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  • Les conditions que le Maroc veut imposer au mandat de l’Envoyé onusien pour le Sahara Occidental

    Termes de référence du mandat de l’Envoyé personnel

    1) L’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara a un mandat de facilitation et non de médiation.

    2) L’Exercice de l’Envoyé personnel s’inscrit exclusivement dans le cadre du Chapitre VI de la Charte des Nations Unies.

    3) Aucune modification ne peut être opérée dans le processus sans l’accord explicite des parties.

    4) La facilitation vise à trouver une solution politique, négociée et mutuellement acceptable à un différend régional. Il ne s’agit nullement d’une question de décolonisation ni encore moins de la recherche d’une solution pour un « territoire non autonome ».

    5) L’Algérie est un acteur important pour la recherche d’une solution politique à la question du Sahara. Toute démarche de l’Envoyé personnel doit être quadrilatérale : Maroc, Algérie, Mauritanie et polisario.

    6) L’exercice de la facilitation devrait se faire en conformité avec les résolutions du Conseil pour parvenir à une solution politique qui respecte l’intégrité territoriale et l’unité nationale du Royaume du Maroc.

    7) Ni la question des droits de l’Homme, ni celles des ressources naturelles et des mesures de confiance ne s’inscrivent dans le cadre du mandat de l’Envoyé personnel.

    8) Le processus est mené exclusivement sous l’égide des Nations Unies. Aucune Organisation régionale, notamment l’Union Africaine, ne peut être associée ni impliqué de quelque façon que ce soit et à quelque niveau que ce soit dans le traitement de la question du Sahara.

    Source : Document de la diplomatie marocaine

    Source : Maroc Leaks, 4 feb 2020

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Envoyé Personnel pour le Sahara Occidental, ONU, MINURSO,

  • Quand le Maroc regrette son départ de l’organisation panafricaine

    Royaume du Maroc

    Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

    Direction des Affaires Africaines

    L’Afrique concentre l’attention du monde entier, qui a pu observer le rythme soutenu de la croissance économique de ce continent au cours de ces dernières années. L’Afrique est aujourd’hui, plus que par le passé, devenue la nouvelle frontière du monde.

    Cette situation se reflète dans le rush de toutes les puissances vers le continent africain. Les multiplications des partenariats avec ce continent et en sont la preuve : Chine/Afrique- Japan/Afrique- UE/Afrique, Brésil/Afrique- Russie/Afrique- ASA- Vietnam/Afrique- Turquie/Afrique- France/Afrique etc…

    « L’Afrique domine le monde ». Cette citation prend aujourd’hui toute sa dimension dans un monde en panne de croissance. Pour notre pays l’Afrique n’est pas seulement un débouché pour le commerce et l’investissement, c’est surtout là où se joue son avenir politique. Les difficultés que notre pays a rencontré dans l’affaire du Sahara trouvent leur origine dans la position hostile prise dans les années 70 et 80 par une grande partie des pays africains à l’égard de l’intégrité territoriale de notre pays.

    Cette tendance n’a pas été totalement inversée, un tiers des pays africains continuent à reconnaître cet « Etat non existant » qui est le pseudo « RASD ».

    L’intérêt de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que dieu l’assiste et la priorité que Sa Majesté accorde à l’Afrique, l’importance de plus en plus grande accordée par les entreprises Marocaines au continent Africain, n’ont pas trouvé leur traduction au niveau diplomatique.

    Les Ambassades du Maroc en Afrique continuent à être les moins bien dotées en ressources comparativement aux Ambassades en Europe et ailleurs. Les Ambassadeurs nommés en Afrique sont dans la quasi-totalité des cas, des ambassadeurs dont c’est le premier poste, contrairement à ceux qui sont nommés auprès de l’Europe et même comparativement aux ambassadeurs des pays Africains au Maroc.

    La Croatie est-elle plus importante pour le Maroc que le Sénégal ? La Hongrie est-elle plus importante pour notre pays que le Gabon ? Le Canada est-elle plus importante pour le Maroc que la Côte d’ivoire ?

    L’Ambassadeur de la RCA au Maroc a été plusieurs fois Ministre- celui du Burkina également, le personnel diplomatique affecté dans les ambassades en Afrique, se compose dans la plupart des cas de jeunes diplomates dont c’est la première affectation à l’étranger. Les postes en Afrique sont perçus encore comme une affectation de seconde zone, les indemnités et les dotations budgétaires ne sont pas motivants. Le budget « Action diplomatique » est dans sa quasi-totalité affecté aux postes diplomatiques en Europe et en Amérique.

    Les Ambassadeurs sont une pièce maîtresse de toute action diplomatique. Leur rôle est primordial et conditionne l’échec ou la réussite de toute entreprise d’envergure. Il convient donc que ceux affectés en Afrique soient en mesure de traduire dans les faits les ambitions politiques et diplomatiques de notre pays.

    De plus le Maroc ne peut indéfiniment continuer à tourner le dos à l’Afrique Australe et orientale. Six Ambassades seulement pour vingt-quatre pays, c’est le ratio très bas pour prétendre renverser le rapport de force actuellement très favorables au camp adverse.

    L’inversion de cette situation et une condition sine quanon pour la réussite de toute stratégie vers l’Afrique. Il faudrait procéder à la nomination d’Ambassadeurs chevronnés et de personnel expérimenté partout où cela est nécessaire à Dakar-Libreville-Abidjan-Ouagadogou- Yaoundé.

    La Mission du Maroc à Addis-Abeba est réduite à sa plus simple expression alors qu’elle devrait être au diapason des représentations diplomatiques à Genève, Bruxelles ou New York.

    De même qu’il faudrait doter ces missions de moyens conséquents leurs permettant de jouer pleinement leur rôle.

    Il faudrait également procéder à l’ouverture d’Ambassades, même embryonnaire dans un premier temps, en Tanzanie, Zambie, Zimbabwe, Rwanda, Namibie et Mozambique(le budget d’une ambassade moyen ne dépasse guère trois millions de dirhams et n’est pas au dessus des moyens de notre pays.

    Source : Document confidentiel de la diplomatie marocaine

    Tags : Maroc, Afrique, Union Africaine, Sahara Occidental,

  • In the news: Libya talks kick off in Geneva

    Senior military officers from both sides of Libya’s escalating conflict are in Geneva this week to try to negotiate a “permanent and lasting” ceasefire, the UN’s envoy to the country said Tuesday. Ghassan Salamé told reporters he believed there was a “genuine will to start negotiating” between…

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    Tags : Libya, humanitarian aid,

  • Democracy isn't built in a day : The case of Tunisia

    Whenever any country makes its first hopeful steps towards a more democratic government, we are easily inclined to conclude that it has become a democracy. But real democracy is more than just elections. It is diversity, accountability…

    Read more from the source : Netherlands Institute for Multiparty Democracy

     

     

     

     

    Tags : Tunisia, democracy, arab spring,

  • Comment les consulats instrumentalisent les ressortissants marocains en Europe (document confidentiel)

    Poste consulaire du Royaume du Maroc :

    Plan d’action (201 4-2018):

    A- Introduction :

    1. Le présent plan ambitionne de mettre la lumière sur les grands axes de l’action qui sera menée au niveau d’une circonscription consulaire.

    2. La démarche poursuivie est simple, voire simpliste. Elle part d’une analyse de l’état actuel de fonctionnement du Consulat, de ses réalisations, et s’attelle aux insuffisances à pallier :

    a. Etablir un diagnostic aussi complet que possible,

    b. Mettre à profit les réalisations antérieures,

    c. Etablir une feuille de route qui s’identifie à la stratégie du département en la matière et prend en considération la politique du pays d’accueil.

    3. Conscient du fait que l’action consulaire est un travail de longue haleine, alors la capitalisation des expériences antérieures sera enrichissante à plus d’un titre. A cet égard, tout apport doit s’inscrire, tout simplement, dans une logique de continuité.

    4. Chercher l’efficience en fonction des moyens disponibles, ayant en vue l’usager qui doit rester l’ultime objectif.

    B- Diagnostic :

    1. Prenant note des activités du poste et de ses réalisations,

    2. Le contexte actuel, marqué par des changements dans les politiques d’immigration et par les tendances qui s’annoncent, laisse entendre de nouvelles orientations en matière d’accueil,

    3. L’immigration se trouve au cœur des débats politiques, toutes tendances confondues. Les pays d’immigration par excellence, cherchent aujourd’hui à en limiter la vitesse et réduire l’effectif. Entre des raisons sécuritaires, sociales ou encore économiques, ces pays seraientt entrain de revoir leurs politiques d’immigration.

    4. De génération en génération, la Communauté marocaine à l’étranger s’avère de plus en plus exigeante en matière des services demandés (célérité, commande de la prestation à distance en utilisant les nouvelles technologies, accessibilité,…),

    5. La perception de la notion de la prestation chez le marocain à l’étranger est, généralement, calquée sur celle qui s’opère autour de lui, fournie par certains services du pays d’accueil.

    C- Objectifs et orientations :

    1. Assimiler la nature des besoins de la communauté dans le nouveau contexte qui serait entrain de se dessiner dans les pays d’accueil :

    a. Dresser un bilan de l’immigration marocaine dans la circonscription,

    b. Se mettre à l’écoute de toutes ses composantes,

    c. Se mobiliser aux côtés de toutes les sensibilités pour s’enquérir de leurs aspirations,

    d. Anticiper sur les défis à court, moyen et long terme.

    2. S’intéresser à la communauté des étudiants, étant un grand potentiel à gérer en faveur des stratégies de développement de notre pays.

    3. Sur le plan économique :

    a. Identifier les secteurs clés,

    b. Sensibiliser sur les atouts du Maroc et en informer sur ses plans et stratégies,

    c. Présenter les différents avantages de l’économie marocaine,

    d. Mettre en relations les acteurs économiques de part et d’autres,

    e. S’activer en multipliant les contacts avec les différents opérateurs,

    f. Informer, via le Net, sur Maroc en chiffre,

    g. User de toutes les plates-formes (Université, Grandes Ecoles, Chambre de Commerce), qui seraient susceptibles de mettre la lumière sur les avancées du Maroc,

    h. Mettre au premier plan le tourisme, en facilitant l’accès à des informations sur le secteur et faire du site web, un espace d’échange au sujet du tourisme au Maroc.

    i. Encourager les RME à investir au Maroc : ils sont une source d’enrichissement et un facteur de développement inestimables, à tout égard, pour notre pays.

    4. Sur le plan social et culturel :

    a. Ranimer le rôle des associations et leur rôle dans l’encadrement des membres de la Communauté marocaine,

    b. Accorder une place importante à l’enseignement de la langue l’arabe,

    c. Porter un intérêt à la situation des enseignants et des prédicateurs, en concertation avec les départements concernés,

    d. S’intéresser aux problèmes de la communauté dans son pays d’origine,

    e. Réagir en concertation avec les Départements concernés pour mieux présenter le Maroc dans cette région,

    f. Réserver une place privilégiée à la femme et à la jeunesse dans toutes les actions.

    5. Sur le plan politique :

    a. Servir les intérêts de notre pays, et sa cause principale,

    b. Se mettre au diapason de l’évolution politique du pays d’accueil,

    c. Etablir des analyses régulières sur la situation politique,

    d. Emettre des points de vue à même d’aider à la prise de décision,

    e. Concerter avec les autorités locales sur des questions d’intérêt commun,

    f. Harmoniser des actions, s’il y a lieu, avec les autres postes (action à l’horizontale).

    g. S’approcher et établir des relations avec les élus,

    h. Etablir un annuaire des compétences marocaines dans la région.

    i. En ce qui concerne la société civile, la protection des droits des étrangers est généralement l’œuvre de des organisations non gouvernementales. Celles-ci sont pour la plupart des structures puissantes et très influentes dans le milieu politique. Les associations marocaines qui entretiennent des rapports avec ces organisations peuvent contribuer efficacement à la protection de nos ressortissants, notamment contre tout traitement discriminatoire ou expulsion arbitraire du pays de résidence.

    6. Sur le plan cultuel : les RME constituent un vecteur pour la propagation et le rayonnement de la culture de notre pays. Comme ils peuvent être les ambassadeurs d’un Islam de juste milieu ouvert, tolérant et respectueux des autres religions

    a. Veiller à des relations d’écoute et d’échange avec les Imams et les représentants des lieux de culte ;

    b. Œuvrer pour l’image d’un Islam modéré;

    7. Le mode organisationnel est important à plus d’un égard :

    a. Repartir l’organigramme en fonction des besoins et des prestations fournies,

    b. Identifier chaque prestation, sa nature et les usagers cibles,

    c. Quantifier la demande des prestations et anticiper les moyens,

    d. Mettre en place un système d’information capable de répondre à toutes les tâches,

    e. Optimiser les procédures et l’utilisation des moyens ;

    f. Responsabiliser le personnel et le motiver ;

    g. Informatiser les archives ;

    h. Proposer les aménagements techniques nécessaires pour améliorer le système informatique.

    i. Penser à l’ergonomie à l’enceinte du Poste,

    8. la dématérialisation de la tâche consulaire:

    a. Prendre en charge les membres de la communauté qui préfèrent faire appelle à des prestations via le net,

    b. Développer un système de prestation à distance, et assurer son entretien,

    c. Suivre de près toutes les innovations dans le monde des nouvelles technologies qui profitent à la prestation consulaire, et s’enquérir de l’expérience d’autres pays,

    d. Doter le site web de toutes informations actualisées sur l’action consulaire,
    e. Gérer le flux des usagers par le moyen de rendez-vous,
    f. Instaurer des bornes interactives au niveau du consulat ;
    g. Utiliser les nouvelles technologies pour communiquer avec les membres de communauté marocaine.

    9. Le maintien d’une coopération étroite avec les autorités locales. Il s’agit de relations à entretenir et à faire évoluer :

    a. Créer les conditions propices pour des relations régulières et à long terme avec les différentes composantes de l’autorité locale,

    b. Garder un lien équilibré avec la société civile et autres formes de pouvoir sur place,

    c. Etre attentif aux développements de la scène politique locale, et sur les questions liées à la problématique migratoire.
    d. Chercher à élargir le cercle des amis du Maroc.

    Dans toutes les actions, une importance particulière sera accordée à la femme et aux jeunes.

    D- Moyens :

    1. Améliorer l’état de la Chancellerie afin de répondre aux besoins de la Communauté Marocaine et la doter des moyens adéquats pour servir ses usagers,

    2. L’exploitation de tous les moyens disponibles à l’effet de répondre aux attentes d’une communauté qui affiche de plus en plus ses préférences à l’usage des nouvelles technologies et aspire à des services comparables à ceux du pays d’accueil.

    3. Deux chantiers seraient visés : Les ressources humaines et le développement d’une nouvelle politique de communication :

    a. Développement d’un site web qui répond aux besoins des usagers,

    b. User des nouvelles technologies pour répondre aux besoins spécifiques de la Communauté,

    c. Formation continue au profit des agents à l’outil informatique et aux systèmes d’information.

    4. S’intéresser aux Associations et lieux de culte:

    a. Etablir avec elles un pont de communication permanent,

    b. Se consulter régulièrement pour échanger des points de vue,

    c. Etre à leur écoute et proposition,

    d. Renforcer leur action,

    g. Débattre des moyens et des objectifs qui leur sont assignées,
    h. Sen sibiliser les différents acteurs sur les orientations de la politique de notre pays en matière d’émigration,

    i. Se concerter sur différents sujets d’intérêt national.

    5. Les orientations du département et autres instances en charge de la Communauté marocaine à l’Etranger :

    a. Assimiler les directives des départements concernés,

    b. S’inscrire dans les objectifs de la politique du département,

    c. Agir selon les moyens disponibles avec efficience et rigueur,

    d. Coordonner toute action avec les départements qui serait intéressés ou concernés par le citoyen marocain à l’étranger,

    e. Défendre au mieux les intérêts de la Communauté marocaine.

    6. Les enseignants relevant de la Fondation Hassan II.

    Une bonne gouvernance devrait permettre d’optimiser l’utilisation des moyens disponibles et permettre d’atteindre les objectifs visés dans les meilleures conditions.

    E. Suivi et évaluation :

    1. Les objectifs fixés nécessitent un suivi permanent et une évaluation à intervalles réguliers :

    a. Fixer pour chaque trimestre les objectifs à atteindre;

    b. Fixer des indicateurs de suivi et d’évaluation ;

    c. Evaluer les risques ;

    d. Exiger de tous les Services des rapports trimestriels sur leurs activités,

    e. Prendre note des difficultés et des solutions proposées,

    f. Entamer des démarches participatives,

    g. Rendre compte au département des avancées réalisées ;

    F. Conclusion :

    a. L’action consulaire évolue dans le temps. Elle s’inscrit de plus en plus dans les changements que connaît le monde d’aujourd’hui et subit de ce fait, elle aussi, les effets de la révolution numérique.

    b. Toutes les prestations passent aujourd’hui par des systèmes d’information, qui appellent aussi bien des ressources humaines qualifiées dans ce domaine, que des usagers en mesure d’assimiler le changement qui s’opère autour d’eux.

    c. Le Maroc s’est engagé sur la voie d’un programme numérique ambitieux. L’e-gouvernement (Maroc numeric 2013), lancé dans ce cadre, est un chantier qui appelle à la mobilisation et au redoublement d’efforts pour le mettre sur les rails.

    e. S’il est vrai que les systèmes d’informations allègent et facilitent l’action consulaire dans ses actes administratifs, le contact humain demeure toutefois primordial.

    f. Le domaine consulaire ne répond pas seulement à un besoin en prestation d’un citoyen établi à l’étranger. Il contribue, dans le cas d’un pays comme le notre et dont l’économie dépend en partie des transferts de sa communauté à l’étranger, à cerner la problématique de l’émigration/immigration dans son ensemble. Il participe, au final, à édifier des politiques adéquates à cet égard.

    Tags : Maroc, Europe, Union Européenne, Consulats, RME, communauté marocaine,

  • Maroc : Fiche succincte de la République du Cameroun (document confidentiel)

    I. Données générales :

    • Superficie : 475.440 km²

    • Population : 23.130.708 hab. (Juillet 2014 est.)

    • Capitale : Yaoundé

    • Pays limitrophes : Nigeria, Tchad, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale

    • Chef de l’Etat : S.E M. Paul BIYA (au pouvoir depuis 1982, élu en 1992, réélu en 1997, 2004, 2011, 2012 et en 2013)

    • Premier Ministre, Chef du gouvernement : M. Philemon YANG (30 juin 2009)

    • Ministre des Relations Extérieures : M. Pierre MBONJO MOUKOKO (décembre 2011)

    • Principales ressources : pétrole, gaz, bauxite, bois, café, manioc

    • Dette extérieure : 3,45 milliards USD (Décembre 2013 est.)

    • PIB/hab. : 2.400 USD (2013 est.)

    • Indépendance : 01 janvier 1960

    • Fête Nationale : Republic Day, 20 mai (1972)

    • Classement selon l’IDH : 150ème sur 187 pays (PNUD 2012)

    • Ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Cameroun : M. Lahcen SAILE (nommé le 06 décembre 2011. Présentation des lettres de créance, le 18 mai 2012)

    • Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Cameroun au Maroc : M. Mohamadou YOUSSIFOU (05 septembre 2008)

    • Date d’établissement des relations diplomatiques : 1965 (Le premier Ambassadeur marocain accrédité dans ce pays fut nommé le 13 août 1965)

    • Communauté marocaine au Cameroun : 90 personnes (2012) (employées et salariés des entreprises marocaines installées au Cameroun, commerçants, femmes marocaines mariées à des camerounais)

    II – Situation intérieure :

    Le processus de démocratisation, lancé en juin 1990, a abouti à l’organisation des premières élections présidentielles pluralistes en octobre 1992. Remporté par le Président sortant, Paul BIYA, ce scrutin a été contesté par l’opposition.

    Dans un pays marqué par le bilinguisme (français et anglais) et une grande diversité géographique, ethnique et religieuse, le Président Paul BIYA incarne la stabilité et le consensus. Il a été reconduit pour un nouveau mandat, le 11 octobre 2004, avec 70,9 % des suffrages et a disposé de la majorité à l’Assemblée Nationale.

    Le Cameroun a été secoué, du 23 au 27 février 2008, par des troubles à caractère social et politique qui ont fait, selon les autorités camerounaises, de nombreux blessés et des dégâts matériels évalués à 15 millions €.

    Le Ministre de la Justice camerounais n’a pas manqué de pointer le doigt sur le Social Democratic Front « SDF », principal parti d’opposition, et sur son leader, Ni John Fru Ndi, qu’il accuse d’être le cerveau de cette opération dont l’objectif serait de renverser le régime en place.

    Le Président BIYA a promulgué, le 14 avril 2008, la loi portant sur la révision de l’article 6 de la Constitution, qui supprime la limitation du nombre de mandats présidentiels. Ce texte a été adopté par l’Assemblée Nationale camerounaise, le 10 avril 2008, par 156 voix contre 05.

    Dans le cadre de l’opération d’assainissement « Opération épervier » engagée par les autorités camerounaises, sous la pression des bailleurs de fonds internationaux (la Banque Mondiale et le FMI), pour lutter contre la corruption et le détournement des deniers publics, la police judiciaire a procédé à l’arrestation de plusieurs anciens Ministres et hauts responsables (une soixantaine).

    A l’oc­ca­sion des fes­ti­vi­tés mar­quant le cin­quan­te­naire de l’in­dé­pen­dance du Ca­me­roun, le Chef de l’Etat ca­me­rou­nais M. Paul BIYA a dé­cla­ré, le 17 mai 2010, dans un dis­cours radio té­lé­vi­sé à la Na­tion, que l’ob­jec­tif de son gou­ver­ne­ment est de faire du Ca­me­roun un pays émergent à l’ho­ri­zon 2035. L’adop­tion d’un Do­cu­ment de stra­té­gie pour la crois­sance et l’em­ploi (DSCE) cou­vrant la pé­riode dé­cen­nale 2010-​2020 fixe les ob­jec­tifs de la pre­mière phase de cette vi­sion stra­té­gique à long terme.

    Les élections présidentielles du 09 octobre 2011 ont connu la participation de 23 candidats, en plus du Président sortant, M. Paul BIYA (Rassemblement démocratique du Peuple Camerounais), ainsi que le chef de l’opposition, M. John FRU NDI, Président national du parti Social Democratic Front (SDF). Ces élections ont conduit à une victoire attendue du Président Paul BIYA avec presque 78 % des suffrages exprimés et ce, loin devant son opposant historique du SDF, John Fru NDI, qui n’a remporté que 10 % des voix.

    Comme prévu, le RDPC, parti au pouvoir, a remporté ces élections avec 56 sièges, suivi par le SDF (Front Social Démocratique) qui n’a obtenu que14 places. L’UNDP et l’UDC n’ont eu aucun siège au niveau du Sénat.

    Le 14 avril 2013, des élections sénatoriales se sont déroulées au Cameroun. Quatre formations politiques étaient en lice : le RDPC, parti au pouvoir, le SDF, principal parti d’opposition, l’UNDP (L’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès) et l’UDC (l’Union Démocratique du Cameroun).

    Le 12 juin 2013, M. Niat Njifenji MARCEL a été élu premier Président du Bureau du Sénat camerounais. L’un des plus fidèles au Président BIYA, M. MARCEL est désormais la 2ème personnalité de la République qui, selon la constitution camerounaise, assurera l’intérim du Président en cas de vacance à la Présidence, de démission, d’empêchement et de décès.

    Le 04 novembre 2013, le Président sortant de l’Assemblée Nationale, M. Cavaye Yeguié Djibril, membre du parti au pouvoir (RDPC), a été réélu à la tête de l’Assemblée Nationale camerounaise, dont il assurait la présidence depuis plus de 20 ans.

    Suite à l’augmentation des prix de carburants en juin 2014, le Gouvernement camerounais a décidé en juillet 2014, d’augmenter de 5 % les salaires de base des fonctionnaires civils et militaires de l’Etat. Cette augmentation des prix des carburants avait suscité les critiques de l’opposition et certains syndicats qui avaient lancé des appels à la grève.

    III- Politique extérieure :

    (…)

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    Tags : Maroc, Cameroun, Sahara Occidental, Union Africaine, Front Polisario, UA,

  • Donald Trump avorte un plan concocté par Netanyahu et le roi du Maroc (média israélien)

    Selon Channel 13, a essayé de pousser les Etats-Unis à reconnaître la prétendue marocanité du Sahara Occidental en échange d’une normalisation entre le Maroc et Israël.

    « Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a tenté de conclure un accord tripartite entre Israël, les États-Unis et le Maroc, par lequel Washington reconnaîtrait la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental contesté et Rabat normaliserait les relations avec Israël », rapporte la chaîne de télévision israélienne.

    Le média indique que Netanyahu a fait plusieurs ouvertures à Washington au cours de la dernière année pour promouvoir un tel accord, mais l’ancien conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, y était fermement opposé. Ces derniers mois, après la destitution de Bolton, Netanyahu a de nouveau tenté par l’intermédiaire du secrétaire d’État Mike Pompeo, mais jusqu’à présent la Maison Blanche n’a pas accepté la proposition.

    Le déception marocaine était telle que le roi du Maroc a annulé une réception qu’il avait programmée en honneur de Pompeo.

    La chaîne israélienne a indiqué qu’aucun pays ne reconnaît la prétendue marocanité du Sahara Occidental.

    Malgré l’unanimité marocaine dans l’agression contre le peuple sahraoui, ce dernier a fini par les jetter dans les bras du sionisme. Mohammed VI est prêt à établir des relations officielles avec Israël en échange de l’affirmation de son occupation définitive du territoire sahraoui, ce qui n’arrivera jamais parce que ce territoire n’est pas un terra nulius, il appartient à un peuple courageux soutenu par une nation qui est un modèle pour les mouvement de libération africains alors que le pays agresseur, le Maroc, est un modèle en terrorisme, trafic de drogues, chantage à l’émigration et prostitution.

    Tags : Maroc, Israël, Sahara Occidental, Front Polisario,

  • Ireland to foster collaboration with Algeria and Egypt for agri-food exports

    As Algeria and Egypt provide significant growth potential for Irish agri-food exports, the trade mission is set to progress opportunities for the Irish dairy and livestock sectors; raise awareness of Ireland as a source of high quality, safe and sustainable food and to build strategic partnerships. Enhancing market access for meat and livestock in Algeria and Egypt…

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    Tags : Algeria, Ireland, Egypt, agri-food,

  • Libya's Neighbors Propose Tribal Meeting to Solve Conflict

    Algeria’s president is proposing that Libya’s tribal groups hold meetings in a neighboring country to find new solutions to the conflict tearing oil-rich Libya apart. Fighting among militias, arms and migrant trafficking and extremism in Libya are a big concern to neighboring Algeria and Tunisia, whose presidents met Sunday in Algiers. Both leaders were elected in recent months…

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    Tags : Algeria, Libya, tribal meeting,

  • Libya's Neighbors Propose Tribal Meeting to Solve Conflict

    Algeria’s president is proposing that Libya’s tribal groups hold meetings in a neighboring country to find new solutions to the conflict tearing oil-rich Libya apart. Fighting among militias, arms and migrant trafficking and extremism in Libya are a big concern to neighboring Algeria and Tunisia…

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    Tags : Libya, Algeria, tribal meeting,