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  • Exclusive: Moroccan foreign minister urges Biden to keep Trump's deal

    Moroccan Foreign Minister Nasser Bourita is urging the incoming Biden administration to preserve the deal sealed by President Trump earlier this month, under which the U.S. agreed to recognize Moroccan sovereignty over Western Sahara and Morocco agreed to resume diplomatic relations with Israel. What he’s saying: “We realistically think the administration will find a good rationale to preserve this,” Bourita told me in an exclusive interview on the sidelines of a trilateral U.S.-Israel-Morocco summit on Tuesday in Rabat.

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    Tags : Western Sahara, Morocco, USA, Joe Biden,

  • US says it will open a consulate in disputed Western Sahara

    WASHINGTON (AP) — The State Department said Thursday the United States will open a consulate in Western Sahara following President Donald Trump’s decision to recognize Morocco’s sovereignty over the disputed region…

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    Tags : Western Sahara, Morocco, Polisario, 

  • Sahara occidental : l’ONU doit assumer ses responsabilités (président de l’APN)

    par R. N.

    Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Slimane Chenine a réaffirmé, hier, le soutien des députés de la chambre basse du Parlement, au combat du peuple sahraoui pour son indépendance et a dénoncé par la même occasion la normalisation du Maroc avec l’entité sioniste.
    «La déclaration du président américain sortant au sujet du Sahara occidental ne pourra, en aucun cas, modifier la nature juridique et historique du Sahara occidental», a déclaré M. Chenine, lors des travaux d’une journée parlementaire, placée sous le thème : «Pour l’application du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination».
    La rencontre, organisée par la Commission des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Emigration à l’APN, s’est déroulée en présence du corps diplomatique accrédité en Algérie et nombre de personnalités nationales et d’experts. Le président de l’APN estime que le peuple sahraoui est attaché à ses «droits légitimes intransgressibles, irréductibles et inaliénables» à «poursuivre la résistance, sous toutes ses formes, dans le but de défendre son droit à l’autodétermination et à l’exercice de sa souveraineté sur son territoire».
    Pour M. Chenine, les événements survenus à El-Guerguerat «ont clairement influencé le processus de résistance du peuple sahraoui, en mettant en échec les stratégies de blackout médiatique, de contrevérités politiques et de la tergiversation de la diplomatie marocaine au Conseil de sécurité».
    La cause sahraouie plus visible médiatiquement
    Le président de l’APN enchaîne : «la cause sahraouie est désormais plus visible médiatiquement, au sein de l’ONU, de l’Union africaine (UA) et de toutes les instances internationales qui soutiennent la Cause sahraouie et appellent à la nécessité pour le Conseil de sécurité d’assumer ses responsabilités, dans la prise des décisions indispensables à la relance du processus de règlement» qui «doit passer par la nomination de l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental» et doit obliger le Maroc à «respecter le cessez-le-feu, conclu en septembre 1991, la protection des civils sahraouis des politiques de répression marocaines, ainsi que par l’interdiction du pillage des richesses minières et halieutiques sahraouies».
    Pour Slimane Chenine, le Secrétaire général de l’ONU «doit consulter son conseiller juridique sur le caractère illégal de l’ouverture de représentations diplomatiques étrangères dans les territoires occupés du Sahara occidental». Il a également rappelé que «l’autodétermination est un droit garanti dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), la résolution onusienne 1514 et dans les différents pactes régionaux relatifs aux droits de l’Homme, dont la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples».
    Le président de l’APN a rappelé, par la même occasion, les positions de l’Algérie à l’égard du droit des peuples à l’autodétermination, «fondées sur des principes inébranlables, loin de tous calculs géopolitiques», soulignant la disponibilité de la première chambre pour «accompagner l’Assemblée nationale sahraouie, dans le renforcement de ses capacités parlementaires, en matière de formation, de partage des meilleures pratiques parlementaires, notamment au niveau de la diplomatie parlementaire, et de coordination de nos positions dans les cadres parlementaires multilatéraux dans lesquels nous sommes membres, au service de la cause de nos frères sahraouis».
    Le Quotidien d’Oran, 24 déc 2020
  • Mauritania army announces accidental confrontation with Morocco force

    The Mauritanian army has announced on Wednesday an “accidental” confrontation with a Moroccan force at the northern borders of the country. The army disclosed in a statement published on its website that one of its patrols came under…

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    Tags : Mauritania, Morocco, accidental confrontation,

  • Sahara occidental : l'ONU doit assumer ses responsabilités (président de l'APN)

    par R. N.

    Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Slimane Chenine a réaffirmé, hier, le soutien des députés de la chambre basse du Parlement, au combat du peuple sahraoui pour son indépendance et a dénoncé par la même occasion la normalisation du Maroc avec l’entité sioniste.
    «La déclaration du président américain sortant au sujet du Sahara occidental ne pourra, en aucun cas, modifier la nature juridique et historique du Sahara occidental», a déclaré M. Chenine, lors des travaux d’une journée parlementaire, placée sous le thème : «Pour l’application du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination».
    La rencontre, organisée par la Commission des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Emigration à l’APN, s’est déroulée en présence du corps diplomatique accrédité en Algérie et nombre de personnalités nationales et d’experts. Le président de l’APN estime que le peuple sahraoui est attaché à ses «droits légitimes intransgressibles, irréductibles et inaliénables» à «poursuivre la résistance, sous toutes ses formes, dans le but de défendre son droit à l’autodétermination et à l’exercice de sa souveraineté sur son territoire».
    Pour M. Chenine, les événements survenus à El-Guerguerat «ont clairement influencé le processus de résistance du peuple sahraoui, en mettant en échec les stratégies de blackout médiatique, de contrevérités politiques et de la tergiversation de la diplomatie marocaine au Conseil de sécurité».
    La cause sahraouie plus visible médiatiquement
    Le président de l’APN enchaîne : «la cause sahraouie est désormais plus visible médiatiquement, au sein de l’ONU, de l’Union africaine (UA) et de toutes les instances internationales qui soutiennent la Cause sahraouie et appellent à la nécessité pour le Conseil de sécurité d’assumer ses responsabilités, dans la prise des décisions indispensables à la relance du processus de règlement» qui «doit passer par la nomination de l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental» et doit obliger le Maroc à «respecter le cessez-le-feu, conclu en septembre 1991, la protection des civils sahraouis des politiques de répression marocaines, ainsi que par l’interdiction du pillage des richesses minières et halieutiques sahraouies».
    Pour Slimane Chenine, le Secrétaire général de l’ONU «doit consulter son conseiller juridique sur le caractère illégal de l’ouverture de représentations diplomatiques étrangères dans les territoires occupés du Sahara occidental». Il a également rappelé que «l’autodétermination est un droit garanti dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), la résolution onusienne 1514 et dans les différents pactes régionaux relatifs aux droits de l’Homme, dont la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples».
    Le président de l’APN a rappelé, par la même occasion, les positions de l’Algérie à l’égard du droit des peuples à l’autodétermination, «fondées sur des principes inébranlables, loin de tous calculs géopolitiques», soulignant la disponibilité de la première chambre pour «accompagner l’Assemblée nationale sahraouie, dans le renforcement de ses capacités parlementaires, en matière de formation, de partage des meilleures pratiques parlementaires, notamment au niveau de la diplomatie parlementaire, et de coordination de nos positions dans les cadres parlementaires multilatéraux dans lesquels nous sommes membres, au service de la cause de nos frères sahraouis».
    Le Quotidien d’Oran, 24 déc 2020
  • Maroc – Israël : Trahison actée !

    PREMIER VOL TEL-AVIV – RABAT, À SON BORD DE HAUTS RESPONSABLES US ET ISRAÉLIENS : Trahison actée !

    Le conseiller et gendre du président américain sortant Donald Trump, Jared Kushner, est arrivé, hier, au Maroc, en compagnie de hauts responsables américains, à l’exemple du conseiller à la sécurité nationale Robert-C. O’Brien.
    Mais aussi, et surtout, du chef de la sécurité nationale de l’entité sioniste, Meir Ben-Shabbat, à bord du premier vol directe entre Israël et le Maroc, annoncé officiellement après de nombreuses liaisons jusqu’alors tenues secrètes, des années durant, entre Tel-Aviv et Rabat.
    Les Marocains ont découvert, hier, que leurs appels à l’adresse de leur Roi Mohamed VI et gouvernement de Saâd Eddine El-Othmani pour annuler l’établissement des relations entre le Maroc et Israël ont, non seulement pas eu d’échos, ont mais été ignorés au regard du rythme accéléré adopté par le Palais royal et son gouvernement pour booster davantage les relations israélo-marocaines dans divers domaines. L’avion qui a été décoré d’une main de Fatma et des drapeaux israéliens, marocains et américains, et le tout est frappé du mot « Paix ». Un message qui résume des années de liens forts entre la monarchie marocaine, notamment, depuis le règne de Hassan II à son fils Mohamed VI, avec l’État sioniste. 
    L’héritier du trône, Moulay Hassen, le fils aîné du roi marocain, vient de recevoir, au moment où les marocains subissent à plein fouet la pandémie du covid-19 et ses impacts gravissimes sur leur vie socio-professionnelle, un jet privé, du constructeur américain Gulfstream /G650, le plus performant des avions d’affaires actuels et le plus cher, estimé, à 67,4 millions de dollars (voir encadré). 
    Si durant des décennies les relations entre l’entité sioniste et le Maroc étaient entretenues loin des projecteurs, derrière les murs du Palais royal et des rencontres secrètes à Tel-aviv, à l’origine d’une intense coopération, déjà existante, entre les deux parties, dans divers domaines, agriculture, échanges commerciaux, sécurité, renseignement, formation militaire et même tourisme, suscitant de vives oppositions de l’opinion marocaine, dès que l’information arrivait à sortir du contrôle du Makhzen, par l’annonce de l’officialisation des relations et l’arrivée, hier, d’une importante délégation de responsables israéliens, au Maroc, ces derniers lancent un défi au peuple marocain, dont la majorité est acquise à la cause palestinienne et hostile à l’occupation israélienne en Palestine. Et pour mieux éviter que cette visite ne soit la cible des critiques de l’opinion marocaine et des citoyens du Maroc, le premier ministre marocain, du parti islamiste PJD, Sâad Eddine El-Othmani, dans un entretien, non sans hasard, à une chaîne de TV, d’une autre monarchie arabe, le Qatar, en l’occurrence, a lancé que son pays allait « ouvrir le débat avec les autorités espagnols pour récupérer les villes de Ceuta et Melila ( des enclaves espagnoles : NDLR) » . Un message que lance le patron de l’exécutif marocain, non seulement à l’adresse de Madrid, mais aux marocains, pensant ainsi mettre, à l’arrière-plan, la visite de hauts responsables israëliens en miroitant l’ouverture du dialogue sur les deux enclaves espagnoles, Ceuta et Melila ». 
    Réagissant aux propos de Saâd Edine el-Othmani, le ministère des Affaires étrangères espagnole a convoqué, hier, l’ambassadrice du Maroc, pour des explications, et les deux parties entame, pour la énième fois, cette polémique déclenchée, le jour J de la visite officielle, de responsables israéliens annoncée en grande pompe, par Rabat et Tel-Aviv. Ces derniers vont œuvrer à donner davantage un coup de starter aux dossiers, affaires, échanges et accords mis en route par une coopération tenue au secret et l’élargir à d’autres questions, après l’annonce de l’officialisation des relations entre Israël et la monarchie marocaine, avec la bénédiction américaine et le refus des citoyens marocains.
    Pour Israël, le Maroc est parmi les 4 premiers des 22 pays africains pour ses importations, et le 9e pour les exportations israéliennes
    En mai 2018, lors d’une parade à l’occasion de l’anniversaire de l’académie royale de police de Kénitra, les forces de l’ordre ont exhibé des fusils d’assaut israéliens Tavor, une première dans un pays arabe, selon les spécialistes du secteur des armes. Coopération déjà mise en marche, des années auparavant, entre Tel-aviv et Rabat, affirmée, par le Bureau central des statistiques israélien indiquant que « sur les 22 partenaires commerciaux africains d’Israël, le Maroc figure parmi les quatre premiers pays en matière d’importations, et au neuvième rang des exportations ». Aussi, les experts israéliens eux-mêmes, et la presse de l’entité sioniste affirment que « le bureau du Mossad au Maroc n’a jamais fermé » et sera renforcé, à titre d’exemple, citent les mêmes sources, « par une station d’écoute », suite à l’officialisation des relations entre la monarchie marocaine et son Makhzen avec Israël. Notons que le responsable israélien en charge de la défense et des services de sécurité, figurant parmi les passagers de l’Avion de Jared Kushner, arrivé, hier, au Maroc, s’occupera avec son homologue marocain de booster et de consolider « les échanges en matière de renseignement » et de discussion en matière « d’industrie de défense ». 
    Au moment où des Palestiniens, enfants, femmes, hommes, vieux ou jeunes, subissent les affres non seulement des services de sécurité, des militaires du système colonial sioniste mais aussi des colons israéliens, en Cisjordanie, Ghaza, , territoires palestiniens occupés ainsi qu’à El-Qods, que le chef du Comité d’El-Qods, le roi Mohamed VI, qui ne dit mot, il y a longtemps, occupé qu’il est à broder et améliorer le tissage des liens entre sa monarchie et l’entité sioniste. Autre aspect des relations entre Rabat et Tel-Aviv, avant l’annonce en grande pompe par les responsables marocains, à leur tête le roi Mohamed VI, de « la normalisation » des relations avec Israël, alors qu’il s’agit, de leur officialisation, après les avoir entretenus en secret, Le premier investissement étranger déclaré d’Israël dans le monde arabe, étant, est le géant israélien de la technologie agricole Netafim. Ce dernier a créé une filiale pour 2,9 millions de dollars au Maroc. C’est que, rapporte FDi Markets, un service de données du Financial Times qui suit les investissements de création transfrontaliers dans le monde entier depuis 2003. Notons que l’investissement de création désigne une entreprise établissant ses opérations dans un pays étranger à partir de zéro. L’emballement des responsables marocains est tel que, même de simples appels d’opérateurs israéliens figurent dans les propos et déclarations, non des hommes d’affaires marocains, mais des ministres de Saâd Eddine El-Othmani. À titre d’exemple, récemment, le ministre marocain du commerce et de l’industrie, Moulay Hafid Elalamy a été tout content d’annoncer avoir reçu « des appels des plus grands opérateurs israéliens de renom » et d’indiquer que le Maroc « a des axes économiques forts à développer avec Israël » et qu’une chambre de commerce Israël-Maroc serait bientôt mise sur pied, et qu’une réunion est prévue, vendredi prochain, sur cette question. 
    Le premier vol officiel inauguré, hier, entre Tel-Aviv et la monarchie marocaine, l’espace aérien, terrestre et maritime marocain, reconnu par la communauté international va connaître une intense activité de survol des avions israéliens, avec notamment, selon le journal israélien Globes, la liaison aérienne quotidienne, qu’assurera la compagnie sioniste ElAl entre Tel-Aviv et Casablanca. Ce coup de starter dans le secteur aérien, entre Rabat et Tel-Aviv, est le fruit d’une coopération bien antérieur, à l’annonce de l’officialisation des relations entre ces deux parties. En 2019, le directeur général de la compagnie aérienne de l’entité sioniste, ElAl s’était rendu au Maroc et a rencontré, des responsables de la compagnie aérienne marocaine (RAM) pour mettre en place des vols directs, entre le royaume marocain et Israël. Une coopération dense, diverse et avancée entre le Maroc et l’entité sioniste dont l’opinion et les citoyens marocains viennent de découvrir ses racines et sa nature, établie et définie bien avant l’arrivée officielle, hier, des hauts responsables israéliens au Maroc.
    Karima Bennour
    #Maroc #Israël #Normalisation #Palestine
  • Russia condemns US recognition of Morocco’s claim to Western Sahara

    Russia on Friday condemned US President Donald Trump’s decision to recognize Morocco’s sovereignty over Western Sahara, saying it contravened international law. Deputy Foreign Minister Mikhail Bogdanov called the US decision “unilateral,” Russian news …

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    Tags : Morocco, Western Sahara, Russia, Normalization, 

  • Communiqué : Condamnation de la violation par le Maroc de l’accord du cessez- le- feu au Sahara Occidental

    Le Maroc a violé le 13 novembre 2020, l’accord de cessez-le-feu conclu en 1991, en lançant une opération militaire contre des civils sahraouis qui manifestaient pacifiquement contre l’ouverture d’une brèche illégale à El Guerguerat dans la zone-tampon.

    L’armée sahraouie a riposté en légitime défense et le Front Polisario a déclaré l’état de guerre suite à cette agression.
    L’Association des Sahraouis de Toulouse, ainsi que celles solidaires avec le Peuple Sahraoui, se rassemblent le Samedi, 19 Décembre 2020, à Toulouse pour :
    Exprimer leur soutien au Peuple Sahraoui, suite à l’attaque menée par les soldats marocains contre les manifestants civils devant la brèche illégale d’Elguergarat et dénoncer l’irresponsabilité du Royaume du Maroc dans sa violation du cessez-le-feu, au su et au vu de la mission des Nations Unies « MINURSO » en place.
    Exiger une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité de l’ONU, afin de contraindre le Maroc de respecter : le droit du peuple sahraoui à d’Autodétermination et à l’indépendance, à travers le referendum promis aux sahraouis depuis 1991.
    Exiger de la Commission Internationale de la Croix Rouge la protection des civiles dans les territoires occupés du Sahara Occidental et la libération des prisonniers politiques (notamment ceux du groupe de GdeimIzik détenus depuis plus de 10 ans par l’occupant Marocain).
    Exiger la fermeture de la brèche illégale d’Elguergarat, par laquelle le Maroc exporte le pillage des richesses du Sahara Occidental et facilite l’entrée de sa production de cannabis sur le marché Africain, exposant ainsi sa jeunesse aux ravages de sa consommation, en compromettant par la même occasion, non seulement le développement de l’Afrique, la construction et l’intégration du Maghreb, mais menaçant l’Europe, compte tenu de la promiscuité de cette région.
    Nous demandons aussi au gouvernement français, qui a une part de responsabilité dans la situation actuelle, d’être en conformité avec les valeurs de la République Française et d’œuvrer pour la paix et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
    Dénoncer la complicité de l’Union européenne, en ratifiant les accords commerciaux incluant le Sahara occidental, avec le Maroc pour financer sa guerre, malgré les décisions de la Cour de Justice européenne, qui précisent que le Maroc et le Sahara Occidental sont deux entités distinctes et séparées.
    Association des Sahraouis de Toulouse
    Bordeaux, le 18 Décembre 2020
    PCF Mantes La Jolie, 23 déc 2020
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc 
  • Pourquoi le conflit du Sahara occidental pourrait aggraver les conflits en Afrique du Nord et au Sahel

    Les combattants de la région pourraient être attirés si la violence se poursuit, comme cela s’est produit pendant des années dans les guerres internes et par procuration en Libye en cascade

    Andrew Lebovich
    La semaine dernière, l’administration Trump a décidé d’ouvrir l’un des conflits les plus longs du monde à son issue, avec des conséquences potentiellement lourdes pour l’Afrique du Nord et le Sahel. Dans une série de tweets jeudi, le président Donald Trump a annoncé avoir signé une proclamation reconnaissant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, un territoire largement désertique contesté par le Maroc et le Front Polisario indépendantiste depuis 1975.
    La décision de Trump fait suite à l’échec le mois dernier d’un cessez-le-feu négocié par l’ONU signé en 1991. La reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté marocaine sur le territoire – l’une des plus hautes priorités de la politique étrangère du Maroc – est venue en échange de ce que la Maison Blanche a qualifié de normalisation liens entre Israël et le Maroc. Cette décision faisait partie du parrainage par Trump des accords d’Abraham , en vertu desquels les Émirats arabes unis et Bahreïn ont également reconnu Israël (et le Soudan a accepté de prendre des mesures à cet effet à l’automne). Les Nations Unies, l’ Union européenne et l’ UA ont réitéré leur soutien au processus des Nations Unies sur le Sahara occidental, quoique sur des tons sourds.
    Bien qu’une grande partie des premiers commentaires des médias sur l’annonce de Trump se soient concentrés sur les relations maroco-israéliennes ou les relations américano-marocaines, cette décision pose des problèmes pour le Maroc chez lui. L’annonce menace également de créer une plus grande agitation dans un Sahara déjà instable. Et, en perturbant des décennies d’accords internationaux établis, l’annonce snobe le droit international et présente à l’Europe et à la nouvelle administration Biden une autre situation internationale inconfortable et potentiellement dangereuse à régler.
    UN ACCORD, MAIS AUX CONDITIONS DE QUI?
    L’accord entre Israël et le Maroc durait au moins deux ans . Ses promesses d’investissements économiques et d’ assistance et de ventes militaires ont aidé à surmonter l’hésitation marocaine concernant la réconciliation publique avec Israël. Pendant des décennies, le Maroc a entretenu des relations tranquillement amicales avec Israël. Et les pourparlers en cours et le plaidoyer israélien ont conduit certains analystes à prédire il y a des mois qu’un accord pourrait être conclu.
    Mais, à y regarder de plus près, l’accord n’est peut-être pas tout ce qui a été annoncé. Bien que Jared Kushner – gendre de Trump, consigliere et principal architecte des accords d’Abraham – ait évoqué la normalisation complète des relations diplomatiques entre Israël et le Maroc, les dirigeants marocains ont été plus circonspects. Le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita, par exemple, a nié que la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental vienne en échange de la reconnaissance d’Israël. Il a seulement annoncé la réouverture des «bureaux de liaison» du Maroc en Israël et vice-versa, et a ajouté dans une autre interview que les liens du Maroc avec Israël étaient déjà «normaux», ne nécessitant plus de normalisation.
    De même, le Premier ministre marocain Saad-Eddine el-Othmani a célébré la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental sans évoquer l’accord avec Israël, position reprise par son Parti islamiste pour la justice et le développement. Jusqu’à présent, la seule déclaration officielle du bureau du roi Mohamed VI sur la question a été de dire qu’il a téléphoné au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour lui assurer que le soutien du Maroc à la cause palestinienne est resté inchangé .
    La réticence du public marocain provient en partie de sa position internationale et nationale. Malgré le fait que les liens entre le Maroc et Israël étaient un secret de polichinelle avant l’accord, il reste une forte opposition publique au Maroc à la normalisation. En août, Othmani a publiquement rejeté «toute normalisation avec l’entité sioniste». Et le soutien à la Palestine et la protection de l’accès des musulmans à Jérusalem font partie de la légitimité du roi au pays et à l’ étranger . Cela rend la normalisation complète politiquement problématique, en particulier à un moment où Israël consolide son occupation de la Cisjordanie. Dans un sondage du baromètre arabe réalisé le mois dernier, seuls 9% des Marocains ont exprimé leur soutien à la normalisation des relations de leur pays avec Israël. EtLes manifestations contre la normalisation telles que celles qui ont eu lieu en septembre pourraient créer de nouveaux maux de tête pour les autorités marocaines, qui font déjà face à un mécontentement politique et à une opposition soutenus .
    RISQUES RÉGIONAUX
    Une menace plus sérieuse est que le différend du Sahara occidental créera de nouveaux troubles dans une région déjà tumultueuse. L’effondrement, le mois dernier, de l’accord de cessez-le-feu de 1991 – qui promettait un référendum sur l’autodétermination pour le Sahara occidental – avait des causes à la fois immédiates et à plus long terme. L’étincelle initiale a été une réponse marocaine agressive à un sit-in dans la ville frontalière de Guerguerate qui a débuté le 21 octobre. Après que les forces marocaines aient délogé les manifestants et incendié leurs tentes et autres équipements le mois dernier, les dirigeants du Polisario ont déclaré qu’ils retourneraient en guerre.
    Guerguerate se trouve dans une zone tampon entre le Sahara occidental occupé par le Maroc et une «zone libre» composée de terres contrôlées par la République arabe sahraouie démocratique (RASD). En 2016, le Maroc a déployé des forces de sécurité armées en violation de l’accord de cessez-le-feu pour protéger les travailleurs de la construction qui terminent une route qui traverse la ville en Mauritanie (assurant une liaison avec l’Afrique de l’Ouest). Il y a eu des affrontements sur la construction de la route en 2016, mais le cessez-le-feu a tenu – en partie en raison du désir de l’Algérie d’éviter un conflit ouvert. L’Algérie a soutenu le Front Polisario financièrement, politiquement et militairement pendant presque toute l’histoire du groupe, et l’Algérie abrite plus de 170 000 réfugiés sahraouis .
    Cependant, l’ONU n’a pas de représentant spécial au Sahara occidental depuis l’année dernière . Et l’Algérie a subi des bouleversements politiques depuis avril 2019, lorsque le président de l’époque, Abdelaziz Bouteflika, a démissionné à la suite de manifestations pacifiques de masse. Le président actuel de l’Algérie, Abdelmadjid Tebboune, a été absent pendant une grande partie de la crise actuelle, après avoir été traité pour covid-19 dans un hôpital en Allemagne depuis fin octobre.
    Néanmoins, l’engagement de l’Algérie en faveur de l’autodétermination du Sahara occidental au niveau gouvernemental et parmi de nombreux Algériens est authentique et peu susceptible de changer . Au milieu des informations faisant état d’attaques des forces du Polisario contre les positions marocaines, le Premier ministre algérien Abdelaziz Djerad a appelé à un retour au processus politique au Sahara occidental et à la nomination d’un nouveau représentant spécial de l’ONU. La puissante armée algérienne, quant à elle, a mis en garde sombrement contre la collecte de menaces étrangères contre le pays – une ligne qu’elle emprunte souvent, mais qui a pris de l’importance après le déclenchement de la violence si près de la frontière algérienne. Suite à l’annonce de Trump, Djerad a adopté un ton beaucoup plus proche de celui de l’armée, en signe de mécontentement des dirigeants algériens face à cette décision.
    Alors que l’Algérie et le Maroc ne sont pas au bord de la guerre, le gouvernement algérien s’est montré peu enclin à stopper les attaques du Front Polisario.
    Alors que l’Algérie et le Maroc ne sont pas au bord de la guerre, le gouvernement algérien s’est montré peu enclin à stopper les attaques du Front Polisario . L’effondrement du cessez-le-feu a fait suite à des décennies de déception et de frustration pour les Sahraouis face à l’incapacité d’obtenir le référendum à des conditions qu’ils pouvaient accepter. Cette inaction politique a accru la pression pour un retour à la guerre parmi certains jeunes sahraouis, qui y voyaient leur seule voie vers l’autodétermination. Et l’approbation américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental a, pour l’instant, détruit la crédibilité des Etats-Unis en tant que médiateur sur la question.
    Le conflit en cours augmente également le risque qu’une partie de la constellation complexe de groupes armés du Sahel soit entraînée dans la guerre. Plusieurs de ces groupes ont des liens à la fois avec le Maroc et l’Algérie, tandis que certains combattants – en particulier ceux des groupes armés arabes maliens – ont des liens familiaux et commerciaux avec le Sahara occidental. Et d’autres combattants et jeunes de la région pourraient être attirés si la violence se poursuit, comme cela s’est produit pendant des années dans les guerres internes et par procuration en cascade en Libye .
    POLITIQUE OCCIDENTALE
    Le changement brusque depuis des décennies de politique officielle américaine met la nouvelle administration Biden et l’UE dans une position difficile. L’administration Biden pourrait revenir au processus de l’ONU sur le Sahara occidental en annulant la décision imprudente de Trump, faite dans une proclamation qui n’a pas force de loi. Un tel renversement mettrait en colère le Maroc, mais il ne mettrait pas nécessairement en danger le statut du nouvel accord du pays avec Israël – qui continuera à fournir des avantages économiques, militaires et politiques importants au Maroc.
    Le maintien de la position de l’administration Trump pourrait également avoir des effets de suivi. Les États-Unis et l’UE considèrent depuis longtemps le Maroc comme un partenaire politique et sécuritaire fiable dans la région. Le penchant pro-occidental perçu du Maroc, son ouverture aux investissements extérieurs et sa coopération apparente sur des questions telles que la migration contrastent également avec la difficulté que les États-Unis et l’UE ont eue à forger une relation politique et économique productive avec l’Algérie, malgré leurs efforts continus pour renforcer ce partenariat.
    Pourtant, l’Algérie reste une force politique, économique et militaire clé en Afrique, recevant récemment sa première visite en 14 ans d’un secrétaire américain à la Défense. Le maintien de la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental nuirait aux relations des États-Unis et de l’UE avec l’Algérie d’une manière qui serait coûteuse sur une multitude de questions, allant du Sahel à la Libye, en passant par la Méditerranée.
    Une position timide de l’UE sur la question du Sahara occidental pourrait avoir un effet tout aussi néfaste sur les relations avec l’Algérie et l’Union africaine. Bien que le Maroc ait gagné du terrain dans ses partenariats économiques et diplomatiques en Afrique ces dernières années, le conflit du Sahara Occidental a perturbé les réunions de l’UA, dont la RASD est membre à part entière. Si l’UE veut aborder sa relation avec l’UA comme un « partenariat d’égal à égal », elle ne peut pas non plus tolérer les efforts visant à effacer la RASD.
    De plus, l’Algérie a une présence institutionnelle et diplomatique significative au sein de l’UA. Et, alors que le Maroc a augmenté ses investissements économiques et politiques en Afrique subsaharienne ces dernières années, l’Algérie entretient des liens étroits avec plusieurs États influents de l’UA qui rejettent également les revendications unilatérales marocaines sur le Sahara occidental, notamment le Nigéria et l’Afrique du Sud . L’acceptation du contrôle marocain sur le Sahara occidental ne ferait que rendre plus difficile pour les États-Unis et l’UE de s’engager avec ces nations et institutions à un moment où l’ intérêt géopolitique et la concurrence croissent en Afrique.
    L’UE et les États-Unis devraient faire un effort pour relancer le processus de négociation entre Rabat et le Front Polisario, en précisant que toute extension du contrôle marocain du Sahara occidental aurait des conséquences sur leurs relations avec le Maroc. Ce n’est que par un processus politique revigoré, avec une médiation véritablement impartiale, que l’UE et les États-Unis pourront respecter les droits des sahraouis, apaiser les tensions au Sahara occidental et promouvoir la coopération internationale et l’intégration régionale.


    Etiquetas : #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #DonaldTrump #Israel # Normalización
  • Sahara Occidental : Dominado por el pánico, el ejército marroquí tira contra una patrulla mauritana

    Persiguiendo a un grupo de traficantes, una patrulla militar mauritana llegó hasta el muro de la vergüenza marroquí ubicado en el Sahara Occidental a la altura de la localidad mauritana de Inal. Confundiéndolos con los combatientes saharauis que fustigan a diario el muro de defensa marroquí, las unidades marroquíes dispararon contra la patrulla mauritana.

    Según un comunicado del ejército mauritani, no se hubo víctimas. “Tras la investigación preliminar después de que una patrulla militar fuera atacada el martes por la noche, resultó que la patrulla se había acercado a la posición defensiva de una fuerza marroquí que lo consideró un blanco enemigo”, indica el comunicado que subraya que los elementos de la patrulla respondieron a la fuentes de los tiros según las reglas de combates, antes de que se establezca la identificación y cese el tiroteo, especificando al mismo tiempo que no se registraron pérdidas en los elementos de la patrulla ».
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