Cette nouvelle position des États-Unis pourrait considérablement entraver les efforts de l’ONU pour promouvoir le Plan de règlement du Sahara occidental, a souligné le ministère des Affaires étrangères
Author: xnalgrtayache58
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Russie : La position américaine sur le Sahara Occidental pourrait déclencher une nouvelle spirale de violence dans la région
MOSCOU, 12 décembre. /TASS/. La reconnaissance par Washington de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental pourrait entraver les efforts de l’ONU visant à résoudre le conflit et déclencher une nouvelle spirale de violence dans la région, a déclaré samedi le ministère russe des Affaires étrangères.« Par cette décision, l’administration Donald Trump vise à saper les fondements juridiques universellement reconnus du règlement du Sahara Occidental, qui stipule la détermination du statut final de cette région à travers un référendum. Cette nouvelle position des États-Unis pourrait considérablement entraver les efforts de l’ONU pour promouvoir le Plan de règlement du Sahara occidental et exacerber les relations entre les parties directement impliquées et provoquer une nouvelle spirale de confrontation armée dans la région du Sahara-Sahel,” a souligné le ministère des Affaires étrangères.#WesternSahara #SaharaOccidental #Polisario #Morocco #Maroc #Marruecos #DonaldTrump #Israel -
US position on Western Sahara may trigger new spiral of violence in region – ministry
MOSCOW, December 12. /TASS/. Washington’s recognition of Morocco’s sovereignty over Western Sahara could hamper UN efforts aimed at resolving the conflict and trigger a new spiral of violence in the region, the Russian Foreign Ministry said in a statement on Saturday. “By this decision, the Donald Trump administration aims to undermine the universally recognized international legal groundwork of the Western Sahara settlement, which stipulates the determination of the final status of that area through a referendum.
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Tags : Western Sahara, Morocco, USA,
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Maroc – Sahara Occidental: la félonie cachée du Makhzen
C’était dans l’air du temps ! Le Maroc vient de normaliser ses relations avec Israël. Et c’est Donald Trump, le président le plus fou, y compris pour les Américains eux-mêmes, qui l’a annoncé, pince- sans- rire, sur… son compte Twitter!Dans la foulée, le Président US sortant, qui s’ingénie à un putsch institutionnel dans son pays, ne s’est pas gêné de décréter la marocanité du Sahara occidental. La face visible de l’iceberg dans la félonie du Makhzen, le tweettrumpiste ne pouvant résister à la force du droit.Un état de fait qui cache la partie immergée d’une démarche qui tend à fouler au pied les droits sahraouis et palestiniens.Mais pas que.Car, surtout, le Maroc peut déployer, à présent, l’épouvantail sioniste aux frontières de l’irascible voisin de l’Est, l’Algérie.Et c’est le Premier ministre algérien, Abdelaziz Djerad, qui le souligne ce samedi, en marge de la célébration des manifestations du 11 décembre 1961.«Il y a une volonté réelle qui ne fait plus de doute, de l’arrivée à nos frontières de l’entité israélienne» a-t-il tonné sans ambages, notant que «L’Algérie est ciblée à travers des opérations militaires à nos frontières, de par les guerres qui s’y déroulent».Dans une posture de veuve éplorée, le Maroc fait allégeance à Israël dans le dessein inavoué de mâter le voisin gênant et, par ailleurs, cauchemar indélébile de Tel- Aviv, l’Algérie, peuple et dirigeants, restant le seul rempart hostile au sionisme.Pourtant et en dépit du silence assourdissant, complicité serait plus juste, des Arabes et de l’UA, des voix autorisées sont montées au créneau pour mettre à bas, en filigrane, les visées marocaines.Dans ce contexte, il est significatif de surligner la position de l’ancien secrétaire d’Etat américain et émissaire de l’ONU pour le Sahara Occidental en 2004, James Baker qui retient que ce nouveau deal maroco- israélien, constitue «un compromis cynique sacrifié le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination».Plus explicite, tu meurs !Azouz KafiSource : Times Algérie, 12 déc 2020 -
Russie : La position américaine sur le Sahara Occidental pourrait déclencher une nouvelle spirale de violence dans la région
Cette nouvelle position des États-Unis pourrait considérablement entraver les efforts de l’ONU pour promouvoir le Plan de règlement du Sahara occidental, a souligné le ministère des Affaires étrangères
MOSCOU, 12 décembre. /TASS/. La reconnaissance par Washington de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental pourrait entraver les efforts de l’ONU visant à résoudre le conflit et déclencher une nouvelle spirale de violence dans la région, a déclaré samedi le ministère russe des Affaires étrangères.« Par cette décision, l’administration Donald Trump vise à saper les fondements juridiques universellement reconnus du règlement du Sahara Occidental, qui stipule la détermination du statut final de cette région à travers un référendum. Cette nouvelle position des États-Unis pourrait considérablement entraver les efforts de l’ONU pour promouvoir le Plan de règlement du Sahara occidental et exacerber les relations entre les parties directement impliquées et provoquer une nouvelle spirale de confrontation armée dans la région du Sahara-Sahel,” a souligné le ministère des Affaires étrangères.#WesternSahara #SaharaOccidental #Polisario #Morocco #Maroc #Marruecos #DonaldTrump #Israel -
Rusia : Posición de Estados Unidos sobre Sahara Occidental puede desencadenar nueva espiral de violencia en la región
Esta nueva posición de los Estados Unidos podría obstaculizar dramáticamente los esfuerzos de la ONU para promover el Plan de Arreglo para el Sáhara Occidental, el Ministerio de Relaciones Exteriores destacó
MOSCÚ, 12 de diciembre. /TASS/. El reconocimiento de Washington de la soberanía de Marruecos sobre el Sáhara Occidental podría obstaculizar los esfuerzos de la ONU destinados a resolver el conflicto y desencadenar una nueva espiral de violencia en la región, dijo el Ministerio de Relaciones Exteriores ruso en un comunicado el sábado.“Con esta decisión, la administración de Donald Trump pretende socavar la base jurídica internacional universalmente reconocida del arreglo del Sáhara Occidental, que estipula la determinación del estatuto definitivo de esa zona mediante un referéndum. Esta nueva posición de los Estados Unidos podría obstaculizar drásticamente los esfuerzos de las Naciones Unidas por promover el Plan de Arreglo para el Sáhara Occidental y exacerbar las relaciones entre las partes directamente implicadas y provocar una nueva espiral de confrontación armada en la región del Sáhara y el Sahel,”, destacó el Ministerio de Relaciones Exteriores.TASS, 12 dic. 2020 -
Côte d’Ivoire : le Bon, la Brute et Le Drian
Du western spaghetti à la politique du même genre, il n’y a qu’une seule scène. La Côte d’Ivoire traverse depuis plusieurs mois une crise politique absurde, du fait de la candidature illégale du chef d’État sortant, M. Ouattara, à un 3ème mandat tout aussi illicite. Au fil du temps, des comédiens inattendus de ce mauvais film font leurs apparitions. Mais ce film n’a pas encore livré tous les secrets de son casting d’enfer, qui se classe en trois catégories d’acteurs : le Bon, la Brute et Le Drian.
Le BonLe Bon représente cette catégorie d’individus, qui tirent leur perfection du fait que ce sont des personnes du quotidien. Ce sont ces gens, qui ont le courage de reconnaître d’une façon ou d’une autre leurs erreurs passées. Ils sont non violents, n’ont pour seule arme que leur sagesse qu’ils ne mettent pourtant pas au-dessus de tout parce qu’ils sont justement sages, réfléchis. Leur goût de la vérité et de la légalité est plus fort que leurs intérêts personnels, or Dieu seul sait ce qu’ils peuvent subir comme propositions alléchantes, chantage et pression, pour les emmener à céder. Mais heureusement la bonté n’est pas sans le courage.Ces caractères du Bon, dans le contexte du paysage politique ivoirien, renvoient actuellement à l’opposition. Chacun de ses deux principaux leaders par exemple a par le passé fait des concessions.Le président Henri Konan Bédié, pour préserver l’environnement pacifique du scrutin en 2010, concède ne pas porter plus loin la réclamation de centaines de milliers de voies qui le qualifient pourtant au second tour. Il s’alliera au candidat du Rassemblement des Républicains (RDR), Alassane Ouattara, qu’il a pourtant longtemps soupçonné d’être le commanditaire du coup d’État qui le renverse du pouvoir en 1999. Konan Bédié n’a d’ailleurs pas le choix, puisque ce dernier a avec lui une armée rebelle cantonnée dans le nord du pays, les Forces Nouvelles (FN), mais surtout des soutiens presque du monde entier. En particulier de la France, ancienne puissance coloniale, où l’ami à M. Ouattara, Nicolas Sarkozy, est au pouvoir en France.Laurent Gbagbo, on l’oublie souvent, est celui qui a décrispé l’atmosphère politique en Côte d’Ivoire. D’abord en 2005, par la plus grande concession dont n’a jamais bénéficié M. Alassane Ouattara. En effet, la Constitution de 2000, qu’il pourtant lui-même appelé à voter, ne lui permet pas d’être candidat à une élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Mais Laurent Gbagbo prend de la hauteur et fait de Alassane Ouattara son concurrent à cette élection. Il accorde une amnistie aux anciens rebelles, qui justifient leur prise des armes par la supposée exclusion de M. Ouattara aux élections présidentielles en Côte d’Ivoire. Laurent Gbagbo fait aussi la faveur à ces derniers de les nommer responsables de la commission électorale indépendante (CEI).On peut contester la présence de Laurent Gbagbo parmi la catégorie du Bon avec son refus de céder la pouvoir en 2010, qui aurait été la cause des milliers de morts après les élections. Mais il a été acquitté par la Cour Pénale Internationale (CPI) des accusations de crimes contre l’humanité qui étaient portées contre lui à la suite de cette crise. On peut aussi se demander pourquoi les institutions chargées de l’organisation du scrutin à cette époque n’ont pas été attentives à ses allégations de fraudes massives dans le nord du pays, fief de son adversaire de l’époque M. Ouattara, et dirigé par les anciens rebelles.Le scrutin présidentiel scandaleux de 2020 en dit long à ce sujet et tend à donner raison au président Gbagbo, qui à sa dernière apparition médiatique a encore appelé à des discussions entre l’opposition et le pouvoir. Une opposition qui l’a pourtant déporté à la Haye et l’empêche même de rentrer dans son pays.Les personnalités de second plan de l’opposition ne sont pas moins remarquables par leurs présences dans le groupe du Bon.On a d’abord Mamadou Koulibaly, président de LiDeR (Liberté et Démocratie pour la République), ancien ministre, ancien président du Parlement, qui est d’un courage, d’une honnêteté, d’une rigueur, d’une clairvoyance et d’une efficacité redoutables. Les transfuges du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix), Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon-Tanoh en font ensuite partie. Ils ont le mérite de ne pas avoir accepté de s’unir à la forfaiture, à l’injustice et à la violence, tout comme Guillaume Soro.Le passé d’ancien rebelle de ce dernier pourrait le discréditer, mais ce n’est que son passé. Il est traqué depuis plusieurs mois avec sa famille et ses proches par un régime qui a violé la Constitution, et mène d’autres actions illicites.On a aussi M. Pascal Affi N’guessan, ancien Premier ministre, président de Conseil Régional, président du FPI (Front Populaire Ivoirien) reconnu par les autorités, porte-parole de la coalition de l’opposition qui en fait parti. Il est en ce moment illégalement détenu et mis à l’isolement, au prétexte de chefs d’accusations fantaisistes.Le groupe du Bon, c’est surtout celui de ces millions d’Ivoiriens de l’opposition, avec leurs peurs et leur courage, avec leurs doutes et leur foi en des lendemains meilleurs pour leur pays. Mais comme leurs leaders, ils n’ont pour seules armes que la protestation aux mains nues, mais aussi leur naïveté. Celle-ci a d’ailleurs poussé ses responsables à répondre à l’illégalité d’un régime anticonstitutionnel par la création d’un Conseil National de Transition (CNT) illicite. Ils doivent donc subir davantage le courroux de la Brute, adepte de la manipulation des conséquences tout en oubliant les causes, la candidature illégale de son chef à un 3ème mandat controversé.La BruteOn n’a pas besoin de photos pour reconnaître la Brute en Côte d’Ivoire, aussi laide dans son apparence que dans son comportement. Coup d’État et tentatives de putsch, insurrection armée, rébellion, forfaiture, corruption, manipulation … La Brute est le régime voyou et ses soutiens locaux, notamment une jeunesse endoctrinée au tribalisme, au communautarisme, armées de machettes et droguée, en sommes abruties : les microbes.La Brute ne respecte aucune loi, sauf les siennes. Celles qui ne se réduisent qu’à ses seuls intérêts, de sorte qu’elle est parvenue à faire de l’ignoble la norme : le viol des lois, la corruption, la fraude, la terreur, les meurtres, etc…Incapable de prendre de la hauteur et pleine de mépris, la Brute ne peut entamer aucune discussion avec ses opposants en qui elle voit sans doute autre chose, compte tenu des traitements inhumains qu’elle leur inflige. Blocus de domiciles, séquestrations, arrestations des membres de leurs familles…D’une incroyable platitude de raisonnement, violente dans ses paroles comme dans ses actes, la Brute a pour moyen de sa politique, une presse commandée qui entretient des conflits intercommunautaires pour discréditer l’opposition. Elle a aussi pour moyen les forces de l’ordre détournées en milice du régime pour créer le désordre, notamment le viol continu des lois et des droits de la personne humaine. En adéquation avec sa nature, la Brute menace toutes les personnes qui s’entêtent à lui tenir tête, ne connaît pas le dialogue.La Brute, c’est ce groupe d’individus au pouvoir, qui pense mordicus que tout s’arrête à lui, même le temps. Il martyrise les politiques parce que lui n’en fait justement pas partie, c’est une Brute. Elle a pourtant le soutien de Le Drian.Le DrianJean-Yves Le Drian, une fois n’est pas coutume, ne désigne pas en particulier le porteur de ce patronyme. Ce dernier, du haut de la tour de la supposée non-ingérence de son employeur , l’État français, y soutient pourtant des positions tellement absurdes qu’il devient la caricature de toutes les aides de la voyoucratie sur le continent africain, en particulier en Côte d’Ivoire.La démarcation de Le Drian du régime d’Alpha Condé est l’exception qui confirme sa règle : le soutien, aussi truands qu’ils semblent, à ses amis au pouvoir. Hic pour Alpha Condé. Heureusement d’ailleurs peut-être aussi pour lui, il n’en est pas. Les positions de Le Drian qui font polémiques. Au mépris de son devoir de non-ingérence dans les affaires d’un État tiers, il reconnait à M. Ouattara le droit de se présenter à un 3ème mandat illégal. Il ose reconnaître l’élection de M. Ouattara, au mépris de toutes les pertes en vies humaines (85 officiellement). Et continue ainsi dans son élan, en appelant au respect de l’ordre constitutionnel, sans préciser lequel, et à un dialogue inclusif entre l’opposition et un régime illicite.M. Le Drian est soit un militant du parti de M. Ouattara, soit un nécrocrate, ou encore, comme son patron M. Emmanuel Macron, un parfait ignorant de la neutralité (qui signifie se mettre de tout temps du côté de la légalité et de la justice, et non se positionner au gré de ses intérêts).Quelle que soit la catégorie dans laquelle se situe le ministre français des Affaires plus étranges qu’Etrangères, son attitude est scandaleuse. Son positionnement clair du côté de l’illégalité en Côte d’Ivoire met en doute la victoire à la présidentielle de 2010 de M. Ouattara. Ce dernier avait à l’époque bénéficié de l’aide de l’armée française, pour neutraliser un Laurent Gbagbo qui refusait de céder le pouvoir, parce qu’il était certain d’avoir remporté les élections.Le Drian c’est aussi la CEDEAO, qui vient aider à régler une crise préélectorale sans se référer avec responsabilité aux textes de loi du pays. Sans les confronter aux faits pour y voir plus clair. Cet illettrisme prémédité est révélateur d’une véritable ledrianderie. Si grossière que la CEDEAO a préféré se cacher derrière la fausse neutralité de Le Drian, en enjambant les lois pour appeler simplement au dialogue entre antagonistes. Elle n’ignore pourtant pas que le rapport de force est inégal entre un pouvoir répressif qui a des milices à sa solde, et une opposition aux mains nues qui n’a pour elle que le seul strict respect des lois.Le Drian, c’est aussi l’Union Africaine (UA) qui envoie des observateurs pour un scrutin illégal, et même félicite celui qui en serait sorti vainqueur au mépris des décisions de sa propre justice. Cette justice avait émis des jugements concernant le viol des lois, pendant les élections. Ses décisions de justice appelaient à l’organisation d’une élection transparente, inclusive et pacifique, mais le régime sortant ivoirien ne les a jamais honoré. C’est aussi cette même UA qui reconnait des élections régulières en Côte d’Ivoire, là où les constats objectifs révèlent de graves irrégularités et un scrutin bâclé avec des violences et des morts.La commission de l’UA est dirigée par le ressortissant du Tchad, un état aussi tyrannique que le régime qui détient actuellement le pouvoir en Côte d’Ivoire est anticonstitutionnel. La ledrianderie de cette organisation se comprend donc.Finalement Le Drian est ce groupe d’individus incompétents et à l’esprit tordu qui, pour leurs petites amitiés et pour leurs intérêts particuliers, trouvent que le respect des lois n’est pas nécessaire dans un État africain. En résumé: mépris, infantilisation, néocolonialisme.La politique spaghetti, le Bon, la Brute et Le Drian, n’a pas encore livré son épilogue. En se référant pourtant au pouvoir naturel des forces du bien sur celles du mal, on imagine bien que quel que soit le temps, ce film sorti des esprits malhonnêtes se terminera sur la victoire de la légalité, de la justice et de la vie, en somme de l’état de droit, la Côte d’Ivoire.La République vue d’en haut, 25 nov 2020#Cote_d_ivoire #Alassane-Ouattara #Henri-Konan-Bédié #Laurent-Gbagbo #France #Nicolas-Sarkozy #Le-Drian -
Algérie : Tebboune en convalescence au premier anniversaire de son élection à la magistrature suprême
En convalescence: le président Tebboune absent au premier anniversaire de son élection à la magistrature suprême
Par Nabil Semyane12 décembre 2019, 12 décembre 2020 : une année jour pour jour s’est passé depuis l’élection du président Abdelmadjid Tebboune à la magistrature suprême du pays, arrivé en tête du quatuor de candidats (Abdelmadjid Tebboune, Abdelkader Bengrina, Ali Benflis et Azzedine Mihoubi) qui ont animé la compétition électorale.Cette élection du 12 décembre 2019, a eu lieu dans des conditions quasiment dantesques, après une première tentative avortée le 4 juillet 2019, faute de candidats, mais elle a permis au pays de sortir d’une impasse politique et constitutionnelle provoquée par le départ forcée de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika, après avoir échoué à repartir « comme en quatorze » pour un cinquième mandatAvec l’élection du président Tebboune, soutenu par une large partie de la classe politique, de la société civile et des élites politiques, contrairement aux partis et intellectuels de la mouvance démocratique partisans d’une transition, c’est la fin des errements politiques, des incertitudes pendant que la rue continuait de gronder au rythme des marches hebdomadaires du Hirak.Candidat indépendant de toute obédience politique (même s’il était toujours militant du FLN), et désireux d’être surtout le porte drapeau de la jeunesse, Abdelmadjid Tebboune avait présenté dans sa profession de foi un programme électoral en 54 propositions, en référence à novembre 1954, date du déclenchement de la Révolution armée.Une fois l’élection présidentielle pliée et en dépit des cris d’orfraie qui l’ont accompagnée, notamment de la part de l’opposition, partisane d’un autre chemin pour le règlement de la crise, le tout nouveau président s’attelle à passer de l’engagement électoral à l’acte pragmatique, mettant à exécution ses promesses, après avoir dessiné la voie à suivre pour construire « l’Algérie nouvelle » qui s’ancre dans « les revendications majeures du Hirak ». Sauf que cette nouvelle dynamique naissante, matérialisée par des première mesures symboliques, comme l’intérêt pour « les zones d’ombre », est brutalement parasitée par un ennemi universel aussi dangereux qu’imprévisible : le Coronavirus Covid-19, qui rebat les cartes à l’échelle de la planète.La santé des citoyens, à travers la prise de décision sur le plan financier, logistique, social devient alors la priorité number one du président Tebboune et de son Gouvernement, quasiment toutes autres affaires cessantes. Et pour cause. Mais en dépit de cet aléa, qui a provoqué des bouleversement de dimension planétaire, le président Tebboune ne renonce pas totalement à son agenda politique en engageant de larges consultations, en perspective de la révision de la constitution, qu’il a toujours présenté, comme le pré requis, le préalable politique et juridique à la mise à plat du système en faillite consommée.Ce processus de consultation abouti à la mise en place d’un commission dirigée par le Pr Laraba qui a dirigé une équipe chargée d’écrire le nouveau projet de constitution, soumis le 1er novembre au référendum populaire, qui n’a pas néanmoins drainé une large participation des citoyens. Mais ça c’est une autre paire de manches !Au plan économique, le président Tebboune réunit le mois d’août le nec plus ultra de l’économie algérienne (banquiers, experts en économie, syndicats) pour cogiter sur un nouveau paradigme économique comme alternative au modèle de croissance rentier, condamné à mort par l’effondrement des cours du pétrole. Ces grand chantiers (constitution non paraphée et réforme économique en attente) sont subitement mis en stand by, à cause de la pandémie du Coronavirus, mais surtout à cause de l’absence du président depuis le 28 octobre, à cause justement de sa contamination par la Covid-19. Une absence qui dure maintenant depuis plus d’un mois, au cours duquel, le premier ministre, tant bien que mal, parvient à faire tourner la lourde machine étatique.Mais vu la nature du système politique algérien, qui fait du président de la République, avec ses prérogatives pharaoniques, la clé de voûte de l’architecture institutionnelle, il y a des décisions que le Premier ministre ne saurait prendre, au regard des limites de son périmètre. Ce qui, du coup, confère aujourd’hui au retour du président Tebboune un caractère urgent et impérieux, vu la situation particulièrement singulière que connait le pays, tant sur le plan sanitaire, économique et surtout géostratégiques(avec les derniers développements intervenus dans la région, avec le deal à trois entre les USA, l’entité israélienne et le Royaume marocain).De nombreux algériens, comme on a pu le constater sur les réseaux sociaux, étaient quasiment persuadés que le président Tebboune ferait “la bonne surprise”, selon l’expression d’une internaute, de revenir au pays, à l’occasion du premier anniversaire de son élection, surtout que le dernier communiqué de la présidence avait annoncé un retour « dans les prochains jours ».Hélas, Abdelmadjid Tebboune n’est pas au rendez-vous de son 1er anniversaire en tant que chef de l’Etat. C’est signe que sa convalescence, après avoir subi un protocole de soins très lourd, se poursuivra encore en Allemagne. Pour combien de jours cette absence se prolongera t-elle, avec son lot inévitable d’interrogations et de spéculations anxiogènes d’autant que la communication gouvernementale sur son état de santé est, pour le moins qu’on puisse dire, parcimonieuse.Mystère et boule de gomme, mais dans tous les cas de figure, préviennent les experts, la dead line sera pour fin décembre pour la signature de la loi de finance 2021, une obligation protocolaire incontournable.Algérie1, 12 déc 2020#Algérie #Tebboune -
Algeria PM on Israel-Morocco deal: ‘Zionist entity’ wants to be near our borders
Algeria’s prime minister on Saturday criticized “foreign maneuvers” he said were aimed at destabilizing it, after Washington recognized Morocco’s sovereignty over Western Sahara in exchange for Rabat normalizing ties with Israel…
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Sahara Occidental – Maroc-USA : Un troc infâme
Il n’y a pas lieu de s’étonner que le Maroc reconnaisse officiellement l’Etat d’Israël. Cette reconnaissance ne date pas d’aujourd’hui et il était prévu que le royaume suivrait le chemin pris par certains pays arabes avant lui. Ce qui était étonnant par contre est qu’il ait attendu pour l’emprunter tant il est certain qu’Israël avait déjà un pied au Maroc depuis longtemps. Il est notoirement su que la main israélienne phagocytait les hautes et basses sphères marocaines depuis belle lurette et que la confirmation de sa présence ne surprend pas. Il serait donc inutile de rester figé dans le ronronnement inopérant sur une trahison car ce n’est que la finalisation de sa consommation.Ce qui est inquiétant par contre est l’infamant troc opéré entre les autorités américaines et marocaines en transformant le Sahara Occidental en un produit marchand bafouant l’ensemble des recommandations et décisions internationales dont celles des résolutions de l’ONU. Si Trump a décidé de déménager son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, il ne tardera pas à installer celle de Rabat à El Ayoun et l’ouverture d’un consulat US y est annoncée. Il ne faut pas s’attendre non plus à ce que le nouveau président Biden rectifie le tir parce que Donald Trump n’aurait fait que lui enlever une épine du pied. Le socle doctrinaire qui a donné naissance aux USA les autorise à piétiner la justice internationale confirmant encore une fois le vide de la coquille onusienne.Ils sont désormais trois pays arabes à s’être pliés au dictat de Washington. Le Soudan et l’Arabie Saoudite vont suivre en prétendant courber une échine qu’ils n’ont jamais eue. On sait à quoi tient cette spirale au Moyen-Orient dont l’Iran est la première cible. Mais le Maroc n’est ni l’Arabie ni les Emirats et le peuple marocain n’a que peu de similitudes avec les Moyen-Orientaux. Les forces nationalistes y sont autrement plus larges et condensées. En jouant dangereusement son va-tout, avec la complicité américaine, la monarchie marocaine met le feu à une poudrière qui explosera au cœur du royaume. Les dégâts incommensurables et inévitables seront le tribut imparable d’une région méditerranéenne d’ores et déjà sérieusement perturbée.Le Quotidien d’Oran, 12 déc 2020 -
Sahara Occidental : Trump ravive les tensions
Trump ravive les tensionsDe nouvelles données stratégiques sont appelées à modifier sous peu les rapports de force aux portes de l’Algérie. Le pays déjà cerné par des poudrières doit faire face à une situation exceptionnelle.Abla Chérif – Alger (Le Soir) – L’élément essentiel a été dévoilé ce vendredi au monde par le Président sortant Donald Trump qui a annoncé la reconnaissance, par les États-Unis, de la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental, après que Rabat eut reconnu l’existence d’Israël.Cette dernière donnée est capitale, la condition sine qua non de la décision américaine clairement définie dans le tweet de Trump. « Une autre avancée HISTORIQUE aujourd’hui, écrit-il, Nos deux GRANDS amis, Israël et le royaume du Maroc, ont accepté de normaliser complètement leurs relations diplomatiques – un grand pas en avant pour la paix au Moyen-Orient ! (…)Les États-Unis affirment, comme l’ont déclaré les administrations précédentes, leur soutien à la proposition d’autonomie comme seule base pour une solution juste et durable du différend sur le territoire du Sahara Occidental. Les États-Unis estiment qu’un État sahraoui indépendant n’est pas une option réaliste pour résoudre le conflit et qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution possible .»Cette déclaration a naturellement fait l’effet d’une bombe. Elle intervient à un moment très précis surtout, celui de la reprise des combats entre forces armées sahraouies et marocaines et à l’heure donc où étaient attendues des propositions internationales pour une sortie de crise inscrite dans le cadre des lois internationales régissant le dossier sahraoui.La position de Trump bouleverse tout l’ordre établi, conforte, bien entendu, le Maroc où un certain décalage entre les propos du Président américain et ceux de Mohammed VI est cependant enregistré.Le premier est affirmatif dans ses propos au sujet de la reconnaissance d’Israël alors que le second s’engage à « reprendre les contacts officiels et les relations diplomatiques dans les meilleurs délais », selon les termes contenus dans un communiqué du palais royal. Rien ne change dans le fond, quelle que soit la formule, la nouvelle a été célébrée par la communauté juive marocaine et saluée par le Premier ministre israélien, Benyamin Natanyahou, qui la qualifie d’accord « historique », et évoque la mise en place, sous peu, de « vols directs » entre les deux pays.Les Nations-Unies évoquent une position inchangéeLe devenir du plan de paix onusien dans le dossier sahraoui est l’une des premières grandes questions qui s’est posée. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a tenu à y répondre dans les heures qui ont suivi le tweet de Trump par la voix de son porte-parole.Ce dernier a tenu à rassurer en affirmant que la position des Nations-Unies demeurait « inchangée ». Il ajoute que Antonio Guterres « pense que la solution à cette question peut toujours être trouvée sur la base des résolutions du Conseil de sécurité ». Le secrétaire général des Nations-Unies appelle, en outre, les deux parties en conflit à « éviter toute action qui pourrait aggraver la situation déjà tendue ».C’est la seule réaction de ce genre qui ait été enregistrée jusqu’à l’heure. Dans la soirée de vendredi, l’Espagne, ancienne puissance coloniale au Sahara Occidental, a salué, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, la normalisation des relations entre le Maroc et Israël indiquant qu’il restait toutefois « à résoudre le problème de la paix entre les Israéliens et les Palestiniens et résoudre la position sur le Sahara Occidental ». Dans la région, l’Égypte, liée par un traité de paix avec Israël, a tenu à être le premier pays à faire entendre sa voix sur le sujet. Al-Sissi a salué l’annonce de Trump évoquant un «pas important vers davantage de stabilité et de coopération régionale» au Moyen-Orient.Les appréhensions d’Alger confirméesAlger s’est, par contre, abstenu de réagir pour l’instant. Les événements en cours sont, toutefois, une confirmation des appréhensions dont les officiels font part depuis un long moment. Tout laisse aussi et surtout entrevoir que les cercles dirigeants du pays étaient au fait de la manière dont allait évoluer la situation.Le fait de rompre la sacro-sainte règle interdisant aux troupes de l’ANP d’opérer hors des frontières du pays a déjà été perçu comme étant un signe alertant sur l’existence d’une situation qui a contraint le pays à prendre cette décision. Son annonce a d’ailleurs été suivie par l’annonce de l’ouverture d’un consulat émirati dans les territoires sahraouis occupés.Abou Dhabi venait tout juste d’annoncer la normalisation de ses relations avec Israël, le premier pays arabe à le faire avant d’être suivi par trois autres États dans les semaines qui ont suivi.L’Algérie, qui avait déjà été considérée comme étant en situation délicate à ce moment, voit le danger se préciser. Et l’on comprend mieux dès lors les nombreux appels lancés par l’ANP pour la « consolidation du front interne » pour faire face à toutes les éventualités pouvant découler des nouveaux rapports de force qui se mettent en place dans la région. Dans sa dernière édition, la revue El-Djeïch a même fait très fort en appelant les Algériens à se mobiliser, « à se tenir prêts » pour « faire face » à la « menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps. Ces menaces, même indirectes, nous concernent et nous devons nous tenir prêts à y faire face ».Ceinturée par des territoires au bord du chaos (la Libye, le Nord-Mali, le Sahel en proie aux groupes terroristes), le pays doit à présent se préparer à faire face à d’autres problèmes plus importants, plus graves. Les territoires du Sahara Occidental, enjeu relevant avant tout de la géostratégie, pourraient se retrouver sous peu sous la coupe de parties hostiles aux intérêts de l’Algérie, qui continue à refuser toute idée de normalisation avec Israël.Dans les milieux officiels on ne cache pas que cette position a déjà valu au pays des campagnes « médiatiques pernicieuses » et des « tentatives de déstabilisation qui passent par l’activation de lobbys au sein d’institutions internationales qui n’avaient jamais manifesté autant d’animosité auparavant ».Le plus gros pourrait venir. Dans son tweet, Donald Trump a d’ailleurs tenu à faire savoir que « les États-Unis allaient encourager le développement économique et social au Maroc y compris dans le territoire du Sahara Occidental, à Dakhla, afin de promouvoir les opportunités économiques et commerciales dans la région ». Les termes sont très explicites et ne laissent aucun doute sur les desseins projetés.Le Courrier d’Algérie, 12 déc 2020#WesternSahara #SaharaOccidental #Polisario #Morocco #Maroc #Marruecos #DonaldTrump #Israel







