Category: Maroc

  • Le Maroc pointé du doigt dans l’assassinat de Samuel Paty

    Dans un article paru mercredi 21 octobre, le portail Jforum rappelle que l’ambassade du Maroc dément tout lien avec l’Islamiste Abdehakim Sefrioui. Ensuite, il se demande “pourquoi ce démenti ?”. Mais il n’apporte pas la réponse adéquate qui est que les autorités marocaines sont acculées par l’association du nom du Maroc avec tous les attentats terroristes commis en Europe depuis 2004.

    Une information rapportée par L’Express implique le Maroc directement dans l’assassinat du professeur Samuel Paty : Abdehakim Sefrioui, fiché “S” n’a pas été déchu de la nationalité en raison de sa proximité avec les autorités marocaines. Il a été aussi établi son appartenance au parti islamiste marocain PJD et avec la source d’inspiration de ce dernier, les Frères Musulmans.

    Aujourd’hui, Sefrioui est mis en cause pour «lien de causalité directe» établi entre l’attentat et la campagne qu’il a menée sur Internet en compagnie du parent d’élève Brahim Chnina.

    Selon le procureur antiterroriste, Jean-François Ricard, le meurtrier de Samuel Paty s’est “directement inspiré” des messages diffusés par ce parent d’élève et l’enquête a établi que des contacts avaient eu lieu entre les deux hommes avant le meurtre du professeur.

    Abdelhakim Sefrioui a effectué la démarche de contacter le père de l’élève pour l’appuyer dans sa campagne contre Samuel Paty.

    Charlie Hebdo a exprimé son étonnement du fait que “la police et la justice ne se soient pas intéressées à lui plus tôt”.

    Le média satirique français rappelle ses campagnes agressives contre les imams qui ne sont pas d’origine marocaine : le tunisien Hassen Chaglhoumi et l’algérien Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris. Des faits qui peuvent être imputés à l’agenda du Makhzen voulant contrôler la totalité des mosquées sur le sol français dans le but de s’assurer le contrôle et la manipulation des musulmans d’origine marocaine. Dans ce cadre, “on le retrouve un peu après dans l’équipe fondatrice du Conseil des imams de France (CIF), une structure qui veut faire pièce au Conseil français du culte musulman (CFCM) en cours de lancement”, précise Charlie Hebdo.

    Tags : France, terrorisme, Samuel Paty, Charlie Hebdo, caricatures, Islamisme, Abdelhakim Sefrioui,

  • L’Ambassade du Maroc au Canada dans le collimateur

    Fatima Maarouf ne mâche pas se mots. Elle promet de les faire payer leurs menaces et l’argent qu’ils lui doivent. Eux, c’est le personnel diplomatique en service au Canada. En particulier, l’ambassadrice du Maroc, Soraya Othmani.

    Fatima Maarouf, citoyenne maroco-canadienne, travaille pour le gouvernement d’Ottawa dans le domaine de l’analyse économique et le marketing. Après plus de 20 ans, elle a tissé des amples relations au Canada, notamment avec les cercles associatifs et le Parti Libéral canadien. Elle jure d’utiliser ces relations pour traîner les diplomatiques marocains dans la boue et qu’elle possède assez de documents pour prouver l’existence de sociétés fantômes créés dans le but d’échapper au fisc canadien.

    Acculé, le ministère de Nasser Bourita promet de porter plainte contre Mme Maarouf, après avoir épuise tous les moyens pour la museler. Selon elle, elle a été victime de menaces de mort et un responsable de l’administration marocaine lui a annoncé qu’elle était poursuivie en justice et interdite d’entrée au Maroc, ce qui lui a empêché d’assister aux obsèques de ses parents.

    Dans une longue vidéo posté sur Youtube, Mme Maarouf raconte toute son histoire et son amour pour le Maroc, notamment pour le défunt roi Hassan II, qui, selon ses mots “malgré son despotisme et les années de plomb, il n’y avait pas ce niveau de corruption dans le corps diplomatique et les diplomates se distinguaient pour leur niveau intellectuel”.

    Les diplomates marocains, non seulement, refusent de lui rembourser leur part du financement de Festival marocain de Laval, ils ont aussi tenté de saboter ce festival en faisant pression sur les chanteurs invités et en semant des troubles et en provoquant des heurts entre jeunes festivaliers. La raison? Ils veulent diriger et contrôler toutes les activités de la communauté marocaine “dans le but de se remplir les poches”.

    En vue de calmer son esprit, les autorités marocaines lui ont organisé une invitation au nom du roi du Maroc et une rencontre avec lui. Elle garde l’espoir de voir Mohammed VI agir contre la corruption qui sévit dans ses institutions. Dans le cas contraire, elle promet de déstabiliser le corps diplomatique marocain du Canada.

    Fatima Maarouf a aussi lancé une pétition destinée aux marocains du monde entier y compris ceux vivant au Maroc demandant l’expulsion de l’ambassadeur du Maroc Soraya Otmani ainsi que de ses collaborateurs, la mise du centre culturel marocain de Montréal sous la tutelle des autorités canadiennes et une enquête sur les activités de Soraya Otmani.

    Tags : Maroc, Canada, Soraya Otmani, diplomatie, Nasser Bourita, Festival marocain de Laval, sociétés écrans, corruption, corps diplomatique, Fatima Maarouf,

  • Pétition contre le corps diplomatique du Maroc au Canada

    Fatima Maarouf, ressortissante franco-canadienne, a ouvert une pétition contre le corps diplomatique marocain en service au Canada.

    La pétition demande l’expulsion de l’Ambassadeur du Maroc Soraya Otmani, mettre le Centre culturel Marocain de Montréal ( Dar Al Maghrib) sous la tutelle du gouvernement du Canada, enquêter sur toutes les activités reliées à Toraya Otmani depuis qu’elle était consule du Maroc jusqu’à aujourd’hui: entre autre le financement de la construction du Centre culturel Marocain , Dar Al Maghrib à Montréal, la démolition et la construction de l’ambassade du Maroc à Ottawa, ouvrir une enquête sur le circuit des transferts d’argent vers toute institution marocaine au Canada ou Canadienne en lien avec la représentation diplomatique marocaine au Canada ( Ambassade, consulat, centre culturel,) depuis que Soraya Otmani était consule du Maroc à Montréal, récupérer l’argent volé et ou détourné des Marocains.

    Fatima Maarouf est analyste de marché reconnue qui travaille avec le gouvernement canadien, activiste dans le domaine associatif et politique canadien. Elle dispose d’un Magistère en économie, en plus d’un diplôme en Marketing et dministration des affaires. Elle jouit d’une grande expérience en matière d’enquête dans le domaine financier.

    Selon une vidéo qu’elle a posté sur Youtube, Mme Maarouf a été arnaqué par le corps diplomate en service au Canada suite à l’organisation d’un festival en partenariat avec le Centre culturel marocain de Montréal. Ce dernier n’a pas respecté ses engagements par rapport au budget du festival.

    Son insistence lui a valu des menaces de la part des officiels marocains, ce qui l’a poussée à faire une enquête qui lui a permis de découvrir l’existence d’entreprises écrans et d’autres fictives qui échappent au fisc canadien. “J’étais choquée de voir l’ampleur de la fraude découverte”, dit-elle.

    En 2018, le ministère marocain des affaires étrangères a dépêché une délégation composée de 2 personnes pour lui proposer de l’argent contre son silence. Devant son refus, les autorités marocaines ont entamé une série d’intimidations, de menaces et d’attaques diffamatoires à travers les réseaux sociaux contre la personne de Fatima.

    Selon Mme Maarouf, le consul du Maroc à Montréal, Touraya El Otmani n’a aucun diplôme d’études, “même pas un diplôme du Baccalauréat”, elle ignore tout du protocole diplomatique et ne parle pas anglais, la première langue officielle du Canada.

    Tags : Maroc, diplomatie, Canada, ambassade du Maroc au Canada, consulat, Fatima Maarouf, Touraya El Othmani, Festival marocain de Laval,

  • Un Maroc de façade

    par Alain Gresh, 3 juillet 2007
    Le Monde diplomatiqueUn Maroc de façade↑
    Lockerbie, une erreur judiciaire ?

    C’est le 21 décembre 1988 qu’un Boeing du vol Pan Am 103 s’écrase au-dessus du village écossais de Lockerbie, faisant 270 morts. Bien que plusieurs autres pistes aient été évoquées, notamment celle de la Syrie, des groupes palestiniens, de l’Iran, c’est finalement la Libye qui sera visée par une longue enquête pleine de rebondissements. Deux suspects libyens seront livrés en avril 1999 à la justice écossaise pour jugement (ce qui permettra au colonel Kadhafi un retour sur la scène internationale et un allègement des sanctions prises contre lui par les Nations unies). Le 31 janvier 2001, un des suspects est condamné à la prison à vie, l’autre est acquitté.

    Dans un texte de Jean-Pierre Langellier, son correspondant à Londres, et intitulé « Unique condamné pour l’attentat de Lockerbie, Al-Megrahi est autorisé à refaire appel, » Le Monde explique : « Ancien agent des services secrets libyens, Abdel Basset Ali Al-Megrahi, 55 ans, “pourrait avoir été victime d’une erreur judiciaire”, a estimé une commission indépendante écossaise, sur la base d’éléments nouveaux recueillis pendant trois ans d’enquête. »

    « Dans leur rapport, les huit membres de la Commission pour l’examen des affaires criminelles estiment que “certaines des choses (…) découvertes pourraient signifier que le condamné est innocent, certaines qu’il est coupable”, mais “c’est à un tribunal d’en décider”. »

    « L’affaire est donc renvoyée à la cour d’appel d’Edimbourg. Trois de ses juges examineront le rapport lors d’une procédure pouvant durer jusqu’à un an. La cour aura à choisir entre rejeter l’appel, ordonner un nouveau procès ou libérer le condamné. Al-Megrahi, détenu près de Glasgow, a toujours clamé son innocence. »

    En conclusion, Langellier écrit : « Dans une lettre adressée à l’ONU en août 2003, la Libye a reconnu sa responsabilité dans l’attentat. Elle a signé peu après avec Londres et Washington un accord d’indemnisation des victimes – portant sur 2, 7 milliards de dollars – qui a permis la levée des sanctions imposées à Tripoli par l’ONU et les Etats-Unis. »

    Rappelons que Pierre Péan, dans son livre Manipulations africaines (Plon, 2001), avait contesté la crédibilité de la piste libyenne. On pourra lire des extraits de ses thèses dans « Les preuves trafiquées du terrorisme libyen », Le Monde diplomatique, mars 2001. On notera le rôle du juge Bruguière, celui-là même qui a mordu la poussière lors des élections législatives de juin 2007 (sous la bannière de l’UMP).

    Gaza, la Palestine et l’Arabie saoudite

    Alors même que Mahmoud Abbas multiplie les déclarations intransigeantes concernant un éventuel dialogue avec le Hamas, l’Arabie saoudite, qui a parrainé les accords de La Mecque, semble développer une autre stratégie. Lors de sa tournée au Proche-Orient (après son voyage en France et en Europe), le roi Abdallah devait rencontrer Abbas à Amman. Cette rencontre a été annulée ,et la presse de la région donne comme explication le mécontentement du roi devant le refus obstiné d’Abbas d’explorer la voie du dialogue national. De plus, le président Moubarak, inquiet de la situation à Gaza, serait sur la même longueur d’onde que le souverain saoudien.

    D’autre part, Le Monde diplomatique de juillet publie un article que j’ai écrit sur la crise actuelle en Palestine, intitulé « Comment le monde a enterré la Palestine », dont vous aurez un aperçu sur notre site, mais pour le lire intégralement il faut acheter le journal 🙂

    A ceux qui douteraient encore que la création d’un gouvernement d’urgence par Abbas créerait les conditions d’une avancée de la paix, je conseille la lecture de l’analyse de Yezid Sayigh, « Hamas coup in Gaza », publiée par The International Institute for Strategic Studies, Londres.

    Un Maroc de façade

    Le Comité pour la protection des journalistes publie le un rapport accablant intitulé joliment Un Maroc de façade, signé de Joel Campagna et Kamel Labidi. Ce texte existe aussi en anglais et en arabe.

    En voici quelques extraits.

    (…) « Ce printemps, des responsables du gouvernement ont commencé à parler d’amendements au Code de la presse et de l’édition, appelant à la création d’un conseil national de la presse ayant le pouvoir de priver de publicité et d’interdire des journalistes pour de prétendues violations des règles déontologiques. Le projet de révision ne touche pas aux actuelles interdictions formulées en termes vagues sur le manque de respect à la monarchie, à l’islam, et sur la diffamation envers les institutions de l’Etat comme l’armée et l’appareil judiciaire. S’il limite le nombre d’infractions pouvant conduire un journaliste en prison, le projet de loi augmente cependant les amendes maximales pour des violations présumées de la loi. »

    « En réaction à ces tendances inquiétantes, le CPJ a envoyé une délégation à Rabat et à Casablanca, qui a passé dix jours à rencontrer des journalistes marocains et des membres du gouvernement, enquêter sur les restrictions faites aux médias, évaluer leur impact, et exprimer leur inquiétude aux autorités. S’il se vante d’avoir une presse écrite vivante, estime le CPJ, le Maroc a fini par compter sur un système feutré de contrôle judiciaire et financier pour continuer à tenir sous surveillance les journalistes entreprenants. Le bilan montre que les conditions de la liberté de la presse sont loin de la reluisante version fournie par les autorités et par beaucoup de journalistes. »

    (…) « Mais malgré un soi-disant régime parlementaire et une société civile dynamique, le pouvoir réel demeure fermement entre les mains du roi et du makhzen, un cabinet fantôme composé principalement de représentants du Palais, de dirigeants de l’appareil de sécurité et de l’armée, qui agissent en sous-main et donnent les principales orientations. Les critiques du régime disent que le roi et un petit groupe de proches collaborateurs accumulent le pouvoir plutôt qu’ils ne le libèrent, comme l’exigerait une vraie démocratie. La menace grandissante du terrorisme a aggravé les choses. Plusieurs attaques-suicides ont secoué Casablanca le 16 mai 2003, tuant 44 personnes. D’autres attaques, de plus faible ampleur, ont eu lieu depuis. Cet extrémisme violent combiné à un mouvement islamiste croissant a maintenu le Palais sur les dents et a peut-être poussé certains Marocains à vouloir donner la priorité à la sécurité sur les libertés publiques. »

    Diffférents moyens sont utilisés pour faire pression contre la presse, notamment les tribunaux qui condamnent les journaux à de lourdes peines. La publicité est un autre « argument ».

    « L’usage par les autorités de la publicité en guise de récompense ou de punition est un autre outil effectif. Selon de nombreux journalistes, compagnies d’Etat et agences gouvernementales privent les journaux critiques de ressources publicitaires cruciales. »

    « Les compagnies privées proches du roi et du gouvernement ont aussi retiré leurs annonces de journaux ayant eu une prise de bec avec le gouvernement. Quand Le Journal a été provisoirement interdit en 2000, le magazine a perdu 80 % de ses publicités, selon Jamaï. L’éditeur de Al-Ousbouiya Al-Jadida, Abdelaziz Koukas, note que son hebdomadaire indépendant gagnait auparavant environ 100 000 dirhams (12 000 $) par mois en recettes publicitaires mais que, depuis qu’il a été accusé d’offense au roi pour avoir publié, en 2005, un entretien avec Nadia Yassine, fille du dirigeant islamiste Abdel Salam Yassine, il n’a perçu qu’un total de 250 000 dirhams (30 000 $) en publicité. De grandes compagnies comme Royal Air Maroc, ONA et Meditel ont toutes arrêté d’acheter des espaces publicitaires, dit-il. »

    « La disparité des recettes publicitaires entre publications indépendantes et progouvernementales est évidente. Des journaux soutenant le régime, comme les quotidiens Aujourd’hui le Maroc et Le Matin, sont remplis de pages de publicité. « Dans Le Matin, il n’y a pas une page sans publicité », observe Anouzla en feuilletant l’édition du 2 avril. »

    En conclusion, les auteurs du rapport écrivent :

    « En dépit de l’amélioration par rapport aux années 1990, le CPJ conclut que la liberté de la presse a régressé notablement au cours des cinq dernières années. Malgré les progrès du Maroc, il reste encore beaucoup à faire dans un pays qui se décrit lui-même comme une monarchie constitutionnelle. »

    « Huit ans après le début du règne du roi Mohammed, les dirigeants marocains doivent joindre les actes à la parole afin de démontrer leur engagement public en faveur de la démocratisation et de la liberté de la presse. La loi sur la presse actuellement en révision fournit une occasion propice à l’abolition de mesures qui permettent au Maroc d’emprisonner ou d’interdire des journalistes de la même manière que ce qui se passe dans d’autres pays arabes, présentés comme beaucoup plus répressifs. Une réforme judiciaire est nécessaire pour éliminer les poursuites à caractère politique et les coups bas. Car enfin, quand des juges rendent des verdicts alors que la défense ne se trouve pas dans le prétoire, le soutien déclaré du Maroc à la modération et à l’Etat de droit ne peut que sonner creux. »

    Alain Gresh

    Le Monde diplomatique, 3 juillet 2007

    Tags : Maroc, Makhzen, réformes, Etat de droit, démocratie, répression, libertés, expression, presse, journaux, journalistes,

  • Maroc : Les marocains et le sexe !

    Eh oui ! les marocains ont une vie sexuelle ! Les statistiques revèlent que 98% de la population marocaine ( entre 13-50 ) pratiquent la masturbation. Ce chiffre ne parle pas que des ados qui commencent à peine à se de découvrir, mais ça parle aussi des femmes insatisfaites, de maris en froid avec leurs femmes, du professeur père de famille qui fantasme sur la super paire de nichons de la directrice et aussi et surtout de ceux qui crient partout qu’ils b… tout ce qui bouge. 98%, c est presque tout le monde. Alors, quelles sont les causes d’une statistique aussi élevée ? Qu’est ce qui fait que nos femmes, du moins la plupart sont insatifaites sexuellement? Et aussi, qu’est-ce qui fait qu’un père de famille qui a tout pour etre heureux, se laisse distraire par ce jeu dangereux qui n’a rien d’un jeu en l’occurence l’adultère ?

    Primo, au Maroc le sexe est et reste un sujet tabou. Mais un marocain est, comme tout être humain pardi, sexué de la tête aux pieds. Mais alors, qu’est-ce qui fait que les Marocains sont des cancres sexuellement parlant? C’est simple. Pour la seule et unique bonne raison qu’un marocain par définition est quelqu’un qui connait tout, et donc par là, il est de naissance doué pour les rapports sexuels.

    Le marocain est donc quelqu’un qui a imposé à son cerveau le fait qu’il était un bon coup, et du coup, c’est devenu normal chez lui de croire qu’il l’est et ne lui vient même pas à l’esprit qu’il ne sait pas s’y prendre. Ce qui nous permet de conclure que le marocain est un as de sexe (enfin c’est ce qu’il croit ).

    Deuxio, la quasi-totalité des marocains n’ont jamais eu et n’auront pas d’education sexuelle. Il faut dire que la plupart des marocains ignorent que les femmes ont, elles aussi, un orgasme. Il’n y a pas si longtemps que ça, j’ai décidé de faire une petite étude ou dois-je dire une petite enquête, j’ai donc décidé de demander à une vingtaine de personnes, des contacts MSN que je connais pas, de me dire ce que c’était qu’un clitoris. Personne ne savait ce que c’est. Mais quand je fesais l’éffort d’expliquer à ceux qui m’ont demandé des explications (seulement 10 me l’ont demandé) y a un seul qui l’a reconnu (il était marié) et encore d’une manière très … comment dire … je trouve pas le mot exact pour décrire ce qu’il m’a dit, je vous laisse en juger vous meme ” aaaahhhh bghiti tahdar 3la dik la7jira li 3Andhoum, li ila warrakti 3liha bjahd kikhrouj lboul” ( moi en tout cas, ça me fait rire :d:d:d la foction du clitoris chez ce type se résume à ça )

    J’ai essayé de savoir ce que cette personne savait à propos du clitoris à part ce truc qu’elle vient de me sortir. Je lui ai donc demandé s’il savait que la femme pouvait avoir beacoup de plaisir voire atteindre l’orgasme par simple stimulation de cette zone? Et là, le mec semblait ignorer totalement ce truc, mais comme tout marocain qui se respecte, m’a sorti le truc de “bien sûr” avec la pose du mec sur de lui et tout.

    Tertio, la notion de l’orgasme féminin varie d’une personne à une autre allant du mec qui croit que la femme atteint l’orgasme en un temps record, qu’elle n arrete pas “d’éjaculer” tout au long de la période de la pénétration (confusion du plaisir et de l’orgasme), à celui qui croit que la partenaire atteint l’extase en même temps que lui. Pour faire bref, le marocain en général tire son coup et se tire avec la certitude d’être un bon coup.

    Conclusion, les marocains accordent peu d’importance aux préliminaires. Enfin, et cette fois-ci du coté du sexe féminin, chose qui agace beaucoup d’hommes, la passivité de nos femmes. On dirait qu’on fait l’amour à des cadavres. Nos femmes ne sont pas coquines, soit pour ne pas paraitre comme des filles faciles (même en étant mariées), soit tout simplement, par timidité, chez nous le sexe, ne se pratique pas à deux mais à un et demi :p.

    (N.b : ces statisques n’ont rien d’officiel, elles sont là juste pour les besoin de l’article.)

    Source : Le blog insolite du disciple du diable

    Tags : Maroc, sexe, sexualité, éducation sexuelle, homme, femme, amour, mariage,

  • La princesse Lalla Salma du Maroc citée par la presse royale britannique

    Dans son pays d’origine, le Maroc, elle est ignorée, voire répudiée depuis sa mystérieuse disparition en 2017. Même le peuple marocain semble l’avoir répudiée depuis que Mohammed VI a annoncé leur divorce. Depuis, le sujet est devenu un tabou. Même la presse people française n’ose plus en parler depuis qu’elle a été menacée par l’avocat du roi Mohammed VI, Eric Dupond Moretti, l’actuel ministre français de la justice.

    Face aux multiples rumeurs sur son sort, les médias proches du pouvoir ont multiplié les flash médiatiques prétendant qu’elle a été vue sans jamais en apporter des preuves photographiques. C’est la raison pour laquelle, elle a été appelée la “princesse fantôme”.

    Si rien ne peut prouver les folles rumeurs sur son assassinat, rien ne prouve non plus qu’elle est encore en vie. Les autorités marocaines tentent d’étouffer l’affaire sous prétexte qu’il s’agit d’une affaire privée.

    Si au Maroc, le sort de Lalla Salma semble avoir été jeté aux chiens, ce n’est pas le cas dans les milieux des célébrités royales où son souvenir résiste à toutes les tentaives de l’effacer de la mémoire de ceux qui l’ont connue et sont témoins de sa classe, sa beauté et son élégance. C’est ainsi qu’elle a été citée par un des plus grands médias dont les têtes royales constituent son principal sujet.

    En effet, marquant le huitième anniversaire du mariage du Duque Guillaume avec la Comtesse belge Stéphanie de Lannoy, le célèbre magazine des rois et des princes, Royal Central, n’a pas manqué de rappeler la présence de la princesse marocaine bannie dans la cérémonie qui s’est déroulée à la Cathédrale de Notre Dame de Luxembourg aux côtés de nombreuses familles royales du monde entier portant son beau caftan, la robe traditionnelle marocaine qu’elle a toujours su honorer (voir photo).



    Trois ans après sa disparition, la question d’or reste : Saura-t-on un jour la vérité sur le sort de cette princesse si aimée par tous ceux qui ont eu l’occasion de la côtoyer?

    Tags : Maroc, Lalla Salma, Mohammed VI, Duque Guillaume, mariage royal, princesse fantôme,

  • Maroc : L’histoire du «Khashoggi» marocain, opposé à son roi

    Le socialiste Ben Barka, principal opposant à Hassan II, a été kidnappé, torturé et assassiné à Paris par des agents de la plus haute confiance du monarque.

    FRANCISCO PEREGIL

    À Rabat, il y a une avenue appelée Mehdi Ben Barka, une rue connue dans la ville dans le monde entier, avec sa salle de sport ultramoderne, les supermarchés les plus modernes et ses restaurants visités par des diplomates des ambassades voisines. Tout se passe comme si l’Etat marocain voulait soigner une énorme plaie encore ouverte. Le crime a eu lieu à Paris le 29 octobre 1965, en plein jour, à 12h15, devant la taverne Lipp, au 151 avenue Saint-Germain. Ben Barka savait que les services secrets d’Hassan II étaient sur ses traces, il ne lui serait jamais venu à l’esprit d’entrer au consulat du Maroc à Paris, comme l’a fait le journaliste saoudien Jamal Khashoggien à Istanbul. Entre autres, parce que la justice marocaine l’avait condamné à mort pour rébellion.

    Cependant, Ben Barka est allé à un rendez-vous devant la taverne Lipp avec le cinéaste Georges Franju, qui envisageait théoriquement de faire un film sur la décolonisation intitulé Enough! En réalité, tout cela faisait partie d’un piège tendu par les services secrets marocains.

    Ben Barka est né en 1920 dans la médina de Rabat. Enfant, il a accompagné son frère aîné à l’école et est resté à la porte à l’attendre. Comme dans tant de familles pauvres, seules les plus âgées ont le droit d’aller à l’école. Un jour, le professeur l’a invité et a remarqué que le garçon était brillant. Si brillant qu’il finirait par devenir l’un des meilleurs mathématiciens du pays et tuteur du prince de son pays, le futur Hassan II. Il serait également l’un des principaux fondateurs de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), principal parti de gauche au Maroc. Il était un allié du futur roi alors que tous deux aspiraient à l’indépendance du pays. Mais après l’arrivée sur le trône d’Hassan II en 1961, Ben Barka est devenu son principal adversaire.

    Ben Barka était une référence pour une grande partie de la gauche dans le tiers monde. En 1965, avec Fidel Castro et Che Guevara, il prépare la première conférence tricontinentale qui se tiendra finalement à La Havane l’année suivante. Il savait qu’il avait des ennemis très puissants, mais il ne voyait pas venir le piège que la longue main des services secrets marocains préparait depuis des mois. Ce matin-là, il y a à peine 53 ans, deux individus qui se sont identifiés comme des agents français l’ont détenu devant la taverne. On sait qu’il a été transféré dans un chalet à Paris et torturé à mort. Mais son cadavre n’est jamais apparu. Plusieurs procès ont eu lieu à Paris, des milliers d’articles ont été écrits, plusieurs livres, des films ont été réalisés. Après des années d’enquête, il est devenu clair que l’enlèvement avait été organisé et exécuté par le général Mohamed Ufkir, qui était non seulement le ministre de l’Intérieur de Hassan II, mais aussi le directeur des services secrets, le bras droit incontesté du roi. Ufkir était accompagné de son adjoint, le major Ahmed Dlimi.

    Dans un acte sans précédent en droit international, la justice française a condamné à la réclusion à perpétuité un ministre des Affaires étrangères en exercice, le général Ufkir. Mais Hassan II a refusé de le remettre. Et cela a conduit au gel des relations diplomatiques pendant deux ans entre la France du général de Gaulle et le Maroc.

    Des années plus tard, Ufkir finira par participer au coup d’État de 1972 contre Hassan II et fut arrêté et fusillé. L’une des versions dit qu’ils l’ont tué, d’autres qu’il s’est suicidé. La version qui a été établie dans une partie de la société marocaine est que “il s’est suicidé avec une balle dans le dos”, un coup que Hassan lui-même lui aurait donné. Mais revenons au Khashoggi marocain. Quelle était l’implication de Hassan II? A-t-il ordonné le meurtre ou était-ce juste un accident? Quel a été le rôle de la direction des services secrets français? Y a-t-il eu négligence grave ou complicité?

    En tout cas, la réaction de la communauté internationale a été très accommodante envers Hassan II. Eric Goldstein, directeur de Human Rights Watch au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, a écrit un article dans le Washington Post, le journal où Khashoggi a écrit, le 19 octobre, intitulé: “Un assassinat similaire a subi un régime brutal il y a cinquante ans.” Goldstein rappelle que ces deux années de distance entre la France et le Maroc ont été mises à profit par d’autres pays occidentaux pour initier des relations stratégiques avec Rabat. Dès l’arrivée au pouvoir du président George Pompidou en 1969, il reprend ses relations avec Rabat.

    Goldstein souligne que l’Occident devrait tirer certaines leçons de l’affaire Ben Barka en relation avec l’Arabie saoudite: «L’échec [des puissances occidentales] à tenir [Hassan II] responsable d’un crime commis sur le sol français a peut-être enhardi le roi. Au cours du quart de siècle suivant (…) leurs agences de sécurité ont fait disparaître des opposants par centaines, ou les ont emprisonnés après les avoir systématiquement torturés, parfois dans des prisons secrètes ».

    Ce 29 octobre, les descendants de Ben Barka et certains de ses fidèles se retrouveront à nouveau sur l’avenue Saint-Germain, à Paris, pour exiger l’ouverture des dossiers que l’État français refuse toujours de révéler. Les intérêts de l’Etat, de la France et du Maroc, écrasent depuis 53 ans le désir des proches de Ben Barka de connaître la vérité.

    Source : El País, 29 oct 2018

    Tags : Maroc, Mehdi Ben Barka, Hassan II, Khashoggi,

  • Le Caire signe la fin de carrière pour le marocain Saad Lamjarred

    Si au Maroc, il est addulé, le chanteur Saad Lamjarred vient de découvrir une réalité très amère en Egypte : il est poursuivi par le fantôme des accusations de viol contre des jeunes françaises.

    Le chanteur marocain du chaabi a dû annuler un concert prévu au Caire suite à une campagne hostile organisée sur les réseaux sociaux avec pour thème les accusations de viol qui le hantent, malgré qu’il les nie en bloc.

    Le concert a été annoncé par le théâtre Cairo Show dont l’affiche a suscité une violente réaction de la part du public égyptien qui refuse un événement dont l’acteur est poursuivi par la justice française pour des faits présumés de viol.

    Pour rappel, Saad Lamjarred a été arrêté une première fois à New York en 2010. Libéré sous caution, il a réussi à quitter les Etats-Unis.

    En 2016, il est arrêté par la police française. Une jeune française de 20 ans l’a accusé d’agression physique et viol dans un des hôtels parisiens. En quête de publicité et de buzz, le roi Mohammed VI du Maroc a décidé de prendre en charge ses frais de justice. L’avocat engagé n’est ni plus ni moins que Erid Dupont Moretti, l’actuel ministre français de la justice, qui a gagné la réputation de remporter tous ses procès.

    En 2018, Lamjarred a été interpellé une troisième fois, dans le sud de la France, accusé d’avoir violé une femme dans un hôtel de Saint-Tropez. Suite à cette accusation, des organisations de la société civile marocaine ont lancé un appel pour que ses chansons soient interdites dans les stations de radio marocaines.

    L’épisode du Caire, signe-t-il la fin de la carrière artisitique du célèbre chanteur marocain? Fort probable.

    Tags : Maroc, Saad Lamjarred, chanteur, chaabi, Le Caire, concert, viol,

  • Magazine Gala : Violente attaque contre le roi du Maroc

    Décidément, l’achat par le roi du Maroc d’un palais au pied de la Tour Eiffel a eu des effets colatéraux imprévus. Si, avec cette initiative, Mohammed VI a voulu prouver sa proximité avec l’Elysée, la presse française et internationale ainsi que l’opinion publique marocaine ne le voient pas de cet oeil. En effet, ce qui a été relevé, c’est surtout le goût du souverain marocain pour le luxe.

    Le magazine people Gala revient sur toutes “les folies du monarque” depuis le célèbre épisode de la voiture de James Bond (Aston Martin) dont la réparation a poussé le roi Mohammed VI a mobiliser un avion C-130 pour la transporter jusqu’au Royaume Uni. S’agissant de voitures de luxe, M6 ne lésine pas dans les moyens. Pour preuve, les 600 voitures du garage royal.

    Rappellant le classement du roi du Maroc en tant que 2cinquième monarque le plus riche du monde”, Gala affirme que “sa fortune colossale lui permet de dépenser sans compter et de faire de nombreuses folies” sans oublier d’indiquer que cela “n’est pas au goût de ses sujets”, notamment en cette période de pandémie qui constitue une dure épreuve pour la majorité des citoyens marocains qui se trouvent privées des moyens de subsistance les plus élémentaires.

    Concernat la “dernière trouvaille” du monarque, le palais qui appartenait à un prince saoudien, la revue française indique qu’il s’agit d’un pied-à-terre à Paris de plus de 80 millions d’euros composé d’un jardin, d’une terrasse, d’une piscine couverte et de bien d’autres infrastructures en plein cœur du 7e arrondissement de Paris.

    Gala revient aussi sur d’autres dépenses faramineuses dont l’achat d’un jet privé Gulfstream offert en cadeau à son fils Moulay El Hassan, le prince héritier, l’acquisition d’un yacht au prix de 60 millions d’euros…

    Le magazine des coeurs français a oublié de mentionner la montre du roi acheté à 1 million 2002 dollars, les 5 millions dépensés en une semaine de vacances dans les îles grècques, le collier d’or offerte à la ministre israélienne Tzipi Livni par la princesse Lalla Salma, épouse du roi disparue depuis 2017.

    Au Maroc, c’est un secret de polichinelle : la famille royale dépense sans compter. Tant pis pour l’image de “roi des pauvres”!

    Tags : Maroc, Mohammed VI, palais, Paris, luxe, dépenses,


  • La piste marocaine dans l’égorgement du professeur Samuel Paty

    Abdelhakim Sefrioui, un agitateur marocain se trouve en garde-à-vue. La police tente de trouver des liens avec l’assassinat du professeur Samuel Paty, professeur d’histoire égorgé vendredi par un jeune âgé de 18 ans originaire de la Tchetchénie.

    Deux jours après l’initiative de Samuel Paty de montrer les caricatures de Charlie Hebdo, Sefrioui, accompagné de nombreux autres pyromanes, s’est présenté à l’école pour demander à la direction du lycée “la suspension immédiate de ce voyou […] avec la ferme intention de mobiliser devant l’école. »

    Dans une vidéo diffusée le 8 octobre, Sefrioui se présente comme membre d’un certain “Conseil des Imams de France” dont la légalité, selon BFMTV, est mise en doute. D’après Dhaou Meskine, le secrétaire général de cette prétendue entité a désavoué l’attitude de Sefrioui. “Personne n’a été autorisé à parler de cette tragédie ou dans n’importe quelle autre affaire au nom du Conseil des Imams, nous nous désolidarisons de tout ce qui a été dit en notre nom”, a -t-il déclaré.

    Abdelhakim n’est pas méconnu auprès des services de la lutte antiterroriste. En 2004, il a participé à des actions en vue de revendiquer «la liberté des femmes de porter le voile». Ses premières collisions avec le terrorisme en France remontent à l’année 2010 lorsqu’il militait dans l’organisation Forsane Alizza (« Les Cavaliers de la fierté »), un groupuscule radical islamiste, créé en août 2010 à Nantes, en France, par Mohamed Achamlane et dissout le 1er mars 2012 à la demande du ministre de l’intérieur Claude Guéant, qui considérait cette organisation comme incitant à la « lutte armée ».

    Ses relations aussi avec Rabat ont été révélées par le quotidien français Le Point. Sa participation répétitive dans des actes de violence liées à la défense de l’Islam lui ont valu une procédure de déchéance de la nationalité française. La procédure entamée par le chef des renseignements généraux a été empêché en raison de “la bienveillance dont il jouissait auprès des autorités marocaines”, précise Le Point.

    Ses agissements dévoilent une collision avec l’agenda du Maroc visant à mettre la main sur les principales mosquées de la France. A la tète de son “Collectif Cheikh Yassine” (du nom du fondateur du Hamas, tué par l’armée israélienne en 2004), il organise durant des mois des manifestations devant la mosquée de Drancy, où officie le tunisien Hassen Chalghoumi, imam de cette mosquée qui finira par s’en aller, victime de ces tensions.

    Dans ce contexte, sa fondation s’en est pris aussi à l’imam Dalil Boubakeur en raison de son origine algérienne. L’ancien recteur de la Mosquée de Paris a été victime de nombreux actes d’intimidation dirigés par Sefrioui en personne. C’est dire si la déstabilisation de Chalghoumi n’est pas un incident isolé mais bien une opération destinée à contrôler l’Islam de France tel que souhaité par Rabat.

    Selon des informations rapportées par Le Parisiem qui cite le journal Libération, les autorités françaises auraient “sérieusement envisagé” en 2014 “la dissolution de ce collectif”. « Cheikh Yassine, composé d’une trentaine de « frères » issus de la région parisienne, animerait, seul, le site de l’association cultuelle Ansar-al Haqq, une plateforme œuvrant au recrutement pour le djihad », pouvait-on lire alors, ajoute la même source.

    Ainsi donc, se précise la piste marocaine dont les traces se trouvent derrière tous les attentats commis en Europe depuis 2004. Une réalité que les responsables français tentent de dissimuler au peuple français pour des raisons géo-politiques.

    tags : France, Maroc, Islam, Abdelhakin Sefrioui, terrorisme, Samuel Paty, caricatures, Charlie Hebdo,