Category: Sahara Occidental

  • Sahara Occidental : Quand le Maroc était contraint de reconnaître la RASD

    Fier de ses relations avec la France et l’Union Européenne, le Maroc a quitté l’OUA pour protester contre sa reconnaissance de la République Arabe Sahraouie Démocratique.

    Irrité par le soutien constant de l’Union Africaine au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, il demande à la France de mobiliser ses pays satellites en vue d’amener l’organisation panafricaine à expulser la RASD.

    Après avoir essuyé un échec retentissant dans leur entreprise, ses alliés de la Françafrique lui conseillent de s’adhérer à l’UA pour mieux mener leur plan depuis l’intérieur de l’organisation. Seul bémol, le Maroc doit reconnaître la Charte de l’Union Africaine dont la RASD est membre fondateur. C’est ainsi qu’il a été contraint de reconnaître l’Etat sahraoui. En témoigne le décret royal que Mohamed VI a personnellement signé, officialisé de son sceau, portant explicitement la mention République Srabe Sahraouie Démocratique.

    Donc, le Maroc reconnaît officiellement un Etat africain qui a droit a signer des traités de défense commune avec l’Algérie, l’Afrique du Sud et le Nigeria, les trois puissances du continent africain. Le Makhzen n’a qu’à bien se tenir parce que la tournure des événements révèle la création de nouvelles alliances qui risquent de secouer le trône de Sa Majesté.

    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc,

  • Sahara Occidental : “Le Maroc a violé le cessez-le-feu pour spolier davantage les ressources sahraouies”

    LA JOURNALISTE GABRIELLE LEFÈVRE EST FORMELLE : Le Maroc a violé le cessez-le-feu pour spolier davantage les ressources sahraouies

    La journaliste a expliqué, dans un article intitulé « Sahara occidental : les armes ou la diplomatie ? », que la route ainsi créée permet de faire passer, vers la Mauritanie et l’Ouest de l’Afrique, les camions chargés des ressources pillées en territoires occupés sahraouis. Le 13 novembre, l’armée marocaine a tiré sur des civils sahraouis qui manifestaient pacifiquement devant une brèche illégale dans le « mur » érigé par le Maroc pour enclaver les territoires sahraouis. « Cette brèche permet la circulation de camions à El-Guerguerat au Sud-Ouest du Sahara occidental, dans la zone tampon prévue par l’accord de cessez-le-feu de 1991 entre le Maroc et le Front Polisario sous l’égide de l’ONU », a rappelé la journaliste basée à Bruxelles.

    Déjà lorsqu’en mars 2001, l’armée marocaine a tenté de construire une route goudronnée à travers la zone tampon d’El-Guerguerat vers la frontière entre le Sahara occidental et la Mauritanie, l’ONU avertit le Maroc que « la construction envisagée posait des problèmes délicats et que certaines des activités entreprises pourraient contrevenir l’accord de cessez-le-feu », rappelle la journaliste. L’ONU n’a alors soulevé aucune question concernant le « trafic commercial ou civil » dans la région. Gabrielle Lefèvre a également déploré, dans son article, le fait que « le Maroc a tout fait pour empêcher ce processus d’autodétermination d’aller à son terme , annexant par la force la plus grande partie du territoire sahraoui, érigeant un mur totalement miné, réduisant la population sahraouie à un statut de réfugiée dans son propre territoire et en Algérie qui accueille et soutient depuis des décennies des milliers de Sahraouis aidés par l’assistance internationale ».

    Pendant ces années, le commerce des ressources ainsi spoliées « a contribué à l’économie marocaine exclusivement (et notamment à la fortune personnelle du roi) », à la grande satisfaction de pays européens, a-t-elle poursuivi. Citant la France, qui, en premier sert ses intérêts économiques et militaires au Maroc-, Mme Lefèvre a également évoqué l’Espagne. Ce pays qui était la puissance colonisatrice du Sahara occidental, « a laissé le Maroc s’en emparer illégalement mais il reste légalement la puissance responsable du sort de son ancienne colonie ». Elle a rappelé à cet effet, que les intérêts économiques espagnols « priment là aussi sur le droit », et les intérêts politiques aussi « car l’Espagne entend bien garder sa souveraineté en territoire marocain, de Ceuta et Melilla, vestiges de l’empire colonial et points de passage terrestre entre le Maroc et l’Europe », et que ceci constituait un autre point de discorde entre les deux pays, « et peut-être un élément du chantage exercé par le Maroc sur l’Espagne ».

    La journaliste a appelé dans son article, l’Union européenne (UE) « qui prétend sans cesse défendre les valeurs onusiennes et le droit international », d’ »exercer une pression décisive » sur le Maroc, afin de rétablir la légalité internationale. « Elle en a le pouvoir », estime-t-elle, « encore faut-il qu’elle en ait la volonté politique », évoquant « son immense faiblesse » face aux violations meurtrières du droit international par Israël à l’encontre du peuple palestinien, « lui aussi occupé illégalement, lui aussi exploité et brimé, bombardé, séquestré ».

    Citant l’exemple de la Syrie et de l’Afghanistan, -attaqués par les États-Unis et des pays européens pour protéger des intérêts purement économiques-, Mme Lefèvre, estime que « notre monde décimé par une pandémie grave, à l’économie mondiale déstabilisée par cette catastrophe sanitaire », ne peut autoriser des conflits armés dont souffrent des populations civiles prises en otage.
    Mokhtar Bendib

    Le Courrier d’Algérie, 2 déc 2020

    SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #WesternSahara



  • Le port d’Alger est-il menacé?

    Les Émirats Israël Unis considèrent désormais comme étant une « menace » les Algériens tout comme les Iraniens, les Libanais, les Irakiens… entre autres, leur interdisant toute entrée sur le sol émirati qui s’ouvre grand sur les sionistes.

    Cela veut dire que l’Accord d’Abraham qui se veut le cadre d’une coalition militaire anti-Iran pour cause de plus de 40 ans de bataille contre Israël voit aussi à travers l’Algérie un « ennemi à abattre ». D’où d’ailleurs les agissements du régime émirati en Libye tout au long du printemps et de l’été aux côtés d’Israël et ce, dans le strict objectif de déstabiliser les frontières algériennes ou encore cette décision éclair d’ouvrir un consulat au Sahara-Occidental qui a allumé la mèche du conflit Maroc-Polisario.
    Mais pour qui l’Algérie est-elle une « menace » ? Souvenons-nous de la visite à Alger de Donald Rumsfeld, alors Secrétaire d’État à la défense en février 2006, en émissaire du Président Bush, s’inquiétant du programme de modernisation de la marine de guerre algérienne et de sa capacité future à contrôler le trafic maritime israélien, particulièrement dense au large des côtes méditerranéennes, tant les sionistes sont extrêmement dépendants de leurs approvisionnements par la mer.
    Le souci n’est pas né de rien alors qu’en 1973 les forces antiaériennes et anti-maritimes algériennes montraient déjà leurs capacités techniques à atteindre des objectifs de haute altitude et au large des côtes égyptiennes obligeants navires et cargos aériens américains appliqués en ravitaillements soutenus de Tel-Aviv, à se tenir à bonne distance de l’espace aérien et maritime du Caire.
    Résultat de la visite de Donald Rumsfeld en 2006 : la signature en 2008 d’une joint-venture entre EPAL (Entreprise Portuaire d’Alger) et DWP (Dubai World Port) aux fins de gérer les ports d’Alger et de Djendjen et qui a toujours cours.
    Les Algériens devront en comprendre mieux aujourd’hui la finalité cachée. Ce combat d’Israël contre l’Algérie, s’il se dissimulait hier derrière des coopérations dites « gagnantes-gagnantes » avec le partenaire émirati en missions commandées, se transforme aujourd’hui en mode ouvert, la guerre marocaine au Sahara en étant la preuve.
    Mais les Émirats Israël unis en resteront-ils là ? Les bombardements incessants de Tripoli par les forces aériennes émiraties, le financement par Abou Dhabi des armes qui coulent à flots en Libye, puis le Sahara prouvent que non. Ces agissements procèdent de la même stratégie que celle appliquée au Liban, au Yémen, contre l’Irak et contre l’Iran….. les ports algériens sont en danger… Après les incidents de forêt, rien ne dit que le scénario beyrouthin ne se verrait pas son pendant en Algérie. 
  • Le Maroc s’en prend à l’Algérie pour cacher sa déroute militaire au Sahara Occidental

    IL ATTAQUE L’ALGÉRIE ET SON PRÉSIDENT POUR CACHER SA DÉROUTE MILITAIRE ET LE DÉSARROI DU PEUPLE MAROCAIN : Diversion révolue du Makhzen !

    Le dernier communiqué de la présidence de la République sur l’état de santé du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, est une grosse claque infligée au makhzen marocain, ses soutiens sionistes et ses relais dans le monde. En effet, nos voisins de l’Ouest qui versent dans une véritable œuvre de déstabilisation de notre pays via une large campagne de désinformation sont déroutés par la teneur du dernier message sur la santé du président de la République, annoncé bientôt de retour au pays.
    Quelle parade va emprunter le makhzen pour rebondir, lui qui a fait du mensonge une arme et qui vient d’être désarçonné par la réalité. Les attaques qui se sont exacerbées depuis la maladie de M. Tebboune sont en réalité un épais nuage de fumée pour faire diversion et cacher au peuple marocain les difficultés qui l’attendent quand il s’agira d’engager le débat sur la succession pour le trône et sur les pertes que subissent, au quotidien, les forces marocaines d’occupation au Sahara occidental. Le makhzen ne semble reculer devant rien, et pour verser sa haine sur l’Algérie il n’hésite pas à recourir à l’arsenal de la guerre médiatique et de désinformation. Utilisant des cabinets et autre agences proches des milieux sionistes, qui excellent dans la manipulation de l’image et du son pour confectionner des fake-news qui ciblent l’Algérie et son peuple, ces mensonges sont fabriqués en quantité industrielle pour faire vrai. « Plus la couleuvre est grosse et plus le faux passera mieux », semble être la devise des concepteurs des dernières attaques contre notre pays. Il ne recule devant rien. D’ailleurs, en parallèle à cette guerre de désinformation, des sites algériens sont piratés, voire bloqués pour certains, ce qui laisse supposer que le Maroc ne règle pas seulement ses problèmes avec l’Algérie, mais semble affairé à cacher une dure réalité que vit le royaume, dont l’économie est fortement impactée par la pandémie, par la crise économique que vit l’Europe, par les pertes enregistrées par son armée au Sahara occidental et par la guerre de succession qui fait rage dans la famille royale.
    Un épais écran de fumée pour faire diversion
    Les attaques de makhzen contre notre pays sont en réalité une façon pour lui de faire diversion et pousser les sujets de sa majesté à détourner leur regard des difficultés qu’ils vivent et à venir. La désinformation orchestrée par les cellules de la propagande marocaine s’est exacerbée ces derniers temps avec l’appui avéré de certains cercles sionistes connus dans la région. Il serait naïf de croire qu’elle a débuté depuis l’annonce de la maladie du président de la République. Elle a débuté depuis des années et ne semble pas près de connaitre un répit tant qu’elle profite au palais royal et au Makhzen. Le parlement marocain qui est traversée par des courants connus pour leur haine viscérale contre l’Algérie, s’apprête à voter une loi qui permettra aux subsahariens d’accéder à la nationalité marocaine. Cela permettra aux forces royales de disposer d’une chair à canon à bas prix, qu’il mobilisera dans sa guerre contre le peuple sahraoui. C’est une réminiscence du temps des colonies que le Maroc a pris à son compte, pour gonfler les effectifs de sa soldatesque dont les rangs connaissent des défections en cascade. Et si durant la période coloniale les jeunes conscrits avaient crapahuté en Indochine et en Europe pour battre le nazisme, ce n’était pas de gaieté de cœur. Ils étaient obligés par la puissance coloniale de combattre pour le drapeau français.
    Le Maroc s’apprête lui aussi à composer un corps expéditionnaire composé de légionnaires subsahariens recrutés pour échapper à la faim et au dénuement. C’est une véritable armée de mercenaires qui est en train de se mettre en place au Maroc et qui pourrait servir dans la guerre qu’il mène contre le peuple sahraoui et accessoirement servir les intérêts d’Israël, servir au Sahel pour protéger les intérêts des grosses multinationales et même ailleurs là où les intérêts des soutiens du palais se font sentir.
    Une sale guerre qui a montré ses limites
    Le makhzen est appelé à donner des explications concernant la mort suspecte du consul général de France à Rabat découvert mort dans une chambre d’hôtel et sa relation supposée avec la reine, volontairement effacée de l’entourage de la famille royale depuis des années. Il doit expliquer le volume des pertes que ses forces d’occupation subissent au quotidien au Sahara occidental. Il doit trouver la parade pour parer aux éventuelles fermetures de plusieurs usines d’investisseurs européens séduits par les avantages que leur offrait le pays, mais qu’il ne peut plus aujourd’hui assumer. Il doit trouver l’astuce, constitutionnelle, pour régler la guerre de succession à M6 qui fait rage dans tout le sérail du palais et dans la famille royale. Il doit défendre sa position dans le dossier du Sahara occidental et surtout justifier son coup de force à Guerguerat. Et il doit en plus trouver comment faire avaler la pilule de la normalisation avec l’état hébreu au peuple marocain.
    Ce sont autant de défis qu’il se devait de relever, mais auxquels il tente de se soustraire en faisant diversion en s’attaquant à son voisin de l’Est. Une tactique usitée mais qui a toujours montré ses limites, puisque les difficultés que vit le peuple marocain reviendront comme un boomerang frapper à la face les concepteurs de cette sale guerre dans laquelle il s’est empêtré.
    Slimane Ben
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara
  • Sahara Occidental : Non à la guerre, oui au référendum

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE: Non à la guerre, oui au référendum

    Plus de 100 Sahraouis ont planté et construit des tentes dans la partie démilitarisée de Guerguerat le 20 octobre. Une action de résistance civile non violente pour exiger la libération des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines; d’appeler à la tenue d’un référendum par la MINURSO; et dénoncer une brèche illégale que le Maroc a ouverte dans le mur de séparation, agissant délibérément contre l’accord de cessez-le-feu militaire numéro un de 1991 entre le Polisario et le Maroc signé sous les auspices des Nations Unies Uni. La manifestation a duré 23 jours.

    En réponse à cette action civile et non violente, le 13 novembre, une unité de l’armée marocaine a ouvert trois nouvelles brèches dans le mur, à l’ouest de Guerguerat, avec pour mission de disperser les manifestants. Cette action a conduit à une nouvelle violation du cessez-le-feu convenu. Ainsi, le Front Polisario – mouvement de libération nationale sahraoui – a répondu en attaquant les postes militaires marocains le long du mur qui divise le Sahara occidental.

    Le peuple sahraoui des différentes villes du Sahara occidental s’est mobilisé pour dénoncer l’agression marocaine contre les manifestants et réclamer un Sahara libre. Le Maroc, pour sa part, a accru son déploiement militaire et policier, réprimant toutes les mobilisations dans les différentes villes des territoires occupés et provoquant des incidents violant les droits humains fondamentaux: harcèlement et abus des journalistes sahraouis, persécution des militants et le blocage de leurs maisons, des détentions irrégulières qui maintiennent les gens dans l’isolement et un recours disproportionné à la force pour disperser les manifestations.

    Face à cette situation, de Novact:

    NOUS DÉNONCONS l’agression marocaine contre les manifestants non violents dans la région de Guerguerat et la violation qui en a résultée de l’accord de cessez-le-feu signé en 1991.

    Nous exigeons une clarification des responsabilités pour les violations des droits de l’homme que les forces militaires marocaines commettent ces jours-ci contre les civils sahraouis dans les territoires occupés, ainsi que la surveillance policière que le Maroc impose aux militants sahraouis. À certaines occasions, empêcher les militants de quitter le territoire, comme cela s’est produit dans le cas de la défenseuse des droits humains Aminatou Haidar qui s’est vu refuser l’embarquement aux îles Canaries depuis El Aaiun occupée mercredi dernier 18 de novembre. Mais aussi sur la base d’arrestations arbitraires à l’arrivée dans le pays, comme cela est arrivé à la militante Sultana Khaya à l’entrée de Boujdour, alors qu’elle rentrait d’Espagne.

    NOUS DEMANDONS à la communauté internationale une action urgente face à la situation désastreuse au Sahara occidental et aux conséquences possibles de la reprise d’un conflit armé dans la région. L’Organisation des Nations Unies doit assumer son rôle dans ce conflit et veiller à ce que le référendum sur l’autodétermination du peuple sahraoui déjà convenu se tienne le plus tôt possible conformément à ses résolutions.

    NOUS APPELONS la responsabilité de l’Etat espagnol (l’Espagne est toujours la puissance administrative du Sahara Occidental) et nous appelons à son intervention pour que le droit international soit respecté et que le référendum d’autodétermination du peuple sahraoui soit organisé.

    De notre côté, nous continuerons d’œuvrer, avec nos partenaires sahraouis, à dénoncer les violations des droits de l’homme et l’appropriation illégale des ressources naturelles au Sahara occidental. Nous continuerons également à soutenir les organisations et militants sahraouis qui se sont engagés dans des stratégies de lutte non violente et de défense civile comme outil de transformation sociale du conflit. Nous continuerons de nous joindre aux manifestations et actions nationales et internationales qui témoignent de leur solidarité avec le Sahara occidental pour parvenir à un cessez-le-feu, comme un pas vers une paix juste, sans répression ni occupation.

    Nous réitérerons clairement : “Non à la guerre, oui au référendum”.

    Source : novact.org

    SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara



  • Les Emirats menacent, l’Algérie riposte!

    Le conflit que le Maroc vient de déclencher au Sahara occidental, à l’instigation des Emirats, ferait-il écho à l’excès de fièvre pro-Israel d’Abou Dhabi?

    On sait que tout a commencé avec l’ouverture d’un consulat émirati au Sahara, puis l’occupation militaire de Guerguerat, zone tampon avec en toile de fond la rupture de la trêve avec le Front Polisario. Le site Maghreb Intelligence estime que juste avant les Emirats avaient menacé l’Algérie et que celle-ci avait bien répondu à ces menaces.

    Le site d’information Maghreb Intelligence fait allusion à de vives tensions éclatées entre l’Algérie et les Emirats Arabes Unis après les critiques directes des dirigeants algériens contre le compromis entre Abou Dhabi et Tel-Aviv. Ces critiques auraient même provoqué la panique à Abou Dhabi et des menaces ont fusé dans la foulée. En effet, ” le président algérien, Abdelmadjid Tebboune a récemment pointé du doigt les EAU pour la normalisation des relations avec Tel-Aviv, ce qui n’a guère plu aux Emiratis” dont le rôle dans le dossier libyen n’a pas non plus été apprécié par Alger.

    Al-Quds Al-Arab reprend cette information à sa manière et le met au goût de ses tendances “Frères musulmans”. Selon lui, la colère d’Abou Dhabi viendrait du fait qu’Alger aurait choisi de se rapprocher de la Turquie et de sa position en Méditerranée. Mais à vrai dire, c’est la ligne anti-israélienne des Algériens, leur soutien irréfragable à la cause palestinienne qui se trouve à l’origine des agissements émiratis au Sahara-occidental, zone considérée comme profondeur stratégique algérienne. Les tensions entre les deux pays se sont d’ailleurs intensifiées à la suite des remarques d’Abdelmajid Tebounne sur les pays qui “se sont résignés à un compromis avec Israël”, l’allusion allant évidemment droit vers les EAU : ” Aussitôt après, les canaux diplomatiques officieux des EAU auraient envoyé un message de menace et de colère à Alger. Abdelmadjid Tebboune a condamné en effet et à plusieurs reprises la normalisation des relations avec le régime d’Israël, en soulignant que le peuple et le gouvernement algériens “soutiendraient le peuple palestinien, ses aspirations et sa résistance contre le régime d’occupation”.

    La menace du prince héritier des EAU, Mohammed ben Zayed serait même parvenu au président Tebboune par l’intermédiaire de l’ancien attaché militaire algérien et chef de la sécurité intérieure du pays, le général Al-Ghani Rachedi.

    « Abou Dhabi a déclaré ne pas hésiter même une seconde à imposer des sanctions économiques et politiques à l’Algérie, dans le cas où celle-ci continue de s’opposer aux politiques des EAU », selon ce message que cite Maghreb Intelligence qui poursuit : ” Abou Dhabi a menacé de suspendre sa coopération économique et bilatérale avec Alger, dans le cas où Alger continue les politiques qu’Abou Dhabi estime « anti-émiraties ».

    Dans cette même ligne, les médias algériens rapportent la toute récente décision des Emirats d’interdire l’entrée des ressortissants algériens sur le sol emirati; Une interdiction que l’Ami golfien d’Israël étend à quelques autres pays, sans doute dans l’espoir d’appuyer Tel-Aviv dans sa quête de survie au Moyen-Orient et au Maghreb. «Conformément à la dernière circulaire publiée par le service de l’immigration, les demandes de visa d’entrée au pays, y compris les visas de travail, sont suspendues jusqu’à nouvel ordre pour les nationalités des pays suivants : Yémen, Syrie, Irak, Libye, Afghanistan, Pakistan, Somalie, Liban, Kenya, Tunisie, Algérie, Turquie et Iran», affirment les médias algériens.

    “Cette décision est un avertissement : l’Algérie figure au nombre des pays souverains qui ne se soumettront jamais au diktat du sionisme. Depuis que la mèche est allumée au Sahara, il n’est plus permis d’hésiter. Alger devra couper les ponts avec le Cheval de Troie que sont les Emirats, leur retirer le contrôle de ses ports. Mohamed Ben Zayed a essayé de faire pression sur l’Algérie au début de l’année par le biais des dossiers économiques, les Emirats espéraient pouvoir avoir la haute main sur l’économie algérienne, nourrissant de grandes ambitions dans le pays, notamment à travers les sociétés de tabacs et de gestion des ports, ainsi que leur médiation avec les Allemands pour le montage des véhicules militaires et civils, mais le ministère de la Défense algérien a repoussé cette entreprise hégémonique émiratie. Désormais c’est dans le sens de la normalisation avec Israël qu’Abou Dhabi conduira ses pression et la sortie “saharouie” est une dérive fort dangereuse puisque l’affaire vise directement la profondeur stratégique de l’Algérie”, estime Kaanani Moghadam, l’analyste et spécialiste iranien du Maghreb.

    Source : ParsToday, 24 nov 2020

    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara Sahara Occidental, Polisario, Maroc, Western Sahara,

  • Sahara Occidental-El Guerguerat: une bouchée empoisonnée.


    Alien Habib Kentaoui. – 01/12/2020 – ECSaharaui

    La deuxième guerre sahraoui-marocaine a éclaté. L’avenir de la coexistence et de la paix régionale dépend de ses résultats. Opinion exprimée par des experts du conflit et conviction bien ancrée des habitants du peuple sahraoui qui partagent dans leur propre chair la douleur de l’aiguillon de l’expansionnisme.

    Si à la fin du 16ème siècle l’avidité de l’expansionnisme marocain était les salines de Tagaza, le contrôle de l’or et le fabuleux pôle commercial du Mali. Aujourd’hui, ce sont les grands gisements de phosphate de Boucra, les zones de pêche du Sahara Occidental et les immenses réserves de fer de Jbeilat en Algérie et de Zuerat en Mauritanie. La boulimie insatiable s’aggrave, et le déplacement des frontières du Maroc ne prendra fin que là où les ressources s’arrêtent, ou là où commence la force de celui qui est menacé. Des mesures sont prises pour le tellure et d’autres minéraux rares sur les côtes canaries-sahariennes. Il y a une panique réprimée dans les think tanks espagnols.

    Les arguments bruts ne manquent pas. L’histoire a été falsifiée hier; aujourd’hui, le Maroc découvre ses «racines coupées de l’Afrique» et un besoin urgent se fait sentir de la contiguïté des frontières avec l’Afrique noire. Aujourd’hui, c’est El Guerguerat. Demain ce sera Rosso, Walata et Borj El Mohktar et In Guezzam dans l’extrême sud de la Mauritanie et l’Algérie respectivement. Les îles Canaries pour l’attrait appétissant des minéraux récemment découverts, seraient bientôt incluses dans le panier de l’empire chimérique. Des théories sauvages verront le jour: l’extension naturelle du plateau continental marocain, ou une origine berbère mythique de la population Guanche. Les milles maritimes commencent à s’étirer vers les îles. Il n’y a que le bourbier de l’aventure du Sahara qui empêche un tsunami imminent.

    La nouvelle confrontation est existentielle, pas seulement pour le peuple sahraoui. Cette fois, l’indifférence ou l’impartialité des voisins serait un suicide stratégique.

    L’impassibilité de la communauté internationale, a donné des ailes à l’expansionnisme marocain, réduit les résolutions de l’Assemblée générale sur le Sahara occidental en papier mort, le verdict de la Cour internationale de justice devenu obsolète, le contenu l’avis de la Cour européenne de Justice vidé et le plan de réglement converti en processus sans fin. Trois décennies d’attente, de patience et de bonne volonté du peuple sahraoui ridiculisées; tandis que la répression, le pillage des ressources naturelles et le défi étaient récompensés par les prétendus gardiens du temple de la légalité. Pour le comble de la déception, la Minurso confond sa mission d’organiser un référendum d’autodétermination pour le peuple du Sahara occidental avec celle de surveiller le transit des business illicites á El Guerguerat, et d’acquiescer aux caprices de l’occupant.

    Peut-être, dans toute l’histoire des Nations Unies, personne ne surpasserait le respect et la vénération manifestés par le peuple sahraoui envers cette organisation internationale, et peut-être que rien ne surpasserait l’affront montré par l’ONU envers le peuple sahraoui. Sa déférence et sa confiance dans la légalité internationale ont été interprétées comme de la naïveté et sa flexibilité et sa recherche d’une solution pacifique comme une faiblesse. La seule voie qu’on lui a laissé est un cri d’exaspération et un retour aux armes: l’option la plus détestée. Peut-être la plus honorable dans une telle situation.

    Rabat encouragé, se lance dans la malheureuse opération Guerguerat; il fantasme que son occupation du territoire sahraoui était accomplie et légitime. Sans ennui, dans une alliance impie, un clan sinistre se rassemble en célébrations. Le berceau de la révolution en Europe bénit l’épouvantail avec son «égalité, liberté et fraternité» périmée; l’ex-puissance coloniale, constamment trompée, insaisissable et complice, ne cesse de crier olé, olé! ; Depuis le Moyen-Orient, Ali Baba et ses sbires rejoignent la meute au nom de la solidarité monarchique; d’autres flairent en attendant des promesses juteuses d’un festin hypothétique. Terrifiés, ils sont effrayés par le rugissement incroyable et soudain du peuple sahraoui. Le Maroc, horrifié se tait, se rend compte tardivement du danger de vendre la peau du lion avant de le chasser.

    Le monde est surpris par la détermination, l’unité et la ténacité du peuple sahraoui. Une fois de plus, il confond les analyses classiques et les stratèges de bureau. Les fausses illusions de parier sur sa fatigue et sa démoralisation s’estompent. El Guerguerat devient la grande erreur stratégique du Maroc.

    Qui sème le vent récolte les tempêtes!

    Source : ECSaharaui

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Polisario, Western Sahara

    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara


  • Les premiers déboires de l’axe Tel-Aviv/Abou Dhabi au Sahara occidental …

    Au Sahara occidental, il y a quelque chose qui ne va pas visiblement: près d’un mois après que Rabat s’est emparé de Guerguarat, et ce, sous pression conjuguée de l’axe US/Israël/OTAN/Emirats, et ce, pour déstabiliser la profondeur stratégique algérienne, Paris refait le “coup africain” cette fois avec le Maghreb: ainis samedi les pro et les anti Sahara autonome se sont affrontés sur la place de la République, ce qui a fait d’ailleurs largement le jeu de la dictature militaire née sous Jupiter puisque Marocains et Algériens français se sont affrontés donnant à la police le prétexte de réprimer encore une fois les Maghrébins. Que l’affaire du Sahara occidental s’invite dans les rues de la France, c’est qu’au Maghreb, le plan de l’Empire n’a pas bien fonctionné: le Front Polisario qu’Israël et partant Rabat accuse d’avoir des liens avec le Hezbollah, aurait fait preuve d’une résistance inattendue. Mais il y a plus :

    L’anti -sraélienne Mauritannie, elle aussi, n’est pas tombée dans le piège tendu par l’Empire : le Parti au pouvoir en Mauritanie vient de condamner les provocations de l’armée marocaine et confirmer que « nous reconnaissons le Sahara occidental et ne nous rallierons pas au Maroc ». Hamdou Abdel-Malek, le représentant du Parti au pouvoir en Mauritanie a souligné que la Mauritanie reconnaîssait la République arabe sahraouie démocratique (RASD) sans manquer de condamner l’ingérence marocaine dans la zone tampon à la frontière mauritanienne. Il n’a pas manqué non plus de dénoncer l’intervention militaire de Rabat dans la zone tampon avec la Mauritanie, et a accusé l’armée marocaine de voler les biens de citoyens mauritaniens dans une zone appelée « Kandahar ».
    Nom symbolique qui rappelle l’enlisement US en Afghanistan, une Amérique qui via son acolyte émirati a monté de toute pièce le conflit de Guarguarat. Ces propos, le représentant de l’Union pour la République en France, Hamdou Abdel-Malek, les a prononcés d’ailleurs sur France 24 pour que l’Élysée l’entende bien. Le porte-parole a démenti les allégations du Maroc selon lesquelles l’opération menée par l’armée visait à nettoyer la région de ce que Rabat a décrit comme un foyer « d’activités terroristes et criminelles » : « La Mauritanie est un État. Ce n’est pas un foyer pour les groupes terroristes, la Mauritanie est plus sûre que le Maroc », a-t-il poursuivi confirmant que Farhan Haq, porte-parole adjoint du secrétaire général des Nations unies, a annoncé que l’ONU enquêtera sur ce que l’armée marocaine a fait et que les forces de l’ONU y seront envoyées. 
    De son côté, l’expert mauritanien spécialisé dans les affaires maghrébines et africaines, Ismail Yacoub Ould Cheikh Sidia, a confirmé que « ce que fait le Maroc à Guerguerat est une menace pour la sécurité nationale mauritanienne ».
    De tout ceci ressort cela : la Mauritanie ne lâcherait pas le Front Polisario, si l’Empire anglo-sioniste et Cie pousse les bouchons plus loin. Un Empire qui ces jours-ci ne cesse de s’arbouter sur des cartes que joue et rejoue l’Algérie même en l’absence prolongée de son président. 
    L’Algérie continue en effet ce que l’on peut désigner sans faute comme une véritable « révolution dans ses affaires militaires ». Après s’être dotée de missiles balistiques tactiques hypersoniques 9K720 Iskander M (et désormais la variante K), du complexe de missiles sol-air S-400, elle vient de signer avec la Russie un accord pour l’acquisition initiale de 14 avions de combat de cinquième génération Sukhoï Su-57 pour un montant de deux milliards de dollars avec la possibilité d’en acquérir jusqu’à 24 appareils de ce type en remplacement des 21 redoutables Mig-25 modernisés dont elle le dernier pays au monde à utiliser. L’Algérie deviendra ainsi le premier pays après la Russie à se doter de cet avion de combat de 5e génération, et l’un des trois pays du bassin mediterranéen à se doter d’avions furtifs de dernière génération (l’Italie et Israël disposent respectivement du F-35A et du très redoutable F35I). C’est clair: Alger s’arme contre Israël et l’OTAN. 
    En parallèle à cet accord, Alger a passé commande de plusieurs dizaines d’avions de combat Mig-29M2, d’avions d’attaque Su-34 et de chasseurs Su-35. Et puis la marine algérienne attend également la livraison de trois corvettes Projet 20380 de classe Steregushchy, pouvant chacune lancer une douzaine de missiles de croisière de la gamme Kalibr. Autre fait fort significatif, l’Algérie est désormais extrêmement intéressée par l’acquisition du missile de croisière hypersonique antinavire 2M22 Zircon (SS-N-33), qui peut remplacer les Club-S et les Kalibr lancés à partir de ses submersibles, navires de surface et autres vecteurs. Ce missile est officiellement en phase d’essais en Russie.
    Tout ceci n’a autre sens que ce qui suit: l’Algérie ne pliera l’échine à l’Empire. 
    Source : Press TV, 1 déc 2020
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara #Algérie #EmiratsArabesUnis #AbuDhabi #Israel


  • Sahara Occidental : L’Espagne s’agite pour sortir le Maroc du pétrin d’El Guerguerate

    Pablo Iglesias, leader de l’ultra gauche espagnole et 2ème vice-président du gouvernement a révélé lundi l’activité de Madrid en vue d’aider les Nations Unies dans la nomination d’un nouvel envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara occidental.

    “Le deuxième vice-président du gouvernement, Pablo Iglesias, a assuré ce lundi que le ministère des Affaires étrangères travaille “discrètement” pour qu’il y ait un envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, ce qui, à son avis, est ” condition de possibilité “pour qu’il y ait dialogue et progrès dans la résolution du conflit”, rapporte Europe Press.
    “Le ministère des Affaires étrangères, avec une grande discrétion, travaille dans ce sens”, a-t-il révélé dans une interview à La Sexta, relayée par Europa Press, alors qu’il avait précédemment déclaré qu’il n’avait aucun pouvoir en la matière et que, par conséquent, il ne se mêle ni ne se positionne sur la question, car elle relève de la responsabilité du président Pedro Sánchez et du ministre des Affaires étrangères, Arancha González Laya.
    Plus précisément, il a assuré que le ministère des Affaires étrangères fait quelque chose de “très important”, de manière “discrète”, qui consiste à travailler pour qu’il y ait enfin un envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, en attente de nomination depuis la démission de Horst Koehler en mai 2019.
    Tout en se défendant de donner son avis, Iglesias a également défendu son droit à rappeler la “légalité actuelle” et, en particulier, la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU de 1995 appelant à la tenue d’un référendum “pour l’autodétermination du peuple du Sahara occidental”.
    Interrogé sur les tensions générées au sein du gouvernement par la position de Podemos Unidas dans ce dossier, le deuxième vice-président a assuré que le fait de rappeler cette résolution ne veut pas dire prendre position. “Je rappelle une règle dont l’application est obligatoire”, a-t-il assuré.
    Lorsque le PSOE et Unidas Podemos ont négocié le gouvernement de coalition, ces derniers ont promis de respecter que la question du Sahara, particulièrement sensible en raison des relations entre l’Espagne et le Maroc, resterait entre les mains de la présidence et des Affaires étrangères.
    “Je dois dire que la position est marquée par le ministre des Affaires étrangères et le Premier ministre, par loyauté et compétence”, a-t-il souligné lorsqu’il a été interrogé sur sa position sur la nécessité de tenir un référendum.
    Cependant, il a poursuivi en affirmant qu ‘”il est évident que le gouvernement espagnol devra se conformer au droit international”. “Il n’y a pas de place pour autre chose. Je ne donne pas mon avis, je me borne à me souvenir de la résolution de l’ONU”, at-il ajouté.
    “Il ne manquait plus que á, si on ne peut pas rappeler la loi, qui est obligatoire pour tout le monde, sans être accusé de prendre position. Je ne me suis pas positionné, mais je me suis permis de rappeler ce que dit l’ONU”, a-t-il précisé.
    Questionné sur ce qu’il fera si le gouvernement ne se conforme pas à cette résolution, il a assuré que l’exécutif fait quelque chose de “très important” en travaillant, pour qu’il y ait un envoyé spécial pour le Sahara.
    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #WesternSahara
  • Sahara Occidental : L’Agence fédérale de l’aviation américaine annonce la possibilité d’interdire le survol de l’espace aérien sahraoui

    Dans une note d’information, l’agence américaine a annoncé surveiller “le risque” pour l’aviation civile américaine dans la région du Sahara occidental mettant en garde contre “les hostilités qui pourraient s’intensifier rapidement”. 

    L’agence a appelé les opérateurs civils à rester en contact avec les autorités de contrôle du transport aérien, et se préparer à la possibilité de restrictions de l’espace aérien. Elle a avertit que la situation pourrait devenir plus dangereuse avec l’expansion des opérations militaires. 
    L’agence a relevé que la défense aérienne sahraouie est capable d’atteindre des avions, rappelant à ce titre qu’elle avait réussi à abattre un nombre d’avions marocains. 
    Pour rappel, trois lignes traversent l’espace aérien du Sahara occidental reliant Paris à Dakar, Lis bonne à Dakar et les Iles Canaries à l’Afrique. Le 18 novembre, le gouvernement sahraoui a déclaré l’ensemble du territoire du Sahara Occidental “zone de guerre ouverte” prohibée à toute activité après l’agression militaire marocaine menée dans la zone tampon d’El-Guerguerat en violation de l’accord de cessez-le-feu, signé entre le Front Polisario et le Royaume du Maroc en 1991.
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara