Tag: Sahara Occidental

  • González Laya dice que el futuro del Sáhara Occidental no depende "de la voluntad de un país por muy grande que sea" (Europa Press)

    No sabe qué hará la Administración Biden pero asegura que hay contactos para que el país vuelva al multilateralismo 

    MADRID, 14 Dic. (EUROPA PRESS) – La ministra de Asuntos Exteriores, UE y Cooperación, Arancha González Laya, ha afirmado este lunes que la solución al problema del Sahara Occidental “no depende de la voluntad o de una acción unilateral de un país, por muy grande que éste país sea”, sino que “el centro de gravedad está en la ONU”.
    González Laya se ha expresado así, en una entrevista en Onda Cero, recogida por Europa Press, sobre el hecho de que Estados Unidos haya reconocido la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental. 
    La ministra española ha aplicado este razonamiento tanto al contencioso del Sáhara Occidental como al conflicto entre palestinos es israelíes, dos problemas que, ha subrayado, siguen sin resolver a pesar de los acuerdos promovidos por Washington para que países árabes entablen relaciones diplomáticas con Israel. En el caso de Marruecos, ese acuerdo incluye el reconocimiento por parte de EEUU de la soberanía marroquí sobre el Sáhara.
    “En ambos casos son procesos centrados en la ONU, es decir, necesitan acuerdo de la comunidad internacional para que la solución esta estable y aceptada por todos”, ha remarcado.
    Así, ha defendido que lo importante ahora es que el secretario general de la ONU nombre un nuevo enviado especial para el Sáhara Occidental, un puesto que lleva vacante nueve meses, para que éste “lidere” los esfuerzos para encontrar una solución hablando con “los vecinos inmediatos” como Marruecos, Mauritania y Argelia, con los miembros del Consejo de Seguridad de la ONU y con “un grupo de países, entre ellos España, que tienen intereses cercanos”.
    González Laya ha evitado detallar si hubo una información expresa de Estados Unidos a España antes de tomar esta decisión pero ha insistido en que no le ha “pillado de sorpresa”. 
    Tampoco ha querido “especular” sobre si la Administración Biden podría dar marcha atrás en esta decisión adoptada por Donald Trump en el periodo final de su mandato. “Le corresponderá a él evaluar la situación, ver de qué manera quiere posicionarse y trabajar para darle una solución justa pero también duradera que no dependa de bandazos de un momento u otro sino que tenga anclaje en la comunidad internacional”, ha defendido. 
    Según ha dicho, el Gobierno español está teniendo ya “una serie de contactos” con el equipo de Biden para “buscar el retorno al multilateralismo”. A juicio de España, ha dicho, “no cabe el unilateralismo para gestionar las relaciones internacionales”, aunque esa parezca ser la regla hoy en día.
    CUMBRE APLAZADA CON MARRUECOS 
    La ministra también ha dicho que ni el Sáhara Occidental ni la crisis migratoria han sido el motivo de que se haya aplazado para 2021 la Reunión de Alto Nivel (RAN) entre los Gobiernos de España y Marruecos que iba a tener lugar esta semana.
    González Laya ha insistido en que la pandemia es el único motivo, y que aunque se ha estado “navegando el Covid”, primero transformando lo que iba a ser una reunión amplia en un formato de “más prudencia”, finalmente se ha decidido posponerla para celebrarla “con la amplitud y profundidad que requiere”.
    Así, ha afirmado que no ha sido la única cita que ha tenido que cancelarse por la pandemia y ha puesto como ejemplo un viaje que el presidente del Gobierno iba a hacer a Túnez. Marruecos, ha señalado, es el segundo país de África con más casos.
    En todo caso, ha remarcado que el aplazamiento no disminuye la relación con Marruecos ni los contactos diarios que tienen ambos gobiernos para gestionar múltiples asuntos, entre ellos las migraciones, cosa que ambos hacen, ha afirmado, “de manera conjunta y corresponsable”.
    Europa Press, 14 dic. 2020
  • Sahara occidental : L’inconnue Biden et la carte russe

    «Joe Biden aura les prérogatives d’annuler la décision de Trump de reconnaître la souveraineté du Royaume marocain sur le Sahara occidental, mais il ne le fera pas par crainte des pressions de son entourage. Cette question est liée également aux normalisations des relations avec Israël», c’est ce qu’a déclaré à l’agence nationale de presse, Yahia Zoubir, professeur de relations internationales, de management international et directeur de recherche en géopolitique à Kedge Business School.

    Joe Biden, successeur du président Donald Trump à la Maison-Blanche, a la possibilité d’annuler l’annonce de la proclamation de la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, mais doute que le nouveau président le fasse. «Il pourrait subir des pressions des membres de son propre parti et des alliés étrangers pour revenir sur la reconnaissance par les Etats-Unis du contrôle du Maroc du Sahara occidental. Il est possible que des membres de son conseil de sécurité lui suggèrent de l’annuler. Le problème pour lui est qu’un revirement de cette déclaration mettrait en danger la normalisation entre le Maroc et Israël, chose qu’il ne souhaitera pas faire car il est favorable à la normalisation entre les pays arabes et Israël. La question reste posée», a expliqué l’interlocuteur à l’APS.
    Pour lui, «si l’administration Biden maintenait la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, cela ferait perdre même le semblant de neutralité des Etats-Unis». «Les USA sont depuis des années porte-plume au Conseil de sécurité pour toutes les résolutions sur le Sahara occidental», a-t-il constaté.
    Se prononçant au sujet du «rôle réservé par le Conseil de sécurité au dossier sahraoui», l’expert estime que «tout va dépendre de la politique de la nouvelle administration». «Si Biden veut jouer la carte de la légalité internationale, il devra bien évidemment renverser la décision de Trump», a-t-il suggéré. Avant d’enchaîner : «Trump a lié les mains de l’administration de Joe Biden qui devra user de créativité pour sortir du piège dans lequel Trump et son gendre Jared Kushner l’ont mise», a-t-il indiqué. Le professeur Yahia Zoubir estime qu’en cas du maintien de la reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur les territoires sahraouis par l’administration Biden, «la Russie pourrait se positionner et jouer un rôle prépondérant» dans ce conflit qui date depuis des décennies. «La Russie jouera certainement un rôle plus prépondérant sur cette question au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU», a-t-il dit, avant d’ajouter : «Les Etats-Unis ne pourront pas imposer une solution de toute manière car il y aura un véto russe». «Ils pourraient, cependant, malgré la reconnaissance, continuer à poursuivre le même langage comme ils l’ont fait ces trente dernières années», note Yahia Zoubir. 
    ReportersDZ, 14 déc 2020
    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël
  • La décision de Trump sur le Sahara Occidental est “insensée”, “irréfléchie” et “dangereuse”

    La décision de Trump sur le Sahara Occidental est “insensée”, “irréfléchie” et “dangereuse”

    L’ancien envoyé personnel du secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara Occidental, Christopher Ross, a déclaré que la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental, prise par le président américain sortant Donald Trump, «est insensée, irréfléchie et dangereuse».
    Dans un entretien accordé ce lundi à la chaîne III de la Radio nationale, dans “L’émission Questions internationale”, Christopher Ross a assuré qu’ «il est évident que la proclamation du président Donald Trump reconnaissant une souveraineté marocaine sur le Sahara occidental n’appartient ni à lui, ni au Maroc, est insensé, irréfléchi et dangereuse».
    L’ex-diplomate américain a souligné que «cette décision ne change rien à l’approche de la communauté internationale sur le dossier du Sahara Occidental, et il y a une nécessité urgente d’appliquer les résolutions successives du conseil de sécurité».
    Pour l’ancien envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara Occidental (janvier 2009 – mars 2017), l’administration Biden -qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain- fera bien d’annuler la décision de son prédécesseur, soulignant que les intérêts de l’Amérique en Afrique du Nord exigent une approche prudente et équilibrée.
    Rappelons que l’administration Trump a reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental en échange de la reprise des relations diplomatiques entre Rabat et Tel Aviv.
    La position de l’ONU reste inchangée
    La position du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres sur la question du Sahara occidental reste inchangée en dépit de la reconnaissance par Washington de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de ce territoire, a annoncé jeudi son porte-parole.
    L’Assemblée générale (AG) de l’ONU a adopté samedi une nouvelle résolution concernant le Sahara occidental.
    Le dossier sahraoui inscrit à l’agenda du Conseil de paix et de sécurité de l’UA
    Le retour de la question du Sahara Occidental à l’agenda du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) réhabilite l’organisation panafricaine en tant qu’acteur clé dans la résolution de ce conflit de plus de 40 ans, après l’échec de la troïka africaine en charge du dossier depuis 2018, selon les observateurs.
    Moscou: “la décision de Trump sort du cadre du droit international”
    La Russie, par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, a déclaré que la décision “unilatérale” de Trump sort complètement du cadre du droit international.
    « La décision ne respecte pas non plus les décisions de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, avec lesquelles les Américains eux-mêmes étaient d’accord », a ajouté le responsable russe.
    L’Afrique du Sud condamne la position américaine
    De son côté, le parti au pouvoir en Afrique du Sud a condamné la position américaine. L’Afrique du Sud a réaffirmé son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
    L’Algérie réitère son appui à la cause juste du peuple sahraoui
    L’Algérie, dont la position s’adosse à la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux, réitère son appui indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui.
    Malte réitère son soutien au droit du peuple sahraoui
    La République de Malte a affirmé que sa position sur le statut du Sahara occidental n’a pas changé et réitéré son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, a indiqué le ministère des Affaires étrangères maltais dans un communiqué.
    L’Alliance de gauche au Parlement européen rejette la décision de Trump
    L’Alliance de gauche au Parlement européen a de son côté exprimé son rejet “catégorique” de la décision du président américain sortant, qualifiant cet acte provocateur de flagrante violation de la légalité internationale.
    Echourouk Online, 14 déc 2020
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  • SAHARAWI: EU FOR UN-LED TALKS

    Brussels.- “Western Sahara future should be solved in political negotiations. We call for quick resumption of negotiations under the auspices of the United Nations (UN) to find lasting and mutually acceptable political solution to the issue”, the spokesperson of the European External Actions Service said, while reacting upon recent events around the status of Western Sakhara.

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    #USA #Polisario #WesternSahara #Morocco #DonaldTrump #Israël

  • U.S. recognition of Morocco’s claim over disputed region threatens more tension

    Sudarsan Raghavan

    CAIRO — President Trump’s decision to recognize Morocco’s claims over the disputed Western Sahara threatens to fire up existing tensions in the region and deprive hundreds of thousands of the territory’s inhabitants of their right to self-determination. It also, once again, pits the United States against most of the world.

    Tags : #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël

  • Western Sahara : Christopher Ross on Trump's decision

    I served as Personal Envoy of the UN Secretary-General for Western Sahara from 2009 to 2017. Given that background, I’ve been asked repeatedly what I think of President Trump’s recent proclamation recognizing Moroccan sovereignty over the former Spanish colony of Western Sahara. This foolish and ill-considered decision flies in the face of the US commitment to the principles of the non-acquisition of territory by force and the right of peoples to self-determination, both enshrined in the UN Charter.

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    USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël

  • Marruecos : Riesgo de una rebelión abierta a causa de Palestina y el Sahara Occidental (Jéremy Corbyn)

    El electo británico Jéremy Corby llama al respeto del derecho internacional : “El gobierno marroquí corre el riesgo de una rebelión abierta”

    El representante electo de Islington, Jeremy Corbyn, líder de la oposición británica, dijo que era hora de apoyar un proceso de paz significativo de la ONU en el Sáhara Occidental y de apoyar el derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui. “Es hora de que el Reino Unido y todos los gobiernos apoyen un proceso de paz significativo patrocinado por la ONU y el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación”, dijo el parlamentario laborista tras el anuncio del presidente saliente de Estados Unidos, Donald Trump de reconocer la pretendida soberanía de Marruecos sobre este territorio no autónomo.
    Por su parte, un Think Thank estadounidense subraya que al anunciar su decisión de reconocer los supuestas reivindicaciones marroquíes sobre el Sáhara Occidental, el presidente estadounidense saliente, Donald Trump, “ha vendido el futuro de la seguridad alimentaria mundial”, advierte el Think tank Instituto americano del Estado Responsable (RS). La Casa Blanca anunció el jueves que había negociado un acuerdo para que Marruecos normalizara sus relaciones con Israel. A cambio, Estados Unidos reconocerá la llamada soberanía marroquí sobre el territorio no autónomo del Sahara Occidental, contraparte anunciada por el presidente Trump. Una publicación de Responsible State Craft recuerda que el Sáhara Occidental, un territorio rico en recursos del tamaño de Colorado, contiene una importante reserva mundial de fosfatos que son necesarios para producir fertilizantes y, por lo tanto, cruciales para el futuro de la producción mundial de alimentos. Ante esta realidad, el RS plantea la pregunta “por qué Trump prioriza los intereses de Israel por encima de todas las demás consideraciones, incluida la seguridad americana”.
    La motivación de Marruecos, que ha estado buscando durante décadas para hacer valer su pretendida soberanía sobre el Sáhara Occidental, es en parte económica, explica el grupo de expertos. Con la anexión ilegal del Sáhara Occidental, Marruecos controla alrededor del 73% de las reservas mundiales de fosfato. Un recurso no renovable que no se puede sintetizar, los fosfatos son necesarios para producir fertilizantes, por lo que el control de las reservas de fosfato es un activo de importancia mundial. Dado su lugar central en el cálculo económico de Marruecos, el conflicto del Sahara Occidental ha estado en el centro de la política marroquí durante décadas, indica el RS.
    El Think Tank señala que la ONU y la comunidad internacional han apoyado el derecho de los saharauis a la autodeterminación, pero Marruecos ha respondido colonizando el territorio y explotando sus recursos. La ocupación del Sahara Occidental por Marruecos, su brutal represión de la resistencia de las poblaciones saharauis y su intransigencia ante la condena internacional ayudan a explicar, según la publicación, por qué “Marruecos puede sentirse más inclinado a la perspectiva de los Israelíes que la de los palestinos ”. Ambos conflictos nacieron de una salida fallida de las potencias coloniales europeas – Gran Bretaña de Palestina, España del Sahara Occidental – y los gobiernos ocupantes de Israel y Marruecos confiaron en el control de facto del territorio para agotar lentamente la oposición internacional inquebrantable con el tiempo. Aunque Marruecos e Israel ya han tenido relaciones, el Think Tank cree que “el apoyo popular a Palestina fue históricamente demasiado importante para que el gobierno marroquí se arriesgara a una rebelión abierta al normalizar sus relaciones con Israel”.
    M. Bendib
    Le Courrier d’Algérie, 14 de diciembre de 2020
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  • Sáhara Occidental: "El acuerdo de los malechores"

    El presidente americano, aún en el cargo durante unos días, no deja de hacer daño. A través de un tuit, y en violación de toda forma de legalidad, acaba de reconocer la soberanía de Marruecos sobre el Sáhara Occidental a cambio de la normalización de las relaciones de Rabat con Israel. En el mismo movimiento, pisotea el derecho internacional pero también los derechos inalienables de los pueblos saharaui y palestino a la autodeterminación.

    Después del “Acuerdo del Siglo”, aquí está el “Acuerdo de los malechores” entre D. Trump, B. Netanyahu y Mohammed VI, que sólo conocen la ley de la selva, portadora de nuevas tragedias. La reciente agresión militar marroquí en Guerguerat así como la ideología expansionista que impera en Rabat podrían amenazar a Argelia y Mauritania en el futuro.

    Pero el Sáhara Occidental no está a la venta, como lo demuestran las numerosas reacciones de los senadores estadounidenses, el secretario general de la ONU, Antonio Guterres, y muchas fuerzas progresistas de todo el mundo. Si Mohammed VI, Benjamin Netanyahu y Donald Trump imaginan que acabarán con el pueblo saharaui de esta manera, están equivocados, porque nada socavará su determinación de defender la ley y la justicia.

    Las resoluciones de la ONU son claras: un referéndum de autodeterminación debe poner fin a la actual situación colonial.

    Hasta ahora, el gobierno de Francia ha obstaculizado este proceso por todos los medios. Ante este acto de imposición, Emmanuel Macron debe condenar sin ambigüedades la declaración de Donald Trump y actuar, con la Unión Europea, para promover la paz en la región, bajo los auspicios de Naciones Unidas. No se hará sin respetar el derecho internacional y los derechos legítimos del pueblo saharaui.

    El Partido Comunista Francés (PCF) expresa su total solidaridad con el Frente Polisario y la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) y hace un llamado a todas las fuerzas progresistas a unirse para hacer crecer las movilizaciones a favor de la paz.

    Partido comunista francés

    París, 12 de diciembre de 2020

    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël

  • Sahara Occidental : "M. trump, revenez sur votre décision" (Suzanne Scholte)

    SUZANNE SCHOLTE, LAURÉATE DU PRIX DE LA PAIX DE SÉOUL, S’ADRESSANT À TRUMP : « Revenez sur vote décision ! »

    La présidente de US Western Sahara Foundation, Suzanne Scholte, a, dans une lettre envoyée à la Maison Blanche, demandé au président américain sortant Donald Trump de « revenir » sur sa reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, et de « reconnaître plutôt » la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
    « Nous vous demandons de revenir sur votre reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et de reconnaître à la place le gouvernement légitime du Sahara occidental: la République sahraouie », écrit la présidente de l’ONG +US Western Sahara Foundation+ dans sa lettre signée par de nombreux dirigeants d’ONG et d’activistes américains. La lauréate du prix de la paix de Séoul a, en outre, demandé au président Trump d’”appeler plutôt le Maroc à mettre fin à son occupation illégale” du Sahara occidental depuis 1975. 
    « La Cour internationale de justice et la Cour européenne de justice ont toutes les deux rejeté les revendications de souveraineté du Maroc sur le territoire » du Sahara occidental, rappelle l’ONG. Et « Jusqu’à présent, aucun État ne reconnaît la revendication de souveraineté du Maroc sur le territoire sahraoui. Au cours de sa dernière année de service, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, avait qualifié d’+inacceptable+ l’occupation par le Maroc du Sahara occidental et décrit la situation comme +l’une des tragédies humanitaires oubliées de notre temps+ », rappelle encore Suzanne Scholte, également président de l’ONG Defense Forum Foundation. 
    C’est ainsi qu’il est « profondément troublant que votre administration prenne cette mesure, alors que vous-même vous avez, dans un tweet dénoncé en 2016 la corruption et ce lorsque votre équipe officielle a partagé un graphique selon lequel Hillary Clinton (alors candidate démocrate à la présidentielle) s’était vu accorder un don de 15 millions de dollars du Royaume du Maroc » pour sa fondation. À cet effet, « Nous vous demandons encore de revenir sur votre décision et d’afficher votre engagement envers les nations qui embrassent les valeurs démocratiques, la liberté d’expression, le droit de vote, une économie de marché libre, l’égalité des droits pour les Femmes et la liberté religieuse, par opposition à des royaumes comme le Maroc qui piétinent les droits de l’Homme et utilisent la guerre et l’invasion pour attaquer leurs voisins », insiste Suzanne Scholte en évoquant avec regret dans sa missive l’agression marocaine lancée le mois dernier contre des manifestants sahraouis pacifiques dans la zone tampon d’El-Guerguerat, en violation du cessez-le-feu de 1991.
    M. Bendib
    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël