Olivier Le Picard et Gaëtan De Royer sont les responsables de la société de conseil en lobbying « COMMUNICATION &INSTITUTION », sise au 105 Boulevard Haussmann 75008 Paris, Cette société sert, depuis plusieurs années, de couverture aux activités de la DGED marocaine en France, activités dirigées contre l’Algérie et le Polisario, sous forme de campagnes médiatiques hostiles.
Des documents récupérés dans une des boites mails, utilisées par Mourad El ghoul, Chef de cabinet du tortionnaire Yassine Mansouri, ont permis d’apprendre que les responsables de cette société travaillent depuis 2005 directement avec la DGED – le bureau marocain de renseignement extérieur – sous les clauses d’un contrat appelé « Programme de communication institutionnel en France pour le Royaume du Maroc ». (Voir contrat ci-dessous)
“Monitoring sur l’Algérie” est le nom de code donné par la societé de lobbying “Communication & Institution” au travail visant à déformer l’image de l’Algérie et du Front Polisario et édulcorer celle du Maroc en France et ailleurs.
Ils facturent aussi le « monitoring presse (alertes, commandes de vidéo et pages de textes), les « frais correspondant au sondage réalisé par TNS Sofres », la « revue de presse quotidienne » et la « mission assistance conseil », toute une panoplie de services pour lesquels ils touchent des sommes faramineuses.
Les deux lascars recevaient des directives de Mourad El Ghoul, ainsi que de Mohamed Bellahrach, Laarbi Boucharaa, Youness Idrissi et Salem Mrani.
A l’instar de tous les français qui faisaient du lobbying pour Mohammed VI, ils étaient récompensés aussi avec des « luxueux » tours dans les villes touristiques du Maroc où ils pouvaient, en toute liberté, s’adonner aux pratiques interdites à l’Hexagone (tourisme sexuel, pédophilie, adultère, etc).
Ils étaient aussi invités à participer aux festivités du trône, aux rendez-vous sportifs tels que les trophées de Golf Hassan II ainsi qu’aux festivals de cinéma de Marrakech où ils étaient dans les hôtels les plus huppés du royaume.
Budget 2010
Programme de communication institutionnelle en France pour le Royaume du Maroc
Le présent budget est établi sur la base des précédents budgets annuels et des missions définies par le Royaume du Maroc. Il comprend des honoraires pour les missions de conseil et d’accompagnement, ainsi que des frais liés au développement du programme en France (hors billets d’avion et logement au Maroc).
1. Mission « Maroc »
1.1. Assistance conseil : • mise à disposition d’une équipe de consultants sous la direction de MM. Olivier Le Picard et Gaëtan de Royer ; • contribution à l’élaboration de la stratégie de communication institutionnelle ; adaptation de la stratégie en fonction du contexte français (rédaction de notes / conseils) ;
• études thématiques ponctuelles (analyse de perception de sujets liés à l’actualité politique et économique du Royaume auprès des prescripteurs et relais d’opinion ; évolution de cette perception dans le temps) ; • identification des circuits de propagation de l’information (rumeurs, polémiques,…) ; • construction d’argumentaires ; • entretien d’un réseau de contacts (leaders d’opinion, ONG, journalistes, universitaires et think tanks,…) alimentation de ce réseau en informations (plan de contacts à l’occasion de déplacements à Paris de personnalités marocaines,…) ; • communication de crise (polémiques intérieures ; événements exceptionnels…) ; • réunions de coordination à Paris et à Rabat.
1.2. Monitoring « Maroc »
• identification des sujets d’intérêt des médias concernant le Maroc ; • analyse de la forme et de l’ampleur de la couverture médiatique liée à l’actualité marocaine (synthèses hebdomadaires et alertes quotidiennes) ; • examen des éléments de perception / Royaume du Maroc ; • suivi des rumeurs, pour alertes et suivi.
1.3. Opérations exceptionnelles :
• organisation d’opérations de communication dans le cadre du programme, selon les besoins du Royaume du Maroc et/ou en cas de crise (voyage de presse, édition,…) ;
1.3. Budget provisionnel annexe, en fonction de l’actualité (réserve opérationnelle) ……………………………………………………………30.000 €
Les frais spécifiques (déplacements au Maroc, hébergement, etc.) ou relevant d’opérations exceptionnelles (sondage, location de salle pour rencontres avec la presse, travaux d’impression, frais de surveillance en cas de circonstances exceptionnelles…) sont refacturés sur justificatifs à l’euro près, après acceptation préalable de devis par le responsable du budget.
2. Mission de surveillance « Algérie »
2.1. Monitoring « Algérie »
• identification des sujets d’intérêt des médias concernant l’Algérie ; • analyse de la forme et de l’ampleur de la couverture médiatique liée à l’actualité algérienne (synthèses hebdomadaires et alertes quotidiennes) ; • examen des éléments de perception / République algérienne ; • comparaison des données obtenues entre le Maroc et l’Algérie ; • identification des circuits de propagation de l’information ; • études thématiques ponctuelles ; • suivi des rumeurs, pour alertes et suivi.
TOTAL HONORAIRES ANNUELS « SURVEILLANCE ALGERIE »
Total « surveillance Algérie »………………………………………120.000 €
3. RECAPITULATIF ANNUEL (Honoraires + Frais)
Honoraires « Maroc »…(assistance conseil et monitoring)………………………………………………………………… 180 000 €
Honoraires « surveillance Algérie »………………………………120.000 € Frais courants forfaitaires………….……………………………………30.000 € Total réglé en quatre virements trimestriels de 85.000 € ……330.000 €
+ Budget provisionnel annexe, en fonction de l’actualité (réserve opérationnelle) …………………………………………………30.000 €
Olivier Le Picard et Gaëtan De Royer sont les responsables de la société de conseil en lobbying « COMMUNICATION &INSTITUTION », sise au 105 Boulevard Haussmann 75008 Paris, Cette société sert, depuis plusieurs années, de couverture aux activités de la DGED marocaine en France, activités dirigées contre l’Algérie et le Polisario, sous forme de campagnes médiatiques hostiles.
Des documents récupérés dans une des boites mails, utilisées par Mourad El ghoul, Chef de cabinet du tortionnaire Yassine Mansouri, ont permis d’apprendre que les responsables de cette société travaillent depuis 2005 directement avec la DGED – le bureau marocain de renseignement extérieur – sous les clauses d’un contrat appelé « Programme de communication institutionnel en France pour le Royaume du Maroc ». (Voir contrat ci-dessous)
“Monitoring sur l’Algérie” est le nom de code donné par la societé de lobbying “Communication & Institution” au travail visant à déformer l’image de l’Algérie et du Front Polisario et édulcorer celle du Maroc en France et ailleurs.
Ils facturent aussi le « monitoring presse (alertes, commandes de vidéo et pages de textes), les « frais correspondant au sondage réalisé par TNS Sofres », la « revue de presse quotidienne » et la « mission assistance conseil », toute une panoplie de services pour lesquels ils touchent des sommes faramineuses.
Les deux lascars recevaient des directives de Mourad El Ghoul, ainsi que de Mohamed Bellahrach, Laarbi Boucharaa, Youness Idrissi et Salem Mrani.
A l’instar de tous les français qui faisaient du lobbying pour Mohammed VI, ils étaient récompensés aussi avec des « luxueux » tours dans les villes touristiques du Maroc où ils pouvaient, en toute liberté, s’adonner aux pratiques interdites à l’Hexagone (tourisme sexuel, pédophilie, adultère, etc).
Ils étaient aussi invités à participer aux festivités du trône, aux rendez-vous sportifs tels que les trophées de Golf Hassan II ainsi qu’aux festivals de cinéma de Marrakech où ils étaient dans les hôtels les plus huppés du royaume.
Budget 2010
Programme de communication institutionnelle en France pour le Royaume du Maroc
Le présent budget est établi sur la base des précédents budgets annuels et des missions définies par le Royaume du Maroc. Il comprend des honoraires pour les missions de conseil et d’accompagnement, ainsi que des frais liés au développement du programme en France (hors billets d’avion et logement au Maroc).
1. Mission « Maroc »
1.1. Assistance conseil : • mise à disposition d’une équipe de consultants sous la direction de MM. Olivier Le Picard et Gaëtan de Royer ; • contribution à l’élaboration de la stratégie de communication institutionnelle ; adaptation de la stratégie en fonction du contexte français (rédaction de notes / conseils) ;
• études thématiques ponctuelles (analyse de perception de sujets liés à l’actualité politique et économique du Royaume auprès des prescripteurs et relais d’opinion ; évolution de cette perception dans le temps) ; • identification des circuits de propagation de l’information (rumeurs, polémiques,…) ; • construction d’argumentaires ; • entretien d’un réseau de contacts (leaders d’opinion, ONG, journalistes, universitaires et think tanks,…) alimentation de ce réseau en informations (plan de contacts à l’occasion de déplacements à Paris de personnalités marocaines,…) ; • communication de crise (polémiques intérieures ; événements exceptionnels…) ; • réunions de coordination à Paris et à Rabat.
1.2. Monitoring « Maroc »
• identification des sujets d’intérêt des médias concernant le Maroc ; • analyse de la forme et de l’ampleur de la couverture médiatique liée à l’actualité marocaine (synthèses hebdomadaires et alertes quotidiennes) ; • examen des éléments de perception / Royaume du Maroc ; • suivi des rumeurs, pour alertes et suivi.
1.3. Opérations exceptionnelles :
• organisation d’opérations de communication dans le cadre du programme, selon les besoins du Royaume du Maroc et/ou en cas de crise (voyage de presse, édition,…) ;
1.3. Budget provisionnel annexe, en fonction de l’actualité (réserve opérationnelle) ……………………………………………………………30.000 €
Les frais spécifiques (déplacements au Maroc, hébergement, etc.) ou relevant d’opérations exceptionnelles (sondage, location de salle pour rencontres avec la presse, travaux d’impression, frais de surveillance en cas de circonstances exceptionnelles…) sont refacturés sur justificatifs à l’euro près, après acceptation préalable de devis par le responsable du budget.
2. Mission de surveillance « Algérie »
2.1. Monitoring « Algérie »
• identification des sujets d’intérêt des médias concernant l’Algérie ; • analyse de la forme et de l’ampleur de la couverture médiatique liée à l’actualité algérienne (synthèses hebdomadaires et alertes quotidiennes) ; • examen des éléments de perception / République algérienne ; • comparaison des données obtenues entre le Maroc et l’Algérie ; • identification des circuits de propagation de l’information ; • études thématiques ponctuelles ; • suivi des rumeurs, pour alertes et suivi.
TOTAL HONORAIRES ANNUELS « SURVEILLANCE ALGERIE »
Total « surveillance Algérie »………………………………………120.000 €
3. RECAPITULATIF ANNUEL (Honoraires + Frais)
Honoraires « Maroc »…(assistance conseil et monitoring)………………………………………………………………… 180 000 €
Honoraires « surveillance Algérie »………………………………120.000 € Frais courants forfaitaires………….……………………………………30.000 € Total réglé en quatre virements trimestriels de 85.000 € ……330.000 €
+ Budget provisionnel annexe, en fonction de l’actualité (réserve opérationnelle) …………………………………………………30.000 €
La ministre de la région, Nadia Fettah Alaoui, voit la montée du tourisme israélien comme un défi alors que la communauté juive locale se prépare à l’accueillir et élargit les options casher.
La ministre marocaine du Tourisme a un défi à relever. «J’ai entendu dire que de nombreux Israéliens se sont rendus à Dubaï depuis la signature des accords de paix», dit Nadia Fettah Alaoui. Le ministre estime qu’au moins 50000 Israéliens ont déjà visité le royaume avant le dégel des relations diplomatiques entre les nations fin 2020.
De nombreux Israéliens d’origine marocaine rendent visite à des parents qui y vivent encore ou qui sont décédés et sont enterrés dans des cimetières locaux. “Nous voulons que ce nombre passe à 200 000 par an”, a déclaré le responsable.
“Des pourparlers sont en cours pour officialiser les accords de transport aérien. Des avions de passagers – tant en Israël qu’au Maroc – attendent déjà. Nous prévoyons de faire en sorte que le processus de visa soit rapide et facile pour que les touristes reçoivent leurs visas. entrée par voie électronique à l’arrivée », a ajouté Alaoui.
“Je pense que les grandes villes seront les destinations les plus populaires, mais je suggère nos plages et le désert. Nous proposons également l’écotourisme qui, je pense, va exploser lorsque la pandémie de coronavirus se terminera”, dit-il.
La communauté juive marocaine est maintenant prête à accueillir les touristes israéliens et étend sa capacité à offrir de la nourriture casher et à disposer de l’infrastructure nécessaire pour loger les Israéliens à proximité des sites du patrimoine juif.
Le roi Mohammad VI a soutenu un projet de rénovation de 119 cimetières juifs. Certains sont le lieu de repos des sages spirituels et de nombreux Israéliens d’origine marocaine viennent y prier. Le roi soutient également la construction d’un centre culturel juif dans la ville de Fès.
“Nous garantissons la sécurité de tous les touristes qui visitent notre pays et les Israéliens peuvent se sentir en sécurité”, a déclaré le ministre. Le Maroc a été gravement touché par le coronavirus et est considéré comme un État rouge, les citoyens étant obligés de porter des masques en public. Son économie a été touchée et l’industrie du tourisme, deuxième source de revenus du comté, a beaucoup souffert. Alaoui a déclaré qu’un soutien gouvernemental était disponible pour maintenir l’industrie à flot, les vaccins devant être disponibles au début de 2021.
Née et élevée à Rabat, elle a fait ses études en France. Avant d’entrer au gouvernement, Alaoui a occupé divers postes de direction dans les secteurs de la finance et des assurances.
“Je suis arrivé à la politique à un âge avancé”, a-t-il déclaré, “je cherchais le prochain défi et je pensais pouvoir contribuer à mon pays”, a-t-il ajouté. Sa nomination au poste de cabinet a été faite par le roi. «Je n’ai jamais considéré mes réalisations professionnelles sous l’angle du genre», dit-il. “Il n’y a pas beaucoup de femmes à la table, car elles sentent qu’elles n’ont aucun droit. Je n’ai jamais ressenti cela et j’ai toujours fait connaître mon point de vue”, a-t-il déclaré, admettant que le monde musulman a encore du travail à faire en ce qui concerne leur place. les femmes dans la société.
«J’espère que d’ici une décennie, la question des femmes aux postes de haut rang ne se posera même pas parce que les femmes seront partout», a-t-elle déclaré.
Alaoui a déclaré que son travail consiste à rechercher la meilleure expérience possible pour les touristes. “Je dois montrer qu’un touriste qui vient au Maroc peut vivre une expérience africaine, moyen-orientale ou arabe”, a-t-il ajouté.
Au cinquantième jour de guerre au Sahara occidental aucune pause des attaques de l’ALPS n’a été observée si ce n’est un roulement des effectifs au combat, sans interruption des opérations de harcèlement. Ainsi l’Armée de libération populaire sahraouie a effectué des bombardements, au quotidien, contre des sites marocains sur le mur militaire de défense marocain , qui ont causé des pertes confirmées ainsi que la destruction de plusieurs bases militaires marocaines.
Au terme de ces 50 jours de guerre, il y a eu un total d’environ 370 attaques aux obus et missiles contre une vingtaine de cibles, les unités sahraouies ont atteint presque toutes les cibles militaires marocaines sur le mur, de Tenuchad à Mahbes, à Tichla dans le sud, du Sahara occidental. Mahbes, en particulier dans les régions de Rus Sebti, Chedimiya, Tenuchad et Güerat Uld Blal, Um Rukba et Al Ariah, entre autres, ont été ceux qui ont été la cible de plusieurs attaques aux obus et missiles où se trouvent les bases militaires marocaines et dix points d’observation et retranchements qui ont été les principales cibles de l’ALPS , causant des dégâts importants.
À Hauza, les bases militaires marocaines n ° 4, n ° 7, n ° 8 et n ° 13, et le 70e corps de l’armée marocaine ainsi que le centre d’alerte n ° 71 sont établis. Les zones attaquées ont été Lejchaibi, Angab Al-Àabd simultanément bombardées alors qu’ à Fadret Tamat une position marocaine a été détruite. Les zones de Fadret Bruk, Russ Dirt, Fadret Al Ish, Tarf Lajchibi, Bin Zakka et Fadret Laghrab ont été aussi la cible des missiles des unités de la deuxième région militaire sahraouie.
Farsia a été la troisième localité sahraouie occupée la plus attaqué par l’APLS à partir 13 novembre 2020, date de reprise de la guerre après la rupture du cessez-le-feu par le Maroc. Dans cette région se trouvent les bases militaires marocaines numéro 25, appartenant au bataillon 40, situées à Um Legta. Le point d’alerte 191 a également été bombardé , tandis que la zone d’Alfeiyin et d’Um-Ejlud, ont été successivement bombardées sans répit.
D’autres zones attaquées sont Rus Udeyat Chdida et Agararat Al Ramth. À Amgala où se trouvent la base militaire n ° 04 appartenant au 29e corps d’armée marocain ainsi que le point d’observation n ° 51, les régions d’Amgali Echrif, Amgali Tamat et Amgali Al Nabka ont étÉ l’objet de l’intensification des bombardements nocturnes sahraouis. À Auserd, où se trouvent les bases n ° 17 et n ° 20 appartenant au 68e bataillon d’infanterie ont été attaquées par les combattants sahraouis alors qu’une concentration de troupes marocaines dans la région d’Adheim Um Jlud a été lourdement bombardée, et les régions de Galb Annas et de Gleibat Al-Aggaya ciblées par l’artillerie sahraouie.
Dans la zone d’Al-Bagari également attaquée, on a relevé des pertes humaines et matérielles. Le communiqué militaire sahraoui N° 50 a annoncé qu’après avoir attaqué des positions sur le mur avec des bombardements concentrés et destructeurs au cours de la semaine dernière, des attaques ont détruit complètement des bases ennemies situées le long du mur militaire marocain. vendredi 1er janvier 2021, des unités de l’Armée de libération sahraouie ont attaqué les bases suivantes de l’armée royale marocaine: zone de Chidhmiya dans le secteur de Mahbes et bombardement dévastateur contre des bases de Tinushad, dans le même secteur. Il faut rappeler que les unités de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) « ont mené mercredi et jeudi dernier de nouvelles attaques contre des positions de l’armée de l’occupation marocaine le long du mur de la honte », a indiqué un communiqué du ministère de la Défense sahraouie.
Le ministère a précisé, dans son communiqué militaire n 49, que « des unités avancées de l’Armée populaire de libération sahraouie ont concentré, mardi 29 décembre, leurs attaques contre les tranchées de l’armée d’occupation marocaine dans la zone de Gleib Ans dans le secteur d’Aousserd ».
Echourouk News lance ses guignols de l’info et humilie Moncef Marzouki (Vidéo)
DIA-02 janvier 2021: Pour son premier numéro de l’année, le journaliste d’Echourouk News Billal Kebache a frappé fort pour commencer sa nouvelle émission Week End Story, avec la création des guignols de l’info algériens, pour répondre avec un ton moqueur à certaines déclarations polémiques sur l’Algérie.
Et la première marionnette à faire son apparition dans l’émission, c’est celle de l’ex président tunisien par intérim Moncef Merzouki, qui a récemment manifesté son soutien au Maroc dans la colonisation du Sahara Occidental.
Billal Kebache a humilié l’ancien chef de l’Etat tunisien en le poussant à avouer qu’il avait reçu des cadeaux pour exprimer ses soutiens à la politique colonialiste du Maroc.
Cet épisode risque faire du bruit en Tunisie où de nombreux observateurs ont critiqué la démarche de l’ancien président tunisien, qui de surcroît a vécu au Maroc, puisque son père Mohamed Marzouki qui était farouche opposant à Bourguiba s’est exilé au Maroc en 1956 et a vécu entre Tanger, Fes et Marrakech jusqu’à sa mort en 1988. Donc Moncef Marzouki était un habitué des palais marocains, du Makhzen et surtout un privilégié de la famille royale marocaine.
En tout cas, l’utilisation des guignols dans un programme programme politique va faire du bruit, puisque plusieurs hommes politiques algériens et étrangers seront représentés et parfois caricaturé.
Dernière colonie d’Afrique sous occupation marocaine, le Sahara Occidental est depuis 1991 absent des titres de presse ainsi que des relations diplomatiques. Le 13 novembre, les forces coloniales marocaines décident de passer à l’offensive en expulsant des civils sahraouis de la ville de Guerguerat provoquant la rupture du cessez-le-feu et le retour aux combats entre les forces armées royales et l’armée du Front Polisario. Un mois plus tard, le 14 décembre, Trump annonce une reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental en échange d’une reprise des relations entre Rabat et Tel-Aviv. Malgré le geste de Trump, Mohammed 6 et ses conseillers ont tout simplement rendu service au Polisario et à son peuple : la médiatisation de la cause sahraouie avec des conséquences politiques, juridiques et économiques à terme.
La communauté internationale derrière le principe d’autodétermination du peuple Sahraoui
Très rapidement après l’annonce de Trump, de nombreuses chancelleries sont montées au créneau pour rappeler le principe immuable de l’autodétermination au Sahara Occidental. L’Espagne, ancienne puissance coloniale et qui s’était rapproché du Maroc dans sa thèse a immédiatement rappelé à travers la voix de sa ministre des affaires étrangères, le rôle exclusif de l’ONU dans le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario. Pris de court, Pedro Sanchez, premier ministre espagnol a renoncé à sa visite d’Etat au Maroc le 17 décembre 2020 tout en prenant contact avec l’équipe de Biden pour renverser la décision de l’administration de Trump. Partout en Europe, les diplomaties de ces pays ont rappelé le respect que le Maroc doit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Des nations comme le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, la Russie etc. ont défendu le principe d’autodétermination du peuple sahraoui en laissant les Etats-Unis sur le plan diplomatique complètement seuls.
L’ONU par la voix de son porte-parole a considéré que la reconnaissance américaine était “sans effet”. En Afrique, le Maroc parait isolé malgré son coup de force à Guerguerat et la reconnaissance de Trump. Les grandes puissances du continent soutiennent massivement la République arabe sahraouie et démocratique (RASD) comme c’est le cas avec l’Afrique du Sud, l’Algérie mais aussi l’Éthiopie, l’Angola, la Mozambique, le Nigeria, l’Ouganda, la Namibie, le Kenya… Bourita pourra toujours se contenter d’un “soutien” de l’Afrique en s’appuyant sur les récentes ouvertures “consulaires ” au Sahara Occidental occupé de pays en guerre comme la Somalie ou la Centrafrique.
L’alliance israélo-marocaine rapproche les points communs de la cause Palestinienne et Sahraouie
Après avoir reconnu Israël, Mohammed 6 a tenté au cours de 2 appels téléphoniques avec Mahmoud Abbas, le 10 décembre et le 23 décembre de rappeler le soutien “sacré” du Maroc à l’égard de la cause palestinienne. Le président de la Palestine par colère n’a même pas relayé dans les médias palestiniens, les échanges avec le souverain marocain. La rue palestinienne a copieusement insulté le roi du Maroc pour sa trahison à leur égard. Le Hamas et le Jihad Islamique ont également condamné la normalisation entre le Maroc et Israël comme une trahison à l’égard de la Palestine. Sans le vouloir, le roi marocain en reprenant contact avec Netanyahu a tout simplement confirmé les anciens propos de Bouteflika rappelant que la colonisation marocaine au Sahara Occidental était identique à celle des israéliens en Palestine. Ce rapprochement des deux causes a toujours été combattu par les marocains avec un accord tacite de l’autorité palestinienne. Mais, aujourd’hui, il est impossible pour cette dernière d’éviter le rapprochement entre les deux causes indépendantistes car le Maroc par sa normalisation l’a permis. Hanane Ashrawi désormais ex-membre du comité exécutif de l’OLP dans une interview le 11 décembre sur Democracy Now! avait expliqué que l’occupation israélienne en Palestine était identique à celle du Maroc au Sahara Occidental provoquant au passage la colère des agents du Makhzen sur les réseaux sociaux et de plusieurs partis politiques marocains.
L’administration Biden renversera la décision de Trump
Biden sera le nouveau président des Etats-Unis le 20 janvier après une campagne électorale mouvementée par la crise du Covid et la volonté affichée de Trump de détruire la transition avec la future administration. Démocrate et militant affiché du multilatéralisme, Biden a déjà annoncé qu’il changerait l’approche de la politique étrangère américaine durant les 4 prochaines années. Selon le New York Times, l’administration Biden reviendrait assez rapidement sur la reconnaissance américaine de la “marocanité” au Sahara Occidental afin de ne pas rompre une politique d’équilibre dans la région mais aussi pour permettre à l’ONU de continuer à régler pacifiquement le conflit. Cette décision de Biden est facilitée également par le faible statut juridique de la déclaration de Trump étant donné qu’une “proclamation” du président américain à force de loi seulement lorsque le congrès le ratifie par un Act of Congress ce qui ne sera pas le cas jusqu’à l’arrivée de Biden. Israël au courant de cette situation a déjà annoncé qu’elle ne reconnaîtrait pas la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental tant que la situation n’est pas clarifiée. Peut-être que la carte du Maroc séparé du Sahara Occidental par Netanyahu était déjà un signe de ce que sera le 20 janvier pour les stratèges du Makhzen…
Le président du Conseil de sécurité des Nations unies, le représentant de l’Afrique du Sud auprès des Nations unies, a rendu publique une lettre officielle de son pays en sa qualité de président actuel de l’Union africaine (UA), qui comprend la liste des résolutions adoptées par le 14e Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), et la nouvelle décision sur le conflit du Sahara occidental.
La lettre, qui est devenue un document officiel du Conseil de sécurité, indiquait que l’Afrique du Sud « a l’honneur de publier le document actuel, qui comprend les décisions de la 14e session extraordinaire du sommet de l’UA, y compris une résolution sur la question du Sahara occidental, en tant que document officiel du Conseil de sécurité », rapporte l’agence de presse sahraouie (SPS).
Dans sa décision adoptée lors de son récent sommet du 6 décembre 2020, l’UA a exprimé sa profonde préoccupation face à l’escalade des tensions militaires entre le Maroc et la République sahraouie dans la zone tampon d’El-Guerguerat au Sahara occidental, ayant conduit à la violation par le Maroc de l’accord de cessez-lefeu de 1991.
Dans sa résolution, l’UA a également appelé le Conseil de paix et de sécurité de l’UA (CPS) « à travailler avec les deux parties (Maroc/RASD), deux Etats membres de l’UA, afin de créer les conditions propices à la conclusion d’un nouveau cessez-le-feu et à la recherche d’une solution juste et durable au conflit qui garantit le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément aux décisions et résolutions pertinentes des Nations Unies et aux objectifs et principes de l’Acte constitutif de l’Union africaine ».
D’autre part, la résolution appelait le « Secrétaire général des Nations unies à nommer un envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental ». Sur le terrain, les unités de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) «ont mené mercredi et jeudi derniers de nouvelles attaques contre des positions de l’armée de l’occupation marocaine le long du mur de la honte», indique un communiqué du ministère de la Défense sahraouie.
Le ministère a précisé dans son communiqué militaire n° 49, que «des unités avancées de l’Armée populaire de libération sahraouie ont concentré, mardi 29 décembre, leurs attaques contre les tranchées de l’armée d’occupation marocaine dans la zone de Gleib Ans dans le secteur d’Aousserd».
Tags : Sahara Occidental, Maroc, ONU, UA, Union Africaine, Connseil de Sécurité,
L’ALGÉRIE FACE AUX QUESTIONS RÉGIONALES ET INTERNATIONALES
Le retour d’une diplomatie efficace
L’année 2021 confirmera le grand retour de la diplomatie algérienne sur la scène internationale, prévoient des politologues. Longtemps paralysée par une conception autocratique du pouvoir, elle retrouve peu à peu ce qui a fait sa singularité : efficacité, discrétion et respect du droit international. Conflits militaires, changement climatique, nouveaux rapports de force entre puissances, mais surtout la situation au Mali, le conflit libyen et face à un monde en proie à de nombreux changements qui risquent et menacent de redessiner le monde et ses frontières, notre pays s’engage avec prudence, pragmatisme pour tenter de régler ces questions pacifiquement.
Dans son édition d’octobre dernier, le mensuel Afrique-Asie a parlé du «grand retour de l’Algérie sur la scène internationale». «Ceux qui avaient parié sur le repli de l’Algérie sur elle-même suite à une année de hirak, une crise économique générée par la chute des prix des hydrocarbures et la pandémie de la Covid-19 auront été pour leurs frais», indique le mensuel dans un dossier consacré à l’Algérie.
La visite, en octobre dernier, du secrétaire à la Défense américain, Mark Esper, «la première d’un aussi haut responsable américain depuis 2006 (visite de Donald Rumsfeld)», a été considérée par le mensuel comme une preuve du retour de l’Algérie sur la scène internationale. Et la diplomatie algérienne n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin.
2021, L’ANNÉE DE LA CONFIRMATION
Maître de conférences à la faculté des sciences politiques et des relations internationales à l’université d’Alger, Idriss Attia note que l’année 2021 confirmera le grand retour de la diplomatie algérienne, notamment sur le plan régional où il est attendu à ce qu’elle joue un grand rôle dans la résolution du conflit libyen. Selon lui, les derniers appels téléphoniques respectivement des ministres des Affaires étrangères libyen et tunisien à leur homologue algérien est la preuve de l’efficacité de l’approche algérienne qui se veut la principale référence pour le règlement de la crise libyenne, notamment en ce qui concerne le dialogue politique inter-libyen sous l’égide de l’ONU.
Concernant l’axe Alger-Tunis, le politologue relève qu’il s’agit surtout, au delà de la consolidation des relations bilatérales entre les deux pays, de l’établissement d’une coopération contenue en matière de la lutte contre le terrorisme. Il a ajouté que le rôle de notre pays sera aussi important au Sahel, notamment dans la lutte contre le terrorisme. Dans ce sillage, Attia n’écarte pas l’éventualité de voir le chef de l’Etat entamer des visites dans des pays africains et européens pour créer une nouvelle dynamique de coopération à tous les niveaux.
Concernant le Sahara occidental, Idriss Attia a souligné qu’après le retour en force de ce dossier au devant de la scène internationale, l’Algérie continuera de réaffirmer sa position indéfectible en faveur de la cause sahraouie. Selon lui, il est fort probable que le nouveau président des Etats-Unis aura une autre approche que celle du président sortant. «2021 sera incontestablement l’année du grand défi pour notre diplomatie pour faire entendre sa voix et reprendre sa place dans le concert des nations», soutient-il.
Abondant dans le même sens, le politologue Ismaïl Debèche soutient que la diplomatie algérienne aura son mot à dire sur la scène internationale. «Elle marquera sa présence dans les efforts de règlement de nombreux conflits en Afrique, notamment en Libye, au Mali et au Sahara occidental», prévoit-il. Et d’ajouter : «Notre pays est et sera présent sur plusieurs fronts diplomatiques et retrouvera sa position de pays incontournable sur le plan régional et une voix écoutée à l’échelle internationale après le retour du Président de la République qui saura comment lui donner du punch».
A l’en croire, l’Algérie ne sera jamais un observateur froid face aux changements géopolitiques.
Qui sème le vent recolte la tempête. « La colère du peuple Marocain en plus de la misère peut exploser d’un jour à l’autre. Depuis la normalisation des relations avec le sionisme d’Israël, les jours du Makhzen sont comptés. Le silence ne veut pas dire accepter la réalité. Tout se vit et se fait à contre coeur révèle notre source bien informé de la situation Marocaine.
Deuxième pays exportateur de drogue dans le monde, le Makhzen du roi mohamed Vl du Maroc, s’en prend à l’algerie, pays voisin qui défend la justesse de la cause du peuple Sahraoui qui lutte pour son indépendance depuis 1975. Soumise aux ordres dans sa majorité, la presse Marocaine officielle et officieuse et plus de 417 sites électroniques et réseaux sociaux, financés par l’argent de la drogue,s’en prend à l’algerie pour faire croire au monde que l’algerie fait fausse route alors que c’est tout a fait le contraire. »
Avec tout le respect que l’on doit au peuple Marocain, le makhzen se distingue par sa politique de fuite en avant et mensongère pour tenir l’image et l’action diplomatique de l’Algerie dans le monde, afin de maintenir sa colonisation du peuple Sahraoui, reconnue pourtant dans la charte de l’ONU depuis » souligné Abderrahmane Tim. Pis encore, très faible dans position, le makhzen, n’a pas trouvé mieux pour s’en sortir d’une crise politique et économique chronique qui risque de renverser son régime qui remonte au moyen moyen-âge, que de produire un film long métrage de trop à cout de milliards de dollars et qui sera diffusé prochainement dans plus de 120 pays, comme énièmes compagne d’informations et de désinformation au même temps, rien que pour faire la promotion du tourisme Marocain.
Ceci d’un côté, et d’un autre côté, semer la zizanie et l’amalgame contre son voisin l’algerie, paix de valeurs universellement reconnue à travers son principe et sa politique d’indépendance des peuples et de non-ingérence dans les affaires internes des pays, le makhzen, fait semblant de convaincre les autres démocraties et chancellerie, alors qu’il est entrain braver le droit international et par-delà, provoquer d’autres déstabilisations régionales et internationale qui vont se retourner tôt ou tard contre la propagation du mal qui suit son statut de deuxième pays exportateur de la drogue. Quand on dit » pays exportateur de drogue, cela veut dire tuer l’intelligence humaine, exploiter la faiblesse et la pauvreté des jeunes pour les enrôler dans des guerres malsaines et vaines ».
Vivant sous la poudrière depuis, le Maroc pense isoler l’algerie du monde, mais ce n’est pas le cas. L’Algerie est pays de paix et de valeurs humaines universelles.
Aminatou Haidar, la militante sahraouie la plus récompensée à l’échelon international, a été arrêtée par des fonctionnaires de la sécurité marocains à son arrivée à l’aéroport de Laâyoune (la capitale du Sahara occidental) le 13 novembre 2009. Mme Haidar revenait d’un voyage aux États-Unis, où elle s’est vu remettre le Civil Courage Prize 2009. Elle a été interrogée et son passeport lui a été confisqué parce qu’elle n’aurait pas rempli les formalités administratives afin de pouvoir entrer dans le pays. Elle serait libérée si elle reconnaissait la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, ce qu’elle a refusé de faire. Après quoi, elle a été mise contre son gré sur un avion à destination de Lanzarote (îles Canaries). Selon la version marocaine, elle aurait «nié sa nationalité marocaine et confirmé son appui aux idées séparatistes». À son arrivée à Lanzarote, elle a entamé une grève de la faim pour protester contre le traitement dont elle a fait l’objet et contre son expulsion.
Pour la gestion de cette affaire, les autorités marocaines se sont payé les services du cabinet Communication&Institutions. Ci-après, les documents élaborés par ce cabinet à ce sujet :
Lundi 14 décembre 2009
ELEMENTS D’INFORMATION SUR L’ACTION ENGAGEE PAR MME AMINATOU HAIDAR
I- MME AMINATOU HAIDAR, UNE MILITANTE AU SERVICE DE L’ALGERIE ET DU FRONT POLISARIO
II- LES FONDEMENTS DE LA DECISION DES AUTORITES MAROCAINES
A- Au regard du droit marocain
B- Au regard du droit international
Précisions sur l’action médiatique engagée par Aminatou Haidar à l’aéroport d’Arrecife (Canaries)
Le vendredi 13 novembre 2009, lors de son arrivée à l’aéroport de Laâyoune au Maroc, Madame Aminatou Haidar, militante marocaine au service du Polisario, a refusé de remplir les formalités de police et de mentionner sa nationalité sur sa fiche de débarquement, comme l’exige pourtant la réglementation internationale en vigueur. Elle a également renié, par écrit, devant le Procureur du Roi et témoins, sa nationalité marocaine. Cet incident était prémédité : Mme Aminatou Haidar était accompagnée de deux journalistes espagnols appartenant à une compagnie de communication privée rémunérée.
Son interpellation s’est effectuée dans le respect de la loi, en présence de membres de sa famille, sans préjudice moral ni physique, à l’heure où plusieurs médias, préparés à l’avance, annonçaient de prétendues « arrestation », « enlèvement » et « disparition ». En réalité, Mme Aminatou Haidar n’a pas été autorisée à entrer sur le territoire marocain, en application du règlement de l’Organisation de l’aviation civile internationale, puisqu’elle refusait de remplir les formalités d’usage.
1. Aminatou Haidar : une militante au service de l’Algérie et du Front Polisario
Mme Aminatou Haidar se présente volontiers comme une « militante des droits de l’Homme », contribuant à déplacer le débat sur un terrain inapproprié, compte-tenu des enjeux diplomatiques.
Depuis quelques années, en effet, son activité se résume à troubler l’ordre public au service de la cause indépendantiste sahraouie ; en décembre 2005, elle a été condamnée à 7 mois de prison pour avoir encadré une manifestation violente à Laâyounne, avant de bénéficier d’une grâce royale en janvier 2006..
Depuis, elle s’est mise au service d’une stratégie algérienne visant à torpiller, par tous les moyens, l’Initiative marocaine d’autonomie du Sahara, pourtant très favorablement accueillie par la Communauté internationale. Elle a utilisé ses fréquents déplacements à l’étranger pour servir de caisse de résonnance au discours du séparatisme et véhiculer toutes sortes d’allégations sur la situation des droits de l’Homme au sud du Royaume. Sous prétexte de défendre les droits de l’Homme, Mme Aminatou Haidar a toujours entretenu des contacts étroits et réguliers avec les services algériens, ses donneurs d’ordre et pourvoyeurs de fonds. Dans tous ses déplacements, elle a bénéficié de l’appui logistique, de l’encadrement diplomatique et du soutien politique des Ambassades d’Algérie. Elle s’est toujours identifiée au Polisario et s’est intégrée dans ses activités à l’étranger (cf. documents annexes joints).
Durant ces années, Mme Aminatou Haidar, qui profitait de l’espace de liberté et d’ouverture démocratique du Royaume, n’a pas agi en tant que défenseur des droits de l’Homme, mais en tant qu’activiste politique qui travaille ouvertement pour les intérêts d’un gouvernement étranger. Sa grève de la faim doit être perçu comme un « coup » médiatique visant à répondre, par l’émotionnel, au désarroi d’une organisation militaire en plein déclin – le Polisario -, incapable de la moindre ouverture dans le cadre des négociations actuelles parrainées par l’ONU.
. Les fondements de la décision des autorités marocaines : une réponse proportionnée
Au regard du droit marocain, Mme Haidar n’a fait l’objet d’aucune mesure d’expulsion, ni de refoulement ou de bannissement. En affirmant aux services douaniers qu’elle renonçait à sa nationalité marocaine, elle s’est délibérément placée en dehors du code marocain de la nationalité et des protections qui en découlent. Ne souhaitant pas accomplir les formalités d’accès au territoire, pourtant reconnues et exigées dans tous les aéroports du monde, elle a choisi librement de ne pas y accéder. A noter à ce propos que la transgression de ces règles est passible de sanctions dans certaines législations, ou de mesures rigoureuses comme aux Etats-Unis.
Au regard du droit international, le Maroc a refusé à Mme Aminatou Haidar d’accéder à son territoire en application du règlement de l’Organisation de l’aviation civile internationale.
Plus généralement, sa conduite est incompatible avec l’article 12 du Pacte des droits civils et politiques des Nations Unies, sur les obligations de préservation de l’ordre public. De même, elle est en contradiction avec les termes de la résolution de l’Assemblée générale 53/144 du 9 décembre 1998 sur les « droits et obligations des défenseurs des droits de l’Homme », qui impose le respect de la loi pour satisfaire aux exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique ; l’article 19 de cette même résolution énonce, par ailleurs, qu’aucune de ses dispositions ne peut être interprétée comme un droit de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à détruire les libertés visées dans la résolution. Enfin, la 4ème Convention de Genève de 1949 n’est pas applicable car, depuis le cessez-le-feu de 1991, la question du Sahara est entrée dans une phase de recherche d’une solution politique par la négociation.
Le Maroc est donc légalement et légitimement fondé à prendre les mesures de maintien de l’ordre public, de la sécurité des biens et des personnes, et de la tranquillité des citoyens.
La situation de Mme Aminatou Haidar a été immédiatement exploitée par l’Algérie et le Polisario comme élément de surenchère et de chantage pour reporter la reprise des négociations. Sa grève de la faim, entamée le 13 novembre 2009 à l’aéroport d’Arrecife de l’archipel espagnol des Canaries, si douloureuse qu’elle puisse être pour cette militante et sa famille, ne contribue aucunement à améliorer le processus de dialogue engagé avec le Polisario sous l’égide des Nations-Unies.
* * *
ANNEXE 1
Encadrement de Mme AMINATOU HAIDAR par l’Algérie et les responsables du Polisario
Encadrement par des responsables du Polisario
Belgique :
Le 2 juin 2006, entrevue d’Aminatou Haidar avec l’ambassadeur algérien dans la capitale belge, Halim Ben Attalah, en présence de Mohamed Sidati, « Ministre Conseiller, Délégué de la Rasd en Europe ».
Le 13 octobre 2007, le prix « Silver Rose 2007 » lui est décerné à Bruxelles, en présence de Mahfoud Ali Beiba.
Italie :
Le 14 juin 2006, participation d’Aminatou Haidar à une conférence de presse à Rome, en présence de Omar Mih, représentant du Polisario en Europe, dans la capitale italienne.
France :
Visite, le 31 mai 2006, d’Aminatou haudar au Parlement Européen à Strasbourg en compagnie de Mohamed Sidati. Le 8 octobre suivant, elle est accueillie à Mantes-La-Jolie par le représentant du polisario à Paris, Sadafa Ahmed Bahia.
USA :
Le 2 janvier 2007, Aminatou Haidar est accueillie à New York par Ahmed Boukhari en vue de prendre part à des groupes de travaux sur la condition féminine. Le 1er février, elle participe, à Washington, en compagnie de Ahmed Boukhari et de Mouloud Said, représentant dans la capitale américaine, à l’évènement religieux « Breakfeast Prayers ».
Royaume-Uni :
Le 7 octobre 2007, Aminatou Haidar a été reçue, ainsi que Khadija Hamdi, par la section locale d’Amnesty International.
Autriche :
Aminatou Haidar assiste, le 18 octobre 2008, en compagnie de Mahfoud Ali Beiba, à une conférence-débat de l’Institut Renner.
Nigeria :
En octobre 2008, Aminatou Haidar a participé à Abuja, en compagnie de « l’Ambassadeur » Ubbi Bouchraya Bachir, à une semaine de solidarité avec le FP.
A. Haidar avec Abdellah Baâli ambassadeur d’Algérie auprès des Etats-Unis d’Amérique à la résidence d’Algérie à Washington
A. Haidar avec Halim Benatallah, ambassadeur d’Algérie en Belgique et Mohamed Sidati, représentant du polisario en Europe (à l’Ambassade d’Algérie à Bruxelles)A. Haidar avec Halim Benatallah, Ambassadeur d’Algérie en Belgique A. Haidar avec Mahfoud Ali Beiba, « président du parlement de la rasd » et chef de la délégation du polisario pour le processus de négociation et Khalil Sid Ahmed « ministre des territoires occupés » (chargé de la subversion) A. Haidar avec Mouloud Said représentant du polisario aux USA
Mouloud Said représentant du polisario à Washington assurant la logistique pour les activités d’A. Haidar aux Etats-Unis
Aminatou Haidar arborant le drapeau de la « rasd »
ANNEXE 2
Analyse détaillée des fondements de la décision marocaine
ANALYSE DETAILLEE DES FONDEMENTS DE LA DECISION MAROCAINE
A- Au regard du droit marocain :
1- Passeport, une pièce d’identité marocaine :
a. Au Maroc, comme dans le reste des pays du monde, la Carte d’identité nationale et le passeport sont délivrés à la demande, selon une procédure et sur la base d’un dossier comportant un certain nombre de pièces administratives ; b. Madame Haidar a fait le libre choix de demander, suivant la procédure en cours, un passeport marocain et l’a obtenu ; c. C’est en tant que Marocaine, détentrice d’un passeport marocain, qu’elle a pu obtenir des visas et se rendre dans de nombreux pays.
2- Refus d’accomplir les formalités juridiquement exigées d’accès au territoire :
a. Mme Haidar a refusé de remplir, comme il se doit, la fiche de déparquement.
b. Les mesures appliquées au Maroc, notamment les formalités d’entrée au territoire, sont universellement établies et exigées. Leur transgression est même passible de sanctions dans certaines législations, ou de mesures rigoureuses, comme c’est le cas aux Etats-Unis d’Amérique notamment.
3- Négation de la nationalité marocaine :
a. Mme Haidar est née Marocaine, en 1966, à Akka, province de Tata (Anti-Atlas), en dehors de la zone connue sous le nom de « Sahara occidental » ;
b. L’intéressée a affirmé aux services douaniers et au personnel de sécurité qu’elle n’est pas marocaine. Sur ce, elle a affirmé vouloir renoncer à sa nationalité, rendant ainsi caducs ses pièces d’identité nationale ;
c. C’est donc délibérément que Mme Haidar s’est placée en dehors du code marocain de la nationalité, et partant des protections et garanties qui en découlent.
d. Face à l’entêtement de Mme Haidar, les autorités marocaines se sont trouvées contraintes d’appliquer la loi. Préférant ne pas accomplir les formalités exigées, l’intéressée a, ainsi, choisi, elle-même, de ne pas accéder au territoire.
e. La marge entre liberté d’expression et devoir de citoyenneté a été ostentatoirement violée.
f. Au regard du droit marocain, Mme Haidar n’a fait l’objet d’aucune mesure d’expulsion, ni de refoulement ou de bannissement.
B- Au regard du droit international :
1- Que l’individu soit marocain ou étranger, il doit respecter les formalités exigées aux postes frontières. L’intéressée n’a qu’à respecter le droit. Elle ne l’a pas fait. Le Maroc lui a refusé l’accès à son territoire en application du règlement de l’OACI.
2- La gestion de cette question ne comporte aucune violation du Pacte des droits civils et politiques à l’encontre de Mme Haidar en tant que citoyenne marocaine. Il est à souligner que le Pacte impose des obligations que Mme Haidar a sciemment refusé de respecter, notamment celles relatives à la préservation de l’ordre public (cf. article 12).
3- Les actes, les déclarations, les objectifs poursuivis par A. Haidar sont en complète contradiction avec les termes de la résolution de l’Assemblée générale 53/144 du 9 décembre 1998, relative aux « droits et obligations des défenseurs des droits de l’Homme ». En effet, l’article 17 de cette résolution impose à chacun, agissant individuellement ou en association avec d’autres, l’obligation du respect de la loi afin de satisfaire aux exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. L’article 19 de la même résolution énonce, par ailleurs, qu’aucune de ses dispositions ne peut être interprétées comme un droit de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à détruire les libertés visées dans la résolution.
4- La 4ème Convention de Genève de 1949 n’est pas applicable dans le cas de Mme Haidar. Nous ne sommes ni dans une situation d’hostilités ouverte, ni dans une situation d’occupation ou de violence interne. En effet, depuis la proclamation du cessez-le-feu en 1991, la question du Sahara est entrée dans une phase de recherche d’une solution politique par la négociation.
5- Le Maroc est légalement et légitimement fondé à prendre les mesures de maintien de l’ordre public, de la sécurité des biens et des personnes, et de la tranquillité des citoyens.
Liste de diffusion pour la note de synthèse sur l’affaire Haidar.
Journalistes
Le Monde Jean-Jacques Bozonnet, correspondant à Madrid bozonnet@lemonde.fr Florence Beaugé beauge@lemonde.fr
Le Figaro Thierry Oberlé toberle@lefigaro.fr Diane Cambon, correspondante à Madrid dianecambon@yahoo.fr
La Tribune Thierry Maliniak, correspondant à Madrid maliniak@telefonica.net
Les Echos Richard Hiault, chef du service International rhiault@lesechos.fr
Le Point Mireille Duteil mduteil@lepoint.fr
L’Express Dominique Lagarde dlagarde@lexpress.fr
AFP Bureau de Madrid 00 34 91 575 53 80 (fax) afp.madrid@afp.com
Parlementaires
Assemblée Nationale 126, rue de l’Université 75355 Paris 07 SP
M. Axel Poniatowski Président de la Commission des affaires étrangères aponiatowski@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 42 94
Mme Martine Aurillac Vice-président de la Commission des affaires étrangères maurillac@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 51 29
M. Michel Destot Vice-président de la Commission des affaires étrangères mdestot@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 95 84
M. Renaud Muselier Vice-président de la Commission des affaires étrangères rmuselier@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 54 71
M. François Rochebloine Vice-président de la Commission des affaires étrangères frochebloine@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 33 89
M. Guy Teissier Président de la commission de la défense nationale et des forces armées gteissier@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 41 92
M. Jack Lang Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées jlang@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 03 85
M. Hervé de Charette Membre de la commission des affaires étrangères Ancien ministre des Affaires étrangères hdecharette@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 78 78
M. Jean Roatta Président du groupe d’amitié France-Maroc jroatta@assemblee-nationale.fr (fax) 01 40 63 79 29
Sénat Palais du Luxembourg 15 rue de Vaugirard 75006 Paris
M. Josselin de Rohan Président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées j.de-rohan@senat.fr (fax) 01 42 34 46 50
M. Christian Cambon Président du groupe d’amitié France-Maroc Membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées c.cambon@senat.fr (fax) 01 42 34 47 03
Conseillers de cabinet
Présidence de la République Palais de l’Élysée 55 rue du faubourg Saint-Honoré 75008 Paris
M. Jean-David Levitte Conseiller diplomatique et sherpa
Matignon Hôtel Matignon 57 rue de Varenne 75007 Paris
M. Charles Fries Conseiller diplomatique
Ministère des Affaires étrangères 37 quai d’Orsay 75700 Paris
M. Fabrice Mauries Conseiller Afrique du Nord, Proche et Moyen Orient, Union pour la Méditerranée
Mme Hélène Dantoine Conseiller Nations unies, Affaires globales, Affaires économiques internationales, Droits de l’Homme et affaires humanitaires
Proposition de courrier d’accompagnement
« Civilité »,
Depuis le 13 novembre 2009, Madame Aminatou Haidar, militante au service du Polisario, effectue une grève de la faim à l’aéroport d’Arrecife de l’archipel espagnol des Canaries.
Elle conteste la décision des autorités marocaines de ne pas l’accepter sur le territoire marocain, après la provocation préparée à laquelle elle s’est livrée à son arrivée à l’aéroport de Laâyoune : refus de remplir les formalités de police et négation de sa nationalité marocaine.
Compte-tenu des proportions médiatiques que prend cette affaire et des messages mensongers parfois véhiculés, je me permets de vous faire parvenir une courte note apportant des précisions essentielles à la bonne compréhension des enjeux diplomatiques.
En effet et fort malheureusement, l’action engagée par Mme Aminatou Haidar ne contribue aucunement à améliorer le processus de dialogue engagé par le Royaume du Maroc avec le Polisario, sous l’égide des Nations-Unies.
Me tenant à votre disposition pour tout éclairage complémentaire, je vous prie d’agréer, « Civilité », l’expression de ma considération distinguée.
Objet : Première note de débriefing sur l’affaire Aminatou Haidar
A : Faïçal Laraichi De : Olivier Le Picard / Gaëtan de Royer Le : 18 décembre 2009
1. Couverture en France
Genèse de l’affaire : 13 novembre 2009 (passeport confisqué) 1.2. la couverture en France de l’affaire Haidar a connu trois phases bien distinctes :
la première, du 13 novembre au 4 décembre est relativement calme, c’est-à-dire limitée aux médias français à vocation internationale, à faible impact en France ; elle est alimentée par la MAP et par les correspondants espagnols de l’AFP ; la deuxième commence le soir du 4 décembre, à la suite du retour avorté de Mme Haidar, qui souligne de manière « spectaculaire » le différent entre l’Espagne et le Maroc ; c’est à partir de cet instant que les premières retombées significatives sont enregistrées (presse écrite généraliste ; quelques télévisions nationales) ; la troisième est la plus courte mais la plus intense ; elle est engendrée par les complications médicales du 17 décembre puis le dénouement de l’affaire. 1.3. Cette dernière phase devrait logiquement se prolonger ce week-end, avant de retomber à l’approche de Noël.
Pour l’heure, on observe surtout des retombées sur les radios et télévisions françaises à vocation internationale : TV5 Monde, France 24, RFI, Euronews (faible impact). Les grandes radios et télévisions généralistes sont très discrètes. La presse qui a déjà évoqué le sujet (Figaro, Libération, La Croix,…) devrait y revenir demain, pour clore le sujet.
Depuis la visite en France de M. Taïeb Fassi-Fihri, la position du Maroc est relayée de manière plutôt satisfaisante ; le message consistant à souligner que Mme Haidar n’est pas une militante des droits de l’homme mais une proche du Polisario est bien passé ; plusieurs commentateurs relèvent enfin que le Parlement européen s’est abstenu de condamner l’affaire.
2. Enseignements
Il nous semble nécessaire de travailler dès maintenant sur des scénarios de crise et sur les interactions entre les médias marocains, français et internationaux.
Compte tenu du dénouement de cette affaire, il semble probable que les activistes vont essayer d’entretenir le niveau d’intérêt des médias et générer d’autres affaires semblables.
Nous pensons que la cellule de crise communication peut parer ces coups médiatiques et les gérer au mieux, à condition :
d’anticiper les scénarios prévisibles (nouvelles provocations impliquant d’instruire les fonctionnaires sur la manière d’agir,…) ; de créer les conditions d’une réactivité immédiate, proportionnée et efficace en termes de communication ; de réactiver le plan de contact institutionnel et médiatique en France, autour de M. Laraichi et de M. l’Ambassadeur, pour booster l’efficacité du système de communication en cas de crise. La visite en France de M. Taïeb Fassi-Fihri et le travail argumentaire qui a été mené en parallèle, par l’intermédiaire d’une note de synthèse notamment, a permis de mieux faire comprendre la position du Maroc. D’où l’intérêt, à l’avenir, d’anticiper ce type de réponse et d’intervenir, si besoin, très en amont.
DRAFT
En-tête Ambassade
Paris, le 18 décembre 2009
Dénouement de l’affaire Aminatou Haidar : la loi nationale s’applique sur tout le territoire marocain
Le Maroc se félicite de l’écoute et de la compréhension manifestées par ses amis et partenaires sur la question du Sahara marocain. Tous ont reconnu que, dans l’attente d’une solution politique définitive, la législation nationale s’applique sur l’ensemble du territoire marocain.
Le fait que les formalités d’usage aient été accomplies à l’entrée sur le territoire du Royaume est de nature à satisfaire l’ensemble des Marocains attachés au respect total de la loi nationale, par tous, sans exception et sur l’intégralité du territoire marocain. Dans ces conditions, conformément à la tradition de générosité et d’ouverture du Peuple Marocain, le passeport marocain qu’elle réclamait, a pu lui être rendu.
Cette affaire a permis de démontrer que les agissements de cette activiste n’étaient pas liés à la promotion des droits de l’Homme mais qu’elle avait bel et bien agi pour le compte du Polisario, qui demeure un mouvement totalitaire, héritier de la Guerre froide. Ce mouvement est soutenu, abrité et financé par l’Algérie qui, par la rigidité de sa position, constitue le principal point de blocage à la résolution de ce conflit artificiel.
Le Maroc, comme l’ensemble de ses partenaires, rappelle l’importance et la centralité du processus politique de négociation, sur la base du réalisme et de l’esprit de compromis, processus engagé à la faveur de l’initiative marocaine d’autonomie. La négociation est la seule stratégie raisonnable pour parvenir à une solution politique définitive au profit d’un Maghreb uni, stable et prospère.
Contact : M. Redouane Adghoughi, Ministre Conseiller auprès de S.E. M. El Mostapha Sahel, Ambassadeur du Royaume du Maroc en France, 01.45.20.91.48.