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  • Equinor n’exportera plus de gaz vers le Sahara Occidental occupé

    La société nationale norvégienne d’énergie Equinor “regrette” les exportations de gaz vers le Sahara Occidental et promet de ne plus recommencer.

    En avril, un navire contenant du gaz liquéfié est arrivé au port d’El Aaiún, au Sahara Occidental occupé, expédié directement depuis le terminal de la société norvégienne d’énergie Equinor (anciennement “Statoil”) à Kårstø, en Norvège. L’incident a été couvert aujourd’hui par le quotidien norvégien Dagsavisen.

    Il s’agit du premier cas jamais documenté d’exportations de gaz norvégien vers le territoire occupé. Le 20 avril à 5 ​​h 41, le navire a jeté l’ancre en rade du port d’El Aaiún. Plus tard dans la même journée, il s’est rendu dans la capitale du Sahara Occidental pour décharger ses 4900 tonnes de gaz.

    Dans un courrier adressé au Comité norvégien de soutien au Sahara Occidental le 24 avril, le vice-président d’Equinor confirme la cargaison. La société a déclaré qu’elle “regrettait” de ne pas avoir suivi les conseils commerciaux du gouvernement norvégien.

    “Nous […] sommes en train de modifier nos procédures pour saisir la position norvégienne”, a écrit le vice-président d’Equinor, Tor Martin Anfinnsen, au Comité de soutien norvégien au nom du président de la société, Eldar Sætre.

    Equinor est la 12e plus grande compagnie d’énergie au monde et contrôlée au ⅔ par le gouvernement de la Norvège. Le ministère norvégien des Affaires étrangères exhorte les entreprises à ne pas s’impliquer sur le territoire.

    En avril de l’année dernière, le ministre norvégien des Affaires étrangères a déclaré au Parlement d’Oslo que son gouvernement souscrivait aux décisions de la Cour de justice de l’UE : le droit international requiert le consentement préalable du peuple sahraoui sur les questions relatives aux affaires au Sahara Occidental . Equinor a désormais une position alignée sur celle d’autres sociétés détenues tout ou partie par le gouvernement norvégien, telles que Yara, Cermaq et Mesta.

    La clarification d’Equinor répond à un courrier du Norwegian Support Committee au président de la société le 21 avril. Plusieurs questions du Comité norvégien de soutien n’ont pas reçu de réponse d’Equinor, notamment en ce qui concerne la personne qui a autorisé l’entreprise à expédier la cargaison dans le territoire occupé. Un deuxième courrier a donc été envoyé à Equinor le 25 avril. Sans encore de réponse.

    Equinor a expliqué que le navire contenait une cargaison de butane à son client Gulf Petrochem – ou GP Global, dont la société a changé de nom. Le 24 avril, Western Sahara Resource Watch a écrit à GP Global pour savoir s’ils avaient obtenu le consentement du peuple sahraoui pour importer le gaz et si Equinor les avait interrogés sur l’aspect du consentement avant la transaction. La cargaison a été transportée à bord du pétrolier Gas Cerberus battant pavillon libérien. Le 25 avril, WSRW Grèce et le Norwegian Support Committee ont écrit à l’exploitant du navire, Stealth Corp. Aucun n’a reçu de réponse.

    Equinor a précisé aujourd’hui au journal Dagsavisen que la cargaison avait été vendue à GP et que “cette cargaison a ensuite été revendue de GP à un autre client pour être livrée à Laayoune, et nous y avons expédié la cargaison pour GP”.

    Les données du bureau norvégien des statistiques Statistics Norway révèlent la valeur des exportations de gaz de la Norvège vers le Maroc au cours de la dernière décennie : en 2019, la valeur des exportations de butane était de 290 millions de couronnes (26 millions d’euros au taux de change de 2020), tandis que les exportations de propane ont atteint 357 millions de couronnes (32 millions d’euros). Les exportations se sont également poursuivies au cours des premiers mois de 2020. Il y a eu de petites exportations de condensats de gaz vers le Maroc en mai 2019, pour une valeur de 7 millions de couronnes.

    On ne sait pas encore si le gaz exporté de la Norvège vers le Maroc est réexporté vers le Sahara Occidental.

    Selon les chiffres publiés par Western Sahara Resource Watch la semaine dernière, 15 cargaisons de gaz sont arrivées sur le territoire au cours de l’année civile 2019. Toutes venaient soit du Maroc, soit des alliés les plus proches des occupants – l’Espagne et la France. 5 des 15 transports sont entrés au Sahara Occidental en provenance du Maroc – qui n’est pas lui-même un pays producteur de gaz. Le 21 avril, le Comité norvégien de soutien a demandé à Equinor quel type de “diligence raisonnable” Equinor menait sur ses clients et comment elle envisageait une éventuelle réexportation de gaz du Maroc vers le Sahara Occidental. Ces questions n’ont pas reçu de réponse le 24 avril.

    Source : WSRW, 10 mai 2020

  • Mauritania almost free of COVID-19, relaxes lockdown

    TUNIS – Mauritanians are flocking back to markets and attending mosques for Friday prayers after the west African country eased its two-month lockdown to curb the spread of COVID-19. The vast desert country of just 4 million people has…

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    Tags : Mauritania, pandemic,

  • Operation Irini sets sail into a complex libyan scenario

    More than three months after the Berlin Conference, where some of the countries involved in Libya’s quagmire — re: Turkey, Russia, the UAE and Egypt — pledged to refrain ‘from interference in the armed conflict’ and little has, substantially, changed. The war still …

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    Tags : Libya, Operation Irini,

  • Maroc : Mohammed VI, invisible depuis le début de l’état d’alerte de covid-19

    Au Maroc, c’est la question en or : Où est le roi Mohammed VI. Depuis l’imposition de l’état de confinement, le souverain marocain n’a fait aucune apparition.

    Presque deux mois après, les chaînes de télévision officielles, dont les activités du roi constituent le premier sujet, se trouvent à dèche depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire provoqué par la pandémie du coronavirus.

    Une disparition qui a été accompagnée d’une information relayée par la chaîne américaine Fox News, selon laquelle le roi du Maroc serait infecté de ce virus suite à un dîner qu’il avait partagé avec le prince Charles, lui même atteint par le virus Covid-19. Et la chaîne US d’ajouter que le monarque marocain se serait isolé aux Iles Canaries.

    Ce qui est étonnant, c’est que ni Mohammed VI, ni son entourage, encore moins le protocole royal n’ont pris la peine de démentir une information d’une telle envergure. Un site proche du palais royal a fait une approche très maladroite pour démentir l’information de Fox News : cette dernière aurait confondu Morocco avec Monaco.

    La situation actuelle a bouleversé la vie des têtes royales du Maroc. Cette année, les citoyens marocains n’ont pas eu droit aux sorties royales qui caractérisent les activités du palais durant le mois sacré du Ramadan. Le covid-19 a balayé d’un coup les prières avec la participation du roi Mohammed VI ainsi que le panier d’aide alimentaire dont il inaugurait la distribution.

    Même le prince Moulay Rachid et la princesse Lalla Meryem, dont la santé n’est pas si fragile que celle de leur frère aîné, ont disparu de la scène publique et avec eux les activités des nombreuses associations caritatives et culturelles qu’ils présidaient.

    En ce qui concerne le prince hériter Moulay Hassan, il a dû se conformer avec un simple article de presse pour fêter son 17ème anniversaire.

    En résumé : éclipse total des têtes royales au Maroc. Un fait que personne n’ose évoquer au « plusbeaupaysaumonde ». Pourtant, il commence à intriguer et laisse place aux rumeurs les plus folles. Certaines parlent de mort au coronavirus, d’autres évoquent un coup d’État en douceur.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, pandémie, coronavirus, covid-19,

  • Quand Philippe Goffin baisse son pantalon au pouvoir dictatoriel du Maroc

    Rapatriement des binationaux: Le ministre belge des affaires étrangères..
    .
    …n’aurait pas dû accepter le chantage de l’Etat marocain


    En cédant facilement aux conditions fixées par l’Etat marocain dans le dossier des binationaux bloqués au Maroc, monsieur Philippe Goffin a commis une faute politique et morale très grave.

    Notre éminence n’avait pas à négocier avec les autorités marocaines qui ont l’habitude de se soucier comme de l’an quarante des intérêts de leurs citoyens.

    J’en veux pour preuve qu’aujourd’hui et apres deux mois de fermeture de l’espace aérien marocain, plus de 20 000 citoyens marocains dont le Maroc refuse le retour parmi les leurs, restent à ce jour bloqués dans divers coins de la planète.

    Parmi ces citoyens marocains, partis de leur pays pour passer de courts séjours en Europe et ailleurs avant l’instauration de l’etat de siège au Maroc, nombre d’entre eux se trouvent avec un visa dont la date est échu et d’autres, quand ce ne sont pas les mêmes, sans ressources financières leur permettant de subsister.

    Sans compter que parmi ces milliers de Marocains, des centaines sont privés de soins médicaux dans des pays où la population dans son ensemble se trouve contrainte au confinement.

    Négocier comme l’a fait le ministre Goffin avec des politiciens rentiers, habitués à faire chanter l’UE dans le dossier épineux du terrorisme islamiste ou la non moins épineuse question de l’emigration clandestine, relève de l’amateurisme de la part d’un jeune ministre, manifestement inexpérimenté en cette matière.

    On ne négocie pas le sort de ses nationaux avec un autre état, quand bien même ces citoyens belges détiendraient la nationalité de ce pays. Et surtout pas avec des roublards marchands de tapis que sont les ministres marocains

    C’est un principe de souveraineté.

    D’autant qu’au début de cette crise, la Belgique a procédé de manière complète et massive aux rapatriementx de ses ressortissants “de souche” bloqués notamment à Agadir et à Marrakech.

    Se soumettre à l’exigence marocaine de n’autoriser le rapatriement par la Belgique que des cas dits humanitaires – malades, parents séparés de leurs enfants …- et donner aux autorités marocaines le droit de valider la liste des candidats binationaux au départ arrêtée par l’ambassade de Belgique à Rabat, fut de la part du ministre Goffin l’erreur qu’il ne fallait pas commettre.

    Car, laisser au Maroc le droit de décider de ceux qui sont éligibles pour un départ pour la Belgique et ceux qui ne le sont pas, revient à céder un droit souverain à un pays peu regardant et nullement respectueux des droits élémentaires de ses citoyens considérés à ce jour comme des “sujets” du roi du Maroc.

    Et ce qui devait arriver se produisit: des 4000 binationaux ayant formulé une demande de rapatriement, seuls 1400 personnes ont été retenus par le Maroc, alors que l’ensemble des frais inhérents aux rapatriements sont pris en charge par la Belgique.

    La question que le ministre Goffin ne se pose pas est celle du pourquoi de cette exigence marocaine d’avoir la haute main sur une opération d’évacuation entièrement prise en charge par la Belgique?

    Une autre question que le ministre belge ne se pose pas est celle relative au comportement des autorités marocaines qui prive des milliers de citoyens belges ou des immigrés marocains légalement installés en Belgique de rejoindre leurs familles ou leur travail dans ce pays.

    Aidons le ministre Goffin à comprendre cette exigence marocaine.

    1 – La majeure partie des binationaux bloqués au Maroc sont originaires de la région du nord du pays et celle du Rif en particulier.

    Or, comme chacun sait et monsieur Goffin ne doit pas l’ignorer: depuis 2016, cette région se trouve être soumise à une répression implacable de la part du régime marocain.

    Et ce, depuis l’apparition du Hirak du Rif sous la direction de Nasser Zefzafi.

    Lequel Zefzafi fut condamné en 2018 à une peine de 20 ans de détention, uniquement pour avoir revendiqué avec les leaders de ce mouvement et la population de cette région, soumise depuis 1959 à un statut militaire, plus de justice sociale pour leur région enclavée et oubliée des programmes de développement du pays.

    2 – L’exigence des autorités marocaines de valider les propositions belges en matière de rapatriements des binationaux a sans doute aucun, permis à l’état marocain, de refuser le départ de nombre de personnes issues du Rif, que les services policiers marocains doivent considérer comme sympathisant avec la cause du Hirak de cette région du Maroc

    Face au diktat marocain, notre ministre des affaires étrangères et notre gouvernement auraient dû adopter une attitude de principe ferme et sans concessions, à savoir: un refus de se soumettre aux conditions humiliantes imposées à la Belgique dans ce dossier.

    Un Niet catégorique aurait dû être opposée à l’exigence marocaine, quitte à refuser tout rapatriement dans ces conditions. “TOUS OU PERSONNE” aurait dû être la position que devait adopter notre pays

    Sauf que du point de vue de notre gouvernement, la défense des binationaux ne valait pas une crise ouverte avec l’état marocain. Ainsi ces Belges “de papier”, furent sacrifiés par Goffin et consorts sur l’autel de la real politik qui caractérise les relations belgo – marocaines.

    Il est certain que ces binationaux se souviendront pendant longtemps et surtout lors de futures élections fédérales et régionales de la lâcheté d’un ministre MR très mal conseillé par des taupes au service du régime marocain.

    Source : Bruxellois, sûrement!, 10 mai 2020

    Tags : Maroc, Belgique, belgo-marocains, binationaux, double nationalité, Philippe Goffin,

  • Gender and Crisis of COVID-19 in Tunisia: Challenges and Recommendations

    This brief summarizes challenges and recommendations of the impact of the recent pandemic of COVID-19 in Tunisia on gender-based violence, access to justice, women and health, and women’s leadership and political participation. It makes recommendations to be considered by all sectors of society in order to prevent and respond to violence against women and girls…

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    Tags : Tunisia, gender, women, covid 19, cornavirus,

  • Geopolitical map of Western Sahara

    Western Sahara is a country of 273,008 inhabitants, with an area of ​266,000 km2, its capital is El-Aaiun and its time zone is “Africa/El_Aaiun”. Its ISO code is “EH” in 2 positions and “ESH” in 3 positions. To be able to make a telephone call…

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    Tags : Western Sahara, geopolitical, 

  • Sahara Occidental : El ocaso de Hach Ahmed

    En su red social de twitter se define como uno más de tantos que luchan por una causa justa. Hach Ahmed (Dajla, 1960), ese político saharaui, de verbo conciso y trabajador innato, ha desandado en menos de un lustro todo un periplo que con tesón, abnegación y pocos recursos le aupó al Olimpo de la diplomacia saharaui, una gesta que el propio Marruecos, muy a su pesar, le llegó a reconocer, a tenor de la revelación de algunas valijas diplomáticas de sus legaciones en Latinoamérica. Con memoria de elefante y una destacable elegancia dialéctica, pasó de ser ‘uno más’, a convertirse en el imaginario colectivo de su pueblo en un ‘un paria más’. ¿Qué motivó esa metamorfosis de Hach?
    Los que le conocen bien le describen como un amigo fiel, amante de la vida bidan, culto y de una envidiable piedad filial. Licenciado en Historia en el País Vasco, Hach Ahmed ocupó, desde que comenzó el conflicto saharaui, varios puestos diplomáticos y ministeriales, hasta que su vida política, al menos en lo público, entró en una deriva al presentar su dimisión como ministro de Cooperación de la RASD en 2012, un gesto que le granjeó una inusual admiración entre la población, motivada por el hecho de ser una decisión sin parangón en la hermética política del Polisario, a la par que agasajaba los sectores más críticos con el movimiento saharaui.
    Pero no sería hasta 2015 cuando abandona definitivamente el Polisario por “desavenencia con sus dirigentes”, y a la espera de “tiempos mejores”. La aureola del personaje político se agrandaba aún más, conservando la figura del responsable crítico, rebelde y honesto ante su pueblo, que culmina con una carta abierta en víspera del XIV Congreso del Polisario, donde no reparó en acusar directamente a la Organización de estar capitaneada por “corruptos, totalitarios, nepotistas y de jerarquía tribal”. Hach Ahmed, molesto con algunos dirigentes- y en eso pueda que tenga razón- declaraba una guerra sin cuartel al Polisario.
    A partir de aquí, Hach Ahmed entraba en un territorio bastante resbaladizo que deja mucho a la confusión. En una sociedad sensible y sufrida, criticar al Polisario es sinónimo de felonía a los principios por los que un pueblo siga aún luchando, y con un enemigo que no escatima esfuerzo alguno en romper esa unidad saharaui en torno a la libertad e independencia del Sahara Occidental. A día de hoy, desafortunadamente, no cabe distinción entre el líder y su gestión. La gama de grises se difumina, y algunos actuales dirigentes saharauis corren tupido velo sobre sus ineptas y escandalosas actitudes, acusando, a quienes de buena fe protestan, de estar en contra del proyecto en general, y así fulminar a los adversarios y emprender una auténtica caza de brujas. Y aquí, Hach Ahmed fue defenestrado impetuosamente, de tal forma que se le privó hasta de su pasaporte saharaui.
    Tal vez fruto de la desesperación y de ajuste de cuentas entre Hach Ahmed y algunos responsables, el pueblo saharaui, sin darse cuenta, comenzaba a perder a un hijo y a un gran político que consagró toda una vida por su gente, y cuya estirpe ya forma parte de ese mosaico de saharauis inmortales. Pero a la vez, Hach Ahmed, de forma inconsciente, o eso quiero entender, empezó a cavar su propia tumba como dirigente, y adoptó aquella frase de ‘ma yaibitni legzana’, o lo que es lo mismo ‘no pinto nada’ en el Polisario. A partir de aquí su bicicleta política y personal quedaba sin frenos.
    A finales de 2017, junto con un grupo de exdirigentes saharauis, se convierte en portavoz de la alicaída Iniciativa Saharaui por el Cambio (ISC). Un movimiento, que no renuncia su pertenencia al Polisario, sino que se autodefine como un sector crítico, que preconiza el cambio y denuncia los males del Polisario. Hach Ahmed, a través de sus intervenciones, va descubriendo sus propias cartas. Si los integrantes del ISC de habla árabe denunciaban corrupción y mala gestión del Polisario, él iba más allá, y acusaba a su antigua organización de “crímenes y violaciones de DDHH”. E incluso en varias entrevistas elogiaba de forma indirecta la autonomía marroquí para el Sahara Occidental. Demasiados guiños hicieron que la propia ISC empezase a tambalearse sin que surtan efectos sus nimias aportaciones. Luego vino la cascada de bajas en sus filas.
    Ante la falta de progreso y la nula presencia del ISC en la vida de los saharauis, nuestro protagonista decide finalmente crear un nuevo partido/movimiento con claras pretensiones de revalidar la legitimidad del Polisario como representante de todo el cuerpo saharaui. Una línea rojo. “Las ideas y las épocas cambian y se adaptan entre sí, abrazar postulados más moderados es una actitud irreprochable y merece todo el respeto”, llegó a escribir en una ocasión, en contraposición del ‘radicalismo’ del Polisario.
    Comienza así, a principios del 2020, la andadura del ‘Movimiento Saharauis por la Paz’ (MSP), formada por una amalgama de saharauis de bajo perfil, e incluso de algunos repudiados socialmente, cuyo primer secretario es Hach Ahmed. Hastiado de la falta de “cien veces pospuesto y frustrado debate interno de Polisario”, el exdiplomático pretende nada y guardar la ropa con el nuevo proyecto, que a buen seguro tendrá un éxito relativo en los próximos meses e incluso años, a pesar de los análisis a vuelapluma que le auguran una muerte prematura.
    Hach Ahmed cree contar con una baza, la de ser ese actor capaz de dar una salida a un conflicto que se halla en un sempiterno impasse. Y precisamente el órdago de MSP suena atractivo para ciertos países, fuerzas políticas, organizaciones internacionales, etc.…. implicados en esa cuestión que dura ya más de 40 años, lo que sin duda será un incordio para el Polisario. No obstante, ese trance será efímero, a razón de que el Polisario es una organización consolidada y que apuesta por la paz y la estabilidad, y eso es un valor seguro y creíble, lejos de aventuras cosméticas y errantes.
    Pero esa baza de Hach Ahmed, es a la vez su propio ocaso. Lástima que sea víctima de ajuste de cuentas de algunos dirigentes sin escrúpulo del Polisario, pero también es una pena el precipitarse y pecar de cierta arrogancia intelectual defraudando a sus amigos, a sí mismo y a su pueblo, chapuceando en las cloacas del enemigo. Con la libertad y la autodeterminación del Sahara Occidental no se juega. Nadie sobra, pero el Polisario es un principio sagrado que no está ligado a líderes ni al tiempo. Es el pueblo. Es nuestro destino.
    Salamu Hamudi
    Periodista saharaui.
    salamu
    _1986@yahoo.es
    Fuente : Facebook
    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Hach Ahmed, 
  • At Least 3 Dead, a Dozen Wounded in Libya

    Heavy shelling in residential areas of Tripoli, Libya’s capital, left at least three dead and a dozen wounded Saturday, according to official sources. Targets close to Mitiga International Airport, the only one functioning, included jet fuel tanks and passenger planes, and other sites…

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    Tags : Libya, Tripoli shelling,

  • Lutte antiterroriste : Comment le Maroc a dupé ses alliés occidentaux

    Avec la fin de la Guerre Froide, le Maroc a perdu un de ses principaux atouts pour attirer le soutien de l’Occident dans la question du Sahara Occidental : La lutte contre l’expansion du socialisme. Grâce à cela, la France, les Etats-Unis et les monarchies bananières du Golfe Persique, versaient sans compter dans les caisses de l’armée marocaine qui se livrait à des combats acharnés contre les guérilleros sahraouis. A cette époque-là, le roi Hassan II n’hésitait pas à crier qu’il y avait des combattants cubains et vietnamiens parmi les rangs des maquisards sahraouis. Pour renforcer ses liens avec les prétendues démocraties occidentales, le Maroc envoyait, régulièrement, ses soldats combattre à côté de ceux de l’OTAN en Afrique, en Irak et ailleurs. « Vous voulez empêcher l’influence soviétique d’envahir le continent noir, je suis votre homme pour la réussite de cette entreprise”, ressassait sans cesse l’ancien despote marocain. Mobutu et certains autres dirigeants africains, imposés à leurs peuples par l’Occident, disaient pareil.

    Cependant, cette situation a changé avec la chute de l’Empire Soviétique. Le grand loup du communisme n’existe plus laissant lieu à une nouvelle configuration dans laquelle le Maroc doit se positionner en vue de garder le soutien de ses alliés occidentaux contre les droits légitimes du peuple sahraoui. Cette nouvelle configuration est caractérisée par la création d’un nouvel ennemi. Avec l’aide de ses anciens protégés des monarchies des pétrodollars, en vue de garder sa mainmise sur les ressources pétrolières, l’OTAN a créé la menace terroriste.

    Dès l’annonce de la fin de la Guerre Froide, les Etats-Unis ont décidé qu’il est temps de mettre fin au conflit du Sahara Occidental. C’est ainsi que l’ONU a imposé un cessez-le en 1991 proclamant le droit à l’autodétermination comme seule issue à ce long contentieux.

    Acculé par cette nouvelle donnée qui lui ôtait sa carte maîtresse, Hassan II qui ne pouvait plus vendre de l’anticommunisme et par le désir de léguer à son fils une monarchie stable accepta le cessez-le-feu proclamé par l’ONU au Sahara Occidental en 1991. Au même temps qu’il libérait les prisonniers politiques sahraouis, il décréta une amnistie générale en faveur des survivants du mouroir de Tazmamart et des centaines de détenus politiques qui croupissaient dans ses geôles.

    Pour s’assurer l’éternité de sa monarchie, rien de mieux qu’une opération de maquillage pour relooker un pouvoir fondé sur le sang et le crime. Ainsi, les centaines de détenus politiques purent, à la faveur de cette opération, recouvrer leur liberté et obtenir des réparations financières symboliques pour les tortures et les privations infligées par le roi le plus sanguinaire de l’histoire du Maroc.

    Les rentes provenant de l’Occident se tarissaient sans cesse puisque le danger communiste qui “menaçait” l’Afrique a disparu inexorablement.

    Ainsi, du jour au lendemain, les autorités marocaines se sont retrouvés dos au mur face à la légalité internationale et sans plus rien à vendre aux alliés occidentaux. La seule voie se trouvant devant eux était de participer au jeu de la menace antiterroriste. Sans foi ni loi, les responsables marocains, dirigés par un roi affaibli par la maladie et le goût des loisirs, n’ont pas hésité à manipuler leurs citoyens en vue de les pousser à commettre des attentats terroristes.

    Leur premier objectif a été l’Espagne, pays qui aux yeux de l’ONU est considéré comme puissante administrante du territoire sahraoui et dont le président José María Aznar a donné des fils à tordre à la monarchie marocaine en raison de sa ferme position de défense du droit à l’autodétermination. Son parti, le Parti Populaire, était censé gagner les élections pour la troisième fois consécutive. L’attentat visant les trains de Madrid le 11 mars 2004 a bouleversé la donne. Avec une majorité assez confortable, les socialistes ont pris les rennes du pouvoir en Espagne. L’écrasante majorité des auteurs de cet acte criminel était des marocains et les services secrets marocains ont été pointé du doigt par un large secteur de l’opinion publique espagnole.

    Le succès récolté après ces attentats était énorme. Du jour au lendemain, le gouvernement espagnol a opéré un revirement de 180 degrés dans sa politique vis-à-vis de son ancienne colonie. De fervent défenseur du référendum, l’Espagne est passé à être le premier défenseur d’une solution basée sur une autonomie au sein du Royaume du Maroc. Depuis, les socialistes sont devenus des ambassadeurs de la « cause marocaine ».

    Grâce au soutien inconditionnel d’une France guidée toujours par ses ambitions en Afrique, le Maroc obtiendra un « statu avancé » auprès de l’Union Européenne et poursuivra son action dans l’art de gagner sans mérite des aides économiques substantielles sans se soucier de ces actes criminels ni de ses violations quotidiennes des droits de l’homme.

    La montée de plus en plus reconnue de l’Algérie en tant que puissance régionale après son succès dans la lutte contre le terrorisme a suscité les craintes des voisins de l’Est. Pour le pouvoir marocain, ce positionnement algérien est synonyme d’indépendance du Sahara Occidental, une question considérée comme vitale pour la monarchie marocaine.

    Face à cette indéniable réalité, les autorités marocaines ont poussé des milliers de salafistes marocains à rejoindre l’État Islamique en Irak et en Syrie au même temps qu¡ils multipliaient les annonces de démantèlement de cellules terroristes présumées.

    Concluant que les annonces accompagnés de fortes opérations médiatiques et de communiqués triomphalistes n’ont pas contribué à pencher la balance diplomatique en faveur du Maroc dans son ambitionne de raffermir sa colonisation du territoire sahraoui riches en ressources naturelles, les décideurs marocains sont passés à la vitesse supérieure en frappant au cœur de cet Europe qui, en échange des accords commerciaux bilatéraux, tente de leur imposer un agenda démocratique dont ils ne veulent pas. C’est ainsi qu’arrivèrent les attentats de Paris, Bruxelles, Barcelone en 2015, 2016 et 2017.

    Mohamed Dihani, un prisonnier politique sahraoui a eu l’occasion de connaître certaines des méthodes préconisées par les services de la DST marocaine en vue de pousser leurs concitoyens à commettre des attentats terroristes. Dans ce but, des membres du clergé salafiste agissent de l’intérieur de la prison de Salé-2, devenue le premier usine de fabrication de terroristes marocains.

    Tags : Maroc, Algérie, Sahara Occidental, terrorisme, menace terroriste, guerre froide, Mohammed VI, Hassan II,