Tag: Israël

  • Rabat ralentiza su normalización con el régimen israelí a la espera de conocer la postura de Biden sobre el Sáhara Occidental

    Hace tres días, el ministro de Información de Sudán afirmó: “La paz con ‘Israel’ es una ilusión”. Esta palabra parece haber golpeado la mente de la corte en Marruecos, que menos de un mes después del tuit de Trump comienza a darse cuenta de la trampa tendida al reino por un eje EEUU / “Israel” que no busca la paz, sino la guerra eterna en Magreb. El periódico israelí Haaretz informó que los funcionarios marroquíes han decidido posponer la normalización de las relaciones con “Israel” hasta que se aclare la posición del próximo presidente de EEUU sobre ciertos temas y por temor a la oposición popular a la medida.

    Fuentes diplomáticas en Tel Aviv han revelado que Marruecos avanza con bastante lentitud en sus relaciones con “Israel”, a la espera de la posición del presidente electo de EEUU, Joe Biden, sobre los compromisos del presidente saliente Donald Trump con Marruecos, escribió el periódico Asharq Al Ausat.
    Según declaraciones informadas ayer jueves por Haaretz, Rabat no tiene intención de anunciar relaciones diplomáticas plenas, por el momento, y se contenta con abrir oficinas de enlace en las dos capitales. “Marruecos no está interesado en firmar un acuerdo para abrir dos embajadas en una ceremonia festiva, como sucedió en los acuerdos entre “Israel” y otros países árabes”, escribió Haaretz.
    El motivo es que está a la espera de la toma de posesión del presidente Biden, para que se pronuncie sobre los compromisos de Trump, en particular el reconocimiento de la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental, que es objeto de controversia con el Frente Polisario, que aboga por la independencia del territorio. También quiere conocer la postura de Biden hacia la causa palestina.
    Una delegación técnica marroquí visitó “Israel” esta semana e inspeccionó la antigua sede de la oficina de enlace en Tel Aviv, que Marruecos adquirió en 1995 y cerró en 2000, y decidió recomendar al gobierno de Rabat que la abra de nuevo. El próximo mes llegará una delegación oficial de Marruecos para firmar un acuerdo entre las dos partes para abrir dos oficinas de enlace y operar vuelos directos entre las dos partes.
    Según fuentes israelíes, la firma se realizará en una modesta ceremonia. Hay una objeción marroquí al uso de la palabra “normalización”, dado que las relaciones de normalización ya han existido en los últimos años. Este nivel de relaciones será suficiente hasta que las posiciones del presidente Biden estén claras.
    Otras fuentes en Tel Aviv dijeron que el equipo de Biden no se apresurará a anunciar su postura sobre las expectativas marroquíes, lo cual sería muy inconveniente para Rabat. No menos preocupante es la posición israelí, que niega la cuestión palestina y se centra en los planes para la judaización de Al Quds y la expansión de los asentamiento en Cisjordania, algo que deja en evidencia a Marruecos.
    Los vuelos directos entre “Israel” y Marruecos están programados para comenzar el próximo mes. Cabe señalar que Marruecos, “Israel” y EEUU firmaron, a principios de diciembre, una declaración tripartita conjunta en la capital, Rabat, sobre la normalización de las relaciones entre Rabat y Tel Aviv.
    Source: Press TV
    #SaharaOccidental #Marruecos #Polisario #Israel
  • Le Sahara Occidental sous les projecteurs

    par Hussein Flamand

    Dernière colonie d’Afrique sous occupation marocaine, le Sahara Occidental est depuis 1991 absent des titres de presse ainsi que des relations diplomatiques. Le 13 novembre, les forces coloniales marocaines décident de passer à l’offensive en expulsant des civils sahraouis de la ville de Guerguerat provoquant la rupture du cessez-le-feu et le retour aux combats entre les forces armées royales et l’armée du Front Polisario. Un mois plus tard, le 14 décembre, Trump annonce une reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental en échange d’une reprise des relations entre Rabat et Tel-Aviv. Malgré le geste de Trump, Mohammed 6 et ses conseillers ont tout simplement rendu service au Polisario et à son peuple : la médiatisation de la cause sahraouie avec des conséquences politiques, juridiques et économiques à terme.
    La communauté internationale derrière le principe d’autodétermination du peuple Sahraoui
    Très rapidement après l’annonce de Trump, de nombreuses chancelleries sont montées au créneau pour rappeler le principe immuable de l’autodétermination au Sahara Occidental. L’Espagne, ancienne puissance coloniale et qui s’était rapproché du Maroc dans sa thèse a immédiatement rappelé à travers la voix de sa ministre des affaires étrangères, le rôle exclusif de l’ONU dans le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario. Pris de court, Pedro Sanchez, premier ministre espagnol a renoncé à sa visite d’Etat au Maroc le 17 décembre 2020 tout en prenant contact avec l’équipe de Biden pour renverser la décision de l’administration de Trump. Partout en Europe, les diplomaties de ces pays ont rappelé le respect que le Maroc doit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Des nations comme le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, la Russie etc. ont défendu le principe d’autodétermination du peuple sahraoui en laissant les Etats-Unis sur le plan diplomatique complètement seuls.
    L’ONU par la voix de son porte-parole a considéré que la reconnaissance américaine était “sans effet”. En Afrique, le Maroc parait isolé malgré son coup de force à Guerguerat et la reconnaissance de Trump. Les grandes puissances du continent soutiennent massivement la République arabe sahraouie et démocratique (RASD) comme c’est le cas avec l’Afrique du Sud, l’Algérie mais aussi l’Éthiopie, l’Angola, la Mozambique, le Nigeria, l’Ouganda, la Namibie, le Kenya… Bourita pourra toujours se contenter d’un “soutien” de l’Afrique en s’appuyant sur les récentes ouvertures “consulaires ” au Sahara Occidental occupé de pays en guerre comme la Somalie ou la Centrafrique.
    L’alliance israélo-marocaine rapproche les points communs de la cause Palestinienne et Sahraouie
    Après avoir reconnu Israël, Mohammed 6 a tenté au cours de 2 appels téléphoniques avec Mahmoud Abbas, le 10 décembre et le 23 décembre de rappeler le soutien “sacré” du Maroc à l’égard de la cause palestinienne. Le président de la Palestine par colère n’a même pas relayé dans les médias palestiniens, les échanges avec le souverain marocain. La rue palestinienne a copieusement insulté le roi du Maroc pour sa trahison à leur égard. Le Hamas et le Jihad Islamique ont également condamné la normalisation entre le Maroc et Israël comme une trahison à l’égard de la Palestine. Sans le vouloir, le roi marocain en reprenant contact avec Netanyahu a tout simplement confirmé les anciens propos de Bouteflika rappelant que la colonisation marocaine au Sahara Occidental était identique à celle des israéliens en Palestine. Ce rapprochement des deux causes a toujours été combattu par les marocains avec un accord tacite de l’autorité palestinienne. Mais, aujourd’hui, il est impossible pour cette dernière d’éviter le rapprochement entre les deux causes indépendantistes car le Maroc par sa normalisation l’a permis. Hanane Ashrawi désormais ex-membre du comité exécutif de l’OLP dans une interview le 11 décembre sur Democracy Now! avait expliqué que l’occupation israélienne en Palestine était identique à celle du Maroc au Sahara Occidental provoquant au passage la colère des agents du Makhzen sur les réseaux sociaux et de plusieurs partis politiques marocains.
    L’administration Biden renversera la décision de Trump
    Biden sera le nouveau président des Etats-Unis le 20 janvier après une campagne électorale mouvementée par la crise du Covid et la volonté affichée de Trump de détruire la transition avec la future administration. Démocrate et militant affiché du multilatéralisme, Biden a déjà annoncé qu’il changerait l’approche de la politique étrangère américaine durant les 4 prochaines années. Selon le New York Times, l’administration Biden reviendrait assez rapidement sur la reconnaissance américaine de la “marocanité” au Sahara Occidental afin de ne pas rompre une politique d’équilibre dans la région mais aussi pour permettre à l’ONU de continuer à régler pacifiquement le conflit. Cette décision de Biden est facilitée également par le faible statut juridique de la déclaration de Trump étant donné qu’une “proclamation” du président américain à force de loi seulement lorsque le congrès le ratifie par un Act of Congress ce qui ne sera pas le cas jusqu’à l’arrivée de Biden. Israël au courant de cette situation a déjà annoncé qu’elle ne reconnaîtrait pas la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental tant que la situation n’est pas clarifiée. Peut-être que la carte du Maroc séparé du Sahara Occidental par Netanyahu était déjà un signe de ce que sera le 20 janvier pour les stratèges du Makhzen…
    Hussein le Flamand
    Kassaman Times, 2 janvier 2021
    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc, Israël, Normalisation, Donald Trump,
  • Le Maroc sous la poudrière

    Qui sème le vent recolte la tempête. « La colère du peuple Marocain en plus de la misère peut exploser d’un jour à l’autre. Depuis la normalisation des relations avec le sionisme d’Israël, les jours du Makhzen sont comptés. Le silence ne veut pas dire accepter la réalité. Tout se vit et se fait à contre coeur révèle notre source bien informé de la situation Marocaine.

    Deuxième pays exportateur de drogue dans le monde, le Makhzen du roi mohamed Vl du Maroc, s’en prend à l’algerie, pays voisin qui défend la justesse de la cause du peuple Sahraoui qui lutte pour son indépendance depuis 1975. Soumise aux ordres dans sa majorité, la presse Marocaine officielle et officieuse et plus de 417 sites électroniques et réseaux sociaux, financés par l’argent de la drogue,s’en prend à l’algerie pour faire croire au monde que l’algerie fait fausse route alors que c’est tout a fait le contraire. » 
    Avec tout le respect que l’on doit au peuple Marocain, le makhzen se distingue par sa politique de fuite en avant et mensongère pour tenir l’image et l’action diplomatique de l’Algerie dans le monde, afin de maintenir sa colonisation du peuple Sahraoui, reconnue pourtant dans la charte de l’ONU depuis » souligné Abderrahmane Tim. Pis encore, très faible dans position, le makhzen, n’a pas trouvé mieux pour s’en sortir d’une crise politique et économique chronique qui risque de renverser son régime qui remonte au moyen moyen-âge, que de produire un film long métrage de trop à cout de milliards de dollars et qui sera diffusé prochainement dans plus de 120 pays, comme énièmes compagne d’informations et de désinformation au même temps, rien que pour faire la promotion du tourisme Marocain. 
    Ceci d’un côté, et d’un autre côté, semer la zizanie et l’amalgame contre son voisin l’algerie, paix de valeurs universellement reconnue à travers son principe et sa politique d’indépendance des peuples et de non-ingérence dans les affaires internes des pays, le makhzen, fait semblant de convaincre les autres démocraties et chancellerie, alors qu’il est entrain braver le droit international et par-delà, provoquer d’autres déstabilisations régionales et internationale qui vont se retourner tôt ou tard contre la propagation du mal qui suit son statut de deuxième pays exportateur de la drogue. Quand on dit » pays exportateur de drogue, cela veut dire tuer l’intelligence humaine, exploiter la faiblesse et la pauvreté des jeunes pour les enrôler dans des guerres malsaines et vaines ». 
    Vivant sous la poudrière depuis, le Maroc pense isoler l’algerie du monde, mais ce n’est pas le cas. L’Algerie est pays de paix et de valeurs humaines universelles.
    Algérie62, 1 jan 2021
    #Maroc #SaharaOccidental #WesternSahara #Morocco #Marruecos #Polisario #Israël #DonaldTrump #Normalisation
  • Maroc : une normalisation pour rien ?

    par Rahim Ibn Ziane

    « Un nouveau progrès historique aujourd’hui ! Nos deux amis Israël et le Royaume du Maroc ont accepté d’établir des relations diplomatiques. » Voici comment le 10 décembre 2020 Donald Trump annonce sur Twitter[1] que le Maroc est devenu le quatrième pays musulman à normaliser ses relations avec Israël après les Emirats Arabes Unis, le Bahreïn et le Soudan. Nonobstant le tweet suivant du 45e Président des Etats-Unis d’Amérique qui annonce reconnaitre la marocanité du Sahara Occidental[2] « seule solution possible pour la paix et la prospérité » (après que le Maroc a violé le cessez-le-feu à Guerguerat[3]) il est fort probable de penser que le Maroc à négocié le rétablissement des relations diplomatiques avec Israël contre la reconnaissance par les Etats-Unis à minima de la marocanité du Sahara Occidental.

    Néanmoins les Etats-Unis n’ont pas été suivi, la Russie a condamné cette reconnaissance[4] tandis que l’Union Européenne et la Chine se murent dans le silence. L’ONU elle maintient la même position « Sur la question de la souveraineté (du Sahara occidental), la position du secrétaire général reste inchangée. Il demeure convaincu qu’une solution à la question du Sahara occidental est possible, et doit se conformer aux Résolutions 2440 et 2548 du Conseil de sécurité, pour n’en citer que deux »[5]. Israël aussi n’affiche pas une volonté de reconnaitre la marocanité du Sahara Occidental vu le dernier tweet de Benjamin Netanyahu comportant une vidéo ou il montre une carte de l’Afrique avec le Sahara Occidental bien distinct du Maroc[6].

    Cette normalisation des relations israélo-marocaine (des relations diplomatiques entre Israël et le Maroc ont déjà existé dans le passé en 1994 sous le règne de Hassan II[7] jusqu’en 2000) a été marchandée avec en contrepartie – en plus de la reconnaissance des Etats-Unis de la marocanité du Sahara Occidental par une presidential proclamation de Donald Trump – la vente de 4 drones MQ-9 Reaper au Maroc (sous condition de l’autorisation du Congrès), l’ouverture d’un Consulat des Etats-Unis dans la partie du Sahara Occidental contrôlé par le Maroc et la promesse d’un investissement de 3 milliards de dollar étasunien au Maroc par les Etats-Unis[8].

    Néanmoins cette normalisation perçue par la rue arabe et marocaine comme une trahison à la cause palestinienne va-t-elle être bénéfique au Maroc, en particulier pour le dossier saharaoui ?

    Le deal négocié par le Maroc et les Etats-Unis commence déjà à s’effriter, Biden peut très bien enterrer la reconnaissance et le futur du dossier peut très bien desservir le Maroc.

    Un deal qui s’effrite

    Lors de l’annonce du rétablissement des relations israélo-marocaine il a été annoncé en même temps l’investissement des Etats-Unis de 3 milliards de dollar au Maroc. Une excellente annonce pour le Royaume dans cette période de coronavirus qui lui a privé d’une grosse source de devises (le tourisme), un secteur agricole avec de massives pertes à cause de la sécheresse qu’a connu le Royaume cette année 2020 et avec une récession qui s’annonce très dur pour le royaume alaouite avec en prévision une contraction de 6,3%[9].

    Néanmoins le New York Times nous apprend que cette promesse de 3 milliards de dollar sera surtout destinée aux banques et hôtels du royaume et à la constitution d’une société d’énergie renouvelable appartenant à la holding royal Al Mada[10].

    Premier couac, en effet cette promesse d’investissement a été vendu au peuple marocain comme étant une chose qui allait leurs bénéficier directement. Sauf que le secteur bancaire et hôtelier marocain est détenu soit par les majors occidentaux soit par le Roi d’une manière ou d’une autre. De plus ce sont des secteurs qui sont peu pourvoyeurs d’emploi contrairement à l’industrie. En dehors du souverain marocain qui pourra développer ses affaires gratuitement le peuple risque de peu ou ne pas voir l’investissement promis par la superpuissance étasunienne.

    Le deuxième couac le 22 décembre 2020. Jared Kushner conseiller présidentiel étasunien et Meir Ben-Shabbat conseiller israélien à la défense nationale se rendent au Maroc pour rencontrer Mohammed VI, célébrer le rétablissement diplomatique israélo-marocain et signer certains accords prévus. Or dans le Memorandum of Understanding signé entre le Maroc et l’United States International Development Finance Corporation il est prévu que l’aide de 3 milliards de dollar étasunien concernera finalement le Maroc et pays d’Afrique subsaharienne[11]. Les Etats-Unis ont peu d’influence au sein de l’Afrique subsaharienne contrairement à la France ou la Chine. Trump cherche dans sa logique de conflit commercial contre la Chine à prendre une part du gâteau africain et le Maroc grâce à ses relations avec la France dispose d’un réseau au sein des pays de l’Afrique francophone qui peut lui permettre de s’implanter en Afrique (quitte en doublant son allié français). Néanmoins cette histoire de victoire des 3 milliards de dollar investi au Maroc voir directement dans la partie marocaine du Sahara Occidental a disparu pour se transformer en un investissement au profit d’entreprises du roi au Maroc et dans quelques pays d’Afrique subsaharienne.

    Autre grande victoire pour la diplomatie marocaine selon Bourita, l’ouverture par les Etats-Unis d’un consulat à Dakhla[12]. Le Maroc cherche depuis des années à faire installer des consulats soit à Laâyoune ou à Dakhla pour montrer au peuple marocain que personne ne reconnait pas le Sahara Occidental comme étant un Etat indépendant sauf le voisin de l’est. Cette démarche est similaire à Israël essayant de faire installer ses ambassades à Jérusalem au lieu de Tel-Aviv, les deux pays cherchent à passer outre les résolutions onusiennes pour imposer par le fait accompli leurs autorité au monde entier sur ces territoires litigieux (alors que le Sahara Occidental est sur la liste des territoires non-autonome de l’ONU et que la résolution 181 de l’Assemblée Générale des Nations Unies proclame Jérusalem comme corpus separatum sous contrôle international). Le Maroc par ailleurs s’est illustré cette année dans un scandale de corruption au Lesotho ou elle a payé le chef de la diplomatie lesothien pour qu’il abandonne sa reconnaissance du Sahara Occidental et reconnait le Sahara Occidental territoire marocain[13].

    Lorsque Bourita annonce que les Etats-Unis vont installer un consulat étasunien à Dakhla c’est la joie dans le Royaume. Des journalistes marocains prédisent déjà après l’ouverture imminente du consulat étasunien le reste des grandes nations occidentales et le nouvel allié israélien qui se dépêcheront aussi d’ouvrir un consulat au Sahara Occidental reconnaissant eux aussi de fait la souveraineté du Maroc sur ce territoire. Or, les jours suivant l’annonce de Donald Trump, le Secrétaire d’Etat Mike Pompeo annonce uniquement l’ouverture d’un « consulat virtuel » au lieu d’un consulat à Dakhla[14]. Pompeo annonce que « les procédures sont en cours » pour l’ouverture d’un consulat physique mais l’administration Biden aura le dernier mot sur l’ouverture ou non du consulat, administration Biden qui n’est pas du tout sur la ligne trumpienne concernant cette concession faite au Maroc.

    Le sort réservé aux concessions trumpiennes accordé au Maroc par Biden
    Le 20 janvier 2020 c’est Inauguration day, Biden et Haaris vont devenir Président et Vice-Présidente des Etats-Unis d’Amérique. Quel scénario Biden peut-il adopter face à la presidential proclamation de Trump reconnaissant le Sahara Occidental marocain ?

    Selon Robert Malley conseiller de Biden et proche du futur Secrétaire d’Etat Blinken, Biden va revenir sur les avantages octroyés par Trump aux pays musulmans ayant normalisé avec Israël notamment la vente de F-35 aux Emirats Arabes Unis mais aussi la presidential proclamation reconnaissant le Sahara Occidental marocain[15]. D’ailleurs la diplomatie marocaine au courant de ce risque s’en émeut et commence déjà le lobbying auprès de la futur administration Biden pour éviter que Biden retire la proclamation[16].

    Biden s’il ne souhaite pas lui-même retirer la presidential proclamation peut très bien adopter deux stratégies pour lui priver de son entrée en vigueur ou de la faire retirer. En effet pour qu’une presidential proclamation entre en vigueur aux Etats-Unis il faut l’accord du Congrès (qui est à majorité démocrate aujourd’hui), la proclamation seule n’a aucune valeur légale[17]. Biden peut très bien choisir soit de demander aux démocrates du Congrès de reporter aux calendes grecques la ratification de la presidential proclamation trumpienne ou avec le lobby présidentiel faire pression sur le Congrès pour que la presidential proclamation soit rejetée.

    Biden et ses conseillers sont en tout cas comme le révèle le New York Times pas du tout favorable aux concessions accordé par Trump aux pays musulmans contre la reconnaissance d’Israël et va progressivement démanteler les concessions octroyées aux pays arabes. Néanmoins quid de la position du nouvel allié israélien et du futur concernant le dossier saharaoui ?

    Le refus de reconnaitre le Sahara Occidental marocain par Israel et le retour de la médiatisation du conflit saharaoui devant les Nations Unies
    Lors de l’annonce du Président des Etats-Unis de la normalisation des rencontres israélo-marocaines et de la reconnaissance du Sahara Occidental marocain tous les analystes marocains prévoyait aussi qu’Israël allait reconnaitre le Sahara Occidental comme marocain et allait installer un consulat israélien au Sahara Occidental. On nous prédisait déjà la venue de touristes israéliens à Dakhla et Laâyoune venir découvrir les « Provinces du Sud ».

    Néanmoins un porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères israélien le 10 décembre 2020 affirme que Israël ne compte pas reconnaitre la marocanité du Sahara Occidental[18]. D’ailleurs Benyamin Netanyahu dans une vidéo posté sur Twitter ou il se félicite du rétablissement des relations diplomatique entre Israël et le Maroc se filme avec derrière lui une carte ou le Sahara Occidental apparait clairement seul sans être rattaché au Maroc[19].

    Dans le concert des nations des voies s’élèvent contre la décision de Trump comme la Russie[20] ou la Chine[21] qui maintiennent la même ligne que celle adopté par l’ONU : le conflit saharaoui doit se régler par un référendum d’autodétermination. L’Allemagne elle a convoqué une réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU après la reconnaissance étasunienne du Sahara Occidental marocain[22]. Par la même occasion António Guterres a réaffirmé l’attachement de l’institution onusienne au référendum d’autodétermination pour trancher le conflit. Des voies s’élèvent pour régler le conflit de la même manière que le Timor Oriental[23] (cas très similaire, l’Indonésie s’est emparée du Timor Oriental après le retrait des portugais en 1975. En 1999 un référendum organisé par l’ONU a conduit à l’indépendance du Timor Oriental). Aussi le Chef de la MINURSO va bientôt quitter son poste, un nouveau chef risque de donner une nouvelle impulsion diplomatique à ce conflit.

    Au final le deal entourant la normalisation des relations israélo-marocaine est une bonne chose pour les affaires privées du Roi, pour les Etats-Unis qui vont pouvoir faire du business en Afrique, pour Israël et dans l’immédiat pour le Makhzen et les affaires étrangères alaouite mais est-ce que c’est une bonne chose pour le peuple marocain foncièrement attaché à la cause palestinienne et pour le Makhzen au long terme avec une médiatisation de l’affaire saharaoui ?

    [1] Tweet de Donald J. Trump 10 décembre 2020 https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1337067073051238400

    [2] Tweet de Donald J. Trump 10 décembre 2020 https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1337067019385057290

    [3] El-Guerguerat: la violation marocaine du cessez-le-feu largement condamnée Algérie Presse Service 3 décembre 2020 http://www.aps.dz/monde/113674-el-guerguerat-la-violation-marocaine-du-cessez-le-feu-largement-condamnee

    [4] La diplomatie russe condamne la nouvelle position américaine sur le Sahara occidental Russia Today 11 décembre 2020 https://francais.rt.com/international/81636-diplomatie-russe-condamne-nouvelle-position-americaine-sahara-occidental

    [5] La position du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara occidental reste inchangée, selon son porte-parole Xinhua 11 décembre 2020 http://french.china.org.cn/foreign/txt/2020-12/11/content_77000513.htm

    [6] Tweet de Benjamin Netanyahu 26 décembre 2020 https://twitter.com/netanyahu/status/1342904087264845825

    [7] Maroc – Israël. Ouverture de « bureaux de liaison » dans les deux pays Encyclopædia Universalis 1er septembre 1994 http://www.universalis.fr/evenement/1er-septembre-1994-maroc-israel-ouverture-de-bureaux-de-liaison-dans-les-deux-pays/

    [8] Maroc – Etast-Unis : 3 milliards de dollars pour soutenir des projets d’investissement privés 23 décembre 2020 https://afrique.latribune.fr/afrique-du-nord/maroc/2020-12-23/maroc-etast-unis-3-milliards-de-dollars-pour-soutenir-des-projets-d-investissement-prives-868559.html

    [9] Covid-19 : le Maroc prévoit une récession plus brutale pour 2020 à cause de la crise sanitaire Le Monde 23 septembre 2020 https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/09/23/le-maroc-prevoit-une-recession-plus-brutale-pour-2020-a-cause-de-la-crise-sanitaire_6053262_3212.html

    [10] Les Etats-Unis envisagent 3 milliards de dollars d’investissements au Maroc après l’accord avec Israël i24news 11 décembre 2020 https://www.i24news.tv/fr/actu/international/1607709592-les-etats-unis-envisagent-3-milliards-de-dollars-d-investissements-au-maroc-apres-l-accord-avec-israel-rapport

    [11] 3 milliards de dollars d’aide américaine et 6 accords signés entre le Maroc, les États-Unis et Israël TelQuel 22 décembre 2020 https://telquel.ma/2020/12/22/3-milliards-de-dollars-daide-americaine-et-6-accords-signes-entre-le-maroc-les-etats-unis-et-israel_1705916

    [12] Bourita annonce l’ouverture imminente de quatre nouveaux consulats à Laâyoune et Dakhla le360.ma 12 décembre 2020 https://fr.le360.ma/politique/video-bourita-annonce-louverture-imminente-de-quatre-nouveaux-consulats-a-laayoune-et-dakhla-229221

    [13] Sahara occidental: le Maroc embourbé dans un scandale de corruption au Lesotho Algérie Presse Service 5 novembre 2020 http://www.aps.dz/monde/112356-sahara-occidental-le-maroc-embourbe-dans-un-scandale-de-corruption-au-lesotho

    [14] Tweet de Mike Pompeo 24 décembre 2020 https://twitter.com/secpompeo/status/1342172296975446022

    [15] Trump Incentives for Signing Peace Accords With Israel Could Be at Risk The New York Times 20 décembre 2020 https://www.nytimes.com/2020/12/20/us/politics/trump-israel-sudan-peace-accord.html

    [16] Pour Robert Malley proche de Binken, Biden pourrait revenir sur la proclamation présidentielle de Trump Ledesk.ma 24 décembre 2020 https://ledesk.ma/enoff/pour-robert-malley-proche-de-blinken-joe-biden-pourrait-revenir-sur-la-proclamation-presidentielle-de-trump/

    [17] Cooper, Phillip J. (1 August 1986). « By Order of the President: Administration by Executive Order and Proclamation« . Administration & Society.

    [18] Israel does not rule out recognizing Moroccan sovereignty over Western Sahara The Times of Israël 10 décembre 2020 https://www.timesofisrael.com/liveblog_entry/israel-does-not-rule-out-recognizing-moroccan-sovereignty-over-western-sahara/

    [19] Tweet de Benjamin Netanyahu 26 décembre 2020 https://twitter.com/netanyahu/status/1342904087264845825

    [20] La diplomatie russe condamne la nouvelle position américaine sur le Sahara occidental Russia Today 11 décembre 2020 https://francais.rt.com/international/81636-diplomatie-russe-condamne-nouvelle-position-americaine-sahara-occidental

    [21] La position du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara occidental reste inchangée, selon son porte-parole Xinhua 11 décembre 2020 http://french.china.org.cn/foreign/txt/2020-12/11/content_77000513.htm

    [22] U.N. Security Council to talk Western Sahara after Trump policy switch Reuters 17 décembre 2020 https://www.reuters.com/article/israel-usa-morocco-un-idUSKBN28R0D1

    [23] The East Timor Model Offers a Way out for Western Sahara and Morocco Foreign Policy 9 décembre 2020 https://foreignpolicy.com/2020/12/09/east-timor-western-sahara-morocco/


    Kassaman Times, 31 décembre 2020

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Algérie, Front Polisario, Donald trump, Israël, Normalisation, Palestine, Joe Biden, Western Sahara,

  • Sahara occidental : ce qui manque à l’Algérie pour remporter sa guerre contre l’Empire?

    Les propos du ministre algérien des A.E., Sabri Boukadem, qui, ayant rencontré l’ambassadeur de Damas à Alger, lui a présenté ses condoléances pour le décès de son homologue syrien, Walid al-Mouallem, méritent réflexion.

    A l’issue de cette rencontre, Boukadem a déclaré à Al-Mayadeen que la « perte d’un diplomate chevronné comme Walid al-Mouallem n’était pas propre à la Syrie », mais que « le monde arabe et la diplomatie arabe venaient de subir une grande perte » : ” L’Algérie apporte son soutien à la Syrie. Le peuple syrien devra décider de son propre destin et aucun pays étranger ne devra s’immiscer dans cette question. La position de l’Algérie est décisive et fondée sur des principes : l’Algérie avait été aux côtés de la Syrie dans les circonstances les plus difficiles et elle restera toujours à ses côtés, pas seulement en paroles, mais en pratique ».

    En effet, en mars 2020 et alors même que l’axe US/OTAN faisait une première percée au Maghreb par la Turquie et les Émirats interposés, via la pseudo guerre libyenne, Alger a rapidement compris que son soutien à la Syrie ne pouvait se réduire à des appels lancés aux pays arabes pour créer les conditions d’un retour de Damas au sein de la Ligue arabe. A l’époque et alors même que la Turquie continuait, à l’aide de l’OTAN à faire débarquer des terroristes takfiristes à bord de ses navires et puis après avoir pris le contrôle d’al-Watiya, à bord de ses avions, en Libye, non loin des portes de l’Algérie, une importante délégation algérienne s’est rendue à Damas pour faire part de la volonté algérienne de coopérer avec l’armée syrienne. Vint ensuite une nouvelle percée turque au Sahel avec en toile de fond le projet de déstabilisation des frontières algéro-maliennes et là encore, le besoin de davantage de coopération algéro-syrienne s’est fait sentir.

    La guéguerre inter OTAN autour du gaz méditerranéen n’étant qu’un prétexte, on a vu dans la foulée, l’armada otanienne occuper la Méditerranée occidentale, projetée même d’y ériger des bases navales, là encore pour imposer un blocus de facto à l’Algérie. Le parallèle avec la Syrie venait à tout esprit jusqu’à ce que n’éclate cette rupture de trêve au Sahara occidental. Le feu que l’axe US/OTAN vient d’allumer au Maghreb islamique rien que pour faciliter l’emprise israélienne dans la région pourrait-il s’éteindre sans une alliance effective avec la Syrie et autres États et groupes de Résistance?

    Inquiète du danger des terroristes en Afrique du Nord, l’Algérie continue non seulement la politique du soutien au gouvernement syrien qui lutte contre la propagation du terrorisme dans d’autres régions du monde, mais elle a autorisé le déploiement de l’armée algérienne à l’étranger selon sa nouvelle Constitution. Dans ce sens, il a décidé de lutter contre le terrorisme au Mali, mais aussi la possibilité d’une intervention militaire pour défendre l’allié stratégique de l’Algérie dans la région : La République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), membre à part entière de l’Union africaine.

    En effet, la rupture de la trêve Rabat/Polisario, décidé par l’axe US/Israël avec en toile de fond une intervention militaire éminemment dangereuse des forces marocaines dans la zone tampon de Guerguerat, ne ne pourrait avoir d’autre objectif que celui de porter atteinte à la profondeur sécuritaire et stratégique algérienne. C’est d’autant plus vrai que les Emirats et Israël ont décidé cette fois de ne plus jouer à visages masqués, mais direct et sur table. Le fait d’ouvrir des consulats au Sahara occidental, ce qu’ont fait les Émirats, cadre d’ailleurs parfaitement la volonté US/OTAN/Israël de voir cette région se transformer en une « nouvelle Syrie » ou un « nouveau Yémen », propre à justifier le déploiement des troupes étrangères occidentales, « mobilisées évidemment à l’effet de porter l’assistance à un Maroc qui vient de signer un accord militaire de dix ans avec les USA.

    D’ici peu, il faudrait d’ailleurs s’attendre à ce que le trône marocain soit soumis à de fortes pressions pour lancer des appels aux États Unis, à la France, à leurs satellites golfiens pour combattre les “terroristes et séparatistes sahraouis” et tout ceci, parallèlement à des opérations de déstabilisation internes qu’Abou Dhabi et Tel-Aviv mènent depuis deux ans en Algérie, sans succès, mais dont le rythme serait sans doute accéléré. L’histoire des incendies du Nord algérien n’y étant pas étranger. Il va sans dire que l’ANP s’y prépare, mais face à une “coalition”, il faut faire partie d’une coalition. L’allusion faite par le MAE algérien au soutien pratique à l’armée syrienne voudrait peut-être dire cela, note un analyste qui affirme :

    ” Près de dix jours après la reprise de la guerre au Sahara Occidental, le Conseil de sécurité brille par son silence, quitte à pousser à ce que la mèche de la guerre, une énième, soit allumée au Maghreb qui abrite les musulmans les plus anti-sionistes du monde. Etre Kidnappé par l’axe US/Israël rend possibles tous les comportements, y compris les crimes de guerre contre la population civile dans les territoires occupés, à un moment où la MINURSO n’a d’autre mandat que de surveiller un cessez-le-feu qui a volé en éclats en raison de l’action marocaine dans la zone tampon. En cherchant à imposer aux Sahraouis, et partant à l’Algérie une guerre, l’axe US/Israël impose aussi à l’allié marocain un fardeau au moment où l’économie du royaume tend à s’écrouler sous l’effet de la pandémie. Au lieu de lui livrer le riche territoire sahraoui, ils poussent le Maroc à l’effondrement. C’est ce qu’ils ont fait à l’Arabie saoudite, en l’entrainant dans la guerre au Yémen et à la Turquie, en la poussant à s’enliser en Syrie. Pour l’axe US/Israël, toute alliance signifie l’asservissement ».

    Pars Today, 23 nov 2020

    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara #Normalisation #Israël #Palestine


  • Sáhara Occidental: ¿qué le falta a Argelia para ganar su guerra contra el Imperio?

    Merecen reflexión las palabras del ministro argelino de A.E., Sabri Boukadem, quien, habiendo conocido al embajador de Damasco en Argel, le presentó sus condolencias por el fallecimiento de su homólogo sirio, Walid al-Mouallem.

    Al final de esta reunión, Boukadem dijo a Al-Mayadeen que “la pérdida de un diplomático experimentado como Walid al-Mouallem no era exclusiva de Siria”, sino que “el mundo árabe y la diplomacia árabes acaban de padecer una gran pérdida”: “Argelia apoya a Siria. El pueblo sirio tendrá que decidir su propio destino y ningún país extranjero tendrá que interferir en esta cuestión. La posición de Argelia es decisiva y bien fundada sobre principios: Argelia ha estado al lado de Siria en las circunstancias más difíciles y siempre estará a su lado, no solo de palabra, sino también en la práctica ”.
    En efecto, en marzo de 2020 e incluso cuando el eje EE. UU./ OTAN hizo un primer avance en el Magreb a través de Turquía y los Emiratos, a través de la pseudo guerra de Libia, Argel comprendió rápidamente que su apoyo a Siria no podía reducirse a simples llamamientos para que los países árabes creen las condiciones necesarias para el retorno de Damasco a la Liga Árabe. En aquel enconces e incluso mientras Turquía continuaba, con la ayuda de la OTAN para desembarcar a los terroristas takfiristas a bordo de sus barcos y después de haber tomado el control de al-Watiya, a bordo de sus aviones, en Libia, no lejos de las puertas de Argelia, una gran delegación argelina fue a Damasco para expresar la voluntad argelina de cooperar con el ejército sirio. Luego vino un nuevo avance turco en el Sahel en el contexto del proyecto para desestabilizar las fronteras argelino-malienses y allí nuevamente, se sintió la necesidad de una mayor cooperación argelina-siria.
    La guerra intra-OTAN por el gas mediterráneo siendo solo un pretexto, vimos en el proceso, la armada de la OTAN ocupar el Mediterráneo occidental, incluso se prevé que construya bases navales allí, nuevamente para imponer un bloqueo de facto a Argelia. El paralelo con Siria estaba en la mente de todos hasta que estalló la ruptura de la tregua en el Sáhara Occidental. ¿Podría extinguirse el fuego que el eje Estados Unidos / OTAN acaba de encender en el Magreb Islámico solo para facilitar el control israelí en la región sin una alianza efectiva con Siria y otros Estados y grupos de Resistencia?
    Preocupada por el peligro de los terroristas en el norte de África, Argelia no solo continúa la política de apoyo al gobierno sirio que lucha contra la propagación del terrorismo en otras regiones del mundo, sino que ha autorizado el despliegue del ejército argelino en el extranjero de acuerdo en su nueva Constitución. En este sentido, decidió luchar contra el terrorismo en Mali, pero también la posibilidad de una intervención militar para defender al aliado estratégico de Argelia en la región: la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), un miembro de pleno derecho de la Unión Africana.
    En efecto, la ruptura de la tregua Rabat / Polisario, decidida por el eje Estados Unidos / Israel en el contexto de una intervención militar eminentemente peligrosa de las fuerzas marroquíes en la zona de amortiguamiento de Guerguerat, no podía tener otro objetivo que el de atentar contra la profundidad securitaria y estratégica. Esto es tanto cierto que los Emiratos e Israel han decidido esta vez dejar de jugar con rostros enmascarados, sino en directo y sobre la mesa. El hecho de abrir consulados en el Sáhara Occidental, lo que hicieron los Emiratos, además encaja perfectamente con la voluntad de EE.UU. / OTAN / Israel de ver esta región transformada en una “nueva Siria” o un “nuevo Yemen”, capaz de justificar el despliegue de tropas extranjeras occidentales, “evidentemente movilizadas con el propósito de aportar ayuda a un Marruecos que acaba de firmar un acuerdo militar de diez años con EE.UU.
    Dentro de poco, también se espera que el trono marroquí se vea sometido a una fuerte presión para lanzar llamamientos a los Estados Unidos, a Francia, a sus satélites del Golfo para luchar contra los “terroristas y separatistas saharauis” y todo ello, en paralelo con las operaciones de desestabilización interna que Abu Dhabi y Tel Aviv vienen realizando desde hace dos años en Argelia, sin éxito, pero cuyo ritmo sin duda se aceleraría. La historia de los incendios en el norte de Argelia no es ajena a esto. No hace falta decir que la ANP (ejército argelino, ndlr), se está preparando para ello, pero ante una “coalición”, hay que formar parte de una coalición. La alusión del MAE argelino al apoyo práctico al ejército sirio podría significar eso, señala un analista que afrirma:
    Casi diez días después de la reanudación de la guerra en el Sáhara Occidental, el Consejo de Seguridad brilla con su silencio, con tal de que presione para que se encienda la mecha de la guerra, otra más, en el Magreb, una región que alberga a los musulmanes más anti-sionistas del mundo. Ser secuestrado por el eje Estados Unidos / Israel posibilita todos los comportamientos, incluidos los crímenes de guerra contra la población civil en los territorios ocupados, en un momento en el que la MINURSO no tiene otro mandato que vigilar un alto el fuego que voló en pedazos debido a la acción marroquí en la zona de amortiguamiento. Intentando imponer a los saharauis, y por consiguiente a Argelia, una guerra, el eje Estados Unidos / Israel también impone una pesada carga al aliado marroquí en un momento en que la economía del reino se hunde bajo el efecto de pandemia. En lugar de entregarle el rico territorio saharaui, empujan a Marruecos al colapso. Eso es lo que le hicieron a Arabia Saudita, arrastrándola a la guerra en Yemen y Turquía, empujándola hacia el deslizamiento en Siria. Para el eje Estados Unidos / Israel, cualquier alianza significa esclavitud ”.
    Pars Today, 23 nov 2020
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara #Normalizacion #Israël #Palestina #Turquía
  • Algeria remains critical of Israel-Morocco deal

    The Algerian Prime Minister, Abdelaziz Djerad, claimed on December 12, 2020 that the normalization of relations between Morocco and Israel “…are foreign maneuvers to destabilize Algeria” and that “there is now a desire by the Zionist entity…

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    Tags : Algeria, Morocco, Israel, normalization, 

  • El secreto del Sahara


    Por: Daniel Seixo

    “El Pueblo Saharaui va a vencer en su lucha. Va a vencer, no sólo porque tiene la razón, sino porque tiene la voluntad de luchar por su libertad (…) Para nosotros no se trata ya del derecho de autodeterminación, sino de acompañaros en vuestra lucha hasta la victoria final” (Felipe González)

    “Lo más importante es la foto” (Zapatero dirigiéndose a Mohamed VI)

    “Los saharauis son nuestros hermanos, y a los hermanos no se les abandona” (Pablo Iglesias)

    No pelean por un trozo de desierto, lo hacen por su tierra, por sus familias, por su cultura, por su derecho a existir.

    Anguila, Bermudas, Gibraltar, Guam, Islas Caimán, Islas Malvinas, Islas Turcas y Caicos, Islas Vírgenes Británicas, Islas Vírgenes de los Estados Unidos, Montserrat, Nueva Caledonia, Pitcairn, Polinesia Francesa, Samoa Americana, Sahara Occidental… Todos ellos son territorios no autónomos, en los que permanece suspendida en el tiempo la fecha de inicio de un proceso de descolonización que al fin comience a librar a estos pueblos de las crueles y más directas ataduras de la explotación por parte sus viejas potencias coloniales. Esas potencias que un día creyeron poder dominar el mundo mediante la superioridad militar y tecnológica, imponiendo con ello su cultura, su ley y sus intereses comerciales. Por aquel entonces, el tótem de la democracia no era todavía tendencia en la geopolítica mundial y fueron las supuestas ansias civilizatorias las que pusieron las sombras en este gran teatrillo de poder que en última instancia es y ha sido siempre de lo que se ha tratado todo.

    Durante la Conferencia de Berlín incluso un Imperio en clara decadencia, como era por aquel entonces España, podía reclamar sus derechos sobre el Sahara. Con escuadra y cartabón, pero sin demasiado tino, el estado español comenzó la ocupación de aquel territorio que solo se haría realmente efectiva tras el descubrimiento de importantes recursos minerales en la región. Especialmente reseñables por su valor material fueron los excelentes yacimientos de fosfatos de Bu Cra, yacimientos que pronto pasarían a ser explotados para la elaboración de fertilizantes por la empresa española Fosfatos de Bucraa, S. A. Este sería el caldo de cultivo propicio para el surgimiento de los primeros reclutas de los movimientos nacionalistas Harakat Tahrir y el Frente Polisario, movimientos de resistencia nacional que centrarían las incipientes hostilidades contra la gestión española y la explotación colonial de los recursos del pueblo saharaui.

    Nadie en la comunidad internacional reconoce la soberanía marroquí sobre el Sahara

    España reacciona a la aparición de importantes recursos naturales convirtiendo al Sahara en una provincia española, la dictadura franquista olvida entonces su responsabilidad con la autodeterminación del pueblo saharaui y establece una legislación específica para gestionar un territorio considerado como propio y cuya capital en El Aaiún observa paulatinamente una interesada y relativa mejora de las condiciones de vida mediante obras públicas y nuevas inversiones. Con ello el estado español pretende a su vez mostrar una posición de fuerza frente a las continuas reivindicaciones de Marruecos sobre el Sahara y sobre Mauritania. El pueblo saharaui parece por aquel entonces un invitado de piedra ante su propio destino, pero pronto los brotes nacionalistas y las protestas comienzan a ganar protagonismo por todo el territorio saharaui. En una de estas manifestaciones  en el barrio de Zemla, en El Aaiún, las tropas legionarias españolas cargan con suma violencia contra los manifestantes causando varios muertos y el líder nacionalista Mohamed Sidi Brahim Basir resulta encarcelado, para aparecer finalmente muerto un par de horas después de su paso por prisión. Las certeras sospechas acerca de un asesinato por parte de las tropas españolas marcarán un claro punto de inflexión en la resistencia saharaui contra la ocupación española. La creación del Frente Polisario el 10 de mayo de 1973 supone desde ese momento la herramienta política y militar con la que el Sahara se enfrentará a los diferentes ocupantes de su territorio en busca de la autodeterminación y la libertad de su pueblo.

    Ya en 1960 Naciones Unidas había adoptado la Resolución 1514 por la que se pretendía avanzar en la independencia de los pueblos todavía colonizados y llamaba al derecho de autodeterminación para los mismos, una intención que se veía reforzada años más tarde con la Resolución 2229 en la que se confirmaba el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación del Sahara Occidental. Los continuos ataques por parte de la juventud saharaui a las patrullas y convoyes españoles, y la aceptación de la resistencia independentista, hacen que poco a poco la postura española sobre el Sahara cambie y en Madrid se comiencen a plantear seriamente la posibilidad de abandonar aquel territorio. En 1974 la dictadura franquista anuncia ante la ONU su intención de guiar un referéndum de autodeterminación durante los seis primeros meses de 1975 que pronto se encontrará con la oposición del Reino de Marruecos apoyado por Mauritania, país al que las autoridades marroquís ofrecen el reparto del territorio saharaui. El conflicto del Sahara llega al Tribunal Internacional de Justicia de La Haya que el 16 de octubre de 1975 dictamina que no ha encontrado prueba alguna de la soberanía de Marruecos ni de Mauritania sobre el territorio del Sahara, nada impide por tanto el derecho a la autodeterminación saharaui.

    Mohamed VI ha creído en todo momento haber derrotado a las autoridades del Sahara y fruto de eso han surgido las continuas provocaciones que desencadenado la declaración del estado de guerra por parte del Frente Polisario

    Violando la legalidad internacional bajo la tutela de Washington y la financiación del mundo árabe, Hassan II inicia en respuesta la marcha de 350.000 civiles y 25.000 soldados a territorio del Sahara, la conocida como Marcha Verde supone de facto la ocupación militar del territorio y la expulsión de las tropas españolas que ocupadas en la gestión del final de la dictadura deciden renunciar sin resistencia a sus responsabilidades históricas con la población saharaui. Entre el 12 y el 14 de noviembre de ese mismo año, una vez más al margen de cualquier tipo de legalidad internacional, el gobierno español decide ceder el territorio del Sahara a Marruecos y Mauritania mediante el Acuerdo Tripartito de Madrid. Las autoridades españolas pretendían de este modo esquivar legalmente sus responsabilidades, algo que con la legalidad internacional en la mano, continua sin ser efectivo a día de hoy.

    La continua represión marroquí contra la población saharaui provoca que gran parte de la población huya del Sahara buscando refugio en campamentos de refugiados que llegan a ser bombardeados por la aviación marroquí con napalm y fósforo blanco. La criminal respuesta de Marruecos provoca que numerosos refugiados tengan que internarse definitivamente en territorio de Argelia para refugiarse de la guerra, los campame
    ntos llegarían en 1976 a refugiar a cerca de 100.000 personas. El 27 de febrero de 1975 el Frente polisario proclama la República Árabe Saharaui Democrática, la guerra contra Marruecos y Mauritania se recrudece hasta que ya en 1978 un golpe de estado en Mauritania provoca que, pese a la ayuda recibida por Francia, el país se retire de la lucha y renuncie a cualquier reivindicación sobre el Sahara. A partir de entonces Marruecos y el Sahara son los actores que se disputarán el territorio, la sapatría marroquí levanta un muro para intentar proteger sus posiciones que terminaría llevando la guerra a un punto muerto que provocaría irremediablemente la entrada en escena de la solución política. Cansados de la guerra y conscientes del desgaste de la misma para su pueblo, las autoridades saharahuis deciden en 1990 aceptar el plan de arreglo elaborado por la ONU mediante el que ambas partes se comprometen a la ejecución de un referéndum en el que existirían únicamente dos opciones: la creación de un nuevo Estado saharaui o la integración del Sahara en Marruecos.

    Lo que sigue a esa gran farsa es la represión, las disputas políticas, las traiciones de la comunidad internacional –con especial mención en este punto para el estado español– y la lucha desesperada de un pueblo que sabiéndose condenado por el mundo, se niega a renunciar a su libertad y a su tierra. Incluso la Misión Internacional de Naciones Unidas para el Referéndum en el Sáhara Occidental ha convivido alegremente con el poder marroquí y su influencia respaldada por Bruselas y Washington. Mohamed VI ha creído en todo momento haber derrotado a las autoridades del Sahara y fruto de eso han surgido las continuas provocaciones que desencadenado la declaración del estado de guerra por parte del Frente Polisario, tras haber violado Marruecos los acuerdos alcanzados para sostener la paz mediante actos de agresión a la población saharaui en la zona de Guerguerat, al sur del Sáhara Occidental. Intentando garantizar el paso de mercancías por una carretera ubicada en zona neutral, y que la propia ONU ha considerado ilegal ya en 2001, el reino de Mohamed VI ha conseguido desatar de nuevo la guerra.

    España reacciona a la aparición de importantes recursos naturales convirtiendo al Sahara en una provincia española

    Mientras el proletariado marroquí que hoy parte a la guerra se preguntará el motivo por el que defender a un rey despótico en el campo de batalla del desierto mientras sus hermanos se juegan la vida cruzando a territorio español en precarias pateras, en medio de una crisis económica acuciante en el país y con la certeza de que muchos de sus compañeros de batalla no dudarán a la hora de abandonar sus posiciones ante en más mínimo ataque del Polisario, en territorio saharaui la sensación frente a la guerra es muy distinta. Los jóvenes saharauis no tienen otra opción, no existe futuro sin una victoria frente al enemigo, no existe otra salida al horror y el abandono que el fusil. Las voces de los veteranos combatientes, todos aquellos que hasta ahora han recordado el precio de la guerra, tampoco parecen tener ya grandes argumentos para evitar el conflicto, muchos de ellos han muerto abandonados en el desierto a su suerte por cualquier legalidad o democracia, el resto simplemente reconocerá en los gritos de guerra su propia rabia y sus pasadas decisiones.

    Marruecos tiene únicamente a su favor los despachos que le proporcionan un ejército más moderno y mejor equipado, el control de los recursos naturales del Sahara y la necesidad de tranquilidad para su explotación por parte de las multinacionales. Nadie en la comunidad internacional reconoce la soberanía marroquí sobre el Sahara Occidental, pero esa gran hipocresía sostenida en el tiempo es la misma de la que hacen gala muchos de nuestros políticos “progresistas”, los mismos que enarbolan su adhesión a la causa saharaui en campaña, pero que la abandonan una vez resultan necesarios o tocan el poder de Moncloa. Felipe González, Zapatero, Sánchez, Iglesias, Garzón, para ellos la decisión está tomada y es la de soportar cualquier humillación, cualquier ocupación ilegal, cualquier tropelía o atropello a las mínimas reglas democráticas comunes con tal de no molestar o soliviantar al tirano marroquí o turco. Realmente resulta indiferente si los vapuleados, reprimidos y subyugados son armenios o saharauis, en realidad nunca todo esto se ha tratado de respetar los valores democráticos, tal y como ya hemos señalado anteriormente. El silencio atronador de nuestra política garantiza las relaciones de palacio entre Marruecos y España, los márgenes de beneficios de nuestras empresas y el lento genocidio del Mediterráneo, ese que hemos aprendido a ignorar e incluso “comprender”, pero sin duda nos hace un poco menos libres, menos signos, menos pueblo.

    Fuente : Nueva Revolución, 18 nov 2020

    #Maroc #Israel #SaharaOccidental #WesternSahara #DonaldTrump #Normalizacion

  • Déclaration unilatérale de Trump sur le Sahara occidental: Entrave à l’action menée par l’ONU et l’UA

    Le Front Polisario a, dans une lettre adressée au président du Conseil de sécurité et adoptée comme «un document officiel» du Conseil, souligné que la récente décision du président américain sortant Donald Trump de reconnaitre la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, «constitue une position unilatérale qui viole la Charte des Nations unies et les résolutions des organes de l’ONU», et «encourage le Maroc à poursuivre son occupation illégale». 

    «La décision prise (le 10 décembre) par le président sortant des Etats-Unis est regrettable et constitue une position unilatérale qui viole la Charte des Nations unies et les résolutions des organes de l’ONU, dont celles du Conseil de sécurité que les Etats-Unis avaient eux-mêmes rédigées et approuvées ces dernières décennies», regrette le Front Polisario dans la lettre adressée récemment au président du Conseil de sécurité par le Représentant du Front Polisario à l’ONU, Sidi Omar.
    «Cela est d’autant plus regrettable que cette proclamation s’écarte de la politique traditionnelle des Etats-Unis concernant le Sahara occidental, rompt avec une position de longue date sur le droit à l’autodétermination, inscrit dans la Constitution des Etats-Unis, et remet en cause un de leurs principes cardinaux», déplore encore le Front Polisario. La décision prise par Trump, en contrepartie de la normalisation des relations entre le régime marocain et l’entité sioniste «entrave l’action menée par l’ONU et l’Union africaine (UA) pour parvenir à un règlement pacifique de la question du Sahara occidental. Elle encourage également l’état occupant marocain à poursuivre son occupation illégale et ses actes hostiles, qui ont déjà mené à son agression militaire du 13 novembre 2020 contre le Territoire sahraoui libéré (El-Guerguerat), rompant le cessez-le-feu mis en place depuis 1991», met-il-en garde. 
    La proclamation de Trump, ajoute le Front Polisario dans la lettre, méconnaît encore les résolutions de l’Assemblée générale, notamment la résolution 2625 (XXV) de 1970, qui dispose que nulle acquisition territoriale obtenue par la menace ou l’emploi de la force ne sera reconnue comme légale, et constitue par conséquent «une violation du droit international humanitaire et des obligations des Etats de ne se livrer à aucun acte et de n’apporter aucune forme d’assistance qui pourrait avoir pour effet de consolider une situation illégale créée par une contravention grave aux principes fondamentaux du droit international». De ce fait, «le Gouvernement de la République sahraouie et le Front Polisario espèrent que le Gouvernement entrant des Etats-Unis annulera la décision unilatérale prise par le Président sortant et veillera à ce que les Etats-Unis continuent d’apporter leur concours, de manière constructive, à l’action internationale visant à parvenir à une solution pacifique et durable, fondée sur l’exercice par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance», a encore souligné le Front. Il rappelle dans sa lettre que «le statut juridique du Sahara occidental est indubitablement clair. 
    La Cour internationale de Justice, qui est l’organe judiciaire principal de l’ONU, a émis un avis consultatif sur le Sahara occidental le 16 octobre 1975 dans lequel elle a conclu que les éléments portés à sa connaissance n’établissaient l’existence d’aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental et le Royaume du Maroc». «En rejetant les revendications de souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, la Cour a clairement établi que la souveraineté sur le Territoire incombait au peuple sahraoui, qui avait le droit, par l’expression libre et véritable de sa volonté, de décider le statut du Territoire, conformément à la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale et à d’autres résolutions relatives à la décolonisation. 
    APS
    #Maroc #Israel #SaharaOccidental #WesternSahara #DonaldTrump #Normalization
  • Maroc : El Othmani s’en prend à l’Algérie pour justifier les politiques d’El Makhzen

    Il l’accuse de mener des campagnes anti-Maroc : El Othmani s’en prend à l’Algérie pour justifier les politiques d’El Makhzen

    Face aux multiples critiques après la normalisation avec l’Etat sioniste, le chef du gouvernement marocain Saad Eddine El Othmani n’a visiblement rien trouvé de mieux que de s’attaquer de nouveau à l’Algérie et de l’accuser de mener une campagne médiatique hostile à son pays.
    Ce lundi, Saad Eddine El Othmani –signataire de l’accord de normalisation avec l’entité sioniste- a fait fi des campagnes médiatiques virulentes des médias pro-Makhzen ayant visé ces derniers jours l’Algérie, prétendant en revanche que celle-ci mobilise ses médias officiels pour diffuser, selon lui, de fausses informations sur la situation au Sahara occidental dans le cadre d’«une campagne étudiée».
    Ainsi, El Othmani justifie les attaques menées aussi bien par la presse marocaine que par son appareil diplomatique contre l’Algérie.
    Rappelons que Rabat a violé récemment l’accord de cessez-le-feu signé avec le Front Polisario en 1991.
    Echourouk, 29 déc 2020
    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Polisario, Algérie, normalisation, Israël,