Moins de vingt-quatre heures après le Portugal, l’Italie dément à son tour toute volonté d’ouvrir un consulat dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
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Sahara Occidental : après le Portugal, l’Italie dément toute volonté d’ouvrir un consulat
Le démenti de la diplomatie vient à la suite d’informations publiées par des médias annonçant l’ouverture d’un consulat italien dans les territoires occupés du Sahara Occidental.Le communiqué rappelle la position immuable de l’Italie vis-à-vis de la décision des Nations Unis concernant le règlement de la cause sahraouie.C’est aussi en réponse à ce qu’a publié le journal électronique ‘Espagnol’ qui a annoncé l’ouverture imminente d’un consulat italien en territoires sahraouis occupés, affirmant que cette idée n’a même pas effleuré les hauts responsables italiens.Ces annonces font partie d’une campagne médiatique orchestrée par le makhzen pour attirer plus de pays, surtout européens, à ouvrir des consulats à Dakhla ou à El Ayoun afin de donner à l’occupation marocaine une certaine légalité et mettre aussi bien le peuple sahraoui que les instances onusiennes devant le fait accompli.Contrairement donc aux espoirs du Maroc, le ministère italien des affaires étrangères dément toute allégation allant dans ce sens et confirme, si besoin est, de son soutien indéfectible aux résolutions de l’ONU concernant le Sahara Occidental qui est considéré comme un territoire occupé et inscrit dans son agenda comme une colonie à libérer.Tahar Mansour -
L’attachement du Conseil de sécurité aux résolutions internationales, "une condamnation" de la politique d’occupation marocaine
Le gouvernement sahraoui a estimé, mardi, que l’attachement du Conseil de sécurité aux résolutions internationales sur le règlement de la question du Sahara occidental était “une condamnation” de la politique d’occupation marocaine, visant à confisquer aux Sahraouis le droit inaliénable à l’autodétermination.
“L’attachement du Conseil de sécurité à la nature juridique de la question sahraouie et au règlement pacifique basé sur les résolutions de la légalité internationale constitue une condamnation de la politique de l’occupant et de ses complices visant à confisquer au peuple sahraoui le droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance”, a indiqué le gouvernement sahraoui dans un communiqué au lendemain de la séance à huis-clos tenue par le Conseil de sécurité sur le Sahara occidental.Cette position est “un revers” à l’annonce du président sortant américain Donald Trump de la reconnaissance de “la souveraineté” présumée du Maroc sur le Sahara occidental, ajoute le communiqué. Des pays membres du conseil ont vivement critiqué la décision du président américain “qui fait perdre à son administration le droit de formuler les décisions relatives au Sahara occidental, dont elle jouissait auparavant, a fait savoir la même source.Le Conseil de sécurité a tenu lundi une séance huis-clos sur les derniers développements de la situation au Sahara occidental, plus d’un mois après la violation par le Maroc du cessez-le-feu dans la zone tampon d’El Guerguerat et quelques jours après l’annonce faite par le président américain.Citant des sources onusiennes, le gouvernement sahraoui a souligné que “l’Etat d’occupation marocain, avec la complicité de la France, a tenté comme à l’accoutumée d’entraver la tenue de cette séance “si son objet n’était pas un appel au cessez-le-feu”, souligne le gouvernement sahraoui, citant des sources onusiennes, ajoutant que “la déception a été grande pour l’occupant”, conclut la même source.Le Maghreb, 24 déc 2020Tags : #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #ONU -
La Palestine et le Sahara Occidental vendus par la servitude et le dollar
Par Ali Akika – Après la politique de la canonnière de l’impérialisme, voici venue l’ère de celle du dollar et de la trahison. Avant d’habiller de honte cette trouvaille de ce monde qui panique devant les signes de son déclin, rappelons la nature de son système. Ce dernier se targuait d’avoir apporté à des «barbares» les bienfaits de la civilisation qui n’était en réalité qu’une entreprise de colonisation avec son cortège de misères et de massacres. Au passage, ces «barbares» ont légué à l’Humanité l’agriculture, l’écriture, la boussole et la poudre, sans parler des trésors intellectuels et artistiques qui font le bonheur des musées. Héritage qui a permis à l’Europe de flirter avec la Renaissance qui lui ouvrit les portes de la «modernité» et que les vrais penseurs appellent le capitalisme. Ce système domina le monde à l’aide de la politique de la canonnière jusqu’à l’aube du XXe siècle.
Le réveil des peuples avec leurs révolutions et luttes de libération ouvrirent des brèches dans cette domination sans partage. Un autre monde émergea dans le sillage des révolutions en Russie (URSS), Chine, Vietnam, Algérie, Cuba. Et de nos jours avec ses défaites en Irak, Afghanistan, Syrie, Venezuela, l’impérialisme inventa la stratégie du dollar et de la trahison. Il faut dire que la gouvernance de ce monde-là est tombée dans les mains des hommes d’affaires qui idolâtrent le dieu dollar. Dès lors, il ne faut point s’étonner de voir cette politique appliquer en Palestine et au Sahara Occidental. Quand on réfléchit à cette nouvelle stratégie, on ne peut ne pas penser aux similitudes de la représentation du monde chez le trio Trump-Netanyahou-Mohammed VI.Ces similitudes se retrouvent dans le triptyque de leur idéologie : je veux, je prends, ça devient mien légalement. Et ce n’est pas un hasard si ces chefs d’Etat sont à la tête de pays où l’on a précisément chassé les habitants de leurs terres et pensent qu’une simple signature sur du papier biodégradable légitimerait et légaliserait le vol d’autrui. Comme le dernier arrivé dans le trio, M6 n’est pas assez armé pour concevoir une stratégie à lui, il ne s’embête pas et copie à la virgule près les expériences des pays de Trump et de Netanyahou. Ces derniers s’appuient sur la Bible pour écrire l’Histoire. Pour eux, ce texte religieux est un titre de propriété inaliénable parce que «divin».Mais comme ils savent que la Bible n’est pas le livre de chevet de toute l’humanité, ils sortent le carnet de chèques pour appâter ceux qui sont préparés à vendre leur âme sans honte, ni remords. Notre roi du Maroc a, enfin, trouvé en Trump et en Netanyahou des amis qui croient, comme lui, aux balivernes des contes de fée. Ses deux comparses croient en les divinités bibliques, lui leur préfère les liens d’allégeance de ses sujets et tribus. Allégeance veut dire rapport de soumission, de servitude, et c’est avec cette notion-là qu’il veut rivaliser avec la décision juridique de la Cour internationale de justice de La Haye.Hélas, pour lui, le droit international est né précisément sur les décombres de toutes les règles d’allégeance propres au féodalisme et autres «droits divins». Nos rois du Maroc, père et fils vendirent ce droit d’allégeance à tous ceux qui ont accepté d’être les idiots utiles à l’intérieur du pays et les puissances qui tiennent à pérenniser leurs intérêts au Maroc. Mais leurs rêves et ambitions virent se dresser sur leur chemin le peuple sahraoui. Il ne restait qu’à se barricader derrière un gigantesque et interminable mur de sable en attendant que ce peuple se fatigue. Comme c’est bizarre, nos rois du Maroc imitèrent Trump avec son mur à la frontière mexicaine et Netannyahou avec ses murs le long des frontières, entre les villes et villages et poussa la folie jusqu’à séparer le champ du paysan de la maison où il habite. Ainsi, pour leurs interminables murs, nos rois firent appel au savoir-faire de l’armée de Netanyahou et aux drones américains pour surveiller ces satanés et têtus Sahraouis du Polisario.En dépit des misérables trouvailles de cette politique de la prédation, invention d’une légitimité divine ou féodale, de l’appât pour esprit vénal, de l’enfermement derrière des murs de sable, l’opinion et le droit internationaux restèrent sourds à cette politique de la force s’appuyant sur les dénis de l’Histoire. Alors, ils sortirent leur dernière carte d’un chapeau usité dans les cirques : le pigeon de l’illusion. Ils pensèrent au prestige lié au statut d’une ambassade installée comme une signature indélébile d’une reconnaissance d’un pays. Comme si une ridicule plaque d’une ambassade allait effacer des millénaires d’histoire dans une ville comme Al-Qods ou bien une baraque ensablée dans l’immensité du désert saharien. Voilà ce qui s’est tramé dans la tête de ce trio en quête d’un succès diplomatique pour réaliser leurs ambitions dans leurs Etats. Voilà sur quoi repose le marchandage Sahara contre la reconnaissance d’Israël. Dans cette équation, ils ont oublié un peuple à qui revient un jour ou l’autre le dernier mot. Ici, les combattants sahraouis qui ont repris les armes.Ainsi, le grain de sable ou plutôt la grosse pierre dans le moteur de la trahison de M6, c’est le peuple sahraoui. Avec la pierre sahraouie, il faut aussi compter avec la géopolitique et la géostratégie de la région. M6 recevra, certes, des dollars mais il n’y aura aucune troupe militaire qui viendra mourir pour lui dans le sable chaud du désert. Ce ne seront pas les armées des féodaux qui font déjà appel pour leur propre protection à des puissances étrangères. Pas plus du reste, l’armée d’Israël ne viendra au secours du petit roi. Elle est occupée à occuper la terre de Palestine, à bétonner la frontière nord et le Golan face au Hizbollah. La défaite de la coalition internationale en Syrie et en Irak qui a favorisé l’entrée dans le Moyen-Orient de la Russie et de l’Iran a refroidi les va-t’en-guerre.Quant à la Libye, les puissances (France et Angleterre) à l’origine du désastre ont été proprement dégagées de ce pays au profit d’amis (Turquie et Russie) qui ne leur veulent pas du bien. On voit mal les troupes des féodaux du Golfe venir défier le Polisario, ni Israël qui s’épuise pour zéro bénéfice à bombarder des ennemis coriaces qui voient à l’œil nu les premières lignes de défense de son armée. Le roi M6 sera bien seul dans un mois quand Trump sera à la retraite. Il n’est pas sûr que les 3 milliards promis seront «versés» par son successeur. Il sera seul et, en face de lui, il y aura le peuple marocain qui, à la différence de ceux du Golfe «endormis» par les dollars du pétrole et servis par les travailleurs étrangers esclavagisés, se soulèvera.Avec le développement de la lutte armée du Polisario, les pressions économiques et diplomatiques et autres par le biais de la cyberguerre vont se manifester. Il ne faut pas exagérer l’importance du pion marocain au regard de la complexité et la géopolitique de la région. Les réactions diplomatiques ici et là montrent qu’il ne faut pas bouger une pièce du jeu de domino pour éviter une 2e Libye aux portes de l’Europe. Il n’y a que la vérité du champ de bataille qui vaille. Le Polisario est entré dans la seconde étape de sa lutte de libération. Rappelons la leçon de la première étape. Le roi Hassan II a fanfaronné en occupant tout le Sahara Occidental puis l’a partagé avec la Mauritanie. La lutte du peuple sahraoui a fait voler en éclats ce petit scénario et la Maurétanie a tourné le dos à ce marchandage. La lutte a continué.Hassan II a voulu couper les liens du Polisario avec l’Algérie pour gagner la guerre. Il commit une faute en s’attaquant à l’armée algérienne qui aidait les populations sahraouies à Amgala. La riposte fut foudroyante qui se solda par la disparition de la garnison marocaine. Hassan signa pour gagner du temps un cessez-le-feu qui dura jusqu’au 13 novembre 2020. Au vu des déclarations du Polisario, les subterfuges des deux rois, et malgré l’aide et les complaisances de l’Occident, la guerre a repris pour ne s’arrêter que par la victoire sur le terrain et l’application de l’autodétermination du peuple saharaoui reconnu par l’ONU.A. A.PS : Je viens de lire le papier de l’Américain conseiller démocrate. Il nous joue la fable de La Fontaine du Corbeau et du Renard. Modestement, je dis qu’il conforte mon papier. Ses amis du Golfe et Israël sont incapables d’intervenir directement. Ils n’ont comme ressources que la flatterie et ils croient que tout le monde est alléché par le dollar. Les Algériens connaissent cette musique, De Gaulle en arrivant au pouvoir a lancé le plan de Constantine pour nous berner, on connaît la fin du film.Algérie Patriotique, 16 déc 2020 -
RTBF : España: el rey Felipe VI pide respeto a los principios morales en medio del escándalo que rodea a Juan Carlos
El rey de España, Felipe VI, llamó este jueves en su discurso navideño a respetar “los principios morales y éticos”, una tímida alusión a los escándalos que rodearon a su padre Juan Carlos.
“Ya en 2014, durante mi incorporación al Parlamento, me referí a los principios morales y éticos que los ciudadanos esperan de nosotros. Principios que nos conciernen a todos sin excepción, y que prevalecen sobre todas las consideraciones, cualesquiera que sean. su naturaleza, incluso personal o familiar ”, dijo el monarca. “De acuerdo con mis convicciones, siempre ha correspondido a la forma de concebir mis responsabilidades como Jefe de Estado en el espíritu de reforma que ha inspirado mi reinado desde el primer día”, agregó.
Este breve pasaje fue la única referencia implícita de Felipe VI a su padre, nunca mencionado en este discurso, quien se exilió en agosto en los Emiratos Árabes Unidos y es objeto de tres averiguaciones judiciales. Emitido como cada año en televisión, este discurso fue esperado con impaciencia al final de un año difícil para la imagen de la monarquía española, sumado a la grave crisis económica y social provocada por la pandemia del Covid-19.
Patrimonio
En marzo, ante la multiplicación de indicios sobre la existencia de una fortuna oculta de Juan Carlos en el exterior, Felipe VI había renunciado a la herencia de su padre y había retirado su indemnización anual, estimada en casi 200.000 euros.
Juan Carlos resolvió una lista de impuestos de 678,393 euros a principios de diciembre en un intento de evitar el enjuiciamiento por lavado de dinero en relación con una investigación sobre el uso de tarjetas de crédito vinculadas a cuentas bancarias a nombre de un empresario mexicano. y un oficial del Ejército del Aire español.
Otras dos investigaciones apuntan al ex rey, que reinó desde 1975 hasta su abdicación en medio de escándalos en 2014.
Uno tiene como objetivo determinar si se embolsó una comisión en el contexto de la adjudicación de un contrato a empresas españolas para construir un tren de alta velocidad en Arabia Saudí en 2011.
En el centro de este caso está una transferencia de 100 millones de dólares que tendría Juan Carlos, según el diario suizo La Tribune de Genève, recibido en 2008 del ex rey saudí Abdallah en una cuenta en Suiza.
La otra investigación se abrió luego de un informe del servicio de prevención de blanqueo de capitales y fue encomendada a la Corte Suprema, la única facultada para juzgar a un ex soberano.
Fuente : RTBF, 24 dic. 2020
Tags : España, Juan Carlos I, rey emérito,
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RTBF : España: el rey Felipe VI pide respeto a los principios morales en medio del escándalo que rodea a Juan Carlos
El rey de España, Felipe VI, llamó este jueves en su discurso navideño a respetar “los principios morales y éticos”, una tímida alusión a los escándalos que rodearon a su padre Juan Carlos.
“Ya en 2014, durante mi incorporación al Parlamento, me referí a los principios morales y éticos que los ciudadanos esperan de nosotros. Principios que nos conciernen a todos sin excepción, y que prevalecen sobre todas las consideraciones, cualesquiera que sean. su naturaleza, incluso personal o familiar ”, dijo el monarca. “De acuerdo con mis convicciones, siempre ha correspondido a la forma de concebir mis responsabilidades como Jefe de Estado en el espíritu de reforma que ha inspirado mi reinado desde el primer día”, agregó.
Este breve pasaje fue la única referencia implícita de Felipe VI a su padre, nunca mencionado en este discurso, quien se exilió en agosto en los Emiratos Árabes Unidos y es objeto de tres averiguaciones judiciales. Emitido como cada año en televisión, este discurso fue esperado con impaciencia al final de un año difícil para la imagen de la monarquía española, sumado a la grave crisis económica y social provocada por la pandemia del Covid-19.
Patrimonio
En marzo, ante la multiplicación de indicios sobre la existencia de una fortuna oculta de Juan Carlos en el exterior, Felipe VI había renunciado a la herencia de su padre y había retirado su indemnización anual, estimada en casi 200.000 euros.
Juan Carlos resolvió una lista de impuestos de 678,393 euros a principios de diciembre en un intento de evitar el enjuiciamiento por lavado de dinero en relación con una investigación sobre el uso de tarjetas de crédito vinculadas a cuentas bancarias a nombre de un empresario mexicano. y un oficial del Ejército del Aire español.
Otras dos investigaciones apuntan al ex rey, que reinó desde 1975 hasta su abdicación en medio de escándalos en 2014.
Uno tiene como objetivo determinar si se embolsó una comisión en el contexto de la adjudicación de un contrato a empresas españolas para construir un tren de alta velocidad en Arabia Saudí en 2011.
En el centro de este caso está una transferencia de 100 millones de dólares que tendría Juan Carlos, según el diario suizo La Tribune de Genève, recibido en 2008 del ex rey saudí Abdallah en una cuenta en Suiza.
La otra investigación se abrió luego de un informe del servicio de prevención de blanqueo de capitales y fue encomendada a la Corte Suprema, la única facultada para juzgar a un ex soberano.
Fuente : RTBF, 24 dic. 2020
Tags : España, Juan Carlos I, rey emérito,
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LA AVISPA LLEGA, PICA, TE MATA Y SE VA CON EL OBJETIVO CUMPLIDO
Este símil acerca de lo que es capaz de hacer un insecto tan pequeño y aparentemente desvalido puede servir perfectamente para argumentar lo que le ha sucedido a Marruecos en los dieciséis años de guerra mantenidos con un pueblo pequeño y con menor potencial en lo que a equipamiento, recursos militares y económicos se refiere. Pero si esto objetivamente ha sido así, porqué el ejército marroquí no ha sido ni será capaz de derrotar militarmente al Ejército de Liberación Popular Saharaui?.
Volviendo al ejemplo de la avispa, esta cuando ataca es porque considera que alguien le ha robado o le pretende robar lo que es suyo, algún intruso ha entrado en su territorio y, en ese sentido, sale al ataque con la firme voluntad de aniquilar al agresor sin importarle que también puede recibir un manotazo, ella no tiene miedo, pero el agresor que nunca podrá defender lo robado con la misma determinación, fiereza y valentía que el legítimo dueño, si lo tiene, y mucho.Llega sigilosa, es paciente, aprovecha su gran movilidad, ataca por sorpresa, y se retira a la búsqueda de otro objetivo próximo o lejano, no importa dónde , el daño ya está hecho donde pretendía en ese momento y, salvo sorpresa, siempre sale victoriosa y traslada ese ánimo al resto del enjambre. Su enemigo a priori parece ser más fuerte porque tiene una escopeta, es un gigante comparado con ella, pero no puede enfrentarla, porque para él no constituye un objetivo estático que se pueda batir, ni es un blanco fácil.Esto va dirigido a los escépticos que van apareciendo con comentarios del estilo de: “no tienen nada para defenderse o atacar, los van a machacar, son un pueblo pequeño y pobre, no tienen apoyos, etc…”. Pues decirles que los barbudos de Sierra Maestra en Cuba vencieron al potente ejército regular de Batista, los Sandinistas hicieron lo propio con el de Somoza en Nicaragua y los Vietnamitas a la mayor potencia mundial.Nunca menospreciar a un pueblo que está firmemente resuelto a luchar por aquello que le pertenece por pequeño y pobre que sea, porque entre otras muchas cosas, tiene algo que se llama dignidad y la firme determinación de luchar por aquello que le ha sido arrebatado por la fuerza.Alberto Suárez Montiel
Facebook, 23 nov 2020
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STATUT JURIDIQUE DU SAHARA OCCIDENTAL : Consensus au Conseil de sécurité
Le représentant du Front Polisario aux Nations unies, Sidi Mohamed Ammar, a affirmé, au lendemain de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur le dossier, qu’il existait un fort consensus parmi les membres du CS sur le statut juridique de la question du Sahara occidental, une position positive qui sert le règlement politique du conflit.Dans une déclaration à l’APS, M. Ammar a souligné que la réunion des membres du Conseil de sécurité de l’ONU, tenue lundi dernier sur les derniers développements au Sahara occidental, a montré un fort consensus sur le fait que le statut final du Sahara occidental ne peut être déterminé que par le droit international et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
M. Ammar a estimé que le rejet des membres du Conseil de sécurité des décisions unilatérales prises par le président sortant américain Donald Trump à cet égard est une « position positive » qui servira, à l’avenir, le processus politique parrainé par les Nations unies. Le diplomate sahraoui a exprimé l’espoir que la nouvelle administration américaine serait en mesure de revenir sur cette décision qui, a-t-il affirmé, avait mis fin à trois décennies de soutien américain au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination à travers la mise en œuvre de la résolution 690 de 1991 du Conseil de sécurité.Il a déclaré que la décision ne servait pas le processus politique de règlement d’un conflit, ni même la paix et la sécurité dans la région. Il a également souligné qu’il était prématuré de parler de la gestion future par les Etats-Unis d’Amérique du dossier sahraoui au Conseil de sécurité de l’ONU, soulignant qu’il faudrait attendre le résultat des décisions de la nouvelle administration américaine.De nombreuses personnalités américaines éminentes et influentes, telles que des personnalités du Congrès américain, l’ancien secrétaire d’État américain James Baker, Joe Biden et l’ancien envoyé au Sahara Occidental, Christopher Ross, ont appelé à nettoyer ce qu’ils ont décrit comme le salissement de l’image américaine et de sa position dans la défense des droits de l’homme, et la protection du principe le plus sacré sur lequel ont été fondés, les Etats-Unis d’Amérique, à savoir le droit à l’autodétermination, et le peuple sahraoui ne peut en être exclu.M. Sidi Ammar prévoit, également, que les membres du Conseil de sécurité de l’ONU renouvellent leur soutien aux efforts de la MINURSO pour s’acquitter des tâches qui lui sont confiées. L’ambassadeur d’Afrique du Sud auprès des Nations unies, Jerry Matjila, président en exercice du Conseil de sécurité, avait confirmé que la reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental est « contradictoire » au droit international, appelant au « rejet des décisions unilatérales » prises dans ce sens.M. B.Le Courrier d’Algérie, 24 déc 2020 -
الصراع على الصحراء الغربية والضفة الغربية.. مقارنة شائكة
من الصحافة الإسرائيلية
نشرت صحيفة تايمز أوف إسرائيل مقالا للكاتب رافييل أهرين، يوضح فيه أوجه التشابه والاختلاف بين الصراع الإسرائيلى لضم الضفة الغربية والصراع المغربى لضم إقليم الصحراء الغربية، ويوضح أيضا المخاطر الكامنة على إسرائيل وراء اعتراف ترامب بسيادة المغرب على الصحراء الغربية… نعرض منه ما يلى.
الصحراء الغربية والضفة الغربية منطقتان وعرتان يطالب بها السكان الأصليون لكنهما تحكمهما دولتان عضوان فى الأمم المتحدة. كلاهما موضوع قرارات لا حصر لها للأمم المتحدة، وإدانات دولية، وخطط سلام بوساطة أمريكية. ناهيك عن أن كلاهما يحمل اسم «الغرب».وعلى الرغم من أن الصحراء الغربية والضفة الغربية على بعد آلاف الأميال من بعضهما البعض، وموضوع النزاع مختلف تمامًا، إلا أنه يبدو أن هناك بعض أوجه التشابه بينهما. وفى الوقت نفسه، هناك اختلافات جوهرية بين المنطقتين، سواء من حيث تاريخهما أو من حيث نظرة المجتمع الدولى لهما.
ارتبط الاثنان بشكل مصيرى عندما اعترفت إدارة ترامب بالسيادة المغربية على الصحراء الغربية، مقابل موافقة المغرب على إعادة العلاقات مع إسرائيل.
ولكن فى حين يرى البعض أن أوجه التشابه قد تنذر بخطوة مماثلة لخطة إسرائيل المعلقة حاليًا لضم الضفة الغربية، يشير آخرون إلى أن اعتراف واشنطن بمطالب المغرب بالمنطقة قد يكون له تداعيات سلبية ليست فى صالح إسرائيل إطلاقا.
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كانت الضفة الغربية جزءًا من الانتداب البريطانى على فلسطين منذ سقوط الإمبراطورية العثمانية وحتى مغادرة القوات البريطانية عام 1948. وكانت تحت سيطرة الأردن حتى احتلتها إسرائيل عام 1967. هذا الضم لم يعترف به المجتمع الدولى.الصحراء الغربية، من جهة أخرى، ضمها المغرب رسميًا ــ ثلثاها فى عام 1976 والثلث الأخير فى عام 1979 ــ بعد فترة وجيزة من انسحاب إسبانيا منها، وكانت موطنًا لقبائل العرب الرحل المعروفة باسم الصحراويين.
عندما انسحبت إسبانيا مما كان يعرف آنذاك بالصحراء الإسبانية، أعلنت جبهة البوليساريو الصحراوية، المدعومة من الجزائر، الاستقلال. وعلى الرغم من أن ما يسمى بالجمهورية العربية الصحراوية الديمقراطية ليست دولة عضوا فى الأمم المتحدة، إلا أنها معترف بها من قبل العديد من الدول وهى عضو كامل العضوية فى الاتحاد الأفريقى.
كما وجد رأى غير ملزم من قبل محكمة العدل الدولية فى عام 1975 أن هناك بالفعل «روابط ولاء قانونية» بين المملكة وبعض القبائل التى تعيش فى الصحراء الغربية، لكنها لم تدعم مطالبة المملكة بالسيادة على الإقليم. وبدلا من ذلك، أصدرت المحكمة فتوى مفادها «مبدأ تقرير المصير من خلال التعبير الحر والصادق عن إرادة شعب الإقليم».
وبعد اعتراف الولايات المتحدة بالسيادة المغربية على الإقليم، لم تعترف دولة واحدة رسميًا بذلك، على الرغم من أن بعض الدول العربية دعمت مزاعم الرباط.
وبالمثل، يرفض المجتمع الدولى بالإجماع تقريبًا الاعتراف بمطالب إسرائيل بالضفة الغربية، التى يقطنها حوالى 450 ألف مستوطن وأكثر من 2.5 مليون فلسطينى، مع اعتبار معظم الدول المستوطنات الإسرائيلية غير شرعية. لكن إدارة ترامب خرقت الإجماع الدولى على كلا المنطقتين.ففى نوفمبر 2019، أعلن وزير الخارجية مايك بومبيو فجأة أن المستوطنات «لا تتعارض فى حد ذاتها مع القانون الدولى»، وبعد بضعة أسابيع، قدمت الإدارة الأمريكية اقتراحها لخطة سلام إسرائيلية فلسطينية بموجبها أعطت إسرائيل الضوء الأخضر لفرض السيادة على وادى الأردن بأكمله وجميع المستوطنات فى الضفة الغربية.
تعهد رئيس الوزراء بنيامين نتنياهو بالقيام بذلك، لكنه علق الخطط من أجل تأمين علاقات دبلوماسية رائدة مع الإمارات العربية المتحدة ودول عربية أخرى.
بينما فى حالة المغرب، فهى من وافقت على إعادة تأسيس علاقتها مع إسرائيل لتعزيز مطالبتها بضم الإقليم، واكتساب اعتراف الولايات المتحدة بسيادتها على الصحراء الغربية.وأعلن ترامب فى 10 ديسمبر الجارى أن واشنطن تدعم من الآن فصاعدًا اقتراح المغرب «الجاد والموثوق والواقعى للحكم الذاتى باعتباره الأساس الوحيد لحل عادل ودائم للنزاع على أراضى الصحراء الغربية».
وقال إن الدولة الصحراوية المستقلة «ليست خيارًا واقعيًا لحل النزاع»، قائلا إن «الحكم الذاتى الحقيقى تحت السيادة المغربية هو الحل الوحيد الممكن».
وبينما أشاد حلفاء المغرب بهذه الخطوة. إلا أن إسرائيل لم تتخذ، موقفًا رسميًا من مسألة الصحراء الغربية.
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لم تطبق إسرائيل سيادتها على الضفة الغربية ومن غير المرجح أن تفعل ذلك فى المستقبل القريب، لأن مثل هذه الخطوة قد تعرض للخطر اتفاقيات التطبيع الأخيرة مع الإمارات العربية المتحدة ــ التى وافقت فقط على إقامة علاقات مع الدولة اليهودية بعد أن جمدت أراضيها محاولة الضم ــ واتفاقاتها مع البحرين والسودان والمغرب.
ولكن حتى لو أرادت ذلك، فالأمر ليس بهذه البساطة. حيث تعتبر الضفة الغربية رسميًا أرضًا محتلة، مما يعنى أن إسرائيل لا تستطيع تحقيق سيادتها على الأرض من جانب واحد!، كما أنها وافقت على تحديد الوضع النهائى للضفة الغربية من خلال المفاوضات.المغرب، من ناحية أخرى، ضم الصحراء الغربية، لكن المجتمع الدولى لا يعتبرها أرضًا محتلة، بل هى «منطقة غير متمتعة بالحكم الذاتى» محل نزاع.
وبالتالى، فإن إطار العمل المقبول من المجتمع الدولى لحل الصراع الإسرائيلى الفلسطينى ينص على إنهاء «الاحتلال» الإسرائيلى وتنفيذ حل الدولتين الذى يؤدى إلى دولة فلسطينية ذات سيادة، بينما فى الصحراء الغربية، الحل المقبول هو إجراء استفتاء ليختار سكان الصحراء الغربية بين الاستقلال أو الوحدة مع المغرب.
***
هناك مخاطر على إسرائيل تكمن وراء تحرك ترامب من جانب واحد لمنح منطقة متنازع عليها لأحد الأطراف المتنازعة أيضًا.
فإذا كان بإمكان الولايات المتحدة أن تعلن ببساطة أن الصحراء الغربية جزء من المغرب، فما الذى يمنع الدول الأخرى من الاعتراف بدولة فلسطينية فى الضفة الغربية؟. لذلك الصراع مع الفلسطينيين يحتاج إلى حل من خلال مفاوضات ثنائية. فالتراجع عن آلية متفق عليها لحل النزاع لن يكون فى مصلحة إسرائيل.
من جانبه، أعرب إليوت إنجل، رئيس لجنة الشئون الخارجية فى مجلس النواب، عن قلقه من أن إعلان ترامب عن المغرب «يدمر عملية الأمم المتحدة الموثوقة والمدعومة دوليًا لمعالجة النزاع الإقليمى حول الصحراء الغربية».وقال فى بيان: «إن تنحية السبل الشرعية، المتعددة الأطراف لحل النزاعات، جانبا لا تؤدى إلا إلى تمكين دول مثل روسيا والصين من مواصلة تجاهل القواعد والأعراف الدولية، ومكافأة أولئك الذين ينتهكون الحدود وحقوق الشعوب الحرة».
كذلك أبدى مستشار الأمن القومى الأمريكى السابق جون بولتون، الذى كان داعمًا لخطة إسرائيل لضم الضفة الغربية واعتراف الولايات المتحدة بالسيادة الإسرائيلية على مرتفعات الجولان، قلقه من أن تشكل مقايضة ترامب سابقة خطيرة تقلب موازين المعاملات السياسية.
وأضاف: «من الجيد أن تعدل واشنطن سياساتها فى ضوء تغير ظروف الأمن القومى، لكن تدمير التزام بدون مبرر، وبدون استشارة، لمجرد عقد ما يسمى صفقة، هو أمر آخر تمامًا» كتب ذلك فى مجلة فورين بوليسى، داعيا الإدارة القادمة إلى التراجع عن الاعتراف.
يختتم الكاتب مقاله قائلا: «ليس لدى إسرائيل ما تخشاه من قيام جو بايدن بإلغاء الاعتراف، لأن المغرب «ليس قلقًا على استقرار النظام الملكى بسبب العلاقات الدبلوماسية الرسمية مع إسرائيل».
إعداد: ياسمين عبداللطيف زرد -
Libya. Fezzan, struggling against marginalisation
Fezzan is a highly strategic region in Libya because of its petroleum resources. Deeply divided, abandoned by the Government of National Accord in Tripoli, the Tubus and the Tuaregs who live there have formed an alliance to resist the offensives of Marshall Haftar. But for these peoples…
Read more from the source : Orient XXI
Tags : Libya, Fezzan, Tubus, Tuaregs,
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What next for Western Sahara after Morocco-Israel deal?
US President Donald Trump’s surprise backing of Morocco’s claim to sovereignty over disputed Western Sahara upended years of international consensus, but will this break a deadlock or inflame a conflict? AFP looks at how a dispute often dubbed a “forgotten war” suddenly shot to world attention — and what it means for the region. What’s the issue?
Read more from the source : France24
Tags : Western Sahara, Morocco, Israel, Normalization,





