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  • At Long Last, Trump Clarifies Stance on Western Sahara Conflict

    n the midst of the historic death toll from the COVID-19 pandemic, not to mention his own ongoing efforts to overturn the results of last month’s election, it was a little surprising to see President Trump tweeting out a very dramatic…

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    Tags : Western Sahara, Morocco, Polisario, 

  • The Western Sahara: What’s at stake?

    Disputed and divided Western Sahara is a former Spanish colony, mostly under Morocco’s control, where tensions have simmered since the 1970s. An Algerian-backed independence movement — which holds a fifth of the territory …

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  • Mauritania: Authorities amend COVID-19 domestic restrictions as of Dec. 10 /update 11

    As of Dec. 10, authorities in Mauritania have amended restrictions following the continued spread of coronavirus disease (COVID-19) in the country. Schools and universities have been closed following a reported spike in the number of cases. Authorities have also reduced the number…

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    Tags : Mauritania, covid 19, coronavirus,

  • Sahara Occidental : Les Africains doivent exiger que l'UA se réapproprie le dossier sahraoui

    Les pays africains, dont la politique étrangère est indépendante des influences externes, doivent exiger que l’Union africaine se réapproprie le dossier sahraoui, estime Yahia Zoubir, professeur de relations internationales, de management international, et directeur de recherche en géopolitique à KEDGE Business School. 

    “L’Afrique, du moins les pays dont la politique étrangère est indépendante des influences externes, doivent faire valoir leur voix non seulement au sein de l’UA mais au sein de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Dénoncer les violations du droit international par ceux-là mêmes qui donnent des leçons aux Africains est en soi une lutte pour l’UA de se réapproprier le dossier”, a indiqué Yahia Zoubir à l’APS.
    Selon lui, l’UA a été dépossédé du dossier sahraoui sous l’influence de puissances siégeant au Conseil de sécurité de l’ONU (Organisation des Nations unies). “L’Organisation de l’Unité Africaine était co-sponsor avec l’ONU du processus de résolution du conflit du Sahara Occidental. Mais une fois que le dossier est passé au Conseil de Sécurité, l’OUA et son successeur l’UA ont été écartées (…). Evidemment, les membres du Conseil (de sécurité) proches du Maroc ont permis l’irrésolution du conflit, une situation qui a bénéficié au Maroc. Le statut quo lui a permis de consolider son occupation sans qu’il ne paie le prix pour les violations commises”, a soutenu ce chercheur au Brooking institute de Doha. L’expert ira plus loin en imputant la responsabilité du retour aux armes à l’influence exercée par la France, principalement, mais aussi des Etats-Unis. D’après ses dires, les perspectives du plan de paix ONU/UA de 1991, ” ne sont pas prometteuses tant que la France et à un degré moindre les Etats-Unis bloquent le processus d’autodétermination. C’est ce blocage depuis 1991 qui est au centre de l’échec du processus de paix. Le retour à la guerre n’en est que la conséquence logique “. Pour le Professeur Zoubir, ” la résistance de la société civile sahraouie et internationale doit s’intensifier et mettre à nu la duplicité des ” démocraties ” dans ce conflit. Pour sa part, l’UA doit faire valoir sa propre charte concernant les frontières héritées de l’époque coloniale. ” L’UA qui soutient le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui (et dont la RASD est un membre fondateur) devrait être associée aux délibérations du Conseil de sécurité”, a-t-il ajouté.
    Risque de crise au sein de l’ONU
    Par ailleurs, le Professeur Zoubir a commenté les dernières déclarations du chef de la diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum, au sujet de l’échec de la Troïka africaine chargée de régler le conflit du Sahara Occidental et sur la nécessaire reprise en main du dossier par le Conseil paix et sécurité de l’UA (CPS).
    Le directeur de recherche en géopolitique a estimé, à ce propos, que la création même de la troïka était une ” erreur “. Selon lui, ” le CPS devait rester saisi du dossier et l’inscrire dans son ordre du jour”. La création de la troïka africaine lors du sommet de Nouakchott de juillet 2018, avait permis au Maroc d’écarter le CPS du dossier alors que c’est au CPS que la tâche incombait pour traiter des questions de paix et de sécurité, dont la question du Sahara Occidental. Depuis son adhésion à l’UA en 2017, le Maroc a tout fait pour mettre en veilleuse la question du Sahara Occidental, a t-il indiqué. Yahia Zoubir a estimé, en outre, que ” la succession de Cyril Ramaphosa par Félix Antoine Tshisekedi, à la présidence de l’Union africaine, est synonyme d’alignement sur la position marocaine dans le conflit “. Une nouvelle donne qu’il est important de prendre en compte dans la mesure où elle pourrait avoir des répercussions négatives au sein même de l’ONU, note-t-il. “La position de Félix Antoine Tshisekedi sur le conflit est connue et risque de créer une crise au sein de l’organisation onusienne entre ceux qui soutiennent le processus de décolonisation du territoire occupé illégalement depuis 1975 et ceux qui sont alignés sur la position marocaine”, anticipe Yahia Zoubir. “L’ouverture de consulats par des pays africains sur le territoire occupé, illégal et sans fondement juridique n’a pas suscité de réaction forte de l’UA. Donc, il est naturel que le dossier soit remis entre les mains du Conseil de paix et de sécurité dont la mission est de traiter de ces questions “, a-t-il dit.
  • Parlement Tunisien : On passe à la violence physique

    De Tunis, Mohamed KettouÀ l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), il n’y a plus de limite à la violence. Les députés ont habitué leurs électeurs à la violence verbale depuis longtemps. Mais, depuis lundi, c’est à un degré supérieur que ces députés sont passés en transformant l’hémicycle en arène.

    C’est un député du bloc démocratique qui en a fait les frais avec une blessure au front suite au jet, en sa direction, d’une bouteille en verre par un député du parti Al Karama, satellite du parti islamiste Ennahdha, empêchant, ainsi, la tenue d’une réunion devant statuer sur les propos misogynes lancés la veille par l’un des leurs.
    Le chef du parti Al Karama a été encore plus loin en adressant ses insultes au président de la République Kaïs Saïed en le qualifiant d’«incapables» de lui faire quoi que ce soit. Ce langage a été tenu suite à l’audience accordée par le chef de l’État à un groupe de députés du bloc démocratique pour examiner la situation devenue «intenable» au Parlement. Ce n’était pas du goût du président du parti Al Karama qui bénéficie, ce n’est un secret pour personne, du soutien et de la couverture du président du Parlement, Rached Ghannouchi.
    Cette scène est, depuis lundi, objet de tous les commentaires sur les plateaux des chaînes de télévision, des radios et des réseaux sociaux. Les intervenants s’interrogent sur la position qu’adopterait le président de la République dont les mains sont liées par une Constitution qui ne lui laisse qu’une marge de manœuvre très limitée. Il s’est déclaré «garant» de la Constitution et s’est déclaré contre l’effusion du sang, mais que pourra-t-il faire pour ramener le Parlement dans le droit chemin ?
    Les spécialistes en droit constitutionnel lui rappellent son droit de recourir à l’article 80 de la Constitution. Cet article qui pose comme condition la constatation d’un danger pour la sécurité du pays permet au Président d’arracher tous les pouvoirs sans dissoudre le Parlement qui restera en séance ouverte pendant 20 jours. Ce sera «l’état d’exception» comme appelé dans la Constitution.
    Franchira-t-il le Rubicon ? Ou jusqu’à quand laissera-t-il la pagaille régner au Parlement ?
    Tags  : #Tunisie #Parlement #AlKarama #KaisSaied 
  • Merci monsieur le Président !

    par Cherif Ali

    Le président américain Donald Trump vient d’affirmer que l’élection qu’il avait perdue face au président élu Joe Biden avait été usurpée, qualifiant les États-Unis de « nation du tiers monde ».
    Il a répété cette accusation à la Maison Blanche en s’adressant aux journalistes, affirmant penser que le scrutin du 3 novembre était « truqué ». « C’est une honte pour notre pays. Nous sommes comparables à un pays du tiers monde, ces bulletins de vote affluant de partout, utilisant des machines dont personne ne connaît la provenance, dont personne ne sait rien », a-t-il déclaré.
    Telle est la vision que les grands de ce monde ont de notre « gouvernance » ! De notre « démocratie » et de notre « système électoral ». Est-il besoin de rappeler qu’aucun chef d’État ou de gouvernement africain n’a mérité d’être distingué pour sa gestion des affaires du pays dont il avait pris les rênes; même pas parmi ceux qui ont quitté le pouvoir normalement et au terme prévu au cours des trois dernières années, en laissant leur pays mieux qu’ils ne l’avaient trouvé en arrivant !
    Sur les vingt-deux membres de « la Ligue des États arabes », combien pourraient être considérés comme étant bien gouvernés ?
    Ou même comme des États dignes de ce nom ?
    Tous ces dirigeants pensaient, en leur temps, que l’histoire retiendrait leurs noms en « messies » qu’ils n’étaient pas en fait !
    Et ce qui est rapporté ci -dessous n’est qu’un résumé très succinct des présidents, de quelques-uns parmi eux, qui ont connu des fortunes diverses lorsqu’ils étaient à la barre de leurs pays respectifs.
    1. Il y a tout d’abord ceux qui, malades, n’ont pu terminer leur mandat :
    • Félix Houphouët-Boigny, le premier président de la Côte d’Ivoire, est décédé le 7 décembre 1993. Il était à la tête du pays depuis de nombreuses années déjà.
    • Le roi Hassan II du Maroc, décédé le 23 juillet 1999, en plein règne.
    • Le général Gnassingbé Eyadema du Togo, mort le 5 février 2005, alors qu’il était au pouvoir.
    • Lansana Conté de la Guinée Conakry ne terminera pas son mandat et décède le 22 décembre 2008.
    • Levy Mwanawassa, qui présidait aux destinées de la Zambie, décède le 19 août 2008, à 59 ans. Il était au pouvoir depuis 2002.
    • Omar Bongo Ondimba du Gabon meurt le 8 juin 2009, alors qu’il présidait encore aux destinées de son pays.
    • Umaru Musa Yar Adua du Nigeria meurt le 5 mai 2010 en plein mandat de président de la République. Il avait 59 ans lui aussi.
    • Malam Bacai Samhà de Guinée-Bissau décède d’une maladie en 2009 en plein mandat.
    • Houari Boumediene lui aussi mort prématurément, à la force de l’âge.
    Il faut dire qu’à ce jour, la maladie est rarement prise en compte comme un facteur déterminant pour confier des responsabilités à tout homme politique, a fortiori candidat à l’élection présidentielle.
    Aujourd’hui, c’est le débat de l’heure, beaucoup plus de personnes souhaitent, mais en peine perdue dans nos contrées d’ici-bas, que les mandats des chefs d’Etat soient désormais limités à deux et que les candidats à la magistrature suprême prouvent, certificat à l’appui, qu’ils sont en parfaite santé.
    2. Il y a ensuite ceux dont le mandat a été entaché de scandale et terni par des poursuites et des condamnations judiciaires :
    • Charles Taylor, président de la Sierra-Leone a été condamné à 50 ans de prison, le TPI l’estimant responsable de la guerre civile qui a fait près de 150 000 morts.
    • Mohamed Hosni Moubarak, 84 ans, balayé par le printemps arabe
    • Zine El Abidine Ben Ali, « dégagé » par la rue tunisienne a fui son pays en emportant les bijoux de la République, sans attendre les « remerciements » des Tunisiens qui, pour le coup, ont écrit une page d’histoire mémorable pour leur pays.
    3. Il y a, aussi, ceux qui n’ont pas su mettre un terme à leur carrière de dictateurs et qui y ont laissé leur vie !
    • Saddam Hussein, l’Irakien arrêté dans une cave est jugé un an plus tard, par un tribunal spécial irakien qui le déclare coupable de génocide, crime contre l’humanité et crime de guerre. Il est exécuté par pendaison, le 30 décembre 2006, lors de la célébration de l’Aïd-el-Kébir, jour sacré pour les musulmans.
    • Kadhafi, président de la Libye, ensanglanté, bouffi, dénudé, brutalisé par des mains vengeresses, achevé enfin et enterré, anonymement, dans un coin perdu, à jamais, dans le désert libyen. La chute des dictateurs est souvent pénible et la mémoire populaire ne retient d’eux, en définitive, que les images de leur agonie ou de leur exécution.
    La violence qui leur est appliquée, n’est que le choc en retour de leur incroyable brutalité quand ils dominaient le pays et asservissaient le peuple.
    4. Il y a, enfin, ceux qui se sont accrochés au pouvoir en « tripatouillant » la constitution plus d’une fois !
    • Robert Mugabe, doyen des chefs d’État africains qui depuis 1987, s’est cramponné au pouvoir jusqu’à la fin de sa vie au grand dam de son peuple.
    • Abdelaziz Bouteflika, candidat à un 5ème mandat « à l’insu de son plein gré »
    Ce dernier, s’est inscrit, bien évidemment, aux antipodes de José Mujica de l’Uruguay et de la foule qui avait scandé son nom à coup de « gracias pépé » au moment même où il s’apprêtait, le 28 février 2015, à quitter le pouvoir ; fidèle à son style, il est arrivé dans sa vieille coccinelle bleu ciel, au siège de la présidence à Montevideo, en costume sans cravate, pour signer les passations avec son successeur Vasquez Tabaré, sous les vivats du peuple reconnaissant, car faut-il le dire, autant l’entrant que le sortant ont constitué des bons gouvernements, en regardant vers les plus pauvres et notamment ceux qui avait le plus besoin.
    Sur la déclaration de patrimoine, ses seules possessions, outre sa vieille voiture, sont la ferme dans laquelle il vit et qui appartient à sa femme ainsi que deux tracteurs et du matériel agricole. Il n’a ni dettes ni comptes bancaires, et il vient de quitter le pouvoir à l’issue de son mandat, au grand regret de son peuple qui a scandé à son intention : « Gracias Pépé, merci monsieur le président ! ».
    Tout comme lui, mais sur un autre continent, Madiba restera pour l’éternité celui qui débarrassa l’Afrique du Sud de l’infâme politique de l’apartheid.
    A la fin de son « unique » mandat, il estima qu’il était temps pour lui de se retirer et de passer le témoin à Thabo M’béké. à sa mort, les Sud-Africains, désormais réunis, lui ont dit, en chantant « Merci Madiba ! ».
    C’est ce désintéressement et ce détachement du pouvoir qui interpellent et laissent admiratifs les citoyens d’ici et d’ailleurs !
    Et le « gracias pépé » prend ici tout son sens ; ça n’a pas été le cas de Blaise Campaoré, qui a été « démissionné » après 27 ans de dictature et sur pression de la rue, après avoir tenté, en vain, de « tripatouiller » la Constitution du pays, pour s’offrir un « énième mandat ».
    Le mandat de trop ! Le peuple, l’a « remercié » en piétinant son portrait.
    Confronté à mobilisation populaire d’une ampleur sans précédent, Abdelaziz Bouteflika avait lui aussi annoncé sa démission le 2 avril 2019 !
    Le défunt Mohamed Boudiaf aurait pu être l’alter ego de « Pépé Mujica », lui qui souhaitait vivre simplement son mandat de président ; il avait refusé, par exemple, de porter des costumes de marque Smalto leur préférant ceux de Sonitex.
    Il avait juré de débarrasser le pays de toutes les maffias : il avait été assassiné quelques mois à peine de son investiture.
    Il a été pleuré !
    Encore aujourd’hui, le peuple se souvient de lui et le « remercie » des brefs moments d’espoir qu’il lui a donnés.
    On dit aussi que Houari Boumediene mourut sans rien, son héritage consistant en un compte en banque où il y avait, à peine, 600 dinars. Les gens se souviennent encore de ses discours, notamment celui du 24 février 1971 !
    Beaucoup en viennent à regretter son époque et n’hésitent pas, à titre posthume, à le « remercier » pour les moments de fierté qui leur a procurés.
    Pour l’heure, le président Abdelmadjid Tebboune rassure le peuple algérien sur son état de santé ; il affirme qu’il est en voie de guérison et qu’il va revenir au pays dans les prochains jours, selon le dernier communiqué de la présidence de la République.
    Rappelons que c’est ce type de communication parcellaire et le manque de professionnalisme de ses communiquants qui ont réveillé le spectre de la carence du pouvoir lors des hospitalisations à l’étranger d’Abdelaziz Bouteflika après son grave accident vasculaire cérébral en 2013.
    On n’en est pas là, au grand désappointement des tenants des thèses allant de la période de « transition » des uns, à une « présidence collégiale » des autres.
    On retient que le retour au pays de Tebboune est acté, même si aucune date n’est précisée ; il est censé promulguer prochainement la nouvelle Constitution après le référendum du 1er novembre et ratifier la loi de Finances 2021.
    Une année après son élection le 19 décembre 2019, il devra, par ailleurs, mettre de l’ordre dans la « maison Algérie » dont l’image a pris un sacré coup avec les affaires de corruption et leurs auteurs, délinquants en cols blancs, qui ont mené le pays à la ruine, ou presque !
    Il devra consacrer la liberté d’expression et d’opinion comme cela se fait dans toutes les démocraties du monde.
    Il est aussi et surtout attendu pour les dossiers chauds concernant l’insécurité et les troubles agitant les frontières de l’Algérie.
    Ceci pour dire que sa convalescence risque d’être écourtée et qu’il aura fort à faire pour briser les résistances à la mise en œuvre de ses 54 engagements électoraux pour « l’Algérie nouvelle » qu’il a promis aux Algériens.
    Et c’est à ce prix là, et pour tous les sacrifices qu’il aura à consentir pour le pays et les Chouhadas auxquels il a prêté serment de fidélité, que, à l’instar de « Pépé Mujica » et « Madiba », les Algériens lui diront : merci monsieur le président !
    Le Quotidien d’Oran, 10 déc 2020
    Tags : Etats-Unis, EEUU, Donald Trump, USA,
  • Morocco’s road to legal cannabis: Paved with obstacles, opportunities

    After Morocco’s historic “yes” vote on cannabis at the UN last Thursday, the path towards legal cannabis has widened. However, obstacles still exist. Morocco supported declassifying cannabis from Schedule 4, which contains the most dangerous drugs deemed to have…

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    Tags : Morocco, Drugs, cannabis,

  • Sahara Occidental : Le Front Polisario se félicite de l’appel de l’UA

    POUR UNE SOLUTION JUSTE ET DURABLE À LA CAUSE SAHRAOUIE : Le Front Polisario se félicite de l’appel de l’UA

    Le bureau permanent du SG du Front Polisario s’est félicité de l’appel lancé par l’Union africaine pour trouver une solution juste et durable à la cause sahraouie basée sur le droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination. Dans un communiqué sanctionnant ses travaux, tenus sous la présidence de Brahim Ghali, président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), et SG du Front Polisario, le bureau permanent s’est félicité de l’appel lancé par l’UA à l’adresse des deux pays membres, la RASD et le Maroc, pour trouver une solution juste et durable à ce conflit basée sur les principes et les objectifs de l’UA, ainsi que le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination. 
    Le bureau permanent du Front Polisario s’est dit « satisfait quant aux résultats et conclusions de cet évènement continental ayant donné lieu à l’isolement de l’ennemi et la condamnation de ses visées expansionnistes, tout en réitérant l’attachement aux principes et la charte de l’Union africaine ». « La République sahraouie qui est membre fondateur de l’Union africaine (UA), et devant la gravité de cette agression marocaine, demande avec insistance, à obliger le Royaume marocain à respecter totalement les objectifs et principes de l’Acte constitutif ( adopté en juillet 2000 au Togo) qu’il avait signé et adopté sans aucune réserve après son adhésion à l’UA et l’amener à mettre fin à son occupation illégale de parties du territoire sahraoui », avait déclaré le président Ghali lors des travaux de ce Sommet. Pour rappel, la cause sahraouie a été réinscrite de nouveau à l’agenda du Conseil de paix et sécurité (CPS) de l’UA, en vertu d’un projet de décision présenté par le Royaume du Lesotho et entériné, dimanche, lors de la 14e Session extraordinaire du la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, tenue sous le thème « Faire taire les armes en Afrique ». 
    La décision jette la lumière sur les derniers développements survenus en République sahraouie suite à l’agression marocaine et intervient pour mettre un terme aux tentatives du Maroc d’écarter l’organisation africaine des efforts visant à trouver une solution au conflit au Sahara occidental qui puisse garantir au peuple sahraoui son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance. D’autre part Le Front Polisario, a salué les mesures « pratiques » adoptées par les partis écologistes européens pour défendre la légalité internationale au Sahara occidental « par une confrontation résolue à toute mesure visant à conférer toute forme de légitimité à l’annexion et à l’occupation illégale du pays et en poussant l’Europe à jouer un rôle plus positif pour le parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental, ainsi que le soutien aux efforts des Nations unies à cet égard ».
    L’Alliance européenne des partis verts réaffirme son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination
    L’Alliance européenne des partis verts a réaffirmé sa position en faveur du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination à travers « un référendum libre, démocratique et juste sous la supervision des Nations unies comme stipulé dans ses résolutions et sa charte ». L’Alliance des verts a également condamné l’agression menée par l’occupant marocain et sa violation permanente des droits de l’homme au Sahara occidental. 
    Le Front Polisario a estimé que l’UE «a raté la chance en or d’être partie du processus de règlement du conflit, à travers l’accompagnement des deux parties en toute neutralité et équité pour garantir l’application du plan onusien et l’instauration de la paix et de la justice dans une région clé pour la sécurité et la stabilité du vieux continent». «Ainsi, l’UE aura choisi, sous l’influence d’une minorité de puissances, d’être partie du problème, en continuant à adopter un comportement complaisant envers le Royaume du Maroc», précise la même source. 
    «Il est dans l’intérêt de l’Europe, de la région et du monde entier que tous les efforts soient réunis pour l’instauration d’une paix effective qui ne saurait être définitive, qu’en remplissant le critère d’équité et de justice, d’où l’importance cruciale de la récente décision du parti vert européen», précise le document. Lors de son 32 e Conseil, le parti vert européen a appelé la commission de l’UE à suspendre les accords de pêche et de commerce avec le Maroc, englobant les territoires du Sahara occidental.
    M. Bendib
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Maroc #Marruecos #Morocco
  • The Tunisia uprising's 'man with a cage'

    On January 14, 2011, Wadii Jelassi heard that a protest was under way in central Tunis. There were risks in attending mass street protests against the government of Zine El Abidine Ben Ali, who had ruled Tunisia with an iron fist since 1987…

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    Tags : Tunisia, arab spring, 

  • بالتفاصيل: ملك المغرب شاذ جنسياً…والده اغتال ضابط بالحرس الملكي بسبب علاقتهما الشاذة (18+)…

    كشف المتحدث الرسمى للمجلس السياسى للمعارضة المصرية فى تقرير تحت عنوان “مملكة المخزن بالمغرب والمخابرات ديستي ولادجيد “مملكة المخزن مملكة محمد سكس” اسرار الشذوذ الجنسى للملك محمد السادس إضافة لمستشاري الملك أندري أزولاي بالنسبة للقصر أو الاعتاب الشريفة كما يسميها المغاربة فإن أسراره الدفينة خرجت للعلن من طرف من كانوا طرفا في أحداث القصور الملكية المغربية ومن عاينوا نشأة ملك المغرب الحالي تحدثوا عن رعونته وميوله الجنسي الشاذ حيث كانت تربطه علاقة بأحد رجال الحرس الملكي عندما كان وليا للعهد هذا الضابط تم اغتياله بحادثة شاحنة

    واضاف القنائى لا يخفى في السر والعلن بالمغرب موضوع الملك الشاذ حيث ينعته من يعرفون حقيقته ب مخنث السادس او بالدارجة بالمغربية ( الزامل ) الذي تحاول مؤسسة الحكم أن تظهره بمظهر رجولي بدءا من اختيار ملابسه ونظارته السوداء والشارب والذقن ومظاهر الرهبة المصطنعة التي تروج لها الدوائر المقربة

    من جهة أخرى كانت علاقات ملك المغرب الشاذ مع شواذ آخرين هم ابناء السيدة التي أشرفت على تربيته وهم من تحدث عنهم قناة أوربية حيث شوهدوا برفقة محمد السادس في بلجيكا حينما كان وليا للعهد وجدير بالإشارة أن أحد أولاد تلك السيدة مصاب بمرض الإيدز وكان ينتقل للعلاج على نفقة محمد السادس .

    واكد القنائى ان بعض الشخصيات المعارضة المغربية تحدثت عن شذوذ محمد السادس وأنه يقدم مؤخرته المقدسة إلى عشيقه.

    حالات التقديس الاجبارية لهذا الملك تنهار عندما يتحدث المطلعين على أسرار مملكة المخزن من الداخل والتفاصيل .

    وقال، ان الشعب المغربي غير الشعوب العربية عندما تتحدث في مثل هذه الأمور يعتبرون الدفاع عن مؤخرة الملك المقدسة من صميم الوطنية فهم يؤمنون بشعار الله الوطن الملك وحتى مؤخرة الملك ويبدأ أي مغربي بالحديث معك لا تتكلم عن ملكنا رغم أن موضوع شذوذ ملك المغرب وشذوذ السلطان قابوس ليست من الأسرار

    Straight outta Tunisia