Tag: Burkina Faso

  • Dans l’ombre, Youssouf Ouedraogo, ancien MAE burkinabé, roulait pour le Maroc

    Certains anciens responsables burkinabés ne font pas honneur à leur pays. Loin des projecteurs, ils adoptent des comportements néfastes que la morale condamne. C’est le cas de Youssouf Ouedraogo, ancien ministre des affaires étrangères, puis premier conseiller du Président de la Banque Africaine de Développement. Grâce aux documents confidentiels de la DGED nous avons découvert comment, guidé par son avarice et son goût prononcé pour l’argent, est devenu un fidèle agent des services secrets marocains.

    En effet, des documents relevés dans le courrier de Mourad El Ghoul, directeur de cabinet de Yassine Mansouri, patron de la DGED, l’accusent de compromission avec les espions marocains.

    Ouedraogo s’est avéré être un habitué du Maroc, où il a effectué plusieurs séjours touristiques gracieusement payés par la DGED, le service de renseignement extérieur de Mohammed VI. Il recevait aussi des commissions.

    Le cas de Youssouf Ouedraogo est une raison plus que suffisante pour se poser la question : Combien sont-ils ces responsables et personnalités burkinabés qui, tapis dans l’ombre, s’adonnent à des activités d’espionnage pour le compte de la DGED? Malheureusement, ce genre de haute trahison a encore de beaux jours au Burkina Faso vu l’état de déliquescence des institutions de ce pays.

    Le Burkina Faso, terre des hommes libres ou terre des … ripoux?

    Tags : Maroc, DGED, Burkina Faso, Youssouf Ouedraogo, corruption, Banque Africaine de Développement,



  • Mauritanie : Le retour agité de Moustapha Limam Chafai

    Moustapha Limam Chaavi à Nouakchott, le retour particulier du dernier des desperados

    Avec le retour de Moustapha Ould Limam Chaavi à Nouakchott, le 19 octobre 2020, le carré des ex-opposants en exil de Mohamed Abdel Aziz, est complet, après l’homme d’affaires Mohamed Bouamatou, le leader politique Ould Abeidna, les journalistes Baba Sidi Abdallah et Hanevi Daha. Mais le retour de Mohamed Limam Chaavi a une connotation très spéciale.

    L’avion spécial mis à la disposition de Moustapha Limam Chaavi par l’Emir du Qatar, Tamim Ben Hamad Al Thani, s’est posé dimanche 19 octobre 2020, sur le tarmac de l’aéroport de Nouakchott. Ce retour du dernier des opposants après une quinzaine d’années d’exil, est différemment apprécié par l’opinion publique nationale.

    Si certains trouvent que le retour de Moustapha Limam Chaavi est une réparation envers un citoyen mauritanien injustement banni de son pays, d’autres trouvent que ce retour est un risque, tellement les relations de l’homme avec les nébuleuses terroristes opérant au Sahel est ambiguë.

    Il faut souligner que ce retour était déjà annoncé en 2019. Une grande propriété avait été achetée et équipée à l’époque par la famille, en plein centre du chic quartier de Tevragh-Zeina, au bord de la route de Nouadhibou. Finalement, Ould Chaavi, n’est pas venu. Des sources avaient évoqué des garanties pas tout à fait suffisantes de la part du nouveau régime de Nouakchott.

    Tout le monde veut toucher Ould Chaavi

    Il a fallu attendre une année, en particulier ce dimanche 19 octobre 2020, pour que le retour de l’ancien homme fort du Burkina Faso et négociateur en chef de la libération de plusieurs otages occidentaux au Sahel, soit enfin confirmé.

    Quelques heures avant l’arrivée de Ould Chaavi, les prémisses de la fête s’annonçaient déjà. Devant la superbe villa aux couleurs égayées, une demi-douzaine de tentes était déjà dressée, à côté d’un chapelet de chameaux dont le nombre augmentait au fur et à mesure que le temps s’allongeait. Ce sont les fameuses « Enhira », ces chamelles que des amis, des hommes d’affaires et d’autre, offrent en guise de cadeau. On en voit souvent devant les concessions des nouveaux ministres, ou hauts responsables fraîchement nommés, et ces dons, ne sont pas toujours innocents.

    La foule parsemée en début de journée était devenue opaque, dense et envahissante à l’approche de l’arrivée de l’avion transportant Mohamed Limam Chaavi. Seul un nombre restreint de proches était autorisé à l’accueillir à l’aéroport.

    L’arrivée du convoi devant la maison d’accueil fut un moment d’intense hystérie. On se bousculait devant l’immense portail de la demeure. S’entremêlèrent dans un tourbillon endiablé, boubous blancs et bleu, voiles multicolores, trémolos d’un groupe de griots, coups de coude d’’une armée de journalistes et de simples quidams. Mais tout ce beau monde en eut pour ses frais. La garde rapprochée empêcha tout contact entre ce comité d’accueil improvisé et la petite délégation qui entourait Limam Chaavi.

    Costume sombre, un grand sourire partageant le visage, Ould Chaavi se contenta d’agiter la main pour saluer les badauds. Et tout le monde s’engouffra dans la maison, dont les portes furent verrouillées. Seuls quelques privilégiés et une poignée de chanceux eurent la possibilité de traverser les barrières, pour se retrouver dans un vaste salon

    Des démêlés avec les pouvoirs en Mauritanie

    Entre Moustapha Limam Chaavi et les pouvoirs qui se sont succédé depuis 1990 en Mauritanie, les relations n’ont jamais été tendres.

    A l’époque, Moustapha Limam Chaavi, était déjà l’éminence grise de l’ancien président burkinabé, Blaise Compaoré. Presque le deuxième homme fort du pays des « hommes intègres », grâce à une connaissance approfondie de la région du Sahel, ses relations intenses avec plusieurs Chefs d’Etat, Amadou Toumani Touré du Mali, Mahamadou Issoufou du Niger, Alpha Condé de la Guinée et Alassane Ouatara de Côte d’Ivoire, dont il était conseiller occulte.

    Son père, Limam Chaavi, exerçait déjà ce rôle de négociateur et de conseiller de plusieurs Chefs d’Etat du Sahel, dont l’ancien président du Niger, Hamani Diori. Il a joué aussi un rôle important dans le dialogue entre les mouvements touaregs et le pouvoir central au Mali en 1992.

    Limam Chaavi avait surtout ses propres accointances avec les groupuscules qui semaient la terreur au Sahel, notamment Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).

    C’est dans ce cadre qu’il a joué un rôle déterminant dans la libération de plusieurs otages occidentaux, notamment le Canadien, Robert Fowler et son assistant, kidnappés en décembre 2008 et libérés en 2009, la libération des trois humanitaires espagnols, Alicia Gamez, Roque Pascual et Albert Vilalta, enlevés en novembre 2009 et libérés en 2010, parmi tant d’autres. Certains soutiennent qu’il percevait au passage une commission pour ses bons offices.

    En 2003, le président Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya l’accuse d’être la tête pensante de la tentative du coup d’Etat mené par les « Cavaliers du Changement » et dont les membres avaient justement trouvé refuge à Ouagadougou, où il les avait accueillis et hébergés.

    Après la chute de Ould Taya en 2005, Moustapha Limam Chaavi ne reviendra en Mauritanie qu’en 2007, lorsque Sidi Mohamed Cheikh Abdallahi prit les rennes du pays. Une anecdote circule à ce sujet qui explique l’inimitié né entre lui et celui qui deviendra plus tard, président de la République, Mohamed Abdel Aziz.

    Ce jour-là, Mohamed Limam Chaavi devait accompagner le président et sa délégation pour un voyage officiel. Mais arrivé à l’aéroport, il se verra renvoyer par Mohamed Abdel Aziz qui indiqua qu’il n’était pas sur la liste de la délégation. Il rebroussa alors chemin. Sidi Ould Cheikh Abdallahi qui embarqua dans l’avion présidentiel, remarqua que Limam Chaavi n’était pas dans l’appareil. Il l’appela au téléphone et Limam Chaavi lui raconta ce qui lui était arrivé. L’avion resta cloué au sol jusqu’à son embarquement.

    A la chute de Sidi Ould Cheikh Abdallahi en 2008 et l’arrivée de Mohamed Abdel Aziz au pouvoir, Limam Chaavi fera payer à ce dernier la monnaie de sa pièce. La visite officielle effectuée par Ould Abdel Aziz et sa délégation à Ouagadougou pour une rencontre sous-régionale fut un véritable camouflet. Aucun officiel à leur accueil, sauf de simples fonctionnaires.

    Mandat d’arrêt international

    Profitant de la psychose entraînée par la lutte contre le terrorisme au Sahel, Mohamed Abdel Aziz fit lancer en 2011 un mandat d’arrêt international contre Moustapha Limam Chaavi, et d’ailleurs aussi contre l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou, ces deux irréductibles opposants. Ould Limam Chaavi est accusé de « financement du terrorisme » et d’appui « aux groupes terroristes », en l’occurrence AQMI.

    Après la chute du régime Blaise Compaoré, Moustapha Limam Chaavi ralliera Abidjan par un vol spécial. Il rejoindra plus tard son ami Mohamed Ould Bouamatou, poussé aussi à l’exil, au Maroc, avant de rallier le Qatar. Même en exil, Moustapha Limam Chaavi, jouera d’autres rôles diplomatiques. Il aidera ainsi à l’évacuation sanitaire de l’ancien président et chef de la junte guinéenne Moussa Dadis Camara à Rabat. Tout récemment, il aurait aidé à l’évacuation médicale de Blaise Compaoré au Qatar.

    Pris entre plusieurs feux

    Alors qu’il savoure son retour au pays natal après plus d’une quinzaine d’années d’absence, Moustapha Ould Limam Chaavi fait les frais d’un feu nourri venu du clan de l’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz et des pays en guerre contre le Qatar, en l’occurrence l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis.

    Ce retour est également un véritable revers de l’histoire. En effet, aujourd’hui, les anciens exilés sont tous rentrés au pays, à l’heure où leur ennemi politique, Mohamed Abdel Aziz, est embarqué dans une saga judiciaire aux conséquences imprévisibles, avec de fortes possibilités qu’il soit traduit et probablement emprisonné, avec confiscation de la majeure partie de son patrimoine.

    En attendant, la guerre contre Ould Chaavi bat déjà son plein. Le fils de l’ancien président, Bedre Ould Abdel Aziz, qui figure sur la liste des personnes poursuivies dans le cadre de la procédure judiciaire engagée contre son père, vient de publier des vidéos montrant Ould Chaavi avec des terroristes, dont celle où il serre la main de Hamada Ould Ahmedou Khairi, ancien Mufti du MUJAO, tué il y a deux ans en Libye. D’autres vidéos montrent Ould Chaavi négociant la libération d’otages occidentaux,

    Ould Chaavi fait aussi les frais de la guerre qui oppose l’Arabie Saoudite et les Emitats Arabes Unies d’une part et l’Etat de Quatar de l’autre. Des sites saoudiens et émiratis qualifient Moustapha Limam Chaavi de « serpent du Qatar » ou encore « l’homme du Qatar au Sahel ».

    Pas de politique

    Soucieux sans doute de tranquilliser le nouveau pouvoir de Mohamed Cheikh Ould Ghazouani, Moustapha Limam Chaavi a déclaré dès son arrivée à la presse, qu’il n’est pas venu en Mauritanie pour faire de la politique, mais retrouver sa famille et ses amis.

    Une manière de se démarquer de la tension qui prévaut au Proche-Orient entre ses protecteurs qataris et le duo Arabie Saoudite- Emirats Arabes Unis. Il faut souligner que les relations entre la Mauritanie et le Qatar ne sont pas encore rétablies, depuis leur rupture sous Mohamed Abdel Aziz. L’axe Nouakchott-Djeddah et Nouakchott-Abu Dhabi prévaut pour le moment plus que la piste brouillée Nouakchott-Dubaï.

    Seul rayon de soleil dans cette grisaille, le voyage de l’international camerounais, Samuel Et’O, ancien de Barça et d’Arsenal, en Mauritanie, pour partager avec l’ami Ould Chaavi, le bonheur d’un retour d’exil

    Cheikh Aïdara

    Source : L’Authentique, 20 oct 2020

    Tags : Mauritanie, Moustapha Limam Chafai, Burkina Faso, Blaise Compaoré, Mali, Sahel, terrorisme, ôtages, Qatar, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis,

  • La France est la cause du méchef africain

    Nombreux sont ceux s’autoproclamant parfois “opposants” et de fois alliés du pouvoir par nécessité du ventre, dans toute l’Afrique soumise, sont capables de dénoncer publiquement l’origine réelle de leur méchef qu’est la France.

    L’imposition sur le trône pour plusieurs décennies d’autocrates brutaux, leur protection militaire, les abus de pouvoir sur perpétrés partout, la falsification des constitutions, les conflits sans fin, l’impunité totale en matière des détournement massifs des biens publics, les élections truquées à fond, ainsi que le maintien permanent dans l’horrible sous-développement, etc… feront toujours parties intégrantes de l’imposture “démocratique” de la France officielle, et servent en premier leiu son interminable colonialisme.

    Tant que, par peur ou oar intérêt, les “différentes oppositions locales, organisations régionales et la soi-disant Union Africaine”, ne commandent pas les ingérences intolérables, et incessantes de la françafrique dans les intérieures du continent, elles seront perçues comme les instruments au service du fascisme français. De surcroît, les véritables ennemis de l’Afrique. Ce qui justifiera de “droit”, des jours heureux et tranquilles pour l’ordre impérialo-mafieux françafricain d’écumer comme il l’entend, ses gouvernorats bananiers.

    Ali Muhammad Diallo

    Source : Twitter

    Tags : Afrique, France, françafrique, Tchad, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée, RDC, RCA, Centrafrique, Sénégal, Côte d’Ivoire, Gabon, 

  • La Françafrique a de beaux jours devant elle

    Lors de l’élaboration des fondements et préceptes de la maçonnerie françafricaine, son pontife-négrier, Charles De Gaulle indiqua très bien que tout ce qui concerne la domination permanente des sous-préfectures bananières d’Afrique, relève exclusivement de l’Elysée, et en aucune manière à une autre institution étatique. C’est la parfaite illustration de la “démocratie” exemplaire de ce pays!

    Par conséquent, tout véritable débat sur le “devenir” de la maudite unité monnétaire, appelée le Franc CFA dans les pays l’utilisant dont le débat au parlement françaus reste illégalement interdit.

    Le jour bien lointain où il y aurait lieu dans l’ensemble des protectorats assrvis d’Afrique, ce serait effectivement le début du processus de l’affirmation des souveraintetés réelles.

    Ali Muhammad Diallo

    Source: Twitter

    Tags : Françafrique, Tchad, Niger, Mali, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Guinée, RCA, RDC, Congo, Sénégal, 

  • WikiLeaks : les Américains contre le réseau de la Françafrique

    France, françafrique, Wikileaks, Nicolas Sarkozy,

    Au même temps qu’ils saluait l’annonce de Nicolas Sarkozy prétendant vouloir rompre avec les relations connues sous le nom de Françafrique, les Américains offrent leur propres analyses sur les relations unissant la France et ses anciennes colonies ainsi que les raisons de la survivance de la Françafrique.

    Dans un câble sur une réunion entre diplomates américains et Bruno Joubert, ancien monsieur Afrique de l’Elysée, ce dernier affirmaient que « beaucoup de leaders africains comme Sassou Nguesso ont grandi avec la Françafrique. Quand ils rencontraient Chirac, ce n’était que tapes dans le dos, plaisanteries, longs repas. Ils commencent à s’apercevoir qu’avec Sarkozy, le temps des tapes dans le dos est révolu ».



    Ce n’est pas l’avis des américains pour lesquels les réseaux d’influence parallèles sont loin de disparaître. Pour eux, le conseiller officieux pour l’Afrique de Nicolas Sarkozy, Robert Bourgi est la « quintessence de l’acteur de la Françafrique impliqué dans des intrigues n’importe où en Afrique ».

  • Mauritanie : Le ministre des Affaires économiques reçoit le Secrétaire général de la coalition du Sahel

    Le ministre des affaires économiques et de la promotion des secteurs productifs, M. Ousmane Mamadou Kane, a reçu, mardi matin dans son bureau à Nouakchott, M. Frédéric Bontemps, secrétaire général de la coalition du Sahel, envoyé spécial de la France dans la zone, en compagnie de l’ambassadeur de France en Mauritanie, SEM. Robert Moulié.

    La rencontre a permis d’aborder les différents aspects de la coopération entre la Mauritanie et la France et les questions d’intérêt commun dans la région du Sahel ainsi que les voies et moyens susceptibles de développer et de renforcer cette coopération.

    L’audience s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère, M. Idoumou Ould Abdi Ould Jeyid, de M. Mohamed Salem Ould Nany, Directeur général des financements, des investissements publics et de la coopération économique et M. Mahfoudh Mahmoud Brahim, Conseiller technique coordinateur du G5-Sahel.

    AMI

    Tags : Mauritanie, G5, Sahel, Frédéric Bontemps, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso, terrorisme, 

  • Mauritanie : Réunion préparatoire à la 8e session ordinaire du Conseil des Ministres du G5-Sahel

    Les travaux de la réunion des experts, préparatoire à la huitième session ordinaire du Conseil des ministres du Groupe des cinq États du Sahel ont débuté vendredi, à Nouakchott.

    Cette réunion de deux jours, en plus de la préparation de cette session ministérielle, a pour objectif également de faire le point sur les réalisations du groupe à court terme et sur ses perspectives d’avenir.

    Dans ce contexte, le secrétaire général du ministère des Affaires économiques et de la Promotion des Secteurs productifs, M. Idoumou Ould Abdi Ould Jiyed, a déclaré, à l’ouverture des travaux de la réunion, qu’elle se déroule à un moment où le Groupe du G5-Sahel traverse une crise multidimensionnelle exacerbée par la pandémie de la Covid-19.

    Il a ajouté qu’en dépit de l’existence d’une situation sécuritaire qui, malheureusement, se caractérise par de multiples attaques terroristes contre la population locale, ils saluent les progrès réalisés par les forces de défense et de sécurité face aux opérations terroristes.

    Il a souligné que les États du G5-Sahel pris séparément, ainsi que l’institution du G5-Sahel, se sont mobilisés et continuent de se mobiliser de façon intense afin de réduire les effets dévastateurs de cette épidémie et son impact négatif sur l’économie de nos pays déjà fragilisés.

    De son côté, le secrétaire exécutif du G5 Sahel, Maman Sambo Sedikou, a appelé à revoir ce que le groupe G5 Sahel a accompli au cours du premier semestre 2020 afin de tirer des leçons, d’ajuster le cas échéant les actions pour le reste de l’année en cours et pour l’avenir.

    Il a expliqué que tous s’accordent sur la nécessité de soutenir les efforts du Secrétariat Exécutif du Groupe des Cinq pas du G5-Sahel pour qu’il mène à bien les tâches qui lui sont dévolues en tant que cadre approprié pour les États et un environnement institutionnel régional en perpétuelle évolution.

    La réunion s’est déroulée en présence d’un certain nombre de fonctionnaires du groupe.

    AMI

    Tags : Mauritanie, Sahel, G5, Mali, Tchad, Niger, Burkina Faso, 

  • Le G5 Sahel, l’Union européenne et la MINUSMA réunis à Nouakchott

    Nouakchott a abrité mardi 29 septembre 2020 la réunion tripartite Nations Unies, Union européenne et G 5 Sahel dans le cadre de l’arrangement technique pour la fourniture d’un appui opérationnel et logistique à la force conjointe du G 5 Sahel. Alors que le Conseil de sécurité des Nations Unies vient d’élargir les prérogatives de la Minusma, l’Union européenne, seul partenaire du G 5 Sahel, promet d’injecter 400 millions d’Euros avec un focus sur les droits de l’homme.

    En plus de la Mauritanie, des délégations sont venues des quatre autres pays membres du G5 Sahel (Burkina Faso, Niger, Mali et Tchad) et de son secrétaire exécutif, Maman Sambo Sidikou, ainsi que le Chef de la MINUSMA, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour le Mali, Mahamat Saleh Annadif, et l’ambassadeur en chef de la délégation de l’Union européenne en Mauritanie, SEM. Giacomo Durazzo. Nouakchott fut ainsi le lieu d’une réunion tripartite de très haut niveau.

    Retrouver le maillon manquant du G5 Sahel

    Comme l’a rappelé dans son discours le Chef de la MINUSMA, force de maintien de l’ordre au Mali, M.Mahamat Amadif, «cette réunion tripartite vient combler une lacune, voire un maillon qui a pu manquer au lancement de la force conjointe G5 Sahel depuis qu’elle a été initiée en février 2017 ».

    Il a aussi rappelé que les Nations Unies n’ont pas seulement salué la mise en place du G 5 Sahel en tant qu’institution en 2014, elles ont surtout salué la mise en place de cette structure comme outil de développement et de sécurité.

    Il a souligné l’engagement du Secrétaire général des Nations Unies à rendre opérationnelle cette force conjointe, car selon lui sa mission ne doit pas seulement concerner les seuls pays du G 5 Sahel mais doit régler de manière globale les questions de sécurité.

    Il a expliqué les difficultés au sein du Conseil de sécurité pour faire passer le message, ce qui a abouti à un minima avec la résolution 2391 de 2017 accompagné par l’arrangement technique signé en février 2018 à Bruxelles, qui a permis la mise en place de ce financement par l’Union européenne et qui mandate la MINUSMA de fournir cet appui logistique (rations alimentaires, carburant, évacuations médicales et autres).

    Un pas politique important

    Enfin, le Chef de la MINUSMA a salué au passage la dernière résolution du Conseil de sécurité, la résolution 2531 qui selon lui a apporté un plus, soulignant que c’est cette résolution qui a permis cette présente concertation tripartite et qui a permis de façon claire de déclarer que «l’appui des Nations Unies à travers la MINUSMA doit être coordonnée avec le Secrétariat Exécutif du G5 Sahel». Il s’agit, d’après lui, d’un pas politique extrêmement important, parce que c’est le maillon qui manquait.

    «La réunion de ce matin a pour objectif de matérialiser cette décision importante prise par le Conseil de Sécurité » a-t-il insisté.

    Auparavant, le Secrétaire Exécutif du G5 Sahel, Mahamat Sambo Sidikou, avait évoqué les insuffisances à combler afin de rendre les opérations plus efficaces. Selon lui, l’objectif assigné aux bataillons ne peut être atteint par le système actuel. Cette réunion est pour lui une occasion de revisiter les méthodes actuelles, ajoutant que le meilleur moyen d’atteindre les objectifs visés est d’impliquer les opérateurs locaux.

    Le respect des droits de l’homme, la priorité

    De son côté, l’ambassadeur Délégué de l’Union européenne en Mauritanie a mis l’accent sur l’apport de l’Europe en termes financiers dont une promesse de 400 millions d’euros déjà tenue, a-t-il souligné, évoquant une enveloppe de plus de 230 millions d’Euros déboursés grâce à la facilité africaine de paix qui se décline selon lui en plusieurs composantes. Il a cependant insisté sur deux aspects, le cadre de conformité qui met un accent particulier sur le respect des droits de l’homme et le soutien à l’équipe chargée de ce volet (HRDDP) de la MINUSMA. Il a souhaité que cette réunion puisse encourager la collaboration entre la force conjointe G 5 Sahel, la MINUSMA et le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme.

    Les responsables ont par la suite répondu aux questions des journalistes avant de poursuivre leurs travaux en huis clos.

    Cheikh Aïdara

    Source : Le Courrier du Nord, 30 sept 2020

    Tags : Sahel, ONU, G5, terrorisme, Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso,droits de l’homme, MINUSMA, 

  • Tchad : Saisie d’armes par la Force conjointe du G5 Sahel en territoire tchadien

    La Force conjointe du G5 Sahel composée de soldats du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, a saisi la semaine passée une vingtaine d’armes lors des fouilles effectuées dans la zone de Wour en terriroire tchadien, a annoncé la cellule de communication de la force.

    Dans la conduite des opérations de routine que sont les patrouilles sur les axes et pistes principaux ainsi que la sécurisation des points sensibles, le Fuseau Est de la FC-G5 Sahel a saisi, le jeudi 24 septembre, 23 armes.

    Dix de ces armes ont été récupérées lors des fouilles de campements dans la zone de Wour et les treize autres, ont été saisies sur des civils lors des contrôles au niveau des différentes positions dans le secteur, lit-on dans un communiqué de la force.

    La Force conjointe du G5 Sahel est à pied d’œuvre pour couper les différents canaux de ravitaillement des groupes armés terroristes et des groupes criminels organisés. Les unités de la zone sont instruites pour accentuer leurs activités dans tout le secteur, afin d’assurer davantage la protection et la sécurité des populations civiles ainsi que de leurs biens.

    La Force conjointe du G5 Sahel est une force régionale qui a pour mission de lutter contre les terroristes dans les régions frontalières communes aux pays du G5 Sahel en étroite coordination avec toutes les forces nationales et la force Barkhane.

    La Force conjointe du G5 Sahel, composée d’unités provenant du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, est mandatée pour pouvoir intervenir au-delà des frontières de ces pays dans le cadre d’une règlementation paraphée par les cinq chefs d’Etat du G5 Sahel.

    Source : Centre Essahraa d’Etudes et de Consultations, 2 oct 2020

    Tags : Tchad, Sahel, G5, Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, armes, terrorisme, 

  • Suivi de la mise en œuvre des projets signés lors des tournées royales en Afrique

    Tags : Mali Sénégal Guinée-Bissau Ghana Burkina Faso Liberia Gambie Ghana Niger Tchad Kenya Burundi Cameroun Centrafrique Congo Guinée Equatoriale République Démocratique du Congo Sao Tomé et Principe Afrique du Sud Angola Seychelles Maurice Madagascar Can-SAD Côte d’Ivoire Gabon

    Mali Sénégal Guinée-Bissau Ghana Burkina Faso Liberia Gambie Ghana Niger Tchad Kenya Burundi Cameroun Centrafrique Congo Guinée Equatoriale République Démocratique du Congo Sao Tomé et Principe Afrique du Sud Angola Seychelles Maurice Madagascar Can-SAD Côte d’Ivoire Gabon

    3èmeRéunion de la Commission Mixte Public-Privé

    pour le suivi de la mise en œuvre des projets signés lors de la visite Royale en Afrique

    1. Faits marquants sur l’actualité Africaine

    Mali

    • Suite aux affrontements survenus au Mali dans la région de kidal survenus, le 21 mai 2014, après la visite du Premier Ministre malien dans cette ville, Monsieur le Ministre a effectué une visite au Mali au cours de laquelle il été reçu par le chef de l’Etat malien.
    • Dans le cadre de la participation de notre pays aux conférences et réunions internationales sur le Sahel et le Mali, notre pays a participé les 15 et 16 mai 2014 à la deuxième réunion de suivi de la Conférence des donateurs pour le Mali et la réunion de la plateforme de suivi de la mise en œuvre de la stratégie intégrée des Nations Unies sur le Sahel.

    Sénégal :

    • Au lendemain des élections locales ayant eu lieu au Sénégal, le 29 juin 2014, un remaniement Gouvernemental a eu lieu. Il s’agit du 3ème remaniement depuis avril 2012, ce qui a donné naissance à un nouveau Gouvernement.
    • Monsieur Mahammed DIONNE a été nommé Premier Ministre en remplacement de Madame Aminata TOURE. Tous le Ministres perdants et n’ayant pu acquérir une légitimité à travers les élections locales, ont été écartés de la nouvelle configuration.
    • Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Monsieur Mankeur NDIAYE a été reconduit dans ses fonctions.

    Guinée Bissau :

    • Tenue des élections législatives et présidentielles en Guinée Bissau se sont tenues les 13 avril et 18 mai 2014 après plusieurs reports.
    • Le 2ème tour des élections présidentielles en Guinée-Bissau s’est déroulé, dimanche 18 mai 2014. M. José Mario Vaz, candidat du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), le principal parti du pays, l’a remporté avec 61,90% des voix face à M. Nuno Gomes Nabiam, qui a obtenu 38,10% des suffrages.
    • Sa Majesté le Roi Mohammed VI était représenté à la cérémonie d’investiture du nouveau Président Bissau Guinéen par Monsieur Nabil BENABDELLAH, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville, qui a eu lieu le 23 juin 2014.
    • Sa Majesté a donné, à cette occasion, ses Hautes instructions pour assurer la prise en charge de l’édification d’un Grand Chapiteau, pour assurer le déjeuner officiel et le cocktail de la soirée, offerts aux invités de marque.
    • L’émissaire de Sa Majesté le Roi a été reçu par le Président, José Mario Vaz. Ce dernier a remercié Sa Majesté le Roi pour l’organisation de la cérémonie et a exprimé son souhait qu’un partenariat dynamique sur le plan économique et de développement soit engagé avec le Maroc.
    • Une note a été adressée à Monsieur le Ministre en vue de sa soumission à la Haute Attention de Sa Majesté le Roi au sujet du projet d’organisation dans notre pays d’une table ronde pour le financement du développement de la Guinée Bissau.

    Libéria :

    • En prévision de la tenue de la 2ème session de la Commission Mixte de coopération Maroc-Liberia, une réunion de coordination interdépartementale s’est tenue au siège du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération, le 4 juin 2014. Cette réunion avait pour objectif d’évaluer les actions menées depuis la tenue de la 1ère session de la Commission Mixte et d’examiner les nouvelles perspectives de coopération entre les deux pays. Elle a connu la participation de représentants des différents Départements Ministériels, ainsi que ceux des Organismes Publics et Privés.

    Gambie:

    • Rétablissement de M. Aboubacar Senghore, ancien Ministre des Affaires Etrangères de la Gambie, dans ses anciennes fonctions par le Président de la République M. Yahya Jammeh, en remplacement de M. Mamour Alieu Jagne, avec prise d’effet à partir du 28 mai 2014.

    Ghana :

    • Le Président du Ghana, M. John Mahama et M. Anas Sefrioui, Président Directeur Général du Groupe CIMAf ont procédé, le 9 juillet 2014, à la pose de la première pierre pour la construction d’une usine de production de ciment. Située à Tema première ville industrielle du Ghana, cette cimenterie devra produire, à l’horizon 2016, 1 million de tonne par an. Elle permettra de hisser la capacité de production et d’exportation du ciment du Ghana et générera une externalité positive dans la création de l’emploi et la valorisation des ressources humaines ghanéennes.

    Burkina Faso :

    • Le Président du Burkina Faso burkinabè s’est rendu à notre pays du 19 au 22 juin 2014 pour prendre part à la 25ème session annuelle du Forum de Crans Montana.
    • Une visite de travail a été également effectuée au Burkina Faso du 12 au 14 juin 2014 par une délégation du Ministère Chargé de l’Eau et une délégation parlementaire pour prendre part au forum « Africa Water 2014 ».
    • L’Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT) a accordé vingt bourses au Burkina Faso au titre de l’année 2014-2015.
    • Le Président de l’Assemblée Nationale et la Ministre de la Promotion de la Femme et du Genre  du Burkina Faso ont séjourné au Maroc du 09 au 11 juin 2014, dans le cadre de visites de travail.

    Niger :

    • Le Ministre nigérien de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation s’est rendu au Maroc pour une visite de travail du 16 au 18 juin 2014. Une délégation nigérienne conduite par le Conseiller technique du Ministre de l’Elevage  a effectué également une visite de travail au Maroc du 1er au 06 juin 2014
    • Le Maroc a décidé de tenir, dans les mois prochains à Rabat, la 4ème Commission Mixte avec le Burkina Faso et le Niger.

    Tchad :

    • Le Tchad a ouvert une Ambassade résidente à Rabat, début juin 2014.
    • Monsieur le Ministre, a reçu le vendredi 20 juin 2014, M. Abdelrassoul Mahamat nouvel Ambassadeur de la République du Tchad au Maroc, qui lui a remis les copies figurées de leurs lettres de créance, en tant qu’Ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire de son pays auprès de Sa Majesté le Roi.
    • Une délégation parlementaire tchadienne du groupe d’amitié Maroc-Tchad a séjourné au Maroc du 09 au 16 juillet 2014. Sa mission s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la visite du Président de l’Assemblée Parlementaire tchadienne dans notre pays en automne prochain
    • Suite à l’ouverture le 17 juin 2014 de la ligne aérienne reliant Casablanca à N’djamena, une demande a été introduit auprès des autorités aéronautiques tchadiennes, pour bénéficier la Compagnie Royal Air Maroc des droits de trafic de 5ème liberté entre le Tchad et le Niger
    • Le Forum Economique Maroco-Tchadien, dont la tenue a été décidé lors de la 1ère session de la commission mixte entre les deux pays devrait avoir lieu à Ndjamena à l’automne prochain. L’objectif étant l’approfondissement de l’échange entre les hommes d’affaires, sur les opportunités d’affaires à saisir dans les deux pays
    • Projet de visite de travail au Maroc du Directeur Général de l’Office Tchadien du Tourisme à l’invitation de l’ONMT

    Kenya :

    • La Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Mme Mbarka Bouaida, s’est entretenue, jeudi 24 avril 2014, à Rabat, avec l’Ambassadeur du Kenya accrédité auprès du Maroc, avec résidence au Caire, M. David Otieno Arunga.
    • M. Zaddock Syong’oh Conseiller politique au Ministère Kényan des Affaires Etrangères, en charge notamment, de la question du Sahara audit Ministère a effectué une visite de travail dans notre pays du 25 avril au 7 mai 2014.
    • Monsieur Zaddock a eu des entretiens avec Madame la Ministre Délégué le lundi 28 avril 2014 et a rencontré aussi les deux Présidents des deux Chambres du Parlement. Sa visite a été couronnée par une tournée dans les provinces du Sud.
    • La Ministre Déléguée auprès du Ministre des  Affaires Étrangères et de la Coopération,  Mme Mbarka Bouaida s’est entretenue, lundi 23 juin 2014 à Rabat, avec une importante délégation parlementaire du Kenya, Présidée par le Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense au Parlement kenyan, M. Eilas Bare Shill. Le programme de cette délégation comprenait également une étape dans les Provinces du Sud.
    • Les discussions ont porté, notamment, sur les récents développements qu’a connus la position du Kenya vis-à-vis de la question nationale, les moyens de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays dans plusieurs domaines, ainsi que sur nombre de questions régionales et internationales d’intérêt commun.

    Burundi :

    • Le Président du Burundi a pris part à la 25ème session annuelle du Forum de Crans Montana, qui c’est tenue à Rabat du 19 au 22 juin 2014.
    • La Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération, Mme Mbarka Bouaida, a reçu, lundi 2 juin 2014 à Rabat, le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale de la République du Burundi, M. Laurent KAVAKURE,  qui a effectué une visite de travail au Maroc, du 31 mai au 3 juin 2014.
    • A cette occasion, M. KAVAKURE a annoncé l’ouverture prochaine d’une Ambassade résidente du Burundi à Rabat.
    • Les deux parties ont mis l’accent sur l’importance de renforcer le dialogue politique bilatéral, de mettre en œuvre les différents engagements pris, et de coordonner les positions sur les questions d’intérêt commun aux plans régional et international.

    Cameroun

    • Malgré la stabilité du régime politique camerounais, la menace du groupe terroriste Boko Haram et les divergences entre Abuja et Yaoundé sur la stratégie de lutte contre ce groupe fragilisent la sécurité dans les zones frontalières du nord avec le Cameroun.
    • Une situation économique et sociale difficile en perspective suite à l’augmentation des prix de carburants en juin 2014 malgré la décision du Gouvernement camerounais d’augmenter de 5 % les salaires de base des fonctionnaires.
    • La restructuration en juin 2014 de l’exécution des conventions signées par l’Etat dans le secteur de l’eau conforte la présence marocaine dans la Camerounaise des Eaux (ONEE, CDG Delta Holding et Inegma).
    • Signature d’une convention instituant le Centre d’Affaires Maroc-Cameroun (CAMC) en mars 2014 et d’un Accord cadre entre l’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX) et la Chambre de Commerce, d’Industrie des Mines et de l’Artisanat du Cameroun (CCIMA) ( 26 mars 2014).
    • Participation de 11 laboratoires marocains à la 15ème édition du Forum pharmaceutique international à Yaoundé (04-06 juin 2014)
    • Deux Voyages d’études au Maroc de 15 maires camerounais (28 mai-10 juin 2014) et de spécialistes dans l’élevage des chevaux (08-11 juin 2014).

    Centrafrique

    • La situation sécuritaire est très alarmante avec le retour en force dans le nord du pays de la Séléka dirigée par l’ex Président M.Djotodia (reconduit à sa tête, le 12 juillet 2014).
    • Plusieurs réunions : Groupe International de Contact (GIC-RCA), à Addis-Abeba, le 7 juillet 2014, Forum pour la réconciliation nationale et le dialogue politique, sous l’égide du Médiateur de la CEEAC à Brazzaville, du 21 au 23 juillet 2014 et mise en place d’une Médiation internationale n’ont pu venir à bout de la situation chaotique en RCA où le Conseil de Sécurité affirme qu’il existe suffisamment de preuves de violations graves du droit international humanitaire, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre (rapport Commission d’Enquête Internationale de juin 2014).
    • Le déploiement en septembre 2014 de 10.000 soldats et 1.800 policiers de la MINUSCA (résolution 2149 du 10 avril 2014 du Conseil de Sécurité), avec une uimportantes participation marocaine, entrevoit un espoir pour ce pays déchiré par la guerre civile.

    Congo

    • Lancement par le groupe Addoha en juillet 2014, des travaux de constructions de 15.000 logements sociaux (investissement de 250 millions d’euros) et la construction d’une cimenterie de la CIMAF (20 milliards de FCFA) ,
    • Des échanges de visites : délégation de parlementaires marocain (27 et 28 mai 2014),   délégation du Ministère de la Justice congolais et Ministre Délégué chargé du Transport…

    Guinée Equatoriale

    • La Guinée Equatoriale a accueilli le sommet de l’union africaine et plusieurs délégations notamment espagnoles. La présence militaire étrangère dans la région suscitée par la crise centrafricaine alimente davantage les inquiétudes du Gouvernement équatoguinéen avec l’intensification des activités menées par les dirigeants de certains mouvements de l’opposition,
    • Les travaux de la 6ème session de la Commission Mixte Maroc-Guinée Equatoriale projetée cette année (date proposée par la partie équatoguinéenne : 01-05 septembre 2014) verra la signature de plusieurs accords finalisés

    République Démocratique du Congo

    • Un accord a été signé en juin 2014, entre la CIMAF et le gouvernement congolais pour la construction d’une cimenterie qui sera opérationnelle en 2016. Des négociations sont en cours entre Addoha et les autorités congolaises pour la conclusion d’un accord en matière d’habitat social (15.000 logements sociaux).
    • Visite au Maroc, du 17 au 22 juin 2014, du Président du Sénat de la RDC, M. Léon Kengo WA DONDO qui a insisté sur la promotion des investissements marocains en RDC.
    • L’approche des élections présidentielles de 2016 alimente les discussions sur une éventuelle candidature du Président Joseph KABILA pour un troisième mandat interdit au vu de la constitution actuelle.
    • Un effort de pacification de la scène politique a été entrepris par la publication en avril 2014, de la liste des premiers bénéficiaires d’amnistie pour avoir participé à des mouvements insurrectionnels. Grâce à l’intervention de la MONUSCO en RDC, presque 80 % du territoire congolais a été réunifié sous l’autorité de l’Etat avec des institutions sécuritaires nationales.

    Sao Tomé et Principe

    • En mars 2014, le Gouvernement saotoméen a décidé, avec son homologue nigérian, d’entamer la production de pétrole et de gaz dans la Zone Economique Conjointe mise en place pour une durée de 45 ans avec un partage des bénéfices à raison de 60 % pour le Nigeria et 40 % pour Sao Tomé et Principe. La société pétrolière américaine ERHC Energy envisage d’investir 100 millions USD pour la réalisation de prospections pétrolières ciblées et d’investir près de 300.000 USD par an sur des programmes sociaux et de débloquer des fonds pour la formation des cadres nationaux.
    • Des élections législatives, régionales et municipales seront tenues le 12 octobre 2014.
    • Le Gouvernement saotoméen a exprimé le souhait de bénéficier d’une aide financière pour la préparation des échéances électorales.

    Afrique du sud

    • Le décès de Nelson Mandela le 05 décembre 2014, a servi les desseins politiques du président Zuma qui considère que l’ANC dirigera l’Afrique du Sud « jusqu’à la fin des temps ». Lors du scrutin du 07 mai 2014, l’ANC a gardé in extremis, la majorité absolue à l’Assemblée Nationale avec 62.15% des voix, suite à l’émergence du parti radical Economic Freedom Fighters dirigé par l’ancien leader de la league des jeunes de l’ANC Julius Malema. Il s’en sort momentanément du scandale de corruption présumée (utilisation de 20 millions US$ de l’argent publique pour sa résidence personnelle située dans son fief au Nkandla.
    • Le Président Zuma a été investi pour son second mandat le 24 mai 2014, et a nommé un nouveau gouvernement légèrement en gardant 14 ministres confirmant la poursuite de la même politique économique, sociale et étrangère.
    • Au plan bilatéral, les relations sont inexistantes et les Invitations lancées (ministre du tourisme, justice et aux Services correctionnels) l’ont été pour des forums multilatéraux.

    Angola

    • L’Angola ne cesse de prendre de la place au niveau régional notamment par ses efforts continus et initiatives en faveur de la paix dans les Grands Lacs  salués par Le Secrétaire d’Etat américain, en mai 2014, lors d’une visite en Angola. Le poids économique de ce pays en afrique et au-delà conforte cette position.
    • Les recommandations de la 2ème Session de la commission Mixte maroco-angolaise tenue à Luanda en novembre 2013,  confirment la disposition des deux pays pour promouvoir davantage la coopération bilatérale. des actions et des échanges sont en cours dans les domaines du transport aérien, les pêches maritimes, la formation et la gestion des affaires des anciens combattants. 

    Seychelles

    • Bien que ce pays manifeste des dispositions positives envers le Maroc, la coopération avec le Maroc, n’est active que dans le domaine de la santé.
    • Des Projets de visites au Maroc des Ministres seychellois des Affaires Etrangères et de la santé.

    Maurice

    • L’Ile Maurice joue un rôle efficient au sein des instances internationales (l’ONU) ainsi que régionales (SADC, COI…) dans la résolution des conflits (notamment sa contribution à la recherche d’une sortie de la crise politique à Madagascar)  et a présenté sa candidature au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
    • Le Maroc et Maurice souhaitent élargir la coopération dans les secteurs touchant la pêche maritime, les télécoms, l’agroalimentaire, les banques et assurances, l’habitat social et le tourisme, outre la coopération en matière sécuritaire ;
    • M. Motichaud SEEBAH, Secrétaire Général de la Primature de la République de Maurice a représenté son pays à la 2ème Edition du Forum sur la Mer, tenue à El Jadida du 07 au 11 mai 2014. Il a été reçu par Mme la Ministre Déléguée et le Secrétaire Général du Ministère ;
    • Projet de Convention tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’Evasion fiscale en matière d’Impôts sur le revenu a été paraphé par les deux pays, à Port-Louis, le 07 février 2014 ;
    • Projet de visite au Maroc du Ministre mauricien des Affaires Etrangères (invitation lui a été adressée en avril 2014) ;
    • Projet de visite au Maroc du Président du Parlement mauricien (invitation lui a été adressée en juillet 2014) 

    Madagascar

    • Suite à l’investiture de M. Hery Rajaonarimampianina, Président de la quatrième République de Madagascar, le 25 janvier 2014, l’Union Européenne a décidé, le 19 mai 2014, la reprise complète de la coopération au développement de l’UE avec ce pays. Les Etats-Unis ont également levé les restrictions restantes sur son aide directe au gouvernement malgache.
    • Une intense activité diplomatique a conduit le président en Afrique du Sud, Vatican, Israël et à Paris. Madagascar fait également la promotion de sa candidature pour l’hébergement du Sommet de la Francophonie en 2016.
    • Le Président malgache Hery RAJAONARIMAMPIANINA a émis le souhait d’effectuer une visite au Maroc pour prendre connaissance des grands projets réalisés par notre pays dans les domaines suivants : Energie solaire, tourisme, habitat social, agriculture.
    • Projet de Visite au Maroc du Ministre des Affaires Etrangères Madame Arisoa Lala Razafitrimo (une lettre d’invitation lui a été adressée en avril 2014) ;

    CEN SAD :

    • Le Maroc a abrité les 08 et 09 mai 2014 la réunion des experts de haut niveau de la CEN SAD pour discuter de la stratégie de cette organisation en matière de développement et de sécurité dans l’espace CEN SAD.
    1. Etat d’avancement de la mise en œuvre des accords signés lors de la Tournée Royale

    Mali, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Gabon 

    • Dans le cadre de la mise en œuvre des accords signés lors de la dernière tournée royale, des experts maliens, ivoiriens et guinéens ont pris part du 23 au 28 mai 2014, à un séminaire de formation organisé par le Ministère marocain du Tourisme.

    Mali :

    • Dans le cadre de l’appui de notre pays au processus de reconstruction du Mali, et à la demande du Premier Ministre malien, une délégation de six experts maliens a séjourné au Maroc au cours de la période du 01 au 08 juin 2014 pour s’enquérir de l’expérience marocaine dans le domaine du développement régional et humain.
    • Le Ministre malien de la Justice a effectué une visite de travail au Maroc du 03 au 07 juillet 2014, au cours de laquelle il a rencontré les personnalités suivantes :
      • Le Ministre de la Justice ;
      • Le Président de Conseil National des Droits de l’Homme ;
      • La Délégué interministérielle aux Droits de l’Homme ;
      • Le Commissaire Général de l’Administration Pénitentiaire et de la Réinsertion.
    • Report de visite au Maroc du Ministre malien des Affaires Etrangères, prévue initialement du 21 au 23 juillet 2014 ;
    • Projet de visite au Maroc en octobre ou novembre 2014 du Ministre malien des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine, pour identifier les besoins de coopération, notamment en matière de gestion des domaines de l’Etat.
    • Projet de visite au Maroc du 11 au 13 août 2014 du Ministre des maliens de l’Extérieur, pour échanger sur les expériences et les pratiques des deux pays en matière de gestion des affaires des communautés des deux pays résidant à l’étranger.

    Côte d’Ivoire :

    • Le 14 juin 2014 Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu l’Emissaire personnel du Président de la République de Côte d’Ivoire Monsieur Alassane Ouattara.
    • Visite d’une délégation ivoirienne conduite par le Ministre du Tourisme le Maroc du 22 au 28 juin 2014
    • Visite de Monsieur Mamadou COULIBALY SANGAFOWA Ministre ivoirien de l’agriculture au Maroc le 1er juin 2014
    • Mission de travail effectuée à Abidjan par le Groupe immobilier Al Omrane du 25 au 27 juin 2014.

    Guinée :

    • Invitation adressée par le Ministre de la Santé à son homologue guinéen, par laquelle il l’invite à se rendre au Maroc dans le cadre d’une visite de travail et ce, à une date qui sera fixé d’un commun accord entre les deux parties.
    • La société pharmaceutique Sothema a acheminé, fin juin 2014, un Don d’un container de vaccins à Conakry.
    • Situation interne : Propagation Alarmante de l’Epidémie d’Ebola, une situation que MSF qualifie de « hors de contrôle » avec des risques de propagation à d’autres zones.

    Gabon :

    • En 2014, le Gabon a maintenu sa première place parmi les pays de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), grâce notamment à une nette diminution du niveau de l’endettement depuis 2008 et à une forte production pétrolière. Malgré cette amélioration enregistrée, le Gouvernement gabonais rencontre des difficultés à honorer sa dette tant intérieure qu’extérieure, notamment vis-à-vis des entreprises. Dans ce contexte de marasme économique, l’Etat a encore aggravé la situation en procédant à d’importants redressements fiscaux, au dépend de l’attractivité du pays en matière d’investissements.
    • Un Forum d’Affaires Maroc-Gabon a eu lieu à Rabat, les 21 et 22 avril 2014. Cette rencontre a permis aux opérateurs marocains de s’informer sur les différentes opportunités d’investissement et commerciales offertes dans le cadre du plan stratégique « Gabon Emergent » (l’industrie, l’agriculture et les services).
    • Le Ministère du Tourisme a organisé à Libreville, du 26 au 28 mai 2014, une mission d’experts marocains dans le domaine des statistiques, du classement des hôtels et des investissements touristiques.
    • Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Application pour la période 2014-2016 en matière de Tourisme, signé entre le Maroc et le Gabon à l’occasion de la Visite Royale au Gabon en mars 2014, le Ministère du Tourisme a marqué sa disposition à organiser, en octobre 2014, une autre mission au Gabon d’experts marocains.
    • Une mission de prospection au Gabon, est également programmée pour le mois d’octobre 2014 en faveur d’investisseurs marocains dans le domaine du tourisme.
    • Participation d’une importante délégation marocaine présidée par le Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique à la troisième édition du « New York Forum Africa », organisé à Libreville, du 23 au 25 mai 2014.
    • Mission de prospection au Gabon d’une délégation de la Compagnie Générale Immobilière (CGI), du 10 au 13 juin 2014.
    • Visite de travail au Gabon, les 20 et 21 juin 2014, du Ministre Délégué chargé des Marocains Résidant à l’Etranger et des Affaires de la Migration.
    • Visite de travail au Maroc de la Ministre gabonaise de la Culture, des Arts et de l’Education Civique, du 11 au 19 juin 2014. Répondant au souhait exprimé par la partie gabonaise de bénéficier de l’expérience marocaine dans le domaine culturel, le Ministère de la Culture a décidé de dépêcher au Gabon, en septembre 2014, une mission d’experts pour s’enquérir des besoins des autorités gabonaises en matière d’administration, de gestion et de formation
    • Une Convention de jumelage entre Fès et Mouila a été signée, le 12 juin 2014.. Une mission de la Mairie de la ville impériale marocaine est attendue à Mouila au cours du mois de septembre 2014.
    • La signature de la Convention de jumelage entre Franceville et Meknès, prévue initialement, le 16 juin 2014, a été reportée à une date ultérieure pour lui donner un cachet particulier à cette signature, du moment que la capitale provinciale du Haut-Ogooué abrite le mausolée de Feu El Hadj Omar BONGO ONDIMBA.

    #Maroc #Afrique #CEN_SAD

    #Mali #Sénégal #Guinée_Bissau #Ghana #Burkina_Faso #Liberia #Gambie #Ghana #Niger #Tchad #Kenya #Burundi #Cameroun #Centrafrique #Congo #Guinée_Equatoriale #RDC #Congo #SaoToméetPrincipe #Afrique_du_Sud #Angola #Seychelles #Maurice #Madagascar #CEN_SAD #Côte_dIvoire #Gabon