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  • Algeria calls to revive political settlement process in Western Sahara

    Algeria reiterated Sunday its call to the need to “revive the political settlement process” of the conflict in Western Sahara, calling on the African Union (AU) to “fulfill its mission of preserving African peace and security” in the light of the serious developments that this issue has experienced recently. In his speech at the 14th extraordinary session of the AU’s Heads…

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    Tags : Algeria, Western Sahara, Morocco, African Union,

  • Tunisie – Algérie : Le silence n’est pas toujours d’or

    par Abdelkrim Zerzouri

    L’ancien Président « provisoire » de la Tunisie, Moncef Marzouki, n’en finit pas de régler ses comptes avec l’Algérie. A croire que ses sorties incendiaires contre l’Algérie sont inspirées par une rancune exagérée et une tendance à l’acharnement et à la vengeance que rien ne pourrait assouvir. Depuis qu’il a quitté le palais présidentiel de Carthage un certain 31 décembre 2014, Moncef Marzouki ne rate pratiquement aucune occasion pour sortir la grosse artillerie contre le pays voisin. Sa dernière attaque après les récents évènements d’El Guerguerat, particulièrement haineuse à l’égard de l’Algérie, « en déclin », selon son estimation, et qui « fait miroiter des illusions aux Sahraouis, détenus comme otages au service d’un choix politique biaisé », ne laisse aucun doute sur ses fonctions de défenseur zélé du Makhzen.

    Le politicien qui a quitté la scène politique, comme il le prétendait au lendemain de sa défaite aux élections présidentielles tunisiennes, n’en continue pas moins de s’exhiber dès qu’il s’agit de tirer à boulets rouges sur l’Algérie, reste un défenseur très échauffé des thèses marocaines, la marocanité du Sahara Occidental notamment.

    Pourquoi se fait-il l’avocat du Makhzen ? Il y aurait des sous et des dessous, en sus du fait que, selon des observateurs, Moncef Marzouki n’a jamais été en odeur de sainteté avec Alger, qui lui reproche d’être au service du Makhzen au détriment des intérêts des peuples de toute la région. C’est dans cette perspective qu’Alger a porté son soutien sur son rival, Caïed Essebsi, aux élections présidentielles tunisienne de 2014. Il gardera de cet épisode une profonde amertume, qui ne guérira pas avec le temps, vu ses positions toujours calomnieuses à l’égard des dirigeants algériens, et qui froissent l’amour-propre de tout le peuple algérien.

    Les propos de Moncef Marzouki, qui était invité d’une émission de télévision française, lors d’une récente rencontre par visioconférence au sujet des libertés et de la démocratie en Algérie, ont certainement influencé le dernier vote de certains parlementaires européen sur les atteintes aux droits de l’homme en Algérie. Et, dans la foulée, il n’a pas omis de soulever le dossier du Sahara Occidental, encore et toujours, appelant carrément les Sahraouis réfugiés dans les camps de Tindouf à la rébellion, pour se libérer du joug du régime algérien, avait-il lancé. Généralement, les sorties de Marzouki laissent indifférents les Algériens, mais cette fois-ci, le militant des droits de l’Homme, Mahrez Lamari, lui a répondu, considérant ses positions sur le Sahara Occidental comme un aveuglement qui vise à ignorer une réalité historique établie et maintes fois confirmée par la légalité internationale.

    Non sans l’interpeller directement sur sa campagne haineuse contre l’Algérie. Est-ce un prélude à la fin des positions réservées de l’Algérie face à cette inlassable guerre médiatique menée par Marzouki contre l’Algérie ? A suivre ses interventions cycliques contre l’Algérie, on comprend également qu’il a une dent contre ce pays qui a refusé de cautionner l’initiative présentée, en 2012, soit dit pour redonner vie à l’union du Maghreb arabe, mais en réalité, il s’agissait d’une machination pour effacer de la carte le Sahara Occidental. Marzouki ne manque aucune occasion pour grincer des dents contre l’Algérie, seul pays qui a refusé, à l’époque où il était Président provisoire, ses propositions dans le cadre l’initiative en question, maugréait-il dans toutes ses interventions médiatiques. N’a-t-on pas assez tendu l’autre joue à cet ex-Président provisoire de la Tunisie ?

    Le Quotidien d’Oran, 7 déc 2020

    Tags : Maroc, Algérie, Makhzen, Moncef Marzouki, Tunisie, Sahara Occidental,

  • Sahara occidental : Marzouki déverse sa haine sur l’Algérie

    Blocage du dossier du Sahara occidental : Marzouki déverse sa haine sur l’Algérie

    Le militant des droits de l’Homme, Mahrez Lamari, a interpellé l’ancien président tunisien Moncef Marzouki, sur la campagne «haineuse» qu’il mène contre l’Algérie, évoquant «une stratégie de confrontation» visant à «faire endosser à l’Algérie» le blocage du dossier du Sahara occidental. ‘‘Il est malheureux de constater que Mohamed Moncef Ben Mohamed Bedoui Marzouki, continue d’adopter une attitude négative, une stratégie de confrontation et une fuite en avant en poursuivant comme toujours sa campagne haineuse de dénigrement et d’atteinte à l’Algérie de novembre 1954, terre de liberté, de fierté, de dignité et de courage’’, écrit l’ex-président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Mahrez Lamari, dans une lettre ouverte à l’adresse de l’ancien dirigeant tunisien.

    Mahrez Lamari souligne que «l’’aveuglement de Moncef Marzouki vise à ignorer une réalité historique établie et maintes fois confirmée par la légalité internationale», rappelant que cette réalité repose sur un consensus international en tant que question de décolonisation et sur la responsabilité du Conseil de sécurité de l’ONU dans le processus de règlement devant conduire à l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental.

    Dans cette missive, l’ancien président du CNASPS, affirme que «ni l’échappatoire indigne et malhonnête de la diplomatie marocaine (…) ni aucune forme de pression ne pourrait influer sur la détermination de l’Algérie à soutenir le droit du peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination et son représentant légitime, le Front Polisario, jusqu’à l’organisation d’un référendum libre régulier et sans contraintes de quelque nature que ce soit».

    Dans sa lettre, M. Lamari a réaffirmé, en outre, que la société civile algérienne dans toutes ses composantes et tendances reste attachée à la position de principe de l’Algérie qui est claire et sans ambiguïté.» Nous sommes fières et honorés d’être citoyen algériens, cette Algérie fidèle à l’esprit et au message de novembre 1954 qui apporte protection, secours et assistance aux réfugiés du Sahara occidental, ce territoire non autonome, qui ont trouvé asile en Algérie terre d’accueil et d’hospitalité bien ancré dans son africanité. Fière de la noblesse, l’engagement et la détermination de un million et demi de Chouhada morts pour la liberté, la dignité, l’honneur et l’indépendance nationale», a-t-il écrit.

    Dans cet esprit, il a renouvelé sa reconnaissance et respect au peuple tunisien qui a soutenu le combat et la Révolution nationale contre le colonialisme français et a accueilli et abriter les réfugiés algériens, rappelant que les événements de Sakiet sidi youcef (8 février 1958) est une page héroïque du sacrifice des deux peuples frères (tunisien et algérien) contre le colonialisme.

    A ce propos, M. Lamari invite Moncef Marzouki, à «faire preuve de sens de responsabilité et de suivre de la voie de la sagesse particulièrement quand on est en fin de parcours on ne doit pas nourrir l’injustice et l’impunité, avant que l’histoire n’enregistre définitivement que vous défendez le colonialisme». «J’interpelle votre conscience à revenir à la raison et à la légalité internationale autour de cette question de décolonisation et par la même contribuer à assurer paix, stabilité et développement à tous les peuples de la région, peuple du Sahara occidental y compris», a-t-il ajouté considérant que «les voix hurlantes contre l’Algérie, l’agressivité gratuite et les vociférations du makhzen, de ses relais et valets doivent raisonnablement se taire». Et d’enchaîner: « Notre forte conviction, est que, tôt ou tard, le droit imprescriptible à l’autodétermination triomphera au Sahara occidental», appelant l’ancien dirigeant tunisien à «agir main dans la main, Algérien, Tunisien, libyen, Marocain, Mauritanien, Sahraoui de la RASD, pour traduire en actes concrets les aspirations profondes et légitimes des peuples de la région à la liberté, au développement, à la paix, la stabilité, la dignité l’honneur, la paix et le bon voisinage».

    La lettre de l’ex président du CNASPS intervient en réaction aux propos tenus récemment par l’ex chef d’Etat tunisien au sujet de Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, occupé depuis 1975 par le Maroc soutenu par la France. En 1966, il a été inscrit sur la liste des territoires non autonomes donc, éligible à l’application de la résolution onusienne 1514 pour l’indépendance des pays et peuples colonisés.

    L’Est Républicain, 7 déc 2020

    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara



  • Algérie : Belhimer débusque le Makhzen

    CAMPAGNE D’ATTAQUES CONTRE L’ALGÉRIE, SON PRÉSIDENT ET SON ARMÉE : Belhimer débusque le Makhzen

    Dans un entretien accordé à nos confrères du site électronique Dzertic 24, Amar Belhimer, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, a indiqué que la campagne de dénigrement qui vise l’Algérie est le fruit d’un complexe que cultive le Makhzen marocain à l’égard de notre pays et son Armée.

    Il soulignera dans ses propos que la campagne s’est exacerbée ces derniers jours pour masquer les échecs de la diplomatie marocaine, qui peine à gagner à sa cause des soutiens après l’agression d’El-Guerguerat et le viol du cessez-le-feu instauré au Sahara occidental occupé, sous l’égide de l’ONU. « L’éternel complexe du makhzen est l’Armée nationale populaire (ANP) pour un certain nombre de considérations. La plus importante d’entre elles est la cohésion innée entre le peuple et son armée », a indiqué le porte-parole du gouvernement qui n’a pas manqué de rappeler que les sacrifices de l’ANP avaient permis de protéger les frontières de l’Algérie en dépit des complots du makhzen et de ses lobbies.

    Concernant les lobbies qui soutiennent l’action hostile du makhzen marocain à l’égard de l’Algérie, il y a lieu de rappeler que l’État sioniste s’apprête à ouvrir une représentation diplomatique dans la capitale marocaine et que l’annonce d’une normalisation de ses relations avec ce pays n’est plus qu’une question de formalité. Le Maroc s’est adossé à la technologie militaire israélienne pour appuyer ses troupes d’occupation au Sahara occidental. La présence d’experts militaires israéliens aux côtés des forces armées royales est une évidence depuis quelques années déjà et ne date pas d’aujourd’hui. Amar Belhimer a indiqué que la position de l’Algérie, concernant le dossier du Sahara occidental, est immuable et se base sur le principe du droit des peuples à l’autodétermination. Il n’a pas manqué de rendre le Maroc responsable de la violation du cessez-le-feu dans la région d’El-Guerguerat. « Il est nécessaire, logique et naturel que la communauté internationale, à sa tête le Conseil de sécurité, assume son entière responsabilité en imposant le respect de la résolution de cessez-le-feu que le Maroc a violée, ainsi qu’en réglant la question du Sahara occidental en organisant un référendum d’autodétermination », a-t-il poursuivi.

    Dissimuler les échecs de la diplomatie marocaine

    Dans ce contexte, il faut rappeler la déclaration de l’ambassadeur d’Afrique du Sud aux Nations unies, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité, M. Jerry Matjila, lors d’une conférence de presse animée le 1er décembre dernier à New York et dans laquelle il avait formulé le souhait de voir, « les parties cesser les combats et que l’ONU tienne sa promesse non tenue aux Sahraouis pour la tenue d’un référendum». Il y a lieu aussi de rappeler que l’Afrique est parmi les soutiens de poids pour la juste cause de la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance. M. Matjila a rappelé dans ce contexte que son pays espère que les parties, le Maroc et le Front Polisario saisiront cette opportunité pour aller vers une désescalade et retourner à un cessez-le-feu. Le Conseil de sécurité de l’ONU peut saisir l’occasion et avancer vers le référendum sur le Sahara occidental», a-t-il fait remarquer.

    Ces soutiens à la cause juste du peuple sahraoui dérange le makhzen marocain qui verse dans une campagne haineuse à l’égard de l’Algérie pour masquer ses échecs sur le plan diplomatique à faire adhérer la communauté internationale à sa thèse de marocanité du Sahara et à cacher les lourdes pertes que subissent ses troupes depuis la reprise des combats dans les territoires occupés. Également, le soutien du comité national palestinien du mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), la plus grande coalition de la société palestinienne, sans réserve au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, a indiqué le mouvement palestinien sur son site web.

    Ayant perdu la guerre sur le plan diplomatique et subissant de lourdes pertes depuis la reprise des combats, le makhzen marocain, fidèle à sa tradition, est en train de verser son fiel sur l’Algérie, son armée et son peuple. M. Belhimer n’a pas manqué de rappeler que l’Algérie soutient la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies 690 (1991) qui appelle à l’organisation et la supervision … d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental. Cet entretien intervient quelques jours après une déclaration à l’agence officielle Aps dans laquelle le porte-parole du gouvernement avait affirmé que des attaques contre l’Algérie sont menées depuis des capitales occidentales, dont Paris, et cité nommément l’agence israélienne LSO de contrôle et de cyber-sécurité, dont l’outil d’espionnage est le logiciel Pegasus utilisé dans plusieurs pays du monde arabe.
    Slimane Ben.

    Le Courrier d’Algérie, 7 déc 2020

    Tags : Algérie, Maroc, Makhzen, Abdelmajid Tebboune,

  • Sahara Occidental : El muro más largo del mundo

    Por Ricardo Sánchez Serra

    Algunos pueden pensar que es la Muralla China, pero no. Fue una fortificación -de más de 21 mil kilómetros de largo- para detener los ataques de los manchúes y mongoles. Hoy es un lugar turístico.
    Un muro del que nadie habla –incluso cuando los medios de comunicación hacen especiales de los muros en el mundo, ahora que han vuelto a la palestra con la decisión del presidente norteamericano, Donald Trump, de construir el muro fronterizo con México- es el que edificó el Reino feudal de Marruecos, en la década de los ´80 –con la ayuda de Arabia Saudita y Francia- en el territorio ocupado del Sahara Occidental.
    El silencio informativo que pretende imponer la cancillería marroquí a su invasión, ha tenido resultados parciales. Cada vez se difunde más la cuestión saharaui y las violaciones a los derechos humanos en el territorio ocupado.
    Sobre el muro marroquí expresaba el intelectual uruguayo Eduardo Galeano: “¿Por qué será que hay muros tan altisonantes y muros tan mudos? ¿Será por los muros de la incomunicación, que los grandes medios de comunicación construyen cada día?”.
    Las tropas del Frente Polisario -único representante del pueblo saharaui reconocido por las Naciones Unidas- tenían en jaque a las poderosas fuerzas militares invasoras marroquíes y construyeron un muro de 2,720 kilómetros cuadrados (una distancia mayor desde Tumbes hasta Tacna), convirtiéndose en la muralla militar más larga del mundo. Solo para una comparación: el otro muro de la vergüenza, el de Berlín, tenía solo 160 kilómetros.
    Cabe recordar que el Reino feudal de Marruecos invadió el territorio del Sáhara Occidental en 1975 –contra todas las resoluciones de la ONU y el dictamen de la Corte Internacional de Justicia de La Haya- bombardeando a la población civil con napalm y fósforo.
    Miles de saharauis huyeron de la matanza y se asentaron en los campamentos de refugiados de Tinduf, en Argelia, y en los territorios liberados del Sáhara Occidental, en donde fundaron la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), el 27 de febrero de 1976.
    Como paréntesis debemos destacar que el Perú reconoció a la RASD en agosto de 1984, durante el régimen democrático de Fernando Belaunde Terry y el primer embajador saharaui presentó cartas credenciales ante el presidente Alan García y el canciller Allan Wagner, en 1986. Pero desgraciadamente y en forma sorpresiva el asesor presidencial Vladimiro Montesinos congeló las relaciones en 1996. Cuando este asesor estuvo escondido en Panamá quiso asilarse en Marruecos. ¿Una por otra?
    Esperemos que el mandatario Pedro Pablo Kuczynski y su canciller, Ricardo Luna, restablezcan las relaciones diplomáticas y subsane esta ignominia histórica. Además, impregnaría a la nueva política exterior peruana un sello distintivo de justicia, valores, de defensa de la legalidad internacional, de los derechos humanos y del derecho internacional, en especial de la libre autodeterminación de los pueblos y el derecho a la independencia de los países y pueblos coloniales.
    Volviendo al tema central de este artículo, el muro, está compuesto por una barrera de tierra y piedras de 2.5 metros de alto por 2 metros de ancho. Es custodiado por más de 130 mil soldados marroquíes. Cuesta un 25 por ciento del presupuesto anual marroquí para gastos de guerra, de acuerdo a estimaciones del Grupo de Estudios Estratégicos, unos 2 millones de euros diarios.
    El muro cuenta con vallas, alambres de púas, surcos antitanques y unos 10 millones de minas antipersona y antivehículos, bunkers, pertrechos antiaéreos y radares.
    Este muro simboliza un crimen contra la humanidad, al dividir a las familias saharauis y violar el principio de integridad territorial de los países pendientes de descolonización.
    Es una gigantesca cárcel al aire libre que va del muro al mar y en donde se encuentran medio millón de saharauis sin libertades, ni protección a sus derechos humanos.

    #SaharaOccidental «#Polisario #Marruecos #WesternSahara

  • Algérie-France : Giscard d’Estaing cache un poignard marocain dans sa gandoura (Houari Boumediene)

    Boumediène sur Giscard d’Estaing: «Il cache un poignard marocain dans sa gandoura»

    Le journal français Jeune Afrique a rapporté une drôle de réaction du feu président Houari Boumediène dans laquelle il a exprimé sa colère quant au parti pris par son homologue français Valéry Giscard d’Estaing (VGE) – décédé il y a quelques jours- en faveur de la Maroc concernant la question du Sahara occidental.
    Devant ses ministres en novembre 1977, le président Boumediène cingle le président français en ces termes: « Il a revêtu la gandoura et la djellaba dans lesquelles il cache un poignard marocain», selon le Jeune Afrique.
    D’après la même source, le premier ministre français ministre Jacques Chirac, en froid avec Giscard d’Estaing, reçoit à déjeuner pendant deux heures Mohammed Bedjaoui, alors ambassadeur d’Algérie en France.
    Celui qui deviendra le président de la France en 1995 confie à l’ancien diplomate algérien que VGE est « furieux » et « même déchaîné » contre l’Algérie un an après y avoir fait cette visite historique.
    En effet, Valéry Giscard d’Estaing fut le premier président français à effectuer une visite officielle de deux jours en Algérie indépendante le 10 avril 1975.
    Malgré un relatif apaisement après la visite du président français en Algérie, les relations entre les deux pays se sont vite refroidies de nouveau en raison de quelques questions qui fâchent notamment celles ayant trait aux Algériens établis en France et la question du Sahara occidental.
    Le président Boumediène a refusé de négocier avec VGE le retour de quelque 500 000 Algériens sur une période de cinq ans contre une prime de 10 000 francs. Feu Boumediène juge l’ambition de l’administration française comme « une dénonciation unilatérale de la clause de libre circulation contenue dans les accords d’Évian de mars 1962. »
    Tags : #Algérie #France #HouariBoumediene #Giscarddestaing #Maroc #Makhzen
  • Mali : Quel sort réservé à l’ancien président malien IBK!

    L’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta a été de nouveau placé sous résidence surveillée après son retour à Bamako le 21 octobre dernier.

    Selon le journal français “Jeune Afrique”, l’ancien président malien a retrouvé le 21 octobre, Bamako et sa résidence personnelle du quartier de Sébénikoro après un séjour d’un mois et demi à Abu Dhabi (Emirats arabes unis) pour des raisons de santé.

    D’après la même source, Ibrahim Boubacar Keïta y vit sous l’étroite surveillance des hommes de la garde présidentielle aux côtés de sa femme Aminata Maïga.

    Deux ans après sa réélection le 12 août 2018, l’ancien président malien, 75 ans, a été destitué par un coup d’Etat mené par une junte militaire le 18 août dernier.

    Echourouk Online, 6 déc 2020

    Tags : Mali, IBK, Ibrahim Boubacar Keïta,

  • Sahara Occidental : Le Maroc cache mal ses lourdes pertes militaires

    FACE AUX INTENSES ATTAQUES DE L’ARMÉE SAHRAOUIE : Le Maroc cache mal ses lourdes pertes militaires

    Les unités combattantes de l’Armée de libération populaire sahraouie (ALPS) continuent de lancer des attaques meurtrières, ciblant les sites où sont retranchées les forces marocaines d’occupation derrière le «mur de la honte», a indiqué le dernier communiqué militaire du ministère de la Défense sahraoui.
    Selon le communiqué les unités de l’ALPS ont lancé, « vendredi et samedi, des attaques ciblées contre les brèches des forces d’occupation marocaines derrière le mur de l’humiliation et de la honte, notamment à Gourara dans la ville d’Al Farsia, Rous Es-sebti et Cheidhmya à Mahbes ainsi que Galb Dhalem à Tichla ou encore à Aadim Oum Jloud à Aousserd », précise la même source. Les attaques des unités de l’armée sahraouie se sont poursuives « en infligeant à l’occupation marocaine plus de pertes matérielles et humaines le long du mur de la honte », a souligné la même source. L’Armée sahraouie lance quotidiennement d’intenses offensives le long des sites de retranchement des forces d’occupation marocaines, à la suite de la violation par le Maroc du cessez-le-feu et l’agression de civils sahraouis désarmés qui manifestaient pacifiquement devant la brèche illégale d’El Guerguerat.
    Le harcèlement et les attaques au quotidien des unites de l’APS portent de rudes coups au moral des FAR qui comptent beaucoup de pertes en leur sein.
    Selon le secrétaire général du ministère de la Sécurité sahraoui, Sidi Ould Oukal, le Maroc dissimule ses pertes face à L’APS depuis les attaques sahraouies en novembre dernier. Dans une déclaration aux médias sahraouis, M. Sidi Ould Oukal a fait savoir que « le Maroc dissimule ses pertes enregistrées depuis la reprise de la guerre. Selon le responsable, sahraoui cette manœuvre du Maroc est due à plusieurs facteurs, notamment le fait de reconnaître la réalité de la guerre et les attaques que son armée subit. L’une des preuves des grandes difficultés de l’armée marocaine, outre le moral au plus bas de ses troupes, est »la construction d’une muraille de défense autour de la ville occupée de Smara. » 
    Par ailleurs, la représentante du Front Polisario en Allemagne, Nadjet Hamdi, a affirmé que l’élargissement du mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental et la surveillance des droits de l’Homme était désormais «un impératif», compte tenu des derniers développements de la situation des droits de l’Homme au Sahara occidental.Elle a souligné que le peuple sahraoui ne renoncera pas quel que soit le prix à son droit à l’autodétermination. «Un droit inaliénable et imprescriptible », a souligné Mme Hamdi, ajoutant : «Nous joignons notre voix à celle des organisations internationales, qui n’ont eu de cesse d’appeler, durant plus de 30 ans, à trouver un mécanisme international indépendant et neutre pour la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental et le signalement des dépassements enregistrés dans ce domaine». Pour les sahraouis l’élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés «est désormais un impératif, notamment au vu des violations systématiques des droits de l’Homme dans ces territoires, exacerbées depuis l’agression militaire marocaine le 13 novembre dernier contre des manifestants pacifiques à El Guerguerat, en violation flagrante de l’accord de cessez-le feu». 
    Pour leur part, des députés suisses ont appelé le gouvernement de leur pays à prendre une initiative pour mettre fin à l’occupation marocaine des territoires du Sahara occidental. Le parlementaire du Parti socialiste suisse, Fabian Molina a demandé, dans une question écrite, au Conseil fédéral de fournir des éclaircissements sur l’initiative qu’entend prendre la Suisse afin de contribuer à l’instauration de la paix au Sahara occidental, après la violation par le Maroc de l’accord de cessez-le-feu.
    M. Bendib
  • Sahara Occidental : Comment le Maroc a apprivoisé la MINURSO

    En 2015, le Parlement français a approuvé une loi qualifié de « protocole d’entraide franco-marocaine » qui a signé la fin de la brouille entre la France et le Maroc provoquée par la convocation d’Abdellatif El Hammouchi, ex-patron des services secrets marocains. Sa principale disposition ? En cas d’enquête ouverte en France sur des crimes commis au Maroc ; même si la victime est française, le procureur aura l’obligation de transmettre la procédure « en priorité » aux autorités marocaines. « A elle de décider de la suite. Autant dire qu’il sera impossible de poursuivre des dignitaires marocaine en France », soulignait le Canard Enchaîné à l’époque.

    Selon les politicards français, la signature de cette loi a été dictée par « l’alliance stratégique » qui caractérisent les relations entre la France et le Maroc. Un langage qui cache les raisons expliquant le fait que toutes les élites françaises soient à la merci du Makhzen.

    Politiciens, journalistes, artistes… ont été invités à séjourner au Maroc aux frais des autorités marocaines à La Mamounia et à d’autres hôtels de luxe où un agent de la DST est souvent affecté et des caméras installées pour filmer leurs moindres gestes. Rappelez-vous l’histoire de «l’ ancien ministre » qui s’était « fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons », d’après les propos de l’ancien ministre de l’Éducation nationale Luc Ferry. C’est une pratique habituelle des services secrets marocains. Il semble que c’est la seule pratique qu’ils maîtrisent puisqu’elle est utilisée contre toutes les voix critiques. La dernière en date : l’avocat Mohamed Ziane, ancien ministre des droits de l’homme et fondateur du parti marocain libéral. Il a été filmé nu et à son insu dans une chambre d’un hôtel de Rabat. « Ce sont des méthodes choquantes de basse police un peu inhabituelles au Maroc », affirme maître Patrick Baudouin, l’un des avocats du boxeur Zakaria Moumni que les services de Sa Majesté ont voulu museler par la même méthode. Selon le journaliste marocain Ali Lmrabet, « le ministre de l’intérieur de l’époque Mohand Laenser a reconnu publiquement que les Renseignements généraux (RG) avaient filmé l’ancien champion du monde Zakaria Moumni avec son épouse légitime dans une chambre de l’hôtel Hassan de Rabat ».  

    Le chantage au vidéos sexuel, la DST en possède une solide expérience et au Sahara Occidental la MINURSO n’ a pas échappé. Depuis ses premiers moments , la mission est tombée dans le piège marocain. Si les murs de l’hôtel El Massira parlaient, ils auraient beaucoup à raconter des jeunes filles marocaines qui ont été invitées à « gâter » les officiers de la mission onusienne. La population locale en sait quelque chose. Non sans raison, le Conseil de Sécurité insiste dans toutes ses résolutions sur «  la politique de tolérance zéro de l’Organisation des Nations Unies à l’égard de l’exploitation et des atteintes sexuelles et de le tenir pleinement informé des progrès faits par la Mission à cet égard dans ses rapports » .

    Ceci explique en partie les nombreux documents confidentiels de la MINURSO en possession des services secrets marocains et qui ont été révélés par le hacker Chris Coleman.

    A titre d’exemple, nous citons cette lettre du Chef de la mission Hany Abdelaziz dans laquelle il fait part de la nomination du français Hervé Ladsous (encore un français) au poste de vice-secrétaire général de l’ONU chargé des missions de paix (DPKO).

    Ou encore cette lettre reçu par le Chef de la MINURSO de la part d’une équipe de télévision japonaise demandant la permission de visiter le siège de la mission à Tifariti.

    Ou encore cette lettre d’Omar Manis dans laquelle il rapporte les mesures prises par l’Algérie et le Front Polisario suite à l’affaire de deux coopérants espagnols et une italienne, kidnappés à Rabouni en 2010.

    Même les bureaux du Chef de l’ONU étaient infiltrés par les marocains. Dans une lettre envoyée par Lotfi Boucharaa, ancien chef de section au ministère marocain des affaires et ambassadeur actuel du Maroc à Moscou, il faisait part d’une source qu’il appelait « nos sources au sein du Secrétariat » de l’ONU. Il s’agit des “éléments de langage sur la thématique des droits de l’homme préparés à l’attention du SG de l’ONU pour son entrevue avec Mohamed Abdelaziz”.

    Dans un email reçu par Nasser Bourita de la part d’Amine Chabi, ce dernier rapportait des confidences faites par Kishore Deraya, Directeur adjoint politique au Cabinet du SG :

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Polisario, ONU, MINURSO,

  • Algérie-France : Giscard d'Estaing cache un poignard marocain dans sa gandoura (Houari Boumediene)

    Boumediène sur Giscard d’Estaing: «Il cache un poignard marocain dans sa gandoura»

    Le journal français Jeune Afrique a rapporté une drôle de réaction du feu président Houari Boumediène dans laquelle il a exprimé sa colère quant au parti pris par son homologue français Valéry Giscard d’Estaing (VGE) – décédé il y a quelques jours- en faveur de la Maroc concernant la question du Sahara occidental.
    Devant ses ministres en novembre 1977, le président Boumediène cingle le président français en ces termes: « Il a revêtu la gandoura et la djellaba dans lesquelles il cache un poignard marocain», selon le Jeune Afrique.
    D’après la même source, le premier ministre français ministre Jacques Chirac, en froid avec Giscard d’Estaing, reçoit à déjeuner pendant deux heures Mohammed Bedjaoui, alors ambassadeur d’Algérie en France.
    Celui qui deviendra le président de la France en 1995 confie à l’ancien diplomate algérien que VGE est « furieux » et « même déchaîné » contre l’Algérie un an après y avoir fait cette visite historique.
    En effet, Valéry Giscard d’Estaing fut le premier président français à effectuer une visite officielle de deux jours en Algérie indépendante le 10 avril 1975.
    Malgré un relatif apaisement après la visite du président français en Algérie, les relations entre les deux pays se sont vite refroidies de nouveau en raison de quelques questions qui fâchent notamment celles ayant trait aux Algériens établis en France et la question du Sahara occidental.
    Le président Boumediène a refusé de négocier avec VGE le retour de quelque 500 000 Algériens sur une période de cinq ans contre une prime de 10 000 francs. Feu Boumediène juge l’ambition de l’administration française comme « une dénonciation unilatérale de la clause de libre circulation contenue dans les accords d’Évian de mars 1962. »
    Tags : #Algérie #France #HouariBoumediene #Giscarddestaing #Maroc #Makhzen