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John Bolton : Donald Trump "ne connaissait même pas le Sahara occidental"
John Bolton, le turbulent néo-conservateur et non moins va-t-en-guerre américain, ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, vient de révéler dans une tribune publiée par la revue Foreign Policy, que le président américain n’avait jamais entendu parler du Sahara occidental».L’ex-conseiller à la Sécurité nationale du Président américain, a indiqué que ce dernier ignore jusqu’à «l’existence du Sahara occidental», et pour preuve il rapporte une discussion tenue dans le bureau ovale, entre Donald Trump et le sénateur républicain de l’Oklahoma, James Mountain Inhofe, président de la commission des Forces armées au Sénat, défenseur du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.«J’étais présent à cette réunion tenue dans le bureau ovale le 1er mai 2019, lorsque le sénateur de l’Oklahoma a tenté d’expliquer les raisons de son soutien à un référendum, écrit Bolton dans sa tribune. «Trump avait affirmé qu’il n’avait jamais entendu parler du Sahara occidental, et Inhofe a rétorqué: « Oh, nous en avons déjà parlé, mais vous n’avez pas écouté ».«James Inhofe avait parfaitement raison lorsqu’il a déclaré dans un discours le 11 décembre au Sénat que Trump « aurait pu conclure cet accord sans sacrifier les droits de ce peuple sans voix”.Trump a détruit un engagement diplomatique de 30 ansEt Bolton d’expliquer que «les relations chaleureuses mais non officielles entre Israël et le Maroc ne sont pas nouvelles. Le Maroc a longtemps envisagé de reconnaître Israël, et feu le roi Hassan II a poursuivi agressivement cette politique au cours des années 1990. Depuis, les contacts secrets israélo-marocains sont monnaie courante.Et d’ajouter qu’Il est “parfaitement approprié pour une nation de modifier ses responsabilités internationales à la lumière de l’évolution des circonstances liées à sa sécurité nationale. Cependant, rien ne justifie le fait de détruire gratuitement un engagement sans consultation, simplement pour conclure un prétendu accord de normalisation dans un contexte complètement différent».“Malheureusement, écrit l’ancien conseiller, les Sahraouis ne sont pas les seuls à subir ce genre d’agression de la part de Donald Trump. Avec son attitude d’homme d’affaires qui pense que tout peut faire l’objet d’une transaction commerciale. Trump a mis en danger même les intérêts des États-Unis, notamment au sein de l’Otan».Ni le Polisario, ni l’Algérie ni la Mauritanie n’ont été consultésJohn Bolton regrette le fait que «pour prendre sa décision irréfléchie, Trump n’ait consulté personne. Ni le Front Polisario, ni l’Algérie et la Mauritanie, les deux pays voisins les plus concernés, ni personne d’autre».Et d’indiquer que le Maroc, aidé par la France et d’autres alliés au conseil de sécurité, «a passé près de trois décennies à empêcher la tenue du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui ».“Le Polisario est à un moment crucial de sa vie et il serait pleinement justifié s’il choisissait de retourner sur le champ de bataille».Et enfin d’espérer que le Président élu des États-Unis, «Joe Biden devrait annuler la décision de Trump concernant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Cela ne sera pas facile, étant donné les attentes, si erronées soient-elles, déjà envisagées au Maroc et en Israël».Algérie1, 17 déc 2020Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara #ONU -
«La souveraineté du Sahara occidental n’appartient ni à Donald Trump ni au Maroc»
L’ancien envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, a estimé, hier lundi, que la souveraineté du Sahara occidental n’appartient ni au président américain sortant, Donald Trump, ni au Maroc.«La reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, prise par le Président américain sortant Donald Trump, est insensée, irréfléchie et dangereuse», a-t-il indiqué. S’exprimant dans un entretien accordé aujourd’hui à la Chaîne III, Christopher Ross a relevé que cette décision ne change rien à l’approche de la communauté internationale sur le dossier du Sahara occidental, et il y a une nécessité urgente d’appliquer les résolutions successives du conseil de sécurité. «En niant ce droit, les États-Unis, tournent le dos, non seulement à des siècles de soutien à ce principe y compris en Algérie en 1959, mais aussi au principe de la non-acquisition de territoire par la force», a-t-il dit. Pour l’ancien émissaire de l’ONU (2009/ 2017) pour le Sahara occidental, la position de Donald Trump risque d’avoir un impact négatif sur les relations bilatérales entre les Etats-Unis, et l’Algérie vu l’émergence soudaine d’une divergence profonde au sujet du Sahara occidental.«L’administration de Joe Biden, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain fera bien d’annuler la décision de son prédécesseur», a poursuivi Christopher Ross, rappelant que les intérêts de l’Amérique en Afrique du Nord exigent une approche prudente et équilibrée. On se demande tous, a ajouté Christopher Ross, pourquoi le président américain sortant Donald Trump a fait cette déclaration vu que depuis le début de son mandat il y avait de fortes voix qui lui disaient qu’il ne fallait pas changer la position des Etats-Unis. Soutenant que la décision de Trump va compliquer l’arrivée à un accord et va contribuer à une tension dangereuse et croissante qui menace la paix et la sécurité dans la région. Avant-hier dimanche, Christopher Ross a qualifié la reconnaissance par le Président américain sortant, Donald Trump de la prétendue ‘’marocanité’’ du Sahara occidental de décision «insensée et irréfléchie» qui va, a-t-il écrit dans un post sur sa page Facebook, à l’encontre du droit des peuples à l’autodétermination.«Cette décision insensée et irréfléchie va à l’encontre de l’engagement des Etats-Unis à l’égard des principes de l’annexion de territoires par la force et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, tous deux inscrits dans la Charte des Nations unies», a-t-il poursuivi. Il est vrai, a ajouté l’ancien médiateur de l’ONU pour le Sahara occidental, que nous avons ignoré ces principes en ce qui concerne Israël et d’autres. Mais, a-t-il observé, cela n’exonère pas de les ignorer au Sahara occidental et d’encourir des coûts importants en termes de stabilité et de sécurité régionales et de nos relations avec l’Algérie. Dont la position, a-t-il rappelé, est claire. «L’Algérie soutient le droit des peuples à l’autodétermination», a-t-il dit encore, relevant que l’Administration de Trump fait fi de ce besoin de la manière la plus flagrante, en tournant le dos au principe de l’autodétermination.Rabah MokhtariLa Nouvelle République, 17 déc 2020#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara #ONU -
Trump: el derecho internacional y el Sahara Occidental
Cuando leí el mensaje del presidente de los Estados Unidos, Donald Trump, en la red social Twitter, reconociendo la soberanía de Marruecos sobre el Sahara Occidental, me sentí indignado y consternado ante el alcance y la gravedad de la noticia. Los saharauis somos un pueblo de raíces profundas, arraigados en la cultura del desierto y la tradición nómada, hemos sido sin embargo agraviados por el presidente de la primera potencia mundial. La destrucción del derecho a la autodeterminación, el ataque a un territorio no autónomo, cuyo pueblo vive un largo exilio, rompen los argumentos de la paz y el derecho internacional. Socavan el orden que nació en 1945 en San francisco con la creación de las Naciones Unidas.
¿Cómo es posible que el presidente de la primera democracia en el mundo, hable de fraude electoral, apele a los tribunales de su país y pelee por cada voto en un duelo con el presidente electo Joe Biden y, en cambio, cuando anunció el reconocimiento a la soberanía de Marruecos sobre el Sahara, ni siquiera consultó el dictamen del Tribunal de La Haya de 1975 ni el informe del año 2002 de Hans Corell, asesor jurídico de las Naciones Unidas?.Los saharauis entraron en guerra el pasado 13 de noviembre, su ejército de liberación sigue atacando el muro con el que Marruecos se anexionó parte del Sahara Occidental. La República Saharaui es miembro fundador de la Unión Africana, goza de un amplio reconocimiento diplomático y jamás permitirá la usurpación de su territorio a la fuerza por parte del Gobierno marroquí.España, Argelia y el Sahara Occidental, países fronterizos con Marruecos, conocen el largo historial de intentos de apropiación a la fuerza y el expansionismo que ejerce el Gobierno marroquí de forma permanente. La región del sur de Europa y el norte de África están en estado de alerta después de esta lamentable decisión política.La ONU y España como potencia administradora del Sahara Occidental han recibido una bofetada con esta triste decisión de la administración Trump. Las aguas que bañan las Islas Canarias, la zona del Guerguerat y la larga frontera de Argelia sufrirán las consecuencias de este nuevo atropello al derecho internacional.Donald Trump habla de las elecciones en su país, del voto por correo. Sabe que a veces se gana y otras veces se pierde. Marruecos en el Sahara pretende imponerse sin elecciones, sin libertad de movimiento, sin libertad de expresión. La estrategia es ir abriendo consulados en países que desprecian el orden internacional y violan los tratados internacionales al reconocer una soberanía ilegitima.Ojalá el próximo inquilino en la Casa Blanca corrija esta decisión deleznable, abra sus manos hacia la libertad y coloque a Estados Unidos en el lado bueno de la historia. El lado de la defensa de la descolonización y el fin de la ocupación militar por parte de Marruecos sobre el Sahara Occidental. Una tarea urgente e ineludible.El reverendo estadounidense Martin Luther King dijo: «la injusticia en cualquier lugar es una amenaza para la justicia en todas partes», quiénes permiten el atropello de un derecho claro y callan ante una flagrante violación, terminaran destruyendo el orden mundial que nos permitió vivir, dentro de unas leyes, desde la Segunda Guerra Mundial hasta la fecha de hoy.España ha de tomar una posición clara y defender ante las Naciones Unidas el territorio del que sigue siendo responsable. Marruecos tiene muchas estrategias diseñadas para esta región, sus ansias expansionistas las ha sufrido Argelia en 1963 en la guerra de las arenas y Mauritania fue reclamada como parte suya hasta que Hasan II, bajo presiones de Franci,a estableció relaciones diplomáticas en 1970.La historia es caprichosa y el destino a veces es incierto. Esta terrible decisión de la administración Trump puede ayudar a una nueva Marcha Verde que Marruecos podrá lanzar en un momento de debilidad sobre cualquiera de sus vecinos.¡Exijamos el cumplimiento del principio de autodeterminación y habremos dado un paso a favor del pueblo saharaui y la recuperación de su tierra!. Hay un viejo refrán que esconden las arenas movedizas del Sahara cerca de algún oasis y dice, «no somos generosos para regalar lo que es nuestro, tampoco somos cobardes para emprender la huida».Resistiremos a esta nueva afrenta de Trump, hasta el último niño, hasta la última anciana. No cederemos nuestra libertad y nuestra tierra, en ella está la huella indeleble de nuestros antepasados.Si Kwait fue ocupado por Irak en 1990, el Sahara Occidental fue ocupado por Marruecos en 1975, dos hechos que deben permanecer vivos en nuestra memoria. No permitamos pues que la fuerza aplaste la razón. No olvidemos la lección de David y Goliat.Pressenza, 17 déc 2020 -
Sahara Occidental : Depuis la reprise des hostilités, première réunion du Conseil de Sécurité attendue lundi
Le Conseil de sécurité de l’ONU devrait débattre lundi du Sahara occidental, pour la première fois depuis la rupture il y a plus d’un mois du cessez-le-feu et la reconnaissance américaine le 11 décembre de la souveraineté du Maroc sur ce territoire disputé, selon des diplomates.
Demandée par l’Allemagne, la session ayant pour thème “la situation au Sahara occidental” où s’opposent le Maroc et le mouvement indépendantiste Polisario devrait donner lieu à un exposé de la secrétaire générale adjointe de l’ONU pour les Affaires politiques, Rosemary DiCarlo. Elle devrait se tenir dans l’après-midi et sera à huis clos comme toutes les réunions sur ce dossier, ont précisé jeudi à l’AFP les mêmes sources.Le Maroc contrôle 80% de ce territoire désertique de 266.000 km2 auquel il ne propose plus qu’une autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario réclame un référendum d’autodétermination prévu par un accord de cessez-le-feu signé en 1991 sous l’égide de l’ONU après 16 ans de guerre.Chargée du contrôle de la cessation des hostilités, l’opération de Casques bleus dans la région porte le nom de “Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental” (Minurso) et a été renouvelée en octobre pour un an.Les résolutions de l’ONU sont rédigées par les Etats-Unis et des membres du Conseil de sécurité pourraient demander à ce que la “plume” pour ce dossier soit confiée à un autre pays, après la reconnaissance par Donald Trump de la souveraineté marocaine.”Les Africains et l’Algérie vont peut-être juger que les Etats-Unis ne sont plus neutres”, indique à l’AFP un diplomate sous couvert d’anonymat.Dans sa proclamation du 11 décembre, le président américain Donald Trump affirme que “les Etats-Unis pensent qu’un Etat indépendant sahraoui n’est pas une option réaliste pour résoudre le conflit et qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution envisageable”.La rupture du cessez-le-feu est intervenue le 13 novembre et le Polisario fait état depuis d’échanges de tirs réguliers le long du mur de sable qui sépare les deux camps sans qu’il soit possible de les confirmer de manière indépendante.Selon Richard Gowan, spécialiste de l’ONU au centre de réflexion International Crisis Group, “la plupart des membres de l’ONU vont estimer que le mieux est de faire profil bas en attendant de voir ce que Joe Biden fera l’année prochaine”. A ce stade, “ça ne sert à rien d’avoir un débat conflictuel au Conseil de sécurité ou à l’Assemblée générale”, affirme-t-il. “Le mandat de la Minurso court jusqu’en octobre, il y a donc du temps pour Biden pour revenir sur la position de Trump ou de trouver une formule évitant une dispute au Conseil de sécurité l’année prochaine”, précise à l’AFP Richard Gowan.Africa Radio, 17 déc 2020Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara #ONU -
Italian fishermen freed from Libya
ROME: Eighteen fishermen from Mazara del Vallo in Sicily have been released after more than 100 days in captivity in Libya, Italian Premier Giuseppe Conte and Foreign Minister Luigi Di Maio announced on Thursday. The breakthrough came on Thursday after Conte and Di Maio flew to Benghazi, the stronghold of Libyan General Khalifa El-Haftar, whose forces seized the crew members about 80 miles off the Libyan coast on September 1, claiming their two boats had entered Libya’s protected fishing area.
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Tags : Libya, italian fishermen,
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Self-Immolation Persists as Grim Form of Protest in Tunisia
KASSERINE, Tunisia (AP) — In his old life, Hosni Kalaia remembers strolling the streets of his hometown of Kasserine in central Tunisia with confidence. He flashed his heavy gold bracelets and rings, and puffed out his chest, broad and sculptured from regular workouts. Today, Kalaia hides his face from the world behind dark sunglasses and beneath a woolen hat. On his left hand, three blackened, gnarled fingers protrude from one glove; on his right, he has none at all.
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Tags : Tunisia, Arab Spring, Self-immolation,
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New Mauritania curfew as virus surge burdens hospitals
Mauritania on Sunday reimposed a nighttime curfew in response to a surge in Covid-19 infections as its hospitals are stretched to the limit, the president’s office said. The dusk to dawn curfew will have immediate effect in the face of a “worrying surge” in Covid-19 cases and deaths, the statement said. Also Sunday, the Islamic affairs ministry said Friday prayers at the country’s mosques would be suspended until further notice.
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Tags : Mauritania, covid 19, coronavirus, nighttime curfew,
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Divided Maghreb countries celebrate one common thing: the Couscous
Couscous, the Berber dish beloved across northern Africa’s Maghreb region and beyond, Wednesday joined the UN list of the world’s intangible cultural heritage. The countries that submitted the listing to UNESCO — Algeria, Morocco, Tunisia and Mauritania — may have their differences, but their common love of the grain staple runs deep. “Couscous, present at every social or cultural event, is at once ordinary and special,” their joint presentation argued. “Ordinary because of the frequency of its use in a family setting, and special because of the unifying and propitiatory role it plays at convivial community occasions at which food is shared.”
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Tags : Maghreb, couscous, UNESCO,
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India welcomes normalisation of ties by Israel and Morocco, calls for talks with Palestinians
India on Thursday welcomed the normalisation of ties between Israel and Morocco and reiterated its call for talks between the Israeli and Palestinian sides to find an acceptable two-state solution. Morocco had on December 10 announced the partial normalisation of ties with Israel, including direct flights, the resumption of official contacts and diplomatic relations and the reopening of liaison offices in the two countries.
Read more from the source : Hindustan Times
Tags : India, Morocco, Israel, normalisation,
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In struggles for West Sahara and West Bank, thorny parallels may loom for Israel
Sahrawi children from Western Sahara sit in their classroom in the Smara refugee camp near Tindouf, south-western Algeria, March 4, 2016. (AP/ Toukik Doudou). They are both rugged regions claimed by an indigenous population but ruled by a UN member state in a seemingly neverending struggle. They have both seen periods of violent fighting and are riven by a physical barrier built for security. They are both the subject of countless UN resolutions, international condemnations, and US-brokered peace plans. They are both places where US President Donald Trump’s administration has upended decades of consensus by favoring the ruling party’s claims. Not to mention, they both have “west” in their names.
Read more from the source : The Times of Israel
Tags : Israel, Palestine, Western Sahara,



