Author: Admin

  • Libya’s Zero-Sum Politics and Defiance of Legitimacy – Part 2

    Retired general Khalifa Haftar stated his Libyan National Army (LNA) had a “popular mandate” to rule Libya and vowed to press his assault to seize Tripoli. In a televised address on his Libya al-Hadath TV channel, he announced “the general command is answering the will of the people…

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    Tags : Libya, GNA, LNA, Haftar,

  • The Status Quo of the Libya Conflict: Is the Berlin Process Obsolete?

    On May 5, the EastWest Institute (EWI) and the Center for Applied Research in Partnership with the Orient (CARPO) hosted their third “Brussels MENA Briefing,” a series of after-work briefings on the MENA region, on the state of affairs of the ongoing Libyan Civil War. Speakers included…

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    Tags : Libya, Berlin process, 

  • Deepening of Nouadhibou Port, Mauritania

    Nouadhibou in Mauritania is a major iron ore export port. Mining company Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) wanted to open up the port for vessels with a capacity of up to 250,000 tonnes. Jan De Nul took on the task of deepening and widening the 25 km long access…

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  • EMSI students win medals for Morocco in top international invention show

    The Moroccan School of Engineering Sciences (EMSI) won three medals at the international invention show, AsianInvent Singapore 2020, which was held online on Thursday May 14th. Despite the difficulties of the coronavirus pandemic and the lockdown measures that…

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    Tags : Morocco, Moroccan School of Engineering Sciences, AsianInvent Singapore 2020,

  • Humor Comes at a Price in Morocco and Tunisia

    It all started with harmless jokes. But because they chose humor to push back against the Coronavirus and lockdown-generated anxiety, a young Moroccan woman is now in prison, and a Tunisian woman could soon share her fate…

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    Tags : Morocco, coronavirus, covid 19, 

  • Le confinement soulève la disparition de la princesse Lalla Salma du Maroc

    Au Maroc, les statistiques officielles sur la propagation du covid19 semblent loin d’être transparentes. Les autorités maintiennent un silence total sur les foyers détectés dans l’armée et la Garde Royale.

    Dans cette situation de panique sanitaire, le sort de Lalla Salma inquiète à plus d’un titre, d’autant plus que le roi du Maroc est soupçonné avoir enfermée la princesse son ex-épouse dans un de ses palais.

    Plus de deux ans après sa disparition des écrans radars, la question qui taraude tous les citoyens marocains est « où se trouve la princesse Lalla Salma ? » La question trouve tout son sens en cette période de pandémie qui a imposé certaines mesures dont le confinement. La princesse, elle, se trouve confinée depuis plus de deux ans et ce n’est pas en raison de coronavirus, mais pour des raisons qui sont encore un mystère pour les publics marocain et étranger.

    La presse marocaine est très peu bavarde à ce sujet. Les médias people français y vont avec beaucoup de précaution depuis qu’ils ont été menacés par le palais royal. Mais, en ces temps de forte pandémie qui risque de continuer sa dangereuse progression, il est impossible aux marocains et tous ceux qui ont connue la princesse désormais fantôme de ne pas remémorer cette dernière et se demander où peut-t-elle bien se trouver.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, confinement, pandémie, coronavirus,

  • Tunisia military and the economic fallout of covid-19

    A military helicopter soars over the urban landscape, its crew scanning the city below through a cockpit video camera. They’re looking not for the enemy, but rather for their fellow citizens —crowds of them, illegally gathering in contravention of…

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    Tags : Tunisia, army, military,

  • Le Maroc refuse de rapatrier ses citoyens et accuse l’Algérie


    Le Midi : Le consul du Maroc a Oran quqlifie l Algérie de ’pays ennemi

    Nouvelle provocation

    Le consul du Maroc à Oran a tenu des propos ahurissants à l’égard de l’Algérie en la qualifiant “de pays ennemi”.

    Devant des ressortissants marocains venus exprimer leur mécontentement en raison du retard pris dans leur rapatriement, le consul s’est lâché. “Nous sommes dans un pays ennemi, je vous le dis franchement”, a lancé le diplomate visiblement à court d’argument à donner à ses interlocuteurs, comme on le voit sur cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. Le grave dérapage du consul du Maroc à Oran illustre l’état d’esprit des responsables politiques du royaume à l’égard de l’Algérie. “Ce sont des propos graves, irresponsables et inacceptables”,

    a réagi une source diplomatique algérienne à TSA. Les relations algéro-marocaines se sont nettement dégradées ces derniers jours et le Maroc a repris ses attaques directes contre l’Algérie. Début mai, dans un discours prononcé au sommet du groupe de contact du Mouvement des non-alignés (NAM), le ministre marocain des Affaires étrangères avait accusé l’Algérie, sans la nommer, d’”alimenter le séparatisme”. Notre source ajoute : “Sa mission en tant qu’officiel exerçant en Algérie est de contribuer au renforcement des relations d’amitié avec le pays accréditaire conformément à l’esprit et à la lettre de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques”. .

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    Le Soir d’Algérie : Grave dérapage du Consul du Maroc à Oran

    «Comme vous le savez, nous sommes dans un pays ennemi. Il faut se dire la vérité» ! C’est, en substance, la phrase lâchée spontanément en arabe par le consul du Maroc à Oran. Il s’adressait, là, à des ressortissants marocains résidant ou de passage en Algérie, venus l’interpeller, visiblement, sur leur situation en cette conjoncture de crise sanitaire.

    Le consul de sa majesté, apparemment à court d’arguments, demandera à ses compatriotes d’éviter des rassemblements (interdits en Algérie et ailleurs d’ailleurs), s’engageant à prendre en charge leurs doléances mais, comme tout sbire du Makhzen qui se respecte, ajoutera cette venimeuse phrase à l’encontre de l’Algérie : « Nous sommes dans un pays ennemi .» Du jamais entendu dans la bouche d’un diplomate en exercice, parlant du pays hôte, à plus forte raison s’adressant à des compatriotes à lui qui ne lui demandaient que la prise en charge d’une préoccupation somme toute banale.

    Ce grave dérapage langagier, impardonnable en diplomatie, n’est, néanmoins, que l’expression toute spontanée de ce que le régime marocain a toujours pensé d’un pays qu’il considère effectivement comme son premier ennemi. Il ne se passe pratiquement pas une seule semaine sans que le très distingué anti-algérien ministre des Affaires étrangères marocain, Nacer Bourita, déverse toute sa haine en direction du «voisin de l’Est», sans qu’il soit jamais rappelé à l’ordre par le palais, ce qui veut tout dire.

    Et pour tout dire aussi, cette déclaration de guerre — il n’y a pas d’autres noms s’agissant d’un propos de diplomate — prouve, encore une fois, que la politique étrangère du Maroc est bâtie sur deux axes cardinaux : l’anti-algérianisme et la négation des droits du peuple sahraoui. Il s’agit, en effet, d’une conception doctrinale qui remonte à loin dans le temps et dans l’espace.

    Même la lointaine Mauritanie et une bonne partie du Sénégal n’avaient pas échappé par le passé aux fantasmes expansionnistes de ce royaume de type médiéval qui se surestime exagérément.

    Kamel Amarni

    Tags : Maroc, Algérie, rapatriement, consul du Maroc à Oran, pays ennemi,



  • Maroc-Algérie : Quand Rabat se « déculotte »

    LE CONSUL DU MAROC A QUALIFIE L’ALGERIE DE « PAYS ENNEMI » : Quand Rabat se « déculotte »

    L’affaire des sujets marocains bloqués en Algérie, et qui ont vécu un terrible calvaire (décrit par notre journal il y a de cela quelques jour à peine), n’aura certainement pas fini de faire couler force encore et salive.

    Non contente d’avoir humilié, volé et molesté ces malheureux quidams, reconduits à pied depuis Oujda vers la frontière algérienne, voilà que Rabat prend à se chercher des coupables et des responsables à ce drame humain, alors que les véritables coupables et responsables sont connus de tous.

    C’est ainsi que le consul du Maroc à Oran, sans doute gagné par la panique, démasqué par des faits et des témoignages imparables, n’a rien trouvé de mieux que de commettre l’irréparable. Celui-ci a, en effet, usé d’un langage qui sied fort peu à un diplomate de carrière.

    Ce dernier n’a rien trouvé de mieux –ou de pire surtout- que de qualifier l’Algérie de « pays ennemi ». Ce grave et impardonnable écart langagier trahit en fait la grande panique qui a fini par gagner les responsables marocains, publiquement confondus par des vidéos particulièrement accablantes.

    Ce consul, en agissant de la sorte, ne fait que se trahir. Sa sortie ne restera sans doute pas sans suite. Si de maladroits et discrets démentis commencent à fuser de-ci de-là, ils ne font que confirmer le caractère mesquin et pathétique de la « diplomatie » marocaine, désormais tombée tellement bas qu’elle recourt désormais au langage ordurier.

    Ali Oussi

    Le Courrier d’Algérie, 14 mai 2020

    Tags : Maroc, Algérie, Consul du Maroc à Oran, pays ennemi,

  • Les enseignements de l’Algérie pour affronter une crise financière (The Washington Times)

    Le plus grand pays d’Afrique, un allié stratégique des États-Unis, donne l’exemple lors de la pandémie de COVID-19
    Peu d’Américains connaissent bien le plus grand pays d’Afrique. Même beaucoup au Congrès ne peuvent guère faire plus que situer l’Algérie parmi les pays d’Afrique du Nord sur une carte, mais les nouvelles de cette semaine de l’un de nos plus importants alliés stratégiques en Afrique pourraient enseigner même à nos propres dirigeants un peu le leadership et le courage nécessaires pour gouverner pendant une crise.
    Ceux qui connaissent l’Algérie se souviennent des manifestations de l’année dernière, mais ne savent pas qu’elles étaient remarquablement pacifiques et qu’après chacune, les manifestants eux-mêmes ont fait le nettoyage après leur passage pour s’assurer de ne laisser aucun déchet.
    Bien que les critiques aient prédit que l’élection présidentielle retardée du pays se révélerait chaotique et résoudrait peu, ils avaient tort. Abdelmadjid Tebboune a été élu avec 54% des voix lors de ce que les observateurs ont convenu qu’il s’agissait d’une élection libre et équitable comprenant au moins l’un des critiques les plus virulents du gouvernement.
    Aujourd’hui comme la plupart des pays du monde, l’Algérie est aux prises avec des défis sans précédent liés à la pandémie de coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie est particulièrement grave dans un pays largement tributaire de la production de pétrole et de gaz. Des analystes indépendants disent que le budget de l’Algérie, tel que prévu avant l’effondrement du virus, les prix mondiaux de l’énergie prévoyaient que le pétrole se vendrait à environ 50 dollars le baril; on peut imaginer l’horreur que cela suppose de voir le prix chuter à moins de 20 dollars.
    Le président Tebboune, cependant, se révèle être un leader dur et capable qui, contrairement à beaucoup d’autres, se rend compte qu’il est dangereux d’accumuler des dettes qui devront être remboursées par des générations encore à naître. Lui et son pays sont fièrement indépendants et ont toujours résisté à emprunter de l’argent pour vivre au-dessus de leurs moyens. La semaine dernière, il a réduit de moitié le budget du gouvernement pour éviter d’hypothéquer l’avenir de la nation à d’autres nations et a obtenu une commission constitutionnelle pour adopter une mesure qui imposera une limite de deux mandats à la présidence et au Parlement.
    Combien d’autres dirigeants nationaux auront le courage de profiter de la chaleur à court terme du président Tebboune pour garantir que son pays ne sera pas en mesure de payer ses dettes à la fin de la pandémie? D’autres pays africains peuvent témoigner des dangers d’emprunter massivement à des pays comme la Chine, alors que Pékin utilise la crise actuelle pour obtenir des concessions de nations dépendantes de son «aide». Les dirigeants de ces nations sont à genoux et implorent la charité de la communauté internationale, de subventions et de prêts pour aider à financer des dépenses budgétaires insoutenables qu’elles ont peur de réduire.
    Dans ce pays, le Congrès et gouverneur après gouverneur empruntent pour atténuer le manque à gagner. La dette qui s’accumule maintenant devra être payée avec des impôts et une inflation plus élevés – notre dette est si élevée que seuls les deux pourraient couvrir les intérêts de la dette. Les élus des autres pays développés ayant de bonnes cotes de crédit font de même – en espérant sans aucun doute que la douleur leur sera infligée non pas sur eux mais sur leurs successeurs.
    The Washington Post, 11 mai 2020
    Tags : Algérie, pandémie, covid19, coronavirus, crise économique, crise financière, pétrole, dette, endettement,