Tag: Sahara Occidental

  • Sahara Occidental : Le silence du Conseil de Sécurité encourage l'escalade provoquée par le Maroc

    Près de dix jours après la reprises de la guerre au Sahara Occidental, le Conseil de Sécurité brille par son silence et, selon toutes les apparences, il n’a pas l’intention de se prononcer sur une situation qui risque d’enflammer toute la région.

    Kidnappé par la France, le silence du Conseil de Sécurité rend possibles tous les comportements, y compris les crimes de guerre contre la population civile dans les territoires occupés, à un moment où la MINURSO n’a d’autre mandat que de surveiller un cessez-le-feu qui a volé en éclats en raison de l’action marocaine dans la zone tampon.
    La situation actuelle est le fruit de 29 ans de complicité avec le Maroc au détriment de la Charte des Nations Unies et des principes éthiques les plus élémentaires.
    En voulant imposer aux sahraouis, leur médiocre solution autonomique, la France et les Etats-Unis ont conduit leur allié à la guerre au moment où il traverse un des pires moments de son histoire en raison de la pandémie. Au lieu de lui livrer le territoire sahraoui, ils l’ont poussé à l’effondrement.
    La réponse bélique du Front Polisario n’a qu’une seule signification : après 45 ans de résistence, le peuple sahraoui ne peut accepter que l’indépendance et la souveraineté totale sur l’ensemble de son territoire.
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc    
    Tags: Sahara Occidental, Polisario, Maroc,
  • Sahara Occidental : le Sénateur américain, James Inhofe, met à nu les visées marocaines à Guerguerat (Vidéo)

    Le Sénateur James Inhofe (Ph- DR), Président de la Commission sénatoriale des forces armées, fervent défenseur de la cause sahraouie, a présenté, le 10 novembre 2020, dans un exercice inédit, un plaidoyer percutant sur l’évolution de la situation dans les territoires sahraouis occupés et particulièrement dans la zone tampon de Guergarat, devant les membres de la Chambre haute américaine.

    En dépit d’un agenda particulièrement chargé au niveau du Sénat en cette période post-électorale, le sénateur Inhofe n’a pas hésité à exprimer en des termes forts sa préoccupation quant à l’exacerbation des tensions au niveau de Guergarat à la suite de l’envoi des troupes de l’armée marocaine dans cette zone tampon, où des manifestants sahraouis pacifiques observaient un sit-in pendant plusieurs semaines.

    Ainsi, le Sénateur d’abord tenu à rappeler à ses pairs la genèse d’un conflit qui n’a que trop duré en dépit des multiples promesses de longues dates des Nations Unies et de la communauté internationale à l’endroit du peuple sahraoui à l’effet de lui permettre de s’exprimer sur son destin.

    La persistance de ce conflit et l’absence de résultats tangibles quant à sa résolution a laissé croire qu’il s’agit là d’un conflit gelé, donnant ainsi un alibi à la communauté internationale pour en détourner l’attention, avait-il martelé.

    Abondant dans ce sens, le Président de la Commission des forces armées a affirmé que qualifier ce conflit de question gelée, contraste avec la réalité des souffrances endurées par des centaines de milliers de sahraouis vivant dans les camps des réfugiés, après avoir été forcés de quitter leurs maisons en attendant le règlement de ce conflit. Il a regretté que la population sahraouie soit abandonnée par la communauté internationale, qui a laissé le processus de règlement s’enliser, leur coûtant ainsi des générations de liberté. Un constat qu’il a eu à faire lui-même, a-t-il affirmé, à l’occasion de ses multiples visites dans les camps des réfugiés, dont la dernière remonte à février 2019

    Priver le peuple sahraoui de sa liberté et lui refuser son droit à l’autodétermination ne sont pas les seuls malheurs de ce peuple, a-t-il indiqué, puisque le Maroc exploite illégalement les richesses naturelles (produits miniers et de la pêche) des territoires qu’il occupe illégalement.

    Il a précisé, à cet égard, que les recettes amassées par le Maroc de cette exploitation illégale servent à financer annuellement, des contrats de lobbying à Washington, en citant nommément JPC Strategies, Thirdcircle, Neale Creek, qui se chiffrent à des millions de dollars, dans l’objectif de s’ériger comme la partie innocente et faire porter l’habit du diable au peuple sahraoui.

    Ce faisant le Maroc entend ultimement faire oublier à la communauté internationale les droits du peuple sahraoui, en profitant du statu quo, qui bénéficie à la partie marocaine au détriment de l’aspiration légitime à l’indépendance du peuple sahraoui.

    Venant à la situation qui prévaut à Guergarat, le Sénateur Inhofe, cartographie du Sahara Occidental et photos des manifestants sahraouis pacifiques à l’appui, a expliqué que les autorités marocaines exploitent une route dans le Sahara Occidental menant vers la Mauritanie en violation de l’accord de cessez-le-feu des Nations Unies, ce qui a poussé la population sahraouie à manifester pacifiquement contre cette énième violation.

    Le Sénateur a regretté l’attitude du Maroc qui, au lieu de reconnaitre le droit des sahraouis à manifester, a, encore une fois, fait appel aux armes pour menacer d’anéantir le droit légitime des sahraouis à protester.

    Il a, à ce titre, fait état d’informations inquiétantes au sujet de l’envoi par le Roi du Maroc des forces militaires dans la région, un pas qu’il a qualifié d’escalade manifeste, au lendemain du discours que le monarque a prononcé pour affirmer que son pays ne compte pas renoncer à sa position.

    Il a précisé que ces agissements préoccupants ne sont pas un fait nouveau, puisque le Maroc a longtemps tenté d’exploiter la question de Guergarat pour revendiquer illégalement de nouvelles terres et ressources dans le Sahara Occidental.

    Le Sénateur américain a exprimé, également, son inquiétude face à l’immobilisme de la communauté internationale et son silence devant les abus du Maroc, en mettant en garde contre l’impact de cette nouvelle escalade qui risque de déboucher, selon lui, sur un conflit ouvert. A ce titre, il a exhorté, l’ONU à assumer pleinement et immédiatement ses responsabilités, comme il a insisté sur l’urgence de sortir le processus de règlement de ce conflit de sa léthargie pour l’organisation du référendum d’autodétermination.

    Il a rappelé, dans ce cadre, comme pour réconforter la communauté internationale dans la concrétisation de cet objectif, que la cause sahraouie jouit du soutien de l’Union africaine, forte de ses 55 Etats membres, mais également de celui de la plupart des membres l’Union Européenne et de ses institutions judiciaires.

    Il a proposé d’engager deux actions dans l’immédiat pendant que l’on travaille sur la planification du référendum. D’abord, il a demandé à l’ONU de dépêcher une équipe d’experts pour confirmer que le Maroc viole l’accord de cessez-le-feu à Guergarat. Ça ne serait pas la première fois où les Etats-Unis exigeraient une telle mission, puisque a-t-il rappelé, son pays avait plaidé en 2017 en faveur du déploiement d’une équipe technique des Nations-Unies à Guergarat, une demande restée sans suite à cause du refus de la partie marocaine.

    Ensuite, il a appelé les Nations unies à ne pas s’en tenir au constat et faire respecter l’accord de cessez-le-feu de 1991. Ceci restaurera la bonne foi entre toutes les parties et créera les conditions nécessaires pour réaliser des progrès tangibles pour l’organisation du référendum d’autodétermination, a-t-il conclu.

    Ce message est adressé aussi au Congrès, mais surtout à l’exécutif américain à l’effet d’interpeller les Nations unies sur les développements inquiétants dans la zone de Guergarat et de prendre les mesures urgentes avant que la situation ne prenne une autre tournure.

    Algérie1, 22 nov 2020

    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc

    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc,

  • Sahara Occidental : Terror en la boda del presidente de Équipe Média

    Unos 200 agentes de la policía y los paramilitares marroquíes rodearon la casa y calles adyacentes de Ahmed Ettanji, presidente de Équipe Média, en el barrio de Lahohoum, en el centro de El Aaiun. Ahmed Ettanji se iba a casar y la policía aterrorizó a sus familiares y amigos e impidió que los invitados se unieran a su boda y lo pusieron bajo arresto domiciliario, amenazándolo con detención y entrada forzada.

    Esta represión supuestamente se debía a evitar el COVID-19, pero Ettanji estaba celebrando su boda de acuerdo con las medidas especiales que respetan la distancia social aceptada internacionalmente, y siguiendo las reglas marroquíes que se aplican a los colonos.
    Fuerzas similares rodearon la casa de Nezha El Khalidi, la novia, miembro de la junta de Équipe Média, y aterrorizaron a sus invitados e impidieron que otros se unieran a ellos, aunque llevaban máscaras y respetaban la distancia social.
    Este bloqueo es una prueba más de la intención del Estado marroquí de atacar a periodistas y activistas de derechos humanos saharauis, que se ha incrementado tras la ruptura del alto el fuego por parte de Marruecos contra los saharauis.
    En consecuencia, Équipe Média insta a Naciones Unidas a asumir todas sus responsabilidades frente a las amenazas directas a las que están expuestos los civiles saharauis, y en particular los periodistas y activistas saharauis.
    Hacemos un llamamiento a los gobiernos francés y español, como aliados y patrocinadores de Rabat, para que intervengan y pongan fin a los crímenes de lesa humanidad cometidos por la milicia y la policía marroquíes.
    También hacemos un llamado a la Cruz Roja Internacional, Reporteros sin Fronteras y al Comité para la Protección de Periodistas para defender a nuestros periodistas.
    El periodismo no es un crimen.
    Equipe Media
    El Aaiun Sáhara Occidental ocupado
    22 noviembre 2020
    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos                       
    Tags :  Sahara Occidental, Polisario, Marruecos,
  • Sahara Occidental : Terreur au mariage du président d'Équipe Média

    Environ 200 agents de la police marocaine et des forces paramilitaires ont encerclé la maison et les rues adjacentes d’Ahmed Ettanji, président de l’Équipe Média, dans le quartier de Lahohoum, au centre d’El Aaiun. Ahmed Ettanji allait se marier et la police a terrorisé ses parents et amis et a empêché les invités de se joindre à son mariage et l’a placé en résidence surveillée, le menaçant de détention et d’entrée forcée.

    Cette répression était censée empêcher le COVID-19, mais Ettanji célébrait son mariage selon les mesures spéciales qui respectent la distance sociale telle qu’acceptée au niveau international, et suivant les règles marocaines qui s’appliquent aux colons.
    Des forces similaires ont encerclé la maison de Nezha El Khalidi, la mariée, membre du conseil d’administration de l’Équipe Média, et elles ont terrifié leurs invités et ont empêché d’autres personnes de les rejoindre bien qu’elles portaient des masques et respectaient la distance sociale.
    Ce blocus est une preuve de plus de l’intention de l’État marocain de cibler les journalistes sahraouis et les militants des droits de l’homme qui s’est intensifiée après la violation du cessez-le-feu par le Maroc contre les Sahraouis.
    En conséquence, l’Équipe Média appelle les Nations Unies à assumer pleinement leurs responsabilités face aux menaces directes auxquelles sont exposés les civils sahraouis, et en particulier les journalistes et les militants sahraouis.
    Nous appelons les gouvernements français et espagnol, alliés et sponsors de Rabat, à intervenir et à mettre fin aux crimes contre l’humanité commis par la milice et la police marocaines.
    Nous appelons également la Croix-Rouge internationale, Reporters sans frontières et le Comité pour la protection des journalistes à défendre nos journalistes.
    Le journalisme n’est pas un crime.
    Equipe Médias
    El Aaiun occupe le Sahara occidental
    22 novembre 2020
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc          
    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc,
  • Vidéo : En 1963, le roi du Maroc a demandé à l’Algérie de faire de Tindouf une base pour attaquer la Mauritanie

    A l’occasion de la décision de Hassan II et Mokhtar Ould Dadah d’envahir le territoire du Sahara Occidental, le défunt président Houari Boumediène est intervenu devant la Chambre de Députés algériens pour expliquer la position de son pays par rapport au conflit qui vient d’exploser à ses frontières avec l’ancienne colonie espagnole.

    Boumediène révéla que le roi Hassan II avait demandé à l’Algérie, en 1963, de lui permettre de faire de Tindouf une basse pour attaquer la Mauritanie. En échange, le Maroc proposait de reconnaître ses frontières avec l’Algérie.

    “J’étais parmi ceux qui se sont opposé à la proposition marocaine. Jamais je n’accepterai que cette trahison soit commise au nom de la Révolution algérienne”, a-t-il dit.

    “J’ai dit ces mots à Mokhtar dans la ville de Béchar. J’ai dit que la politique du trône vise à avaler toute la région. De même que nous avons refusé hier que Tindouf soit une base pour frapper la Mauritanie indépendante, aujourd’hui nous accepterons et ouvrirons nos bras aux femmes sahraouies, aux enfants sahraouis, aux vieillards sahraouis, qui sont massacrés et dont le sang a été versé au nom de la religion et au nom de la patrie”, a-t-il ajouté.
     
    “Il s’agit d’un peuple tout entier qui a échappé de l’enfer de la mort, du massacre, du bombardement avec des bombes de Napalm livrés par l’armée française à l’armée marocaine et qui ont été utilisées à Oum Dreiga”, précise-t-il.

    Tags : Mauritanie, Maroc, Algérie, Sahara Occidental, Polisario, Mokhtar Ould Daddah, 

    #SaharaOccidental #Maroc #Mauritanie #Algérie

  • Sáhara Occidental, un conflicto híbrido

    OPERACIONES MILITARES, MEDIATIZACIÓN, IMPACTOS ECONÓMICOS

    Sáhara Occidental, un conflicto híbrido
    por Tarek Hafid
    El segundo conflicto armado entre el Frente Polisario en Marruecos se desarrolla en condiciones excepcionales. Las operaciones militares, marcadas por el bombardeo diario del muro de separación, se llevan a cabo en completa ausencia de los medios de comunicación. Esta guerra híbrida corre el riesgo de tener efectos catastróficos en la economía marroquí, ya dañada por la pandemia de Covid-19.
    Tarek Hafid – Argel (Le Soir) – La guerra se reanudó en el Sáhara Occidental desde el viernes 13 de noviembre. Este segundo conflicto entre el Frente Polisario y Marruecos, que se produce tras un período de alto el fuego que duró 29 años, se centra principalmente en el muro marroquí. El Ejército Popular de Liberación Saharaui (APLS) está centrando sus ataques en las posiciones de las Fuerzas Armadas Reales (FAR) en esta línea de defensa formada por terraplenes de arena y piedra. A título indicativo, el jueves y viernes, la artillería saharaui atacó varias bases y acantonamientos de las FAR ubicados a lo largo de este muro de 2.700 km: Oum Degan en el sector de Bagari, Al-Fayine en el sector de Farsia, Rous-Audei, Oum Roukba, Rous-Sabti, Chaidmia y Oum Lagta en el sector de Mahbas, Rous-Fadrat y Tamat en el sector de Hawza así como Glaibat El-Agaya en el sector de Aousserd.
    «No comunicación»
    SPS, la agencia de prensa oficial saharaui que publica esta información a diario basándose en comunicados de prensa del Ministerio de Defensa Nacional saharaui, indica que «los ataques provocaron pérdidas humanas y materiales en las filas del ejército de ocupación marroquí». Hay que decir que esta guerra se caracteriza por un fenómeno de «no comunicación», habiendo elegido ambas partes no presentar imágenes de operaciones militares. Una situación extremadamente rara en la historia de los conflictos desde la Segunda Guerra Mundial. Especialmente en la era de los teléfonos inteligentes y las redes sociales. Marruecos actúa como si esta guerra no existiera, sus medios de comunicación han recibido instrucciones firmes de no cubrir los hechos que tienen lugar en el Sáhara Occidental. El domingo 15 de noviembre, Maghreb Arabe Presse (MAP), la agencia oficial marroquí, publicó un despacho que informaba sobre «tiros» de las fuerzas saharauis a lo largo del muro de arena marroquí desde el 13 de noviembre «sin causar daños humanos o materiales contra las fuerzas armadas reales (FAR) ”. Pero este despacho finalmente fue suprimido al día siguiente. Una supresión señalada el lunes 16 de noviembre por la APS.
    Por su parte, el Frente Polisario parece haber hecho de la “no comunicación” un eje de su estrategia militar. “Tenemos muchas solicitudes de cobertura de los principales medios internacionales, pero creemos que no es el momento adecuado. Preferimos centrarnos en destruir objetivos militares. No tenemos nada que demostrar. Es el quien sufre las pérdidas quien debe mostrar al mundo lo que está padeciendo. Pero es obvio que tiene cosas que ocultar «, dijo ayer un alto responsable saharaui contactado por teléfono.
    Territorios inaccesibles
    De hecho, es muy difícil, si no imposible, que un médio llegue a las zonas de combate sin estar acompañado por una de las dos partes. Estamos lejos de los conflictos en Oriente Medio, Libia o Afganistán donde es posible acceder a determinadas zonas lo más cerca posible utilizando los servicios de un intermediario. Al norte del muro de separación en los territorios ocupados, los periodistas deben obtener la aprobación de las FAR.
    Al sur del muro, los territorios saharauis liberados son inaccesibles sin el acuerdo del Frente Polisario. Esta zona desértica está bajo el control de los combatientes del EPLS y, por tanto, es imposible moverse sin un salvoconducto. Organizar una misión mediática desde Mauritania también sería suicida. Sin duda, el ejército saharaui destruiría cualquier vehículo no identificado. También fue imposible trabajar desde la zona de Guerguerat, que fue el único paso comercial durante mucho tiempo, que permitía el acceso desde los territorios ocupados a Mauritania a través de la zona de amortiguamiento y un área bajo la autoridad del Frente Polisario.
    Guerguerat, el lugar donde el ejército marroquí intervino contra los manifestantes pacifistas, fue cerrado en el lado mauritano el miércoles (18 de noviembre). Una decisión tomada por Nouakchott tras la declaración de «guerra abierta» anunciada el mismo día por las autoridades saharauis, cuyas fuerzas, además, bombardearon el pasaje durante dos noches seguidas. En efecto, el gobierno saharaui había lanzado «un mensaje urgente a todos los países del mundo y a las autoridades públicas y privadas para que se abstengan de realizar todo tipo de actividad en territorio saharaui actualmente en situación de guerra abierta».
    Repercusiones económicas
    El cierre de Guerguerat, que sin embargo Rabat niega, ha sumido a varios sectores económicos marroquíes en una verdadera crisis. Este es particularmente el caso del sector agroalimentario que exporta grandes cantidades de productos a Mauritania y los países de África Occidental. Marruecos, como todos los países del planeta, ya está sufriendo las repercusiones de una aguda crisis económica provocada por Covid-19. En el futuro, también tendrá que recurrir a sus reservas para financiar el esfuerzo bélico. Además, el reino se verá privado de los ingresos del tráfico de resina de cannabis, de la que es el mayor productor del mundo.
    La producción de otoño de kif será difícil de exportar a Oriente Medio y Asia a través de las rutas del Sahel. De hecho, durante años, y gracias a los soldados marroquíes atrincherados en las bases del muro de separación, los traficantes subsaharianos transportaron toneladas de droga a través de los territorios saharauis.
    El Frente Polisario ha dedicado unidades enteras de su ejército a luchar contra este tráfico. Ahora, con el inicio de la guerra, incluso los conductores más imprudentes de «Station» (vehículos 4×4, ndlr) no se atreverán a acercarse a las zonas de combate del Sáhara Occidental.
    Le Soir d’Algérie, 22 de noviembre de 2020
    #OccidentalSahara #Marruecos #Polisario
    Etiquetas: Sáhara Occidental, Polisario, Marruecos,

  • Sahara Occidental, un conflit hybride

    OPÉRATIONS MILITAIRES, MÉDIATISATION, IMPACTS ÉCONOMIQUES
    Sahara Occidental, un conflit hybride

    par Tarek Hafid

    Le second conflit armé qui oppose le Front Polisario au Maroc se déroule dans des conditions exceptionnelles. Les opérations militaires, marquées par un bombardement quotidien du mur de séparation, ont lieu en l’absence totale des médias. Cette guerre hybride risque d’avoir des effets catastrophiques sur l’économie marocaine, déjà mise à mal par la pandémie de Covid-19.

    Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – La guerre a repris au Sahara Occidental depuis le vendredi 13 novembre. Ce second conflit entre le Front Polisario et le Maroc, qui intervient après une période de cessez-le-feu qui aura duré 29 ans, se concentre essentiellement sur le mur marocain. L’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) focalise ses frappes sur les positions des Forces armées royales (FAR) dans cette ligne de défense faite de remblais de sable et de pierres. À titre indicatif, jeudi et vendredi, l’artillerie sahraouie a ciblé plusieurs bases et cantonnements des FAR situés le long de ce mur de 2700 kilomètres : Oum Degan dans le secteur de Bagari, Al-Fayine dans le secteur de Farsia, Rous-Audei, Oum Roukba, Rous-Sabti, Chaidmia et Oum Lagta dans le secteur de Mahbas, Rous-Fadrat et Tamat dans le secteur de Hawza ainsi que Glaibat et El-Agaya dans le secteur d’Aousserd.

    «Non-communication»

    SPS, l’agence de presse officielle sahraouie qui rapporte quotidiennement ces informations sur la base de communiqués du ministère sahraoui de la Défense nationale, indique que «les attaques ont causé des pertes humaines et matérielles dans les rangs de l’armée d’occupation marocaine». Il faut dire que cette guerre se caractérise par un phénomène de «non-communication», les deux parties ayant choisi de ne pas présenter d’images des opérations militaires. Une situation rarissime dans l’histoire des conflits depuis la Seconde Guerre mondiale. Surtout à l’ère des smartphones et des réseaux sociaux. Le Maroc agit comme si cette guerre n’existait pas, ses médias ont reçu des instructions fermes de ne pas aborder les événements qui se produisent au Sahara Occidental. Dimanche 15 novembre, Maghreb Arabe Presse (MAP), l’agence officielle marocaine, avait publié une dépêche faisant état de tirs «des forces sahraouies le long du mur de sable marocain depuis le 13 novembre sans causer de dégâts humains ni matériels contre les Forces armées royales (FAR)». Mais cette dépêche a finalement été supprimée dès le lendemain. Une disparition constatée lundi 16 novembre par l’APS.

    De son côté, le Front Polisario semble avoir fait de la «non-communication» un axe de sa stratégie militaire. «Nous avons de nombreuses demandes de couverture des principaux médias internationaux, mais nous estimons que le moment n’est pas opportun. Nous préférons nous concentrer sur la destruction des objectifs militaires. Nous n’avons rien à prouver. C’est celui qui subit des pertes qui doit montrer au monde ce qu’il endure. Mais il est évident qu’il a des choses à cacher», souligne un haut responsable sahraoui joint hier au téléphone.

    Territoires inaccessibles

    En fait, il est très difficile ­— voire impossible — pour un média d’atteindre les zones de combats sans être accompagné par une des deux parties. Nous sommes loin des conflits du Moyen-Orient, de Libye ou encore d’Afghanistan où il est possible d’accéder au plus près de certaines zones en prenant les services d’un fixer. Au nord du mur de séparation, dans les territoires occupés, les journalistes doivent obtenir l’accord des FAR.

    Au sud du mur, les territoires sahraouis libérés sont inaccessibles sans l’aval du Front Polisario. Cette zone désertique est sous contrôle des combattants de l’APLS et il est donc impossible de s’y déplacer sans un sauf-conduit. Organiser une mission médiatique à partir de la Mauritanie serait également suicidaire. L’armée sahraouie détruirait, sans nul doute, tout véhicule non-identifié. Impossible également de travailler à partir de la zone de Guerguerat, longtemps unique passage commercial, qui permettait de se rendre des territoires occupés vers la Mauritanie via la zone-tampon et une zone placée sous autorité du Front Polisario.

    Guerguerat, lieu où l’armée marocaine est intervenue contre des manifestants pacifistes, a été fermée côté mauritanien, mercredi 18 novembre. Une décision prise par Nouakchott suite à la déclaration de «guerre ouverte» annoncée le jour même par les autorités sahraouies dont les forces avaient d’ailleurs bombardé, deux nuits de suite, le passage. En effet, le gouvernement sahraoui avait lancé «un message urgent à tous les pays du monde et aux autorités publiques et privées de s’abstenir de mener tous types d’activité sur le territoire sahraoui actuellement en situation de guerre ouverte».

    Contrecoups économiques

    La fermeture de Guerguerat, qui est pourtant démentie par Rabat, a plongé plusieurs secteurs économiques marocains dans une véritable crise. C’est le cas notamment du secteur de l’agroalimentaire qui exporte de grandes quantités de produits vers la Mauritanie et les pays d’Afrique de l’Ouest. Le Maroc, à l’instar de tous les pays de la planète, subit déjà les contrecoups d’une crise économique aiguë provoquée par le Covid-19. À l’avenir, il devra également puiser dans ses réserves pour financer l’effort de guerre. De plus, le royaume se verra privé des revenus du trafic de résine de cannabis, dont il est le premier producteur au monde.

    La production automnale de kif sera difficilement exportable vers le Moyen-Orient et l’Asie via les routes du Sahel. En effet, durant des années, et grâce aux militaires marocains stationnés dans les bases du mur de séparation, des tonnes de drogue étaient transportées par des passeurs subsahariens à travers les territoires sahraouis.

    Le Front Polisario a dédié des unités entières de son armée pour lutter contre ce trafic. Désormais, avec le début de la guerre, même les plus téméraires chauffeurs de «Station» n’oseront pas s’approcher des zones de combats du Sahara Occidental.

    Le Soir d’Algérie, 22 nov 2020

    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario

    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc,

  • Sahara Occidental : L’armée sahraouie poursuit ses bombardements

    Les positions de l’armée marocaine en sont la cible: L’armée sahraouie poursuit ses bombardements

    On retiendra de la célérité de la riposte, la détermination de l’Etat sahraoui de ne pas se laisser dominer, ni par le Maroc, ni par les puissances étrangères qui lui sont alliées. Le désir de paix, maintes fois exprimé par les dirigeants de la Rasd ne doit pas être confondu avec une posture faiblarde et une crainte d’engager le combat.
    La République arabe sahraouie démocratique (RASD) prend, ces derniers jours la posture d’un Etat qui se défend suite à une agression. Aucune nation au monde ne lui dénie ce droit qu’elle exerce en toute souveraineté. La Rasd qui a pris acte de la violation par le Maroc du cessez-le-feu signé en 1991, a instruit l’armée populaire de libération sahraouie (APLS), l’effet d’organiser la riposte à la hauteur de l’agression subie. Le Maroc a usé d’armes de guerre, la Rasd s’autorise le droit de répliquer avec des armes de guerre. Il suffit de constater sur le terrain que l’APLS poursuit ses attaques contre les positions des forces d’occupation marocaines dans le mur de l’humiliation et de la honte, pour s’en convaincre. C’est dire que la Rasd a choisi de faire face et de ne pas prendre une position de faiblesse.
    Les attaques de l’armée sahraouie ont causé des pertes humaines et matérielles dans les rangs de l’armée marocaine, selon le communiqué militaire numéro 08 relayé par l’agence de presse sahraouie (SPS). «Hier, jeudi, des détachements avancés de nos courageux combattants ont lancé de violentes attaques contre les positions ennemies», a rapporté le communiqué. On retiendra, de même source, que les attaques en question ont pris pour cible la zone d’Alfayyeen dans le secteur de Farsia. Cette position a été bombardée deux fois de suite. Les bombardements ont également visé les «retranchements des forces d’invasion marocaines dans la région d’Oum Adakane dans le secteur de Bakari», en faisant reculer les bases d’occupation dans la région d’El Rous Essebti, dans le secteur de Mahbes, rappelle le même communiqué. L’on apprend qu’en plus de ces positions, les zones d’Ichdhimiya et Oum Lakta dans le secteur de Mahbas ont fait l’objet de violents bombardements. A cela il faut ajouter une autre opération visant la zone d’Aklebat Al-Akkaya dans le secteur d’Aousserd.
    Concernant les attaques lancées par l’ALPS, ce vendredi, «de violents bombardements ont été menés contre la zone de Ross Odi ou Rukba dans le secteur de Mahbas, et un autre bombardement a visé la zone de Rus Fudra Al-Tamat dans le secteur de Hawza».
    L’APLS poursuit ses attaques intensives contre les positions des forces d’occupation marocaines depuis vendredi dernier, après que ces dernières ont violé l’accord de cessez-le-feu en attaquant des civils sahraouis sans défense, qui manifestaient pacifiquement devant la brèche illégale d’El-Guerguerat. On retiendra de la célérité de la riposte, la détermination de l’Etat sahraoui de ne pas se laisser dominer, ni par le Maroc, ni par les puissances étrangères qui lui sont alliées. Le désir de paix, maintes fois exprimé par les dirigeants de la Rasd ne doit pas être confondu avec une posture faiblarde et une crainte d’engager le combat. C’est ce message qu’entend envoyer la Rasd au Maroc et à ses alliés. Si ces derniers veulent la guerre, ils savent désormais à quoi s’en tenir. Mais malgré la série d’attaques, les responsables sahraouis disent être attachés à une solution politique, telle que préconisée par les résolutions de l’Onu sur le Sahara occidental.
    Nadera Belkacemi
    Ouest Tribune, 22 nov 2020
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario       
    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc
  • Violaciones de los DDHH en los territorios ocupados del Sáhara Occidental tras el fin del alto el fuego (IV)

    Asunto: Informe No. 05

    Layoune ocupada

    Coches de policía, agentes de información y equipos especiales marroquíes enmascarados en el Dack esta mañana, viernes por la mañana, la casa de la familia de los saharauis Maleinin Sayed Ibrahim, ubicada en la banda Rashidiya en el El-Aaiún ocupado. La familia quedó sorprendida por esta cantidad de vehículos todo terreno de las fuerzas marroquíes, enmascarados y equipos especiales mientras intentaban entrar en la casa de su familia, y la familia aseguró que la ocupacion se atasca de esta manera en la casa de su familia. Es un intento de disuadirlo de su lucha pacífica ar @ s @ c, conocida nacional e internacionalmente.

    La detención del joven Zakaria Mohamed Sidi Mohamed El-Arousi en el barrio de Al-Ba @ mat en el Laayoune ocupado el viernes 20 de este mes a las 10:30 por una patrulla de la policía marroquí, y luego fue liberado después de ser interrogado y torturado. en la comisaría de policía.

     El padre Bomba LeVir nacido el año 1954, en la mañana del 17 de este mes, fue sometido a una severa rotura a nivel de la pelvis y como resultado de su historia de lucha llena de posturas y marchas pacíficas, exigiendo la evacuación. @on de la ocupación y todo su componente, el padre del ex detenido político Mahafuda LeVir. estaba rodeado por un pobre personal médico del llamado hospital “Bin Mahdi”. Esto está a las órdenes de los servicios de inteligencia marroquíes, y al redactar estas líneas (viernes 20 de noviembre por la noche), los equipos médicos no han cumplido sus tareas de realizar una cirugía urgente.

    El Observatorio Saharaui de la Infancia y la Mujer y la Comisión Saharaui contra la Ocupación marroquí insisten en dos declaraciones con motivo del Día Mundial del Niño denunciando la continua huelga de la potencia ocupante contra todas las decisiones y pactos internacionales relacionados. respetar los derechos del niño.

    Boujdour ocupado

    El bárbaro ataque de las fuerzas de ocupación marroquíes el 19 de noviembre contra la familia de la ac @ vistista saharaui de derechos humanos Sultana Sidabraham Khaya resultó en heridas graves en varios aspectos del cuerpo de su madre, Aminetu Emboirik Najem, una anciana nacida en 1940 y una persona con enfermedades crónicas (diabetes y presión arterial).

    El traumatismo más grave en su cabeza fue un traumatismo grave, que requirió una detención en el hospital, al que fue trasladada desde hace mucho tiempo desde que las autoridades de ocupación impidieron que la ambulancia la trasladará, adonde fue se sometieron a pruebas: la trasladaron de urgencia a la ciudad ocupada de El-Aaiún para realizar exploraciones en profundidad a la altura de la cabeza para determinar si el cráneo estaba magullado o fracturado.

    En un paso peligroso, las autoridades de ocupación también impidieron que la ambulancia la traslade a la ciudad de El-Aaiún para realizar estos controles, y también impidió que sus dos hijas, sidbrahim Khaya consciente y la militante saharaui Sultana Sidbrahim, en para evitar su escolta.

    Otro ataque bárbaro, el 20 de este mes, a la familia de la militante Sultana Khaya, por parte de las fuerzas represivas marroquíes, a la hermana de la sultana Khaya, consciente de que sidbrahim khaya le provocó graves heridas en la cabeza.

    Los prisioneros civiles saharauis del grupo Gdem Izik en la prisión central de Kenitra son sometidos a allanamientos y objetivos sistemáticos.

    El 19 de noviembre de 2020, la administración de la prisión central de Quneitra allanó la celda de los prisioneros civiles saharauis del grupo gdeim Izik en un ambiente de intimidación y amenaza de castigo, y para manipular sus necesidades especiales. coincidiendo con la campaña de detenciones y el ataque sistemático a los ciudadanos saharauis que presenciaron las distintas ciudades del Sáhara Occidental ocupado.

    Alrededor de las 6 am del jueves 19 de noviembre de 2020, un grupo de empleados y guardias de la prisión central de Quneitra, encabezados por el director de la prisión y algunos de sus asociados, allanaron las celdas de los presos civiles saharauis dentro del grupo de gdeim Izik, Sayed. Al-Bashir, Allali Butangiza, Al-Hussein Boujouma Al-Mahjoub Al-Zawi, Ahmed Al-Bashbar Ahmed Al-Sibai, Al-Naama Abdi Moussa Asfari, Al-Hassan Sidi Al-Radi Dah y Abdullah Al-Wali Ahmed Al- Khafouni y exponerlos a insultos y difama @ ones además de la amenaza de deportación a escondites secretos, como venganza por su defensa del derecho a la autodeterminación e independencia del pueblo saharaui y su adhesión a ser el único El representante legítimo del pueblo saharaui es el Frente POLISARIO.

    Según fuentes familiares, la Asociación para la Protección de los Prisioneros Saharauis, la campaña de inspección lanzada por la Administración General de Prisiones de Marruecos el jueves tiene como objetivo sembrar el terror en ellos y practicar todo tipo de situaciones psicológicas. tortura contra ellos, ya que se enmarca en la provocación de prisioneros civiles saharauis y la práctica de las formas más severas de hostigamiento. Deben vengar su elogio de las posiciones heroicas que los militantes civiles saharauis han demostrado en la laguna ilegal en el Región de Guerguerat, previo al traicionero ataque militar de las fuerzas de ocupación marroquíes el viernes 13 de noviembre de 2013, y la resultante reanudación de las balas armadas entre el Frente POLISARIO y el régimen marroquí.

    Esta campaña de focalización seguida contra los prisioneros civiles saharauis dentro del grupo gdeim Izik en la Prisión Central de Quneitra, al lanzar campañas de búsqueda fuera del marco de la ley aplicable para preservar la dignidad de los detenidos, contradice las leyes internacionales. sobre todo porque el allanamiento siempre se hace bajo el pretexto de la presencia de cosas prohibidas importadas de fuera de la Prisión, y todo el mundo sabe que con la Administración General de Prisiones de Marruecos, el pasado mes de septiembre, emitió su decisión de suspender indefinidamente las visitas familiares en relación con Continúe con los procedimientos relacionados con el virus Corona emergente y la propagación de la infección en muchas cárceles marroquíes.

    A la luz de todos los hechos actuales que afectan negativamente a los presos civiles saharauis en general, hacen un llamado a la comunidad internacional, especialmente a la Cruz Roja Internacional, a cumplir con sus obligaciones hacia ellos y a actuar para brindar protección. @on por ellos de la opresión y abuso del régimen marroquí.

    Asociación para la Protección de los Prisioneros

    Saharauis en las cárceles marroquíes

    Viernes 20 noviembre 2020

    Laayoune ocupada / Sahara Occidental.

     

    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #WesternSahara
    Tags :Sahara Occidental, Polisari
    o, Marruecos,
  • Violaciones de los DDHH en los territorios ocupados del Sáhara Occidental tras el fin del alto el fuego (III)

     
    Informe No. 4 20 de noviembre de 2020
    La ciudad ocupada de El-Aaiún
    La fuerza de ocupación continúa bloqueando varias calles, callejones, plazas y entradas a la ciudad, donde realiza numerosas inspecciones utilizando numerosos vehículos militares y motocicletas pertenecientes a las distintas “agencias civiles y militares” de la fuerza de ocupación marroquí, armadas con varios medios y herramientas represivas, incluidas las armas de fuego.
     El joven Ahmed Habadi Mohamed Fadil Al-Karkar, detenido el día 14 de este mes, fue trasladado en dos ocasiones al Hospital “Bin Al-Mahdi” en el ocupado El-Aaiún el sábado y domingo 14 y 15 de noviembre de 2020, donde La madre se sorprendió durante su visita el domingo al interior del hospital por su estado de salud deteriorado y su incapacidad para hablar debido a la tortura durante el interrogatorio.
     El Órgano Saharaui contra la Tortura emite un comunicado condenando la prevención del ac0vista saharaui Aminatu Haidar de viajar por las fuerzas de ocupación marroquíes. (La declaración se adjunta al informe)
     La ciudad ocupada de Bojador:
     La activista saharaui de derechos humanos, Sultana Jaya, fue atacada hace un tiempo, así como a algunos miembros de su familia, y se hizo un intento de irrumpir en su casa y arrojarle piedras por parte de las fuerzas represivas marroquíes en la ciudad ocupada de Bojador. . Asimismo, fue detenida antes de eso en el punto de observación de la policía de ocupación, en la zona norte
     entrada a la ciudad, después de su llegada desde la ciudad ocupada de El-Aaiún, donde fue registrada de manera provocativa e interrogada, ya que estas acciones duraron un largo tiempo antes de ser liberada.
    Esta intervención bárbara resultó en varios heridos entre los familiares. Además, la madre del combatiente saharaui Amento Al-Nueyem se desmayó tras ser golpeada por los miembros de las fuerzas de ocupación.
     Estas fuerzas rodean la casa con un gran número de sus miembros y vehículos, y han impedido que muchos saharauis se dirijan hacia la casa de la familia, como expresión de su solidaridad y rechazo a las agresiones a las que está sometida la familia.
     Un comunicado denunciando la prohibición de viajar contra el defensor de los derechos humanos saharaui, Aminatu Haidar, presidente de la Organización Saharaui contra la Ocupación.
     Declaración
     Cabe señalar que la realización de análisis para el virus Covid-19 para quienes deseen viajar al extranjero no surtirá efecto hasta el 23 de noviembre, y las autoridades de ocupación marroquíes en el aeropuerto han tratado con los viajeros de manera selectiva, y ningún viajero ha solicitado un documento para realizar análisis, lo que significa que MRS. Aminetu Haidar fue el único objetivo de este procedimiento, sabiendo que las mismas autoridades marroquíes permitieron a su hijo viajar mientras él está en contacto con ella todo el tiempo, y por lo tanto, incluso si el problema era realmente serio para la aerolínea marroquí y realmente teme por la seguridad de los pasajeros en caso de infección. Hubiera sido más apropiado para ella evitar que su hijo también viajara.
     Por otro lado, la aerolínea marroquí alegó que había recibido una carta de la delegada de salud marroquí informándole que Aminatu Haidar no podía viajar, y de ser así, ¿por qué la compañía informó a la militante saharaui de que solo 40 minutos después de su llegada al aeropuerto, lo que pone de relieve la falsa intención de las autoridades le impidió viajar de todas las formas posibles.
     Ante esta peligrosa situación en la que se intensificó el ritmo de la represión tras la violación del alto el fuego por parte de las Fuerzas Armadas marroquíes en la brecha de Guerguerat, que derivó en el anuncio del Frente Popular para la Liberación de Saguia El Hamra y el RIO DE ORO Frente POLISARIO) para retomar la legítima lucha armada por la liberación nacional, y ante el intento de las autoridades de ocupación marroquíes de frenar a los activistas de derechos humanos saharauis, y el estrangulamiento de las libertades públicas, la Comisión Saharaui contra la Ocupación marroquí condena la prohibición arbitraria contra el presidente de la Comisión, el defensor saharaui de los derechos humanos, Aminato Haidar, quien ha ganado numerosos premios internacionales, el más reciente de los cuales es el Premio Nobel alternativo para el año 2019, registra su preocupación por el deterioro de la situación de los derechos humanos en el ciudades ocupadas de la RASD, y condena la política de intimidación practicada por la potencia ocupante contra todo el pueblo saharaui, incluidos los activistas saharauis, y declara al público lo siguiente:
    Su rechazo a la decisión de impedir que viaje el jefe de la Comisión saharaui contra la ocupación marroquí, y su condena del uso por parte de las autoridades marroquíes de las medidas excepcionales del Covid-19 como pretexto para esta prevención, y no descartamos su uso de ellos para servir a su agenda colonial en los territorios ocupados contra los ac0vistas saharauis, y tampoco confiamos en la capacidad de las instituciones médicas marroquíes Tampoco es justo en el tratamiento del tema, y ​​tenemos cientos de experiencias al respecto en el Territorios ocupados.
     Denunciando enérgicamente el bloqueo de seguridad, militar y mediático presenciado por las ciudades ocupadas del Sáhara Occidental
     Su solicitud de que la Cruz Roja Internacional intervenga con urgencia para proteger a los ciudadanos saharauis, especialmente cuando la región se convirtió en una zona de guerra entre las fuerzas de ocupación y las fuerzas del Ejército Popular Saharaui,
     Hace un llamado a las organizaciones y asociaciones internacionales de derechos humanos para que intensifiquen los esfuerzos para romper el muro de silencio sobre las violaciones de los derechos humanos que tienen lugar en las ciudades ocupadas de la RASD.
     La Oficina Ejecutiva de la Comisión Saharaui contra la Ocupación Marroquí el 19 de noviembre de 2020, ocupó El-Aaiún desde la República Árabe Saharaui Democrática
    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #WesternSahara
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