Category: Uncategorized

  • Deep and comprehensive dependency: How a trade agreement with the EU could devastate the Tunisian economy

    The existing economic trends, and the power of the existing political and economic elites, have in fact been strengthened, and the Tunisian people have yet to reap substantial benefits from their revolution. While ostensibly Tunisia is now a democracy, a series of ‘technocratic’ governments have struggled to bring change and to balance the interests of the traditional elite…

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    Tags : Tunisia, revolution, European Union, 

     

  • Morocco extends the state of health emergency and organises an airlift to Corsica to harvest clementines

    MOROCCO. The Council of the Moroccan Government decided, on Thursday 8 October 2020 in Rabat, to extend until 10 November 2020 the state of health emergency proclaimed since mid-March 2020. According to the CSSE of the Johns Hopkins University, on the morning of …

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    Tags : Morocco, coronavirus, covid 19,

  • Ceuta and Melilla, barometers of relations between Morocco and Spain

    They deploy the only land borders between Morocco and Spain, and even between Africa and Europe*. Those which Moroccans and Sub-Saharans have been trying to cross en masse since 1995 and the start of illegal immigration in this region. The door to the European Union…

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    Tags : Morocco, Ceuta, Melilla, Spain, 

  • Sahara Occidental : la lutte armée a brouillé les cartes du Maroc (Nanna Labbat)

    La conseillère du président sahraoui: la lutte armée a brouillé les cartes du Maroc

    La conseillère du président sahraoui, Mme Nana Labaat Rachid a affirmé, que le retour des Sahraouis à la lutte armée « a brouillé les cartes du Maroc », soulignant que l’objectif de la deuxième guerre est « la libération de l’intégralité des territoires sahraouis occupés ».
    Dans une déclaration à l’APS, Mme Nana Rachid a tenu à préciser que « la deuxième guerre de libération est une guerre globale contre les positions et les intérêts de l’occupation marocaine, et dont l’objectif est clair, à savoir: la libération de l’intégralité des territoires sahraouis occupés ».
    Dans son évaluation du bilan de la lutte armée déclenchée le 13 novembre dernier, la conseillère sahraouie a assuré que « l’armée sahraouie a bombardé intensivement durant, les trois dernières semaines, des retranchements et bases de soldats de l’occupation marocaine, mais il est difficile d’énumérer exhaustivement les pertes causées face au mutisme du régime du Makhzen ».
    Elle a qualifié, en outre, la situation prévalant actuellement dans les villes sahraouies occupées de « très mauvaise », « aggravée par le retour à la guerre le 13 novembre dernier ».
    « La lutte armée a brouillé les cartes de l’occupant marocain, ce qui explique son acharnement contre les militants sahraouis sans défense dans les villes occupées », a-t-elle soutenu, citant « l’interdiction de la présidente de l’Instance sahraouie contre l’occupation marocaine (ISACOM), Aminatour Haïdar de voyager et la perquisition du domicile de la militante, Sultana Khaya et de l’ancien prisonnier politique Ali Salem Tamek ».
    « Autant de violations ne représentant qu’un petit échantillon des exactions subies par les Sahraouis dans les territoires occupés », s’est elle indigné.
    « En dépit de la complicité des médias étrangers, la vérité des crimes et violations a éclaté au grand jour, grâce aux tribunes honnêtes qui soutiennent notre cause juste et veillent à transmettre le message et la réalité, quand bien même partielle, de ce qui se passe sur le terrain», a affirmé Mme Nana Rachid.
    La conseillère sahraouie a, d’autre part, mis en garde contre les visées expansionnistes démesurées du Maroc, rappelant que ces mêmes convoitises avaient motivé l’attaque de Rabat contre l’Algérie en 1963, sous prétexte que les deux régions du sud-ouest algérien faisaient partie de son territoire. Des allégations abjectes ».
    Et d’ajouter: « mû par ses visées expansionnistes, le Maroc a occupé le Sahara Occidental et refusé de reconnaître l’Etat indépendant de Mauritanie en 1960, tentant par tous les moyens ignobles d’empêcher son adhésion à la Ligue arabe et aux Nations Unies, prétendant que la Mauritanie faisait partie intégrante du territoire marocain ».
    « Il s’agit de desseins que des partis politiques marocains œuvrent à réaliser, à l’instar du Parti de l’Istiqlal (PI) qui considère que le territoire marocain s’étend de Tanger jusqu’à Tambouctou au Mali », a-t-elle observé, soulignant que « c’est là de simples convoitises que le Maroc n’est pas en mesure de réaliser, embourbé depuis déjà 5 décennies au Sahara Occidental ».
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    El Guerguerat: l’agression marocaine vise à contourner le droit international
    La récente agression marocaine contre des civils sahraouis dans la région d’El-Guerguerat est une « absurdité » qui traduit la posture « négative » et « provocatrice » du Maroc dans la région et son intention malveillante de contourner le droit international consacrant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, a affirmé le recteur de la faculté des sciences politiques de l’Université Alger 3, Slimane Aradj, dans un entretien à la revue El Djaich.
    Slimane Aradj a souligné que la violation par le Maroc de l’accord de cessez-le-feu signé en 1991 est une « action délibérée soutenue par des pays étrangers qui parrainent et servent les intérêts coloniaux dans la région », faisant observer « que le Maroc profite des conditions caractérisant la scène régionale et internationale ».
    L’agression marocaine traduit les « ambitions économiques du Maroc visant à exploiter les capacités et les ressources du peuple sahraoui et offrir la région sur un plateau d’or aux puissances étrangères, en échange de financement », a-t-il ajouté.
    A propos du retour du Front Polisario à la lutte armée pour faire face à l’agression marocaine, Slimane Aradj a fait observer que la réaction de l’armée sahraouie était inévitable et qu’elle est « dictée par l’inaction de la communauté internationale, l’intransigeance du Maroc et l’épuisement de toutes les solutions politiques, en plus de la politique de manipulation adoptée par le Maroc ».
    M. Aradj a souligné , dans ce contexte, que « l’ONU et la communauté internationale doivent assumer leurs responsabilités vis-à-vis de la politique du double jeu pratiquée par le Maroc au Sahara occidental. Elles doivent également lui imposer l’adhésion à ses décisions et d’en finir avec cette politique de tergiversation pratiquée sur le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ».
    Il a rappelé que la question du Sahara occidental est inscrite aux Nations unies en tant que question de décolonisation.
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    Le Polisario salue les mesures pratiques des partis écologistes européens pour défendre la légalité internationale
    Le Front Polisario, s’est félicité, à travers sa représentation en Europe et à l’Union européenne (UE), des mesures pratiques approuvées par les partis écologistes européens pour défendre la légalité internationale au Sahara Occidental, a indiqué l’Agence de presse saharienne (SPS).
    Le Front Polisario, a salué aujourd’hui dans un communiqué, les mesures « pratiques » adoptées par les partis écologistes européens pour défendre la légalité internationale au Sahara occidental « par une confrontation résolue à toute mesure visant à conférer toute forme de légitimité à l’annexion et à l’occupation illégale du pays et en poussant l’Europe à jouer un rôle plus positif pour le parachèvement de la décolonisation du Sahara Occidental, ainsi que le soutien aux efforts des Nations Unies à cet égard ».
    Le Front Polisario a salué la décision rendue par la 32e Conférence des partis écologistes en Europe, qui s’est tenue du 2 au 6 décembre 2020, soulignant que la décision indiquait « la bonne voie à suivre pour le reste des groupes politiques et des partis européens, qui est la voie du soutien à la légalité et au droit international », ajoute le communiqué.
    L’Alliance européenne des partis verts a réaffirmé sa position en faveur du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination à travers « un référendum libre, démocratique et juste sous la supervision des Nations Unies comme stipulé dans ses résolutions et sa charte ». L’Alliance des verts a également condamné l’agression menée par l’occupant marocain et sa violation permanente des droits de l’homme au Sahara Occidental.
    A cette occasion, le Polisario a présenté ses « remerciements aux partis des verts en Europe pour cette position de solidarité, en cette conjoncture cruciale de la lutte du peuple sahraoui, suite au déclenchement à nouveau de la lutte armée au Sahara Occidental après la violation par le Maroc du cessez-le-feu, le vendredi 13 novembre dernier « .
    Le front Polisario a estimé que l’UE «a raté la chance en or d’être partie du processus de règlement du conflit, à travers l’accompagnement des deux parties en toute neutralité et équité pour garantir l’application du plan onusien et l’instauration de la paix et de la justice dans une région clé pour la sécurité et la stabilité du vieux continent». «Ainsi, l’UE aura choisi, sous l’influence d’une minorité de puissances, d’être partie du problème, en continuant à adopter un comportement complaisant envers le Royaume du Maroc», précise la même source.
    «Il est dans l’intérêt de l’Europe, de la région et du monde entier que tous les efforts soient réunis pour l’instauration d’une paix effective qui ne saurait être définitive, qu’en remplissant le critère d’équité et de justice, d’où l’importance cruciale de la récente décision du parti vert européen», précise le document.
    Lors de son 32 e Conseil, le parti vert européen a appelé la commission de l’UE à suspendre les accords de pêche et de commerce avec le Maroc, englobant les territoires du Sahara occidental.
    Le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité avait plaidé pour la condamnation de l’agression et des violations des droits de l’Homme commis par le Maroc au Sahara Occidental, préconisant la relance effective du processus de négociations entre le front Polisario et le Maroc, sous l’égide de l’ONU pour parvenir à une solution durable du conflit, garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
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    Le Maroc ne peut plus se soustraire aux décisions de l’UA
    Le Maroc ne peut plus se soustraire aux décisions de l’Union africaine (UA) qui assumera cette fois ses missions à l’égard de la question de décolonisation au Sahara occidental, un de ses pays membres et fondateurs, a estimé la conseillère du président sahraoui, Nanna Lebatt Rachid.
    Dans une déclaration à l’APS, Mme Nanna Lebatt Rachid a précisé que « le Makhzen use de tous les subterfuges pour empêcher l’Union africaine de s’acquitter de ses missions à l’égard de la question de décolonisation au Sahara occidental », rappelant, à cet égard, l’entêtement opposé par le Maroc aux précédentes démarches de l’UA lorsqu’elle a désigné un envoyé spécial pour le Sahara occidental et envoyé des commissions de surveillance des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés.
    « Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que l’Union africaine, à travers le Conseil de paix et de sécurité, assumera ses missions à l’égard de la question de décolonisation d’un de ses pays membres et fondateurs », a souligné la responsable sahraouie, soutenant qu’ »après son adhésion à l’Union africaine, le Maroc ne peut plus se soustraire aux décisions de l’organisation ».
    «Le plan perfide du Maroc tend non seulement à neutraliser la position de l’UA vis-à-vis du règlement de la cause sahraouie, mais également à neutraliser la cause sahraouie au niveau des principales institutions internationales pouvant parvenir à une solution équitable à cette question et la soutenir à juste titre», a-t-elle souligné.
    Se félicitant de la présidence par l’Afrique du Sud, en tant que pays axial dans le continent noir, du Conseil de sécurité, la responsable sahraouie a précisé que «le soutien à la justesse de la cause sahraouie est un facteur important voire déterminant, en ce sens que la présidence assuré par ce pays durant ce mois permettra sans doute aux membres du Conseil de sécurité d’avoir une véritable image sur la réalité de la situation au Sahara occidental».
    Mme. Lebat Rachid a imputé à la France la responsabilité du retard accusé dans le processus de décolonisation au Sahara occidental, du fait de «la protection qu’elle apporte, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, au régime du Makhzen».
    C’est, en effet, un «système sournois» qui «sous couvert de la protection des libertés et de la démocratie, déploie ses relais coloniaux dans la région», a-t-elle déploré.
    L’appel de la France à la relance du processus de règlement onusien démontre que l’occupation marocaine l’implique, une nouvelle fois, dans une deuxième guerre au Sahara Occidental», a-t-elle dit, faisant observer que «ni la France, ni le Maroc ne prévoyaient une guerre et n’étaient sûrement pas prêts à la mener».
    La question sahraouie a été réinscrite à l’agenda du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), suite à l’approbation dimanche dernier d’un projet de décision présenté par le royaume du Lesotho lors du 14e sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union sous le thème « Faire taire les armes ».
    La décision « demande au Conseil paix et sécurité de l’UA, conformément aux dispositions pertinentes de son protocole, d’engager les deux parties, tous les deux membres de l’Union Africaine, afin de remédier à la situation (sur le terrain) en vue de préparer les conditions pour un nouveau cessez-le-feu et de parvenir à une solution durable au conflit qui prévoit l’autodétermination au Sahara occidental ».
    La solution juste du conflit du Sahara Occidental, ajoute le document, doit être aussi « conforme aux décisions et résolutions pertinentes de l’Union Africaine et de l’ONU ainsi qu’objectifs et principes de l’acte constitutif de l’UA » qui, il y a lieu de rappeler, insiste sur le strict respect du principe d’intangibilité des frontières héritées à la colonisation.
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    L’agression marocain contre le peuple sahraoui a créé « une instabilité » dans la région
    L’agression marocaine qui se poursuit depuis 1975 contre le peuple sahraoui a causé une « instabilité globale et durable » dans toute la région, a affirmé mardi le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek.
    Dans une déclaration à la presse, rapportée par l’Agence de presse sahraouie (SPS), M. Ould Salek a indiqué que « le Royaume marocain qui a franchi les limites, à travers son agression qui se poursuit depuis 1975 contre le peuple sahraoui, a créé une instabilité globale et durable dans toute la région ».
    Une instabilité accentuée, poursuit M. Ould Salek, par l’écoulement des stupéfiants par le Royaume marocain, également impliqué dans le terrorisme d’Etat à l’encontre du peuple sahraoui et dans une coordination éhontée avec les groupes terroristes dans la région du Sahel.
    Réagissant aux déclarations du ministre marocain des Affaires étrangères, relayées par certains médias et dans lesquelles il affirmait que son pays « respectait le cessez-le-feu et le processus politique », le chef de la diplomatie sahraouie a indiqué que « ces déclarations confirment que le Royaume marocain empreinte toujours la voie de la désinformation et des contre-vérités ».
    Et d’ajouter : « Le Maroc qui avait accepté, devant le monde, le référendum d’autodétermination en déclarant des dizaines de fois, qu’il en respecterait l’issue, d’autant que son défunt Roi avant même affirmé qu’il sera le premier qui ouvrirait une ambassade au Sahara occidental, si le referendum débouchait sur le choix de l’indépendance, renie à présent tous ses engagements signés sous l’égide de l’ONU et de l’UA » .
    Lorsque l’occupant marocain dit être attaché au processus politique « les pays à travers le monde ainsi que les organisations internationales et régionales assistent aux chapitres de la dérobade marocaine de ses engagement signés avec la partie sahraouie dans le cadre du plan de règlement de 1991 et sa stratégie d’entrave et d’entêtement trois décennies durant », a indiqué le ministre sahraoui.
    Tandis que lorsque le ministre marocain affirme être attaché au cessez-le-feu « là il se voile la face, car c’est lui-même qui a annoncé l’initiative des forces d’invasion de son pays de mener une opération militaire dans la région d’El Guerguerat dans le cadre d’une attaque contre des civils qui manifestaient pacifiquement » ajoute M. Ould Salek.
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #Maroc #Morocco #WesternSahara

  • Sahara Occidental : Cábala guerrera y desinformación vergonzosa

    Acorralado por todos lados y dándose cuenta de su drrape, Marruecos persiste, en un sórdido juego, en querer dar sentido a su cobarde agresión perpetrada en la región de Guerguerat en el Sahara Occidental, yando hasta el punto de recurrir a la desinformación y las fake news, apoyado en esta macabra empresa por sus corruptos medios de comunicación que están, una vez más, y como por casualidad, en Francia. Así y desde la celebración de la XIV cumbre de la UA, la prensa marroquí, a su cabeza la agencia oficial de noticias MAP, ha hecho todo lo posible por distorsionar las declaraciones del presidente sudafricano Cyril Ramaphosa, atribuyéndole declaraciones en total contradicción con las inquebrantables posiciones de este país desde el estallido del conflicto en el Sáhara Occidental.

    Ante este juego de artimanas y picardía, Pretoria reaccionó rápidamente, para poner en su lugar a Marruecos, su diplomacia de bajo nivel, sus medios y sus relés. El gobierno sudafricano ha recordado una vez más que su posición en este conflicto “permanece inalterada e inquebrantable”, denunciando de la forma más enérgica posible los escritos de la MAP y France24.news, martillando que “el gobierno sudafricano se opone enérgicamente a estas noticias falsas ”. Además, el país de Nelson Mandela quiso reafirmar su apoyo al “derecho a la libre determinación del pueblo del Sáhara Occidental” y considera que: “como tal, Sudáfrica opina que África no será libre mientras uno de los estados miembros de la Unión Africana sea sometido a opresión y colonizado ”.
    La respuesta de los sudafricanos es sangrienta hacia un país que juega con fuego al tratar de llevar a toda una región a una fase de desestabilización con dramáticas consecuencias para todos los países. Este país pirómano ha ido demasiado lejos en su política colonialista y bélica que debe ser frenada por organismos internacionales empezando por la ONU, que no puede permanecer en silencio ante las reiteradas violaciones del alto el fuego perpetradas por el régimen del Majzen. Dado que se ve obligado a reemprender el sendero de la de la autodeterminación del pueblo saharaui como lo subrayan las resoluciones internacionales y de acuerdo con la Carta de la ONU.
    Las vacilaciones de la ONU, observadas en los últimos tiempos, solo alientan a la fuerza colonialista a desviarse cada día del derecho internacional y a constituir una amenaza real para la paz y la estabilidad de la región del Magreb y el Sahel.
    Abdelmadjid Blidi
    Ouest Tribune, 9 déc 2020
  • Sahara Occidental : Convergencia de puntos de vista entre Moscú y Argel sobre la crisis de El Guerguerat

    El embajador ruso en Argel, Igor Beliaev, subrayó el martes pasado en Argel “la convergencia de puntos de vista” entre Moscú y Argel sobre la crisis en El Guerguerat, en el Sáhara Occidental, reiterando la posición de su país que pide moderación.

    En una entrevista con la Agencia de Noticias Rusa Sputnik, el Sr. Beliaev subrayó “que tras la reciente agravación del conflicto en el Sáhara Occidental, continuamos el diálogo con Argelia a diferentes niveles (…) Las discusiones han permitido establecer una convergencia de puntos de vista entre los dos países frente a esta crisis “.
    “Argelia y Rusia piden moderación, el regreso al acuerdo de alto el fuego de 1991, la continuación de las negociaciones directas y el nombramiento de un representante personal del secretario general de la ONU lo antes posible “, dijo.
    En esta ocasión, el diplomático ruso elogió “el nivel de diálogo directo, transparente y constante entre Rusia y Argelia sobre todos los temas de interés común”.
    Al expresar su deseo “de que el pueblo saharaui alcance un acuerdo pacífico destinado a poner fin a esta crisis”, el representante de Rusia había subrayado previamente que “la única forma de llegar a una solución pacífica es relanzar las negociaciones”.
    El diplomático ruso también había pedido a Naciones Unidas que “para la reanudación del proceso político, nombre lo antes posible a un enviado especial del Secretario General de la ONU para el Sáhara Occidental”, en sustitución de Horst Kohler, que había dimitido en mayo de 2019 “.
    Cabe recordar que las fuerzas de ocupación marroquíes llevaron a cabo una agresión militar, el 13 de noviembre, contra manifestantes civiles saharauis en la zona de amortiguamiento de El Guerguerat, ubicada en el extremo suroeste del Sahara Occidental, en violación del acuerdo de alto el fuego firmado en 1991 por las dos partes en conflicto, a saber, el Frente Polisario y Marruecos, bajo los auspicios de la ONU.
    APS
    Etiquetas: Marruecos, Argelia, Mali, Sahel, Emiratos Árabes Unidos, Sahara Occidental, Frente Polisario, terrorismo, AQMI,
  • Western Sahara: Is North Africa’s Sleeping Conflict on the Brink of Reawakening?

    Traveling along the otherworldly, deserted coastline of Western Sahara, it is hard to imagine the region is one of political significance, much less one of entrenched conflict. Covering some 266,000 square kilometers (103,000 square miles), Western Sahara is larger than the UK, yet with a population of under 600,000, the territory is one of the most uninhabited corners of the globe.

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    Tags : Western Sahara, Morocco,

  • The East Timor Model Offers a Way out for Western Sahara and Morocco

    It’s not often that Western Sahara makes international headlines, but in mid-November it did: Nov. 14 marked the tragic—if unsurprising—breakup of a tenuous, 29-year cease-fire in Western Sahara between the occupying Moroccan government and pro-independence fighters. The outbreak of violence is concerning not only because it flew in the face of nearly three decades of relative stasis, but also because Western governments’ reflexive response to the resurgent conflict may be to upend—and thereby hamper and delegitimize for perpetuity—more than 75 years of established international legal principles.

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    Tags : Morocco, East Timor, Western Sahara,

  • Algérie : Renforcer le front interne

    par Abdelkrim Zerzouri

    Ce n’est pas une banale manœuvre quand l’Armée nationale populaire (ANP) appelle les Algériens de « se tenir prêt » à faire face à la menace sur la sécurité de la région. Une menace qui existe depuis longtemps, mais cet appel sérieux et pressant, lancé à travers le dernier éditorial de la revue « El Djeïch », organe de communication de l’Armée nationale populaire (ANP), laisse envisager que le pays est plus que jamais ciblé par des parties ennemies, qui fomentent des plans hostiles et qui n’hésiteraient pas à les mettre en exécution à tout moment. Déjà, plusieurs indices laissent observer que la mise en œuvre des ces plans hostiles est lancée ces derniers temps, dont la récente attaque militaire de l’armée marocaine dans la région d’El Guerguerat, une action osée, voire provocatrice à l’extrême à l’égard de la communauté internationale et de l’Algérie particulièrement.
    Le Maroc n’a bougé dans cette direction sans l’appui et l’incitation de pays foncièrement rancuniers à l’égard d’une Algérie qui refuse toute idée de normalisation avec l’Etat occupant d’Israël et qui considère comme sacrée la cause palestinienne. L’éditorial d’« El Djeïch » y fait clairement référence en relevant que « ces menaces, même indirectes, nous concernent et nous devons nous tenir prêts à y faire face… bien plus, nous y sommes contraints parce que notre pays a des obligations régionales imposées par son rôle pivot, outre ses positions de principe immuables de soutien à toutes les causes justes ». La situation à l’Est et au Sud de nos frontières n’est pas plus tranquillisante. Le terrorisme à l’intérieur du pays, même si la menace n’est jamais à négliger, a été très affaibli par les coups de boutoir des éléments de l’ANP et d’une stratégie juridico-sociale qui a permis à des milliers de repentis de déposer les armes et réintégrer les rangs de leur peuple. Mais à côté, sans parler du Sahel, tout juste près des frontières Sud et Est, le regain des activités terroristes, soutenus par l’instabilité en Libye et au Mali, est annoncé par tous les spécialistes des questions sécuritaires, se référant en cela aux mouvements suspects, dont des arrestations de plusieurs terroristes le long de la bande frontalière qui va du sud de la Libye au nord du Mali.
    L’armée algérienne, puissante, qu’on veut justement affaiblir en divisant ses forces sur trois fronts, a quand même des arguments très solides pour faire face à toutes les menaces qui viennent de l’extérieur, reste seulement à s’inquiéter sur le front interne, qu’on veut pousser à la dislocation, et la dernière résolution du Parlement européen en est une autre tentative dans ce sens. Aucun ennemi ne s’aventurerait à entamer les hostilités avec l’Algérie s’il n’est pas sûr de la faiblesse de son front interne. D’où le véritable message de cet éditorial de la revue « El Djeïch », jugeant « plus que jamais nécessaire d’investir dans les capacités du peuple algérien à faire face à toutes les épreuves, dans le but de conforter et de renforcer le front interne et de faire ainsi échec à tous les complots ennemis ». L’éditorial reste confiant quant aux capacités du peuple à faire échec aux plans hostiles ourdis contre le pays, mais il ne manque pas de souligner que le combat contre ces plans hostiles visant notre pays nécessite conscience et mobilisation pour les déjouer.
    N’est-il pas temps de mettre en veilleuse les divisions qui minent les relations sociopolitiques ? N’est-il pas temps de libérer tous les détenus d’opinion, asseoir solidement les principes d’une Algérie nouvelle, pour décrisper l’atmosphère et se consacrer à cette union entre tous les Algériens pour affronter ensemble ce défi majeur qui vise la sécurité nationale ?

    #Maroc #Marruecos #SaharaOccidental #WesternSahara

  • Algérie : Redéploiement diplomatique – La contre-offensive

    A peine une dizaine de jours après la controversée résolution du Parlement du vieux continent, la diplomatie algérienne renoue le dialogue avec son partenaire en tant que bloc du Nord, l’Union européenne. En effet, ce lundi s’est tenue la 12e session du Conseil d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, coprésidée par le ministre des affaires étrangères, Sabri Boukadoum et le Haut représentant pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité de l’UE, Josep Borrell. L’occasion de faire le point sur l’état de la coopération, ainsi que sur les questions bilatérales et régionales d’intérêt commun. Si le communiqué officiel ne donne aucun détail quant à la teneur de ce dit «dialogue politique», qui au demeurant reste habituel, sauf que cette fois-ci il intervient dans un contexte particulier et empreint de tensions. Il y a en premier lieu l’Accord d’association qui lie les deux partie depuis 2005 et qui au final s’est avéré plus bénéfique aux Européens qu’aux Algériens. Sa révision, notamment dans son volet commercial, est devenue une priorité pour la partie algérienne, c’est un processus un peu long mais il demeure toutefois primordial.

    Vient ensuite la récente ingérence du Parlement européen dans les affaires internes de l’Algérie qui n’a pas été, et ne le sera jamais, admise à Alger. Le ton «paternaliste» et à la limite «colonialiste» utilisé par les élus européens a été contesté à tous les niveaux de l’establishment politique national, d’autant que les promoteurs et commanditaires de cette démarche malsaine sont connus, les regards se tournent, sans hésitation, vers la France, car Paris joue, manœuvre et tente de faire pression sur Alger afin de sauvegarder des intérêts que le régime déchu lui garantissait alors que depuis pratiquement un an la tendance a changé. La France perd des marchés en Algérie et n’a pratiquement plus aucune emprise sur les décisions politiques et économiques du pays, présentes et surtout à venir. Elle n’est plus le «parrain» d’un pays qui a décidé, et d’une manière irréversible, de s’affranchir de cette tutelle trop pesante, mais surtout hypocrite. Les tentatives du président français à s’interférer dans les affaires algéro-algériennes, rajoutées à la sous-traitance avec le Maroc d’une pression supplémentaire sur les frontières Ouest et les agitations de certaines forces aux relais douteux à l’intérieur même du pays, ont fait réagir les décideurs algériens et la réplique ne s’est pas fait attendre.
    Pour le voisin de l’Ouest, et en dépit d’un appui affiché de certaines monarchies du Golfe dans son hasardeuse aventure au Sahara occidental, l’Algérie a réagi diplomatiquement par la stratégie de l’isolement. Outre la réinscription du dossier de la RASD aux Nations unies et l’Union africaine, lors du sommet extraordinaire de cette dernière, Boukadoum a réussi la prouesse de mobiliser pas moins de présidents et chefs de gouvernement africains en faveur de la cause du peuple sahraoui. Mieux encore, il a même fait voler en éclats un projet de gazoduc entre le Maroc et le Nigeria, qui est en réalité «inefficace», pour faire valoir son équivalent plus réaliste entre l’Algérie et le Nigéria. Dans la foulée, la diplomatie algérienne a su sensibiliser, avec finesse, le continent africain autour d’une nouvelle politique continentale qui rejette toute ingérence étrangère, et que les nations africaines doivent choisir elles-mêmes leur destin. Et dans ce contexte, elle donne l’exemple en tenant tête à son ancien colonisateur qui n’admet pas que les paramètres du pouvoir ont changé à Alger et ses relations futures sont inscrites dans une logique qui sauvegarde les intérêts du pays et son peuple en premier. Une puissance étrangère qui continue à payer des rançons aux terroristes du Sahel est mal placée pour donner des leçons, de quelque nature que ce soit.
    Combinée avec la consolidation des relations avec les partenaires traditionnels, en l’occurrence la Russie et la Chine, et des partenaires stratégiques en Europe comme l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, c’est cette nouvelle tendance lourde qui guidera la nouvelle politique extérieure algérienne et c’est autour d’elle que devrait être façonnée sa politique intérieure. A voir cette démarche globale, on pourra aisément imaginer le cours des événements politiques à l’échelle nationale, à court terme, et même qui en seraient ses acteurs.
    M. H.
    Le Jour d’Algérie, 8 déc 32020

    #Maroc #Marruecos #SaharaOccidental #WesternSahara