Selon Il Mattino, “deux voitures de valeur volées au Canada et en route vers la Turquie ont été récupérées par la Police à bord d’un bateau amarré au port de Salerno. Il s’agit d’une Toyota Rav 4 Hybrid, 180 chevaux, de couleur blanche d’une valeur de plus de 41000 euros, et une Jeep Wrangler Unlimited Sahara, de couleur noire, d’une valeur de plus de 58000 euros, dont la police de Toronto avait signalé le vol”.
“Le personnel de l’équipe de Police Judiciaire et Frontalière de Salerno a déduit que les voitures pouvaient se cacher à l’intérieur d’un conteneur à bord du navire porte conteneurs en provenance du Canada et dirigé, après une escale d’un seul jour, au port de Mersin, en Turquie. Pour localiser les voitures volées, les hommes de l’équipe de police judiciaire se sont rendus sur le pont du navire et, avec l’aide de l’équipement technologique, ont procédé à une recherche minutieuse parmi des centaines de containers”, ajoute-t-il.
D’après le journal italien, “une fois le conteneur lourdement localisé, les portes ouvertes, sont apparues les deux voitures de valeur placées l’une derrière l’autre. Grâce à l’intervention rapide du personnel de la Police des Frontières de Salerno, les deux voitures volées, après les relevés et les vérifications de l’affaire, seront restituées aux propriétaires légitimes. Les enquêtes de l’équipe d’enquête se poursuivront afin d’arrêter le receleur, pour lequel il faudra une commission rogatoire internationale qui sera lancée par le Parquet de la République de Salerne”.
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Salerne, deux voitures volées au Canada retrouvées sur un navire à destination du Maroc
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L’avant-dernier vestige du colonialisme: 75 ans de franc CFA
-Jusqu’à 14 pays africains continuent d’utiliser cette monnaie liée à la France
-Ils doivent déposer leurs réserves à la Banque de France
-Cette année, ils pourraient créer une nouvelle monnaie sans contrôle gaulois.
Sur le continent africain, il y a jusqu’à 14 pays dont les habitants continuent d’avoir le franc français comme monnaie officielle. Oui, le franc, malgré le fait que depuis les années 1950 ces pays ont cessé d’être des colonies de France et malgré le fait que depuis près de 20 ans même le pays français ne l’utilise pas.
Le nom de la monnaie est le franc CFA (colonies françaises d’Afrique), et en 2020, elle a 75 ans – elle a été créée après l’accord de Bretton-Woods, dans lequel la Banque mondiale et le FMI ont également été créés après la Seconde Guerre mondiale- comme monnaie de référence au Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Guinée équatoriale et Gabon – divisé en un groupe occidental et un groupe central- .
Quelle est donc la raison pour laquelle cette union monétaire continue d’utiliser cet anachronisme du contrôle économique français? Jaques Chirac lui-même, ancien président de la République et ancien Premier ministre, a assuré en 2008 que “le gouvernement français perçoit jusqu’à 440. milliards d’euros d’impôts chaque année” en contrepartie de la dette coloniale pour les infrastructures construites par la France.
Mais ce n’est pas seulement une source de revenus qui décime – encore plus – certains des pays les plus pauvres du monde, mais donne également à la France le contrôle économique de cette zone inégalée dans le monde. Une autre preuve en est que l’État français a la priorité sur les ressources naturelles de ces pays, qui sont peu ou pas très valorisantes, tandis que les entreprises françaises ont la priorité pour remporter des marchés publics dans ces lieux.
Le contrôle est également transféré à la politique monétaire. Ces quatorze pays sont tenus de déposer 50% de leurs réserves de change à la Banque de France, sous le contrôle direct du Trésor français. Le reste de leurs réserves ne suffit pas pour répondre aux besoins de ces pays, de sorte qu’ils doivent généralement emprunter à l’État français lui-même, avec leurs intérêts inclus. De même, la France est présente dans les trois institutions du franc CFA: la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), où elle nomme des représentants avec droit de veto.
Les arguments en faveur de l’existence de cette monnaie ne manquent pas non plus et, comme l’explique Javier Rivas, professeur à l’EAE Business School, “a été une source de stabilité pour ces pays, puisque la Banque centrale française a soutenu l’existence d’une parité entre l’euro et le CFA “, qui est resté à un taux fixe de 655 francs pour un euro.
“Si vous analysez ce qui s’est passé dans d’autres pays de cet environnement qui ne sont pas inclus dans l’union monétaire, l’évolution a été bien pire, subissant plusieurs dévaluations de leurs monnaies et avec une inflation incontrôlée, comme c’est le cas en Angola par exemple”, ajoute Rivas. “Le mauvais côté, c’est que ces pays sont très différents les uns des autres, et le fait d’avoir une monnaie forte limite considérablement leur compétitivité internationale en matière d’exportation, notamment leurs produits, à faible valeur ajoutée”, fait valoir le professeur.
Les huit pays de la zone ouest ont passé des années à demander l’abolition de ce système, qui l’année dernière a accepté de se terminer en juillet prochain, bien que Rivas ne pense pas que “les délais soient respectés, puisque ces pays n’ont pas encore fixé selon les détails du nouveau système, tels que le nom de la nouvelle monnaie, quels pays formeront l’union ou les conditions pour y adhérer, en plus d’autres questions”. “J’ai des doutes sur le fait que cette nouvelle monnaie est plus stable que la précédente. Au final, la Banque de France lui a donné de la crédibilité, bien qu’elle ait également été enrichie par les revenus du seigneuriage – l’affaire de l’émission de monnaie -“, conclut Rivas.
Le nom préliminaire de cette monnaie est l’Eco. Depuis Ebury, ils soulignent que “le changement sera surtout cosmétique même si les réserves de change ne sont plus en France. La souveraineté économique de ces pays va augmenter mais aussi le risque d’instabilité de la monnaie et de plus grande l’inflation et l’impression de l’argent comme une alternative aux impôts”.El Economista, 6 mai 2020
Tags : Afrique, Franc CFA, FCFA, colonialisme, colonisation, françafrique, Eco, CEDEAO, UEMOA,
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Algérie : le message subliminal destiné au Maroc
Selon l’agence de presse algérienne, qui cite un communiqué du ministère algérien de la Défense, des unités de la troisième région militaire, supervisées par le général Chengriha, ont effectué un exercice tactique intitulé « fidèle au serment ».
Selon la même source, les manœuvres ont eu lieu dans le cadre « de l’évaluation de la deuxième étape du programme de préparation au combat pour l’année 2019/2020″, mais la réalisation de cet exercice en plein Ramadan et au lendemain des attaques du ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, semble porter un message subliminal.
En effet, le chef de la diplomatie, loin des méthodes diplomatiques, a trouvé dans la visioconférence des chefs d’État des Pays Non Alignés l’occasion idéale d’accuser le pays voisin d’alimenter « le séparatisme » dans une tentative désespérée de dévier la nature de son invasion armée du territoire du Sahara Occidental qui figure depuis 1963 dans la liste des territoires non autonomes jouissant du droit sacré à l’autodétermination et à l’indépendance.
Au lendemain de cette malheureuse déclaration, la réponse algérienne ne s’est pas faite attendre. L’ANP a réalisé des exercices avec munitions réelles à Tindouf, une région à la frontière avec le Maroc et le Sahara Occidental et qui accueille depuis plus de 45 ans les réfugiés sahraouis.
La presse marocaine, toujours prête à dégainer contre le pays voisin semble avoir avalé sa langue face à un message énergique visant à refléter la détermination de l’Algérie à poursuivre la défense de la juste cause du peuple sahraoui.Tags : Maroc, Algérie, Sahara occidental, Mouvement des Pays Non Alignés, Nasser Bourita, armée algérienne,
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Coronavirus: Distrust over Mauritania's Claims to be Virus Free
Mauritania’s President Mohamed Ould Ghazouani has declared his country to be virus free. However, local human rights organisations, including UNPO Member IRA have begun to question the official count. The reason for distrust lies…
Read more from the source : UNPO.ORG
Tags : Mauritania, coronavirus, covid 19,
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Délégation de l’ambassade britannique à Rabat souhaite se rendre au Sahara Occidental
Tags : Maroc, Sahara Occidental, Royaume Uni,
M. Hugh Cleary, Deuxième Secrétaire, Chef de Mission Adjoint a.i. à l’Ambassade britannique à Rabat souhaite se rendre à El Aaiun du 2 au 4 septembre 2014. Il sera accompagné par M. Mark Bell, qui arrivera au Maroc en septembre 2014 pour prendre ses fonctions en tant que Deuxième Secrétaire Chargé des Affaires Politiques à l’Ambassade britannique. L’objet de la visite est de rencontrer des représentants des autorités et de la société civile.
Ils veulent rencontrer le Wali d’El Aaiun ou l’un de ses représentants, le président du Conseil Municipal d’El Aaiun et un représentant de l’Agence du Sud à El Aaiun.
#Maroc #UK #Royaume_Uni #Sahara_Occidental
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Tabou au Maroc : l’armée fortement frappée par le covid-19
Plus de 200 nouveaux cas de contamination au coronavirus ont été enregistrés dans la région de Rabat-Salé-Kénitra dans les 3 derniers jours.
Selon le site Anwar Presse, la panique sévit après la découverte de plusieurs cas de contamination au covid-19 dans trois quartiers de la ville de Salé dont la source sont deux militaires. Les personnes qui ont été en contact avec ces deux militaires ont été soumis à des contrôles sanitaires.
Dans une dépêche publiée samedi dernier, le site Kenitra 36, rapporte l’infection de 25 personnes qui ont été en contacte avec deux autres militaires contaminés.
Les autorités marocaines refusent de donner une explication officielle à cette montée de la pandémie dans cette région dont la cause est le retour de militaires chez eux.Les unités marocaines installées le long du mur de défense militaire au Sahara Occidental ont été fortement frappées par la pandémie. Une question tabou au Maroc.
Tags : Maroc, pandémie, coronavirus, covd-19, armée, Sahara Occidental,
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Maroc : Campagne d’intimidation contre le journaliste sahraoui Mohamed Radi Ellili
Le journaliste sahraoui Mohamed Radi Ellili a été visé, récemment, par une féroce campagne d’intimidation orchestrée par les services secrets marocains. La raison ? Son excellent travail, depuis son exile en France, qui met à nu les pratiques de corruption du système instauré par le régime et des hauts responsables au Maroc, dont le palais royal et son entourage.
M. Ellili sait de quoi il parle du fait de son expérience acquise après 14 ans de travail dans une des chaînes de télévisions publiques marocaines.
Après les menaces contre sa famille, Ellili dénonce les pratiques de la chaîne « Chouf-TV » dont le propriétaire, Ahmed Charaî est connu pour ses accointances avec la DGED, accointances révélées par le hacker Chris Coleman.
Cette chaîne s’est fait la spécialité de viser les vies privées des personnes qui dérangent le Makhzen, à l’instar de certains responsables du parti islamiste qui détient actuellement les gouvernails du Makhzen.
Faute d’arguments pour l’attaquer et répondre à ses révélations, Chouf-TV pourchasse la vie privée de Radi Ellili et celle de son fils qui se trouve en Espagne. C’est dans ce but que les services secrets marocains ont piraté son courrier électronique et son téléphone portable en quête d’information sur sa vie privée.
Connaissant les accointances entre le régime marocain et certaines institutions françaises, aujourd’hui, Radi a exprimé ses craintes de se voir visé aussi par ces dernières.
Pour rappel, le champion de boxe marocain Zakaria Moumni, s’est vu obligé d’émigrer vers le Canada après avoir été agressé en France par des éléments mobilisés par le pouvoir marocain. M. Ellili est conscient que le Maroc jouit d’une impunité totale en France.Tags : Maroc, France, Mohamed Radi Ellili, Makhzen, corruption, DGED, services secrets marocains,
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Algeria’s perfect storm: COVID-19 and its fallout
Although protests successfully ended Abdelaziz Bouteflika’s 20-year sultanistic rule a little over one year ago, demands have been continuing to dismantle the system, get rid of the old personnel, and institute democracy. The controversial election…
Read more from the source : Chatham House
Tags : Algeria, coronavirus, covid 19, pandemic,
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Una mirada a Marruecos de un « príncipe rojo » confinado en Rabat
Por Baudouin LoosEl hombre cuya tarjeta blanca publicamos se llama Hicham Alaoui. Es primo hermano del rey de Marruecos. Y se ha tallado una reputación de espíritu libre.Marruecos está haciendo frente a la pandemia mundial de Covid-19 con notable eficiencia hasta el momento. Las cifras de 4.880 casos detectados y 174 muertes, registrados este fin de semana, muestran que las medidas adoptadas rápidamente están dando sus frutos. La población generalmente sigue las estrictas reglas de confinamiento e incluso del toque de queda.Sin embargo, persigue lo natural, vuelve al galope: las autoridades pronto aprobarán una ley, llamada « 22.20 », que concierne las redes sociales.Bautizada enseguida como « ley bozal » en las redes sociales, su texto no es público, pero las filtraciones evocan, como lo explica en el sitio fr.hespress.com el Profesor Omar Cherkaoui, « una verdadera masacre de los derechos humanos ». Incluye 25 artículos, de los que 22 prevén sanciones administrativas, encarcelamiento y multas financieras « .El hecho es que Marruecos sigue siendo una democracia simulada, dominada por un rey omnipotente, Mohamed VI, que también es « Comendador de los creyentes ». Se puede hablar de régimen autoritario. El soberano, que controla una parte de la economía, tiene poca inclinación por la política o la religión, y confía la gestión del país al gobierno para asuntos corrientes y a su gabinete personal, unos amigos en los que tiene absoluta confianza, para el resto.La existencia de contrapoderes no es deseable en Rabat. La prensa, maltratada, debe contentarse con obedecer, excepto para algunas publicaciones en línea. Entonces las voces que se atreven a decir la verdad son raras y ese es el objetivo. Entre ellas, se encuentra Hicham Alaoui, el primo hermano del rey.Nacido en 1964, es un intelectual que pasó por universidades americanas, Princeton, Stanford y ahora Harvard. Sus escritos llaman a la democratización del régimen marroquí a través de una monarquía parlamentaria. Su opinión, de la que hicieron eco de varios medios, incluido Le Monde Diplomatique, creó verdaderas tensiones con el Palacio. Pero se necesita más que eso para desmontar al hombre que algunos han denominado « el príncipe rojo ».Fuente : Le Soir, 3 mayo 2020Tags : Marruecos, monarquía, Mohamed VI, príncipe Hicham, Moulay Hichamn, Hicham Alaoui, pandemia, covid-19, confinamiento, -
La prétendue « africanité » du Maroc mise à nu par la pandémie du coronavirus
Au Maroc, le Covid-19 est à l’origine d’une crise humanitaire au sein de la communauté migrante subsaharienne, accentuée par une violente répression des forces de l’ordre.
Dans la ville d’El Aaiun, où certaines républiques bananières ont ouvert récemment des consulats en échange de quelques billets destinés aux poches des nouveaux négriers de la France, une mutinerie a éclaté dans un centre de détention de migrants le 1er mai où plus de 70 migrants sont détenus hors de tout cadre légal depuis plus d’un mois.
Si les premiers 14 jours ont été justifiés par les autorités comme des mesures de confinement, le reste du mois, ces personnes ont été privées de leur liberté sans motif légal.
Passé un mois, ces migrants se sont révoltés, exigeants leur libération. Sachant que bon nombre parmi eux disposent de logements. Les interventions des associations locales n’a pas permis leur libération.
Le 1er mai, la police tire des balles en caoutchouc pour riposter contre la révolte de ces migrants. La mutinerie se solde par 4 blessés du côté des migrants et autant chez les policiers. Le pire a été évité de justesse.
La dépêche de l’agence de presse oficielle MAP, la seule d’ailleurs, sur ce sujet ne respecte pas l’équilibre et le recoupement nécessaire. Elle n’apporte pas les précisions factuelles sur les raisons de cette mutinerie.
Ce fait divers gravissime révèle la situation de crise humanitaire de ces communautés. Isolés, privés du droit de sortie et exclus des différents programmes d’aides lancés par le gouvernement, reflète le véritable visage raciste de la monarchie marocaine et son rôle de gendarme de l’Europe en Afrique.
Selon des sources surplace, à Nador, les ONG sont interdites, souvent, d’acheminer des aides aux migrants isolés dans les forêts de la province. A Rabat, faute de document de déplacement, les irréguliers ne peuvent quitter chez eux pour récupérer les paniers alimentaires.
L’Etat marocain qui se veut « leader africain » en matière d’immigration laisse mourir de faim et tire sur les migrants. Ainsi, son stratégie africaine basée sur les bulles de propagande mensongère est mises à nu par les faits de la situation vécue par les migrants subsahariens dont l’écrasante majorité sont originaires des pays alliés du Maroc dans la question du Sahara Occidental (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali).
Les nouveau négriers de la France, Macky Sall et Alassane Ouattara se cachent derrière le silence en guise de remerciement aux chèques signés par Mohammed VI et qui vont directement vers leurs comptes en France et en Suisse.Tags : Maroc, Sahara Occidental, Laayoune, migrants, subsahariens, Mohammed VI, racisme,

