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Révélation: Moustapha Niasse échangeait avec un agent secret étranger lors de la Présidentielle 2012
Le Sénégal et le Maroc sont liés par des relations d’amitié et de coopération qui datent des années d’indépendance, saluées de part et d’autre. Les deux pays ne ratent jamais l’occasion de réitérer l’excellence du partenariat fécond qui alimente leurs relations bilatérales. Mais De Gaulle avait appris au monde que «les pays n’ont pas d’ami, ils n’ont que des intérêts». Et le Maroc ne semble pas déroger à cette règle. En effet, des informations publiées par le site d’informations moroccomail.fr laissent entendre que Rabat s’est immiscé dans le déroulement de l’élection présidentielle sénégalaise de 2012.Dans sa publication, le média pro République arabe sahraouie démocratique (Rasd) fait état d’un échange par courrier confidentiel entre l’actuel président de l’Assemblée nationale du Sénégal Moustapha Niasse et l’ex-agent des services secrets marocains, Abdelmalek Alaoui. Selon moroccomail.fr, un courrier confidentiel des services secrets marocains, la DGED (la Direction Générale des Études et de la Documentation est un service de renseignements et de contre-espionnage au Maroc), révèle que Moustapha Niasse, alors candidat, échangeait avec Abdelmalek Alaoui des informations sur le déroulement de l’élection présidentielle de 2012 au Sénégal. A l’époque, écrit le site, Abdelmalek Alaoui présidait une société de conseil qui assurait la veille médiatique à la DGED. Dans la discussion que le moroccomail.fr n’a pas hésité à mettre en ligne, Moustapha Niasse qui écrivait sous le mail ‘’moustapha…@….com, envoyait à Abdelmalek Alaoui à l’adresse a.alaoui@global-intel.com, le lundi 27 février 2012 à 11:39, un mail avec comme objet «point de la situation».Tags : Maroc, Sénégal, Sahara Occidental, Mooustapha Niasse, -
Maroc : Yassine Mansouri a des visions la nuit !
Une nouvelle que vous me risquez pas de trouver sur la toile et qui a été publiée par l’auteur et Maroc Leaks.
L’auteur est un mystérieux site dont la vie n’a pas duré plus d’un mois à cause du ciseau de la censure. Il s’appelle « Wikiwili », un nom composé de deux mots : « wiki » et « wili ».
Le premier est connu de tout le monde. Son origine est hawaïen et signifie « rapide ». Il est utilisé en Internet pour désigner un site web dynamique dont les pages peuvent être modifiées par tout visiteur.
Le deuxième, vient d’une expression spécifique du Maroc, « wili » qui est utilisé pour exprimer l’étonnement ou l’horreur devant un fait grave.
Nous n’avons rien sur leur propriétaires, mais, selon les mots d’Abdelmalek Alaoui, “il semble bien informé”. Ses sources semblent au Royaume.
Le site se défine comme “le nouveau site d’information et d’investigation créé par des professionnels pour vous révéler en exclusivité les nombreuses affaires et scandales qui ont secoué et continuent à secouer le Maroc”.
Parmi leurs révélations, celle au sujet des 15 milliards reçus par le 1er Ministre Driss Jettou qu’il a reçu après son départ de la primature en 2007.
Dans cette dépêche, ils dévoile le déplacement de Yassine Mansouri, le directeur général de la DGED, les services d’espionnage marocain, à La Mecque en vue de fuir le dossier Gdeim Izik qui venait d’exploser à El Aaiun, capitale occupée du Sahara Occidental. Voici l’article:
Yassine Mansouri a des visions la nuit !
Devinez où se trouvait le puissant patron de le DGED quand les événements du campement Gdim Yzik a Laayoune du mois d’octobre dernier battait leur plein ? Il était à la Mecque pour accomplir une Omra. Étonnant ! Quand on sait comment ces événements ont failli faire basculer l’affaire du Sahara. Comment le roi a pu laisser le patron des services censé suivre l’épineux dossier du Sahara partir en pleine crise ?
La réponse est encore plus étonnante: il aurait dit au roi qu’il avait rêvé que l’affaire du Sahara allait trouver son dénouement dans les tous les prochains mois, et que pour son rêve devienne réalité, il fallait qu’il aille à la Mecque prier. Le roi l’a immédiatement autorisé à y aller. Délirant !
D’autres expliquent cette pièce de théâtre de mauvais goût autrement. A l’époque Fouad Ali Himma et son lieutenant Ilyas El Omary étaient au maximum de leur puissance et interféraient dans la gestion de ce dossier du campement Gdim Yzik (certains disent qu’ils étaient à l’origine, nous y reviendrons prochainement). Sentant que l’affaire allait tourner au vinaigre (c’est ce qui s’est passé d’ailleurs), il a inventé cette mauvaise plaisanterie pour s’éloigner du feu. Consternant!
Tags : Maroc, DGED, Gdeim Izik, Yassine Mansouri, Fouad Ali El Himma, Ilyas El Omari, Sahara Occidental,
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Maroc/Sahara Occidental : Fiche de Western Sahara Ressource Watch
Fiche : Western Sahara Ressource Watch
WSRW est un réseau international d’organismes et de militants activistes présents dans une trentaine de pays et qui exerce un lobby auprès d’entreprises étrangères intéressées par les opportunités offertes par le Sahara. WSRW qui se veut « solidaire » avec la société civile sahraoui maintien un dialogue actif avec celle-ci, ainsi qu’avec le front Polisario.
L’objectif affiché de l’organisation est d’empêcher le Maroc de passer des accords commerciaux, avec des compagnies ou gouvernements étrangers : « Le Maroc occupe la majeure partie de son pays voisin, le Sahara occidental. Les entreprises qui concluent des accords commerciaux avec les autorités marocaines dans les territoires occupés donnent une impression de légitimité à l’occupation. Il donne également des opportunités de travail aux colons marocains et des recettes au gouvernement marocain. Western Sahara Resource Watch demande aux compagnies étrangères de quitter le Sahara Occidental jusqu’à ce qu’une solution au conflit soit trouvée. »
Les moyens de pression exercés par WSRW ont à plusieurs reprises portés leurs fruits entrainant une cessation d’activité de certaine entreprises étrangères au Sahara, dont :
– TGS-Nopec (pétrole, 2002-2003)
– Fugro (pétrole, 2004)
– Wessex Exploration (pétrole, 2004)
– Yara (importations de phosphate, 2005)
– Thor Offshore (pétrole, 2005)
– Total (pétrole, 2004)
– Kerr-McGee (pétrole, 2006)
– Pioneer Natural Resources (pétrole, 2006)
– Selfa Arctic (pêche, 2005)
– Arnesen Shipbrokers (transport de phosphates, 2007)
– R-Bulk (transport de phosphates, 2008)
En 2006, WSRW a lancé la campagne « Le poisson ailleurs ! » visant à empêcher l’union européenne de signer un accord de pêche avec le Maroc. La campagne a concerné 20 pays de l’UE et à mobilisé 200 députés européens. L’accord a tout de même finit par être signé.
WSRW a, au moment de sa création en 2004, fonctionné comme un réseau informel de défenseurs du Sahara occidental, sous le nom de coalition internationale pour la protection des ressources naturelles du Sahara. L’idée de départ était d’échanger des informations et d’élaborer des campagnes incitant les entreprises à quitter le Sahara. En 2005, le réseau prend son nom actuel d’observatoire des ressources du Sahara occidental. Les missions, objectifs et revendications de ce dernier se précisent également.
Ainsi, les moyens d’action de WSRW se déclinent aussi bien en actions directes qu’en actions indirectes. Ils se traduisent par l’élaboration de travaux d’observation et de recherche. L’idée étant de fournir un argumentaire pour appuyer les positions et les propos tenus par le réseau. Vient ensuite, l’étape d’information et de pression qui se traduit par un travail de mobilisation citoyenne et une pression exercée sur les acteurs visés. WSRW menant des actions ciblées, directement dirigées contre les entreprises visées. WSRW a recours aux médias traditionnels (publication de contenu, reprises d’articles publiés par les médias, reprise de communiqués etc.), et investit, de plus en plus le Web et les médias sociaux, (compte facebook, publication de vidéos, etc). La signature de pétitions constitue également un moyen de lobbying utilisé par le réseau.
A cela s’ajoutent des actions de lobbying directes. A l’instar des rencontres et débats avec les collaborateurs des cabinets ministériels, des élus, et des partis politiques, des participations aux réunions de concertation avec les administrations centrales, ou encore, des participations aux auditions dans le cadre des commissions parlementaires, etc.
Ceci étant, les moyens d’action, ou plutôt de dissuasion, de WSRW sont critiquables à plusieurs égards. Dans plusieurs cas de figure, les informations diffusées s’apparent à de la manipulation, à la rumeur ou à la désinformation. La politique de ciblage menées à l’encontre des entreprises intéressées par le Sahara peut entraîner certaines dérives : les pressions exercées sur les compagnies s’apparentent dans certains cas à du chantage, voir à du harcèlement. De plus le parti pris en faveur du front Polisario, présenté comme étant « le représentant légal du peuple sahraoui » par le réseau, est également sujet à plusieurs questionnements. Par ailleurs, WSRW fait actuellement l’objet d’une campagne sur Internet de dénonciation de fraude fiscale. Un groupe facebook « Against Western Sahara Resource Watch » a été crée avec pour slogan « Who is behind WSRW, who funds it? ». A en croire, les initiateurs de cette campagne, des journalistes auraient commencé les investigations auprès du fisc norvégien. Les suites données à cette affaire devraient bientôt être connues.
Tags : Maroc, Sahara Occidental, WSRW, Western Sahara Resource Watch,

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Club de chefs d’entreprise France-Maroc (MEDEF International-CGEM)
BONJOUR MESSIEURS,
C’est là l’occasion de placer sur les plateaux et autres médias français les messages qui nous intéressent.
Conférence de presse et autres interviews.
Source voir adresse : http://www.medef.com/medef-corporate/agenda.html
23 mars 2011
Réformes et croissance : où en est le Maroc ?
Début : 23 mars – 08h30
Fin : 23 mars – 11h00
MEDEF
55 av. Bosquet
75007 Paris
Le Club de chefs d’entreprise France-Maroc (MEDEF International-CGEM) a le plaisir d’organiser un débat autour de Salaheddine MEZOUAR, Ministre de l’Economie et des Finances, Amina Benkhadra, Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Aziz AKHANNOUCH, Ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, Ahmed Réda CHAMI, Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Yassir ZNAGUI, Ministre du tourisme et de l’artisanat et Nizar BARAKA, Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé des affaires économiques et générales avec la participation d’une importante délégation de chefs d’entreprise marocains.
Cette rencontre aura lieu le mercredi 23 mars de 8h30 à 11h00 suivie de rencontres informelles et d’un cocktail déjeunatoire.
Elle sera l’occasion de faire un point, huit mois après la visite en France du Premier Ministre du Royaume du Maroc, Abbas EL FASSI, sur la situation économique et politique du Maroc aujourd’hui.
Les ministres marocains ont souhaité débattre, avec les entreprises françaises et marocaines, des réformes qui ont été mises en place ces dernières années et feront le point sur les priorités sectorielles des prochains mois.
Note relative à la stratégie de médiatisation poursuivie pour le 23 mars
L’évènement du 23 mars à Paris constitue une fenêtre médiatique à exploiter pour continuer la pédagogie des réformes post 9mars.
A la sémantique économique dominante, il est préconisé également de faire passer le message politique, notamment via le ministre du commerce M. Chami.
Il est demandé que M. L’Ambassadeur Sahel soit sensibilisé sur le fait que M. Moulay Abdelmalek Alaoui va amener les journalistes « amis » lors de cet évènement, afin qu’il valide les différents interviews demandés.
Un listing est soumis en pièce jointe, reprenant les journalistes que nous avons contactés et qui souhaitent interviewer les membres de la délégation, il est préconisé que ce listing soit transmis à M. L’ambassadeur.
Outre les membres du gouvernement qui seront présents, nous pensons emmener un ou deux juristes au cas où nous arrivons à placer des articles sur la réforme de la constitution, ainsi que sur le processus global.
Tags : Maroc, France, MEDEF, CGEM,
P.S.: Pour la liste des journalistes invités, voir l’image ci-jointe
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Algérie : Tebboune dévoile l’origine du conflit avec le Maroc
Algérie/Maroc – Le président Tebboune s’est prononcé sur les relations algéro-marocaines, en évoquant les relations conflictuelles entre les deux pays.
Durant son entretien avec la chaîne de télévision RT (Russia Today), ce 19 février, le président de la République Abdelmadjid Tebboune a révélé la genèse du conflit entre l’Algérie et le Maroc, évoquant notamment la fermeture des frontières entre les deux pays voisins.
« Les Algériens ont un sympathie particulière et une affection sincère pour les frères marocains. Lors de la victoire de l’Algérie à la CAN 2019, les deux peuples ont célébré dans la communion cet événement dans plusieurs villes marocaines. », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Concernant la question des frontières, leur fermeture a été une réaction doublement douloureuse comme réponse aux actions de la partie marocaine. Il y a d’ailleurs eu une rencontre [en 1987] entre le président algérien Chadli Bendjedid, président de l’Algérie, Hassan II, roi du Maroc, et en présence du roi Fahd d’Arabie Saoudite, où Chadli avait mis en garde contre une nouvelle fermeture des frontières. »
Tebboune poursuit, en reprochant au Maroc d’avoir accusé les algériens de terroristes et d’avoir planté un couteau dans le dos, d’un pays frère, alors que ce dernier passait par une période extrêmement difficile. « L’Algérie a été accusée [par le Maroc] de terrorisme alors qu’un pays européen considérait tous les algériens comme de terroristes. Un pays frère n’est pas censé nous porter un tel coup. Sans parler de la fermeture [des frontières] et l’imposition d’un visa pour les ressortissants algériens. Nous avons eu une réaction naturelle face à cet incident. », explique-t-il.
« Il est difficile d’être sur la même longueur d’ondes lorsque des anciennes rancœurs sont ravivés par des manœuvres, des complots, des collusions avec des ennemis et des liaisons mal-intentionnées. », confie le président avant de conclure : « Nous gardons espoir, et si Dieu le veut, les problèmes seront résolus. »
Dzair daily, 22 fév 2020
Tags : Algérie, Maroc, frontières, Maghreb,
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Droits de l’Homme : des Euro-parlementaires accablent le Maroc
Des parlementaires européens viennent d’épingler le Maroc sur les violations des droits de l’homme dans le Rif.
En effet, et dans une conférence organisée mercredi dernier, au Parlement européen , Kati Piri et Tinek Strik ont dénoncé une «violente répression des manifestations pacifiques dans le Rif marocain» ainsi que des «violations des droits de l’homme» par les autorités.
Précisément, la Néérlandaise Kati Piri, représentante du groupe des ‘’Socialiste et Démocrates’’ (S&D), qui reste la deuxième force politique au Parlement européen, a chargé la Police du marocaine, soulignant «une répression violente des manifestants pacifiques de la population du Rif qui revendiquait ses droits élémentaires à la santé, l’éducation, l’emploi etc.» dira-t-elle.
Enchainant son ”réquisitoire”, Piri a également mis en exergue une répression continue de la liberté d’expression et de rassemblement, précisant, dans ce contexte que 16 personnes ont été arrêtées durant les cinq derniers mois seulement.
Elle a enfin appelé à «la libération immédiate et non conditionnelle des prisonniers politiques, l’arrêt de la répression de la liberté d’expression et d’association et l’amélioration des conditions de vie dans le Rif», concluant en gros que la situation ne faisait que «s’empirer».
Par ailleurs et peu avant la conférence, la députée belge du même groupe, avait déjà posté un tweet alarmant. «Aujourd’hui, des observateurs internationaux ont témoigné sur la façon dont les manifestants du Rif ont été faussement accusés, torturés et intimidés, après les manifestations de masse en 2017» a- t- elle écrit, ajoutant que «Le Maroc est un important partenaire pour le Maroc et, pour nous, la situation est urgente et en haut de l’agenda», prévient- elle.
De son côté, l’eurodéputée néerlandaise, Tineke Strike, du groupe des verts/ ALE a affirmé sur twitter que «des preuves convaincantes que toutes les règles d’un procès équitable ont été violées et que les violations se poursuivent», exhortant, de ce fait, l’UE à ouvrir une enquête indépendante.
Pour leur part, de nombreux autres intervenants, tels l’américain Richard Winfield, président de l’International Lawyers Project (ISLP), l’espagnol Juan Soroeta Liceras, président de de l’ONG ’’Association internationale pour l’observation des droits de l’homme’’, ou encore les avocats, la tunisienne Houda Haouami et l’avocat marocain, Abdelassadik El Bouchattaoui, membre de l’ISLP et exilé en France, ainsi que de nombreux activistes et défenseurs des droits de l’Homme ont unanimement dénoncé la «violente répression» des manifestations pacifiques dans le Rif, non sans appeler au respect des libertés fondamentales et la libération immédiate et sans condition des détenus du hirak des Rifains.
Algérie1, 22 fév 2020
Tags : Maroc, Hirak, Rif, Parlement Européen,
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Importantes raisons qui… . …poussent beaucoup de jeunes musulmans à se radicaliser et à se replier sur eux mêmes
Une de ces raisons réside dans les rejets quasi systématiques des demandes de visa Shengen, introduites par les membres des familles résidant au Maroc et souhaitant rendre visite aux leurs établis en Belgique. Quand bien même l’invitant est belge et bien intégré en Belgique .
Sous l’impulsion de la NV.a et du Vlaamse Belang, le gouvernement belge a considérablementent durci les conditions et les formulalités devant être accomplies tant par l’invitant que le parent invité.
Ainsi, le consulat belge de Casablanca (celui de Tanger ayant été fermé par Reynders), s’est dégagé de sa mission de chargé de l’examen des demandes de visa, au profit d’un bureau marocain privé à qui toutes les demandes doivent être adressées par voie postale ou via internet.
C’est ce bureau privé qui, après avoir reçu la demande et un montant de 600 € provenant de la poche du demandeur, décide si cette demande est recevable ou non.
Lorsque ce bureau signifie au postulant, le rejet de sa demande, les 600 € versés par le demandeurs ne sont jamais restitués à ce demandeur.
Celles qui obtiennent l’agrément de cette agence, sont alors renvoyées vers le consulat belge pour un examen approfondi.
Le consulat belge requiert alors l’avis de l’office des étrangers pour ce qui concerne la situation de la personne invitant. Personne ne connaît les raisons qui poussent l’Office des étrangers à émettre un avis négatif contre le postulant belge.
C’est la discrétion la plus absolue que même les avocats des victimes de ces refus ne parviennent pas à s’expliquer.
Ainsi, un jeune homme qui se marie en Belgique, se voit privé de la présence de ses parents, à qui il adresse une invitation pour assister aux festivités nuptiales.
Plus grave encore, lorsqu’un Belge est hospitalisé suite à un accident grave ou à une maladie, ni sa mère, ni son père ne sont autorisés à lui rendre visite à l’hôpital.
Des malades ont décédé en Belgique sans que leurs parents n’aient pu obtenir de visa pour adresser un dernier adieu à leurs enfants.
Pire: en cas d’un mariage d’un jeune belge avec une fille résidant au Maroc, il arrive très souvent que l’épouse soit empêchée de rejoindre son mari établi en Belgique.
Les raisons invoquées pour ce refus se rapportent souvent aux revenus du mari, que la loi a fixé à 1400€.
Ainsi, si le mari émerge aux allocations du chômage ou à l’aide du CPAS, celui-ci se voit automatiquement refuser le regroupement familial avec son épouse.
Or, les situations de précarité et d’exclusion subies par ce mari, devraient être prises en compte par les pouvoirs publics pour favoriser les regroupements familiaux.
Ainsi, privé de la présence de son épouse auprès de lui, le jeune belge passe son temps à effectuer d’incessants déplacements vers le Maroc pour vivre ses relations d’epoux avec sa femme.
Nombreux sont les époux belges qui ont généré une progéniture à Tanger, Puis à, Nador ou autres contrées du Maroc.
Des enfants contraints de demeurer au 0maroc en l’absence de l’autorisation que nos autorités refusent de lui délivrer.
Cette situation de séparation imposée aux époux à leur corps défendant, révolte de très nombreux jeunes belges issus de l’immigration.
Beaucoup d’entre eux vivent mal ces situations et ne croient plus aux discours integrationnistes et citoyens, ressassés par les hommes politiques.
Les opinions exprimées n’engagent que leurs auteurs
Tags : Maroc, visa, djihah, terrorisme, radicalisation, Islamisme,
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Algérie : L’Histoire pour seul juge
Ce vendredi, le hirak a bouclé sa première année. 53 vendredis sans discontinu qui ont façonné la nouvelle Algérie et surtout changé le cours de l’histoire, qui ne s’est pas écrite comme voulue par l’ancien régime, mais comme voulue par le peuple et sa volonté indestructible. Un 53é vendredi attendu et célébré par l’écrasante majorité des Algériens.
Mais aujourd’hui, l’histoire doit s’écrire sur la naissance de ce mouvement, sans pareil dans les annales de l’Algérie, mais aussi dans le monde. Et si le monde entier a découvert le vendredi 22 février une masse humaine estimée à des millions de personnes défiler dans les rues des grandes villes du pays, la grande question à laquelle doit répondre l’histoire, c’est de savoir ce qui s’est passé le jeudi 21 février et comment cet élan populaire a pris la forme qu’on lui a connu le lendemain et comment il est arrivé à bout d’un système qui a tout verrouillé pendant de longues 20 années, pour paniquer d’un coup et s’effondrer totalement un certain 2 avril avec la démission de l’ancien président dans une scène surréaliste retransmise par la télévision nationale.
Une chute qui allait révéler et lever le voile sur un système de gestion basé sur la rapine, le vol et la corruption qui a mis l’Algérie sous l’entonnoir, et qui devait emporter tout l’Etat national, comme l’a si bien dit le président de la République Abdelmadjid Tebboune lors de sa dernière rencontre avec la presse nationale. «Le Hirak béni a préservé le pays d’un effondrement total… l’Etat national a failli s’effondrer totalement comme ce fut le cas dans certains pays, aujourd’hui, en quête de médiations pour le règlement de leurs problèmes…L’effondrement de l’Etat national est synonyme de l’effondrement de toutes ses institutions et toutes les données laissaient présager un tel scénario… Dieu merci, le peuple a, grâce à sa maturité, déjoué le complot tout en réussissant à réaliser plusieurs de ses revendications».
Les mots sont forts et révèlent le grand complot dont était la cible notre pays. Le pays se dirigeait vers l’éclatement total. Et c’est pour toutes ces raisons et d’autres encore graves que l’histoire doit s’écrire sans concession et sans manipulation sur ce moment majeur de l’histoire de notre pays, alors qu’il est à la veille de l’édification de cette nouvelle Algérie qui doit couper tous les ponts avec ces années d’imposture et de diktat pour que jamais de telles dérives ne soient possibles dans l’avenir.
Par Abdelmadjid Blidi
Ouest Tribune, 21 fév 2020
Tags : Algérie, Hirak, Tebboune,
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Algérie : “Les choses commencent à s’apaiser” (Président Tebboune)
Abdelmadjid Tebboune au figaro : “Les choses commencent à s’apaiser”
Pour son premier entretien à un journal étranger, le président Abdelmadjid Tebboune a choisi de s’exprimer sur les colonnes du journal français Le Figaro.
Le chef de l’État répond sur de nombreux sujets : Hirak, nouvelle Constitution, situation économique, relations avec la France…
Le Hirak
La première question concerne le Hirak, qui fête son anniversaire samedi 22 Février. Pour le président de la République, les choses commencent à s’apaiser dans le pays. “Bien qu’il y ait encore, tous les vendredis, une présence citoyenne dans la rue, les choses commencent à s’apaiser”. Selon Tebboune, presque toutes les demandes du Hirak ont été satisfaites : “il n’y a pas eu de cinquième mandat, ni de prolongation du quatrième mandat, puis le président a démissionné”.
“Les têtes les plus visibles de l’ancien système sont également parties, et la lutte a été engagée contre ceux qui ont mis l’économie à genoux. Reste les réformes politiques, j’en ai fait ma priorité, et je suis décidé à aller loin dans le changement radical pour rompre avec les mauvaises pratiques, moraliser la vie politique, et changer de mode de gouvernance”, a-t-il ajouté. “De nombreux Algériens ont compris qu’on ne peut pas réformer, réparer, restaurer ce qui a été détruit pendant une décennie, en deux mois”, a-t-il expliqué.
Une nouvelle Constitution avant l’été
Pour Abdelmadjid Tebboune, la révision constitutionnelle constitue “la priorité des priorités”. “600 partis, associations, syndicats,corporations, etc : Ils auront un mois pour en débattre librement, et il reviendra ensuite vers le comité de rédaction. La mouture finale sera soumise aux deux chambres du Parlement, puis à un référendum populaire”, a-t-il détaillé, affirmant que la nouvelle Constitution sera prête “au plus tard d’ici le début de l’été”.
Le rôle de l’armée
Le Hirak veut aussi “un État civil, non militaire”. Quel est, selon vous, le véritable rôle de l’armée algérienne, et vous sentez- vous redevable envers elle ? Le slogan “Un État civil, non militaire” date du 19 juin 1965 !, affirme Tebboune. Selon lui, “L’armée accomplit ses missions constitutionnelles, elle ne s’occupe ni de politique, ni d’investissement, ni d’économie. Elle est là pour sauvegarder l’unité nationale, protéger la Constitution et les Algériens contre toute infiltration terroriste,et toute tentative de déstabilisation du pays. Vous ne trouverez aucune trace de son immixtion dans la vie du citoyen si ce n’est lors du service national”.
Se sent-il redevable envers l’armée, lui demande le journaliste du Figaro ?
“Moi, je ne me sens redevable qu’envers le peuple qui m’a élu en toute liberté et transparence. L’armée a soutenu et accompagné le processus électoral, mais n’a jamais déterminé qui allait être le Président. Si je me suis engagé dans la Présidentielle, c’est parce que j’avais un arrière-goût de travail inachevé. Vous savez dans quelles circonstances j’ai quitté la primature. Mon pays étant en difficulté, j’ai pensé pouvoir apporter un plus même si je savais que c’était un sacrifice pour ma famille et moi-même. C’est un devoir”, a-t- il répondu.
La lutte contre la corruption
Le placement en détention de nombreuses figures de l’ancien régime de Bouteflika ne signifie pas la fin de “mafia politico-financière”, a expliqué Tebboune. “La tête de la mafia a été coupée, mais pas le corps. De l’argent sale circule encore. Chaque jour de nouveaux responsables, des pseudos hommes d’affaires se retrouvent devant la justice. Les fondements de l’État algérien doivent être sains. Ce qui nous attend est bien plus grand que les travaux de Sisyphe”, a-t-il ajouté.
Situation économique
Le président Tebboune veut miser sur la jeunesse, pour relancer l’économie et sortir de la dépendance aux hydrocarbures. “Des jeunes formés sur les bancs de l’école algérienne, sont sollicités pour leur dynamisme et leur savoir-faire, partout dans le monde, aux États-Unis, en Europe… C’est dans cet esprit universaliste et par une compétition saine et moderne, que nous allons construire un nouvel édifice économique basé sur la valorisation de la production nationale, l’économie de la connaissance et la transition énergétique”, a-t-il dit.
Le chef de l’État s’est une nouvelle fois attaqué à “l’importation débridée”. “L’Algérie est vue par ses partenaires, comme un grand marché de consommation. Nos maux viennent de l’importation débridée, génératrice de surfacturation, une des sources de la corruption favorisée par de nombreux pays européens où se faisait la bancarisation, la surfacturation, les investissements de l’argent transféré illicitement. Cela a tué la production nationale. Nous allons par exemple, arrêter l’importation de kits automobiles. L’usine Renault, qui est ici, n’a rien à voir avec celle qui est installée au Maroc. Comment créer des emplois alors qu’il n’y a aucune intégration, aucune sous-traitance ?”, a-t-il annoncé.
Binationaux : abrogation de l’article 51
L’Article 51 de la Constitution sur les binationaux sera abrogé dans le nouveau texte. “L’immigration d’origine algérienne à l’étranger, a toute sa place ici, et nous œuvrons pour qu’il n’y ait plus de séparation entre les citoyens émigrés, et ceux qui sont restés au pays. Ils ont les mêmes droits et possibilités”, a-t-il dit.
Question mémorielle
“J’ai eu quelques contacts avec le président Macron, et je sais qu’il est honnête intellectuellement, qu’il n’a aucun lien avec la colonisation. Il essaye de régler ce problème qui empoisonne les relations entre nos deux pays ; parfois il est incompris, et parfois il fait l’objet d’attaques virulentes de la part de lobbies très puissants”, a expliqué Tebboune, concernant la question de la mémoire. Tebboune s’est ensuite exprimé sur les relations avec la France, accusant des lobbys dont celui du Maroc, de tenter de les saborder. “Nous sommes pour des relations sereines avec la France, fondées sur un respect mutuel. À un certain moment, il faut regarder la vérité en face.
Un premier pas est de reconnaître ce qui a été fait, le deuxième pas est de le condamner. Il faut du courage en politique. Mais il y a un autre lobby (le Maroc NDLR), dont toute la politique repose sur l’endiguement de l’Algérie, et qui est présent en France. C’est un lobby, aux accointances économiques et sociales, qui a peur de l’Algérie. Même quand l’Algérie intervient pour proposer des règlements pacifiques à des crises, ce lobby tente de s’immiscer sous prétexte qu’il est également concerné”, a-til expliqué.
Par : RAHIMA RAHMOUNI
Le Midi Libre, 22 Fevrier 2020
Tags : Algérie, Hirak, Abdelmajid Tebboune, mémoire, France,
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Maroc : “Le Sommet France-Afrique ne doit pas se transformer en Sommet FRANCE- UA” (responsable marocain)
Envoyé depuis un mobile Samsung
——– Message d’origine ——–
De : Moha Tagma
Date :24/11/2013 20:48 (GMT+00:00)
A : Mohammed sitri
Objet : Fwd: SOMMET DE L’ELYSEE———- Forwarded message ———-
From: Moha Tagma <m.ouali.tagma@gmail.com>
Date: 2013/11/24
Subject: SOMMET DE L’ELYSEE
To: salaheddine mezouar <salahmezouar@gmail.com></salahmezouar@gmail.com></m.ouali.tagma@gmail.com>Monsieur le Ministre ,
J’ai l’honneur de vous faire part ci-apres de quelques éléments de réflexion sur les enjeux pour notre pays du Sommet de l’Elysee.I / PAIX ET SÉCURITÉ
A / MAINTIEN DE LA PAIX
ENJEUX POUR NOTRE PAYS : Le Sommet France-Afrique ne doit pas se transformer en Sommet FRANCE- UNION AFRICAINE
la France soucieuse d’avoir la bénédiction de l’Union Africaine pour sa présence militaire en Afrique et soucieuse d’eviter d’etre accusée de neo-colonialiste sera tentée de placer ce Sommet sous le co-leadership de l’UA.
Dans tous les cas de figure la France , forte de ses accords bilatéraux de Défense qu’elle a avec avec les pays de son pre-carre ( Côté d’Ivoire, Sénégal, RCA, Gabon etc….) est assurée d’etre présente de manière autonome dans ces pays et qu’elle n’a pas besoin de l’etre dans le cadre de Forces multilatérales ( UA, ONU ). Foce Licorne en Côte d’Ivoire, SERVAL au Mali, Troupes en Centrafrique .
Elle visera donc deux objectifs lors de ce Sommet :
1/ Légitimer sa présence militaire puisque les Africains sont incapables d’assurer leur propre sécurité malgré les déclarations tonutriantes.
2/ Se faire accorder un statut de partenaire pour la paix et la sécurité en Afrique à travers la caution de l’Union Africaine en contrepartie de la promesse d’une aide logistique et financière à la Force Africaine en Attente (CARIC) – Capacité Africaine de Réaction Immédiate aux Crises – prévue dans le cadre de l’Architecture dePaix et de Sécurité de l’Union Africaine ( AAPS ).
Si cette architecture devait réussir, notre pays risque de ne plus pouvoir participer aux forces de maintien de la paix en Afrique , puisque celles-ci seront dorenavant sous etendard de l’UA ,sauf à conclure des accords bilatéraux avec les pays concernés . C’est le cas actuellement en Centrafrique : la MISCA est une force de l’UA, les troupes françaises sont présentes en vertu d’un accord bilatéral avec la RCA et notre pays n’a aucune assise juridique pour envoyer des troupes sauf à attendre une hypothétique résolution du Conseil de Sécurité pour créer une Force des Nations-Unies.
Objectivement notre pays n’a aucun intérêt à voir l’Union Africaine s’accaparer et monopoliser le maintien de la paix et de la sécurité en Afrique.
La seule possibilité d’eviter la mainmise de l’UA sur les opérations de maintien de la paix en Afrique est de prévoir que les organisations sous-regionales africaines , type CEDEAO , CEEAC, CEN-SAD puissent être egalement parties prenantes.
B/ PREVENTION DES CONFLITS
En matière de prévention des conflits , le non-paper soumis par la France occulte la nécessité d’entreprendre des réformes politiques, économiques , sociales et culturelles .
Échaudée par l’experience du Sommet de La Baule , du temps de François Mitterand et par le discours de Dakar de Nicolas Sarkosy , la France veut éviter d’etre accusée de donneur de leçons en matière de démocratie .
Néanmoins la démocratie, le respect des droits de l’homme , le respect des minorités, la bonne goivernance,sont des conditions essentielles pour la prévention des conflits internes et pour la consolidation de la paix et de la sécurité.Toutes les crises en Afrique s’expliquent par le non-respect des conditions minimales de l’Etat de Droit.
La prevention des conflits et les crises necessite de s’attaquer a leurs causes profondes .Les Etats-Unis n’ont aucun scrupule à mettre en avant le respect du droit et la nécessité des réformes dans tous leurs partenariats.
Le non-paper francais occulte également le probleme du non-respect des principes du Droit International , qui souvent est la cause des conflits ( Non-Ingerence dans les affaires intérieures, respect de l’integrite territoriale des États,…)
Les non-papers soumis par la france ne mettent pas suffisamment en exergue la dialectique entre Sécurité et Développement .
AU VU DE CE QUI PRECEDE , UN ENTRETIEN AVEC LES RESPONSABLES FRANCAIS AVANT LE SOMMET SEMBLENT INDIQUES POUR CORRIGER QUELQUE PEU LA TENDANCE QUI SE PROFILE POUR CE SOMMET.
HAUTE CONSIDÉRATION
MOHA OUALI TAGMA
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