Le Congrès des Etats-Unis a suspendu en urgence aujourd’hui une session destinée à certifier la victoire de Joe Biden à la présidentielle après l’irruption de manifestants pro-Trump dans le Capitole, a constaté un photographe de l’AFP.
Le président sortant, qui refuse de concéder sa défaite, avait appelé ses partisans à défiler à Washington en marge de cette séance protocolaire. Certains manifestants se sont mis en marche vers le Congrès et la police avait ordonné l’évacuation de plusieurs bâtiments
Le chef des sénateurs républicains Mitch McConnell a mis en garde ses confrères aujourd’hui contre tout refus de certifier la victoire de Joe Biden à la présidentielle, évoquant un risque “mortel” pour la démocratie #AFP
“Si cette élection était invalidée sur la base de simples allégations des perdants, notre démocratie entrerait dans une spirale mortelle”, a-t-il lancé lors d’une séance du Congrès qui s’est ouverte par les objections de 2 élus républicains aux résultats dans l’Arizona
Author: xnalgrtayache58
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Urgent: Donald Trump sabote la réunion du Congrès américain
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Grosse désillusion pour le Maroc : l’OTAN retire une carte géographique controversée, désarçonne les tenants de la marocanité du Sahara occidental
En effet, L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), a retiré, hier mardi, de son article sur le Programme de renforcement de la formation défense (DEEP) de l’Alliance, une carte géographique, largement relayée, par la presse marocaine pour tenter de bâtir l’idée d’une pseudo «reconnaissance» par l’OTAN de «la marocanité» du Sahara occidental et l’a remplacé par une carte rectifiée, en indiquant clairement les frontières, internationalement reconnues, entre le Sahara occidental et le Maroc.Pour rappel, la presse marocaine a largement relayé, ces derniers jours, une information selon laquelle l’OTAN «a reconnu la marocanité du Sahara occidental» et «a adopté la carte complète du Maroc».De fait, le journal électronique, 360.ma, a souligné, dans son édition du 1er janvier, que «L’Organisation du traité de l’atlantique nord (OTAN) vient d’adopter la carte complète du Maroc, incluant son Sahara», alors que hespress.com a souligné qu’«Après les Etats Unis d’Amérique, c’est au tour de l’Organisation du traité de l’atlantique nord (OTAN) d’adopter une carte qui consacre la pleine souveraineté du Royaume sur son Sahara».Il faut savoir que la presse marocaine a utilisé comme argument, dans sa machine de fake news, une carte publiée, le 15 décembre passé, dans le cadre d’une mise à jour d’un article intitulé ‘’Programme de renforcement de la formation défense (DEEP)’’, en la décontextualisant du contenu de l’article qui vise à donner un aperçu sur le programme DEEP et qui ne vise en aucun cas une quelconque reconnaissance de «la marocanité du territoire du Sahara occidental», comme le prétend la machine propagandiste du Makhzen, ceci sachant que l’OTAN n’a jamais publié de communiqué sur «la marocanité du Sahara» ou sur «l’adoption de la carte du Maroc », ni sur son site-web, ni par le biais de sa porte-parole ou à travers son Conseil de l’Atlantique Nord.D’ évidence, cette action de désinformation marocaine a sciemment ignoré la cartographie de l’OTAN, publiée sur son site-web officiel et la carte publiée dans le rapport annuel du Secrétaire général de l’Organisation en 2019, page 20, dans lesquelles le Sahara occidental est bien distinct du territoire marocain.Algérie1, 6 jan 2021 -
Algérie : Le silence de Bouteflika
Le silence de Bouteflika
Les propos énigmatiques de Saïd Bouteflika devant le tribunal induisent une question brûlante, à laquelle il n’y a pas de réponse. Du moins, dans l’immédiat !
Que doit penser Abdelaziz Bouteflika, qui a régné en monarque quasi absolu pendant 20 ans, de tout ce qu’on lui impute aujourd’hui ?
On serait bien curieux de l’entendre là-dessus ! Ça doit être piquant !Source : Le Soir d’Algérie, 6 jan 2021
Tags : Algérie, Abdelaziz Bouteflika, Saïd Bouteflika,
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Algérie : Le mélange des genres
par Abdou BENABBOU
Le frère cadet du président déchu a été transféré dans une prison civile. De lourds griefs pèsent toujours sur lui et ses allers-retours entre les maisons d’arrêt et les tribunaux ne sont pas près de finir loin s’en faut. Voilà un homme empêtré au cœur de circonvolutions plus que regrettables pour lequel la déroute de sa destinée l’a vêtu d’habits inadaptés à sa taille. On ne s’habille pas au pied levé et sans coup férir d’un costume d’homme d’Etat et le profil et la consistance de l’ex-conseiller spécial sérieusement incriminé à juste raison laissent cependant dégager une odeur de damnation que le mauvais sort lui a attribuée.
La politique a quelque chose de satanique quand des hommes imbus d’une immense autosatisfaction se laissent entraîner par les chants des sirènes et pensent se découvrir par une ivresse inouïe des gabarits de prophètes.
Ce n’est pas tant les amitiés intéressées et les recommandations suspectes dont il doit être question, mais c’est l’élaboration d’une tragédie nationale qui doit être l’objet quand un supposé homme d’Etat manipule à sa guise le destin d’un peuple. Saïd Bouteflika a eu la malchance d’être le frère du président de la République et le chef de l’Etat déchu a eu le dramatique génie de régir le pays comme s’il s’agissait de gérer une cuisine familiale. Le mélange des genres est source des plus grandes des catastrophes. On avait vu en d’autres lieux ce qu’a produit ce fatidique mélange jusqu’à pousser aux méfaits extrêmes.
On n’en a pas été jusque-là. Mais on a du mal à écarter la similitude d’esprits quand les maléfiques irresponsabilités des leaders déroutent la bonne marche des peuples. Les faux dieux finissent toujours au fond des puits. Leur fausse conviction a été d’avoir cru que la vie était un fleuve tranquille et qu’ils pouvaient disposer du présent et du futur comme bon leur semble.
Pourtant la grande histoire n’a jamais cessé de démontrer que la paranoïa et l’arrivisme ont toujours des itinéraires courts.Tags : Algérie, Saïd Bouteflika, Abdelaziz Bouteflika, corruption,
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Attentats de Bruxelles : 10 inculpés dont Salah Abdeslam renvoyés aux assises
Le Français Salah Abdeslam et neuf autres inculpés du dossier des attentats jihadistes de 2016 à Bruxelles ont été renvoyés hier devant une cour d’assises, près de cinq ans après cette double attaque suicide qui avait fait 32 morts, a annoncé la justice belge.
Dans une ordonnance rendue à huis clos, la chambre du conseil du tribunal de Bruxelles est allée au-delà des réquisitions du parquet fédéral, qui réclamait la comparution aux assises de huit suspects (dont Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos du 13-Novembre), et non dix. Par ailleurs, trois des 13 inculpés de ce dossier tentaculaire bénéficient d’un non-lieu, faute de charges suffisantes, a confirmé un porte-parole du parquet fédéral, Eric Van Duyse, qui a refusé de préciser les identités.Le procès ne devrait pas se tenir avant le second semestre 2022 à Bruxelles. La décision de la chambre du conseil est susceptible d’appel. Et concernant les suspects renvoyés aux assises, un ultime feu vert devra être donné par une autre juridiction, la chambre des mises en accusation. Le 22 mars 2016 au matin, une double attaque suicide à l’explosif, à l’aéroport puis dans une rame du métro de Bruxelles, avait fait 32 morts et plus de 340 blessés. Perpétrée par la même cellule jihadiste franco-belge à l’origine des attentats parisiens du 13 novembre 2015 (130 morts), elle avait été revendiquée par l’organisation Etat islamique.
Après quatre ans d’enquête, treize inculpations ont été prononcées par les juges d’instruction, dont celle de Salah Abdeslam, convoyeur présumé de plusieurs membres de la cellule des attentats ayant frappé Paris et la ville limitrophe de Saint-Denis. Le jihadiste de 31 ans, actuellement détenu en France, a été inculpé notamment d’«assassinats dans un contexte terroriste» et risque la prison à vie.
Parmi les neuf autres suspects renvoyés aux assises devant un jury populaire, Oussama Atar, soupçonné d’avoir planifié les attentats, probablement mort en Syrie, pourrait être jugé en son absence, comme dans la procédure 13-Novembre où son nom figure aussi en première place. Sont également passibles de la prison à vie Mohamed Abrini, «l’homme au chapeau» qui a renoncé à se faire exploser à l’aéroport, et Osama Krayem, qui, lui, a rebroussé chemin après avoir accompagné le kamikaze du métro. Aucun d’eux n’était présent en décembre lors des trois jours d’audience devant la chambre du conseil qui ont permis aux avocats des suspects comme des parties civiles d’émettre un dernier avis. Les demandes du parquet n’avaient alors globalement pas été contestées par les avocats.
Parmi les 13 inculpés, des hommes âgés de 27 à 42 ans, le parquet fédéral souhaitait que trois puissent bénéficier d’un non-lieu et que deux autres soient jugés devant un tribunal correctionnel pour répondre uniquement du chef de «participation aux activités d’un groupe terroriste». Il n’a été que partiellement suivi. La chambre du conseil a estimé que les frères Smail et Ibrahim Farisi, soupçonnés d’avoir apporté une aide logistique aux kamikazes, devait être jugés aux assises et non en correctionnelle, a indiqué une source judiciaire.
Ce procès de la pire attaque survenue sur le sol belge depuis la guerre 1939-45 ne devrait pas se tenir avant 18 mois. La France doit d’abord mener celui des attentats du 13 novembre, prévu à Paris du 8 septembre 2021 à fin mars 2022. L’ancien siège bruxellois de l’Otan, un grand espace ultra-sécurisé, a été réaménagé pour héberger le millier de personnes concernées par ce procès hors normes. Pour Abdeslam, le procès à venir sera son deuxième en Belgique. Ce Français d’origine marocaine, qui a grandi dans la commune bruxelloise de Molenbeek, a été condamné en 2018 à 20 ans de prison pour avoir tiré sur des policiers, trois jours avant son interpellation le 18 mars 2016 dans la capitale belge.
Tags : Maroc, Belgique, terrorisme, attentats de Bruxelles, Salah Abdeslam,
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Le Haut conseil de sécurité se penche sur la politique belliqueuse de Rabat
La réunion du Haut Conseil de sécurité lundi n’est pas passée inaperçue pour les observateurs. Elle ne peut être de routine ou fortuite, bien qu’elle intervient après plusieurs semaines d’absence du chef de l’État pour des soins médicaux et une longue convalescence.
Selon le communiqué, la convocation de la plus haute instance où siègent les plus hauts responsables civils et militaires du pays, est intimement liée à la conjoncture complexe à tous les niveaux sur les plans interne et externe.Pour la présidence, il s’agit d’une réunion “consacrée à l’évaluation de la situation générale, notamment politique et économique, ainsi que des derniers développements dans l’environnement régional direct et international”. Autant dire d’un vaste examen des dossiers les plus brûlants qui font aujourd’hui l’actualité et remuent encore les tensions dans la région.L’une des plus inquiétantes, est certainement la situation délicate sur le plan régional à l’ouest, au sud et à l’est de nos frontières. En plus des profondes mutations et effervescences que connaissent les mouvements terroristes dans les zones sahéliennes, revigorés par les récentes tractations et paiements de rançons de la part de l’État français, c’est le déclenchement de la seconde guerre au Sahara occidental qui semble bouleverser toutes les données. Une guerre de libération, menée par les sahraouis, qui va sans doute bouger des certitudes et créer une nouvelle configuration géostratégique. Car, en quelques semaines de la violation du cessez-le-feu par le makhzen, Rabat annonce officiellement des accords importants avec l’entité sioniste, dans un marché de vente concomitante, avec Washington.La politique belliqueuse du voisin marocain est une nouvelle fois prouvée par des agressions de type inédit, celles d’inonder nos frontières et notre littoral de quantités incroyables de drogue. La menace marocaine sur la stabilité de l’Afrique du nord est désormais avérée et devient source de tension réelle. Car, en plus de ses agitations subversives et sa volonté d’affaiblir l’Algérie, Rabat a mis tout son poids dans le dossier épineux de la Libye, juste pour contrecarrer les intérêts diplomatiques et économiques algériens.D’ailleurs, certains observateurs et diplomates estiment qu’il serait opportun maintenant de repenser complètement nos rapports avec le régime monarchique de Mohamed VI, de réévaluer tous les contentieux et d’opter carrément pour une politique diplomatique, économique et médiatique offensive avec cet encombrant voisin.L’Algérie possède des atouts et des cartes à faire valoir pour sortir de la léthargie et de la mollesse qui l’ont impactés durant de longues années face aux politiques belliqueuses et sournoises du Maroc, devenu ennemi de la stabilité et de la paix dans la région.Le communiqué de la présidence est clair, bien qu’il soit allusif, quand il précise que “le Président Tebboune a salué les efforts déployés pour la préservation de la stabilité générale dans un environnement régional tendu et très complexe”.Ajoutant que le président de la République a “insisté sur le maintien de la vigilance à tous les niveaux afin de permettre à l’Algérie d’enclencher les étapes importantes à venir en adéquation avec les défis de l’année 2021, à la lumière des développements inédits survenus récemment dans la région, particulièrement dans l’espace régional voisin”.Au menu de cette réunion du Haut Conseil de sécurité, Tebboune a examiné la situation politique et économique du pays à la lumière des derniers développements. Avec le prochain début de la campagne de vaccination contre la Covid-19, l’Algérie entre maintenant dans une nouvelle période post-pandémie, où il est question de relancer l’économie, d’impulser une dynamique dans la croissance et mettre en place un plan d’urgence.Il est évident que sur le plan politique, l’opinion s’attend à des annonces, comme promis, celles de la tenue des élections législatives et communales anticipées, pour renouveler les composantes humaines de ces Assemblées populaires, fer de lance de toute mobilisation et renforcement du front interne.Le Jeune Indépendant, 5 jan 2021Tags : #Algérie, #Maroc, #SaharaOccidental -
Algérie/ Tindouf : Ghar-Djebilet se réveille
LE GÉANT MINIER DE TINDOUF ENTRE EN PRODUCTION COURANT JANVIER : Ghar-Djebilet se réveille
Considéré comme l’une des plus importantes mines de fer dans le monde, avec des réserves estimées à 3,5 milliards de tonnes, le gisement de Ghar-Djebilet, situé à Tindouf, devra entrer en exploitation courant janvier, avec en prime 3 000 emplois à générer.
Mettant en avant l’importante contribution qu’il devrait apporter à la relance économique du pays, le ministre des Mines, Mohamed Arkab, intervenant, hier, sur les ondes de la Radio nationale chaîne 3, a fait savoir que parmi les projets miniers phares, dont les travaux de mise en exploitation sont assez avancés, figurent les deux méga projets de gisements de fer de Ghar-Djebilet, situés dans la wilaya de Tindouf. Un géant minier, pour le moins que l’on puisse dire, puisqu’il recèle 3,5 milliards de tonnes de réserves d’une teneur de 56%, d’une capacité de production de 12 millions de tonnes/an, dont une partie sera exportée et une autre utilisée par les aciéries nationales. Le ministre des Mines a révélé que le partenaire étranger « d’un pays ami » (probablement la Russie ou la Chine avec lesquels l’Algérie dispose d’une longue expérience dans ce domaine), a été déjà retenu et qu’il sera chargé de l’exploitation de ces gisements, sinon lancer la production « le plus vite possible ». Mohamed Arkab a précisé que ce dernier devrait générer plus de 3 000 emplois, dont un millier pour lancer sa première phase d’exploitation.
20 000 sites recensés à travers le paysParmi les autres projets miniers, il a cité les importants gisements de phosphate situés dans les wilayas d’Annaba, de Souk-Ahras et de Tébessa, en phase de redimensionnement, aux fins d’optimiser leur rendement. Il précise que ces derniers recèlent quelque 2 milliards de tonnes de réserves et qu’ils vont « très prochainement », entrer en exploitation, après que le choix définitif sera fait parmi les 12 partenaires étrangers potentiels qui ont fait part de leur intérêt à les exploiter. Pour prévenir la survenue de possibles conflits juridiques concernant la gestion de ces gisements, dont une partie de la production sera traitée localement, il signale que de solides équipes d’experts nationaux ont d’ores et déjà été retenues. Parmi les 20 000 sites miniers répartis à travers le territoire national, et dont une large partie abrite des produits non ferreux et des métaux rares, inexploités à ce jour, Mohamed Arkab a cité la mine de plomb et de zinc d’Oued Amizour, dont il signale qu’elle fait, actuellement, l’objet de travaux pour hâter son entrée en production. Le ministre a fait état, en outre, de la présence d’une quarantaine de gisements de marbre et de granit « parmi les meilleures qualités dans le monde », mais peu ou pas exploités, dont l’Algérie importe, curieusement, environ 500 000 tonnes, pour un montant estimé à 200 millions de dollars. Le ministre fait état de la maturation d’autres projets à concrétiser, dans le courant 2021, visant à mettre en exploitation des gisements de produits non ferreux, à l’exemple du carbonate de calcium, du manganèse, de la barite et de la bentonite. Pour élargir davantage encore la base minérale du pays, l’intervenant annonce qu’il a été lancé une vaste opération de recherche minière à travers l’ensemble du territoire, en s’aidant pour cela de moyens géophysiques et de télédétection aéroportés. Parmi les produits miniers ciblés et déjà recensés, l’invité fait notamment part de celles de l’or, du tantale, du silicium, du lithium, du cuivre, du soufre, des poli-métaux et autres pierres précieuses. Le ministre Arkab a précisé qu’une feuille de route a été établie en s’appuyant sur les partenariats étrangers, expliquant que l’Algérie ne peut pas compter uniquement sur ses propres capacités d’exploitation car « nous avons passé à côté de ce qui se passe dans le monde par rapport à l’utilisation des nouvelles technologies ».
En matière d’exploitation des minerais non ferreux, le ministre des Mines a souligné que son département a tracé tout un programme qu’il compte concrétiser prochainement. « Incessamment, d’ici la fin de semaine, je vais aller pour poser la première pierre pour une importante réalisation de carbonate de calcium à l’est du pays. Ce sont des projets concrets maintenant. Nous sommes sur la voie de concrétiser un projet important à Mostaganem et le manganèse à Béchar, ce sont des projets que nous avons ciblés durant l’année 2021 pour tout ce qui est non ferreux », a-t-il indiqué.
26 projets de recherche de gisementsÉgalement, le ministre a annoncé l’entame d’une importante opération de recherche minière, un programmé de 26 projets sur l’ensemble du territoire national, 17 wilayas seront concernées dans le nord, les Hauts-plateaux et le Sud, avec l’objectif d’aller chercher l’extension de la base minérale du pays, et aller découvrir d’autres minerais importants. Ces projets de recherche seront jumelés avec les universités de Ouargla, Tindouf, Oran, Bab Ezzouar, Tamanrasset, afin de « mettre en exploitation ce génie local et les expériences de recherches pour aller chercher ces produits avec des indices que nous avons identifiés avec l’ASGA (Agence du service géologique de l’Algérie) qui a fait un important travail préparatoire en matière de perspectives de ces indices à travers le territoire national, et de cibler les produits à forte valeur ajoutée pour notre économie et notre industrie », a-t-il souligné. Sur une question sur l’exploitation des terres rares, le ministre Arkab a dévoilé que son département mène des « discussions » dans ce sens. « Nous avons lancé, pour la première fois dans notre pays, la recherche des terres rares. Nous avons des indices et une préparation déjà faite pour ces terres rares et les métaux rares. Maintenant, on est en phase d’exploration. Nous avons vérifié ces indices et sommes passés de l’étape indice à l’étape gisement et nous allons dans le moyen terme, à l’exploitation de ces gisements », a-t-il expliqué.
Hamid MecheriLe Courrier d’Algérie, 6 jan 2021
Tags : Algérie, Tindouf, Ghar Djebilet, gisement de fer,
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L'Espagne et la France en tête de liste des pays investissant illégaleement au Sahara Occidental
PRES DE 30 PAYS INVESTISSENT ILLÉGALEMENT AU SAHARA OCCIDENTAL : L’Espagne et la France en tête de liste
Bafouant toute légalité internationale, une trentaine de pays investissent illégalement dans les territoires sahraouis occupés dans différents secteurs d’activité, indique un nouveau rapport du Centre d’études et de documentation franco-sahraoui, Ahmed Baba Miské .L’Espagne est le pays qui investit le plus au Sahara occidental avec, en tout, 28 entreprises, suivie de la France (16) et l’Allemagne (15). Des entreprises originaires de lointains pays tels que le Bangladesh, Singapour ou la Nouvelle Zélande sont également présentes au Sahara occidental. La pêche et le transport maritime figurent en tête des secteurs dans lesquels les sociétés étrangères activent au Sahara occidental. Les firmes étrangères sont également présentes dans les secteurs des énergies conventionnelles et renouvelables, des mines, essentiellement dans l’extraction du phosphate, la construction, les finances et le sport. Le rapport indique, en outre, que près de quarante compagnies étrangères ont quitté le Sahara occidental dernièrement. La plupart d’entre elles, 19 compagnies, faisaient de l’extraction du phosphate, une dizaine travaillaient dans le secteur de l’énergie au moment où le reste des entreprises activaient dans les secteurs des finances, de la pêche, de la livraison maritime et des mines. Par ailleurs, le centre d’études signale que l’implantation des firmes étrangères dans les territoires sahraouis occupés « constitue des violations flagrantes du droit international et des crimes de colonisation puisque (les entreprises) n’ont obtenu le consentement ni de la population autochtone du Sahara occidental ni de son représentant unique, défini par l’ONU le Front Polisario ». Le rapport rappelle que « le Sahara occidental, depuis le départ de la puissance coloniale, l’Espagne en 1976, est classé par l’ONU comme territoire non autonome, et sans administration ». L’accord de Madrid ne prévoyait pas de transfert de souveraineté sur le territoire ni ne conférait à aucun des signataires le statut de puissance administrante, statut que l’Espagne ne pouvait d’ailleurs unilatéralement transférer ». Aussi, les jugements de la Cour de Justice de l’UE (Union européenne), et en particulier celui du 27 février 2018, ont affirmé et rappelé le » statut séparé et distinct » du Sahara occidental reconnu par l’ONU (de celui du Royaume du Maroc).La présence marocaine est une occupation militaire illégaleToutes ces décisions et avis juridiques viennent rappeler que ces décisions sont conformes à l’avis juridique de l’Union Africaine publié déjà en 2015, clarifiant le statut juridique de la République sahraouie et du Royaume du Maroc, et rappelant que la présence marocaine est une occupation militaire illégale et que, par conséquent, toutes les activités économiques, qu’elles soient menées par le Royaume du Maroc ou par un tiers, violent le droit international », explique le centre d’études. « Depuis les derniers avis de la Cour de justice de l’UE, un bon nombre de sociétés ont décidé de se conformer au droit international et ont cessé leurs activités dans la partie du Sahara occidental encore occupée par le Maroc. À noter, enfin, que depuis la violation du cessez-le-feu par le Maroc, le 13 novembre dernier, et la reprise de la guerre, la RASD a déclaré tout le territoire du Sahara occidental, zone de guerre (aussi bien sur terre, dans la mer, comme dans les airs). Ce qui devrait inciter plus de sociétés à reconsidérer leurs activités illégales au Sahara occidental », assurent les rédacteurs du texte. « La Charte des droits de l’État et des obligations économiques des Nations unies de 1974 stipule qu’aucun État n’a le droit de stimuler ou d’encourager tout investissement qui pourrait être un obstacle à la libération d’un territoire occupé par la force », note le rapport. Il ajoute que « la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples a également affirmé que « chaque peuple a le droit d’exister, chaque peuple a un droit absolu et inébranlable à l’autodétermination, et a le droit de déterminer librement son statut politique et d’assurer son développement économique et social comme il le veut volontairement ». La même charte stipule que « tous les peuples doivent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles. En cas de saisie, les personnes dont les biens ont été saisis ont le droit légitime de les récupérer et de recevoir une indemnisation appropriée », souligne le centre d’études.M. B.Le Courrier d’Algérie, 6 jan 2021Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Espagne #France #Pillage #Spoliation -
L’Espagne et la France en tête de liste des pays investissant illégaleement au Sahara Occidental
PRES DE 30 PAYS INVESTISSENT ILLÉGALEMENT AU SAHARA OCCIDENTAL : L’Espagne et la France en tête de liste
Bafouant toute légalité internationale, une trentaine de pays investissent illégalement dans les territoires sahraouis occupés dans différents secteurs d’activité, indique un nouveau rapport du Centre d’études et de documentation franco-sahraoui, Ahmed Baba Miské .L’Espagne est le pays qui investit le plus au Sahara occidental avec, en tout, 28 entreprises, suivie de la France (16) et l’Allemagne (15). Des entreprises originaires de lointains pays tels que le Bangladesh, Singapour ou la Nouvelle Zélande sont également présentes au Sahara occidental. La pêche et le transport maritime figurent en tête des secteurs dans lesquels les sociétés étrangères activent au Sahara occidental. Les firmes étrangères sont également présentes dans les secteurs des énergies conventionnelles et renouvelables, des mines, essentiellement dans l’extraction du phosphate, la construction, les finances et le sport. Le rapport indique, en outre, que près de quarante compagnies étrangères ont quitté le Sahara occidental dernièrement. La plupart d’entre elles, 19 compagnies, faisaient de l’extraction du phosphate, une dizaine travaillaient dans le secteur de l’énergie au moment où le reste des entreprises activaient dans les secteurs des finances, de la pêche, de la livraison maritime et des mines. Par ailleurs, le centre d’études signale que l’implantation des firmes étrangères dans les territoires sahraouis occupés « constitue des violations flagrantes du droit international et des crimes de colonisation puisque (les entreprises) n’ont obtenu le consentement ni de la population autochtone du Sahara occidental ni de son représentant unique, défini par l’ONU le Front Polisario ». Le rapport rappelle que « le Sahara occidental, depuis le départ de la puissance coloniale, l’Espagne en 1976, est classé par l’ONU comme territoire non autonome, et sans administration ». L’accord de Madrid ne prévoyait pas de transfert de souveraineté sur le territoire ni ne conférait à aucun des signataires le statut de puissance administrante, statut que l’Espagne ne pouvait d’ailleurs unilatéralement transférer ». Aussi, les jugements de la Cour de Justice de l’UE (Union européenne), et en particulier celui du 27 février 2018, ont affirmé et rappelé le » statut séparé et distinct » du Sahara occidental reconnu par l’ONU (de celui du Royaume du Maroc).La présence marocaine est une occupation militaire illégaleToutes ces décisions et avis juridiques viennent rappeler que ces décisions sont conformes à l’avis juridique de l’Union Africaine publié déjà en 2015, clarifiant le statut juridique de la République sahraouie et du Royaume du Maroc, et rappelant que la présence marocaine est une occupation militaire illégale et que, par conséquent, toutes les activités économiques, qu’elles soient menées par le Royaume du Maroc ou par un tiers, violent le droit international », explique le centre d’études. « Depuis les derniers avis de la Cour de justice de l’UE, un bon nombre de sociétés ont décidé de se conformer au droit international et ont cessé leurs activités dans la partie du Sahara occidental encore occupée par le Maroc. À noter, enfin, que depuis la violation du cessez-le-feu par le Maroc, le 13 novembre dernier, et la reprise de la guerre, la RASD a déclaré tout le territoire du Sahara occidental, zone de guerre (aussi bien sur terre, dans la mer, comme dans les airs). Ce qui devrait inciter plus de sociétés à reconsidérer leurs activités illégales au Sahara occidental », assurent les rédacteurs du texte. « La Charte des droits de l’État et des obligations économiques des Nations unies de 1974 stipule qu’aucun État n’a le droit de stimuler ou d’encourager tout investissement qui pourrait être un obstacle à la libération d’un territoire occupé par la force », note le rapport. Il ajoute que « la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples a également affirmé que « chaque peuple a le droit d’exister, chaque peuple a un droit absolu et inébranlable à l’autodétermination, et a le droit de déterminer librement son statut politique et d’assurer son développement économique et social comme il le veut volontairement ». La même charte stipule que « tous les peuples doivent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles. En cas de saisie, les personnes dont les biens ont été saisis ont le droit légitime de les récupérer et de recevoir une indemnisation appropriée », souligne le centre d’études.M. B.Le Courrier d’Algérie, 6 jan 2021Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Espagne #France #Pillage #Spoliation


