Author: xnalgrtayache58

  • «L’Algérie est bien plus solide que ne le pensent certains»

    Quoi que disent les politiques et les spécialistes sur les dégâts annoncés par le coronavirus en 2021, il n’y a pas de raison de croire que cette nouvelle année ne soit porteuse d’espoir pour les Algériens. Non pas que ces derniers en attendent quelques chose de particulier, mais il est entendu que ces dernières années, chacune apporte son lot de développement et d’avancées dans beaucoup de domaines.

    A ce titre, les citoyens ont bien le droit d’avoir un préjugé positif et prétendre à une vie meilleure que celle qu’ils ont eu en 2020. N’ont-ils pas vécu une année 2019 exceptionnelle grâce à leur formidable mobilisation pacifique ? 2021 est porteuse, dans ce domaine, de quelques promesses intéressantes. Des élections législatives et locales anticipées pourraient être une occasion de redonner du souffle à la mobilisation populaire.

    Même si certaines mauvaises langues tentent de détruire le moindre espoir, les Algériens ont assez de courage et de détermination pour y croire. Le politique n’est pas le seul centre d’intérêt de la société. Il y a aussi tous ces villageois qui attendent leur raccordement au gaz de ville. Les Mostaganémois voient déjà leur tram circuler dans leur ville, avec une belle promesse de mobilité plus aisée. Toujours est-il que pour pas mal d’Algériens, 2021 sera tout de même une année charnière, donc porteur d’espoir.

    Il n’y a évidement pas que cela qui est en chantier dans notre pays. Des dizaines de milliers de familles auront de nouvelles habitations, des centaines de milliers d’automobilistes circuleront mieux dans les nouveaux axes de circulation qui seront réceptionnés en 2021, à l’image du tronçon Chiffa-Berrouaguia.

    Cela pour dire qu’il n’y a aucune raison d’écouter les oiseaux de mauvais augure qui nous annoncent, chaque année, la fin de l’Algérie. Quoi qu’en disent les détracteurs, le pays n’est ni au bord du gouffre et encore moins en nitratation de régression permanente. Les problèmes que nous rencontrons sont surmontables et si, sur certains domaines, nous ne réussissons pas très bien, cela ne veut pas dire que nous en mourrons.

    Pour le malheur de ses détracteurs, la nation montre une belle résilience dans tous les domaines, social, économique et même politique. A ce propos justement, contrairement à ce que distillent certains cercles sur le compte de l’Algérie, notre démocratie gagne des points. Les Algériens en sont pleinement conscients et savent qu’ils sont sur la bonne voie. «L’Algérie est bien plus solide que ne le pensent certains». Dixit Abdelmadjid Tebboune, président de la République.
    Par Nabil G.

    Ouest Tribune, 3 jan 2021

    Tags : Algérie, Abdelmajid Tebboune,

  • Guerre des nerfs entre l’Iran et l’administration Trump

    Mohamed Habili

    L’Iran s’est saisi de l’occasion offerte par le premier anniversaire de l’assassinat par les Américains du général Qassem Soleimani, commandant de la Force el-Qods du corps des Gardiens de la Révolution, survenu le 3 janvier 2020 à Baghdad, à la fois pour annoncer son intention d’enrichir l’uranium à 20 %, en violation de l’accord de Vienne de 2015, et pour réitérer sa détermination à venger son héros national. Rien de vraiment nouveau ni dans la première annonce ni dans la seconde. Pour autant, leur conjonction n’est pas sans revêtir une certaine signification, a fortiori dans le contexte actuel d’un regain de tension dans le Golfe coïncidant avec la toute fin du mandat de Donald Trump. A celui-ci a été prêté ces derniers jours l’intention de faire mener une opération militaire contre une installation nucléaire iranienne, dont il aurait été dissuadé par le conseil de guerre réuni spécialement pour en décider. Pourtant, c’est dans ce même climat d’exaspération renouvelée que l’administration américaine sortante a pour la première fois autorisé l’Iran à transférer des fonds en vue de se procurer des vaccins contre le coronavirus. Comme quoi dans la réalité, les choses ne sont jamais ou tout à fait noires ou tout à fait blanches.

    Autre détail à prendre en considération donnant à penser que la tension n’est peut-être pas aussi vive qu’il y paraît entre les deux pays. En effet, dans sa lettre à l’Agence Internationale de l’Energie atomique, dans laquelle il fait état de son intention de porter l’enrichissement à un niveau nettement supérieur à celui auquel il a droit conformément à l’accord de 2015, l’Iran s’est bien gardé de donner ne serait-ce qu’une indication sur le moment où il compte joindre l’acte à la parole. Pas plus que par ailleurs il n’a donné le sentiment de vouloir venger le général Soleimani dans le quart d’heure qui suit.

    Du côté américain aussi, le ton de la menace est peut-être plus destiné à empêcher l’Iran de commettre un acte inconsidéré, nécessitant en tant que tel des représailles concrètes, que l’indice d’une attaque réellement, sérieusement envisagée, et qui aurait été annulée à la dernière minute. Encore que des deux bords, ce soit l’administration Trump qui pourrait sembler plus disposée à créer l’incident, moins d’ailleurs en haine de l’Iran que sur des motifs de politique interne. Si Donald Trump avait réussi à obtenir un deuxième mandat, l’éventualité d’un nouvel embrasement du Golfe ne serait pas à écarter d’un revers de main. En revanche, on voit mal l’intérêt qu’il aurait à déclencher une guerre avec l’Iran à quelques jours de son départ de la Maison-Blanche, pour en faire cadeau à son successeur. Cette intention lui a été prêtée pourtant par bien des gens aux Etats-Unis. L’explication à l’acrimonie qui s’exprime aujourd’hui entre les deux bords est peut-être plus simple.

    L’administration Trump quitte la scène sans avoir obtenu de l’Iran qu’il retourne à la table des négociations en vue d’un accord se substituant à celui de 2015. Elle part donc sur un échec, ce qui ne dispose à l’amitié à l’égard de l’autre. Cet échec, l’Iran y voit une victoire remportée de haute lutte sur elle. C’est un peu comme s’il retournait le couteau dans la plaie en faisant part de son intention d’augmenter le taux d’enrichissement de l’uranium produit par lui. Mais une chose est de jouer à ce jeu consistant à mettre à rude épreuve les nerfs de l’adversaire, autre chose de se mettre réellement à dos les grandes puissances en passant outre une des limites au respect desquelles elles tiennent le plus.

    Le Jour d’Algérie, 2 jan 2021

    Tags : Ira, Etats-Unis, Donald trump,

  • Human Rights Watch : Le Maroc adopte le modus operandi sioniste

    HRW LE DÉZINGUE À NOUVEAU SUR LA QUESTION DES DROITS DE L’HOMME : Le Maroc adopte le modus operandi sioniste

    Après avoir été tout récemment épinglé sur son traitement violent qu’il a réservé aux Sahraouis, le Maroc est à nouveau chargé par Human Rights Watch.

    Cette fois-ci, l’ONG le cible sur ses méthodes opérationnelles, lorsqu’il réprime les Sahraouis et occupe illégalement leur territoire. Se croyant ainsi sous l’abri des Sionistes, avec lesquels il a conclu un deal, le Maroc subit, désormais, le retour du boomerang. Ainsi, a déclaré le directeur exécutif de HRW, Kenneth Roth, le Maroc applique les « mêmes méthodes » utilisées par l’occupant israélien contre les Palestiniens pour tenter de « consolider » son occupation du Sahara occidental. Kenneth Roth a souligné, jeudi, sur son compte Twitter que « le traitement réservé » par le Maroc au peuple sahraoui dans les territoires occupés du Sahara occidental est « en quelque sorte le même traitement réservé par Israël aux Palestiniens ». Il a expliqué qu’ « au fil des ans, le Maroc a utilisé des subventions et des exonérations fiscales pour convaincre des milliers de marocains de s’installer » dans les villes sahraouies occupées dans une tentative de « consolider son contrôle ».

    Revenant à l’annonce faite le 10 décembre par le président américain sortant, Donald Trump, sur sa reconnaissance de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, en contrepartie de la normalisation entre le régime marocain et l’entité sioniste, Kenneth Roth a réitéré que cette décision « ne change pas le statut du Sahara occidental en tant que territoire sous le colonialisme ».

    Récemment, HRW avait vivement dénoncé la répression des militants sahraouis par les forces d’occupation marocaines dans les villes sahraouies occupées, relevant le caractère « brutal et illégal des méthodes du régime marocain ». L’ONG avait dénoncé, dans un communiqué, la répression par les autorités marocaines de toutes les manifestations de soutien à l’autodétermination sahraouie, soumettent les militants sahraouis à des « violences, dans la rue ou en garde à vue, les emprisonnent, les condamnent au terme de procès entachés d’irrégularités ou d’actes de torture, entravent leur liberté de déplacement, et les font suivre ouvertement ». HRW dont le siège est à Washington, avait en outre souligné que ces pratiques ont été à nouveau signalées suite à l’agression marocaine contre des manifestants sahraouis pacifiques le 13 novembre dernier à El-Guerguerat.

    Le militant Maâti Monjib subit les pires supplices du Makhzen

    D’un autre côté un comité des droits de l’Homme établi à Rabat a appelé à la libération immédiate de l’historien et militant marocain des droits de l’Homme, Maâti Monjib, dénonçant, par la même occasion, les mesures arbitraires qu’il a subies. Cette arrestation constitue « une violation flagrante de ses droits fondamentaux », a fait savoir le comité solidaire avec Maâti Monjib et six de ses camarades, qualifiant « les mesures dont il a fait l’objet de coercitives et entachées de nullité ». Et d’ajouter : « Monjib a prouvé sa présence sur le terrain concernant l’ensemble des affaires ayant trait aux droits de l’Homme, à leur tête l’affaire des prisonniers du Rif et de l’incarcération d’un groupe de journalistes. Il a été contraint à mener une grève de la faim pour obtenir ses droits civils et faire face au harcèlement dont il est victime », appelant « l’ensemble des mouvements des droits de l’Homme et les forces vives du Maroc à lutter contre les politiques répressives recrudescentes et défendre la liberté d’expression ».

    Accusé d’atteinte à la sûreté de l’État, l’activiste avait été traduit en justice en 2015, avec ses six camarades, dans le cadre d’un procès qui a vu l’organisation de plus de 20 séances à ce jour, maintes fois reportées sans motif valable, a tenu à rappeler la Commission. Le même organisme a fait état de la poursuite « des campagnes diffamatoires violentes par des organes de presse soutenus par l’État, dont certains gérés par un ancien haut responsable au ministère de l’Intérieur ».
    M. Bendib

    Le Courrier d’Algérie, 3 jan 2021

    Tags : Maroc, Human Rights Warch, droits de l’homme, Maati Monjib, répression,

  • Marroquíes se manifiestan contra normalización de nexos con Israel

    ParsToday – Los marroquíes se manifestaron por enésima vez y en distintas ciudades del país contra la normalización de las relaciones de Rabat con Tel Aviv.

    Según la agencia de noticias Al-Ahd, los marroquíes volvieron a protestar contra la normalización de lazos.

    Durante las movilizaciones, celebradas en diferentes ciudades de Marruecos, los manifestantes corearon consignas condenando enérgicamente cualquier relación con el régimen sionista y reclamando que se reconsidere la normalización de vínculos con Tel Aviv.

    Mientras tanto, los marroquíes ya han expresado su fuerte oposición a la normalización de las relaciones del gobierno de Rabat con los sionistas mediante la celebración de grandes manifestaciones en diferentes partes del país.

    Previamente, el parlamentario argelino Mansour Abdulaziz criticó duramente la medida del Gobierno local de normalizar los nexos con la entidad sionista al considerarlo una traición a Palestina.

    Marruecos acordó con Israel normalizar las relaciones bilaterales con mediación de Estados Unidos.

    El plan estadounidense-israelí para normalizar las relaciones de los gobiernos árabes con el régimen israelí ha provocado extensas protestas en el mundo islámico.

    Pars Today, 2 ene 2021
    #Marruecos #Israel #SaharaOccidental #Polisario #DonaldTrump
  • Algérie : Les chantiers de la relance

    Le calendrier des réformes, activement relancé par la signature de la Constitution et de la loi de finances 2021 par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, marque un engagement fort et inébranlable de la nouvelle Algérie, soucieuse de construire un avenir meilleur à hauteur de ses énormes potentialités et des aspirations populaires légitimes à une vie digne et décente.

    En adéquation avec les exigences du changement, cette dynamique est confortée par la prise de conscience collective, inscrite dans le sursaut citoyen participant incontestablement à la construction d’un front uni qu’il impose, à l’heure du déviationnisme des infiltrés du néo-hirak et des enjeux régionaux, d’ériger en rempart pour la préservation de la souveraineté nationale.

    A l’aube d’une ère démocratique, le rendez- vous de la nouvelle Algérie se décline dans une perspective prometteuse de renouveau réellement à portée de la formidable mobilisation nationale, révélée par le combat contre la pandémie, la cohésion et la solidité des institutions à toute épreuve. De retour au pays, le président de la République a veillé à la relance des chantiers importants pour promouvoir une nouvelle ère qui consacre un mode de gouvernance politique et économique, fondé sur l’alternance du pouvoir, l’indépendance de la justice, le renforcement des libertés publiques et la mise en place d’une économie diversifiée.

    Les avancées démocratiques sont nombreuses et réelles. Forte de l’engagement de tous ses enfants, la nouvelle Algérie au service des citoyens tend les bras aux acteurs du changement pour construire un avenir meilleur, bannissant la marginalisation et totalement acquis à la nouvelle génération riche des compétences universitaires et scientifiques, de l’esprit d’entrepreneuriat des nouveaux capitaines d’industrie et de la contribution des «hommes d’affaires patriotes intègres» engagés dans la bataille de la nouvelle économie diversifiée, exportatrice des biens et des services et ouverte à l’économie du savoir et de la connaissance.

    Dans la loi de finances 2021, toutes les facilités ont été accordées aux jeunes porteurs de projets, parmi les start-up et les incubateurs, aux exportateurs et aux investisseurs, pour participer à la relance économique. En pilier de l’Algérie nouvelle, la Constitution, adoptée par voie de référendum, incarne une volonté de changement indissociable de la participation de la jeunesse à la gestion des affaires politiques et économiques locales et nationales.

    Pour la première fois, la constitutionnalisation du hirak, l’instauration d’un observatoire de la société civile placée auprès du président de la République et la création d’une académie des sciences, indiquent clairement que l’Algérie nouvelle ne se fera pas sans ses jeunes et les compétences nationales.

    Horizons, 3 jan 2021

    Tags : Algérie, Constitution; loi finances, Abdelmajid Tebboune,

  • Rabat ralentiza su normalización con el régimen israelí a la espera de conocer la postura de Biden sobre el Sáhara Occidental

    Hace tres días, el ministro de Información de Sudán afirmó: “La paz con ‘Israel’ es una ilusión”. Esta palabra parece haber golpeado la mente de la corte en Marruecos, que menos de un mes después del tuit de Trump comienza a darse cuenta de la trampa tendida al reino por un eje EEUU / “Israel” que no busca la paz, sino la guerra eterna en Magreb. El periódico israelí Haaretz informó que los funcionarios marroquíes han decidido posponer la normalización de las relaciones con “Israel” hasta que se aclare la posición del próximo presidente de EEUU sobre ciertos temas y por temor a la oposición popular a la medida.

    Fuentes diplomáticas en Tel Aviv han revelado que Marruecos avanza con bastante lentitud en sus relaciones con “Israel”, a la espera de la posición del presidente electo de EEUU, Joe Biden, sobre los compromisos del presidente saliente Donald Trump con Marruecos, escribió el periódico Asharq Al Ausat.
    Según declaraciones informadas ayer jueves por Haaretz, Rabat no tiene intención de anunciar relaciones diplomáticas plenas, por el momento, y se contenta con abrir oficinas de enlace en las dos capitales. “Marruecos no está interesado en firmar un acuerdo para abrir dos embajadas en una ceremonia festiva, como sucedió en los acuerdos entre “Israel” y otros países árabes”, escribió Haaretz.
    El motivo es que está a la espera de la toma de posesión del presidente Biden, para que se pronuncie sobre los compromisos de Trump, en particular el reconocimiento de la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental, que es objeto de controversia con el Frente Polisario, que aboga por la independencia del territorio. También quiere conocer la postura de Biden hacia la causa palestina.
    Una delegación técnica marroquí visitó “Israel” esta semana e inspeccionó la antigua sede de la oficina de enlace en Tel Aviv, que Marruecos adquirió en 1995 y cerró en 2000, y decidió recomendar al gobierno de Rabat que la abra de nuevo. El próximo mes llegará una delegación oficial de Marruecos para firmar un acuerdo entre las dos partes para abrir dos oficinas de enlace y operar vuelos directos entre las dos partes.
    Según fuentes israelíes, la firma se realizará en una modesta ceremonia. Hay una objeción marroquí al uso de la palabra “normalización”, dado que las relaciones de normalización ya han existido en los últimos años. Este nivel de relaciones será suficiente hasta que las posiciones del presidente Biden estén claras.
    Otras fuentes en Tel Aviv dijeron que el equipo de Biden no se apresurará a anunciar su postura sobre las expectativas marroquíes, lo cual sería muy inconveniente para Rabat. No menos preocupante es la posición israelí, que niega la cuestión palestina y se centra en los planes para la judaización de Al Quds y la expansión de los asentamiento en Cisjordania, algo que deja en evidencia a Marruecos.
    Los vuelos directos entre “Israel” y Marruecos están programados para comenzar el próximo mes. Cabe señalar que Marruecos, “Israel” y EEUU firmaron, a principios de diciembre, una declaración tripartita conjunta en la capital, Rabat, sobre la normalización de las relaciones entre Rabat y Tel Aviv.
    Source: Press TV
    #SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #Israel
  • Sahara Occidental : L’ALPS boucle 50 jours de lutte au front

    Au cinquantième jour de guerre au Sahara occidental aucune pause des attaques de l’ALPS n’a été observée si ce n’est un roulement des effectifs au combat, sans interruption des opérations de harcèlement. Ainsi l’Armée de libération populaire sahraouie a effectué des bombardements, au quotidien, contre des sites marocains sur le mur militaire de défense marocain , qui ont causé des pertes confirmées ainsi que la destruction de plusieurs bases militaires marocaines. 

    Au terme de ces 50 jours de guerre, il y a eu un total d’environ 370 attaques aux obus et missiles contre une vingtaine de cibles, les unités sahraouies ont atteint presque toutes les cibles militaires marocaines sur le mur, de Tenuchad à Mahbes, à Tichla dans le sud, du Sahara occidental. Mahbes, en particulier dans les régions de Rus Sebti, Chedimiya, Tenuchad et Güerat Uld Blal, Um Rukba et Al Ariah, entre autres, ont été ceux qui ont été la cible de plusieurs attaques aux obus et missiles où se trouvent les bases militaires marocaines et dix points d’observation et retranchements qui ont été les principales cibles de l’ALPS , causant des dégâts importants. 
    À Hauza, les bases militaires marocaines n ° 4, n ° 7, n ° 8 et n ° 13, et le 70e corps de l’armée marocaine ainsi que le centre d’alerte n ° 71 sont établis. Les zones attaquées ont été Lejchaibi, Angab Al-Àabd simultanément bombardées alors qu’ à Fadret Tamat une position marocaine a été détruite. Les zones de Fadret Bruk, Russ Dirt, Fadret Al Ish, Tarf Lajchibi, Bin Zakka et Fadret Laghrab ont été aussi la cible des missiles des unités de la deuxième région militaire sahraouie. 
    Farsia a été la troisième localité sahraouie occupée la plus attaqué par l’APLS à partir 13 novembre 2020, date de reprise de la guerre après la rupture du cessez-le-feu par le Maroc. Dans cette région se trouvent les bases militaires marocaines numéro 25, appartenant au bataillon 40, situées à Um Legta. Le point d’alerte 191 a également été bombardé , tandis que la zone d’Alfeiyin et d’Um-Ejlud, ont été successivement bombardées sans répit. 
    D’autres zones attaquées sont Rus Udeyat Chdida et Agararat Al Ramth. À Amgala où se trouvent la base militaire n ° 04 appartenant au 29e corps d’armée marocain ainsi que le point d’observation n ° 51, les régions d’Amgali Echrif, Amgali Tamat et Amgali Al Nabka ont étÉ l’objet de l’intensification des bombardements nocturnes sahraouis. À Auserd, où se trouvent les bases n ° 17 et n ° 20 appartenant au 68e bataillon d’infanterie ont été attaquées par les combattants sahraouis alors qu’une concentration de troupes marocaines dans la région d’Adheim Um Jlud a été lourdement bombardée, et les régions de Galb Annas et de Gleibat Al-Aggaya ciblées par l’artillerie sahraouie. 
    Dans la zone d’Al-Bagari également attaquée, on a relevé des pertes humaines et matérielles. Le communiqué militaire sahraoui N° 50 a annoncé qu’après avoir attaqué des positions sur le mur avec des bombardements concentrés et destructeurs au cours de la semaine dernière, des attaques ont détruit complètement des bases ennemies situées le long du mur militaire marocain. vendredi 1er janvier 2021, des unités de l’Armée de libération sahraouie ont attaqué les bases suivantes de l’armée royale marocaine: zone de Chidhmiya dans le secteur de Mahbes et bombardement dévastateur contre des bases de Tinushad, dans le même secteur. Il faut rappeler que les unités de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) « ont mené mercredi et jeudi dernier de nouvelles attaques contre des positions de l’armée de l’occupation marocaine le long du mur de la honte », a indiqué un communiqué du ministère de la Défense sahraouie. 
    Le ministère a précisé, dans son communiqué militaire n 49, que « des unités avancées de l’Armée populaire de libération sahraouie ont concentré, mardi 29 décembre, leurs attaques contre les tranchées de l’armée d’occupation marocaine dans la zone de Gleib Ans dans le secteur d’Aousserd ».
    M. B.
    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc,
  • The Jerusalem Post : Des Israéliens font passer de la drogue à Dubaï pour les célébrations du Nouvel An – rapport

    Ce qui a commencé comme une tentative d’échapper au confinement en Israël et de s’amuser sans danger pourrait mal finir pour de nombreux Israéliens.

    Des dizaines d’Israéliens qui se sont récemment rendus à Dubaï pour célébrer le Nouvel An auraient fait passer du haschich et de la marijuana dans un pays aux lois très strictes en matière de drogue, a rapporté N12 . 

    Alors qu’Israël entrait dimanche dans son troisième confinement général, obligeant de nombreux Israéliens à retarder leurs projets de célébrations du Nouvel An , d’autres en ont profité pour se rendre à Dubaï et tuer deux oiseaux d’un coup: profiter de la nouvelle destination récemment mise à la disposition des Israéliens et célébrer le réveillon avec des soirées glamour sur les toits de la ville. 

    Selon N12, quelque 8000 Israéliens se sont rendus à Dubaï pour leurs célébrations du Nouvel An, mais ce qui a commencé comme une tentative d’échapper au confinement en Israël et de s’amuser innocemment peut très mal finir pour de nombreux Israéliens qui ont apparemment décidé de faire passer de la drogue dans le pays. 

    Les jeunes Israéliens n’étaient prétendument pas au courant des lois strictes et des sanctions très sévères auxquelles on peut faire face si on est pris avec de la drogue aux EAU. Être arrêté par les forces de l’ordre aux EAU avec une petite quantité de drogue peut entraîner entre 20 ans de prison et une condamnation à mort. 

    L’un des Israéliens qui a fait passer de la drogue légère à Dubaï a déclaré à N12 qu’il ne craignait pas d’être arrêté. 

    “Tout ce que nous avons fait était de faire passer du haschich et de la marijuana pour célébrer Silvester (le réveillon du Nouvel An) et planer. Ce n’est pas de la cocaïne, ce sont des drogues légères. Je ne crois pas que nous aurons des ennuis. Une condamnation à mort pour quelques centaines de grammes dans nos valises? Nous ne fumons que dans notre chambre d’hôtel », dit-il. 

    Un autre Israélien a déclaré à N12 qu’il avait seulement réalisé qu’il pouvait passer une longue période en prison s’il était pris avec de la drogue après son atterrissage. “Ce n’est qu’à notre arrivée que nous avons réalisé que nous prenions un risque, alors nous avons décidé de ne fumer que dans nos chambres. Nous ne marcherons pas avec du haschich, nous ferons la fête dans notre chambre et finirons tout ce que nous avons apporté avec nous. », a-t-il déclaré, ajoutant:« Nous avons pris un risque, mais nous sommes venus ici pour célébrer, et c’est ce que nous allons faire. 

    Un Israélien résidant à Dubaï a déclaré que Dubaï offrait des soirées et des lieux sans fin pour célébrer le Nouvel An. “Il y a des soirées VIP insensées sur les toits des hôtels. Et la demande des touristes israéliens est élevée. Ils veulent les fêtes les plus glamour et n’écoutent pas les directives”, a-t-il déclaré à N12. “Ils pensent qu’ils sont chez eux et peuvent faire ce qu’ils veulent”, a-t-il ajouté, notant que la plupart des touristes israéliens à Dubaï “ne portent pas de masques, ne gardent pas leurs distances sociales et risquent de recevoir des amendes très élevées”. 

    Les autorités de Dubaï ont souligné la semaine dernière que les citoyens et les touristes qui enfreindraient les directives lors des célébrations du Nouvel An se verront imposer de lourdes amendes. Selon les restrictions, les rassemblements de plus de 30 personnes ne sont pas autorisés.  
    “Des centaines de policiers locaux feront des raids sur tous les lieux publics et les fêtes. Ceux qui violent les restrictions paieront un lourd tribut”, a déclaré un Israélien résidant à Dubaï en guise d’avertissement aux touristes israéliens. 

    “Ils ne font pas la différence entre les citoyens et les touristes. Je conseille aux Israéliens de ne rien faire de stupide. C’est déjà assez grave que nous nous sommes fait une mauvaise réputation ces derniers temps, et nous devrions éviter d’arriver à un point où nous ne sommes pas les bienvenus dans ce magnifique pays », a-t-il ajouté. 

    À la mi-décembre, il a été rapporté que plus de 50000 Israéliens se sont déjà rendus aux EAU depuis le récent accord de normalisation entre Israël et les EAU, et que de plus en plus de touristes israéliens continuent d’affluer à Dubaï, malgré les alertes de sécurité et les fuites d’informations sensibles de touristes israéliens réservant des vacances dans l’État du Golfe.

    Comme les prix de location à Dubaï sont relativement moins chers que Tel Aviv, de nombreux jeunes Israéliens ont même profité de l’occasion pour déménager à Dubaï et poursuivre des carrières dans les industries du tourisme et de l’alimentation.

    The Jerusalem Post, 2 jan 202

    Tags : Israël, Dubai, EAU, UAE, drogue, marijuana,

  • Un journaliste brûle son passeport marocain en direct

    PUSL.-Le 18 décembre, M. Mohamed Radi Ellili, journaliste sahraoui, ayant obtenu l’asile politique en France, a diffusé en direct sur Facebook la mise en feu de son passeport marocain.

    Tous les Sahraouis vivants dans les territoires occupés du Sahara Occidental, ou au Maroc sont tenus d’avoir la nationalité marocaine, se voyant refuser leur propre nationalité.

    Durant les dernières années et au cours de divers conflits internes marocains, des vidéos dans lesquelles des citoyens marocains ont incendié leurs passeports ont été diffusées. C’est un acte extrême pour exprimer le rejet du pouvoir féodal de Mohamed VI soutenu par le redoutable Makhzen[1]. Ces Vidéos n’ont jamais été diffusées dans la presse européenne, qui semble être l’éternelle alliée du royaume autoritaire marocain. Ce régime dictatorial responsable de graves violations des droits de l’homme, contre son peuple et l’occupation violente et illégale du Sahara Occidental et la répression des citoyens sahraouis.

    Le dernier passeport marocain brulé en public est celui du journaliste sahraoui Mohamed Radi Ellili, qui a obtenu l’asile politique en France en 2018.

    Cette décision de Radi Ellili a été prise après la grande campagne de diffamation et de harcèlement menée ces derniers mois par le Makhzen contre lui et sa famille immédiate, qui réside toujours dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc.

    L’Etat marocain à travers la Direction générale de la sécurité nationale (DGSN), la Direction générale de la surveillance territoriale (DGST) et la Direction générale des études et de la documentation (DGED) ont déposé des plaintes contre des personnes résidant à l’étranger, dont Mohamed Radi Ellili, accusé, selon un communiqué conjoint des trois institutions, au parquet du Tribunal de première instance de Rabat pour “insulte à des fonctionnaires durant l’exercice de leurs missions” et “outrage aux organes constitués”, ainsi que des “plaintes calomnieuses”, «crimes fictifs» et «divulgation de fausses allégations et faits» et, enfin, «diffamation».

    Ellili, qui est le premier sur la liste des accusés selon la presse marocaine, a rapporté et commenté quotidiennement sur sa page Facebook les événements au Maroc et au Sahara Occidental occupé, atteignant des centaines de milliers de vues dans les deux territoires et dans la diaspora.

    Le 13 novembre 2020, deux hommes apparaissant en tant qu’équipe de réparation sont arrivés au domicile familial d’Ellili, où résident sa femme et ses quatre enfants. Ces personnes ont commencé à filmer et à se disputer avec la femme d’Ellili. Bien que l’épouse d’Ellili ait porté plainte auprès des autorités marocaines, l’affaire n’a pas fait l’objet d’une enquête.

    Le 16 novembre, les images ont été publiées sur youtube.

    Le 15 décembre 2020, un groupe de 4 hommes, prétendument des policiers, s’est rendu au domicile de la mère d’Ellili dans la ville de Guelmim dans le sud du Maroc, mais selon Ellili, il s’agissait d’individus liés au Makhzen.

    La mère, une femme âgée diabétique et sans vision, a laissé entrer ce groupe, qui comprenait également un jeune sahraoui (Sid Ahmed Bayrouk), qui est au service du Ministère de l’intérieur marocain. L’équipe a commencé à interroger la mère d’Ellili, sur les opinions politiques de son fils, son opinion sur le régime Mohamed VI, sur le Sahara occidental, sa vie privée et sa famille directe. Tout cela s’est passé sans aucune précaution de sécurité par rapport à Covid. L ‘”interview” a été enregistrée sans autorisation et publiée deux jours plus tard en ligne et les jours suivants, d’autres vidéos ont été publiées portant atteinte à la dignité de la famille.

    A travers tous ces tournages et approches et même menaces des membres de la famille de Radi Ellili, Le Makhzen essaye de faire taire ce journaliste, qui depuis Paris n’a cessé de dénoncer les crimes commis par l’Etat marocain, sans s’arrêter même après la plainte déposée auprès du tribunal de Rabat.

    La famille d’Ellili a besoin de protection, mais elle est totalement à la merci des actions du Makhzen à cause de l’absence totale d’indépendance judiciaire au Maroc, les menaces restent totalement impunies.

    Qui est Radi Ellili

    Radi Ellili a travaillé pendant plus d’une décennie pour le compte des médias marocains au Maroc et à l’étranger, a animé des émissions télévisées publiques marocaines aux heures de grande écoute avec plus de 4.000.000 de téléspectateurs quotidiens. Il est le seul journaliste qui a été honoré pour n’avoir jamais accepté de pots-de-vin, une affaire sui generis qui a fait couler beaucoup d’encre au Maroc. Bien qu’ayant étudié et travaillé au Maroc, il n’a jamais cessé d’être sahraoui, explique, le cousin de plusieurs anciens prisonniers politiques, il a choisi d’essayer de vivre et de poursuivre sa carrière de la meilleure façon possible.

    Après la manifestation pacifique de Gdeim Izik[1], la chaîne de télévision d’État où Ellili travaillait a commencé un harcèlement de travail qui «déguisait» le harcèlement politique, Ellili dit qu’il n’a jamais accepté de mentir et de diffuser la propagande lancée dans les jours qui ont suivi le démantèlement du camp de Gdeim Izik.

    Le gel des salaires n’était que l’un des moyens qui a frappé le journaliste jusqu’à sa libération.

    Ellili a entamé une «tournée» d’entretiens et de débats dans lesquels il a dénoncé sa situation, plus de 57 au Maroc et aussi à l’étranger, jusqu’à ce qu’il se rende en France et et demande l’asile politique. Déjà en sécurité, à Paris, il a donné plusieurs interviews, dénoncé le règne de terreur de Mohamed VI et la vraie situation vécue tant au Maroc qu’au Sahara occidental, chose impensable s’il était au Maroc. Ces dénonciations ont conduit le Maroc à travers ses “agents” à recourir à la divulgation de calomnies et de diffamations à un niveau personnel en utilisant des cas sexuels inventés, une manière connue et récurrente d’agir contre quiconque ose dénoncer le vrai visage du régime marocain.

    Quelques jours après l’obtention de l’asile, les médias marocains ont rapporté que la “faute” de la “persécution” d’Ellili devait être attribuée au directeur de la chaîne de télévision, une manœuvre claire et manipulatrice du régime Mohamed VI pour détourner l’attention et “secouer” l’eau du manteau “mettant le blâme loin du palais et faisant ainsi une autre victime du régime, cette fois-ci le directeur. Le gel des salaires ne peut être dicté que par l’État dans une institution étatique où les ordres proviennent du ministère qui émet les paiements. La décision de la Cour française a porté un coup dur au Maroc, surtout que la France est son plus grand allié dans la grande promulgation du «Maroc démocratique et développé» ce qui lui a permis de bénéficier de dizaines de millions de soutien de l’Union européenne pour le développement des droits de l’homme.

    [1] Makhzen – le véritable État marocain – processus et systèmes archaïques et traditionnels du système politique et de la monarchie, qui incluent, entre autres, le pouvoir de décision des conseillers du roi et des hauts fonctionnaires nommés par lui et qui contrôlent tout au Maroc.

    [2] Camp de protestation pacifique qui a rassemblé des dizaines de milliers de Sahraouis à la périphérie d’El Aaiun dans les territoires occupés, qui pendant un mois ont revendiqué leurs droits sociaux, économiques et politiques. Le camp a été brutalement démantelé le 8 novembre 2010, des centaines de personnes ont été arrêtées et de torturées par les autorités d’occupation marocaines.

    Source : PUSL, 1 jan 2021

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Mohamed Radi Ellili, passeport marocain,

  • Lettre adressée à une amie marocaine

    Chère amie, avec toute l’amitié que je te dois, je me dois de te dire toute ma déception, mon amertume voire ma perplexité en lisant et relisant ta réflexion sortie de nulle part, tant j’ai appris de toi l’humanisme, la solidarité et la justice. Tu n’as pas émis là une simple opinion personnelle qui vaut ce qu’elle vaut, mais un réquisitoire qui déchire, qui défait et taillade tous les liens d’amitié et de fraternité qui lient depuis des millénaires les deux peuples de ce Maghreb qui appelle à une refondation fraternelle.

    La manière, la façon de t’adresser à tout un peuple manque de mesure, de déférence, de considération en même temps qu’elle attriste, afflige, contrarie tant de tes amis même si, quelque peu prudente et pointilleuse, tu affirmes t’adresser à une infime patrie de ce peuple. Le peuple algérien comme la nation marocaine est un tout, une unité riche de par sa diversité ; comment le réduire en strates ! Il ne semble à personne qu’il puisse exister un seul marocain comme un algérien qui accepterait voir son concitoyen discrédité, amoindri du surcroît en public, en raison de sa nationalité. Ceci étant dit, le peuple algérien a ses propres insuffisances, comme tant d’autres peuples (qui n’en manquent pas), qui tente de les corriger tant bien que mal ; faut-il préciser que ça le concerne seul au premier chef ; il a aussi des blessures qui s’échine en mettant beaucoup d’énergies et combien de forces à les panser ne souhaitant nullement voir entrouvertes d’autres déchirures avec son voisinage mais ayant au contraire beaucoup d’espérances qu’il entend partager.
    Chère Khadidja, tu agis comme un psychanalyste de groupe en diagnostiquant avec une telle précision des maux innommables, innombrables, o combien de torts dont tu épargnes tous les autres sans citer une qualité, une seule dont tu affubles à contrario autant d’autres alors qu’on attend l’un de l’autre communion et sympathie !
    Dis moi, quelle est la nation qui fuit et oublie son passé que toi tu demandes à enterrer, à absoudre ?

    Point de haine, Madame, le peuple algérien n’a de dent ou d’aigreur envers aucun peuple, surtout pas envers son voisin marocain avec lequel il a en partage culture et histoire, avenir et communauté de destin.

    Tu ne peux pas, par ailleurs, amie, d’une part exiger de tout un peuple de faire une « pause » lorsque l’histoire s’accélère et d’autre part, l’accuser de stagnation.
    Que dire encore de ce regard que tu qualifies d’obsolète, d’usé, de désabusé d’algériens « tournés vers le passé, leur passé » en les conseillant de se tourner vers l’avenir …Chère amie, quel avenir tu leur suggères.

    Hostilité, non jamais ! Les jeunes algériens comme tous les maghrébins, voyagent beaucoup et s’installent un peu partout, chez vous aussi faut-il le préciser ; Cette jeunesse n’est imprégnée ni n’éprouve d’aucune animosité ni n’est porteuse d’une certaine adversité à l’encontre de ses prochains.

    Otage dis tu ! Comment un peuple aussi fier et jaloux qui a payé le prix fort pour préserver cette valeur acquise avec tant et autant de douleurs puisse passer à l’indignité et au déshonneur. Puisse cette brouille et celles nombreuses à venir ne pas nous diviser plus, ni nous distraire à jamais des défis et intérêts communs. Notre fraternité mise à l’épreuve encore une fois sera plus forte grâce à cette résilience héritée de notre vaillance. J’espère ardemment comprendre que tu as agi sous une colère et une contrariété passagères dissipées aussi vite et souhaite te voir reprendre ta sagesse, toute ta sérénité, celle de cette personne qui a toute mon estime appartenant à un peuple qui a égards et respect.

    Amicalement,

    Source : Sétif.info, 16 deç 2020

    Tags : Maroc, Algérie, Maghreb, fraternité,