda du prochain sommet entre l’Union européenne et l’Union africaine », conclut l’Intergroupe. Ce groupe parlementaire « Paix pour le peuple sahraoui », qui comprend plus d’une centaine de députés de divers partis politiques de tous les pays de l’Union européenne, est présidé par Joachim Schuster, député européen du Parti social-démocrate allemand. D’autre part la représentation du F. Polisario auprès des Nations unies a appelé l’ONU à « appliquer ses propres résolutions » concernant la décolonisation du Sahara occidental, déplorant de nouveau les obstacles dressés devant les efforts internationaux visant à parvenir à une solution pacifique et durable au conflit dans la dernière colonie de l’Afrique. « Le peuple sahraoui qui a repris sa lutte légitime de légitime défense contre l’occupation marocaine de certaines parties de son territoire compte toujours sur l’ONU pour appliquer ses propres résolutions concernant la décolonisation du Sahara occidental », souligne la représentation du F. Polisario dans un communiqué rendu public à l’occasion de la commémoration du 60e anniversaire de la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale des Nations unies portant sur la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés. « De nombreuses résolutions de l’ONU ont été adoptées depuis pour demander au peuple sahraoui d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, mais la décolonisation du Sahara occidental est toujours en cours », déplore-t-elle. L’ONU « doit donc assumer sa responsabilité sacrée envers le peuple sahraoui et créer les conditions nécessaires pour permettre à notre peuple d’exercer librement et démocratiquement son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance. ». Le Front Polisario rappelle, en outre, qu’à l’heure actuelle, « il y a 17 territoires non autonomes dont les peuples n’ont pas encore exercé leur droit à l’autodétermination et à l’indépendance, y compris le Sahara occidental, dont la décolonisation a été contrecarrée par l’invasion militaire du territoire par le Maroc le 31 octobre 1975″. Il réaffirme encore: « L’occupation continue par le Maroc de certaines parties du Sahara occidental constitue une violation des résolutions de l’ONU et de l’arrêt de la Cour internationale de justice du 16 octobre 1975, qui a jugé qu’il n’y avait aucun lien de souveraineté territoriale entre le Sahara occidental et le Maroc, et que la résolution 1514 de l’Assemblée générale (XV ) doit s’appliquer à la décolonisation du territoire par l’expression libre et authentique de la volonté du peuple sahraoui ».Mokhtar B.SAHARA OCCIDENTAL : L’Italie appelle à la désignation « urgente » d’un émissaire de l’ONULe ministre italien des Affaires étrangères, Luigi Di Maio a souligné que la désignation d’un nouvel envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental « en cette période précise constituera une évolution particulièrement importante pour la relance du processus de négociation », considérant que « l’unique voie » pour parvenir à un solution définitive au conflit « se trouve toujours dans la voie diplomatique ». Interpellé par le maire de Naples concernant la position du gouvernement italien quant aux derniers développements de la question sahraouie, M. Di Maio a précisé que son pays suivait de près le dossier ainsi que tous les développements y afférents, partant de ce qu’il qualifie de « l’importance stratégique de la région et la stabilité régionale dans la politique extérieure de l’Italie ». Le chef de la diplomatie italienne a réaffirmé que « la désignation d’un nouvel envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental en cette période précise constituera une évolution particulièrement importante pour la relance du processus de négociation », soulignant que l’Italie souhaite que cela se produise dans « les plus brefs délais ». Il a rappelé que Rome avait appelé le Royaume du Maroc et le Front Polisario à « faire preuve de retenue, éviter le recours à la force et de respecter l’accord de cessez-le-feu signé par les parties au conflit en 1991″, ajoutant que son pays estime que « le seul moyen de parvenir à une solution définitive au conflit reste la diplomatie ». M.Di Maio a en outre exprimé son souhait de « voir les deux parties reprendre, bientôt et de bonne foi, les négociations directes sous l’égide l’ONU », affirmant l’engagement de l’Italie à soutenir pleinement les efforts consentis par l’organisation dans ce cadre. Le chef de la diplomatie italienne a par ailleurs souligné la coopération continue de son pays avec les organisations internationales compétentes et le soutien des activités d’aide humanitaire, acheminée constamment aux réfugiés sahraouis. Le maire de Naples avait interpellé le ministère italien des Affaires étrangères au sujet des récents développements sur le territoire de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), suite à l’agression militaire de l’armée d’occupation marocaine contre des civils sahraouis dans la région d’El-Guerguerat, en violation de l’accord de cessez-le-feu de 1991.M. BendibIGOR BELIAEV, AMBASSADEUR de RUSSIE À ALGER : « Trump a violé la légalité internationale »L’ambassadeur de la Fédération de Russie à Alger, Igor Beliaev, a affirmé, hier, que l’annonce du président américain, Donald Trump, de reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental occupé par le Maroc, constitue « une violation de la légalité internationale » et « ne changera nullement la réalité de la cause sahraouie qui reste une question de décolonisation ». M. Beliaev a estimé que l’annonce de Trump en fin de mandat « ne changera rien à la réalité de la cause sahraouie qui restera une question de décolonisation » et a fait part des contacts établis par son pays avec le secrétaire général des Nations unies concernant le dossier sahraoui. La Russie avait fortement dénoncé, vendredi dernier, l’annonce du président américain, la qualifiant de décision illégale et hors du cadre du droit international.M.B.Le Courrier d’Algérie, 16 déc 2020#SaharaOccidental #WesternSahara #Polisario -
Sahara Occidental : Le Maroc subit un sérieux revers au sein de l’Union africaine
Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine ont adopté un texte à travers lequel ils ont dénoncé la violation du cessez-le-feu à Guerguerat et ont appelé à mettre en œuvre une solution devant permettre de garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – Le Maroc a perdu une importante bataille diplomatique lors de la 14e Session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine qui s’est tenue le 6 décembre à Johannesburg. Au terme de cette session, placée sous le thème «Faire taire les armes», une décision en 19 points a été adoptée.Le 15e point, qui est consacré à la situation au Sahara Occidental, confirme que les pressions des lobbyistes marocains n’ont donné aucun résultat. «La Conférence exprime sa profonde préoccupation face à l’escalade des tensions militaires entre le royaume du Maroc et la République arabe démocratique sahraouie dans la région d’El Guerguerat, dans le mur de séparation du Sahara Occidental, ce qui a abouti à des violations de l’accord de cessez-le-feu conclu en 1991, y compris l’accord militaire n°1 et la reprise regrettable de la guerre», précise ce document. Pour les dirigeants de l’UA, le Maroc est responsable de la reprise du conflit à travers l’acte commis le 13 novembre contre des militants pacifistes à El Guerguerat. Le point n°15 indique également que cette instance de l’UA «appelle à l’activation du mécanisme de la Troïka, conformément à la décision de la conférence et prie le Conseil de paix et de sécurité d’agir, au niveau des chefs d’État et de gouvernement, et avec les deux parties, toutes deux étant des États membres de l’Union africaine afin de remédier à la situation qui se déroule, conformément aux dispositions pertinentes de son protocole et afin de créer les conditions favorables à un nouveau cessez-le-feu et à une solution juste et durable du conflit qui garantisse le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental».La Conférence a également appelé le secrétaire général des Nations-Unies à nommer un nouvel envoyé spécial pour le Sahara Occidental. Le document adopté par la 14e Session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement vient également confirmer le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, un principe que renie le Maroc depuis 29 ans en refusant d’organiser un référendum.Ce pays, qui a rejoint l’UA en janvier 2017, a tenté de mettre de son côté plusieurs pays africains, notamment ceux membres de la CEDEAO. Certains d’entre eux ont d’ailleurs montré leur soumission en ouvrant des consulats dans les villes de Laâyoune et de Dakhla dans les territoires occupés du Sahara Occidental. Il s’agit notamment de l’Union des Comores, du Gabon, de Sao-Tomé-et-Principe, de la République centrafricaine et de la Côte d’Ivoire.Cependant, lors de cette 14e session, le Maroc n’a obtenu le soutien que de rares pays comme la Zambie, la République démocratique du Congo et le Togo.Le Soir d’Algérie, 10 déc 2020#SaharaOccidental #WesternSahara #Polisario #Maroc #Morocco #Marruecos









