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  • Sahara Occidental : Volonté d’en finir avec la dernière colonie d’Afrique

    En décidant de réinscrire la question du Sahara occidental dans l’agenda du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), au terme du sommet de l’UA tenu dimanche dernier sous le thème «faire taire les armes», le CPS de l’UA réaffirme l’attachement irréversible de l’Institution africaine à sa Charte et principes ainsi que ses textes juridico-politiques, notamment en matière de règlements des crises, des tensions et des conflits, comme celui opposant la République sahraouie au Maroc sur le Sahara occidental, question de décolonisation inscrite à l’Onu et l’UA.

    Le Commissaire à la paix et la sécurité de l’UA, Smaïl Chergui a fait savoir, sur la décision de l’UA de reprendre en main , par la réinscription de la question sahraouie dans l’agenda du CPS, est de lui donner « un nouveau souffle » pour en finir avec un conflit qui n’ a que trop duré, en raison du non-parachèvement du processus de décolonisation au Sahara occidental. Un nouvel au souffle qui devrait intervenir, après les limites du rôle joué par la Troika africaine créée en 2018 à Nouakchott pour le suivi de la question sahraouie, sans pour autant avoir réussi à avancer sur cette question et par la reprise en main de celle-ci, le CPS retrouve, non seulement son rôle, mais aussi son mandat naturel de traitement des questions liées à la paix et la sécurité en Afrique. Le sommet africain qui a été sanctionné, dimanche dernier, par une recommandation portant prorogation de l’initiative «Faire taire les armes» pour dix autres années devra être suivie d’actions concrètes en vue de faire taire la voix des armes au Sahara occidental, après la reprise de la guerre entre l’armée de libération sahraouie et l’armée marocaine. Un conflit qui a été mis sur la voie du langage des armes, suite à l’agression militaire marocaine, le 13 novembre dernier, contre des civils sahraouis, dans la région de Guerguerat, en violation de l’accord de cessez-le-feu susmentionné. 
    L’annonce, par le CSP de l’UA de la réinscription de la question sahraouie dans l’agenda de l’Institution africaine semble être aussi un message fort au partenaire de l’organisation continentale dans divers domaines, notamment en matière des questions de paix et de sécurité, les Nations unies, principalement son Conseil de sécurité. Ce dernier étant aux abonnés absents, voire dans une situation de pause, ces dernières semaines avec l’absence de réunion de ses membres, sur la reprise de la guerre au Sahara occidental par la violation marocaine du cessez-le-feu de l’ONU, que le Conseil de sécurité, suit depuis 1991. Encore une fois, des membres du Conseil de sécurité font preuve de politique de deux poids deux mesures au regard de leur silence aux multiples appels, de pays et d’État, de peuples, d’institutions internationales et de responsables politiques, dont des députés africains, européens ou bien de militants d’ONG et d’associations de la société civile à travers les quatre coins du monde, exigeant à faire respecter et appliquer le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Si au niveau de l’institution africaine le projet de décision de réinscrire la question sahraouie présenté par le Lesotho au 14e sommet extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de l’UA a été largement approuvé, le président du Conseil de sécurité de l’ONU, appelant celui-ci à assumer son rôle engagé, à parachever la décolonisation du Sahara occidental par la nomination d’un successeur à Horst Köhler, poste politique vacant depuis plus de 18 mois. Une vacance rendue possible par la pression des lobbies au sein de l’institution onusienne, principalement, ceux-là même qui protègent le système coloniale de l’entité sioniste en Palestine de toute sanction ou rappel à l’ordre, outre le soutien inconditionnel de la France, membre permanent au CS de l’ONU au système colonial marocain au Sahara occidental. 
    Pensant dans ses tentatives, depuis son adhésion il y a quelques années, à l’Union africaine, après avoir paraphé les textes constitutifs de l’UA, organisation comptant parmi ses membres fondateurs, la république arabe sahraoui démocratique, que l’UA allait mettre en veille la question sahraouie, le Maroc vient par cette décision non seulement d’être rappelé à l’ordre, mais appelé à faire preuve de respect des textes constitutifs de l’UA, de ses textes et principes, ainsi que son agenda, dont celui de faire taire les armes à savoir notamment mettre fin à la dernière question de décolonisation en Afrique, le Sahara occidental. Il est à se demander si le Maroc cherche par son adhésion à l’UA de jouer le rôle semblable à celui celui d’ Israêl au sein de l’ONU, rendu possible grâce à ses alliés au Conseil de sécurité, la France et les États- Unis, d’autant plus que notre région compte encore, à ce jour, deux systèmes coloniaux, celui d’Israêl en Palestine et le Maroc au Sahara occidental. 
    Dans la demande de la réinscription de la question sahraouie, le CPS de l’UA est sollicité « conformément aux dispositions pertinentes de son protocole d’engager les deux parties, tous deux membres de l’Union africaine, de remédier à la situation (sur le terrain) en vue de préparer les conditions pour un nouveau cessez-le-feu et de parvenir à une solution durable au conflit qui prévoit l’autodétermination au Sahara occidental ». aussi, il est souligné dans cette solution, que celle-ci « doit être aussi conforme aux décisions et résolutions pertinentes de l’Union Africaine et de l’ONU ainsi qu’aux objectifs et principes de l’acte constitutif de l’UA » insistant dans ladite demande « sur le strict respect du principe d’intangibilité des frontières héritées de la colonisation ».
    Karima Bennour
    CYRIL RAMAPHOSA, PRÉSIDENT EN EXERCICE DE L’UA :
    « Le règlement de la question sahraouie passe par le respect du droit de son peuple à l’autodétermination »
    Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali a présenté, lors du sommet africain, « un exposé » devant ses homologues africains sur les développements de la cause sahraouie et la poursuite de l’occupation des territoires de la république sahraouie et notamment sur la dernière agression marocaine dans la zone d’El Guerguerat, au sud-ouest du Sahara occidental. Le président en exercice de l’UA et président de la République de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa a affirmé que « le règlement de la question sahraouie passe par le respect du droit de son peuple à l’autodétermination », exprimant la profonde préoccupation du continent africain face à la situation qui prévaut au Sahara occidental. Appelant l’UA et son Conseil de paix et de sécurité (CPS) à « assumer leurs responsabilités face à l’agression marocaine contre le peuple sahraoui », le président sahraoui, SG du Front Polisario, B.Ghali, a aussi appelé à « œuvrer à faire taire les armes au Sahara occidental à la faveur d’un effort africain ferme et déterminé, soulignant que « la situation est très critique et exige que le sommet, l’Union africaine et le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA assument leurs responsabilités face à l’agression qui cible aujourd’hui le peuple sahraoui ». 
    Faire taire les armes au Sahara occidental étant « un impératif » pour le président sahraoui, il dira que celui-ci au Sahara occidental ne peut être qu’ «à la faveur d’un effort exceptionnel et résolu pour rétablir la sécurité dans la région », assurant que « la responsabilité est grande et exige une position ferme » et ce poursuit-il « pour faire face à l’agression et à l’expansion marocaine qui menace la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique ». Le président sahraoui, SG du front Polisario a appelé, «à l’adoption de la proposition du Premier ministre du Lesotho, en faveur de la réinscription de la question sahraouie à l’agenda de l’UA, à travers son CPS, soulignant que « le sommet est souverain dans la prise des décisions appropriées, notamment lorsqu’il s’agit de la République sahraouie ». Adoptée et réinscrite à l’agenda de l’institution africaine, cette étape a été la cible de nombreuses tentatives de Rabat visant à torpiller cet organe décisionnel de l’organisation africaine, notamment dans sa responsabilité à faire aboutir le processus de règlement du conflit au Sahara occidental. 
    Réagissant aux fausses allégations formulées par le président de la délégation marocaine lors des travaux du Sommet, le président de la République sahraouie, Brahim Ghali a réaffirmé et rappelé à l’autre membre de l’UA, le Maroc en loccurrence, que « la République sahraouie n’est pas marocaine », invitant par là même le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale chargé de la Coopération africaine, Mohcine Jazouli, « à se conformer et se référer aux déclarations de l’UA et l’ONU ». M.Ghali a déploré, à cette occasion « le fait que le sommet n’ait pas pris de positions précises vis-à-vis de l’agression que le peuple sahraoui continue à subir depuis 1975 ». Poursuivant « nous souhaitions voir ce Sommet africain, consacré au thème : faire taire les armes, tenu dans une conjoncture où le peuple sahraoui est de nouveau agressé et de plus sur ses territoires libérés, et au moment où l’occupation s’étend vers de nouveaux territoires sahraouis, condamner cet acte criminel », a-t-il regretté. Invitant l’UA à faire pression sur le Maroc « afin de mettre un terme à l’occupation militaire illégale de pans entiers des territoires sahraouis », le président sahraoui poursuit que l’état sahraoui étant « membre fondateur de l’UA, et compte tenu de l’extrême gravité de cette nouvelle agression marocaine, la République sahraouie revendique, en urgence » a-t-il précisé «l’obligation pour notre voisin le Royaume du Maroc, d’adhérer pleinement aux objectifs et principes de l’acte constitutif qu’il a signé et ratifié » souligne le SG du Front Polisario, président de la RASD.
    K. B.
    Le MINISTÈRE DE LA DéFENSE DE LA RASD
    L’armée sahraouie frappe plusieurs bases de soldats marocains
    Les attaques de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) se poursuivent ciblant des positions des soldats de l’armée d’occupation marocaine, tout au long du mur de la honte séparant les territoires libérés de la RASD et de la partie de ses territoires encore sous occupation marocaine. Le communiqué numéro (25) du ministère de la défense de la république sahraouie démocratique (RASD) de samedi à dimanche « des héros de l’Armée sahraouie ont ciblé des bases de l’armée d’occupation marocaine », citant des bombardements violents ciblant des positions des soldats marocains de l’ennemi à Ghalb Dhlaïm dans le secteur de Tachla. Aussi cite la même source, bombardements concentrés, ciblant des bases des soldats de l’occupant marocain, dans la zone de rousse la rivière de Chdida, secteur de Farsia et des bombardements effectués, « concentrés et à plusieurs reprises ciblant des positions des soldats marocains dans la zone de Benghrat secteur de Smara ». Ces attaques intenses, poursuit le ministère de la défense sahraoui « sont en riposte à la violation de cessez-le-feu par le Maroc suite à son agression contre des civils sahraouis sans défense, le 13 novembre dernier dans la zone d’El-Guerguerat au sud-ouest du Sahara occidental », rappelle-t-on.
    K. B. 

    #Algerie#Maroc#UA#SaharaOccidental #UnionAfricaine

  • Face aux complots ennemis : L’appel de l’armée aux Algériens

    « La détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière et la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps, ces menaces, même indirectes, nous concernent et nous devons nous tenir prêts à y faire face ». Le passage est extrait de l’éditorial du dernier numéro de la revue El Djeich, édité par le centre national des publications militaires. Il n’y a donc pas lieu de faire des extrapolations afin d’en tirer les non-dits. 

    Le constat établi par le Haut commandement de l’armée est un message clair et un avertissement adressés à ces « va-t’en guerre », qui ont l’intention d’embraser la région à partir du Sahara occidental, et de pousser leur plan jusqu’à la déstabilisation de l’Algérie. « Les Algériens doivent se tenir prêts à faire face à la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région », écrit l’éditorialiste, qui n’a certainement nul besoin d’appeler les choses par leur nom, tellement la réalité est d’une évidence que seules les consciences éteintes ou clignotantes donnent l’impression de ne pas distinguer. 
    « Bien plus, nous y sommes contraints parce que notre pays a des obligations régionales imposées par son rôle pivot, outre ses positions de principe immuables de soutien à toutes les causes justes », souligne l’éditorial, qui appelle l’ensemble des citoyens à « renforcer le front interne » pour faire face aux provocations et « faire échec à tous les complots ennemis et aux campagnes médiatiques tendancieuses ». 
    « Le combat contre ces plans hostiles visant notre pays implique la nécessité, pour notre peuple, d’être conscient des desseins inavoués que cherchent à concrétiser ces parties ennemies et, par voie de conséquence, sa mobilisation autour de sa direction pour les déjouer », insiste l’éditorial, rappelant qu’ « il sera possible au peuple de leur faire échec comme il a réussi à le faire toutes les fois que ces cercles et officines avaient tenté de porter atteinte à notre pays ». « Nous sommes pleinement confiants en la profonde conscience de notre peuple de l’ensemble des défis à relever et des enjeux à remporter en cette étape cruciale et sensible que traverse notre pays, tout comme nous croyons pleinement en ses capacités à apporter sa contribution ainsi que son adhésion positive et réelle au succès de cette démarche nationale sincère », écrit l’éditorialiste. 
    « Nous sommes pleinement confiants en la profonde conscience de notre peuple de l’ensemble des défis à relever et des enjeux à remporter en cette étape cruciale et sensible que traverse notre pays, tout comme nous croyons pleinement en ses capacités à apporter sa contribution ainsi que son adhésion positive et réelle au succès de cette démarche nationale sincère », qui consiste à jeter les bases d’une « Algérie nouvelle », « à laquelle ont aspiré les générations de l’indépendance qui ont fait le serment de marcher sur les pas de leurs aînés, hommes fidèles, qui ont consenti le sacrifice suprême pour leur pays et leur peuple ». 
    Pour l’organe central de l’ANP, la pandémie du coronavirus « n’a en aucun cas affecté l’activité normale des unités de l’Armée », et que « les unités industrielles ont maintenu leur rythme de production, tel que fixé par le plan, réussissant ainsi à couvrir les besoins nationaux ». 
    Au-delà de tout ce qui a été écrit, le message d’El Djeich traduit une vérité absolue : l’Algérie s’opposera à tous les plans visant sa domestication à l’opposé d’un Makhzen, dont la soumission au lobby sioniste activant aux Etats-Unis ne date pas d’aujourd’hui.
    Mohamed M.
  • Amar Belhimer : «La résolution du Parlement européen reflète les plans ourdis contre l’Algérie»

    Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amar Belhimer, a affirmé, lundi dernier, que la résolution du Parlement européen (PE) sur la situation des droits de l’homme en Algérie reflétait «les plans voués à l’échec» ourdis contre l’Algérie qui «n’accepte point de leçons creuses ni de paternalisme hérité de la colonisation».

    «Notre réponse en tant que porte-parole du gouvernement algérien à la résolution du Parlement européen était claire et sans ambiguïté. Il s’agit de la deuxième résolution du PE concernant la situation interne en l’Algérie, ce qui reflète les plans voués à l’échec de lobbies et de parties étrangères qui tentent en vain d’entamer la stabilité de l’Algérie, en prenant pour première cible l’Armée nationale populaire, rempart de l’Etat et garant de sa souveraineté, de sa sécurité et de sa stabilité», a fait savoir Belhimer dans un entretien accordé au site Sputnik. «Cette position intervient à point nommé et dans un contexte qui impose au gouvernement algérien de se prononcer sur la résolution du Parlement européen et d’adresser un message à certaines parties à l’intérieur du pays et à l’étranger : l’Algérie nouvelle agit et interagit de manière différente, elle n’accepte point de leçons creuses ni de paternalisme hérité de la colonisation.» 
    «L’opinion publique algérienne a salué, dans son ensemble, cette position claire et ferme à l’adresse des forces politiques internes et étrangères qui agissent contre la nouvelle orientation de l’actuelle politique algérienne qui rejette toute tutelle étrangère, quelle qu’elle soit.» A une question sur «les desseins de ces positions et décisions», le ministre a affirmé que l’objectif de telles positions ou décisions émanant du Parlement européen «est clair et connu de tous : il s’agit d’attitudes invitant de manière tacite à une ingérence dans les affaires internes de l’Algérie, au service d’intérêts de parties données». «Les parties hostiles ont des positions traditionnelles envers l’Algérie. 
    Le Parlement européen doit assumer ses responsabilités vis-à-vis de ces éléments, c’est pourquoi nous avons démasqué ces parties qui œuvrent contre les intérêts de l’Algérie et divulguent les desseins inavoués de leurs agissements», a-t-il dit. «Il est évident que les résolutions non contraignantes émanant du PE s’inscrivent dans le cadre d’un plan visant la déstabilisation de certains pays en voie de développement, dont l’Algérie qui demeure attachée à sa souveraineté et à ses positions en faveur des causes justes de par le monde, telles les causes sahraouie et palestinienne», a-t-il ajouté. «Pourquoi le PE ne dénonce-t-il pas les violations flagrantes des droits de l’homme au Yémen, plongé dans une véritable tragédie, ou au Sahara occidental et en Palestine, ou même dans certains pays européens ?», s’est-t-il interrogé. 
    Le ministre de la Communication a déploré que «certains membres d’une institution aussi prestigieuse que le PE jouent le rôle de mercenaires au service de certains lobbies notoires dont l’objectif principal est d’éliminer ce qui reste des Etats en Afrique, dans le monde arabe, en Amérique latine et en Asie, en y semant la discorde entre gouvernants et gouvernés et en exerçant des pressions par divers moyens, à même d’entamer leur image tant au niveau local qu’international». 
    Pour Belhimer, le but derrière tout ça est de «satisfaire des ambitions purement expansionnistes et d’exploiter les richesses de ces pays en voie de développement, sans que ces puissances occultes qui agitent les sbires du Parlement européens n’aient à recourir à la force militaire».
    Le Sahara occidental, une question de décolonisation
    A une question sur l’ouverture par les Emirats et le Bahreïn de consulats à Laâyoune occupée, le ministre a répondu que «l’Algérie ne s’ingère pas dans les affaires internes des pays, c’est là une position de principe. Mais, par principe aussi, l’Algérie ne cessera d’apporter son soutien au droit des peuples à l’autodétermination, la cause sahraouie étant une question de décolonisation et la République arabe sahraouie démocratique étant membre fondateur de l’Union africaine. De ce fait, les villes sahraouies, dont Laâyoune, sont des villes occupées par le Royaume du Maroc». 
    Dans ce contexte, l’Algérie appelle à «l’application des décisions onusiennes concernant le règlement politique qui permettrait au peuple sahraoui de disposer de son avenir», a poursuivi le ministre, ajoutant que la cause sahraouie «était présente en force lors des travaux du sommet extraordinaire de l’UA tenu sous le thème ‘‘Faire taire les armes’’ où la majorité écrasante des intervenants avait condamné la violation de l’accord du cessez-le-feu par le Maroc, réitérant leur solidarité avec le peuple sahraoui et leur soutien à son droit intangible à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux décisions de la légalité internationale». 
    Concernant l’impact des agissements marocains dans la région d’El Guerguerat sur les relations algéro-marocaines, Belhimer a fait savoir qu’il s’agissait de «violation du cessez-le-feu signé entre les deux parties au conflit (Front Polisario et Maroc)». «Tout conflit armé crée, naturellement, une tension chez les pays voisins», a-t-il ajouté.
    «L’attitude du Maroc a fait exploser la situation de nouveau et la résurgence du conflit armée. L’Algérie n’a eu de cesse de mettre en garde» contre ce scénario, a précisé Belhimer, invitant les «autorités marocaines à faire preuve de sagesse et à appliquer les décisions onusiennes à travers l’activation du rôle de l’UA et la relance du Conseil de paix et de sécurité, chargé officiellement du suivi de cette affaire».
    Sud Horizons, 8 déc 2020
  • Maroc, sa monarchie tient à un fils

    Il n’y a pas qu’au Japon que la monarchie tient à un fils.

    Nous avions laissé Salma du Maroc, mise au placard par un roi Mohammed VI malade, mais que s’est-il passé depuis dans la Firme marocaine ?
    Les préoccupations et jeux de pouvoir se cristallisent autour de la succession au trône et la préparation du jeune prince héritier, Moulay el Hassan, 17 ans. Le jeune homme , brillant bachelier, a récemment fait parler de lui en refusant de faire les études universitaires qu’on avait prévues pour lui.
    La presse espagnole voisine est souvent fort bien renseignée sur ce qui se passe à la Cour du Maroc. Voyons ce qui s’y raconte.
    Après avoir réussi avec mention Très Bien un bac ES ( économie) option internationale préparé au Collège Royal ( basé au Palais royal de Rabat mais liée à l’Académie de Bordeaux) et effectué quelques cours au sein de l ’Ecole préparatoire aux techniques aéronautiques de Marrakech, le prince héritier, Moulay el Hassan, fils et aîné de Salma et de Mohammed du Maroc devait entamer des études dans la petite ville de 90.000 habitants de Benguerir dans le sud du pays.
    Une villa écolo était prête à l’accueillir , et il devait faire sa rentrée dans en Faculté de Sciences Sociales et d’Administration Publique, appartenant à l Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Cette université d’élite a été financée par l Office Chérifien des Phosphates, compagnie publique qui veut également développer un projet urbain vert dans la » première ville verte ( durable) du continent africain ». La présence princière au coeur de cette Ville Verte Mohammed VI devait en être un emblème.
    Avant cela, le prince passa quelques jours de vacances d’été auprès de son père, dans la Baie de Al Hoceïma, dans le nord, sur la Méditerranée. Le climat chaud et sec de cette zone sied bien aux souci de santé bronchique du roi.
    Mais à la rentrée, coup de théâtre, le prince refusa de s’installer à Benguerir, et fit fi des projets de son père. Il s’en retourna à Rabat pour démarrer des études de droit ( qu’il suit à distance pour le moment, en raison du Covid), et être auprès de sa maman.
    Que s’est –il donc passé ?
    Cherchez la mère diront certaines sources proches du Palais, prompts à y voir la main mise de Salma, l’ex épouse du roi. Souvenez- vous qu’elle était passée à la trappe brutalement, sans crier gare, quittant rapidement ses fonctions caritatives et publiques.
    Salma, 42 ans, vivrait actuellement à Rabat justement. C’est elle qui a élevé Hassan et Khadija la petite sœur. Un trio uni que Moulay Hassan n’aura pas voulu quitter.
    Coïncidence, Fouad Ali el Himma ne serait pas le meilleur ami de Salma, et on le soupçonne d’avoir appuyé une disgrâce radicale et une surveillance draconienne de l’ex- épouse consort qu’on dit divorcée officiellement depuis 2018. On avait parlé de contrôles de ses mouvements, et même de ses appels téléphoniques, certaines dames royales étrangères s’étonnant de ne plus pouvoir la joindre ( dont une épouse du Cheikh du Qatar).
    On l’ a sortie comme une voleuse et ses propres enfants l’ont remarqué. D’un point de vue psy systémique, ce n’est jamais bon de bannir ainsi les gens ( employés, parents) car c’est créer une sorte de secret de famille qui rebondit à la gueule par la suite…Un autre membre du système pourrait vouloir compenser ce vide.
    Parallèlement, le mystérieux blog web « Crapouillot Marocain », qu’on dit téléguidé par les services secrets royaux, entachait son image en évoquant une femme dédaigneuse et caractérielle, expliquant ainsi la disgrâce de la mère du futur roi.
    Néanmoins, on la reverrait désormais de nouveau à sa Fondation contre le Cancer, organisation mise au ralenti depuis sa disgrâce. La mise au placard n’est plus totale, mais le Tout Rabat ne se précipite pas pour manifester son amitié , hormis quelques rebelles marginaux du clan royal.
    Moulay el Hassan est très attaché à celle qui l’a élevée. Il préfèrerait rester près d’elle. Il s’est inquiété pour elle lors du divorce, la voyant déchue, ostracisée du jour au lendemain. Ce pouvoir maternel sur le future roi inquièterait le roi et ses sœurs ( qui n’ont jamais adoré Salma). En effet, la succession de M6 devient une question potentiellement imminente. Il pourrait avoir besoin de passer le flambeau rapidement à son fils et le prépare, l’emmenant aux cérémonies internationales, lui présentant des visiteurs de marque dès que possible. Le prince assure aussi des sorties en solo, chose rare pour un ado , signe que le roi a de sérieux soucis.
    La santé de M6 est inquiétante. Il a encore été opéré en juin pour arythmie cardiaque et il souffre d’une maladie chronique pulmonaire grave.
    Il souffre d’une bronchopneumopathie chronique obstruante très invalidante qui obstrue ses bronches ( BPOC ou MPOC au Canada), et ralentit les flux d’air dans les poumons. Respiration difficile, essouflement, toux, activités de plus en plus pénibles. On est entre emphysème et bronchite chronique asthmatique. Cette maladie serait causée à 80-90% par le tabagisme mais je crois que lui avait parlé d’une cause génétique. Le roi suit un traitement pour ralentir la maladie mais on n’attend pas qu’il en guérisse. Cela ne peut qu’aller en empirant. A la fin,un BPCO va passer sous assistance oxygène presque toute la journée, devenant de moins en moins autonome.
    Les BPCO débouchent sur des insuffisances cardiaques par manque de souffle. En plus, comme le roi avait une certaine obésité, cela n’aidait pas. Il a minci récemment. Mieux vaut lui éviter de choper le Covid-19 en prime.
    Une autre personnalité royale malade des poumons de façon chronique, c’est Mette Marrit de Norvège, atteinte de fibrose pulmonaire idiopathique ou FPI ( tissu fibreux qui se développe dans les poumons les obstruant et les durcissant), une maladie grave qui l’oblige souvent à se porter pâle lors de sorties officielles. Je pense qu’elle doit éviter les lieux poussiéreux, pollués et enfumés.
    Ces fibroses pulmonaires peuvent être causées par la respiration continue de poussières ou de fumée ( tabac, pollution), ou des virus ( style Covid ? ) . Il y a aussi des facteurs génétiques. La FPI est également irréversible comme la BPCO, mais on peut la ralentir.
    A côté en Suède, Daniel de Suède a subi une greffe du rein ( rein donné par son père…) et a également une santé fragile.
    Bref, la succession de M6 devient une question sérieuse même si le roi n’a que 57 ans. Il se bat pour tenir le plus longtemps possible et retarder le passage de flambeau à son fils, encore mineur. Il aura 18 ans seulement le 8 mai 2021. On vroudrait éviter au maximum un conseil de régence et les soeurs du roi n’ont pas envie de voir l’ex pièce rapportée Salma revenir sur scène en mode douairière.
    « Maman, je te rendrai ton titre d’Altesse Royale quand je serai roi » ( Prince William)
    La touche glam est désormais assurée par l’élégante Lalla Meryem, soeur du roi, ici relookée en Cristina Cordula.
    L’effet collibri, 8 déc 2020
  • Le message de la revue de l’ANP aux Algériens / El Djeïch : L’appel à l’union sacrée

    Tous sur le pont ! C’est le sens à donner à l’éditorial du dernier numéro de la revue de l’ANP.

    El Djeïch exhorte les Algériens à la mobilisation autour de la «direction du pays» en avertissant de la «détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière» et sur «la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps».
    L’évènement politique de la journée d’hier et peut-être même de la semaine restera marqué par l’éditorial de la revue de l’Armée, El Djeich, du mois de novembre 2020. Dans ce texte d’ouverture du numéro du mois dernier, un article qu’on lit traditionnellement et depuis assez longtemps déjà comme le point de vue du commandement de l’ANP sur l’actualité nationale, plusieurs passages sont à lire à l’aune de la chronique politico-institutionnelle et des développements que connait le pays à l’échelle nationale et régionale.
    Le premier est que l’armée algérienne contribue à la lutte contre la crise sanitaire «en mettant tout son potentiel à la disposition du secteur national de santé, y compris le déploiement d’hôpitaux de campagne, si nécessaire». L’éditorialiste d’El Djeïch cite «la transformation temporaire de l’hôtel militaire» du «Centre de regroupement et de préparation des équipes sportives militaires de Ben Aknoun (1re RM), en une structure de santé consacrée à la prise en charge des citoyens touchés par l’épidémie». Il mentionne «tous les moyens de l’ANP pour soutenir le système national de santé».
    Le deuxième message est que les forces armées comme les «unités industrielles» de l’ANP ne sont pas affectées par la Covid-19. Elles «maintiennent leur rythme de production» pour «les besoins nationaux» de Défense et de sécurité. Et sont en situation d’être «en permanence opérationnelle» et «faire face à toute situation d’urgence». Il annonce une industrie militaire algérienne capable de pénétrer «à long terme» les «marchés régionaux et internationaux» et de contribuer au «développement» et à la «diversification» de l’outil économique national. Il s’agit également, explique l’éditorialiste d’El Djeïch, «d’une des stratégies de défense, qui vise à contribuer au développement du tissu industriel de notre pays.» Le troisième message, sans doute qui retient davantage l’attention, est l’appel à l’union sacrée et à la nécessité «de conforter et de renforcer le front interne et de faire ainsi échec à tous les complots ennemis et aux campagnes médiatiques tendancieuses orchestrées par des parties hostiles connues, visant à saper l’unité du peuple et, par-delà, à l’orientation nationale sincère, juste et courageuse adoptée par les hautes autorités du pays». Cet appel est accompagné par un avertissement sur «la détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière» et sur «la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps». «Ces menaces, même indirectes, nous concernent et nous devons nous tenir prêts à y faire face. Bien plus, nous y sommes contraints parce que notre pays a des obligations régionales imposées par son rôle pivot, outre ses positions de principe immuables de soutien à toutes les causes justes», insiste l’éditorial d’El Djeïch.
    «Faire échec»
    L’article-référence de la revue de l’ANP décrit aux Algériens un environnement régional hostile avec une énonciation qui semble faire écho aux développements actuels au Sahara occidental et la reprise des hostilités entre le Polisario et le Maroc, un dossier géopolitique complexe et de mise en jeu d’alliances internationales que l’Armée algérienne perçoit comme une source d’hostilité à nos intérêts suffisamment inquiétantes pour que le «peuple» en soit informé. «Le combat contre ces plans hostiles visant notre pays implique la nécessité, pour notre peuple, d’être conscient des desseins inavoués que cherchent à concrétiser ces parties ennemies et, par voie de conséquence, sa mobilisation autour de sa direction pour les déjouer». Ici, probablement une exhortation à ne pas trop dramatiser le contexte politique actuel marqué par l’absence prolongée du chef de l’Etat en séjour médical en Allemagne même si l’éditorialiste n’ajoute pas d’identifiants au terme de «direction» et ne nomme pas l’institution de la présidence de la République.
    Avec l’union sacrée, «il sera possible au peuple de leur faire échec comme il a réussi à le faire toutes les fois que ces cercles et officines avaient tenté de porter atteinte à notre pays», écrit l’éditorialiste d’El Djeïch.
    ReportersDz, 8 déc 2020
  • SAHARA OCCIDENTAL : L’Union africaine face à ses responsabilités

    Une véritable bataille diplomatique s’est jouée durant la 14e Session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine autour de la question du Sahara Occidental.Placée sous le thème «Faire taire les armes», cette session a été l’occasion pour plusieurs pays de soutenir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

    Le Maroc avait tenté d’influencer un maximum de chefs d’État afin de ne pas évoquer la question du Sahara Occidental durant leurs interventions. Peine perdue puisque les présidents et Premiers ministres du Botswana, de l’Afrique du Sud, de l’Algérie, du Lesotho, du Zimbabwe et du Kenya ont rappelé les obligations de l’Union africaine et de l’ONU envers le peuple sahraoui et la République arabe sahraouie démocratique, membre à part entière de l’UA. C’est le cas notamment du Président du Zimbabwe, Emmerson Dambudzo Mnangagwa, qui a indiqué que «le déni constant du droit fondamental à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental est une menace pour la paix et la sécurité». «Nous exhortons l’UA ainsi que les Nations-Unies à affirmer leur rôle et à faire taire les armes au Sahara Occidental et à mettre fin aux souffrances indicibles du peuple sahraoui », a déclaré le Président Mnangagwa.
    Pour sa part, le Premier ministre du Lesotho, le Dr Moeketsi Majoro, a été chargé d’explorer les efforts pour mettre fin aux conflits en Afrique, en particulier au Sahara Occidental, à travers un rapport détaillé déposé avant la tenue du sommet.
    Au sujet du dossier sahraoui, ce rapport a donné lieu à un projet de résolution dont voici la teneur : «La Conférence des chefs d’Etat exprime sa profonde inquiétude face à l’escalade des tensions militaires entre le royaume du Maroc et la République sahraouie qui se sont développées à Guerguerat, l’étroite zone-tampon au Sahara Occidental, conduisant à la violation de l’Accord de cessez-le-feu de 1991, y compris l’accord militaire numéro 1 et la reprise malheureuse de la guerre ; dans ce contexte, demande au Conseil de paix et de sécurité (CPS), conformément aux dispositions pertinentes de son protocole, pour engager les deux parties, qui sont toutes deux des États membres de l’UA, à aborder le situation en cours afin de préparer les conditions d’un nouveau cessez-le-feu et de parvenir à une solution durable au conflit, qui assurera l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental conformément aux décisions et résolutions pertinentes de l’UA-ONU et aux objectifs et les principes de l’Acte constitutif de l’Union africaine.» Notons que durant cette 14e Session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, le Maroc n’a été soutenu que par quelques pays, dont la Zambie, la République démocratique du Congo et le Togo.
    Un véritable camouflet pour Rabat qui n’a pas réussi à avoir les faveurs de ses alliés traditionnels que sont le Sénégal, les îles Comores ou encore la Côte d’Ivoire.
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara #Marruecos #UnionAfricaine #UA
  • Ukraine, Algeria aim to intensify partnership in tourism sector

    This was discussed at a meeting between Ambassador of Ukraine to Algeria Maksym Subkh and newly appointed Minister of Tourism, Handicrafts and Family Labour of Algeria Mohammed Hamidou, the press service of the Embassy of Ukraine in Algeria informs. During the meeting, the Algerian minister was informed, in particular, about the list of international…

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    Tags : Ukraine, Algeria, tourism,

  • Russia ready to produce COVID-19 vaccine in Algeria

    Russia stands ready to produce a vaccine against the novel coronavirus on the territory of Algeria and has already discussed the matter with the country’s authorities, Russian Ambassador to Algeria Igor Belyaev told Sputnik in an interview…

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    Tags : Algeria, covid 19, vaccine,

  • 30 arrested in Mauritania who were planning to come to the Canary Islands

    The arrests, including “a large number” of women with their babies, were made on Monday, December 7, after the officers intercepted the Senegalese migrants who had entered the country illegally and were planning to travel to Spain…

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    Tags : Mauritania, migrants, Canary Islands,

  • الصحراء الغربية : أخبار اليوم 8 دسمبر 2020

    الشروق أونلاين: هذا هو موقف أمريكا من الأوضاع في الصحراء الغربية

    أوضح وزير خارجية أمريكا مايك بومبيو، موقف الإدارة الأمريكية من الأوضاع في الصحراء الغربية، بعد التطورات الأخيرة التي شهدتها في معبر الكركرات.

    ورداً على سؤال وجه لبومبيو خلال حضوره “قمة المعهد الدولي للدراسات الاستراتيجية (حوار المنامة)، الذي نظم في الفترة الممتدة من 4 إلى 6 ديسمبر الجاري: “ما هو موقف الإدارة الأمريكية الحالية من التطورات الأخيرة بين المغرب والبوليساريو في منطقة الصحراء الغربية؟ وما هو رأيك في التعامل مع هذه القضية؟.

    وكان جواب وزير خارجية أمريكا: “حسناً ، لقد وضعنا بياناً حول المغرب – سياستنا لم تتغير كثيراً بصراحة عما كنا عليه قبل ستة أشهر أو حتى 24 شهراً. نأمل أن يتمكن المغاربة من إيجاد طريقة لحل هذا”.

    وأضاف بومبيو في معرض رده على السؤال: “نحن، كما هو الحال في معظم النزاعات في العالم – وجهة نظرنا هي أنه لا ينبغي حلها من خلال الوسائل العسكرية ولكن من خلال مجموعة من المحادثات التي يمكن أن تحقق نتائج جيدة”.

    وعادت القضية الصحراوية إلى الواجهة بعد أن أعلن المخزن في 14 نوفمبر الماضي، عن عملية عسكرية في معبر الكركرات، مما يخالف الاتفاق السابق الذي اعتبر منطقة الكركرات منزوعة السلاح.

    وأعلنت الجمهورية الصحراوية، عقب ذلك، أنها لم تعد ملتزمة باتفاق وقف إطلاق النار الذي توصلت إليه مع المغرب عام 1991 برعاية الأمم المتحدة.

    وفي حين يحاول المخزن فرض الأمر الواقع بإبقاء احتلال الأراضي الصحراوية، تطالب الحكومة الصحراوية باستفتاء لتقرير المصير، حسب مقررات الأمم المتحدة.

    وخلال “أزمة الكركرات” بالصحراء الغربية، تلقت المغرب دعماً من بعض الدول العربية البعيدة عن المنطقة المغاربية، لكن الدول المحاذية جغرافياً لمنطقة النزاع، لم تدعم الخطوة المغربية وهو ما شكل انتكاسة للطرف المغربي.

    الدول المعنية مباشرة بالقضية الصحراوية والتي اعتادت المشاركة في جلسات الحوار تحت رعاية الأمم المتحدة، هما الجزائر وموريتانيا، الأولى (الجزائر) عبرت عن موقفها الواضح والصريح، وهو انتقاد ما قام به المخزن بشدة باعتباره يهدد الأمن في المنطقة المغاربية، باحتمال اندلاع حرب جديدة قد يصعب إيقافها.

    أما الثانية وهي موريتانيا فلم تدعم المغرب في خرقها لقرار وقف إطلاق النار، وفق ما يقول الجانب الصحراوي، مؤكدة موقفها المحايد في هذه القضية، حيث لم تصدر نواكشوط أي بيان بهذا الخصوص، وهو ما صدم المخزن، على اعتبار أن موقف البلد الملاحظ، ليس كغيره.

    #أزمة الكركر ات #أمريكا #الصحراء_الغربية

    الشروق أونلاين : المشاورات مستمرة بين الجزائر وموسكو حول الصحراء الغربية

    أكد السفير الروسي لدى الجزائر إيغور بيليايف، الثلاثاء، أن المشاورات مستمرة بين الجزائر وموسكو حول قضية الصحراء الغربية.

    وقال بيليايف في حوار مع وكالة سبوتنيك الروسية: “أريد أولاً الإشادة بمستوى الحوار المباشر والشفاف والمستمر بين روسيا والجزائر في كل الملفات ذات الاهتمام المشترك، وبعد تأزم ملف الصحراء الغربية مؤخراً، نواصل الحوار مع الجزائر على مستويات مختلفة حيث تباحث وزير الخارجية الجزائري بنظيره الروسي مرتين، وبينت هذه المباحثات تشابه وجهات النظر بين البلدين حيال هذه الأزمة”.

    وأضاف السفير مكرراً موقف بلاده من أزمة الكركرات: “الجزائر وروسيا تدعوان لضبط النفس، ورجوع كل الأطراف إلى اتفاق وقف إطلاق النار سنة 1991، وكذلك استئناف المفاوضات المباشرة وتعيين مبعوث خاص للأمين العام للأمم المتحدة في أسرع وقت ممكن”.

    وعادت القضية الصحراوية إلى الواجهة بعد أن أعلن المخزن في 14 نوفمبر الماضي، عن عملية عسكرية في معبر الكركرات، مما يخالف الاتفاق السابق الذي اعتبر منطقة الكركرات منزوعة السلاح.

    وأعلنت الجمهورية الصحراوية، عقب ذلك، أنها لم تعد ملتزمة باتفاق وقف إطلاق النار الذي توصلت إليه مع المغرب عام 1991 برعاية الأمم المتحدة.

    وفي حين يحاول المخزن فرض الأمر الواقع بإبقاء احتلال الأراضي الصحراوية، تطالب الحكومة الصحراوية باستفتاء لتقرير المصير، حسب مقررات الأمم المتحدة.

    وخلال “أزمة الكركرات” بالصحراء الغربية، تلقت المغرب دعماً من بعض الدول العربية البعيدة عن المنطقة المغاربية، لكن الدول المحاذية جغرافياً لمنطقة النزاع، لم تدعم الخطوة المغربية وهو ما شكل انتكاسة للطرف المغربي.

    يُشار إلى أن القمة الإفريقية الاستثنائية الرابعة عشر حول برنامج إسكات البنادق، وافقت في ختام أعمالها، أمس الأول الأحد، على إعادة القضية الصحراوية مجدداً لأجندة مجلس السلم والأمن الإفريقي، استجابة لمشروع قرار بهذا الشأن تقدمت به مملكة ليسوتو.

    ويضع قبول مشروع القرار الذي تقدمت به ليسوتو والذي يسلط الضوء على الأحداث الأخيرة التي شهدتها الجمهورية الصحراوية بعد العدوان المغربي، حداً لمحاولات المغرب إقصاء المنظمة الإفريقية من الجهود الرامية إلى إيجاد حل ل لنزاع في الصحراء الغربية يكفل للشعب الصحراوي حقه غير القابل للتصرف في تقرير المصير والاستقلال.

    وحسب القرار “يطلب من مجلس السلم و الأمن الإفريقي طبقاً للأحكام ذات الصلة من بروتوكوله، أن يتواصل مع الطرفين وكلاهما من الدول الأعضاء في الاتحاد الإفريقي من أجل معالجة الوضع الحاصل بهدف تهيئة الظروف اللازمة لوقف جديد لإطلاق النار والتوصل إلى حل عادل ودائم للنزاع يكفل تقرير مصير شعب الصحراء الغربية”، وفق ما نقلت وكالة الأنباء الجزائرية (واج).

    الجزائر1: روسيا تؤكد على موقفها في قضية الصحراء الغربية

    أكد السفير الروسي في الجزائر، إيغور بيليايف، على موقف موسكو الداعي إلى ضبط النفس في مسألة الكركرات في الصحراء الغربية.

    وأشار السفير، إلى إستمرار الحوار المباشر والصريح بين روسيا والجزائر في الملفات المهمة في المنطقة.

    وأورد السفير: الجزائر وروسيا تدعوان لضبط النفس، ورجوع كل الأطراف إلى إتفاق وقف إطلاق النار سنة 1991، وكذلك إستئناف المفاوضات المباشرة وتعيين مبعوث خاص للأمين العام للأمم المتحدة في أسرع وقت ممكن .

    وأكد السفير الروسي، على مواصلة الحوار مع الجزائر، حيث تباحث وزير الخارجية الجزائري بنظيره الروسي مرتين، وبينت هذه المباحثات تشابه وجهات النظر بين البلدين حيال هذه الأزمة .


    الحوار : ضابط مغربي: قضية الصحراء الغربية اكبر اكذوبة يعيشها الشعب المغربي

    قال مصطفى اديب ، ضابط سابق في سلاح الجو المغربي ان قضية الصحراء الغربية وأنها جزء من المغرب اكبر اكذوبة يعيشها الشعب المغربي..

    وفي تدخله خلال حصة ” قضايا الحدث” على القناة الثانية للتلفزيون العمومي ، أكد الضابط السابق الذي تعرض للسجن بسبب فضحه لقضايا فساد في الجيش المغربي ، أن الشعب المغربي الذي يعيش الفقر والأمية وأزمة اقتصادية كبيرة لن يصدمه تحرر الصحراء الغربية ، ولكن هذه الخطوة قضية حياة أو موت بالنسبة للعائلة المالكة التي تسعى لإطالة عمر هذه الأكذوبة ،

    و اشار ذات المتحدث إلى أن فرنسا تحمي العرش المغربي ومصالحه فقط وفقا لاتفاق قديم وقع في 1912 عندما استنجد الملك المغربي بفرنسا واسبانيا لحماية عرشه من الشعب، ولم تكن قضية استعمار مثلما يظنه الشعب المغربي

    وأكد المصدر أن الصحراء الغربية عاشت الاحتلال الاسباني ولم يكن المغرب موجودا وهو يعترف في معاهدات قديمة ان حدوده تنتهي في “واد نون”..

    وقال الضابط المغربي السابق مصطفى اديب ان استقلال الصحراء الغربية سيكون الضربة القاضية للعائلة المالكة في المغرب..

    الجزائر الآن: الوزير المغربي يتفوه بكلمة “الصحراء الغربية” خلال مداخلاته في قمة الاتحاد الافريقي

    وقف المشاركون في قمة الاتحاد_الافريقي الاستثنائية الرابعة عشر التي انعقدت امس عبر تقنية الفيديو بسبب اثار جائحة كورونا ان الوزير المغربي خلال كل مداخلاته تفوه بكلمة “الصحراء الغربية” رغم ان المغاربة لا ينطقون هذه الكلمة بل يستبدلونها بكلمة “الصحراء المغربية” كناية على انها ملكا للمغاربة.

    وهذا ابرز ما قاله الوزير المغربي خلال القمة:

    قول الوزير المغربي الصحراء الغربية خلال كل مداخلاته.

    ـ تهجم الوزير المغربي على مفوض السلم والأمن الافريقي.

    ـ جل الدول الإفريقية التي لها قنصليات بالعيون المحتلة لم تسدد مستحقاتها للاتحاد الافريقي وتمت معاقبتها بمنعها من التدخل خلال فعاليات القمة وعلى رأسهم السنغال، ونتيجة لهذا خسر المغرب أصواتا اعتادت دعم مواقفه، وقد كان عليه بدل فتح القنصليات تسديد مستحقات حلفائه على الأقل .