Author: xnalgrtayache58

  • Sahara Occidental : “M. trump, revenez sur votre décision” (Suzanne Scholte)

    SUZANNE SCHOLTE, LAURÉATE DU PRIX DE LA PAIX DE SÉOUL, S’ADRESSANT À TRUMP : « Revenez sur vote décision ! »

    La présidente de US Western Sahara Foundation, Suzanne Scholte, a, dans une lettre envoyée à la Maison Blanche, demandé au président américain sortant Donald Trump de « revenir » sur sa reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, et de « reconnaître plutôt » la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
    « Nous vous demandons de revenir sur votre reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et de reconnaître à la place le gouvernement légitime du Sahara occidental: la République sahraouie », écrit la présidente de l’ONG +US Western Sahara Foundation+ dans sa lettre signée par de nombreux dirigeants d’ONG et d’activistes américains. La lauréate du prix de la paix de Séoul a, en outre, demandé au président Trump d’”appeler plutôt le Maroc à mettre fin à son occupation illégale” du Sahara occidental depuis 1975. 
    « La Cour internationale de justice et la Cour européenne de justice ont toutes les deux rejeté les revendications de souveraineté du Maroc sur le territoire » du Sahara occidental, rappelle l’ONG. Et « Jusqu’à présent, aucun État ne reconnaît la revendication de souveraineté du Maroc sur le territoire sahraoui. Au cours de sa dernière année de service, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, avait qualifié d’+inacceptable+ l’occupation par le Maroc du Sahara occidental et décrit la situation comme +l’une des tragédies humanitaires oubliées de notre temps+ », rappelle encore Suzanne Scholte, également président de l’ONG Defense Forum Foundation. 
    C’est ainsi qu’il est « profondément troublant que votre administration prenne cette mesure, alors que vous-même vous avez, dans un tweet dénoncé en 2016 la corruption et ce lorsque votre équipe officielle a partagé un graphique selon lequel Hillary Clinton (alors candidate démocrate à la présidentielle) s’était vu accorder un don de 15 millions de dollars du Royaume du Maroc » pour sa fondation. À cet effet, « Nous vous demandons encore de revenir sur votre décision et d’afficher votre engagement envers les nations qui embrassent les valeurs démocratiques, la liberté d’expression, le droit de vote, une économie de marché libre, l’égalité des droits pour les Femmes et la liberté religieuse, par opposition à des royaumes comme le Maroc qui piétinent les droits de l’Homme et utilisent la guerre et l’invasion pour attaquer leurs voisins », insiste Suzanne Scholte en évoquant avec regret dans sa missive l’agression marocaine lancée le mois dernier contre des manifestants sahraouis pacifiques dans la zone tampon d’El-Guerguerat, en violation du cessez-le-feu de 1991.
    M. Bendib
    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël
  • Sahara Occidental : "M. trump, revenez sur votre décision" (Suzanne Scholte)

    SUZANNE SCHOLTE, LAURÉATE DU PRIX DE LA PAIX DE SÉOUL, S’ADRESSANT À TRUMP : « Revenez sur vote décision ! »

    La présidente de US Western Sahara Foundation, Suzanne Scholte, a, dans une lettre envoyée à la Maison Blanche, demandé au président américain sortant Donald Trump de « revenir » sur sa reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, et de « reconnaître plutôt » la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
    « Nous vous demandons de revenir sur votre reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et de reconnaître à la place le gouvernement légitime du Sahara occidental: la République sahraouie », écrit la présidente de l’ONG +US Western Sahara Foundation+ dans sa lettre signée par de nombreux dirigeants d’ONG et d’activistes américains. La lauréate du prix de la paix de Séoul a, en outre, demandé au président Trump d’”appeler plutôt le Maroc à mettre fin à son occupation illégale” du Sahara occidental depuis 1975. 
    « La Cour internationale de justice et la Cour européenne de justice ont toutes les deux rejeté les revendications de souveraineté du Maroc sur le territoire » du Sahara occidental, rappelle l’ONG. Et « Jusqu’à présent, aucun État ne reconnaît la revendication de souveraineté du Maroc sur le territoire sahraoui. Au cours de sa dernière année de service, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, avait qualifié d’+inacceptable+ l’occupation par le Maroc du Sahara occidental et décrit la situation comme +l’une des tragédies humanitaires oubliées de notre temps+ », rappelle encore Suzanne Scholte, également président de l’ONG Defense Forum Foundation. 
    C’est ainsi qu’il est « profondément troublant que votre administration prenne cette mesure, alors que vous-même vous avez, dans un tweet dénoncé en 2016 la corruption et ce lorsque votre équipe officielle a partagé un graphique selon lequel Hillary Clinton (alors candidate démocrate à la présidentielle) s’était vu accorder un don de 15 millions de dollars du Royaume du Maroc » pour sa fondation. À cet effet, « Nous vous demandons encore de revenir sur votre décision et d’afficher votre engagement envers les nations qui embrassent les valeurs démocratiques, la liberté d’expression, le droit de vote, une économie de marché libre, l’égalité des droits pour les Femmes et la liberté religieuse, par opposition à des royaumes comme le Maroc qui piétinent les droits de l’Homme et utilisent la guerre et l’invasion pour attaquer leurs voisins », insiste Suzanne Scholte en évoquant avec regret dans sa missive l’agression marocaine lancée le mois dernier contre des manifestants sahraouis pacifiques dans la zone tampon d’El-Guerguerat, en violation du cessez-le-feu de 1991.
    M. Bendib
    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël
  • « Le Maroc, un supplétif des puissances étrangères » (INESG)

    ABDELAZIZ MEDJAHED, DG DE L’INESG : « Le Makhzen, un supplétif des puissances étrangères »

    Le directeur général de l’Institut national des études stratégiques globales (INESG), Abdelaziz Medjahed, a estimé, hier, lors de son passage sur les ondes de la Radio nationale chaîne 3, que la normalisation officielle du Maroc avec l’entité sioniste ne fait que confirmer la soumission du Mekhzen, en tant que supplétif, aux puissances étrangères.
    L’entité sioniste et le Makhzen, sont «deux éléments qui jouent à la même stratégie et exécutent le même programme qui date d’un siècle», a expliqué l’invité de Souhila El Hachemi,
    Plus explicité l’hôte de la radio d’expression française, a précisé que ce plan qui s’est formé à travers les différents plans de l’impérialisme (Sykes-Picot, Balfour…) s’est matérialisé à la fin du siècle dernier par le projet du Grand Moyen-Orient (GMO) des Bush, soutenus par leurs supplétifs, affirmant que « c’est le même plan qui s’exécute» à présent, en citant notamment la déstabilisation de toute cette région qui s’étend de l’Atlantique à l’Afghanistan.
    «À partir du moment où il y a eu changement de régime et création de Républiques, on savait, développe-t-il, ce qui s’est passé en Afghanistan, en Irak, en Iran… et les pays qui ont résisté au projet sioniste, comme la Syrie, le Yémen, le Soudan, la Libye et l’Algérie, sont la cible de l’impérialisme occidental», a souligné l’intervenant.
    Toutefois, le DG de l’INESG, a tenu à faire la part des choses, en affirmant, tout en dénonçant le Makhzen qui a toujours exécuté les plans des puissances étrangères dans la région et qui a toujours collaboré avec les services secrets de l’entité sioniste, que « le peuple marocain est un peuple frère et le Makhzen , un instrument aux mains de l’impérialisme».
    Un front interne pour résister aux menaces extérieures
    Que faire alors pour déjouer les complots et menaces de nos voisins, des sionistes et leurs consorts ? À ce sujet, l’intervenant a placé toute sa confiance en la capacité des peuples à faire face aux menaces des dominants, rappelant que «l’impérialisme ne fait que s’affaiblir». S’appuyant des faits historiques, M.Medjahed a rappelé les nombreuses défaites de l’impérialisme à travers l’histoire en évoquant notamment les cas du Vietnam, de l’Algérie, mais aussi en se référant à des échecs présents comme c’est le cas en Irak, en Afghanistan, en Syrie et en Algérie avec l’exportation du terrorisme durant les années 90. Pour le cas de l’Algérie maintenant que les sionistes sont à nos frontières suite aux derniers développements dans la région, l’intervenant a plaidé pour la construction d’un consensus national seul rempart, selon lui, contre toutes ces velléités malsaines qui se trament à un jet de pierre de nos limites géographiques.
    «Chaque Algérien, doit apporter sa pierre à l’édifice» pour bâtir une cohésion intérieure contre la menace étrangère, a recommandé, dans ce sillage, l’intervenant, tout en appelant les élites à faire passer l’intérêt de la patrie avant celui de leurs partis.
    Il n’a pas, par ailleurs, omis le rôle que pourrait jouer les médias en situation pareille, d’où son appel aux médias algériens à sensibiliser l’opinion publique quant au danger qui guette le pays après les nouveaux développements survenus dans la région, tout en réitérant la nécessité de consolider les liens entre Algériens et de regarder dans la même direction afin de préserver la sécurité nationale de ces menaces.
    Revenant sur l’agression marocaine contre la zone tampon d’El-Guarguerat ayant mis fin à 29 ans de cesser-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario, seul représentant légitime du peuple sahraoui, l’intervenant a affirmé que cette offensive a permis à l’Algérie de reconnaître ses amis de ses ennemis.
    L’Algérie réaffirme son soutien à la cause sahraouie
    Samedi, l’Algérie par le biais de son ministère des Affaires étrangères (MAE), a réitéré la position officielle et inchangeable du pays quant à la question sahraouie, réaffirmant que le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation. « Le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu’à travers l’application du droit international et de la doctrine bien établie des Nations unies et de l’Union Africaine en la matière, c’est-à-dire l’exercice authentique par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux dispositions de la résolution 1514 (XV) portant octroi de l’indépendance aux pays et peuples colonisés, dont la communauté internationale célèbre, cette année, le 60ème anniversaire », lit-on dans le communiqué du département de Sabri Boukadoum.
    La proclamation du 4 décembre, annoncée le 10, souligne le texte, est « sans effet juridique », car, ajoute le même document, « elle contrevient à l’ensemble des résolutions des Nations Unies et notamment à celles du Conseil de sécurité sur la question du Sahara occidental, la dernière étant la résolution 2548 du 30 octobre 2020, rédigées et défendues par le « porte-plume » américain.
    La diplomatie algérienne a averti, dans le même cadre, contre les conséquences de cette proclamation qui pourrait réduire en cendre tous les efforts consentis jusqu’ici pour une résolution juste et équitable du conflit sahraoui.
    Cette proclamation « pourrait porter atteinte aux efforts de désescalade déployés tous azimuts en vue de préparer le terrain au lancement d’un véritable processus politique et de convaincre les deux parties en conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, de la nécessité de s’engager, sans conditions, sur la voie du dialogue, sous l’égide de l’Organisation des Nations unies, appuyée par l’Union africaine », rappelle le communiqué.
    L’Algérie a, en conclusion, réitéré la position du pays et son soutien indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui. « Une démarche qui s’appuie sur la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux », rappelle le communiqué du MAE.
    Brahim Oubellil
    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël
  • Sahara Occidental : Les sahraouis célèbrent la guérison du président algérien

    Les sahraouis ont reçu avec une grande joie la guérison du président algérien Abdelmajid Tebboune. Sa première apparition sur Ennahar n’est pas passée inaperçue. Dès sa diffusion par la chaîne de télévision algérienne, la vidéo du message de Tebboune au peuple algérien a été immédiatement largement relayée dans les réseaux Whatsapp et Facebook. 

    C’est avec beaucoup d’émotion que les sahraouis ont accueilli la nouvelle de la guérison et le message audiovisuelle de l’homme dont la région avait besoin pour sortir de la situation imposée par l’axe du mal et permettre au peuple du Sahara Occidental d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance. L’homme qui rendra à l’Algérie sa fierté et son poids régional et international. 
    La vidéo portait une joie double : Celle de la guérison d’un grand défenseur de la cause sahraouie, mais aussi une nouvelle qui portait un coup mortel aux fake news et rumeurs diffusées par les services du Makhzen. Au Maroc, Mohammed VI et ses nervis rêvaient de la disparition de celui qui les empêche de dormir.
  • Sahara Occidental : La CIESPS dénonce une violation des résolutions de l’ONU et de l’UA

    Déclaration unilatérale de Trump:La CIESPS dénonce une violation des résolutions de l’ONU et de l’UA

    La conférence interparlementaire européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (CIESPS) a condamné, samedi dernier, la déclaration unilatérale du président américain Donald Trump sur la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, affirmant que cette démarche constitue une violation grave de la Charte des Nations unies et de l’ensemble des résolutions internationales tant de l’ONU que de l’Union Africaine (UA).
    «Le Sahara Occidental n’est pas à vendre et ne peut être l’objet d’un quelconque marchandage», ont soutenu les 136 participants à la conférence, dans une déclaration à l’issue des travaux tenus par visio-conférence. Ils ont indiqué que la déclaration de Trump qui a annoncé jeudi dans un tweet qu’il avait «négocié un accord pour que le Maroc normalise ses relations avec Israël» et en contrepartie, les Etats-Unis reconnaîtront les prétendues revendications marocaines au Sahara occidental, est «une grave trahison à l’encontre du peuple sahraoui tout comme du peuple palestinien». 
    Evoquant l’agression marocaine contre les civils Sahraouis dans la zone tampon de Guerguerat dans le sud-ouest du Sahara Occidental, le 13 novembre dernier, les participants à la conférence ont «condamné avec véhémence la violation de l’accord de cessez le feu de 1991» par le royaume du Maroc et «la campagne répressive lancée, par la suite, contre la population sahraouie dans les territoires occupés». Ils ont également relevé que le «conflit du Sahara occidental qui dure depuis des décennies et l’incapacité des Nations unies à faire respecter les droits du peuple sahraoui, à commencer par son droit à l’autodétermination, ont conduit à un statu quo prolongé qui a nettement favorisé l’occupant illégal, le Maroc». 
    A ce titre, ils ont saisi l’occasion pour lancer un appel au secrétaire général Antonio Guterres pour «sortir de l’immobilisme et à agir d’urgence pour le respect des droits inaliénables du peuple sahraoui (résolution 1514 de l’AG des Nations Unies, 1960)». La conférence qui a vu la participation, de l’ancien représentant spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, l’italien Francesco Bastagli, du membre du PE de la Gauche unitaire européenne (GUE), Manu Pineda et le président de l’Eucoco, Pierre Galand, a abordé la situation dans les territoires sahraouis occupés et ont lancé un appel au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies et au CICR à «agir en urgence pour la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines». 
    Dans la déclaration, les participants ont exprimé «la pleine solidarité avec le peuple sahraoui en cette période particulièrement éprouvante» en réaffirmant «la détermination absolue à agir en faveur de sa liberté». La députée de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saida Ibrahim Bounab, également présidente du Groupe d’amitié et de fraternité «Algérie-Sahara occidental» a pris part aux travaux de la conférence. 
    La conférence a vu également la participation du président du Conseil national sahraoui, Hamma Salama, le président du groupe parlementaire mauritanien de solidarité avec le peuple sahraoui, Khalilou Ould Dedde, et le représentant permanent de l’Association américaine des juristes (AAJ) auprès de l’ONU à Genève, Gianfranco Fattorini.
    APS
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Marruecos #Morocco #WesternSahara

  • Algérie : Le président Tebboune rassure

    Depuis son lieu de convalescence: Le président Tebboune rassure Les Algériens

    Après près de deux moins d’absence, dus à sa contraction de la Covid-19, le président de la République s’est adressé, hier, à la nation, dans une vidéo diffusée sur son compte officiel Twitter, pour les rassurer sur son état de santé.
    Depuis son lieu de convalescence, le chef de l’Etat a affirmé que sa période de rétablissement pourrait se prolonger d’une à trois semaines, «nécessaires, assure-t-il, pour reprendre des forces». «Il y a près de deux mois, j’ai été transféré en urgence à l’étranger après ma contamination au coronavirus. Aujourd’hui, Dieu Merci, et grâce à nos médecins de l’Hôpital central de l’armée et aux médecins allemands, je suis en voie de guérison et cette période de convalescence pourrait prendre encore une à trois semaines nécessaires pour que je reprenne mes forces», a-t-il déclaré. Mettant ainsi fin aux supputations les plus alarmantes relayées sur les réseaux sociaux, le Président, qui s’exprime à l’occasion du 1er anniversaire de son élection à la tête de la République, a dans ce contexte affirmé qu’il «suit quotidiennement, heure par heure, tout ce qui se passe en Algérie», assurant qu’«en cas de nécessité, je donnais les orientations à la Présidence». Sur la situation pandémique, Abdelmadjid Tebboune s’est réjoui de la décrue progressive des cas de contamination enregistrée depuis quelques jours, non sans remercier tous ceux qui y ont contribué.
    Poursuite de la feuille de route institutionnelle et sociale
    Evoquant sa feuille de route institutionnelle engagée après l’adoption populaire de la nouvelle Constitution, le chef de l’Etat a indiqué que des instructions ont été données aux services de la Présidence d’instruire la commission concernée pour préparer la loi électorale dans les plus brefs délais, estimant de 10 à 15 jours la date butoir. Le chef de l’Etat s’est également félicité de la situation économique et financière assurée, dit-il, grâce au budget qui a été décidé pour l’année en cours et dont le principe est de protéger l’intérêt des citoyens. «Les citoyens aux revenus modestes n’ont pas été touchés par de nouvelles taxes», a souligné Tebboune. 
    Concernant les zones d’ombre, notamment celles touchées par les intempéries de ces derniers jours, le Président a ordonné au ministre de l’Intérieur et aux walis d’appliquer à la lettre la feuille de route relative à la prise en charge des besoins des habitants, particulièrement les élèves et les étudiants. Il a, à ce sujet, insisté sur la nécessité d’assurer à ces derniers des repas chauds au sein de leurs établissements. 
    Rassurant sur les questions internes, le président de la République l’est autant pour ce qui est de la situation politique et sécuritaire prévalant dans la région. L’occasion est on ne peut plus opportune après l’agression des forces marocaines de la région d’El Guergarat, la reconnaissance de la prétendue «marocanité» du Sahara occidental par le président américain sortant, Donald Trump, en contrepartie d’une honteuse normalisation des relations entre le Maroc et l’entité sioniste. 
    Le président Tebboune affirme que les derniers évènements étaient prévisibles et, donc, attendus. «L’Algérie est forte, encore plus forte de ce que pensent certains», conclut Tebboune. Le Président a joint à la vidéo une publication sur laquelle il a écrit «Dieu soit loué pour ce rétablissement intervenant suite à une épreuve. Puisse Dieu accorder aux malades la guérison, aux personnes décédées, Sa Sainte Miséricorde et réconforter leurs proches». «Notre retour au pays est proche pour poursuivre l’édification de l’Algérie nouvelle», a-t-il encore écrit. L’Algérie «demeurera toujours debout grâce à son grand peuple, à sa vaillante armée, digne héritière de l’Armée de libération nationale et aux institutions de l’Etat», lit-on dans la publication. 
    Le staff médical avait recommandé le 24 octobre dernier au chef de l’Etat d’observer un confinement volontaire de cinq jours, après avoir constaté que plusieurs cadres supérieurs de la Présidence de la République et du gouvernement présentaient des symptômes de contamination à la Covid-19. Le 27 octobre, il avait été admis à l’Hôpital central de l’armée à Aïn Naâdja, à Alger. Le 28, sur recommandation du staff médical, il avait été transféré en Allemagne pour des «examens médicaux approfondis». 
    Le staff médical avait indiqué, le lendemain de son transfert, que le président Tebboune, après des examens médicaux approfondis dans un hôpital spécialisé allemand, «reçoit actuellement le traitement adéquat et son état de santé est stable et n’est pas préoccupant». Le 3 novembre, le staff médical avait assuré que «le Président réagit au traitement et que son état de santé s’améliore progressivement, conformément au protocole sanitaire».
    n Amine Goutali/APS
    Tags : #Algérie #Tebboune
  • Communiquè du CODESA sur la position du président américain «Donald Trump» sur le Sahara occidental

    La position du président américain «Donald Trump» sur le Sahara occidental affecte les efforts des Nations Unies pour trouver une solution juste et durable au conflit, conformément à la Résolution 1514 

    En violation grave du droit international, des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies , l’Assemblée générale et l’Union africaine et européenne, et en violation claire et sans précédent du principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en tant que principe constant de la Charte des Nations Unies, le président américain sortant, “Donald John Trump”, a annoncé le 10 décembre 2020, sa reconnaissance de la souveraineté de la puissance occupante marocaine sur le territoire du Sahara Occidental, dans un acte flagrant et agressif qui va à l’encontre de toutes les décisions de l’ONU à l’égard de la question du Sahara Occidental, défiant de la sorte les résolutions que l’administration américaine avait précédemment acceptées et approuvées au Conseil de sécurité des Nations Unies, comme des décisions qui mettent l’accent sur la recherche d’une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et la nécessité d’achever sa décolonisation. 
    L’admission de l’actuelle administration américaine a coïncidé avec: 
    + la reconnaissance de L’Etat marocain de l’entité sioniste ; 
    + la journée internationale des droits de l’homme ; 
    + et la commémoration prochaine du 60ème anniversaire de la résolution 14/15 déclarant l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés, publiée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1960. 
    Considérant que le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination est inaliénable et que le statut séparé et différencié du Sahara Occidental est clair, entre autres considérations juridiques, aucun droit n’accorde à la puissance occupante la souveraineté sur le Sahara Occidental occupé, étant donné que la souveraineté sur ce territoire est le droit exclusif du peuple sahraoui, 
    Et puisque ni les États-Unis d’Amérique ni l’Espagne – en tant qu’ancienne puissance colonisatrice au Sahara Occidental , n’ont le droit d’accorder cette souveraineté à la puissance occupante ; 
    Et puisque le droit international considère le Sahara occidental comme un territoire séparé et distinct de celui de tout autre pays, y compris la puissance occupante marocaine (cf. l’arrêt de la Cour européenne de justice dans l’affaire n ° C-104/16 P), outre que le Sahara Occidental a des frontières internationallement reconnues depuis le début du XXème siècle, lequelles frontières qui ont été convenues dans l’Accord de Lisbonne de 1997 entre la puissance occupante (Le Maroc) et le Front Polisario ; 
    Attendu que l’Assemblée générale des Nations Unies, dans sa récente résolution, a approuvé à l’unanimité la nécessité pour les Nations Unies d’assumer la responsabilité d’achever la voie de la décolonisation du Sahara occidental, en soutenant le processus de négociation qui avait commencé sous la résolution 1754 du Conseil de sécurité afin de parvenir à une solution garantissant l’autodétermination du peuple Sahraoui ; 
    Alors que la RASD et le Royaume du Maroc sont membres de l’Union africaine, qui a affirmé, lors de son 14ème sommet spécial sur ” le cessez-le-feu” que “la solution à la question du Sahara occidental doit passer par le respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination” ; 
    + Considérant que les 14 principes Wilson, qui mettent l’accent sur les relations internationales, sont fondés sur des accords généraux de paix et que les traités internationaux sont publics et non secrets, et sur le droit des peuples à leur souveraineté et à l’autodétermination ; 
    Et comme le droit international classe le Sahara occidental comme une région dans laquelle la décolonisation n’est encore pas achevée, et comme la même loi nie toute forme de souveraineté de la puissance occupante sur le Sahara occidental, et comme la relation entre le Maroc et le Sahara occidental est établie entre deux régions séparées et distinctes dans toutes les décisions judiciaires et avis juridiques depuis l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice, niant l’existence de tout lien entre les deux régions historiquement, politiquement et juridiquement, ce qui est confirme par: 
    + L’Assemblée générale des Nations Unies dans les deux résolutions: 34/37 du 21 novembre 1979 et 19/35 du 11 novembre 1980 . 
    + le Haut-Commissaire aux droits de l’homme (anciennement dit Conseil des droits de l’homme): Recommandation 4 de la résolution XXXVI (1980) et Recommandation 12 de la résolution (XXXVII) (1981) ; 
    + Décision de la Cour européenne de justice en décembre 2016 faisant référence à la résolution 34/37 de l’Assemblée générale au paragraphe 35 de l’affaire numérotée sous C-104/16 P ; 
    + Avis du procureur de la Cour européenne de justice en 2018 aux paragraphes allant de 234 au paragraphe 250 de son avis dans l’affaire n ° C-266/16 ; 
    + Le tribunal britannique dans une affaire déposée par Campaign for Western Sahara aux paragraphes 18, 39 et 43 de la décision rendue le 19 octobre 2015 ; 
    + La décision du tribunal espagnol dans l’affaire de génocide intentée par l’Association des gardiens des détenus et des sahraouis disparus AFAPREDESA (JuzgadosCentrales de Instrucción, AudenciaNacional, Madrid, 9 avril 2015, p. 2 et p. 5 à 8) ; 
    + Décisions et recommandations des parlements continentaux et internationaux, dont la plus récente est la décision de la commission de la recherche scientifique du Parlement allemand, le Bundestag, en mars 2019 ; 
    Le Collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara Occidental: 
    – Condamne la position américaine exprimée par le président sortant «Donald John Trump», qui tente de légitimer la souveraineté de la puissance occupante sur le Sahara Occidental, au moment où l’ONU, à travers sa mission d’organisation d’un référendum au Sahara Occidental (MINURSO), poursuit depuis 1991 ses efforts pour trouver une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ; 
    – Souligne que cette déclaration, qui n’a aucun effet juridique, est incompatible avec le droit international humanitaire et toutes les résolutions des Nations Unies et du Conseil de sécurité des Nations unies relatives au Sahara occidental, notamment la résolution 1514 octroyant le droit à l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés, en particulier au septième paragraphe, qui affirme que : ” Tous les Etats doivent observer fidèlement et strictement les dispositions de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de la présente Déclaration sur la base de l’égalité, de la non- ingérence dans les affaires intérieures des Etats et du respect des droits souverains et de l’intégrité territoriale de tous les peuples” . 
    – Rejette totalement le troc de la cause du peuple sahraoui et de son droit à l’autodétermination, en échange de la normalisation de la puissance occupante avec l’entité sioniste, le considérant comme un crime qui sert le projet sioniste et perpétue la tendance de l’occupation sous une nouvelle forme d’expansion, de domination et d’hégémonie sur le monde, que l’administration du président américain Donald John Trump a adoptée, en collusion avec certains pays arabes, pour tuer les espoirs et les aspirations des peuples arabes et maghrébins à la liberté et à l’indépendance ; 
    – exprime sa solidarité avec le peuple palestinien pour son droit à l’autodétermination et à la création de son État indépendant, tout en rejetant toute forme de normalisation avec l’entité sioniste raciste, entamée par une poingée de pays arabes en vue de liquider la cause palestinienne ; 
    – Exprime sa volonté de coordonner et de coopérer avec les forces démocratiques et des droits de l’homme palestiniennes et internationales pour s’opposer ensemble à l’alliance coloniale qui tente de contourner les droits justes et légitimes des peuples palestinien et sahraoui ; 
    – s’octroie le droit d’utilser tous les moyens légitimes de lutte pour les droits des peuples à l’autodétermination, et sollicite la communauté internationale et la mission de la Croix-Rouge internationale de veiller à la protection et au secours des civils sahraouis et à l’accélération de la recherche d’une solution définitive et radicale garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément à la Charte des Nations Unies. 
    Laâyoune / Sahara Occidental occupé Le : 13 / 12 / 2020 
    Le bureau exécutif du collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara Occidental (CODESA)
  • Contribution : El Sahara Occidental se le va de las manos a la ONU… Y a su status quo

    Por A. Mahyub

    Y finalmente llegó el día. La tormenta, anticipada por algunos, ridiculizada por otros y temida por muchos, ya está aquí. Se sabía que los signos y acontecimientos ocurridos en los últimos años anticipaban que el status quo podría saltar por los aires en cualquier momento. Nadie escuchó a las voces que, sabiamente, aconsejaban redoblar los esfuerzos para lograr un acuerdo justo. Los gobiernos occidentales, en la mayoría de las ocasiones más preocupados por contentar a la cúpula marroquí que en buscar una salida global, han abandonado a generaciones enteras de saharauis en medio del desierto, negándoles cualquier atisbo de esperanza y alimentando su desconfianza no solo hacia estos gobiernos sino también hacia los propios dirigentes saharauis, acusándoles de seguirle el juego a la ONU.
    Desde el año 2015 el frente POLISARIO viene avisando de que un nuevo vacío en el Proceso de Paz ya no sería asumible y podría precipitar un desenlace de resultados impredecibles. Ese año Marruecos, aprovechando que terminaba el mandato de Ban Ki Moon al frente de la ONU y al amparo de Francia, provocó una crisis expulsando al componente político de la MINURSO. El Consejo de Seguridad optó por mirar a otra parte y ni siquiera defendió al Secretario General de la ONU de los ataques de un país que ha expulsado a una misión creada por el propio Consejo de Seguridad. Marruecos y muchos de sus acólitos vieron en la dejadez del Consejo una oportunidad para enterrar definitivamente el Proceso de Paz e iniciar un nuevo proceso que lleve a la capitulación del pueblo saharaui, siempre amparado por la ONU, utilizando eufemismos, en las diferentes resoluciones, para tratar de cubrirlo de cierta legitimidad.
    Los dirigentes del frente POLISARIO, responsables del Proceso de Paz y proceso de negociaciones con Marruecos, han sido muy sabios, sosegados, serenos y sobretodo conscientes de la enorme responsabilidad de llevar a su pueblo hacia la autodeterminación, si es posible, sin el trauma de otra guerra. Mohamed Abdelaziz, Mahfoud Ali Beiba, Bujari Ahmed y Mhamed Khadad eran conocidos por su talante, cordura y saber estar. Los mismos habían advertido a la comunidad internacional, una y mil veces del peligro de dejar morir al Proceso de Paz. Hoy todos ellos han fallecido dejando el camino a una nueva generación que no está dispuesta a pudrirse en medio del desierto. Una generación cansada de Marruecos, de la ONU, del Proceso y preparada para iniciar una nueva etapa en la lucha por la independencia nacional.
    EL talante de los dirigentes saharauis es la antípoda de los responsables marroquíes encargados del proceso. El Hima, Mansouri, Bourita y Hilale son verdaderos hooligans de la política que, envalentonados por mamá Francia y por los petrodólares del golfo, han creído, como nuevos ricos, que lo pueden comprar todo. Han corrompido a más de un funcionario para, no solo profundizar en el estancamiento del Proceso de Paz, sino también, para vaciarlo de su contenido original.
    En medio de todo esto una nueva generación de saharauis ya no está dispuesta a seguir el juego que hace Marruecos, apoyado por Francia, en la ONU. Entre los saharauis ha calado la idea de que los dirigentes Marroquíes se ha acomodado tanto a la sombra de la ONU (Y FRANCIA) que no ven necesaria una solución dialogada al conflicto y abogan por lograr la capitulación del pueblo saharaui. El Marruecos de hoy, como en 1975, está dudando de la determinación de los saharauis y de su voluntad de hacer todos los sacrificios necesarios para recuperar su tierra y sus derechos nacionales. Hoy, como 1975, queda claro para la mayoría absoluta de los saharauis cree que habrá que demostrar a los nuevos gobernantes marroquíes que el descanso del guerrero ha llegado a su fin. La idea es que la vuelta a la guerra es un paso inevitable en el camino hacia la liberación. También está claro que el Proceso de Paz, en su estado actual, es una vía muerta. Entre los saharauis es unánime el sentimiento de que lucha va a ser larga y difícil y costará más sacrificios pero, también, es la única forma de recuperar los derechos usurpados poner fin a la larga espera. La experiencia de casi 30 años de engaños de la ONU y Marruecos dejan muy poco lugar a las dudas.
    El entusiasmo y exaltación popular que recorre hoy los campamentos saharauis ya no tiene vuelta atrás. Ninguna iniciativa que lleve a volver al status quo va a dar resultados. El escaso seguimiento a la reciente resolución del Consejo de Seguridad de la ONU, prorrogando el vacío mandato de la MINURSO, y el creciente descontento contra la ONU y hacia cualquier dirigente saharaui que osara defenderla, representan claras muestras de que los saharauis ya han dicho basta al juego que interpreta Francia en el Consejo de Seguridad de la ONU. La crisis actual del Gargarat solo ha sido la gota que colmó el vaso de la paciencia de los saharauis.
    Durante décadas la ONU y su misión en el territorio (MINURSO) ha intentado enterrar vivos a los saharauis. Las reiteradas advertencias de Mohamed Abdelaziz, de Mahfoud Ali Beiba, de Bujari Ahmed y de Mhamed Khadad cayeron en saco roto. Mientras Francia utilizaba a la ONU para propagar y cobijar la propaganda de El Hima, Mansouri, Bourita y Hilale. Así , la ONU prosiguió amparando las provocaciones del régimen marroquí y ni siquiera pudo defender a su Secretario General, Ban Ki Moon, cuando sufrió la ira y el desprecio de la monarquía Alauí. La ONU miró a otro lado cada vez que los aparatos del régimen marroquí torturaban, mataban o encarcelaban a civiles saharauis. La ONU se desentendía de todo el saqueo de los recursos naturales del Sahara Occidental y bendecía todas las ceremonias musicales y deportivas, apertura de falsos consulados y demás parafernalia en un territorio no autónomo, donde, supuestamente, mantiene una misión.
    Hoy, gracias a la política del régimen marroquí y a la inacción de la ONU el pueblo saharaui se ha vuelto a unir en torno al frente POLISARIO. Como en 1975, por primera vez en muchos años, se respira una armonía total entre el pueblo y sus dirigentes. Un optimismo inusual inunda a toda la sociedad saharaui y cada vez hay más sensación de que el futuro volverá a estar en sus propias manos, lejos de la ONU y de Francia. En un mensaje, difundido en redes sociales, un grupo de jóvenes combatientes, en una base cercana al muro marroquí, se regocijan de la posible reanudación de la guerra y juran que no respetarían una nueva tregua con Marruecos hasta que no se retire del territorio ocupado. Y es que para muchos saharauis la cuestión ya no es si la guerra se va a reanudar o no, sino como se va persistir en la lucha armada hasta lograr la independencia.
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSa
    hara #Maroc
  • Maroc : Marché de dupes

    Par Zenan Mohamed Brahim

    Enceinte depuis quelques mois, on savait déjà que la monarchie marocaine allait, incessamment, pondre, non sans beaucoup de difficultés, le rejeton de Trump que personne, au demeurant, n’a reconnu: marocanité du Sahara Occidental en contrepartie du rétablissement des relations avec l’entité sioniste. Les réponses ne tardent pas à venir.
    Tout d’abord L’ONU a réitéré son attachement à sa position concernant la question saharaui comme problème de décolonisation inachevé justiciable de l’application du droit du peuple saharaui à l’autodétermination. L’Union Européenne, elle aussi, à emboîté le pas à L’ONU dans son approche.
    Ensuite, le Président de la Commission de Défense du Sénat US, le républicain Inhofe a dénoncé vivement la déclaration intempestive et irraisonnée de son Président sortant, Trump et a réaffirmé son engagement à soutenir, par tous les moyens, le droit imprescriptible du peuple saharaui à l’indépendance.
    Deux jours avant ce non évènement, l’Union Africaine, lors de son XIV sommet extraordinaire, a exprimé sa profonde préoccupation devant la violation par la Maroc du cessez-le-feu, condamné la poursuite de son occupation illégale d’une partie de la RASD et a institué, à cet effet, un mécanisme-Troïka et Conseil de Paix et Sécurité-pour accélérer la décolonisation du Sahara Occidental.
    Dans ce marchandage illégal qui nous rappelle, de triste mémoire, les odieux accords de Madrid, le duo Mohamed VI-Trump pensait trouver, chacun, son compte dans ce marché de dupes: À l’un la marocanité du Sahara Occidental qui n’a de valeur que l’éphémère tuit trumpiste qui l’a pondue. A l’autre, par contre, qui n’a rien à perdre après avoir perdu lamentablement les dernières élections présidentielles US, il aurait placé, au moins, le crochet de “Jouha” même si l’accord israelo-americano-marocain ne tiendrait pas la route pour longtemps.
    Les magouilles, les accords illicites, et l’histoire des Consulats-décors, c’est game over. Le train de la deuxième guerre de libération nationale est sur rails avec pour locomotive, El Guergarat, et pour seul quai d’arrêt, El AaÍun, capitale de la République Saharaui. Adieu les ruines du cessez-le-feu.
    Si nos frères mauritaniens se vantaient, à raison, d’avoir le train le plus long du monde, leurs voisins saharauis ont innové un autre beaucoup plus long avec pour trajet le pourtour des frontières historiques du Sahara Occidental.
    Sans doute, cette guerre de libération nationale sera l’instrument tout indiqué pour extirper du corps maghrébin ce cancer de la monarchie marocaine dont le nom, hélas, est lié à tous les maux qui bousculent notre région.
    De la conspiration contre la résistance d’El Émir Abdelkader jusqu’à l’invasion armée du Sahara Occidental, passant par la trahison avec toute honte bue des dirigeants du FLN, de la guerre des sables, de la défaite arabe en 1967, la revendication de la Mauritanie et l’envoi de groupes de mercenaires armés dans ce pays en 1961 ainsi que les tentatives de coup d’état échouées, sans parler de son palmarès dans l’implication directe et prouvée dans le terrorisme, la drogue et le crime organisé comme en atteste le rapport du Comité des Experts des Nations Unies sur le Mali, la monarchie marocaine est omniprésente dans ces sales besognes.
    Avec détermination et enthousiasme, les saharauis ont enfourché le cheval de la dernière bataille de libération et ont pris sur eux l’engagement, non seulement d’imposer leur volonté d’indépendance, mais aussi délivrer les pays de notre sous région de cette tare du XXI siècle et bâtir ensemble le Maghreb des peuples où les six pays, dans le même moule républicain, chacun trouve son espace dans la dignité, l’égalité, le respect mutuel et la concorde.
    Source : Sahara Opinions, 12 déc 2020
  • Maroc – Israël : « Un accord entre colons »

    La décision du Maroc de normaliser ses relations avec Israël, en échange de la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental occupé a provoqué une avalanche de réactions dans le monde. L’Egypte, qui fut le premier pays arabe à établir des relations diplomatiques avec Israël en 1979. 

    Sans surprise, le président Abdel Fattah el-Sissi a applaudi en le qualifiant de « pas important » pour la « stabilité et la coopération » dans la région Mena. Les Emirats arabes unis et Bahreïn, qui ont aussi normalisé leurs relations avec Israël en septembre dernier, ont également applaudi la décision de Rabat. 
    De son côté, la Russie a dénoncé la décision du président américain Donald Trump de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en la qualifiant « décision unilatérale qui sort complètement du cadre du droit international ». Une décision qui survient dans un contexte de tensions, après la reprise des hostilités entre le Front Polisario et le Maroc, suite à l’agression militaire marocaine contre des manifestants sahraouis dans la zone tampon de Guerguerat à la frontière avec la Mauritanie. 
    De son côté, la France a réagi en saluant la reprise des relations diplomatiques entre Rabat et Tel-Aviv et en estimant que « le conflit au Sahara occidental n’a que trop duré et fait peser un risque permanent de tensions ». Mais la décision du Maroc de normaliser ses relations avec Israël, et des Etats-Unis de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental occupé, est très critiquée par de nombreuses personnalités politiques dont la députée européenne Marie Arena.« Maroc/ Israël : un accord entre colons : le Roi du Maroc s’allie à Benjamin Netanyahu et à Donald Trump et normalise ses relations avec Israël afin d’obtenir la reconnaissance de sa souveraineté sur le Sahara occidentale », a écrit la députée socialiste au Parlement européen (PE) sur son compte Twitter. 
    La députée européenne fait allusion à l’occupation marocaine du Sahara occidental à celle israélienne de la Palestine. Pour elle, le Maroc a brisé « ainsi tous les processus en cours à l’ONU » et rompu avec « le multilatéralisme ». « C’est un nouveau coup dur pour les Palestiniens qui perdent le soutien d’un autre pays arabe », estime la présidente de la sous-commission des droits de l’Homme du parlement européen qui a avait posté fin septembre 2019 un message de soutien au hirak en Algérie. 
    Le Maroc est devenu hier jeudi le sixième pays à normaliser ses relations diplomatiques avec Israël, après l’Egypte en 1979, la Jordanie en 1994, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et le Soudan en 2020. Le 20 septembre, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré que l’Algérie n’était pas concernée par la course à la normalisation avec Israël. « Nous ne participerons pas à la course à la normalisation, et nous ne la bénissons pas », avait déclaré le président algérien, en réitérant la position de l’Algérie sur la question palestinienne qui est « sacrée pour nous et pour le peuple algérien ».
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc