Les sahraouis ont reçu avec une grande joie la guérison du président algérien Abdelmajid Tebboune. Sa première apparition sur Ennahar n’est pas passée inaperçue. Dès sa diffusion par la chaîne de télévision algérienne, la vidéo du message de Tebboune au peuple algérien a été immédiatement largement relayée dans les réseaux Whatsapp et Facebook.
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Sahara Occidental : Les sahraouis célèbrent la guérison du président algérien
C’est avec beaucoup d’émotion que les sahraouis ont accueilli la nouvelle de la guérison et le message audiovisuelle de l’homme dont la région avait besoin pour sortir de la situation imposée par l’axe du mal et permettre au peuple du Sahara Occidental d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance. L’homme qui rendra à l’Algérie sa fierté et son poids régional et international.La vidéo portait une joie double : Celle de la guérison d’un grand défenseur de la cause sahraouie, mais aussi une nouvelle qui portait un coup mortel aux fake news et rumeurs diffusées par les services du Makhzen. Au Maroc, Mohammed VI et ses nervis rêvaient de la disparition de celui qui les empêche de dormir. -
Sahara Occidental : La CIESPS dénonce une violation des résolutions de l’ONU et de l’UA
Déclaration unilatérale de Trump:La CIESPS dénonce une violation des résolutions de l’ONU et de l’UA
La conférence interparlementaire européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (CIESPS) a condamné, samedi dernier, la déclaration unilatérale du président américain Donald Trump sur la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, affirmant que cette démarche constitue une violation grave de la Charte des Nations unies et de l’ensemble des résolutions internationales tant de l’ONU que de l’Union Africaine (UA).«Le Sahara Occidental n’est pas à vendre et ne peut être l’objet d’un quelconque marchandage», ont soutenu les 136 participants à la conférence, dans une déclaration à l’issue des travaux tenus par visio-conférence. Ils ont indiqué que la déclaration de Trump qui a annoncé jeudi dans un tweet qu’il avait «négocié un accord pour que le Maroc normalise ses relations avec Israël» et en contrepartie, les Etats-Unis reconnaîtront les prétendues revendications marocaines au Sahara occidental, est «une grave trahison à l’encontre du peuple sahraoui tout comme du peuple palestinien».Evoquant l’agression marocaine contre les civils Sahraouis dans la zone tampon de Guerguerat dans le sud-ouest du Sahara Occidental, le 13 novembre dernier, les participants à la conférence ont «condamné avec véhémence la violation de l’accord de cessez le feu de 1991» par le royaume du Maroc et «la campagne répressive lancée, par la suite, contre la population sahraouie dans les territoires occupés». Ils ont également relevé que le «conflit du Sahara occidental qui dure depuis des décennies et l’incapacité des Nations unies à faire respecter les droits du peuple sahraoui, à commencer par son droit à l’autodétermination, ont conduit à un statu quo prolongé qui a nettement favorisé l’occupant illégal, le Maroc».A ce titre, ils ont saisi l’occasion pour lancer un appel au secrétaire général Antonio Guterres pour «sortir de l’immobilisme et à agir d’urgence pour le respect des droits inaliénables du peuple sahraoui (résolution 1514 de l’AG des Nations Unies, 1960)». La conférence qui a vu la participation, de l’ancien représentant spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, l’italien Francesco Bastagli, du membre du PE de la Gauche unitaire européenne (GUE), Manu Pineda et le président de l’Eucoco, Pierre Galand, a abordé la situation dans les territoires sahraouis occupés et ont lancé un appel au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies et au CICR à «agir en urgence pour la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines».Dans la déclaration, les participants ont exprimé «la pleine solidarité avec le peuple sahraoui en cette période particulièrement éprouvante» en réaffirmant «la détermination absolue à agir en faveur de sa liberté». La députée de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saida Ibrahim Bounab, également présidente du Groupe d’amitié et de fraternité «Algérie-Sahara occidental» a pris part aux travaux de la conférence.La conférence a vu également la participation du président du Conseil national sahraoui, Hamma Salama, le président du groupe parlementaire mauritanien de solidarité avec le peuple sahraoui, Khalilou Ould Dedde, et le représentant permanent de l’Association américaine des juristes (AAJ) auprès de l’ONU à Genève, Gianfranco Fattorini.APS#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Marruecos #Morocco #WesternSahara -
Communiquè du CODESA sur la position du président américain «Donald Trump» sur le Sahara occidental
La position du président américain «Donald Trump» sur le Sahara occidental affecte les efforts des Nations Unies pour trouver une solution juste et durable au conflit, conformément à la Résolution 1514
En violation grave du droit international, des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies , l’Assemblée générale et l’Union africaine et européenne, et en violation claire et sans précédent du principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en tant que principe constant de la Charte des Nations Unies, le président américain sortant, “Donald John Trump”, a annoncé le 10 décembre 2020, sa reconnaissance de la souveraineté de la puissance occupante marocaine sur le territoire du Sahara Occidental, dans un acte flagrant et agressif qui va à l’encontre de toutes les décisions de l’ONU à l’égard de la question du Sahara Occidental, défiant de la sorte les résolutions que l’administration américaine avait précédemment acceptées et approuvées au Conseil de sécurité des Nations Unies, comme des décisions qui mettent l’accent sur la recherche d’une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et la nécessité d’achever sa décolonisation.L’admission de l’actuelle administration américaine a coïncidé avec:+ la reconnaissance de L’Etat marocain de l’entité sioniste ;+ la journée internationale des droits de l’homme ;+ et la commémoration prochaine du 60ème anniversaire de la résolution 14/15 déclarant l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés, publiée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1960.Considérant que le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination est inaliénable et que le statut séparé et différencié du Sahara Occidental est clair, entre autres considérations juridiques, aucun droit n’accorde à la puissance occupante la souveraineté sur le Sahara Occidental occupé, étant donné que la souveraineté sur ce territoire est le droit exclusif du peuple sahraoui,Et puisque ni les États-Unis d’Amérique ni l’Espagne – en tant qu’ancienne puissance colonisatrice au Sahara Occidental , n’ont le droit d’accorder cette souveraineté à la puissance occupante ;Et puisque le droit international considère le Sahara occidental comme un territoire séparé et distinct de celui de tout autre pays, y compris la puissance occupante marocaine (cf. l’arrêt de la Cour européenne de justice dans l’affaire n ° C-104/16 P), outre que le Sahara Occidental a des frontières internationallement reconnues depuis le début du XXème siècle, lequelles frontières qui ont été convenues dans l’Accord de Lisbonne de 1997 entre la puissance occupante (Le Maroc) et le Front Polisario ;Attendu que l’Assemblée générale des Nations Unies, dans sa récente résolution, a approuvé à l’unanimité la nécessité pour les Nations Unies d’assumer la responsabilité d’achever la voie de la décolonisation du Sahara occidental, en soutenant le processus de négociation qui avait commencé sous la résolution 1754 du Conseil de sécurité afin de parvenir à une solution garantissant l’autodétermination du peuple Sahraoui ;Alors que la RASD et le Royaume du Maroc sont membres de l’Union africaine, qui a affirmé, lors de son 14ème sommet spécial sur ” le cessez-le-feu” que “la solution à la question du Sahara occidental doit passer par le respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination” ;+ Considérant que les 14 principes Wilson, qui mettent l’accent sur les relations internationales, sont fondés sur des accords généraux de paix et que les traités internationaux sont publics et non secrets, et sur le droit des peuples à leur souveraineté et à l’autodétermination ;Et comme le droit international classe le Sahara occidental comme une région dans laquelle la décolonisation n’est encore pas achevée, et comme la même loi nie toute forme de souveraineté de la puissance occupante sur le Sahara occidental, et comme la relation entre le Maroc et le Sahara occidental est établie entre deux régions séparées et distinctes dans toutes les décisions judiciaires et avis juridiques depuis l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice, niant l’existence de tout lien entre les deux régions historiquement, politiquement et juridiquement, ce qui est confirme par:+ L’Assemblée générale des Nations Unies dans les deux résolutions: 34/37 du 21 novembre 1979 et 19/35 du 11 novembre 1980 .+ le Haut-Commissaire aux droits de l’homme (anciennement dit Conseil des droits de l’homme): Recommandation 4 de la résolution XXXVI (1980) et Recommandation 12 de la résolution (XXXVII) (1981) ;+ Décision de la Cour européenne de justice en décembre 2016 faisant référence à la résolution 34/37 de l’Assemblée générale au paragraphe 35 de l’affaire numérotée sous C-104/16 P ;+ Avis du procureur de la Cour européenne de justice en 2018 aux paragraphes allant de 234 au paragraphe 250 de son avis dans l’affaire n ° C-266/16 ;+ Le tribunal britannique dans une affaire déposée par Campaign for Western Sahara aux paragraphes 18, 39 et 43 de la décision rendue le 19 octobre 2015 ;+ La décision du tribunal espagnol dans l’affaire de génocide intentée par l’Association des gardiens des détenus et des sahraouis disparus AFAPREDESA (JuzgadosCentrales de Instrucción, AudenciaNacional, Madrid, 9 avril 2015, p. 2 et p. 5 à 8) ;+ Décisions et recommandations des parlements continentaux et internationaux, dont la plus récente est la décision de la commission de la recherche scientifique du Parlement allemand, le Bundestag, en mars 2019 ;Le Collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara Occidental:– Condamne la position américaine exprimée par le président sortant «Donald John Trump», qui tente de légitimer la souveraineté de la puissance occupante sur le Sahara Occidental, au moment où l’ONU, à travers sa mission d’organisation d’un référendum au Sahara Occidental (MINURSO), poursuit depuis 1991 ses efforts pour trouver une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ;– Souligne que cette déclaration, qui n’a aucun effet juridique, est incompatible avec le droit international humanitaire et toutes les résolutions des Nations Unies et du Conseil de sécurité des Nations unies relatives au Sahara occidental, notamment la résolution 1514 octroyant le droit à l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés, en particulier au septième paragraphe, qui affirme que : ” Tous les Etats doivent observer fidèlement et strictement les dispositions de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de la présente Déclaration sur la base de l’égalité, de la non- ingérence dans les affaires intérieures des Etats et du respect des droits souverains et de l’intégrité territoriale de tous les peuples” .– Rejette totalement le troc de la cause du peuple sahraoui et de son droit à l’autodétermination, en échange de la normalisation de la puissance occupante avec l’entité sioniste, le considérant comme un crime qui sert le projet sioniste et perpétue la tendance de l’occupation sous une nouvelle forme d’expansion, de domination et d’hégémonie sur le monde, que l’administration du président américain Donald John Trump a adoptée, en collusion avec certains pays arabes, pour tuer les espoirs et les aspirations des peuples arabes et maghrébins à la liberté et à l’indépendance ;– exprime sa solidarité avec le peuple palestinien pour son droit à l’autodétermination et à la création de son État indépendant, tout en rejetant toute forme de normalisation avec l’entité sioniste raciste, entamée par une poingée de pays arabes en vue de liquider la cause palestinienne ;– Exprime sa volonté de coordonner et de coopérer avec les forces démocratiques et des droits de l’homme palestiniennes et internationales pour s’opposer ensemble à l’alliance coloniale qui tente de contourner les droits justes et légitimes des peuples palestinien et sahraoui ;– s’octroie le droit d’utilser tous les moyens légitimes de lutte pour les droits des peuples à l’autodétermination, et sollicite la communauté internationale et la mission de la Croix-Rouge internationale de veiller à la protection et au secours des civils sahraouis et à l’accélération de la recherche d’une solution définitive et radicale garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément à la Charte des Nations Unies.Laâyoune / Sahara Occidental occupé Le : 13 / 12 / 2020Le bureau exécutif du collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara Occidental (CODESA) -
Contribution : El Sahara Occidental se le va de las manos a la ONU… Y a su status quo
Y finalmente llegó el día. La tormenta, anticipada por algunos, ridiculizada por otros y temida por muchos, ya está aquí. Se sabía que los signos y acontecimientos ocurridos en los últimos años anticipaban que el status quo podría saltar por los aires en cualquier momento. Nadie escuchó a las voces que, sabiamente, aconsejaban redoblar los esfuerzos para lograr un acuerdo justo. Los gobiernos occidentales, en la mayoría de las ocasiones más preocupados por contentar a la cúpula marroquí que en buscar una salida global, han abandonado a generaciones enteras de saharauis en medio del desierto, negándoles cualquier atisbo de esperanza y alimentando su desconfianza no solo hacia estos gobiernos sino también hacia los propios dirigentes saharauis, acusándoles de seguirle el juego a la ONU.Desde el año 2015 el frente POLISARIO viene avisando de que un nuevo vacío en el Proceso de Paz ya no sería asumible y podría precipitar un desenlace de resultados impredecibles. Ese año Marruecos, aprovechando que terminaba el mandato de Ban Ki Moon al frente de la ONU y al amparo de Francia, provocó una crisis expulsando al componente político de la MINURSO. El Consejo de Seguridad optó por mirar a otra parte y ni siquiera defendió al Secretario General de la ONU de los ataques de un país que ha expulsado a una misión creada por el propio Consejo de Seguridad. Marruecos y muchos de sus acólitos vieron en la dejadez del Consejo una oportunidad para enterrar definitivamente el Proceso de Paz e iniciar un nuevo proceso que lleve a la capitulación del pueblo saharaui, siempre amparado por la ONU, utilizando eufemismos, en las diferentes resoluciones, para tratar de cubrirlo de cierta legitimidad.Los dirigentes del frente POLISARIO, responsables del Proceso de Paz y proceso de negociaciones con Marruecos, han sido muy sabios, sosegados, serenos y sobretodo conscientes de la enorme responsabilidad de llevar a su pueblo hacia la autodeterminación, si es posible, sin el trauma de otra guerra. Mohamed Abdelaziz, Mahfoud Ali Beiba, Bujari Ahmed y Mhamed Khadad eran conocidos por su talante, cordura y saber estar. Los mismos habían advertido a la comunidad internacional, una y mil veces del peligro de dejar morir al Proceso de Paz. Hoy todos ellos han fallecido dejando el camino a una nueva generación que no está dispuesta a pudrirse en medio del desierto. Una generación cansada de Marruecos, de la ONU, del Proceso y preparada para iniciar una nueva etapa en la lucha por la independencia nacional.EL talante de los dirigentes saharauis es la antípoda de los responsables marroquíes encargados del proceso. El Hima, Mansouri, Bourita y Hilale son verdaderos hooligans de la política que, envalentonados por mamá Francia y por los petrodólares del golfo, han creído, como nuevos ricos, que lo pueden comprar todo. Han corrompido a más de un funcionario para, no solo profundizar en el estancamiento del Proceso de Paz, sino también, para vaciarlo de su contenido original.En medio de todo esto una nueva generación de saharauis ya no está dispuesta a seguir el juego que hace Marruecos, apoyado por Francia, en la ONU. Entre los saharauis ha calado la idea de que los dirigentes Marroquíes se ha acomodado tanto a la sombra de la ONU (Y FRANCIA) que no ven necesaria una solución dialogada al conflicto y abogan por lograr la capitulación del pueblo saharaui. El Marruecos de hoy, como en 1975, está dudando de la determinación de los saharauis y de su voluntad de hacer todos los sacrificios necesarios para recuperar su tierra y sus derechos nacionales. Hoy, como 1975, queda claro para la mayoría absoluta de los saharauis cree que habrá que demostrar a los nuevos gobernantes marroquíes que el descanso del guerrero ha llegado a su fin. La idea es que la vuelta a la guerra es un paso inevitable en el camino hacia la liberación. También está claro que el Proceso de Paz, en su estado actual, es una vía muerta. Entre los saharauis es unánime el sentimiento de que lucha va a ser larga y difícil y costará más sacrificios pero, también, es la única forma de recuperar los derechos usurpados poner fin a la larga espera. La experiencia de casi 30 años de engaños de la ONU y Marruecos dejan muy poco lugar a las dudas.El entusiasmo y exaltación popular que recorre hoy los campamentos saharauis ya no tiene vuelta atrás. Ninguna iniciativa que lleve a volver al status quo va a dar resultados. El escaso seguimiento a la reciente resolución del Consejo de Seguridad de la ONU, prorrogando el vacío mandato de la MINURSO, y el creciente descontento contra la ONU y hacia cualquier dirigente saharaui que osara defenderla, representan claras muestras de que los saharauis ya han dicho basta al juego que interpreta Francia en el Consejo de Seguridad de la ONU. La crisis actual del Gargarat solo ha sido la gota que colmó el vaso de la paciencia de los saharauis.Durante décadas la ONU y su misión en el territorio (MINURSO) ha intentado enterrar vivos a los saharauis. Las reiteradas advertencias de Mohamed Abdelaziz, de Mahfoud Ali Beiba, de Bujari Ahmed y de Mhamed Khadad cayeron en saco roto. Mientras Francia utilizaba a la ONU para propagar y cobijar la propaganda de El Hima, Mansouri, Bourita y Hilale. Así , la ONU prosiguió amparando las provocaciones del régimen marroquí y ni siquiera pudo defender a su Secretario General, Ban Ki Moon, cuando sufrió la ira y el desprecio de la monarquía Alauí. La ONU miró a otro lado cada vez que los aparatos del régimen marroquí torturaban, mataban o encarcelaban a civiles saharauis. La ONU se desentendía de todo el saqueo de los recursos naturales del Sahara Occidental y bendecía todas las ceremonias musicales y deportivas, apertura de falsos consulados y demás parafernalia en un territorio no autónomo, donde, supuestamente, mantiene una misión.Hoy, gracias a la política del régimen marroquí y a la inacción de la ONU el pueblo saharaui se ha vuelto a unir en torno al frente POLISARIO. Como en 1975, por primera vez en muchos años, se respira una armonía total entre el pueblo y sus dirigentes. Un optimismo inusual inunda a toda la sociedad saharaui y cada vez hay más sensación de que el futuro volverá a estar en sus propias manos, lejos de la ONU y de Francia. En un mensaje, difundido en redes sociales, un grupo de jóvenes combatientes, en una base cercana al muro marroquí, se regocijan de la posible reanudación de la guerra y juran que no respetarían una nueva tregua con Marruecos hasta que no se retire del territorio ocupado. Y es que para muchos saharauis la cuestión ya no es si la guerra se va a reanudar o no, sino como se va persistir en la lucha armada hasta lograr la independencia.#SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSa
hara #Maroc -
Maroc : Marché de dupes
Enceinte depuis quelques mois, on savait déjà que la monarchie marocaine allait, incessamment, pondre, non sans beaucoup de difficultés, le rejeton de Trump que personne, au demeurant, n’a reconnu: marocanité du Sahara Occidental en contrepartie du rétablissement des relations avec l’entité sioniste. Les réponses ne tardent pas à venir.Tout d’abord L’ONU a réitéré son attachement à sa position concernant la question saharaui comme problème de décolonisation inachevé justiciable de l’application du droit du peuple saharaui à l’autodétermination. L’Union Européenne, elle aussi, à emboîté le pas à L’ONU dans son approche.Ensuite, le Président de la Commission de Défense du Sénat US, le républicain Inhofe a dénoncé vivement la déclaration intempestive et irraisonnée de son Président sortant, Trump et a réaffirmé son engagement à soutenir, par tous les moyens, le droit imprescriptible du peuple saharaui à l’indépendance.Deux jours avant ce non évènement, l’Union Africaine, lors de son XIV sommet extraordinaire, a exprimé sa profonde préoccupation devant la violation par la Maroc du cessez-le-feu, condamné la poursuite de son occupation illégale d’une partie de la RASD et a institué, à cet effet, un mécanisme-Troïka et Conseil de Paix et Sécurité-pour accélérer la décolonisation du Sahara Occidental.Dans ce marchandage illégal qui nous rappelle, de triste mémoire, les odieux accords de Madrid, le duo Mohamed VI-Trump pensait trouver, chacun, son compte dans ce marché de dupes: À l’un la marocanité du Sahara Occidental qui n’a de valeur que l’éphémère tuit trumpiste qui l’a pondue. A l’autre, par contre, qui n’a rien à perdre après avoir perdu lamentablement les dernières élections présidentielles US, il aurait placé, au moins, le crochet de “Jouha” même si l’accord israelo-americano-marocain ne tiendrait pas la route pour longtemps.Les magouilles, les accords illicites, et l’histoire des Consulats-décors, c’est game over. Le train de la deuxième guerre de libération nationale est sur rails avec pour locomotive, El Guergarat, et pour seul quai d’arrêt, El AaÍun, capitale de la République Saharaui. Adieu les ruines du cessez-le-feu.Si nos frères mauritaniens se vantaient, à raison, d’avoir le train le plus long du monde, leurs voisins saharauis ont innové un autre beaucoup plus long avec pour trajet le pourtour des frontières historiques du Sahara Occidental.Sans doute, cette guerre de libération nationale sera l’instrument tout indiqué pour extirper du corps maghrébin ce cancer de la monarchie marocaine dont le nom, hélas, est lié à tous les maux qui bousculent notre région.De la conspiration contre la résistance d’El Émir Abdelkader jusqu’à l’invasion armée du Sahara Occidental, passant par la trahison avec toute honte bue des dirigeants du FLN, de la guerre des sables, de la défaite arabe en 1967, la revendication de la Mauritanie et l’envoi de groupes de mercenaires armés dans ce pays en 1961 ainsi que les tentatives de coup d’état échouées, sans parler de son palmarès dans l’implication directe et prouvée dans le terrorisme, la drogue et le crime organisé comme en atteste le rapport du Comité des Experts des Nations Unies sur le Mali, la monarchie marocaine est omniprésente dans ces sales besognes.Avec détermination et enthousiasme, les saharauis ont enfourché le cheval de la dernière bataille de libération et ont pris sur eux l’engagement, non seulement d’imposer leur volonté d’indépendance, mais aussi délivrer les pays de notre sous région de cette tare du XXI siècle et bâtir ensemble le Maghreb des peuples où les six pays, dans le même moule républicain, chacun trouve son espace dans la dignité, l’égalité, le respect mutuel et la concorde.Source : Sahara Opinions, 12 déc 2020 -
Maroc – Israël : « Un accord entre colons »
La décision du Maroc de normaliser ses relations avec Israël, en échange de la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental occupé a provoqué une avalanche de réactions dans le monde. L’Egypte, qui fut le premier pays arabe à établir des relations diplomatiques avec Israël en 1979.
Sans surprise, le président Abdel Fattah el-Sissi a applaudi en le qualifiant de « pas important » pour la « stabilité et la coopération » dans la région Mena. Les Emirats arabes unis et Bahreïn, qui ont aussi normalisé leurs relations avec Israël en septembre dernier, ont également applaudi la décision de Rabat.De son côté, la Russie a dénoncé la décision du président américain Donald Trump de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en la qualifiant « décision unilatérale qui sort complètement du cadre du droit international ». Une décision qui survient dans un contexte de tensions, après la reprise des hostilités entre le Front Polisario et le Maroc, suite à l’agression militaire marocaine contre des manifestants sahraouis dans la zone tampon de Guerguerat à la frontière avec la Mauritanie.De son côté, la France a réagi en saluant la reprise des relations diplomatiques entre Rabat et Tel-Aviv et en estimant que « le conflit au Sahara occidental n’a que trop duré et fait peser un risque permanent de tensions ». Mais la décision du Maroc de normaliser ses relations avec Israël, et des Etats-Unis de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental occupé, est très critiquée par de nombreuses personnalités politiques dont la députée européenne Marie Arena.« Maroc/ Israël : un accord entre colons : le Roi du Maroc s’allie à Benjamin Netanyahu et à Donald Trump et normalise ses relations avec Israël afin d’obtenir la reconnaissance de sa souveraineté sur le Sahara occidentale », a écrit la députée socialiste au Parlement européen (PE) sur son compte Twitter.La députée européenne fait allusion à l’occupation marocaine du Sahara occidental à celle israélienne de la Palestine. Pour elle, le Maroc a brisé « ainsi tous les processus en cours à l’ONU » et rompu avec « le multilatéralisme ». « C’est un nouveau coup dur pour les Palestiniens qui perdent le soutien d’un autre pays arabe », estime la présidente de la sous-commission des droits de l’Homme du parlement européen qui a avait posté fin septembre 2019 un message de soutien au hirak en Algérie.Le Maroc est devenu hier jeudi le sixième pays à normaliser ses relations diplomatiques avec Israël, après l’Egypte en 1979, la Jordanie en 1994, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et le Soudan en 2020. Le 20 septembre, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré que l’Algérie n’était pas concernée par la course à la normalisation avec Israël. « Nous ne participerons pas à la course à la normalisation, et nous ne la bénissons pas », avait déclaré le président algérien, en réitérant la position de l’Algérie sur la question palestinienne qui est « sacrée pour nous et pour le peuple algérien ».#SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc -
Maroc : Le dictat de la force
par Abdou BENABBOU
La monarchie marocaine vient de donner le coup de grâce à l’unité déjà malmenée d’un monde arabe rassemblé par un trop-plein d’oralité. La Ligue arabe, marionnette depuis longtemps fissurée, est bel et bien enterrée. Il devient aujourd’hui certain que d’autres Etats vont emboîter le pas pour suivre l’intrusion du Maroc dans une aventure dont on ne saisit pas avec exactitude son issue car, par définition, on sait où commence une aventure mais on ne sait jamais où elle finit. Dans la continuité des grandes manœuvres dans le dédale présent, l’émiettement et la moulure des Etats arabes vont se poursuivre pour qu’ils se rendent compte finalement qu’ils n’ont plus de miroir pour se regarder. L’avanie s’est généralisée et les Algériens sont conscients du mauvais retour de ce qu’ils ont invariablement offert en don de soi. Ils connaissent le contenu pourri de la reconnaissance qu’ils ont souvent perçu en échange de leur disponibilité. Mais il est hors de question de leur demander de changer de profil pour sombrer dans l’infamie.L’inévitable interrogation est de se demander comment l’Algérie va-t-elle pouvoir se mouvoir dans ce bourbier planifié où la dignité et les principes ne sont plus, de guerre lasse, que des gadgets à utiliser.La question est peut-être mal posée, car il n’est plus question de réclamer ni de persister à quémander une solidarité et une union qui, tout compte fait, ne seront jamais acquises. On ne peut respecter quelqu’un qui n’a aucun respect pour lui-même et ce qui est valable pour un individu l’est pour un Etat. Dans le monde d’aujourd’hui, comme celui d’hier et de demain, le respect ne tombe pas du ciel et rit de la déclamation naïve. Il acquiert son vrai sens pour un pays quand une solide base est construite pour que ce pays soit respecté. L’Algérie savait à quoi s’en tenir pour avoir souvent goûté à l’ingratitude et doit savoir aujourd’hui qu’elle ne pourra compter que sur elle-même en se pourvoyant des instruments nécessaires pour se prémunir du statut d’assistée.Il a toujours été prouvé que l’assistanat est père des nombreuses turpitudes qui soumettent les peuples au dictat de la force.Le Quotidien d’Oran, 13 déc 2020 -
Algérie : La décision américaine est "sans effet juridique" (MAE)
«Sans effet juridique»par Abla ChérifL’Algérie n’a pas tardé à réagir aux derniers développements survenus sur le plan régional, affirmant qu’il s’agissait là de la confirmation de toutes les mises en garde lancées tout au long de ces dernières semaines.Abla Chérif – Alger (Le Soir) – La réaction d’Alger était très attendue par l’opinion interne qui suit avec un intérêt très particulier l’évolution des événements suscités par l’annonce de la reconnaissance d’Israël par le Maroc, un fait qui a donc induit la reconnaissance par les États-Unis de la « souveraineté marocaine » sur les territoires du Sahara Occidental, mais également par l’étranger où est observé, différemment, le processus mis en place pour la modification des rapports de force dans la région.Hier matin, en marge des célébrations commémorant le 60e anniversaire des événements du 11 Décembre, Abdelaziz Djerad a évoqué l’existence « d’opérations très dangereuses dans notre environnement régional, l’Algérie est elle-même ciblée » dit-il, avant d’ajouter : « A nos frontières, il y a une volonté réelle de laisser arriver l’entité sioniste (…) nous avons déjà dit que des parties étrangères s’attelaient à déstabiliser notre pays, les preuves sont aujourd’hui là, dans l’espace maghrébin et africain .»Djerad se lance ensuite dans un discours qui se veut mobilisateur : « Nous devons régler nos problèmes internes, nous savons que les Algériens aspirent à l’unité, la stabilité et la liberté, des valeurs basées sur le respect de nos principes religieux .» Le Premier ministre n’est pas allé dans les détails, n’a pas commenté la déclaration du Président sortant américain, Donald Trump, ni évoqué à un quelconque moment la normalisation des relations entre le Maroc et Israël. Ses propos s’inscrivent en droite ligne du discours observé depuis un moment à différents niveaux officiels.Le 11 novembre dernier, le ministère de la Défense avait organisé un séminaire durant lequel l’idée principale développée portait sur la nécessité de renforcer le front interne pour faire face aux dangers qui menacent l’Algérie. Quelques jours plus tard, la Télévision nationale diffusait un documentaire qui se voulait à la fois vulgarisateur des nouvelles missions attribuées à l’ANP dont les troupes sont désormais habilitées à effectuer des missions hors de son territoire mais également une démonstration de force au lendemain de la reprise des combats (à ses frontières) au Sahara Occidental.Le message le plus clair qui ait été lancé aux Algériens est, cependant, contenu dans la dernière édition de la revue El-Djeïch. La population avait alors été appelée à « se tenir prête », dans un éditorial où le commandement de l’ANP se dit « être prêt à faire face aux menaces sécuritaires régionales et à jouer pleinement son rôle pivot pour contrer ces plans hostiles». «La détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière et la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps, ces menaces, même indirectes, nous concernent et nous devons nous tenir prêts à y faire face », ajoutait, alors, la même source.Le MAE réitère le soutien de l’Algérie aux SahraouisDans la même journée, l’Algérie a également réagi aux derniers événements à travers le ministère des Affaires étrangères. Ce dernier s’est principalement focalisé sur le dossier sahraoui, réitérant le soutien algérien aux Sahraouis.Dans un communiqué, le MAE réaffirme que le conflit du Sahara Occidental « est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu’ à travers l’application du droit international et de la doctrine bien établie des Nations-Unies et de l’Union africaine, à savoir l’exercice authentique par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux dispositions de la Résolution 1514 (XV) portant octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux, dont la communauté internationale célèbre, cette année, le 60e anniversaire ».« Dans ce cadre, est-il ajouté, la proclamation du 4 décembre, annoncée le 10, est sans effet juridique, car elle contrevient à l’ensemble des résolutions des Nations-Unies et notamment à celles du Conseil de sécurité sur la question du Sahara Occidental, la dernière étant la Résolution 2548 du 30 octobre 2020, rédigées et défendues par le « porte-plume » américain. Le communiqué du MAE ajoute que la dernière proclamation « pourrait porter atteinte aux efforts de désescalade en vue d’amener le royaume du Maroc et le Front Polisario à la nécessité de s’engager, sans conditions, sur la voie du dialogue, sous l’égide des Nations-Unies, appuyées par l’Union africaine ».Il conclut : « L’Algérie, dont la position s’adosse à la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux, réitère son appui indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui .»Le Soir d’Algérie, 13 déc 2020#SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc -
Afrique du Sud : L’ANC rejette la décision de Trump sur le Sahara Occidental
Le Congrès national africain (ANC) a appris « avec consternation » l’annonce du président sortant des États-Unis, Donald Trump, de reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental occupé, appelant toutes les forces internationales et progressistes du continent à condamner cet accord, indique un communiqué du parti sud-africain.
Le communiqué rappelle que le Royaume du Maroc, membre de l’Union africaine (UA) et donc engagé de fait à respecter son Acte constitutif et ses décisions, n’a aucune souveraineté sur le Sahara occidental, position reconnue par de nombreuses résolutions de l’Union africaine, des Nations unies ainsi que par l’arrêt de 1975 de la Cour internationale de Justice.« Seul le peuple du Sahara occidental peut prendre une décision concernant sa propre souveraineté et son autodétermination ». La décision du Maroc de reprendre des relations diplomatiques normales avec l’État d’Israël est « malheureuse », alors que l’oppression et le déni de l’autodétermination du peuple palestinien se poursuivent sans relâche », écrit l’ANC. Le parti de Mandela, soutient à cet effet, que les droits inaliénables des peuples du Sahara occidental et de la Palestine à l’autodétermination et à la liberté « ne seront pas affectés par l’accord » de Trump. « C’est un triste jour pour le Royaume du Maroc, en tant que président de l’Organisation pour la coopération islamique (COI) et en tant que gardien d’El-Qods, d’accepter « la transaction » de Trump, lit-on dans le communiqué. Le même document, affirme que « l’ANC continue de soutenir fermement le droit à l’autodétermination des peuples du Sahara occidental et de Palestine, un droit consacré, d’ailleurs, dans les résolutions du parti sud-africain.Par conséquent, le parti sud-africain réaffirme son soutien à la position de l’Union africaine et des Nations unies selon laquelle « ces questions doivent être résolues de manière démocratique, pacifique et urgente ». Pour l’ANC, il est « regrettable, que le président sortant Trump, dans ses derniers jours au pouvoir, tente de cimenter son héritage de politiques étrangères rétrogrades, qui ne contribuent pas au règlement pacifique des conflits dans le monde, mais qui, en fait, alimentent la haine et les conflits ».En conclusion, l’ANC appelle toutes les forces internationales et progressistes du continent et du monde à « condamner cet accord et à continuer d’œuvrer pour la mise en œuvre des résolutions de l’ONU et de l’UA ».M. B.Le Courrier d’Algérie, 13 déc 2020 -
Sahara Occidental : Trump et le Maroc accablés par des ténors de Washington
Architecte du plan de paix pour le Sahara occidental, l’ancien secrétaire d’État américain, James Baker, a déclaré que la normalisation des relations entre le Maroc et Israël représentait un «compromis cynique», ajoutant qu’il a sacrifié le droit du peuple sahraoui à l’autodéterminatior.Baker, qui réagissait vertement à l’annonce du président US, Donald Trump, sur la reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, a souligné qu’un tel accord devait être conclu de « manière appropriée et non pas en sacrifiant cyniquement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination », a-t-il soutenu.Il a souligné être d’accord avec James Inhofe, le président de la Commission défense du Sénat américain, qui a qualifié cette évolution de « choquante et profondément décevante », déclarant dans la même veine qu’ « il semblerait que les États-Unis d’Amérique, qui ont été fondés avant tout sur le principe de l’autodétermination, ont abandonné ce principe s’agissant du peuple du Sahara occidental». Il a estimé que la situation créée par la décision du président sortant Trump est « très regrettable», a fait savoir cette figure emblématique du Parti républicain US. Pour rappel, le Maroc avait sabordé les efforts de James Baker en rejetant son plan de paix en torpillant son plan de paix qui traçait les principales démarches de la mise en œuvre du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui .De son côté, l’ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, John Bolton, a regretté fortement la décision unilatérale, de Donald Trump de reconnaitre la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, renonçant ainsi à trente ans de politique américaine sur le règlement de la question du Sahara occidental. « Trump a tort d’abandonner trente ans de politique américaine sur le Sahara occidental juste pour remporter une victoire rapide en politique étrangère », a déploré l’ancien conseiller à la sécurité nationale du président Trump. Il estime qu’ «un accord israélo-marocain était possible sans abandonner l’engagement des États-Unis en faveur d’un référendum du peuple du Sahara occidental, comme l’a déclaré à juste titre le sénateur James Inhofe ».Les droits du peuple sahraoui hypothéquésLe sénateur d’Oklahoma, James Inhofe, également président de la Commission défense du Sénat américain, a affirmé que le président Trump a été « mal conseillé par son équipe », dans une claire allusion à l’influence néfaste de son gendre, Jared Kushner, ardent défenseur des intérêts d’Israël et ami intime du sioniste Netanyahou. Le sénateur Inhof, ami de Donald Trump, a affirmé que l’accord de normalisation israélo-marocain, pouvait être conclu sans hypothéquer les droits d’ « un peuple sans voix », en l’occurrence le peuple sahraoui.« L’annonce de la Maison Blanche alléguant de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental est choquante et profondément décevante. Je suis attristé que les droits du peuple du Sahara occidental aient été troqués », a, en outre, déclaré l’influent sénateur républicain, qui a visité les camps de réfugiés sahraouis.Trump, qui quittera la Maison Blanche le 20 janvier, a indiqué jeudi qu’il avait signé une proclamation reconnaissant la marocanité du Sahara occidental, en même temps qu’il annonçait que Rabat s’était engagé à normaliser ses relations avec Israël.L’ONU a déclaré jeudi que sa position sur le Sahara occidental demeurait « inchangée ». Antonio Guterres « pense (…) que la solution à cette question peut toujours être trouvée sur la base des résolutions du Conseil de sécurité », a souligné son porte-parole, Stéphane Dujarric. La résolution 690 (1991) du Conseil de sécurité a chargé la Mission onusienne (Minurso) d’organiser un référendum libre et équitable au Sahara occidental et en proclamer les résultats. La proclamation du président américain compromet gravement le rôle des États-Unis au Conseil de sécurité dont ils sont un membre permanent. Par ailleurs et selon des informations à Washington, le roi du Maroc aurait consenti à la normalisation de ses relations avec Israël, en contrepartie d’une aide financière de 3 milliards de dollars qui seront investis dans ses entreprises. En contrepartie Trump aura la possibilité d’investir avantageusement notamment dans la ville occupée de Dakhla, au Sahara occidental.M. BendibLe Courrier d’Algérie, 13 déc 2020#SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc









