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  • Le couscous du Maghreb devient patrimoine immatériel de l’Unesco

    Le couscous, plat populaire emblématique de l’Afrique du Nord, a été inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, après une candidature commune de pays du Maghreb, a annoncé mercredi cette institution des Nations unies sur son site web. Fait rare, l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie ont porté ensemble le dossier « Savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous », sans se disputer la paternité de ce plat traditionnel à base de semoule ou de blé dur, servi avec légumes, viande ou poisson savamment épicés.

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    Tags : Maghreb, couscous, UNESCO,

  • Arab Spring: Ten years on, has Tunisia's uprising delivered on its promises?

    On 17 December 2010, Mohamed Bouazizi, a 26-year-old street vendor from the central Tunisian town of Sidi Bouzid, set himself on fire in protest against the corruption of his local police force, which regularly humiliated him and confiscated his wares…

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    Tags : Tunisia, arab spring, democracy, freedom,

  • PRETORIA CONDAMNE SA DÉCISION SUR LE MAROC : Quand Trump reconnait une illégalité !

    PRETORIA CONDAMNE SA DÉCISION SUR LE MAROC : Quand Trump reconnait une illégalité !

    La ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Naledi Pandor, a critiqué la décision du président américain sortant Donald Trump de reconnaitre la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental estimant que cette démarche est « une reconnaissance d’une illégalité » et va à l’encontre du droit international. La décision de Trump de reconnaitre le droit souverain présumé du Royaume marocain sur les Sahraouis n’ »a ni force ni effet car il s’agit essentiellement d’une reconnaissance d’une illégalité », a déclaré Mme Pandor, également députée, à l’occasion de la conférence de presse sur les développements internationaux pour l’année 2020. Les résolutions des Nations unies « ont confirmé la situation d’occupation » (au Sahara occidental), et l’annonce faite par Trump « ne change pas la position juridique des résolutions des Nations unies. Nous continuerons donc d’indiquer que nous pensons que les États-Unis ont tort en affirmant qu’ils ne sont pas d’accord avec les organes multilatéraux et la reconnaissance mondiale de la position d’occupation… », a insisté la ministre sud-africaine.
    Exprimant la préoccupation de Pretoria face aux récents développements relatifs à la situation au Sahara occidental, Mme. Pandor a souligné également que la décision de Trump « va à l’encontre du droit international et de l’Acte constitutif de l’Union africaine ». Pour la ministre, ces développements « peuvent alimenter les hostilités entre le Maroc et les Sahraouis ». Et, a-t-elle préconisé, « pour faire taire les armes dans ces situations, il faut s’attaquer aux causes profondes des conflits, qui incluent notamment les déficits de gouvernance et les violations des droits de l’Homme. » 
    Donc, a-t-elle poursuivi « notre soutien serait toujours pour la cause du peuple du Sahara occidental, nous continuerons à parler en leur nom sur les plates-formes internationales et nous continuerons à travailler en solidarité avec les Sahraouis en leur offrant toute forme d’aide humanitaire et de soutien dont ils pourraient avoir besoin de la part de l’Afrique du Sud ». Au sujet du dernier sommet de l’UA sur le thème « Faire taire les armes », la ministre sud-africaine a rappelé qu’il a été convenu lors de cette rencontre, que « le rôle des intérêts étrangers dans les conflits méritait une plus grande attention ». 
    Et pour conclure, Mme. Pandor a réitéré le « ferme soutien » de son pays à la cause sahraouie: « l’Afrique du Sud reste déterminée à soutenir la cause du peuple sahraoui dans la recherche de l’autodétermination et de la libération de l’occupation marocaine. Nous en tenons donc à la position des Nations unies et aux résolutions selon lesquelles le peuple du Sahara occidental doit avoir la possibilité de décider de son propre avenir ». 
    « Nous avons toujours préconisé des négociations, cela fait partie de notre politique et de notre position en Afrique du Sud, nous soutenons pleinement la décision de l’Union africaine selon laquelle une délégation se rendrait dans les territoires occupés et au Maroc pour engager les deux parties (Front Polisario et Rabat) dans un effort pour les rapprocher des discussions en vue d’un règlement définitif du conflit », a-t-elle tenu à préciser également tout en exprimant le « regret » de Pretoria quant au rejet par le Maroc de cette décision, « bien qu’elle soit ancienne de l’UA ».
    M. B.
  • près la Syrie, l’Algérie ?(*)

    par Maâmar Farah

    Il n’y a que les crédules qui continuent de croire en la sincérité de l’Occident lorsqu’il enfourche le cheval de la démocratisation de nos pays et s’inquiète des libertés dans nos sociétés ! Le prétendu «printemps arabe» est en train de livrer ses premiers résultats et ils ne sont guère réjouissants sauf pour les initiateurs de ce plan impérialo-sioniste dont l’objectif premier est de détruire toutes les potentialités de notre région, y stopper le développement économique et social, y installer régression et chaos, y brimer des populations qui, à peine sorties de dictatures modernes, se retrouvent muselées par des oligarchies religieuses d’un autre âge ! 
    Ces puissances veulent faire croire que ces «printemps» ont débouché sur la démocratie ! La réalité vécue par les pays touchés par la vague des révoltes montre, à l’évidence, que c’est plutôt l’inverse qui se produit. En une seule journée (mardi 21 février 2012), les informations en provenance du sud de la Libye indiquent qu’il y a eu 100 morts dans des combats fratricides. Est-ce que la grande presse dite libre en parle, elle qui nous intoxiquait quotidiennement durant la campagne libyenne de l’Otan ? 
    L’objectif est désormais atteint et les actuelles souffrances du peuple libyen, confronté à la loi des nouveaux seigneurs de guerre, n’intéressent personne ! Le grand chapiteau de la manipulation a été démantelé pour se fixer ailleurs, là où il y a encore un spectacle à donner : cette Syrie qui a tant résisté et qu’on veut détruire à jamais pour que s’ouvre enfin le chemin royal qui mène à Téhéran ! Où est la démocratie ? Où sont les promesses de développement économique et de justice sociale ? Nous ne voyons que la décomposition de la Libye qui ressemble de plus en plus à la Somalie ; nous ne voyons qu’une Égypte et une Tunisie affaiblies et livrées à des extrémistes que nous ne connaissons que trop bien, hélas ! Nous ne voyons que le pourrissement au Yémen et la destruction quotidienne de la Syrie ! Non, ce n’est pas un printemps ; c’est la fin de toutes les illusions, de tous les rêves des patriotes et des nationalistes qui ont livré des batailles héroïques contre l’impérialisme et ses serviteurs locaux ; c’est la fin des grands projets de modernisation basés sur le progrès social et l’acquisition de la science pour tirer nos pays de la misère et de la stagnation culturelle et les propulser dans leur siècle ! Et de quoi parle-t-on aujourd’hui ? D’agriculture ? D’industries ? De facultés ouvertes sur l’universalité ? De découvertes scientifiques ? De réformes pour plus de justice et plus de libertés ? Non, la prétendue révolution a mis au pouvoir des censeurs qui donnent libre cours à leur misogynie et à leur brutale haine contre la culture et les choses de l’esprit ! C’est l’obscurantisme qui s’installe partout et cet obscurantisme est le meilleur allié d’Israël et des forces qui le soutiennent et qui ne veulent pas d’un deuxième Irak avec des élites de très haut niveau, ni d’un développement économique et militaire qui sert les intérêts supérieurs de la Nation, un Irak d’ailleurs où il y a eu le plus d’assassinats de scientifiques depuis que le monde est monde ! Non, il n’y a jamais eu de «printemps arabe» ! C’est la saison la plus morne, la plus glaciale, la plus sombre qui s’annonce à l’horizon. Et il ne faut surtout pas penser que le plan de destruction des potentialités arabes en est à sa phase finale avec le front syrien. 
    Tout indique que la prochaine étape sera l’Algérie, pays qu’on a essayé de détruire dans les années 1990 et qui était, avec l’Irak, les premières cibles de ce plan. Hier, c’était l’Arabie Saoudite qui finançait les extrémistes ; aujourd’hui, c’est le Qatar, mais le scénariste est toujours le même ! Quand Bernard Henri-Lévy, le philosophe français qui a joué un rôle déterminant dans la guerre contre la Libye, commence à trop parler de notre pays, il ne faut pas prendre à la légère ses déclarations. Elles traduisent certes des prises de position politiques qui peuvent paraître sincères tant elles rejoignent celles de larges parties de l’opposition nationale, mais quand ça vient de ce bonhomme, il faut faire gaffe. Et deux fois mieux qu’une. Car ce penseur «libre et progressiste» a fini par reconnaître qu’il a agi en Libye en tant que Juif et «pour le sionisme !» Il l’a dit clairement et s’en est félicité mais c’est nous qui ne savons pas écouter, ni entendre ! Au cours des derniers jours, une chaîne israélienne, Info Live, a donné une information qui est passée inaperçue et qui montre que le danger est bien réel. Il a été dit que le Mossad s’est installé en force en Tunisie et qu’il a largement profité de l’après Ben Ali. Selon Slate, cette installation vise à créer des cellules locales qui vont agir aussi en Algérie ! 
    Nos amis d’une certaine bien-pensante élite branchée sur l’Occident et ses «vérités» peuvent dormir le temps qu’ils veulent. Ils ne verront que du feu car, pour eux, de telles informations relèvent d’une phraséologie dépassée ! Et de reprendre, en la raillant, l’histoire de la kasma FLN de Tissemsilt qui a exigé «le retrait immédiat et inconditionnel des troupes US du Vietnam». Les révolutionnaires ne rient pas : ils comprennent parfaitement ce langage ! Ils éprouvent même de la fierté à voir de petits militants d’une daïra de l’Ouarsenis – Tissemsilt n’était pas encore wilaya — se réunir pour témoigner leur solidarité aux héroïques combattants vietnamiens ! Il fallait avoir des convictions et une lucidité politique avérée pour le faire ! Et cela vaut mieux que les bavardages des perroquets qui répètent la leçon bien apprise auprès de leurs maîtres car, enfin, n’est-ce pas la kasma de Tissemsilt qui a fini par avoir raison puisque les troupes américaines ont quitté Saigon dans la débandade et la honte ?
    (…) Par l’image manipulée ou par les armes, ils sont prêts pour la phase active de la fragilisation de l’Algérie. Avec Al Jazeera, appelée à juste raison «Al Khenzira» (la cochonne) par certains confrères arabisants, l’affaire prendra une autre tournure et nous risquons de revivre les cauchemars libyen et syrien ! Ce n’est pas un scénario alarmiste ! C’est une éventualité guettée par plusieurs acteurs qui ne veulent pas que notre pays échappe à la destruction programmée et comme le peuple algérien n’a pas suivi la vague de 2011, toutes les opportunités sont bonnes pour rallumer la mèche. Il semble, cependant, que le cas algérien n’a rien à voir avec les autres. D’abord, c’est ici que le plan a commencé et il a été déjà mis en échec par l’ANP, les Patriotes et toutes les forces vives de la nation. Malheureusement, cette grande victoire militaire a été transformée en défaite politique. Au lieu de bâtir un ordre politique nouveau, démocratique et moderne, s’insérant dans les grands courants émancipateurs universels, le nouveau pouvoir de 1999 a jugé qu’il fallait remettre toutes les parties en conflit à égalité. Toute l’avancée politique et les grands acquis de ce que nous avons toujours appelé la «seconde révolution algérienne» ont été mis à plat. À tel point que nous nous retrouvons au point zéro ! Mais nous continuons de croire que les stratèges de la déstabilisation resteront prudents face à la seule force organisée dans ce pays, l’Armée nationale populaire, l’une des mieux équipées et des plus homogènes d’Afrique ! Toute aventure militaire sera pire perte de temps, d’hommes et de matériel ! Vous voilà avertis, néocolonialistes de tous bords ! L’Algérie est le plus grand pays de notre continent. Par la superficie, mais aussi par ses hommes qui savent s’unir face aux dangers extérieurs ! 
    Enfin, le veto sino-russe sur l’affaire syrienne a changé de fond en comble le cours des événements et précipité certainement la fin du plan impérialo-sioniste ! C’est la meilleure nouvelle de cet an 2012 qui a débuté dans le doute et qui s’annonce désormais sous le signe d’un rééquilibrage de la scène internationale profitable aux peuples du Sud qui ont besoin de vraie liberté, de progrès et de justice sociale et non d’armes, de destructions et de prêches incendiaires…
    M. F.
    (*) Chronique publiée le 23 février 2012 dans le Soir d’Algérie.
    P. S. : la suite de notre série sur la Chine est reportée à la semaine prochaine. J’ai pensé à republier cette chronique parce qu’elle décrit clairement, 9 ans à l’avance, la situation que nous vivons actuellement. Néanmoins, je pense qu’il n’y aura pas d’aventure militaire. Par contre, le travail de déstabilisation, signé du Mossad, va s’accélérer : il prendra la forme de troubles soudains, du regain du régionalisme, de l’utilisation de la démocratie et des droits de l’Homme comme armes de… destruction massive et probablement d’un nouveau terrorisme de type Daesh, etc. Le manuel des instigateurs des sales «printemps arabes» est prêt pour l’Algérie. Les sous aussi…
    Le Soir d’Algérie, 17 déc 2020
    #Algérie #Syrie 

  • SAHARA OCCIDENTAL ET PALESTINE : L’Algérie rappelle son soutien sans faille aux peuples colonisés

    Fidèle à son principe de soutien sans faille aux causes justes des peuples, l’Algérie a réaffirmé sa solidarité avec le droit du peuple sahraoui et de tous les peuples des territoires non autonomes à l’autodétermination, à l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de la résolution 1514 de l’Assemblée générale des Nations unies sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, adoptée le 14 décembre 1960.

    Cette position maintes fois réaffirmée de soutien aux causes justes des peuples vivant sous occupation, notamment les peuples Sahraoui et Palestinien découle des fondements de sa lutte pour son indépendance et de sa réputation de soutien inconditionnel aux causes justes. « L’Algérie dont l’histoire de la lutte glorieuse pour l’indépendance a fait d’elle un acteur essentiel dans le mouvement de libération des peuples, tient à réaffirmer sa solidarité avec tous les peuples des territoires non autonomes qui aspirent à exercer leur droit à disposer d’eux- mêmes dans des conditions de régularité, de liberté et de probité intentionnellement garanties, a indiqué en la circonstance un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
    Ce rappel est une véritable gifle aux thèses développées par le Makhzen et ses relais qui ont toujours affirmé que l’Algérie a des prétentions territoriales sur le Sahara occidental. En 1975, après le coup d’état qui avait renversé Ould Dadda, le président mauritanien qui avait cautionné la thèse du partage du Sahara occidental entre le Maroc, et la Mauritanie, Rabat avait proposé la cession à l’Algérie des territoires, situés au sud de cette région, évacués par la Mauritanie. Alger avait refusé cette idée en rappelant que son soutien du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination relève des principes fondateurs de sa politique étrangère.
    Rejet de l’idéologie coloniale
    L’Algérie réitère son rejet catégorique de l’idéologie coloniale et réaffirme sa profonde conviction que le parachèvement de la décolonisation est inéluctable partout dans le monde », a souligné le communiqué. Le ministère des Affaires étrangères a rappelé qu’en Afrique, le dernier reliquat du colonialisme, le Sahara occidental, qui connait une escalade inquiétante de tensions armées, conjuguée à des tentatives désespérées de troc indigne, aux dépens des aspirations et droits légitimes du peuple sahraoui, est en droit d’attendre de la Communauté internationale un soutien plus ferme et une action plus résolue en vue de parachever son processus de décolonisation ». Le communiqué rappelle également que « la commémoration, aujourd’hui, du 60ème anniversaire de la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale des Nations unies portant déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, intervient en ce 75ème anniversaire de l’Organisation des Nations unies, offre l’opportunité d’évaluer le chemin parcouru en matière de décolonisation et de prendre la mesure des défis qui restent pour achever cette œuvre partout dans le monde. C’est l’occasion, aussi, de commémorer les « sacrifices consentis par les peuples colonisés pour la reconnaissance de leur droit à l’autodétermination et l’indépendance, y compris celles de notre vaillant Peuple algérien, dont les manifestations pacifiques du 11 décembre 1960 avaient directement accéléré l’adoption de la résolution 1514″, a précisé le ministère des Affaires étrangères. Concernant la cause palestinienne qui fait aujourd’hui l’objet d’un véritable marchandage entre certains pays arabes et l’entité sioniste et ses soutiens, l’Algérie, fidèle à ses principes a, à maintes reprises, réaffirmé que son soutien à la cause juste du peuple palestinien n’est pas négociable et découle de la fraternité qui unit les peuples des deux pays et des résolutions du Conseil de sécurité et de l’assemblée générale des Nations unies qui ont toujours reconnu le droit du peuple palestinien a un État libre et indépendant. En 2007, à l’occasion d’un débat au niveau d’un sommet de la Ligue arabe sur l’initiative de paix saoudienne dite de paix globale, qui se basait sur le principe de deux États pour régler le problème de l’occupation de la Palestine, l’Algérie avait adopté cette proposition et n’a depuis pas dévié de sa ligne, ce qui n’est pas le cas même pour les promoteurs de l’initiative qui ont tous accouru pour normaliser leurs relations avec l’État hébreu et trahir la juste cause du peuple palestinien.
    Slimane Ben
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #ONU #USA #DonaldTrump #Israël #Algérie
  • PRETORIA CONDAMNE SA DÉCISION SUR LE MAROC : Quand Trump reconnait une illégalité !

    PRETORIA CONDAMNE SA DÉCISION SUR LE MAROC : Quand Trump reconnait une illégalité !

    La ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Naledi Pandor, a critiqué la décision du président américain sortant Donald Trump de reconnaitre la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental estimant que cette démarche est « une reconnaissance d’une illégalité » et va à l’encontre du droit international. La décision de Trump de reconnaitre le droit souverain présumé du Royaume marocain sur les Sahraouis n’ »a ni force ni effet car il s’agit essentiellement d’une reconnaissance d’une illégalité », a déclaré Mme Pandor, également députée, à l’occasion de la conférence de presse sur les développements internationaux pour l’année 2020. Les résolutions des Nations unies « ont confirmé la situation d’occupation » (au Sahara occidental), et l’annonce faite par Trump « ne change pas la position juridique des résolutions des Nations unies. Nous continuerons donc d’indiquer que nous pensons que les États-Unis ont tort en affirmant qu’ils ne sont pas d’accord avec les organes multilatéraux et la reconnaissance mondiale de la position d’occupation… », a insisté la ministre sud-africaine.
    Exprimant la préoccupation de Pretoria face aux récents développements relatifs à la situation au Sahara occidental, Mme. Pandor a souligné également que la décision de Trump « va à l’encontre du droit international et de l’Acte constitutif de l’Union africaine ». Pour la ministre, ces développements « peuvent alimenter les hostilités entre le Maroc et les Sahraouis ». Et, a-t-elle préconisé, « pour faire taire les armes dans ces situations, il faut s’attaquer aux causes profondes des conflits, qui incluent notamment les déficits de gouvernance et les violations des droits de l’Homme. » 
    Donc, a-t-elle poursuivi « notre soutien serait toujours pour la cause du peuple du Sahara occidental, nous continuerons à parler en leur nom sur les plates-formes internationales et nous continuerons à travailler en solidarité avec les Sahraouis en leur offrant toute forme d’aide humanitaire et de soutien dont ils pourraient avoir besoin de la part de l’Afrique du Sud ». Au sujet du dernier sommet de l’UA sur le thème « Faire taire les armes », la ministre sud-africaine a rappelé qu’il a été convenu lors de cette rencontre, que « le rôle des intérêts étrangers dans les conflits méritait une plus grande attention ». 
    Et pour conclure, Mme. Pandor a réitéré le « ferme soutien » de son pays à la cause sahraouie: « l’Afrique du Sud reste déterminée à soutenir la cause du peuple sahraoui dans la recherche de l’autodétermination et de la libération de l’occupation marocaine. Nous en tenons donc à la position des Nations unies et aux résolutions selon lesquelles le peuple du Sahara occidental doit avoir la possibilité de décider de son propre avenir ». 
    « Nous avons toujours préconisé des négociations, cela fait partie de notre politique et de notre position en Afrique du Sud, nous soutenons pleinement la décision de l’Union africaine selon laquelle une délégation se rendrait dans les territoires occupés et au Maroc pour engager les deux parties (Front Polisario et Rabat) dans un effort pour les rapprocher des discussions en vue d’un règlement définitif du conflit », a-t-elle tenu à préciser également tout en exprimant le « regret » de Pretoria quant au rejet par le Maroc de cette décision, « bien qu’elle soit ancienne de l’UA ».
    M. B.
  • Sahara Occidental : Joe Biden pourrait annuler la décision de Trump (John Bolton)

    SELON JOHN BOLTON, ANCIEN CONSEILLER À LA SÉCURITÉ : Joe Biden pourrait annuler la décision de Trump 

    Le Maroc, soutenu par la France, a passé près de trois décennies à tenter d’empêcher la tenue du référendum pour l’autodétermination du peuple sahraoui », a assuré, mardi, l’ancien conseiller à la sécurité du président américain Trump, John Bolton.
    « Avec la France et d’autres alliés au Conseil de sécurité (le Maroc) a tenté, malheureusement avec un certain succès, de perturber (l’application) de la résolution 690 relative au référendum », a-t-il indiqué dans une tribune publiée sur la prestigieuse revue US Foreign Policy. « Rabat a fait une multitude de pseudo-propositions d’autonomie, dont aucune ne pouvait être acceptée par le Polisario », suggérant (globalement) un référendum où il fallait choisir entre une intégration au territoire (marocain) et une « autonomie ». Pour les Sahraouis, « c’était une offre à prendre ou à laisser qui a toujours été inacceptable », a-t-il expliqué. Bolton a rappelé que « du point de vue marocain, ce genre de processus de paix prétendue pouvait durer éternellement », signalant que « non seulement le Maroc contrôle militairement de vastes pans du territoire sahraoui, mais il s’emploie à envoyer des vagues successives de Marocains pour s’installer dans les territoires tentant ainsi de noyer la population sahraouie ». 
    John Bolton a tenu à rappeler que « le Polisario n’a pas abandonné sa guerre pour un processus de paix, mais pour un référendum », faisant allusion au cessez-le-feu, entré en vigueur en1991 et rompu le 13 novembre dernier. « Si le Maroc n’accepte pas un référendum, cela ne mérite pas un cessez-le-feu ou un faux processus de paix », a-t-il tranché. « Le Polisario vit un moment crucial et sa décision serait totalement justifiée s’il revenait aux armes », a-t-il affirmé. « Pour le Polisario, la volte-face de Trump est plus que décevante » , a-t-il noté faisant référence à l’annonce faite par le président américain sortant au sujet de la reconnaissance par son pays de prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Cette annonce a « brisé un engagement américain perçu comme inébranlable et que j’ai essayé de défendre et de faire avancer lorsque j’étais conseiller à la sécurité, bien souvent contre la volonté du département d’État qui tentait de trouver un moyen de renforcer le contrôle du Maroc sur le Sahara occidental », a confié l’ancien responsable qui avait quitté l’administration Trump en 2018. « La reconnaissance par Trump de la souveraineté marocaine (sur le Sahara occidental) mine dangereusement des décennies d’une politique américaine soigneusement mise au point », a déploré, en outre, John Bolton. 
    Reprenant les arguments du sénateur américain pro-sahraoui James Inhofe, il a estimé que les Marocains et les Israéliens auraient pu normaliser leurs relations sans pour autant sacrifier le peuple sahraoui, mettant en avant une volonté de rapprochement existant de part et d’autre depuis des années et des relations officieuses plutôt « chaleureuses ». « La meilleure chose à faire pour Biden dès son investiture serait d’annuler la décision relative à la souveraineté marocaine. Ce ne sera pas facile étant données les attentes, mal inspirées, du côté de Rabat et (d’Israël). Si Biden veut faire un revirement de 180 degrés, il devra le faire immédiatement après son installation, cela minimisera les dégâts », a soutenu Bolton. Selon lui, Biden et ses conseillers pourraient dire que la volte-face de Trump était en cours d’examen, en « insistant sur le fait que le référendum reste un pré-requis pour que les États-Unis considèrent le problème sahraoui comme résolu ».
    L’Algérie aurait dû être consultée
    L’ancien chef du National Security Council (NSC) pense que l’Algérie aurait dû être consultée par les États-Unis avant que l’annonce de Trump ne soit faite, au même titre que « le Polisario, la Mauritanie et d’autres pays concernés par la question ».
    « L’approche désinvolte (de Trump) visant à annoncer une autre victoire superficielle provoquera d’importants problèmes de stabilité au Maghreb », a-t-il ajouté. « C’est ce qui se produit lorsqu’un amateur prend en main la diplomatie américaine », a-t-il relevé accusant Trump d’être incapable de traiter des questions politiques complexes et d’avoir une propension à faire des « deals », faisant allusion à son profil d’homme d’affaires. 
    « J’étais dans le bureau ovale le 1er mai 2019, lorsque le sénateur d’Oklahoma (James Inhofe) expliquait pourquoi il était en faveur d’un référendum. Trump lui dit alors qu’il n’avait jamais entendu parler du Sahara occidental et Inhofe répondit: Nous en avons déjà parlé mais vous ne m’écoutiez pas », raconte Bolton.
    M. Bendib 
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #ONU #USA #DonaldTrump #Israël
  • Tunisia’s Decade of Democracy

    On Dec. 17, 2010, Mohamed Bouazizi, a 26-year-old street vendor in the Tunisian town of Sidi Bouzid, poured a bottle of gasoline over his head and body and set himself on fire. The act came after his goods and cart were confiscated by municipal officers and he was refused a meeting by the local governor. He died from his burns a few weeks later. His wasn’t the first…

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    Tags : Tunisia, Arab spring, democracy,

  • Fishing crews held in Libya released

    The crews of two Italian fishing boats based in the Sicilian town of Mazara del Vallo who were taken captive early in September and had been held in Libya since have been released, Premier Giuseppe Conte and Foreign Minister Luigi Di Maio said on Thursday. The breakthrough …

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    Tags : Libya, italian fishermen,

  • Morocco and Western Sahara – Military Posturing and Diplomatic Offensives

    Whilst there has been no direct military confrontation between the Polisario Front and Morocco regarding the future of Western Sahara for a number of years, both Morocco and their opponent, the Sahrawi Arab Democratic Republic (SADR) have been deploying diplomatic overtures to sway opinion in their favour across the African continent and beyond. The intractable conflict between Morocco and the Polisario Front, the ruling party of the Sahrawi Arab Democratic Republic (SADR), stands poised to erupt back into open hostilities after recent statements made by the Front.

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    Tags : Western Sahara, Morocco, Polisario Front,