Author: xnalgrtayache58

  • Entrée en vigueur de l’accord de libre échange continentale africaine

    La Mauritanie est l’un des premiers pays africains à ratifier l’Accord d’’établissement et de mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), qui entre en vigueur à partir d’aujourd’hui, vendredi 1er janvier 2021.

    À ce jour, 34 pays africains sur 55 pays membres de l’Union africaine ont ratifié cet accord. En vertu de cet accord, un marché de 1,2 milliard de consommateurs sera créé, formant la plus grande zone franche au monde, ce qui aidera les économies africaines à se remettre plus rapidement de l’impact de la pandémie Covid-19, qui a conduit à une récession sans précédent a eu des répercussions sérieuses sur les économies du continent.

    L’adhésion de la Mauritanie s’inscrit dans la perspective des efforts nationaux visant à assurer la mise en œuvre effective de l’accord dont on attend les plus grands bénéfices pour l’économie mauritanienne.

    Dans le cadre de la ratification de la stratégie nationale pour entrer dans la zone de libre-échange africaine, la Mauritanie a signé et ratifié une série d’autres accords de libre-échange.

    Ce nouveau marché commun africain, dont l’accord est entré en vigueur aujourd’hui, est considéré comme l’un des espaces les plus importants et les plus vastes de libre-échange et qui permettra d’augmenter la capacité concurrentielle de notre économie nationale, au regard de la position géographique de notre pays.

    AMI, 1 jan 2021

    Tags : Mauritanie, Afrique, ZLECA, libre échange, commerce, Union Africaine, UA,

  • Algérie – France: Une relance des relations en demi-teinte

    Le moins que l’on puisse dire est que les relations entre l’Algérie et la France pour l’année 2020, qui s’achève, ont connu des hauts et des bas et n’ont pas été à la hauteur de la relance voulue par le chef de la diplomatie française – qui a effectué pas moins de trois visites à Alger au cours de cette année. Alors que les échanges téléphoniques ont été nombreux entre les deux chefs d’État, Abdelmadjid Tebboune et Emanuel Macron. Les deux présidents ont eu à se rencontrer lors de la conférence de Berlin sur la Libye.

    Après l’élection de Tebboune à la magistrature suprême, Paris s’est contenté de prendre acte de son élection. Mais dès le mois de janvier, la France décide de la relance de ses relations bilatérales à la faveur d’une visite de travail du chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, à Alger, qui est reçu par le président Tebboune et par le Premier ministre, Djerad et a eu des entretiens avec son homologue Sabri Boukadoum. Le chef de la diplomatie française déclare que « le président Tebboune a manifesté une ambition pour l’Algérie, celle de la réformer en profondeur pour renforcer la gouvernance, l’État de droit et les libertés, également pour relancer et diversifier l’économie conformément aux aspirations exprimées par les Algériens depuis un an, a-t-il dit .Il ajoute que le chef de l’État « s’est engagé à conduire l’Algérie dans un esprit de dialogue, afin que tous les Algériens puissent s’exprimer sur ces réformes. Nous souhaitons qu’il réussisse dans cette mission. » M. Le Drian se félicite en outre du rôle joué par notre pays dans l’apaisement des conflits dans la région, notamment en Libye. Les visites du chef de la diplomatie française point culminant des relations Alger-Paris , avant la pause forcée due à la pandémie du covid-19 , est intervenue au milieu d’un véritable ballet diplomatique à Alger de chefs de diplomatie européens et de chefs d’État, sera suivie par plusieurs entretiens téléphonique, entre les présidents Tebboune et Macron qui, aux yeux des observateurs, semblaient marquer un rapprochement entre les deux pays.

    Les restes de 24 résistants à la colonisation française rapatriés

    L’accent est mis sur la priorité à donner à la question mémorielle, après la remise par la France des restes de 24 résistants à la colonisation française.
    À Paris, on estimait que la restitution des crânes des résistants algériens se voulait un signal « fort du dégel » des relations bilatérales. Dans un entretien à la chaîne de télévision France 24, le Président Tebboune rappelait une exigence nationale, « les excuses de la France pour la colonisation de l’Algérie afin de rendre le climat plus serein entre les deux pays ».

    Le chef de l’État a révélé qu’il a décidé avec son homologue, pour porter et approfondir le chantier mémoriel , de confier à l’historien Benjamin Stora, côté français, et Abdelmadjid Chikhi, côté algérien, de travailler chacun sur le dossier de la mémoire . « Nous souhaitons que les deux historiens accomplissent leur travail dans la sérénité et l’apaisement pour régler ces problèmes qui enveniment nos relations politiques, le climat des affaires et la bonne entente », avait déclaré le président algérien le 5 juillet dernier, lors de son interview à la chaîne TV France 24 . Il a rappelé que « le président Macron a eu le courage de dire que la colonisation était presque un crime contre l’humanité, ce que d’autres n’ont pas dit », estimant à ce propos que « l’Algérie a déjà reçu des demi-excuses » de la part d’Emanuel Macron.

    Au plan économique plusieurs dossiers sont en instance et ont été actualisés lors de la 6e session du Comité mixte économique algéro-français, tenue à Alger le 12 mars 2020.

    Mais désormais, les relations économiques obéissent à de nouveaux paramètres et les partenaires français ne seront pas systématiquement privilégiés, comme ce fut souvent le cas durant l’ère Bouteflika. Sur les grands dossiers diplomatiques, à Alger on ne cesse de stigmatiser la position partisane et le parti-pris de la France pour le Maroc, même si le nouvel ambassadeur de France à Alger, François Gouyette, affirme au lendemain de la reprise des hostilités entre le Maroc et la RASD qu’il faut « un retour à l’ONU » pour le règlement de la question du Sahara occidental.
    De son côté, le Front Polisario ne cesse de dénoncer la position de la France et son soutien au Maroc qui pousse ce pays à l’intransigeance et au blocage du processus onusien. Sur la situation au Mali où la force Barkhane se heurte de plus en plus aux attaques mortelles des groupes terroristes, la convergence des points de vue a été fortement endommagée par les dernières évolutions au Mali avec la libération d’otages contre le paiement de rançons et la libération de centaines de terroristes islamistes, dont certains ont été arrêtés en Algérie.

    M. Bendib

    Source : Le Courrier d’Algérie, 2 jan 2021

    Tags : Algérie, France, mémoire, archives, colonisation,

  • Tunisian authorities detain 2 Egyptian fishing boats

    Two Egyptian fishing boats have been detained by Tunisia after entering the latter’s territorial waters, according to Ambassador Amr Mahmoud Abbas, Assistant Minister of Foreign Affairs for Consular Affairs and Egyptians Abroad. The Tunisian…

    Read more from the source : MENAFN

     

     

     

     

     

    Tags : Tunisia, Egypte, fishing,

  • La France et le Maroc : Une alliance stratégique contre l’Algérie et la RASD

    Lors de l’indépendance de l’Algérie en 1962, le sentiment anti-algérien était limité aux membres de l’OAS et aux harkis. Aujourd’hui, ce sentiment semble avoir évolué, tel une tache d’huile, pour englober toute la société française. Certes, de nombreuses personnalités et journalistes se trouvent prisonniers du piège de la diplomatie de La Mamounia, mais il faut des raisons plus solides pour justifier l’amour débordé des français pour le Maroc et la haine viscérale qu’ils vouent à l’Algérie.

    Le pouvoir occulte de l’Etat français a joué un rôle fondamental via ses médias en vue de configurer l’opinion publique française et ses sentiments envers son ancienne colonie. L’Algérie a été diabolisée aux yeux des français en vue de créer le terrain propice aux plans stratégiques conçus conjointement avec le Makhzen dans le but de casser le sentiment nationaliste dans la région du Maghreb dont l’Algérie constitue la pointe de fer et qui constitue le seul obstacle devant les desseins colonialistes des alliés franco-marocains.

    Ce sentiment cultivé par l’Etat français a facilité la tâche aux services secrets marocains qui se trouvent à l’Hexagone comme un poisson dans l’eau, notamment s’il y a de l’argent au milieu. Les documents confidentiels de la diplomatie marocaine corroborent ce fait. Les agents de la DGED n’ont eu aucune difficulté à mobiliser la presse et les élites françaises contre l’Algérie et son allié le Front Polisario. Ce dernier sera présenté comme un mouvement identifiable aux mouvements terroristes qui agissent dans les déserts du Mali. Non sans raison, la chaîne France25 est truffée de journalistes marocains dont le seul plaisir est de régler leurs comptes avec Alger.

    Même la chaîne LCI n’a pas manqué à l’appel de guerre contre la Mecque des Révolutionnaires. Dans ses journaux télévisés et émissions animées par le journaliste Vincent Hervouet, LCI n’a pas hésité à inviter Ferhat Mehenni et ses acolytes du MAK en vue de sémer la zizanie entre les différentes composantes de l’Algérie. Hervouet ira jusqu’à attribuer à des membres du Front Polisario l’enlèvement des trois coopérants espagngols et italiens qui travaillaient à Rabouni pour des ONG internationales.

    Parmi les noms cités avec Hervouet se trouvent des journalistes de L’Express, Le Point et Libération. Tous ont accepté de viser l’Algérie avec leur plumes empoisonnées et déverser leur haine en échange d’alléchantes rémunérations qu’ils ont reçu de la main d’Ahmed Charaï, un haut responsable de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), le service de renseignement marocain. Ce dernier a été condamné en 2011 par la justice américaine pour fausse déclaration douanière. En effet, le 14 septembre 2011, à son arrivée à l’aéroport international de Dulles (Washington DC), il avait déclaré 10.000 dollars en argent liquide. Aprèes con,trôle; il s’est avéré qu’il avait sur lui cinq fois plus dans des enveloppes fermées et libellées. L’argent était destiné au paiement des lobbystes pro-marocains dont une grande majorité est d’origine juive et sont mobilisés par le réseau pro-sioniste très actif aux Etats-Unis où le Makhzen a déboursé 20.000 dollars pour un simple article rédigé par le journaliste Richard Miniter et où il attaque violemment l’Algérie et le mouvement de libération sahraoui.

    Dans l’état actuel des choses, le lobbying marocain anti-algérien en France et aux Etats-Unis a de beaux jours devant lui en attendant que les algériens et les sahraouis acceptent de se soumettre au diktat d’un Elysée en perte de vitesse au continent africain en raison de sa politique colonialiste.

    Source : Maroc Leaks, 2 jan 2021

    Tags : Algérie, France, Maroc, Front Polisario, RASD, lobbying, colonialisme, Sahara Occidental,

  • Sahara occidental : Cas de désertions signalés chez les FAR

    L’armée de libération sahraouie continue de mener ses attaques contre les cantonnements des forces royales marocaines le long du mur des sables, long de 2700 km et qui partage le Sahara occidental en deux zones, l’une occupée et l’autre libérée. 

    Ces opérations militaires sont qualifiées d’intenses et incessants. Si Rabat a imposé un black-out total sur ces pertes humaines et matérielles, des observateurs ont rapporté toutefois que le moral des troupes d’occupation est au plus bas, notamment chez les unités basées à proximité des zones de combat. Selon les mêmes informations, plusieurs dizaines de soldats et sous officiers ont fui leurs positions, sous l’effet des bombardements quotidiens et leur état général. Des témoignages, rapportés par plusieurs sites d’information, ont signalé la tenue ces derniers jours de procès contre ces soldats déserteurs dans les tribunaux militaires.
    Les cas de désertions semblent augmenter de jour en jour. D’autres informations évoquent des cas d’évacuations d’officiers des FAR vers des hôpitaux ou des asiles psychiatriques, pour des motifs liés à la démence, troubles mentaux, déprime et stress. Habitués de longues années au cessez-le-feu, à la monotonie et au calme, ces officiers semblent vivre un nouveau désert des Tartares. Avec le déclenchement des combats le 13 novembre dernier, la situation a radicalement changé sur les lignes du front.
    Le ministère de la défense sahraouie a précisé dans son communiqué militaire n 49, que “des unités avancées de l’Armée populaire de libération sahraouie ont concentré leurs attaques contre les tranchées de l’armée d’occupation marocaine dans la zone de Gleib Ans dans le secteur d’Aousserd”.
    Le ministère a ajouté que “l’armée a également mené ce mercredi des bombardements contre les positions marocaines dans la région de Fedret Leghrab (secteur de Houza, deux fois), la région de Leksibiyinne (secteur de Forsiya) et le secteur de Bakari.
    “L’Armée sahraouie a ciblé jeudi des positions de l’armée d’occupation marocaine dans le secteur de Mehbes, la zone de Tnuched (secteur de Mehbes), la région de Rous Lefririna (secteur de Smara)”, a ajouté la même source.
    Il a également ajouté que les unités de l’APLS ont mené des bombardements ciblant “la région de Sebkhet El Akriche (secteur de Smara), la région d’Emguelli Eddechra (secteur Emguella), la région de Rous Aoudiyet Echdeyda (secteur de Forsiya), la région de Akouira Abrouk (secteur Houza) et la région d’Adhim Oum Adjloud (secteur Aousserd)”.
    La Défense sahraouie a précisé que les “attaques des combattants sahraouis ont continué de cibler les sites militaires de l’occupant marocain, qui ont subi davantage de pertes en vies humaines et en matériel le long du mur”.
    Sur le plan politique, le représentant du Front Polisario au Moyen-Orient, Mustapha Amine a mis en garde contre la politique expansionniste et coloniale du Maroc et son régime agressif, source de problèmes avec l’ensemble des pays voisins.
    La déclaration du représentant du Front Polisario intervient lors d’un entretien accordé au quotidien libanais “El Bina”, et durant lequel il a abordé plusieurs aspects liés à la cause sahraouie, aux derniers développements survenus suite à la déclaration du président américain sortant et à l’agression militaire perpétrée à El-Guerguerat.
    Concernant la politique expansionniste du Maroc, le diplomate sahraoui a évoqué les “frontières authentiques” inscrites dans la Constitution marocaine, lesquelles sont définies par le régime à sa guise et pouvant aller jusqu’au Nil. Une attitude qui rappelle celle d’Israël qui occupe des terres arabes de la Palestine au Golan, a-t-il dit.
    Le diplomate sahraoui a également fait remarquer qu’”il est notoire que le Maroc est un narco-Etat”, soulignant que “les rapports des Nations Unies révèlent que 25% des revenus du Maroc proviennent de la drogue”.
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara
  • Maroc : L’ambassadeur Omar Hilale, plus espion qu’ambassadeur

    Dans une correspondance adressée par l’ambassadeur du Maroc à Genève, en date du 22 janvier 2012, l’ambassadeur marocain en Suisse informe sa tutelle, le ministère marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, avoir «appris que le Département des opérations de maintien de la paix (DPKO) et le Département des affaires politiques (DPA) ont déjà commencé la préparation du prochain rapport du SG de l’ONU au Conseil de sécurité sur le Sahara marocain.

    Dans cette perspective, ils ont instruit la Minurso de demander aux deux Représentants du Haut conseil aux réfugiés (DPA), à El Aaiun et à Tindouf, de préparer des éléments à insérer dans ledit rapport». Parallèlement, la direction Mena a informé le DPKO et le DPA que seule la contribution préparée, validée et adressée directement par le siège du HCR, à New York, fera foi.

    «La démarche de la Direction Mena vise à éviter que la contribution des deux Représentants du HCR à El Aaiun et Tindouf ne soit modifiée par la Minurso ou par la représentation du HCR à New York et ce, afin d’éviter toutes éventuelles tensions avec le Maroc», est-il ajouté dans ce document. «A cet égard, notre « ami » au HCR m’a confié que la contribution du HCR sera factuelle et sera discutée, en off, avec cette Mission avant sa transmission à New York», écrit encore l’ambassadeur du Maroc à Genève.

    En utilisant le terme «ami», cet ambassadeur reconnaît la partialité de la personne à laquelle il fait allusion, en faveur de son pays dans le but de poursuivre la colonisation du Sahara occidental. Cette personne est Anders Kompass, un fonctionnaire suédois, directeur des opérations de terrain au haut commissariat de l’Organisation des Nations unies pour les droits humains. Il a été manipulé par le Maroc pour éviter une enquête sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental.

    Le Maroc espionne le HCR

    L’ambassadeur marocain à Genève, plus espion qu’ambassadeur d’ailleurs, ajoute dans cette correspondance adressée à sa tutelle, qu’«à la lumière de ce qui précède, il est fort probable que la même démarche aurait été effectuée par le DPA auprès du Haut-commissariat aux droits de l’homme (HCDH). C’est pourquoi, j’ai prévu un déjeuner de travail, demain, avec mon ami au HCDH, le responsable des opérations sur le terrain», est-il rappelé.

    Il a également fait part d’une tentative marocaine d’«acheter» une responsable de cette institution onusienne au profit de son pays. «Dans ce contexte, je voudrais rappeler l’impératif de transférer le reliquat de 250 000 dollars, au titre de la contribution du Maroc au Budget du HCDH, pour 2011 et dont la Haut Commissaire a exprimé à deux reprises son souhait de le recevoir (mes fax).

    Ainsi, l’argent semble être le premier levier de persuasion utilisé par Rabat pour convaincre les hauts fonctionnaires à ne pas regarder de près la situation au Sahara occidental et de défendre les positions marocaines auprès du SG de l’ONU. Appui financier, fuites d’informations sensibles, pressions et manipulations ont été les armes favorites du Maroc pour éviter de se faire épingler sur cette question,

    Ce transfert aidera à rendre Mme Pillay plus attentive à nos préoccupations au sujet du contenu de la contribution de son Bureau au prochain rapport du SG de l’ONU sur le Sahara», écrit, effectivement, le même ambassadeur dans cette correspondance.

    Les scandales de l’ambassadeur ont été commentés par le magazine américain Forein Policy dont l’un des thèmes centraux est les affaires étrangères. The Guardian n’a pas manqué d’en parler dans un long article dans lequel est évoqué un rapport de l’ONU accusant le gouvernement marocain d’avoir intercepté des communications des Nations unies et utilisé des “tactiques contraires à l’éthique” dans une opération du genre “château de cartes”.

    Sous pression de la France, l’ONU a tourné le regard sur les actions “contraires à l’éthyque” du diplomate marocain qui n’a pas hésité à l’accepter en tant que représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies et président de la Troisième Commission (questions sociales, culturelles et humanitaires).

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Front Polisario, ONU, Omar Hilale, Anders Kompass, HCR, HCDH, droits de l’homme, espionnage,

  • Sahara Occidental : La récente résolution de l’UA adoptée en tant que document officiel de l’ONU

    Le président du Conseil de sécurité des Nations unies, le représentant de l’Afrique du Sud auprès des Nations unies, a rendu publique une lettre officielle de son pays en sa qualité de président actuel de l’Union africaine (UA), qui comprend la liste des résolutions adoptées par le 14e Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), et la nouvelle décision sur le conflit du Sahara occidental.

    La lettre, qui est devenue un document officiel du Conseil de sécurité, indiquait que l’Afrique du Sud « a l’honneur de publier le document actuel, qui comprend les décisions de la 14e session extraordinaire du sommet de l’UA, y compris une résolution sur la question du Sahara occidental, en tant que document officiel du Conseil de sécurité », rapporte l’agence de presse sahraouie (SPS).

    Dans sa décision adoptée lors de son récent sommet du 6 décembre 2020, l’UA a exprimé sa profonde préoccupation face à l’escalade des tensions militaires entre le Maroc et la République sahraouie dans la zone tampon d’El-Guerguerat au Sahara occidental, ayant conduit à la violation par le Maroc de l’accord de cessez-lefeu de 1991.

    Dans sa résolution, l’UA a également appelé le Conseil de paix et de sécurité de l’UA (CPS) « à travailler avec les deux parties (Maroc/RASD), deux Etats membres de l’UA, afin de créer les conditions propices à la conclusion d’un nouveau cessez-le-feu et à la recherche d’une solution juste et durable au conflit qui garantit le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément aux décisions et résolutions pertinentes des Nations Unies et aux objectifs et principes de l’Acte constitutif de l’Union africaine ».

    D’autre part, la résolution appelait le « Secrétaire général des Nations unies à nommer un envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental ». Sur le terrain, les unités de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) «ont mené mercredi et jeudi derniers de nouvelles attaques contre des positions de l’armée de l’occupation marocaine le long du mur de la honte», indique un communiqué du ministère de la Défense sahraouie.

    Le ministère a précisé dans son communiqué militaire n° 49, que «des unités avancées de l’Armée populaire de libération sahraouie ont concentré, mardi 29 décembre, leurs attaques contre les tranchées de l’armée d’occupation marocaine dans la zone de Gleib Ans dans le secteur d’Aousserd».

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, ONU, UA, Union Africaine, Connseil de Sécurité,

  • Algérie : Le retour d’une diplomatie efficace

    L’ALGÉRIE FACE AUX QUESTIONS RÉGIONALES ET INTERNATIONALES

    Le retour d’une diplomatie efficace

    L’année 2021 confirmera le grand retour de la diplomatie algérienne sur la scène internationale, prévoient des politologues. Longtemps paralysée par une conception autocratique du pouvoir, elle retrouve peu à peu ce qui a fait sa singularité : efficacité, discrétion et respect du droit international. Conflits militaires, changement climatique, nouveaux rapports de force entre puissances, mais surtout la situation au Mali, le conflit libyen et face à un monde en proie à de nombreux changements qui risquent et menacent de redessiner le monde et ses frontières, notre pays s’engage avec prudence, pragmatisme pour tenter de régler ces questions pacifiquement.

    Dans son édition d’octobre dernier, le mensuel Afrique-Asie a parlé du «grand retour de l’Algérie sur la scène internationale». «Ceux qui avaient parié sur le repli de l’Algérie sur elle-même suite à une année de hirak, une crise économique générée par la chute des prix des hydrocarbures et la pandémie de la Covid-19 auront été pour leurs frais», indique le mensuel dans un dossier consacré à l’Algérie.

    La visite, en octobre dernier, du secrétaire à la Défense américain, Mark Esper, «la première d’un aussi haut responsable américain depuis 2006 (visite de Donald Rumsfeld)», a été considérée par le mensuel comme une preuve du retour de l’Algérie sur la scène internationale. Et la diplomatie algérienne n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin.

    2021, L’ANNÉE DE LA CONFIRMATION

    Maître de conférences à la faculté des sciences politiques et des relations internationales à l’université d’Alger, Idriss Attia note que l’année 2021 confirmera le grand retour de la diplomatie algérienne, notamment sur le plan régional où il est attendu à ce qu’elle joue un grand rôle dans la résolution du conflit libyen. Selon lui, les derniers appels téléphoniques respectivement des ministres des Affaires étrangères libyen et tunisien à leur homologue algérien est la preuve de l’efficacité de l’approche algérienne qui se veut la principale référence pour le règlement de la crise libyenne, notamment en ce qui concerne le dialogue politique inter-libyen sous l’égide de l’ONU.

    Concernant l’axe Alger-Tunis, le politologue relève qu’il s’agit surtout, au delà de la consolidation des relations bilatérales entre les deux pays, de l’établissement d’une coopération contenue en matière de la lutte contre le terrorisme. Il a ajouté que le rôle de notre pays sera aussi important au Sahel, notamment dans la lutte contre le terrorisme. Dans ce sillage, Attia n’écarte pas l’éventualité de voir le chef de l’Etat entamer des visites dans des pays africains et européens pour créer une nouvelle dynamique de coopération à tous les niveaux.

    Concernant le Sahara occidental, Idriss Attia a souligné qu’après le retour en force de ce dossier au devant de la scène internationale, l’Algérie continuera de réaffirmer sa position indéfectible en faveur de la cause sahraouie. Selon lui, il est fort probable que le nouveau président des Etats-Unis aura une autre approche que celle du président sortant. «2021 sera incontestablement l’année du grand défi pour notre diplomatie pour faire entendre sa voix et reprendre sa place dans le concert des nations», soutient-il.

    Abondant dans le même sens, le politologue Ismaïl Debèche soutient que la diplomatie algérienne aura son mot à dire sur la scène internationale. «Elle marquera sa présence dans les efforts de règlement de nombreux conflits en Afrique, notamment en Libye, au Mali et au Sahara occidental», prévoit-il. Et d’ajouter : «Notre pays est et sera présent sur plusieurs fronts diplomatiques et retrouvera sa position de pays incontournable sur le plan régional et une voix écoutée à l’échelle internationale après le retour du Président de la République qui saura comment lui donner du punch».

    A l’en croire, l’Algérie ne sera jamais un observateur froid face aux changements géopolitiques.

    Amokrane H.

    Horizons, 2 déc 2020

    Tags : #Algérie #Diplomatie #Géopolitique #SaharaOccidental

  • Brexit: Le Royaume-Uni ouvre une nouvelle page de son histoire

    Après avoir parachevé sa rupture avec l’Union européenne, le Royaume-Uni a ouvert vendredi dernier une nouvelle page de son histoire pleine d’inconnues pour un pays profondément divisé et durement touché par la pandémie de coronavirus.

    A 23H00 locales et GMT jeudi (minuit à Bruxelles), sans la moindre effusion au sein d’une population massivement confinée, le pays a cessé d’appliquer les règles de l’UE, quittant le marché unique et l’union douanière. Après 47 ans d’orageuse intégration européenne et après quatre ans et demi de rebondissements suivant le référendum de 2016, c’est l’aboutissement du Brexit, officiel depuis le 31 janvier, mais aux effets repoussés par une période transitoire destinée à amortir le choc.

    Dans un éditorial publié dans le Daily Telegraph, le Premier ministre, Boris Johnson, grand artisan du Brexit, assure que 2021 sera «une année de changement et d’espoir», vantant l’accord de libre échange conclu avant Noël avec Bruxelles. «Pour nous, cela signifie la fin des querelles rancunières sur l’Europe qui ont empoisonné notre politique depuis si longtemps», plaide-t-il. «Pour nos amis, cela ne veut certainement pas dire qu’ils nous ont perdu, et encore moins notre appétit pour leurs Maseratis ou leur Gewurtztraminer».

    L’accord de libre échange, sans quota ni droit de douane, conclu in extremis avec Bruxelles, évite une rupture trop abrupte, dévastatrice économiquement. Toutefois le bouleversement est réel: la libre circulation permettant aux marchandises comme aux personnes de passer sans entrave la frontière a pris fin – sauf entre l’Espagne et l’enclave britannique de Gibraltar, ainsi qu’entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Il faut désormais remplir des déclarations de douanes et subir des inspections sanitaires pour exporter à travers la Manche, un titre de séjour pour s’installer de l’autre côté, et un certificat sanitaire pour les chiens et chats britanniques voyageant vers l’UE. Par contre, les ambitions mondiales du Royaume-Uni risquent de se heurter au départ de Donald Trump, Brexiter convaincu contrairement à son successeur à la Maison- Blanche, Joe Biden.

    Dans son pays, Boris Johnson doit tourner la page d’une saga qui l’a emmené au plus haut de l’échelle politique, mais a profondément divisé les Britanniques. L’unité du Royaume est fissurée, en particulier du côté de l’Ecosse, qui a voté à une large majorité pour rester dans l’UE. «L’Ecosse sera bientôt de retour, Europe», a tweeté la Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, déterminée à organiser un nouveau référendum sur l’indépendance. A court terme, des perturbations sont redoutées dans le sud de l’Angleterre sur les routes menant vers les ports transmanches, si les nouvelles formalités ralentissent la circulation et allongent les files de camions, surtout la semaine prochaine.

    Contrairement à l’UE, le gouvernement britannique a décidé de mettre en œuvre graduellement les contrôles douaniers, qui ne concerneront pas toutes les marchandises qu’à partir de juillet. Dans un accord de 1.246 pages, l’UE offre au Royaume-Uni un accès sans droits de douane ni quotas à son marché de 450 millions de consommateurs, mais il prévoit, pour éviter toute concurrence déloyale, des sanctions et des mesures compensatoires en cas de non respect de ses règles en matière d’aides d’Etat, d’environnement, de droit du travail et de fiscalité. Les entreprises de la finance, secteur majeur à Londres, perdront, elles, leur droit automatique d’offrir leurs services dans l’UE, tandis que les pêcheurs britanniques sont déçus de devoir encore partager une grande partie de leurs eaux avec les Européens.

    Sud Horizons, 1 jan 2021

    Tags : Brexit, Royaume Uni, Union Européenne, UE, UK,

  • Le Maroc sous la poudrière

    Qui sème le vent recolte la tempête. « La colère du peuple Marocain en plus de la misère peut exploser d’un jour à l’autre. Depuis la normalisation des relations avec le sionisme d’Israël, les jours du Makhzen sont comptés. Le silence ne veut pas dire accepter la réalité. Tout se vit et se fait à contre coeur révèle notre source bien informé de la situation Marocaine.

    Deuxième pays exportateur de drogue dans le monde, le Makhzen du roi mohamed Vl du Maroc, s’en prend à l’algerie, pays voisin qui défend la justesse de la cause du peuple Sahraoui qui lutte pour son indépendance depuis 1975. Soumise aux ordres dans sa majorité, la presse Marocaine officielle et officieuse et plus de 417 sites électroniques et réseaux sociaux, financés par l’argent de la drogue,s’en prend à l’algerie pour faire croire au monde que l’algerie fait fausse route alors que c’est tout a fait le contraire. » 
    Avec tout le respect que l’on doit au peuple Marocain, le makhzen se distingue par sa politique de fuite en avant et mensongère pour tenir l’image et l’action diplomatique de l’Algerie dans le monde, afin de maintenir sa colonisation du peuple Sahraoui, reconnue pourtant dans la charte de l’ONU depuis » souligné Abderrahmane Tim. Pis encore, très faible dans position, le makhzen, n’a pas trouvé mieux pour s’en sortir d’une crise politique et économique chronique qui risque de renverser son régime qui remonte au moyen moyen-âge, que de produire un film long métrage de trop à cout de milliards de dollars et qui sera diffusé prochainement dans plus de 120 pays, comme énièmes compagne d’informations et de désinformation au même temps, rien que pour faire la promotion du tourisme Marocain. 
    Ceci d’un côté, et d’un autre côté, semer la zizanie et l’amalgame contre son voisin l’algerie, paix de valeurs universellement reconnue à travers son principe et sa politique d’indépendance des peuples et de non-ingérence dans les affaires internes des pays, le makhzen, fait semblant de convaincre les autres démocraties et chancellerie, alors qu’il est entrain braver le droit international et par-delà, provoquer d’autres déstabilisations régionales et internationale qui vont se retourner tôt ou tard contre la propagation du mal qui suit son statut de deuxième pays exportateur de la drogue. Quand on dit » pays exportateur de drogue, cela veut dire tuer l’intelligence humaine, exploiter la faiblesse et la pauvreté des jeunes pour les enrôler dans des guerres malsaines et vaines ». 
    Vivant sous la poudrière depuis, le Maroc pense isoler l’algerie du monde, mais ce n’est pas le cas. L’Algerie est pays de paix et de valeurs humaines universelles.
    Algérie62, 1 jan 2021
    #Maroc #SaharaOccidental #WesternSahara #Morocco #Marruecos #Polisario #Israël #DonaldTrump #Normalisation