L’accord de normalisation des relations signé par le Maroc et les Emirats arabes unis avec Israël pourrait être abandonné en raison de la nature des contreparties proposées par le président américain sortant Donald Trump, estime le New York Times.
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Maroc : L’accord de normalisation signé par le Maroc et les Emirats avec Israël risque d’être annulé, selon le New York Times
« Les contreparties miroitées par l’administration Trump» pour convaincre le Maroc et les Emirats arabes unis «pourraient être, soit rejetées par le Congrès soit abandonnées par l’Administration Biden», explique le journal dans sa livraison du mardi, qui rappelle que Trump avait promis au Maroc la reconnaissance de la prétendue souveraineté sur le Sahara occidental en contrepartie de la normalisation avec Israël au moment où il a promis des chasseurs furtifs F-35 aux Emirats. «Le Sénat a accepté difficilement, la semaine dernière, la vente, aux Emirats arabes unis, de chasseurs furtifs, de drones et autres armes de précision exprimant son inquiétude au sujet de la prolifération des armes dans la région du Golfe. Une décision qui pourrait être annulée si les Démocrates venaient à prendre le contrôle de cette institution (le Sénat)», indique le journal. Il ajoute, à ce propos, que «l’Administration Biden examinera cette décision pour s’assurer que la vente (d’équipements) pour 23 milliards de dollars, aux Emirats arabes unis, ne représentait pas une menace sur l’avantage militaire d’Israël dans la région». Selon le journal américain, la reconnaissance, par Trump, de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental pourrait elle aussi être annulée par le nouveau président qui prendra les commandes du pays à partir du 20 janvier prochain. La raison, explique le New York Times, en est que cette décision va à l’encontre du droit international. «La diplomatie est entièrement basée sur les transactions, mais ces transactions (dont ont bénéficié le Maroc et les Emirats) mettent ensemble des choses qui ne devraient pas être mises ensemble», a déclaré au New York Times, Robert Malley, président de l’ONG, International Crisis Group, un proche d’Anotony Blinken, secrétaire d’Etat à la future administration Biden. Robert Malley a dit s’attendre à ce que l’administration Biden «abandonne, dilue les parties de l’accord de normalisation (avec Israël) qui vont à contresens avec les normes internationales, à l’image de la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental ou qui sont contraire à la politique américaine comme la vente de F-35 aux Emirats».Le Bundestag allemand tiendra en janvier une session sur le Sahara occidentalLe Parlement fédéral allemand (Bundestag) a annoncé la tenue d’une session pour discuter de la question du Sahara occidental le 21 janvier 2021 et voter sur une proposition, présentée au Parlement par le groupe des Verts. Selon un communiqué publié par le Bundestag, cette proposition, enregistrée sous le numéro (8984 /19), qui est accompagnée d’une autre présentée par le parti de gauche (Die Linke), «a pour objectif d’éviter l’escalade militaire et l’aggravation de la situation à El-Guerguarat au Sahara occidental, ainsi que la réactivation du rôle du médiateur des Nations unies dans le conflit», a rapporté mardi l’agence de presse sahraouie SPS.Le même parti avait déjà présenté une proposition en 2019 appelant le gouvernement fédéral à «maintenir un plus grand engagement à promouvoir une solution au conflit au Sahara occidental à travers l’organisation d’un référendum libre et démocratique parrainé par les Nations Unies et à éviter de signer des accords commerciaux avec le Maroc qui incluent le territoire du Sahara occidental parce qu’ils violent le droit international». La proposition des Verts appelle également le gouvernement fédéral «à la nécessité de garantir que les futurs accords avec le Maroc n’incluent pas les territoires ou les eaux territoriales du Sahara occidental, jusqu’à la tenue du référendum d’autodétermination», et hâte les autorités allemande à «renégocier les accords commerciaux existants avec le Maroc et faire pression pour que la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) soit dotée d’un mandat pour surveiller la situation des droits de l’Homme». Il s’agit de la première session du genre tenue par le Bundestag sur le Sahara occidental et fait suite à plusieurs mises en garde de parlementaires et d’hommes politiques allemands sur la situation actuelle, notamment après l’escalade militaire que connaît le territoire depuis le 13 novembre 2020, après la violation marocaine du cessez-le-feu.Manifestation de femmes sahraouies à Laâyoune réprimée violement par les forces d’occupation marocainesLes forces de l’occupation marocaine ont réprimé violemment une manifestation mercredi de militantes sahraouies à Smara dans la ville occupée de Laâyoune pour réclamer la liberté et l’indépendance. Les militantes sahraouies, qui ont participé à la manifestation, ont hissé les drapeaux sahraouis et distribué des centaines de brochures scandant des slogans pour la liberté et l’indépendance, a rapporté l’agence de presse sahraouie (SPS). La manifestation a été violemment réprimée par les forces d’occupation marocaines représentées par la police marocaine en civil et en tenue officielle. Les militantes qui ont participé à la manifestation ont été frappées par des coups de mitraillette et ont subi des insultes, selon la même source. Cette manifestation est intervenue à la lumière de la reprise des affrontements entre les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, après que les forces militaires marocaines ont rompu le cessez-le-feu le 13 novembre dernier en agressant des manifestants sahraouis civils dans la zone tampon d’El-Guerguerat, au sud-ouest du Sahara occidental. Elle est survenue également au lendemain de l’officialisation de la normalisation des relations entre le régime marocain et l’entité sioniste après l’atterrissage, mardi à Rabat, du premier vol commercial en provenance d’Israël aux termes d’un accord violant le droit international et les décisions de l’ONU concernant les causes palestinienne et sahraouie.L’Echo d’Algérie, 26 déc 2020#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara#Palestine #Israël #Normalisation -
Sahara Occidental : Les familles des 15 jeunes disparus interpellent l'ONU
Le Comité des familles des 15 Sahraouis enlevés a imputé de nouveau à l’État d’occupation marocain la responsabilité entière et directe de la disparition de leurs enfants depuis le 25 décembre 2005, exigeant, par là même, de dévoiler le lieu où ils se trouvent et les lieux de tous les Sahraouis victimes de disparition forcée.
Selon un communiqué rapporté, jeudi, par des sources médiatiques sahraouies et rendu public à l’occasion du 15e anniversaire de leur disparition, le Comité affirme que le classement sans suite de la plainte introduite par les familles contre la marine et la Gendarmerie marocaines, fait de la justice marocaine un complice. En ce sens que cette dernière a procédé à l’enregistrement de la plainte contre X, au lieu de l’enregistrer contre les autorités militaires, contrairement aux souhaits exprimés par les familles dans les déclarations faites lors du dépôt de la plainte. «Devant le refus et la connivence de l’appareil judiciaire marocain et face à la violence institutionnelle à laquelle se livre l’État d’occupation à l’encontre des familles des disparus, le Comité réaffirme son attachement à faire valoir le droit des familles à déposer plainte devant les différents tribunaux et instances judiciaires compétentes», précise-t-on dans le communiqué.Les familles soulignent, toutefois, que l’État d’occupation marocain doit assumer sa responsabilité pour le crime perpétré à l’encontre de leurs enfants et dévoiler le lieu où ils se trouvent, ainsi que les lieux de tous les Sahraouis victimes de disparition forcée depuis l’invasion marocaine du Sahara Occidental en 1975. Et de réaffirmer la poursuite de leur lutte pour connaître le sort de tous les disparus au Sahara Occidental, ainsi que leur estime pour toutes les personnes solidaires avec leur lutte.De même qu’elles réitèrent leur appel à la communauté internationale, en vue de mettre un terme à son silence face aux graves violations des droits de l’Homme perpétrées par le régime marocain contre les civils sahraouis dans les territoires occupés et à œuvrer à assurer l’existence d’un mécanisme international indépendant en vue de surveiller et protéger ces droits.Dans leur message à l’occasion du 15e anniversaire de leur enlèvement, les mères des kidnappés ont appelé les membres du Conseil de sécurité de l’ONU à intervenir auprès des autorités marocaines, afin de faire la lumière sur le sort de leurs enfants. Elles ont en outre regretté l’absence d’une réaction de la part de la communauté internationale, notamment les organisations de défense des droits de l’Homme, face à la disparition de leurs enfants depuis 15 ans. «Alors que le monde célèbre le Nouvel An, les familles des kidnappés sahraouis reçoivent le 15e anniversaire de leur enlèvement comme un horrible souvenir car nous rappelant le cauchemar de la disparition de nos enfants en 2005, lequel a coïncidé avec le soulèvement pour l’indépendance qui a éclaté dans diverses villes du Sahara Occidental, soumis à l’occupation marocaine», a ajouté le message. En décembre 2005, rappelle-t-on, quinze jeunes Sahraouis avaient été portés disparus aux côtes sahraouies.Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara -
Sahara Occidental : Un média algérien filme une attaque sahraouie dans le secteur du Mahbes (vidéo)
Pour la première depuis la rupture du cessez-le-feu par le Maroc dans la région d’El Guerguerate, la presse internationale est invitée à témoigner des attaques de l’armée sahraouie contre des positions marocaines situées dans le mur de la séparation et de la honte.
Des journalistes de la Chaîne 3 de la télévision algérienne ont eu l’occasion de voit et filmer in situ une attaque des combattants sahraouis contre des unités marocaines retranchées derrière les sables qui couvrent le mur de défense dans la région du Mahbes.[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ZpqJgmftaTg]L’attaque sahraouie a visé le 40ème bataillon d’infanterie, la 22ème et 23ème base de soutien et la sonnette 211.Trois attaques consécutives ont été organisées par les combattants sahraouis en présence des journalistes et des caméras algériennes. Pendant une de ces attaques, le bombardement des objectifs ennemis a duré près de deux heures.Pour rappel, les autorités marocaines tentent d’empêcher toute visibilité à la guerre qui a repris le 14 novembre 2020.#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara -
Maroc : M6 cherche réconfort dans les propos de l’ambassadeur US à Rabat
FACE À UNE OPINION MAROCAINE HOSTILE AUX RELATIONS MAROC-ISRAËL : M6 cherche réconfort dans les propos de l’ambassadeur US
L’ambassadeur américain au Maroc, David T. Fischer, a exprimé son espoir de voir l’officialisation des relations entre Rabat et Tel-Aviv contribuer à « mettre fin au conflit israélo-palestinien », dira, ce jeudi, cet ex-homme d’affaires de vocation, faut-il le souligner.Ce qui est en opposition, la communauté internationale et l’opinion mondiale incombent la responsabilité de l’échec de voir le peuple palestinien édifier son État Indépendant face au refus des autorités israéliennes. Alors que le président américain sortant, Donald Trump, a été le maître du jeu, non sans le rôle central, des responsables de l’entité sioniste de souffler et de tenter d’enterrer l’idée de voir le peuple palestinien se libérer du joug colonial israélien, à travers son plan « le deal du siècle », l’ambassadeur américain, David T. Fischer, use d’un langage diplomatique pour berner l’opinion marocaine. Déclarant qu’à travers l’officialisation des relations entre le royaume marocain et Israël, il espère que cela permettra de voir « la solution à deux États (Israël et la Palestine : NDLR) », le locataire de l’ambassade US au Maroc n’écarte pas la possibilité de voir « une autre solution » se profiler, sans aller jusqu’à révéler ses contours.Ignorant que des années, depuis la normalisation des relations avec l’Égypte, durant la présidence d’Anouar El-Sadet, puis la Jordanie, durant le règne de Hussein, père du Roi Abdellah, miroitant les perspectives de voir le conflit israélo-palestinien se régler et les problèmes économiques de l’Égypte et de la Jordanie s’améliorer, le même discours américain et israélien refait surface, des décennies après, pour tenter en vain de leurrer l’opinion marocaine, qui voit dans l’officialisation des relations Maroc-Israël, « une trahison du peuple palestinien, de la cause palestinienne et l’abondon d’El-Qods ». Ne perdant pas de vue les conséquences du refus du peuple égyptien, des Accord de Camp David, depuis leur conclusion, entre l’ex-président égyptien, Sadat et Israël à ce jour, ainsi que les jordaniens, suite aux accords de Oued Araba, en plus de la persistance des palestiniens à mener leur combat libérateur, même après les Accods d’Oslo, favorable à l’occupant israélien, l’ambassadeur américain, David T. Fischer mise sur le rôle du Palais royal et son Makhzen, pour faire éloigner l’impact du refus des marocains d’avoir des relations avec l’entité sioniste, sur le plan israélo-américain, via Rabat, visant l’Afrique en général, et particulièrement sa partie Nord-africaine, en raison, de sa position géostratégique, sur fond de ses ressources naturelles et des voies d’approvisionnement et d’acheminement des sources énergétiques, pour ne citer qu’eux.Un homme d’affaires pour discourir des questions internationales encadrées par les textes et la Charte de l’ONUPensant être plus convaincant que celui qui l’a nommé, à son poste, le président américain, Donald Trump, lequel a reçu une avalanche, y compris de son camp, de ses partenaires de Washington, sur les questions internationales et de surcroît de la communauté internationale et des pays membres de l’ONU. Le diplomate américain, qui est arrivé au Maroc, la veille du 21 janvier dernier, de sa prestation de serment, le 23 du même mois, au poste d’ambassadeur US au Royaume chérifien, a repris les propos de son président sortant, Donald Trump, pour rassurer, ne serait-ce un peu, le Palais royal, à leur tête le Roi, de la solidité de la posture américaine annoncée par celui qui prépare ses valises pour quitter le bureau ovale, avant le 20 janvier prochain.Ficher reprend l’annonce de Trump, au monde, du 10 décembre dernier, dans une série de tweet, qu’il reconnait « la marocanité » du Sahara occidental, en violation du droit international, comme il avait, auparavant annoncé, décembre 2017, « El-Qods capitale d’Israël », en violation non seulement de la légalité internationale mais aussi de toute perspective de règlement du conflit israëlo-palestinien. Il est à rappeler, que dans la lettre de réaction , du Roi Mohamed VI, en 2017, à l’annonce de Trump, sur el-Qods, le document a été en premier temps, non sans hasard, publié par la chaîne de l’entité sioniste I24, avant même l’agence de presse officielle du Palais royal, la MAP. Homme d’affaires et dirigeant d’entreprise, David T. Ficher est connu pour être un donateur distingué, il est à se demander s’il a eu à débourser de l’argent, pour amener Rabat, à précipiter son pas vers l’officialisation de ses relations avec l’entité sioniste, en plus de l’annonce de Trump sur le Sahara occidental, en violation, faut-il le rappeler, de la légalité internationale. Il n’est pas à écarter que , l’homme d’affaires mise, par sa sortie médiatique, à propulser ses affaires, par les offres de l’occupant marocain, dans son exploitation illégale des richesses du Sahara occidental, au profit notamment de cet ex-Président et Directeur général de Suburban Collection Holdings, un conglomérat privé constitué de l’un des plus grands groupes américains de la concession automobile aux États Unis.Pour cet ex-conseiller auprès de sociétés multinationales de fabrication d’automobile, nommé, janvier dernier, ambassadeur américain au Maroc, ne peut qu’ignorer que les annonces en question, par son pays et son président Trump, s’agissant d’el-Qods ou du Sahara occidental, n’impactent nullement la nature juridique de ces questions. Par contre elles ont eu le mérite de montrer le refus catégorique de la communauté internationale, dont les pays Membres du CS et l’opinion internationale de toute violation du Droit internationale et des textes de la Charte onusienne. À cela s’ajoute la détermination et la volonté, encore réaffirmées, des peuples palestinien et sahraoui, contre les pires systèmes politiques de nos jours, après l’esclavagisme, le colonialisme et l’apartheid.Karima BennourLe Courrier d’Algérie, 26 déc 2020#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara #Palestine #Israël #Normalisation -
Sahara occidental: L’UA va engager le Maroc et la RASD à «préparer les conditions d’un cessez-le-feu»
L’Union africaine (UA) a demandé au Conseil de paix et de sécurité (CPS) d’engager le Maroc et la République arabe sahraouie démocratique (RASD), de «préparer les conditions d’un nouveau cessez-le-feu», devant aboutir à une solution assurant au peuple sahraoui son droit à l’autodétermination.
La décision finale adoptée par le 14e Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, le 6 décembre, sur le thème «Faire taire les armes», demande au CPS d’«apporter les contributions attendues de l’Union africaine en appui aux efforts de l’ONU et conformément aux dispositions pertinentes de son protocole», d’engager les deux parties au conflit, qui sont toutes deux des Etats membres de l’UA, à faire face à la situation actuelle afin de préparer les conditions d’un nouveau cessez-le-feu et de parvenir à une solution juste et durable du conflit».Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA appellent en outre à la «redynamisation du mécanisme de la Troïka» conformément à la décision 693 (31) (UA/Assemblée). Ils ont, par ailleurs, exprimé leur «profonde préoccupation face à l’escalade des tensions militaires entre le Royaume du Maroc et la République sahraouie survenue à El-Guerguerat», zone tampon du Sahara occidental entraînant la violation de l’accord de cessez-le-feu de 1991, notamment l’Accord militaire numéro 1, et «la regrettable reprise de la guerre, en conséquence».Insistant sur une solution qui ouvre la voie à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, demandent en outre dans leur décision finale, au Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, de «nommer un nouvel Envoyé spécial pour le Sahara occidental», devant contribuer à la reprise du processus politique, à l’arrêt depuis la démission de l’ancien émissaire, l’Allemand, Horst Köhler, en mai 2019, pour des raisons de santé.Le 14e Sommet extraordinaire de l’UA sur «Faire taire les armes», avait décidé rappelle-t-on de réinscrire la question du Sahara occidental dans l’agenda du CPS de l’Union Africaine pour donner un «nouveau souffle» à ce dossier.Par ailleurs, le communiqué final (Déclaration de Johannesburg) demande au CPS de l’UA avec le soutien du Président de la Commission de l’UA et le Groupe des Sages, de «veiller au strict respect de l’Acte constitutif de l’UA et du Protocole relatif à la création du CPS et d’autres Cadres politiques pertinents, et d’apporter une réponse rapide aux crises latentes sur le continent, afin d’éviter une escalade vers un conflit violent».A cet égard, souligne le texte, il est nécessaire de «mandater le CPS de nommer et pointer du doigt les acteurs qui nient les crises émergentes, tel que prévu par la Feuille de route principale de l’UA sur l’initiative +Faire taire les armes+ et d’achever le processus de développement d’une plateforme/cadre d’engagement entre le CPS et les Etats membres dans les situations où une crise latente surgit». Et pour un continent exempt d’armes, les dirigeants de l’UA ont décidé de réaffirmer «la primauté des solutions politiques et du règlement pacifique de tous les conflits», et d’appliquer pleinement toutes les dispositions des accords de paix signés, en vue de faciliter des solutions amiables et durables aux conflits/crises sur le continent».APS#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara -
Sahara Occidental : L’armée sahraouie poursuit ses attaques contre les positions marocaines
Les unités de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) ont mené de nouvelles attaques contre des positions de l’armée de l’occupation marocaine au long du mur du sable qui partage le Sahara occidental, indique un communiqué du ministère de la Défense sahraouie.
L’Armée sahraouie a ciblé les positions de l’armée marocaine dans plusieurs régions dans les secteurs d’El Farsia et Tachla.Les attaques de l’APLS ont également touché les régions de Sebkha El Akriche dans le secteur de Semara, Alfin (EL Farsia), ainsi que Chaydamia dans le secteur de Mahbas et Rous Essabti dans le même secteur, ajoute la même source.APS#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara -
Fernández: "El Sáhara Occidental es el objetivo primordial de Marruecos en la política exterior"
Irene Fernández Molina, profesora del departamento de Políticas de la Universidad de Exeter (Reino Unido), especializada en relaciones internacionales de Oriente Medio y el norte de África, ha señalado en el informativo 24 horas de RNE que el respaldo estadounidense a la soberanía marroquí del Sáhara ha sido “una sorpresa de la diplomacia de Trump”: “No creo que ninguna de las promesas estén confirmadas porque Trump está saliendo y Marruecos no habla de poner una embajada en Israel”, ha indicado.
También ha señalado que el Sáhara Occidental es el “objetivo primordial” de Marruecos en la política exterior. Sobre la reclamación marroquí de Ceuta y Melilla, Fernández ha sostenido que el tema se ha “sobredimensionado”: “No creo que haya cambio en la posición marroquí, dependerá del grado de importancia que le de Mohamed VI, que nunca ha mostrado mucho interés”.Radio 5, 24 dic 2020 -
Sahara Occidental : El pueblo saharaui no tiene miedo a la burla
El pasado 10 de diciembre y como bomba fétida caída del cielo, irrumpía en la escena saharaui marroquí la declaración irresponsable de Trump. En ella, ofrecía generoso y risueño su reconocimiento de la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental, uno de los 17 Territorios No Autónomos reconocidos por la ONU y, desde 1975, ocupado ilegal y militarmente por Marruecos. El hecho en sí mismo y viniendo de donde venía no podía ser una sorpresa, pues el mundo ha sufrido a lo largo de los últimos años no pocos insultos a la inteligencia proferidos y ordenados por el individuo en cuestión. Piénsese, por ejemplo, en la vergüenza ajena que todos sentimos al verle reírse de un reportero que padecía artrogriposis; en sus rabietas infantiles que dieron lugar al abandono unilateral del pacto nuclear con Irán, o en la ignorancia supina expuesta con pelos y señales al ofrecernos, a los terrícolas, su ingeniosa cura de la covid-19 mediante una inyección de lejía.Desde el punto de vista de la legalidad internacional, el lamentable reconocimiento no es más que una ocurrencia de mal gusto que, eso sí, viola los fundamentos del derecho internacional e incumple las resoluciones de la ONU. Precisamente, esta flagrante violación del derecho internacional es lo que ha sido destacado y deplorado unánimemente por muchas personalidades internacionales, pero también estadounidenses como son John Bolton, exasesor de seguridad nacional de EE UU; James Baker, exsecretario de Estado y enviado especial de la ONU para el Sáhara Occidental (1997-2004); el ínclito Noam Chomsky, o James Inhofe, presidente del Comité de Defensa del Senado de EE UU.Por otra parte, es bien cierto que una vez abierta la veda por Trump, seguramente muchos países de dudosa valía democrática y coherencia institucional aprovecharán la ocasión para apuntarse un tanto y repetir fielmente los ademanes de su perro ovejero, lo que de seguro será aprovechado por el reino alauí para reforzar su discurso interno y mostrarse todavía más, si cabe, desafiante y desdeñoso con las resoluciones de la ONU y las legítimas reivindicaciones del pueblo saharaui. Teniendo en cuenta todo esto, debemos recalcar algunas verdades que, aun siendo perogrulladas, conviene recordar de vez en cuando.La cuestión del Sáhara Occidental es una cuestión clara e incuestionable desde el punto de vista del derecho y la justicia internacionales. Su descolonización no se llevó a cabo en su momento debido a que la potencia administradora del territorio, es decir, España, no cumplió con su deber y sus compromisos con el pueblo saharaui y con la comunidad internacional. Ese incumplimiento, considerado por muchos una traición vergonzosa que España lleva arrastrando nueve lustros, es lo que engendró una guerra fratricida durante 15 años, más otros 30 de paz nominal supervisada por la ONU para celebrar, supuestamente, un referéndum de autodeterminación.Desde el alto el fuego de 1991, Marruecos, el país agresor, ha estado minando sistemáticamente todos los esfuerzos de la comunidad internacional para celebrar un referéndum en el Sáhara Occidental. Tras años de maniobrar y marear la perdiz, con la aquiescencia de Naciones Unidas y la complicidad de algunos miembros del Consejo de Seguridad, logró en 2007 convertir la razón de ser de la Minurso [Misión de Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental] en agua de borrajas. Su intención era imponer una autonomía para los saharauis dentro de Marruecos. Desafortunadamente, así se confirmaban las palabras pronunciadas en 1995 por Frank Ruddy, subdirector de Control del Censo de la ONU para el Sáhara: “La influencia marroquí en la Minurso, está demasiado arraigada para ser anulada. La Minurso (…) como institución creíble no es salvable”. En los últimos 13 años, el majzén marroquí ha usado todo tipo de malas artes con las que ha chantajeado y comprado a políticos e intelectuales de muchos países. Incluso recicló engendros anteriores para crear una formación pseudopolítica llamada Movimiento Saharauis por la Paz que, curiosamente, está respaldada por personalidades políticas de Francia y España. Inesperadamente, Marruecos acabó rompiendo el alto el fuego en la brecha ilegal de Guerguerat, lo que obligó a los saharauis a comenzar una segunda guerra de liberación. Para algunos, esto es un suicidio. Otros, ya llevaban tiempo invitando a los saharauis a aplazar la utopía y defender la dignidad. Ignoraban que para los saharauis eso equivalía a “aplazar la dignidad de la independencia y defender la utopía de la integración en Marruecos” y esto, para una mayoría aplastante de los saharauis, es algo rotundamente inaceptable.Si al final se confirma la continuidad de la guerra, probablemente la fase inicial de duelos artilleros dará paso a acciones bélicas de gran envergadura. Con los avances tecnológicos y el gran salto de la industria militar de las dos últimas décadas, es obvio que este segundo enfrentamiento será muy diferente del primero, además de que siempre cabe la posibilidad de que nuevos actores participen en la contienda. Y a pocas horas de reunirse el Consejo de Seguridad sobre el Sáhara Occidental, lo que sí es seguro es que David seguirá siendo David, y Goliat seguirá siendo Goliat.Larosi Haidar es profesor de la Universidad de Granada. Miembro del Observatorio Universitario Internacional sobre el Sahara Occidental (OUISO).El Almendrón, 24 dic 2020#SaharaOccidental #Marruecos #Palestina #Normalización #Israel #Polisario #DonaldTrump #EEUU #USA -
What next for Western Sahara after Morocco-Israel deal?
US President Donald Trump’s surprise backing of Morocco’s claim to sovereignty over disputed Western Sahara upended years of international consensus, but will this break a deadlock or inflame a conflict? AFP looks at how a dispute often dubbed a “forgotten war” suddenly shot to world attention — and what it means for the region. What’s the issue?
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Tags : Western Sahara, Morocco, Israel, Normalization,
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US says it will open a consulate in disputed Western Sahara
WASHINGTON (AP) — The State Department said Thursday the United States will open a consulate in Western Sahara following President Donald Trump’s decision to recognize Morocco’s sovereignty over the disputed region…
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Tags : Western Sahara, Morocco, Polisario,







