Author: xnalgrtayache58

  • Maroc : Le dictat de la force

    LE DICTAT DE LA FORCE

    par Abdou BENABBOU
    La monarchie marocaine vient de donner le coup de grâce à l’unité déjà malmenée d’un monde arabe rassemblé par un trop-plein d’oralité. La Ligue arabe, marionnette depuis longtemps fissurée, est bel et bien enterrée. Il devient aujourd’hui certain que d’autres Etats vont emboîter le pas pour suivre l’intrusion du Maroc dans une aventure dont on ne saisit pas avec exactitude son issue car, par définition, on sait où commence une aventure mais on ne sait jamais où elle finit. Dans la continuité des grandes manœuvres dans le dédale présent, l’émiettement et la moulure des Etats arabes vont se poursuivre pour qu’ils se rendent compte finalement qu’ils n’ont plus de miroir pour se regarder. L’avanie s’est généralisée et les Algériens sont conscients du mauvais retour de ce qu’ils ont invariablement offert en don de soi. Ils connaissent le contenu pourri de la reconnaissance qu’ils ont souvent perçu en échange de leur disponibilité. Mais il est hors de question de leur demander de changer de profil pour sombrer dans l’infamie.
    L’inévitable interrogation est de se demander comment l’Algérie va-t-elle pouvoir se mouvoir dans ce bourbier planifié où la dignité et les principes ne sont plus, de guerre lasse, que des gadgets à utiliser.
    La question est peut-être mal posée, car il n’est plus question de réclamer ni de persister à quémander une solidarité et une union qui, tout compte fait, ne seront jamais acquises. On ne peut respecter quelqu’un qui n’a aucun respect pour lui-même et ce qui est valable pour un individu l’est pour un Etat. Dans le monde d’aujourd’hui, comme celui d’hier et de demain, le respect ne tombe pas du ciel et rit de la déclamation naïve. Il acquiert son vrai sens pour un pays quand une solide base est construite pour que ce pays soit respecté. L’Algérie savait à quoi s’en tenir pour avoir souvent goûté à l’ingratitude et doit savoir aujourd’hui qu’elle ne pourra compter que sur elle-même en se pourvoyant des instruments nécessaires pour se prémunir du statut d’assistée.
    Il a toujours été prouvé que l’assistanat est père des nombreuses turpitudes qui soumettent les peuples au dictat de la force.
    Le Quotidien d’Oran, 13 déc 2020
  • Algérie : Première sortie du Président Tebboune depuis sa guérison (vidéo)

    Une nouvelle qui sera très mal accueillie par les nervis du Makhzen qui depuis deux mois distillent du poison sur la santé du président algérien. Ce dernier vient de faire sa première apparition depuis sa sortie de l’hôpital.

    Des extraits de son vidéo ont été publiés sur son compte Twitter et diffusés par la chaîne de télévision Ennahar. Le contenu intégral de son allocution suivra ce soir à 20h00;

    Le président Tebboune a, tout d’abord, annoncé sa guérison de l’infection au coronavirus et son retour au travail dans les jours qui viennent.

    Abdelmajid Tebboune affirme qu’il sera de retour lorsqu’il aura retrouvé toute sa forme physique pour suivre son programme d’épurement de l’Algérie et l’établissement des nouvelles bases d’un Etat de droit où il n’y aura plus de place pour les corrompus, le voleurs et les maîtres de la gabégie. 

    Après avoir rassuré sur son état de santé; Tebboune tient à rassurer le peuple algérien sur l’Etat de la Nation : tous les indicateurs sont en bonne voie autant sur le plan politique qu’économique, social et sanitaire. Il manque juste l’union su peuple algérien autour de sa direction pour faire face aux menaces concoctées par les sbires du sionisme, à leur tête le Maroc et ses alliés du Gofle de la trahison et la hante.Il a indiqué que les ” récents développements dans la région du Maghreb étaient prévisibles et que l’Algérie saura faire face aux tentatives de déstabilisation”

  • Argelia : El presidente Tebboune hace su primera aparición (video)

    El presidente Abdelmadjid Tebboune se dirigió a los argelinos este domingo 13 de diciembre a través de un vídeo desde su lugar de convalecencia en Alemania en el que anuncia su total recuperación de la enfermedad y su regreso a más tardar en los próximos días.

    El discurso completo se transmitirá este domingo a las 20:00 horas.
    En extractos del discurso, publicado en su cuenta de Twitter, Tebboune dice que volverá al negocio cuando recupere toda su forma física para comenzar las medidas que se ha fijado tras la promulgación de la constitución, en particular la organización de elecciones legislativas.
    El jefe de Estado no precisó la fecha de su regreso al país indicando que debe permanecer de dos a tres semanas para hacerse cargo de los asuntos del Estado destacando que ha dado instrucciones a la presidencia para que inicie con ANIE los preparativos para la elaboración de la ley electoral.
    Refiriéndose a la situación económica, Tebboune dijo que la situación está mejorando y que la ley de finanzas de 2021 está destinada a proteger los bajos ingresos.
    En cuanto a la situación regional, Tebboune subraya que “los recientes acontecimientos en la región del Magreb eran predecibles y que Argelia podrá hacer frente a los intentos de desestabilización”.

    الحمد لله على العافية بعد الابتلاء، شفى الله المصابين ورحم المتوفين و واسى ذويهم. موعدنا قريب على أرض الوطن، لنواصل بناء الجزائر الجديدة. ستبقى الجزائر دوما واقفة بشعبها العظيم، و جيشها الباسل، سليل جيش التحرير الوطني، ومؤسسات الدولة. pic.twitter.com/gyLES1XgtL

    — عبدالمجيد تبون – Abdelmadjid Tebboune (@TebbouneAmadjid) December 13, 2020

  • Algérie : La décision américaine est “sans effet juridique” (MAE)

    LE MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES RÉAGIT À LA DÉCISION AMÉRICAINE

    «Sans effet juridique»
    par Abla Chérif
    L’Algérie n’a pas tardé à réagir aux derniers développements survenus sur le plan régional, affirmant qu’il s’agissait là de la confirmation de toutes les mises en garde lancées tout au long de ces dernières semaines.
    Abla Chérif – Alger (Le Soir) – La réaction d’Alger était très attendue par l’opinion interne qui suit avec un intérêt très particulier l’évolution des événements suscités par l’annonce de la reconnaissance d’Israël par le Maroc, un fait qui a donc induit la reconnaissance par les États-Unis de la « souveraineté marocaine » sur les territoires du Sahara Occidental, mais également par l’étranger où est observé, différemment, le processus mis en place pour la modification des rapports de force dans la région.
    Hier matin, en marge des célébrations commémorant le 60e anniversaire des événements du 11 Décembre, Abdelaziz Djerad a évoqué l’existence « d’opérations très dangereuses dans notre environnement régional, l’Algérie est elle-même ciblée » dit-il, avant d’ajouter : « A nos frontières, il y a une volonté réelle de laisser arriver l’entité sioniste (…) nous avons déjà dit que des parties étrangères s’attelaient à déstabiliser notre pays, les preuves sont aujourd’hui là, dans l’espace maghrébin et africain .»
    Djerad se lance ensuite dans un discours qui se veut mobilisateur : « Nous devons régler nos problèmes internes, nous savons que les Algériens aspirent à l’unité, la stabilité et la liberté, des valeurs basées sur le respect de nos principes religieux .» Le Premier ministre n’est pas allé dans les détails, n’a pas commenté la déclaration du Président sortant américain, Donald Trump, ni évoqué à un quelconque moment la normalisation des relations entre le Maroc et Israël. Ses propos s’inscrivent en droite ligne du discours observé depuis un moment à différents niveaux officiels.
    Le 11 novembre dernier, le ministère de la Défense avait organisé un séminaire durant lequel l’idée principale développée portait sur la nécessité de renforcer le front interne pour faire face aux dangers qui menacent l’Algérie. Quelques jours plus tard, la Télévision nationale diffusait un documentaire qui se voulait à la fois vulgarisateur des nouvelles missions attribuées à l’ANP dont les troupes sont désormais habilitées à effectuer des missions hors de son territoire mais également une démonstration de force au lendemain de la reprise des combats (à ses frontières) au Sahara Occidental.
    Le message le plus clair qui ait été lancé aux Algériens est, cependant, contenu dans la dernière édition de la revue El-Djeïch. La population avait alors été appelée à « se tenir prête », dans un éditorial où le commandement de l’ANP se dit « être prêt à faire face aux menaces sécuritaires régionales et à jouer pleinement son rôle pivot pour contrer ces plans hostiles». «La détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière et la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps, ces menaces, même indirectes, nous concernent et nous devons nous tenir prêts à y faire face », ajoutait, alors, la même source.
    Le MAE réitère le soutien de l’Algérie aux Sahraouis
    Dans la même journée, l’Algérie a également réagi aux derniers événements à travers le ministère des Affaires étrangères. Ce dernier s’est principalement focalisé sur le dossier sahraoui, réitérant le soutien algérien aux Sahraouis.
    Dans un communiqué, le MAE réaffirme que le conflit du Sahara Occidental « est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu’ à travers l’application du droit international et de la doctrine bien établie des Nations-Unies et de l’Union africaine, à savoir l’exercice authentique par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux dispositions de la Résolution 1514 (XV) portant octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux, dont la communauté internationale célèbre, cette année, le 60e anniversaire ».
    « Dans ce cadre, est-il ajouté, la proclamation du 4 décembre, annoncée le 10, est sans effet juridique, car elle contrevient à l’ensemble des résolutions des Nations-Unies et notamment à celles du Conseil de sécurité sur la question du Sahara Occidental, la dernière étant la Résolution 2548 du 30 octobre 2020, rédigées et défendues par le « porte-plume » américain. Le communiqué du MAE ajoute que la dernière proclamation « pourrait porter atteinte aux efforts de désescalade en vue d’amener le royaume du Maroc et le Front Polisario à la nécessité de s’engager, sans conditions, sur la voie du dialogue, sous l’égide des Nations-Unies, appuyées par l’Union africaine ».
    Il conclut : « L’Algérie, dont la position s’adosse à la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux, réitère son appui indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui .»
    Le Soir d’Algérie, 13 déc 2020
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc
  • Le président Tebboune parle aux algériens

     

    La chaïne Ennahar vient de diffuser la première communication du président algérien Abdelmajid Tebboune depuis son hospitalisation suite à une infection au coronavirus.

    Ce dimanche 13 décembre 2020, le présient tebboune a annoncé, depuis son lieu de convalescence, sa guérison et son retour dans les jours qui viennent.

    Dans une vidéo publié sur Twitter, Abdelmajid Tebboune fait part de son retour aux affaires après avoir retrouvé sa pleine forme physique pour poursuive le programme qu’il s’est fixée en vue de bâtir l’Algérie Nouvelle dont les fondements seront l’Etat de droit et la transparence.

    Le chef de l’Etat n’a pas précisé la date de son retour au pays indiquant qu’il devrait rester deux à trois semaines pour reprendre en main les affaires de l’Etat soulignant qu’il a donné des instructions à la présidence pour qu’elle engage avec l’ANIE les préparatifs pour l’élaboration de la la loi électorale.

  • Algérie : Soyons prêts ?

    On comprend mieux maintenant le message clair sous la forme d’une instruction lancé, il y a quelques jours par l’Etat-major de l’armée via la revue El Djeich qui invitait les Algériens à se tenir «prêts» pour faire face aux manœuvres et aux campagnes médiatiques déstabilisantes des «ennemis» de l’extérieur. En effet, l’annonce de la normalisation des relations entre le royaume de M6 et l’entité sioniste couplée à la reconnaissance par les Etats Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, constituent de sérieux motifs d’inquiétude pour nous et notre pays. 

    Désormais, il n’est plus impossible de voir des bases militaires américaines, voire même Israéliennes à nos frontières ouest. Le royaume de l’intrigue a trouvé une formule assassine de s’assurer la colonisation du Sahara, en se drapant du soutien agissant des USA et leurs alliés Israël, en contrepartie de la vente éhontée de la Palestine et son peuple. 
    Pour nous, Algériens, il y a de quoi nourrir des appréhensions sur la sécurité nationale, alors même que nos frontières déjà en feu à l’Est (Libye) au Sud (Mali) et désormais à l’Ouest avec l’arrivée extrêmement inquiétante d’Israël dont on connaît les plans machiavéliques contre des pays qui ne souscrivent pas à sa politique d’apartheid en Palestine. En l’occurrence, le trône chancelant de Mohamed VI nous a donné un coup de poignard dans le dos en invitant chez lui et donc chez nous, Netanyahou et sa bande criminelle. 
    Que faire alors? C’est la grande question qui se pose à nous, gouvernants et peuple. Il nous faut urgemment prendre les décisions salutaires qui puissent nous réconcilier pour défendre notre pays. Il n’est plus question de continuer à emprisonner des gens et maintenir ce climat vicié dans le pays au moment où nos «ennemis» affûtent leurs armes pour nous achever d’une manière ou d’une autre. Ce n’est pas faire preuve d’alarmiste que de dire que l’Algérie est aujourd’hui cernée et ciblée. Et pour faire face à ces manœuvres hostiles, le pays doit rapidement retrouver la sérénité qui couperait la route à toute velléité de semer le trouble chez nous. En un mot, il faut redonner espoir au peuple algérien et sonner la mobilisation nationale loin des haines et des replis politiques. 
    Imane B 
    L’Est Républicain, 13 déc 2020
  • Algeria reaffirms that Western Sahara conflict is a question of decolonization

    Algeria has reaffirmed that Western Sahara conflict is a question of decolonization which can only be resolved through the application of the international law, said Saturday 12 December 2020 a communiqué of Foreign Ministry…

    Read more from the source : Algerian Embassy to China

     

     

     

     

    Tags : Western Sahara, Algeria, decolonization,

  • Algérie : La décision américaine est "sans effet juridique" (MAE)

    LE MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES RÉAGIT À LA DÉCISION AMÉRICAINE

    «Sans effet juridique»
    par Abla Chérif
    L’Algérie n’a pas tardé à réagir aux derniers développements survenus sur le plan régional, affirmant qu’il s’agissait là de la confirmation de toutes les mises en garde lancées tout au long de ces dernières semaines.
    Abla Chérif – Alger (Le Soir) – La réaction d’Alger était très attendue par l’opinion interne qui suit avec un intérêt très particulier l’évolution des événements suscités par l’annonce de la reconnaissance d’Israël par le Maroc, un fait qui a donc induit la reconnaissance par les États-Unis de la « souveraineté marocaine » sur les territoires du Sahara Occidental, mais également par l’étranger où est observé, différemment, le processus mis en place pour la modification des rapports de force dans la région.
    Hier matin, en marge des célébrations commémorant le 60e anniversaire des événements du 11 Décembre, Abdelaziz Djerad a évoqué l’existence « d’opérations très dangereuses dans notre environnement régional, l’Algérie est elle-même ciblée » dit-il, avant d’ajouter : « A nos frontières, il y a une volonté réelle de laisser arriver l’entité sioniste (…) nous avons déjà dit que des parties étrangères s’attelaient à déstabiliser notre pays, les preuves sont aujourd’hui là, dans l’espace maghrébin et africain .»
    Djerad se lance ensuite dans un discours qui se veut mobilisateur : « Nous devons régler nos problèmes internes, nous savons que les Algériens aspirent à l’unité, la stabilité et la liberté, des valeurs basées sur le respect de nos principes religieux .» Le Premier ministre n’est pas allé dans les détails, n’a pas commenté la déclaration du Président sortant américain, Donald Trump, ni évoqué à un quelconque moment la normalisation des relations entre le Maroc et Israël. Ses propos s’inscrivent en droite ligne du discours observé depuis un moment à différents niveaux officiels.
    Le 11 novembre dernier, le ministère de la Défense avait organisé un séminaire durant lequel l’idée principale développée portait sur la nécessité de renforcer le front interne pour faire face aux dangers qui menacent l’Algérie. Quelques jours plus tard, la Télévision nationale diffusait un documentaire qui se voulait à la fois vulgarisateur des nouvelles missions attribuées à l’ANP dont les troupes sont désormais habilitées à effectuer des missions hors de son territoire mais également une démonstration de force au lendemain de la reprise des combats (à ses frontières) au Sahara Occidental.
    Le message le plus clair qui ait été lancé aux Algériens est, cependant, contenu dans la dernière édition de la revue El-Djeïch. La population avait alors été appelée à « se tenir prête », dans un éditorial où le commandement de l’ANP se dit « être prêt à faire face aux menaces sécuritaires régionales et à jouer pleinement son rôle pivot pour contrer ces plans hostiles». «La détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière et la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps, ces menaces, même indirectes, nous concernent et nous devons nous tenir prêts à y faire face », ajoutait, alors, la même source.
    Le MAE réitère le soutien de l’Algérie aux Sahraouis
    Dans la même journée, l’Algérie a également réagi aux derniers événements à travers le ministère des Affaires étrangères. Ce dernier s’est principalement focalisé sur le dossier sahraoui, réitérant le soutien algérien aux Sahraouis.
    Dans un communiqué, le MAE réaffirme que le conflit du Sahara Occidental « est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu’ à travers l’application du droit international et de la doctrine bien établie des Nations-Unies et de l’Union africaine, à savoir l’exercice authentique par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux dispositions de la Résolution 1514 (XV) portant octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux, dont la communauté internationale célèbre, cette année, le 60e anniversaire ».
    « Dans ce cadre, est-il ajouté, la proclamation du 4 décembre, annoncée le 10, est sans effet juridique, car elle contrevient à l’ensemble des résolutions des Nations-Unies et notamment à celles du Conseil de sécurité sur la question du Sahara Occidental, la dernière étant la Résolution 2548 du 30 octobre 2020, rédigées et défendues par le « porte-plume » américain. Le communiqué du MAE ajoute que la dernière proclamation « pourrait porter atteinte aux efforts de désescalade en vue d’amener le royaume du Maroc et le Front Polisario à la nécessité de s’engager, sans conditions, sur la voie du dialogue, sous l’égide des Nations-Unies, appuyées par l’Union africaine ».
    Il conclut : « L’Algérie, dont la position s’adosse à la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux, réitère son appui indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui .»
    Le Soir d’Algérie, 13 déc 2020
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc
  • Afrique du Sud : L’ANC rejette la décision de Trump sur le Sahara Occidental

    Le Congrès national africain (ANC) a appris « avec consternation » l’annonce du président sortant des États-Unis, Donald Trump, de reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental occupé, appelant toutes les forces internationales et progressistes du continent à condamner cet accord, indique un communiqué du parti sud-africain.

    Le communiqué rappelle que le Royaume du Maroc, membre de l’Union africaine (UA) et donc engagé de fait à respecter son Acte constitutif et ses décisions, n’a aucune souveraineté sur le Sahara occidental, position reconnue par de nombreuses résolutions de l’Union africaine, des Nations unies ainsi que par l’arrêt de 1975 de la Cour internationale de Justice.
    « Seul le peuple du Sahara occidental peut prendre une décision concernant sa propre souveraineté et son autodétermination ». La décision du Maroc de reprendre des relations diplomatiques normales avec l’État d’Israël est « malheureuse », alors que l’oppression et le déni de l’autodétermination du peuple palestinien se poursuivent sans relâche », écrit l’ANC. Le parti de Mandela, soutient à cet effet, que les droits inaliénables des peuples du Sahara occidental et de la Palestine à l’autodétermination et à la liberté « ne seront pas affectés par l’accord » de Trump. « C’est un triste jour pour le Royaume du Maroc, en tant que président de l’Organisation pour la coopération islamique (COI) et en tant que gardien d’El-Qods, d’accepter « la transaction » de Trump, lit-on dans le communiqué. Le même document, affirme que « l’ANC continue de soutenir fermement le droit à l’autodétermination des peuples du Sahara occidental et de Palestine, un droit consacré, d’ailleurs, dans les résolutions du parti sud-africain.
    Par conséquent, le parti sud-africain réaffirme son soutien à la position de l’Union africaine et des Nations unies selon laquelle « ces questions doivent être résolues de manière démocratique, pacifique et urgente ». Pour l’ANC, il est « regrettable, que le président sortant Trump, dans ses derniers jours au pouvoir, tente de cimenter son héritage de politiques étrangères rétrogrades, qui ne contribuent pas au règlement pacifique des conflits dans le monde, mais qui, en fait, alimentent la haine et les conflits ».
    En conclusion, l’ANC appelle toutes les forces internationales et progressistes du continent et du monde à « condamner cet accord et à continuer d’œuvrer pour la mise en œuvre des résolutions de l’ONU et de l’UA ».
    M. B.
  • MAROC – ISRAËL : Le NYT révèle les dessous de 60 ans de conspiration

    L’annonce de la normalisation des relations entre le Maroc et Israël était le couronnement des années de collaboration bilatérale « secrète » dans les domaines d’armes et d’espionnage, selon le New York Times (NYT). Pendant près de 60 ans, le Maroc et Israël, qui ont accepté de normaliser leurs relations, ont collaboré étroitement mais secrètement sur les questions militaires et de renseignement et les assassinats (…), révèle le quotidien américain dans son édition de vendredi. 

    Derrière l’annonce faite, jeudi, par le président américain sortant Donald Trump, » il y a près de six décennies de coopération étroite et secrète sur les questions de renseignement et militaires entre les deux parties », souligne la même source. En effet, d’après le quotidien new-yorkais, Israël a aidé le Maroc à obtenir des armes et du matériel, de collecte de renseignements et à apprendre à les utiliser, et l’a aidé à assassiner un chef de l’opposition. 
    La collaboration découverte grâce à une série de documents et d’entretiens menés « reflète une politique israélienne de longue date de construction de liens secrets avec des régimes arabes où des intérêts communs – et des ennemis – pourraient être trouvés ». La relation maroco-israélienne découle en partie du grand nombre de Juifs vivant au Maroc avant la création de l’entité sioniste en 1948, dont beaucoup y émigreraient. Un million d’Israéliens sont originaires du Maroc, selon les données relatées par le journal. 
    En 1965, lorsque les dirigeants arabes et les commandants militaires se sont rencontrés à Casablanca, le Maroc a permis au Mossad de mettre sur écoute leurs salles de réunion et suites privées. Les écoutes clandestines ont donné à Israël un aperçu sans précédent de la pensée, des capacités et des plans arabes, qui se sont révélés vitaux pour le Mossad et les Forces de défense israéliennes dans la préparation de la guerre de 1967. Peu de temps après et à la demande des services de renseignements marocains, le Mossad a localisé l’opposant marocain M. Ben Barka, en l’attirant à Paris où des Marocains et des Français alliés l’ont enlevé. Il a été torturé à mort et les agents du Mossad se sont débarrassés du corps, qui n’a jamais été retrouvé. 
    Une décennie plus tard, le roi Hassan II et son gouvernement sont devenus » la voie secondaire » entre Israël et l’Égypte, et le Maroc est devenu « le site de réunions secrètes » entre leurs fonctionnaires, avant les accords de Camp David de 1978 et la normalisation des relations entre les anciens ennemis. Israël a ensuite aidé à persuader les États-Unis de fournir une assistance militaire au Maroc. 
    Pendant des années, le successeur de Hassan II, le roi Mohammad VI, a sollicité l’aide d’Israël pour obtenir l’acceptation américaine de l’annexion illégale du Sahara occidental.
    M. B.
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc