Author: xnalgrtayache58

  • Algérie : Une délégation médicale dépêchée en Mauritanie

    Le ministre de la Santé Abderrahmane Benbouzid a annoncé, lundi, qu’une délégation médicale algérienne se rendra en Mauritanie pour aider ce pays à faire face au Coronavirus.

    «La délégation est composée de médecins spécialistes, des anesthésistes, des infirmiers spécialisés en réanimation et des techniciens spécialisés en maintenance», a indiqué le ministre de la Santé, ajoutant que cette délégation y restera pendant quinze jours afin d’aider nos frères mauritaniens.

    Abderrahmane Benbouzid a précisé que d’«importantes quantités de médicaments et de matériel médical seront acheminées vers ce pays voisin à bord de deux avions».

    Le membre du gouvernement a précisé que cette action s’inscrit dans le cadre de l’application des instructions du président de la République et de la coopération bilatérale entre les deux pays.

    Les deux pays procéderont à la “mise en place d’un programme de coopération à long terme”, a fait remarquer le ministre de la Santé.

    Source : Echourouk, 4 jan 2021

    Tags : Algérie, Mauritanie, coronavirus, covid 19,

  • Algérie : Cap sur le Général Toufik

    Patron du département du renseignement et de la sécurité (DRS) de 1990 à 2015. Il est le haut gradé algérien qui est resté le plus longtemps à son poste et ayant exercé sa fonction sous cinq présidents consacrant toute sa vie pour servir la patrie vient d’être relaxé des accusations qui lui ont été imputées.

    Un enfant du MALG et de l’ALN, d’abord militant très jeune dans le PPA et le MTLD avant de rejoindre les rangs de la Zone autonome d’Alger (ZAA) en 1957 durant la Bataille d’Alger, il est recruté par Abderrahmane Taleb, l’artificier du réseau bombes de la ZAA. Sa mission est de surveiller tous les mouvements des policiers français, leurs commissaires et quotidiennement, chaque soir à l’ex-Saint-Eugène, le jeune Mohamed faisait un compte rendu aux responsables de la ZAA.

    Il rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) dans l’est algérien, et par la suite orienté vers un centre de formation militaire en Tunisie. Il reçoit sa première formation d’agent de renseignements au MALG, l’ancêtre de la Sécurité militaire (SM).

    En 1962, il effectue un stage dans l’artillerie en Jordanie, puis suit deux formations à Cuba et en Yougoslavie avant de s’envoler pour l’Union soviétique pour suivre une formation au sein du KGB, dans une promotion d’agents de renseignements formés au KGB connue sous le nom de “Promotion tapis rouge”.

    De retour en Algérie, il est affecté avec le grade de lieutenant à la frontière algéro-marocaine, en tant que directeur régional de la sécurité militaire (DRSM2), à la deuxième Région militaire dirigée alors par le colonel Chadli Bendjedid.

    En 1978, homme de confiance de Chadli, il est promu au rang de capitaine et officier de sécurité de cette zone frontalière et réintègre peu après la direction centrale de la Sécurité militaire. Il prend la tête de la sous-direction de la sécurité de l’armée sous le commandement du général Lakehal Ayat, directeur central de la SM.

    En 1983, il est affecté à Tripoli (Libye) en tant qu’attaché militaire à l’ambassade d’Algérie à Tripoli.

    Source : Le Maghreb, 3 jan 2021

    Tags : Algérie, Général Toufik, DRS,

  • Mauritanie : Garmi mint Abba écrouée pour viol du couvre-feu

    La célèbre chanteuse Garmi mint Abba a été arrêtée samedi soir lors d’une soirée organisée en plein couvre-feu.

    Selon des informations rapportées par l’agence Al Akhbar, le gouverneur de Tevragh Zaina, la commune la plus huppée de Nouakchott, Ahmed Ould Moine a ordonné l’incarcération de 13 personnes dont l’artiste Garmi pour avoir organisée une soirée aux heures du couvre-feu nocturne.

    Pour rappel, les autorités mauritaniennes ont instauré le couvre-feu le 13 déc 2020 dans le cadre d’une série de mesures visant à lutter contra la propagation de la pandémie du coronavirus.

    Tags : Mauritanie, Garmi mint Abba, coronavirus, covid 19,

  • Impacts of COVID-19 on household welfare in Tunisia

    How is COVID-19 affecting the poor? Recent analysis carried out by the World Bank addresses this question by estimating the pandemic’s impact on Tunisia’s poor households. It shows that the pandemic is likely to reverse recent gains in poverty reduction…

    Read more from the source : The World Bank

     

     

     

     

    Tags : Tunisia, coronavirus, covid 19,

  • A look back at the ‘Arab Spring,’ 10 years later

    It’s hard to believe that this week will have been a decade since Mohamed Bouazizi, a Tunisian fruit vendor, set himself ablaze on Jan. 4, 2011, setting off what has come to be known as the “Arab Spring,” and unleashing several decades of …

    Read more from the source : Jewish News Syndicate

     

     

     

     

    Tags: Tunisia, arab spring, democracy,

  • Le journaliste Richard Miniter jouait l’espion pour le Maroc

    Tags : Maroc, Etats-Unis, Richard Miniter, Lobbying, Ahmed Benchemsi,

    Dans cet email du 14 avril 2012, Richard Miniter informe Ahmed Charai de la présence d’Ahmed Benchemsi dans une conférence à Washington sur le livre “Le Roi Prédateur” et il leur suggère de répondre á ses déclarations. “Il y a un journaliste marocain Ahmed benchemsi, qui a assisté à une conférence à DC hier et a parlé très négativement (comment le roi contrôle toute l’économie au Maroc !!!!), il a fait référence à un livre publié en France “Le Roi Predateur” ? ??. Connaissez-vous cet homme ? Comme vous le savez, Ahmed, parfois nos concitoyens croient TOUT … A mon avis, si vous ne réagissez pas rapidement, ce sujet pourrait revenir fréquemment”, dit-il.

    Charai en informe Mourad el Ghoul et lui propose de “couper très vite l’herbe sous les pieds de ses “plumitifs”…Et mettre l’accent dans un article qu’on pourra publier dans un magazine économique, sur les grandes réalisations sur le plan économique, Les investissements comparé aux pays de la région…Sans oublier la politique sociale menée par SM le Roi (là on pourra faire référence au RAMED) et qui a permis une paix sociale favorable aux investissements extérieurs”.

    Ahmed Réda Benchemsi, grande figure de la presse marocaine, aujourd’hui chercheur à l’université de Stanford, va plus loin dans un article très fouillé paru dans “Journal of Democracy”. Il y déconstruit méthodiquement le texte de cette Constitution, “écran de fumée dressé par la monarchie pour défaire le mouvement contestataire du 20 Février”. Il est directeur du plaidoyer et de la communication pour la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch. Ahmed est également journaliste de carrière. Fondateur, éditeur et rédacteur en chef des hebdomadaires marocains les plus vendus, TelQuel et Nishan, et du webmagazine FreeArabs.com, il a été récompensé à deux reprises du meilleur journaliste d’investigation dans le monde arabe par l’Union européenne.

    La nervosité des sujets du Makhzen est palpable. Ici, un cadre de la chaîne Médi1 rapporte sur une conférence donnée par Benchemsi au Programme sur la réforme arabe et la démocratie au Centre sur la démocratie, le développement et l’état de droit (CDDRL) du Freeman Spogli Institute for International Studies intitulée “L’illusion de la démocratie : comment la monarchie absolue du Maroc a géré le printemps arabe”.

    #Maroc #Etats_Unis #Ahmed_Benchemsi #Richard_Miniter

  • Algérie : Refus de se soumettre aux vicissitudes d’une certaine politique politicienne


    La nouvelle Loi fondamentale du pays représente incontestablement un signe d’ouverture assez large vers l’instauration de l’Etat de droit, une transition impensable il y a quelques années, dans un régime qui est resté autiste et pratiquement figé dans le temps pendant deux décennies de suite. A l’aube du nouvel An 2021, l’Algérie vient de franchir une nouvelle étape importante dans son histoire contemporaine. La promulgation de ce nouveau texte législatif permet d’envisager des changements certains à même de forger une nouvelle ère et d’effacer à jamais le poids du passé tout en imprimant une nouvelle mentalité, une volonté transformatrice et une grande sensibilité socio-politique : la vision vers le présent et l’avenir de la Nation.

    Cette nouvelle étape de construction représente sans contexte un progrès vers ce qui devrait être une nouvelle Algérie, o˘ tout le pouvoir appartient désormais au peuple, la souveraineté réside dans le peuple et ainsi le pouvoir constituant est remis au peuple avec des objectifs plus élevés de la construction démocratique. Appréhender lucidement cette réforme constitutionnelle signifie politiquement la traduction sur le terrain d’un changement d’orientation et l’amorce d’une réelle transition démocratique. Une ligne de conduite qui entend promouvoir un modèle de démocratie assez différent de celui qui a prévalu des années courantes en Algérie.

    La nouvelle Constitution sera ainsi le guide du soutien et d’aiguillon des institutions de la République au service de la Nation. Référentiel à partir d’aujourd’hui ‡ mettre en relief dans tous les domaines par le biais d’un nouveau système démocratique qui semble être le mieux adapté à la société algérienne et o˘ l’exigence de faire participer tous les citoyens de ce pays, toutes les compétences à l’effort national de construction.

    L’exégèse du nouveau texte constitutionnel se veut la voie et le modèle d’une démocratie participative, d’une démocratie représentative comme volonté de perfectionnement à tous les niveaux, la moralisation de la vie publique et politique apportant et visant dans son sillage différents points de changements radicaux de la vie nationale singulièrement le système et sa démocratisation. Il faut croire dans cette nouvelle ère républicaine à une mise en œuvre urgente qui doit faire face à beaucoup de déficits sur le plan politique, économique, social et culturel.

    Cela interpelle à un consensus national autour des tâches urgentes à entreprendre et à considérer comme sa composante, ses structures et ses méthodes d’action, une condition première et indispensable permettant d’ouvrir la voie à la naissance d’un front interne répondant à l’enthousiasme populaire le plus dynamique du moment. Un front qui aura l’initiative du débat politique, du débat économique et de l’action socio-politique tangible. La nécessité de ce front interne est une réalité afin de faire face à tous les défis internes et externes. Un choix impératif qui devrait constituer le moteur du sursaut national ainsi que de renforcer le lien ombilical qui lie le peuple à son État et à son Armée.

    Le contexte qui caractérise la scène politique nationale la situation sécuritaire très complexe aux frontières du pays, la maîtrise de la crise économique et de la crise sanitaire imposent l’impératif de voir se renforcer l’unité et la cohésion nationale face aux ennemis de la Patrie et qui savent quelles sont l’audience, l’envergure, la dynamique et la prégnance de la symbiose historique entre le peuple et l’institution militaire, s’habitueront à trouver en face d’eux une force prompte à réagir à toutes les situations. C’est l’engagement solidaire et responsable qui se refuse de se soumettre aux vicissitudes d’une certaine politique politicienne.

    B. C.

    Le Maghreb, 3 jan 2021

    Tags : #Algérie #Constitution

  • Algérie : Tebboune relance sa feuille de route

    par Mohamed Kebci

    Maintenant que la nouvelle Constitution, celle adoptée dans les conditions que tout le monde sait le 1er novembre dernier, a été officiellement promulguée, place à la seconde phase de la feuille de route du chef de l’État, allant dans le sens de la consécration des revendications du Hirak «originel» et «authentique», selon la rhétorique officielle.

    M. Kebci – Alger (Le Soir) – Aussitôt rentré au pays, mardi dernier, au bout de sa longue convalescence en Allemagne suite à sa contamination au coronavirus, le chef de l’État relance son projet de réforme institutionnelle. Il a, en effet, paraphé, jeudi dernier, le décret présidentiel portant promulgation de la nouvelle Constitution, en vue de sa publication au Journal officiel. Ce qui a été fait le lendemain, soit avant-hier vendredi. Il doit maintenant se pencher sur la seconde phase de son chantier phare, qui aurait dû être accomplie bien avant la fin de l’année écoulée, n’était cette pandémie de Covid-19 qui a plombé le monde entier. Celle-ci consiste en la tenue d’élections législatives et locales anticipées, manière de couper avec ces «legs encombrants de la fameuse ère de la bande». Ce qui recommande, au préalable, la réforme de la loi portant régime électoral que nombre d’acteurs politiques n’ont cessé de pourfendre, depuis son amendement en janvier 2012, en raison de ses nombreuses dispositions contraignantes. Sauf que la démarche du chef de l’État, similaire à celle adoptée pour le projet d’amendement de la Constitution, n’agrée pas grand monde. Le comité d’experts chargé de préparer ce projet est, en effet, loin d’avoir l’assentiment des partis de l’opposition, notamment ceux du camp des islamistes.

    Pour Abdallah Djaballah, par exemple, cette mission d’élaborer et la nouvelle Constitution et le nouveau code électoral aurait pu être confiée à des gens «mieux imprégnés de la nature de la Nation, de ses référents et de sa réalité et plus fidèles à l’histoire du pays», soupçonnant le Dr Ahmed Laraba et ses pairs dudit comité d’être du «même courant idéologique».
    Ceci dit, une fois ce comité ayant remis sa mouture au chef de l’État, celle-ci sera adoptée en Conseil des ministres avant de passer par les deux Chambres parlementaires. Suite à quoi, le chef de l’État pourra alors convoquer des élections législatives anticipées, bien que des voix évoquent la tenue d’élections locales anticipées en premier lieu.

    Aussi, on ne sait pas si la même procédure d’amendement du code électoral concernera la loi sur les partis politiques, de manière à mettre celle-ci en phase avec la nouvelle Constitution qui consacre le régime déclaratif pour les réunions, les manifestations et la création d’associations. Et ces élections législatives anticipées pourront se dérouler en mai prochain, comme ce fut le cas en 2017, surtout que d’ici là, l’année scolaire en cours, grandement tronquée, aura pris fin.

    Ce qui signifiera la fin de mission pour l’actuelle composante de la Chambre basse du Parlement, frappée du sceau de l’argent sale et de l’achat de sièges, et qui constitue l’un des résidus du long règne du Président déchu, Abdelaziz Bouteflika. Il s’agira, par la suite, pour le chef de l’État, selon l’article 103 de la nouvelle Constitution, de nommer un Premier ministre ou un chef de gouvernement selon que ces futures législatives anticipées auront accouché d’une majorité parlementaire ou d’une majorité présidentielle.

    Bien entendu, tout ce processus est tributaire de l’évolution de la situation sanitaire induite par la pandémie de Covid-19. Car, si une nette décrue des cas quotidiens de contamination est enregistrée ces jours-ci, il n’est pas certain que celle-ci maintiendra sa tendance à la baisse, même avec l’entame de la campagne de vaccination prévue vers la fin du mois en cours.
    M.K.

    Le Soir d’Algérie, 3 jan 2021

    Tags : #Algérie #Tebboune #Electionslegislatives

  • Iran : La guerre inévitable ?

    par Abdelkrim Zerzouri


    Le président américain sortant irait-il jusqu’au bout de la logique de guerre contre l’Iran ? Le temps lui est compté avec moins de trois semaines à la Maison Blanche, mais une attaque contre les installations nucléaires iraniennes reste du domaine du possible, car tout l’arsenal de guerre est déployé dans la région, y compris l’envoi mercredi dernier d’un marin nucléaire dans le Golfe arabique. Sans parler de l’armée israélienne qui devrait se mettre entièrement au service d’un tel scénario en faveur duquel elle plaide depuis quelques années. Ce que les observateurs qualifient de dernier coup de baroud du président américain sortant sert surtout les intérêts des Israéliens avant les supposées menaces que fait peser l’Iran sur les intérêts américains dans la région dans ces moments de célébration par les Iraniens du premier anniversaire de la mort du général Qacem Souleimani, décédé le 3 janvier 2020, près de l’aéroport de Baghdad, lors d’une attaque de drone ordonnée par le président Trump.

    C’est vrai que les Iraniens ont multiplié ces derniers jours les menaces contres les responsables de l’assassinat du général Souleimani, affirmant qu’ils ne seront nulle part en sécurité, y compris le président américain sortant, mais cela n’est pas nouveau, car les Iraniens n’ont jamais cessé de réitérer leurs menaces dans ce sens sans que cela ne fasse monter aussi haut la pression entre les deux pays. Les raisons de la tension actuelle sont ailleurs. Trump va bientôt quitter la Maison Blanche et son successeur va revenir à l’accord nucléaire avec l’Iran, du moins revenir à la table des négociations, chose qui n’est du goût ni d’Israël ni des pays du Golfe. Et le grand ami Trump n’hésiterait pas de leur rendre un dernier grand service en menant des attaques contre les installations nucléaires avant que son successeur ne renoue avec l’accord sur le nucléaire iranien.

    N’a-t-il pas sondé au mois de novembre dernier ses conseillers sur une frappe préventive contre un site nucléaire iranien ? Ses conseillers l’en ont découragé, faisant valoir le risque assez grand de déclencher un vaste conflit régional, mais cela ne l’empêchera pas de vendre des armes de pointe aux voisins ennemis de Téhéran. Mais, comme aucun de ces voisins ne pourrait prendre l’initiative d’attaquer l’Iran, on revient vers Trump pour accomplir leur souhait et mettre «hors service» pour longtemps les installations nucléaires iraniennes, avant la date fatidique du 20 janvier, qui verra son successeur Joe Biden prendre les commandes à la Maison Blanche. Selon la logique Trump, une frappe contre un site nucléaire iranien serait inéluctable, reste seulement à savoir de quelle marge de manœuvre il disposera sur le plan intérieur.

    Le Congrès, qui a déjà montré sa désapprobation lors de l’attaque contre le général Qacem Souleimani, menée en solo par Trump, refuserait certainement que le pays soit entraîné dans un conflit dont on ne verrait pas le bout, surtout à quelques jours de la fin de mission du président sortant. Mais, Trump pourrait bien mettre le feu à la poudrière du Moyen-Orient en se passant de l’aval du Congrès en trouvant moyen d’agir dans l’urgence d’une riposte contre l’ennemi iranien.

    Le Quotidien d’Oran, 3 jan 2021

    Tags : #Iran #DonaldTrump #EtatsUnis

  • Vœux pour l’Algérie !

    par Arnaud Montebourg*


      L’Association France Algérie est heureuse de présenter au peuple algérien ses meilleurs vœux de paix, de prospérité et de liberté.

    Dans nos deux pays, nous avons rencontré l’an passé des épreuves difficiles. La pandémie mondiale nous a touchés, a endeuillé des familles, paralysé les activités. Formons l’espoir qu’en 2021, les efforts aboutiront à vaincre ce virus, permettant à chacun de reprendre le cours normal de sa vie, ouvrant à nouveau les frontières, favorisant les échanges et réunissant les familles des deux rives.

    Les Français ont été admiratifs du mouvement populaire et démocratique qui en 2020 a soulevé l’Algérie et marqué sa volonté de prendre en main ses destinées. Notre Association souhaite que l’année nouvelle marque la réussite du renouveau tant espéré et encore attendu. La liberté d’opinion, de manifestation et d’expression, la liberté de la presse sont partout l’objet de conquêtes comme de reflux, et les Français, dans leur histoire récente, ne l’ignorent pas, car eux aussi défendent chaque jour pied à pied leurs libertés chèrement acquises. Ces droits ont une dimension universelle et leur respect s’impose partout. A la quasi-unanimité le Parlement européen a mis en garde contre la détérioration de la situation des droits de l’homme et des détentions arbitraires en Algérie. Raison supplémentaire pour que les amis français de l’Algérie, ceux qui ont milité pour l’Indépendance du peuple algérien, ceux qui leur ont succédé, espèrent ardemment que l’avenir de l’Algérie s’ouvre avec l’énergie du renouveau, la libération des détenus d’opinion, l’élection d’une nouvelle Assemblée, l’entrée de nouveaux talents, de nouvelles idées dans la vie publique.

    L’Algérie et le peuple algérien comptent de nombreux amis en France. Ils se refusent à toute ingérence mais répondent au devoir de solidarité. Il y a tant de défis à surmonter ensemble : ceux d’une mondialisation sans règle, ceux du travail pour tous, ceux de la lutte contre la pauvreté, ceux des investissements dans l’industrie ou l’agriculture, ceux de la formation… Ensemble nous pouvons aller loin. Que 2021 soit l’année d’un nouvel élan pour les relations franco-algériennes !

    *Président de l’Association France Algérie

    Source : Association France Algérie

    Tags : Algérie, France, Arnaud Montebourg,