Tag: Mauritanie

  • Mauritanie : La police interpelle Ould Wedady

    Des sources sûres ont assuré que la police des crimes économiques vient d’interpeller ce dimanche 4 octobre l’homme d’affaires exportateur des huiles de voitures Lemour ouls Bechir ould Wedady mais aussi le même jour un certain Behaye ould Ghadde (voir photo).

    Celui-ci vient d’avoir l’autorisation de rencontrer son avocat ainsi que sa famille après 24 heures d’interpellation. On rappelle que ces arrestations préliminaires viennent après l’interrogatoire du sieur Mohamed Lemine Ould Bowbatt, propriétaire de la société de pêche IPR.

    Celui-ci a été interpellé à plusieurs reprises, la première en date est celle du 20 août dernier. Soulignons que ces noms sont cités dans le rapport de la Commission d’Enquête Parlementaire (CEP), rapport qui traite de a gabegie sous la décennie de l’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz.

    Nord Info

    tags : Mauritanie, Laamar Ould Weddady, corruption, Mohamed Ould Abdelaziz, 

  • Mauritanie : Le ministre des Affaires économiques reçoit le Secrétaire général de la coalition du Sahel

    Le ministre des affaires économiques et de la promotion des secteurs productifs, M. Ousmane Mamadou Kane, a reçu, mardi matin dans son bureau à Nouakchott, M. Frédéric Bontemps, secrétaire général de la coalition du Sahel, envoyé spécial de la France dans la zone, en compagnie de l’ambassadeur de France en Mauritanie, SEM. Robert Moulié.

    La rencontre a permis d’aborder les différents aspects de la coopération entre la Mauritanie et la France et les questions d’intérêt commun dans la région du Sahel ainsi que les voies et moyens susceptibles de développer et de renforcer cette coopération.

    L’audience s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère, M. Idoumou Ould Abdi Ould Jeyid, de M. Mohamed Salem Ould Nany, Directeur général des financements, des investissements publics et de la coopération économique et M. Mahfoudh Mahmoud Brahim, Conseiller technique coordinateur du G5-Sahel.

    AMI

    Tags : Mauritanie, G5, Sahel, Frédéric Bontemps, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso, terrorisme, 

  • Les principaux sujets sur la Mauritanie traités par la presse francophone

    La presse francophone s’est intéressée à de nombreux sujets relatifs aux évènements d’actualité en Mauritanie, dont la fièvre apparue dernièrement et d’autres sujets, tels que les instructions en cours visant l’ancien président Ould Abdel Aziz et les difficultés que BP rencontre dans l’exploitation du champ gazier mauritano-sénégalais.

    Le journal Afrik.com, citant des sources médicales, révèle dans l’une de ses récentes éditions, que la Mauritanie, qui est déjà frappée par la pandémie de Covid-19, « fait face également à la fièvre de Crimée-Congo », évoquant un premier cas, qui aurait été découvert à Nouakchott. « La victime venait de la localité de Nasra I, relevant de la commune de N’Tékane, sur les bords du fleuve Sénégal », indique le confrère. Et d’ajouter : «La victime serait un quinquagénaire, agriculteur, ayant ressenti une forte fièvre qui l’a amené à se rendre au centre de santé de Sésame. Mais, son état de santé se serait empiré, d’après une source de la famille. C’est après qu’il a été transporté dans la ville de Kany, avant d’être conduit à l’hôpital de Rosso où il est resté trois jours dans le coma, au sein de l’unité des soins intensifs, sans que sa maladie ne soit diagnostiquée. Par la suite, il a été évacué sur Nouakchott où les examens effectués ont confirmé qu’il était victime de la fièvre de Crimée-Congo ».

    Et de poursuivre : « Après ce premier cas de la fièvre de Crimée-Congo, les autorités administratives et sanitaires de Rosso et les services du ministère du développement rural ont tenu une réunion extraordinaire et entamée des mesures destinées à isoler les personnes qui ont été en contact avec le malade dans son village et dans les points de santé par lesquels il est passé. Pour le moment, on ignore le nombre de personnes en isolement ou s’il y a d’autres malades ».

    Le journal Jeune Afrique a publié quant à lui un article sur le champ gazier conjoint Mauritanie-Sénégal Grand Tortue Ahmeyim (GTA), intitulé «Les difficultés de BP retardent l’arrivée du pactole gazier de Grand Tortue Ahmeyim ».

    « À la perspective d’une manne gazière, Nouakchott rayonnait d’optimisme. Mais les mauvais résultats de BP et l’essor des énergies renouvelables vont différer l’entrée en production », rappelant les espoirs brouillés de la Mauritanie qui «rêvait d’un avenir radieux à partir de 2022 grâce aux quelque 425 milliards de mètres cubes de gaz contenus dans les réservoirs sous-marins situés à cheval sur la frontière maritime qu’elle partage avec le Sénégal ».

    Un projet sur lequel, des facteurs conjugués, dont la pandémie, l’évolution erratique des prix des hydrocarbures, l’économie mondiale en berne et la nouvelle sensibilité des majors pétrolières en faveur des énergies renouvelables « jettent une ombre inquiétante », poursuit le magazine panafricain.

    Sur un autre sujet, Jeune Afrique a révélé dernièrement des infos publiées sous le titre ” comment Éric Besson, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, fait jouer son réseau”, dans lesquelles, il évoque des efforts déployés visant le rachat du premier opérateur de téléphonie mobile en Mauritanie, en l’occurrence la Mauritanie des Télécommunications” (MATTEL).

    Président de Sicpa au royaume, l’ancien ministre Éric Besson est aussi un discret lobbyiste joue les intermédiaires en Mauritanie, dans un projet de rachat de l’opérateur Mattel, cite le confrère.

    Et d’ajouter : « Tunisie Télécom qui possède 51% du capital et ses associés minoritaires locaux, Mohamed Ould Bouamatou et Béchir El Hassen, se sont à nouveau entendus pour mettre en vente la société. Outre Telecel, le groupe Axian, contrôlé par la famille Hiridjee, étudie cette opportunité. Orange, sans doute dans la perspective d’une association avec sa filiale sénégalaise Sonatel, est aussi un candidat naturel pour cette acquisition. En 2016, le groupe français avait tenté sa chance, mais l’opération avait échoué en dépit d’une offre de 60 millions d’euros, réévaluée à 80 millions. Les autorités tunisiennes avaient finalement décliné pour des raisons politiques ».

    Agenceecofin a plutôt évoqué l’instruction visant l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz. «Après avoir passé une semaine en détention au mois d’aout 2020, l’ancien chef de l’Etat mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a été de nouveau entendu le lundi 28 septembre par la police dans le cadre d’une enquête pour mauvaise gouvernance et détournement de biens publics », indique ce site web.

    Et d’ajouter : « Au cours de cette audition, il aurait été confronté à plusieurs de ses ex-collaborateurs, dont un ancien Premier ministre, ont rapporté les médias locaux. Toutefois, d’après les propos de l’un de ses avocats, l’ancien président « a refusé de répondre aux questions des enquêteurs, conformément à sa ligne de défense ».

    Centre Essahraa d’Etudes et de Consultations

    Tags : Mauritanie, presse, actualité mauritanienne, revue de presse, 

  • Mauritanie : La Snim dans l’agonie

    Dans ce climat de continuelles mises en examen des dirigeants et responsables qui ont accompagné l’ancien Président durant sa mandature et qui ne semble pas encore se dissiper, auquel s’ajoute et l’impact socio-économique du covid19, la SNIM, Société Nationale des industries et des Mines, ne peut continuer de souffrir davantage cet état de latence qui la gangrène dans un profond silence et laisser aller qui ne peuvent que la faire sombrer.

    En effet, et déjà bien avant tous ces évènements, la SNIM étouffait dans son activité avec des chiffres directeurs de production en totale inadéquation avec des dépenses d’exploitation hémorragiques, particulièrement en pièces de rechanges conventionnelles et stratégiques, et les commandes qui les accompagnent qui se diligentent plutôt, dans des « démarches rituelles », dans un total laisser aller et une frénétique liberté de faire… nous citons en exemple et non pour l’unicité, les dérives qui se sont installées dans la Direction des chemins de fer depuis des décennies dans un absolu silence .

    Aujourd’hui la SNIM, dans son état paralytique, ce géant de l’Economie mauritanienne, a urgemment besoin de dirigeants compétents qui ont à agir dans une indiscutable crédibilité pour mettre fin, d’abord, à ces dérives, et établir pour la malheureuse Société un plan de redressement-Relance en scénarios Immédiat, à Court et à Moyen Termes.

    Ce plan doit aussi, rétablir le système comptable installé depuis la MIFERMA pour éviter le stock rossignol des pièces inutilement achetées et assurer l’approvisionnement à temps des pièces stratégiques et conventionnelles.

    A ce nouveau staff dirigeant, incombera aussi la lourde tâche de piloter ce gigantesque projet de réhabilitation de l’Unité Guelb I, dont les impacts se font douteux face aux importants investissements d’une centaines millions de Dollars.

    Oui la SNIM doit retrouver sa pérennité pour répondre à l’immédiat aux besoins économiques du pays, et se préparer à un développement en profondeur pour atteindre le niveau technologique nécessaire pour installer tout le Process de valorisation du minerai de fer et bénéficier de ses valeurs ajoutées dans ses différents stades, le bénéfice pour la nation en serait multiplié par cinq à huit.

    Source : Alwiam

    Tags : Mauritanie, SNIM, Mohamed Ould Abdelaziz, Corruption, 

  • Sahara Occidental : L’intransigeance du Maroc menace toute la région (Ould Breidelleil)

    MOHAMED YEHDIH OULD BREIDELEIL : LA POSITION DU MAROC AU SAHARA OCCIDENTAL, SON INTRANSIGEANCE ET SON REJET DE TOUTE SOLUTION RAISONNABLE , MENACE TOUTE LA RÉGION .- INTERVIEW

    Dans un entretien exclusif avec le Département Recherche et Etudes du Comité de rédaction du Portail Diplomatique, le grand penseur Mohamed Yahdih Ould Breideleil a abordé les différents aspects du conflit au Sahara Occidental: Dangers découlant de l’intransigeance marocaine et de son rejet d’une solution pacifique au conflit; L’horizon étroit de la présence française au sahel ; Et les relations entre les peuples sahraoui et mauritanien.

    Mohamed Yahdih Ould Breideleil, grand écrivain et historien à dimension stratégique, ancien ministre mauritanien et homme politique chevronné, a écrit de nombreux ouvrages en arabe et en français sur les questions du monde arabe, du Maghreb et de l’Afrique, en particulier la région du Sahel.

    Ould Breideleil est l’un des pionniers de l’illumination intellectuelle qui a éclairé le paysage culturel et médiatique de la Mauritanie après l’indépendance. Il est également un penseur ascétique connu pour ses positions progressistes et son plaidoyer pour les questions de libération.Il est diplômé de l’École supérieure de journalisme de la ville française de Lille….

    Pour lire l’integralit » de l’interview : Akhbar Nouadhibou

    Source : adrar.info 

    Tags : Sahara Occidental, Front Polisario, Maroc, Mauritanie, Sahel, Maghreb,

  • Mauritanie : L’enquête anticorruption à la Une de la presse

    L’enquête anticorruption à la Une de la presse

    La presse parue en Mauritanie, cette semaine, est largement revenue sur l’enquête préliminaire pour la présomption de corruption, visant l’ancien chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz (2008/2019), plusieurs de ses proches et de nombreux ex membres du gouvernement, suite à une série de confrontations organisées le week-end dernier.

    Sous le titre “Enquête pour corruption : dernier couloir vers…le procès”, l’hebdomadaire « Le Calame » écrit « qu’après une espèce de pause estivale, les limiers de la police économique ont visiblement accéléré la cadence des auditions pour boucler rapidement l’enquête ».

    Dans le même ordre d’idées, «Taqadoum » revient sur « les coulisses de la séance de confrontation entre l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, et certains symboles de sa décadence, à l’image de l’ex Premier ministre, Yahya Ould Hademine. Un face-à-face ponctué par des propos peu civilisés, à l’occasion duquel les enquêteurs ont demandé à l’ancien Premier ministre s’il maintient, persiste et signe les propos contenus dans le procès d’enquête préliminaire» comportant de graves accusations contre l’ancien chef de l’Etat.

    Sur le même tempo « l’Authentique » annonce «dossier de la décennie de gouvernance de Mohamed Ould Abdel Aziz : fatales confrontations directes avec ses anciens ministres ».

    Ces anciens responsables gouvernementaux ont déclaré et maintenu « avoir reçu des directives de sa part les obligeant à exécuter des ordres à l’origine de l’enquête préliminaire pour corruption, détournement de deniers publics et haute trahison».

    Source : Alwiam, 4 oct 2020

    Tags : Mauritanie, corruption, gabégie, Mohamed Ould Abdelaziz, 

  • Mauritanie : Réunion préparatoire à la 8e session ordinaire du Conseil des Ministres du G5-Sahel

    Les travaux de la réunion des experts, préparatoire à la huitième session ordinaire du Conseil des ministres du Groupe des cinq États du Sahel ont débuté vendredi, à Nouakchott.

    Cette réunion de deux jours, en plus de la préparation de cette session ministérielle, a pour objectif également de faire le point sur les réalisations du groupe à court terme et sur ses perspectives d’avenir.

    Dans ce contexte, le secrétaire général du ministère des Affaires économiques et de la Promotion des Secteurs productifs, M. Idoumou Ould Abdi Ould Jiyed, a déclaré, à l’ouverture des travaux de la réunion, qu’elle se déroule à un moment où le Groupe du G5-Sahel traverse une crise multidimensionnelle exacerbée par la pandémie de la Covid-19.

    Il a ajouté qu’en dépit de l’existence d’une situation sécuritaire qui, malheureusement, se caractérise par de multiples attaques terroristes contre la population locale, ils saluent les progrès réalisés par les forces de défense et de sécurité face aux opérations terroristes.

    Il a souligné que les États du G5-Sahel pris séparément, ainsi que l’institution du G5-Sahel, se sont mobilisés et continuent de se mobiliser de façon intense afin de réduire les effets dévastateurs de cette épidémie et son impact négatif sur l’économie de nos pays déjà fragilisés.

    De son côté, le secrétaire exécutif du G5 Sahel, Maman Sambo Sedikou, a appelé à revoir ce que le groupe G5 Sahel a accompli au cours du premier semestre 2020 afin de tirer des leçons, d’ajuster le cas échéant les actions pour le reste de l’année en cours et pour l’avenir.

    Il a expliqué que tous s’accordent sur la nécessité de soutenir les efforts du Secrétariat Exécutif du Groupe des Cinq pas du G5-Sahel pour qu’il mène à bien les tâches qui lui sont dévolues en tant que cadre approprié pour les États et un environnement institutionnel régional en perpétuelle évolution.

    La réunion s’est déroulée en présence d’un certain nombre de fonctionnaires du groupe.

    AMI

    Tags : Mauritanie, Sahel, G5, Mali, Tchad, Niger, Burkina Faso, 

  • Le G5 Sahel, l’Union européenne et la MINUSMA réunis à Nouakchott

    Nouakchott a abrité mardi 29 septembre 2020 la réunion tripartite Nations Unies, Union européenne et G 5 Sahel dans le cadre de l’arrangement technique pour la fourniture d’un appui opérationnel et logistique à la force conjointe du G 5 Sahel. Alors que le Conseil de sécurité des Nations Unies vient d’élargir les prérogatives de la Minusma, l’Union européenne, seul partenaire du G 5 Sahel, promet d’injecter 400 millions d’Euros avec un focus sur les droits de l’homme.

    En plus de la Mauritanie, des délégations sont venues des quatre autres pays membres du G5 Sahel (Burkina Faso, Niger, Mali et Tchad) et de son secrétaire exécutif, Maman Sambo Sidikou, ainsi que le Chef de la MINUSMA, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour le Mali, Mahamat Saleh Annadif, et l’ambassadeur en chef de la délégation de l’Union européenne en Mauritanie, SEM. Giacomo Durazzo. Nouakchott fut ainsi le lieu d’une réunion tripartite de très haut niveau.

    Retrouver le maillon manquant du G5 Sahel

    Comme l’a rappelé dans son discours le Chef de la MINUSMA, force de maintien de l’ordre au Mali, M.Mahamat Amadif, «cette réunion tripartite vient combler une lacune, voire un maillon qui a pu manquer au lancement de la force conjointe G5 Sahel depuis qu’elle a été initiée en février 2017 ».

    Il a aussi rappelé que les Nations Unies n’ont pas seulement salué la mise en place du G 5 Sahel en tant qu’institution en 2014, elles ont surtout salué la mise en place de cette structure comme outil de développement et de sécurité.

    Il a souligné l’engagement du Secrétaire général des Nations Unies à rendre opérationnelle cette force conjointe, car selon lui sa mission ne doit pas seulement concerner les seuls pays du G 5 Sahel mais doit régler de manière globale les questions de sécurité.

    Il a expliqué les difficultés au sein du Conseil de sécurité pour faire passer le message, ce qui a abouti à un minima avec la résolution 2391 de 2017 accompagné par l’arrangement technique signé en février 2018 à Bruxelles, qui a permis la mise en place de ce financement par l’Union européenne et qui mandate la MINUSMA de fournir cet appui logistique (rations alimentaires, carburant, évacuations médicales et autres).

    Un pas politique important

    Enfin, le Chef de la MINUSMA a salué au passage la dernière résolution du Conseil de sécurité, la résolution 2531 qui selon lui a apporté un plus, soulignant que c’est cette résolution qui a permis cette présente concertation tripartite et qui a permis de façon claire de déclarer que «l’appui des Nations Unies à travers la MINUSMA doit être coordonnée avec le Secrétariat Exécutif du G5 Sahel». Il s’agit, d’après lui, d’un pas politique extrêmement important, parce que c’est le maillon qui manquait.

    «La réunion de ce matin a pour objectif de matérialiser cette décision importante prise par le Conseil de Sécurité » a-t-il insisté.

    Auparavant, le Secrétaire Exécutif du G5 Sahel, Mahamat Sambo Sidikou, avait évoqué les insuffisances à combler afin de rendre les opérations plus efficaces. Selon lui, l’objectif assigné aux bataillons ne peut être atteint par le système actuel. Cette réunion est pour lui une occasion de revisiter les méthodes actuelles, ajoutant que le meilleur moyen d’atteindre les objectifs visés est d’impliquer les opérateurs locaux.

    Le respect des droits de l’homme, la priorité

    De son côté, l’ambassadeur Délégué de l’Union européenne en Mauritanie a mis l’accent sur l’apport de l’Europe en termes financiers dont une promesse de 400 millions d’euros déjà tenue, a-t-il souligné, évoquant une enveloppe de plus de 230 millions d’Euros déboursés grâce à la facilité africaine de paix qui se décline selon lui en plusieurs composantes. Il a cependant insisté sur deux aspects, le cadre de conformité qui met un accent particulier sur le respect des droits de l’homme et le soutien à l’équipe chargée de ce volet (HRDDP) de la MINUSMA. Il a souhaité que cette réunion puisse encourager la collaboration entre la force conjointe G 5 Sahel, la MINUSMA et le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme.

    Les responsables ont par la suite répondu aux questions des journalistes avant de poursuivre leurs travaux en huis clos.

    Cheikh Aïdara

    Source : Le Courrier du Nord, 30 sept 2020

    Tags : Sahel, ONU, G5, terrorisme, Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso,droits de l’homme, MINUSMA, 

  • Tchad : Saisie d’armes par la Force conjointe du G5 Sahel en territoire tchadien

    La Force conjointe du G5 Sahel composée de soldats du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, a saisi la semaine passée une vingtaine d’armes lors des fouilles effectuées dans la zone de Wour en terriroire tchadien, a annoncé la cellule de communication de la force.

    Dans la conduite des opérations de routine que sont les patrouilles sur les axes et pistes principaux ainsi que la sécurisation des points sensibles, le Fuseau Est de la FC-G5 Sahel a saisi, le jeudi 24 septembre, 23 armes.

    Dix de ces armes ont été récupérées lors des fouilles de campements dans la zone de Wour et les treize autres, ont été saisies sur des civils lors des contrôles au niveau des différentes positions dans le secteur, lit-on dans un communiqué de la force.

    La Force conjointe du G5 Sahel est à pied d’œuvre pour couper les différents canaux de ravitaillement des groupes armés terroristes et des groupes criminels organisés. Les unités de la zone sont instruites pour accentuer leurs activités dans tout le secteur, afin d’assurer davantage la protection et la sécurité des populations civiles ainsi que de leurs biens.

    La Force conjointe du G5 Sahel est une force régionale qui a pour mission de lutter contre les terroristes dans les régions frontalières communes aux pays du G5 Sahel en étroite coordination avec toutes les forces nationales et la force Barkhane.

    La Force conjointe du G5 Sahel, composée d’unités provenant du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, est mandatée pour pouvoir intervenir au-delà des frontières de ces pays dans le cadre d’une règlementation paraphée par les cinq chefs d’Etat du G5 Sahel.

    Source : Centre Essahraa d’Etudes et de Consultations, 2 oct 2020

    Tags : Tchad, Sahel, G5, Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, armes, terrorisme, 

  • Algérie : Les mises au point de la Présidence

    Le ministre conseiller à la Communication, Porte-parole officiel de la présidence de la République, M. Mohand Oussaïd Belaïd, a indiqué hier, que ce qui a été évoqué dans le communiqué de Soufiane Djilali (Président du parti Jil Jadid)concernant sa demande de libération de certains détenus était “vrai”, précisant que le président de la République avait promis d’étudier cette demande

    A une question sur ce qui a été évoqué dans le communiqué de Soufiane Djilali (prédident de Jil Jadid) concernant sa demande de libération de certains détenus, le ministre conseiller a précisé, lors d’une conférence de presse au siège de la présidence de la République, que c’était “vrai” et que c’était le “fruit du dialogue”, soulignant que le président de la République avait “promis d’étudier cette demande”.Le président Tebboune a “répondu à la demande du président de Jil Jadid et promis de l’étudier, dans le cadre duplein et strict respect de ses pouvoirsconstitutionnels et de son attachement total au respect de l’indépendance de la justice”, a ajouté M. Belaïd, estimant que ceux qui boycottent le dialogue “assument leurs responsabilités”.

    La Constitution escomptée doit être”le fruit d’un consensus national”

    Le ministre conseiller à la Communication, Porte-parole officiel de la présidence de la République, BelaïdMohand Oussaïd, a fait état, également, d’une possible prorogation, pour une durée raisonnable, de la campagne de débat et d’explication autour de l’avant-projet de révision constitutionnelle, afin que la Constitution escomptée soit “le fruit d’un consensus national, le plus large possible”. Le débat autour de la mouture del’avant-projet de révision de la Constitution, en dépit des mesures de prévention de la Covid-19 limitant la liberté de circulation et de réunion, “confirme le besoin intense du pays d’une Constitution consensuelle” qui jette les fondements d’une nouvelle ère “trans-mandats présidentiels” et “non une Constitution sur mesure pour des personnes ou des partis”, a précisé M. Mohand Oussaïd .
    Soulignant que cet objectif requiert d’élargir la base du débat à toutes les franges de la société, il a indiqué qu’en réponse, à la demande de plusieurs partis politiques, associations civiles et personnalités nationales, “une prorogation est à l’étude, pour une durée raisonnable, de la campagne de débat et d’explication autour de l’avant projet de révision constitutionnelle. “Le but étant de parvenir à une Constitution qui soit le fruit d’un consensus national le plus large possible répondant à la nécessité impérieuse et urgentepour le pays de se doter d’institutions véritablement élues sous la bannière de la Déclaration du 1er Novembre 1954, pourédifier la Nouvelle République en consolidation des trois composantes de l’identiténationale: l’islam, l’arabité et l’amazighité”, a-t-il conclu.

    La Présidence confirme le départ du Consul du Maroc à Oran

    Le ministre conseiller à laCommunication, Porte-parole officiel de la présidence de la République, M. Belaïd Mohand Oussaïd, a déclaré, aussi hier que le Consul du Maroc à Oran avait effectivement quitté le territoire national, et que son attitude a dépassé toutes les limites de la convenance. “Le Consul du Maroc a effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie et son attitude a dépassé toutes les limites de la convenance”, a indiqué M. Belaïd Mohand Oussaïd, en réponse à une question lors d’une conférence de presse animée au siège de la présidence de la République. Pour le Porte-parole officiel de la présidence de la République, “l’attitude du Consul marocain n’était pas étonnante, car c’est un officier des renseignements marocains”. Affirmant que cette page dans les relations diplomatiques entre les deux pays “est désormais tournée”, il a soutenu que l’Algérie “est un Etat qui oeuvre à atténuer l’impact des problèmes sociaux sur ses citoyens, alors que d’autres font dans la politique de l’autruche”, pour éviter de voir venir la menace. “Nous faisons en sorte d’élever le niveau pour préserver les relations entre les deux peuples frères, algérien et marocain”, a conclu M. Belaïd Mohand Oussaïd.

    “L’Etat veille à ne pas risquer la vie des citoyens”

    M. Mohand Oussaïd Belaïd a affirmé que l’Etat veillait à “ne pas risquer” la vie des citoyens, tout en recherchant des “compromis” entre la relance de la vie économique et la lutte contre la pandémie de Covid-19. Lors d’une conférence de presse animée au siège de la présidence de la République, le ministre conseiller a précisé, qu’à la suite de la réunion du Haut-conseil de sécurité, consacrée à l’évaluation de la situation sanitaire du pays à la lumière de l’évolution de l’épidémie de Covid-19, il avait été décidé de commencer à préparer un plan d’action pour la phase post-Covid- 19, soulignant que l’Etat a veillé depuis le début à “ne pas risquer” la vie des citoyens. Une politique qui n’empêche pas, a-t-il ajouté, de rechercher dans le même temps des compromis entre la relance de la vie économique et la luttecontre la pandémie.

    Les dons numéraires s’élèvent 3,86 mds DA

    Belaïd Mohand Oussaïd a affirmé, que la valeur des dons numéraires versés dans les comptes dédiés à la lutte contre la Covid- 19 ont atteint, jusqu’à hier lundi, 3,86 mds DA, plus d’un (01) million d’Euros et près d’un (01) million de dollars. “Les dons numéraires versés dans les comptes dédiés à la lutte contre la Covid- 19 s’élèvent à 386 milliards de centimes, 1,195 million d’Euros, 980.000 dollars et 7.700 livres sterling”, a précisé M. Belaïd Mohand Oussaïd lors d’une conférence de presse animée au siège de la présidence de la République.

    Concernant les modalités de distribution de ces dons aux citoyens impactés par la propagation de la Covid-19, le porteparole de la Présidence a fait savoir qu’ils seront octroyés en fonction d’une étude élaborée par une commission présidée par le Premier ministre, regroupant des représentants de la société civile et du croissantrouge algérien (CRA). “Pour éviter les mésinterprétations et dans le souci d’agir dans la transparence, une commission présidée par le Premier ministre et constituée de membres représentant la société civile et la CRA sera chargée de l’élaboration d’une étude visant à arrêter les critères de distribution de ces dons aux citoyens touchés par cette pandémie”, a-t-il souligné.

    Le Président dépêche une importante délégation ministérielle à Nouakchott

    Belaïd Mohand Oussaïd a indiqué, que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait dépêché “il y’a quelques heures”, une importante délégation ministérielle à Nouakchott (Mauritanie), pour échanger les informations entre les deux pays, en matière de lutte contre la Covid- 19. M. Oussaïd a indiqué que le président Tebboune “a dépêché, il y’a quelques heures, une importante délégation ministérielle à Nouakchott conduite par le ministre des Affaires étrangères pour échanger les informations avec les frères mauritaniens en matière de lutte contre la pandémie”, estimant que cette délégation était “la première du genre depuis la suspension du trafic aérien en mars dernier”. Cette visite traduit l’intérêt particulier accordé par les Présidents des deux pays, à entretenir le contact au mieux des intérêts des peuples de la région, a-t-il ajouté

    Par : LAKHDARI BRAHIM

    Le Midi Libre, 10 juin 2020

    Tags : Algérie, Maroc, Mauritanie, Constitution, consul du Maroc à Oran, covid19, pandémie,