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  • Maroc-Algérie : La subtile réponse d’Alger à Rabat

    L’annonce de la mise en place d’un hôpital de campagne au profit du peuple sahraoui intervient alors que le Maroc poursuit ses attaques frontales contre l’Algérie. Dernière en date, celle du chef de la diplomatie marocaine qui accuse l’Algérie de mobiliser ses ressources pour alimenter « le séparatisme » plutôt que d’améliorer la situation « précaire » de sa population. Aucune réaction officielle à cette attaque mais une subtile démonstration des ressources pouvant être mobilisées.
    Nawal Imès – Alger (Le Soir) – Pas de crise diplomatique publiquement assumée mais une multiplication d’attaques en règle de la partie marocaine. Lorsque ce ne sont pas les médias marocains qui trouvent des prétextes pour critiquer de manière acerbe l’Algérie, c’est le ministre des Affaires étrangères qui s’en charge.
    Profitant du sommet du groupe de contact du mouvement des non-alignés tenu en visioconférence, la semaine dernière, le chef de la diplomatie marocaine a évoqué l’Algérie sans la citer nommément, affirmant qu’un « pays voisin » qui, « malgré les circonstances actuelles exceptionnelles », s’obstine à « alimenter le séparatisme, en violation des principes fondateurs du mouvement des non-alignés». Et d’ajouter : «Ce pays, au lieu d’utiliser ses ressources pour améliorer la situation précaire de sa population dans le contexte de la pandémie de Covid-19, les détourne pour alimenter la déstabilisation régionale». Quelques jours plus tard, le commandement de l’armée faisait savoir que « dans le cadre du raffermissement des efforts de solidarité et de la promotion des relations humaines et fraternelles entre les deux peuples algérien et sahraoui, notamment à l’ombre de la situation sanitaire actuelle relative à la propagation de l’épidémie de coronavirus, le Haut Commandement de l’Armée nationale populaire a chargé les services de la santé militaire de mettre à la disposition du peuple sahraoui un hôpital de campagne afin d’assurer toutes les prestations et l’assistance médicale nécessaires tout au long de la pandémie que connaissent actuellement l’ensemble des pays du monde ».
    Dans ce même communiqué, il a été rappelé que « l’Algérie avait envoyé au peuple sahraoui, le 30 avril 2020, des aides humanitaires composées de produits alimentaires et d’équipements pharmaceutiques acheminées par des avions militaires depuis la base aérienne de Boufarik ». Il s’agit là d’une subtile mise au point au voisin qui émet des doutes sur la capacité de l’Algérie à couvrir les besoins de sa population, selon les dires du ministre marocain des Affaires étrangères. Une attaque en règle après que Abdelmadjid Tebboune eut lancé, au cours du même sommet, « un appel au Conseil de sécurité des Nations-Unies pour se réunir, dans les plus brefs délais, et adopter une résolution appelant solennellement à l’arrêt immédiat de toutes les hostilités à travers le monde, notamment en Libye, sans omettre les territoires occupés en Palestine et au Sahara Occidental ». Le président de la République ne faisait que rappeler une position de principe de l’Algérie.
    Dans son discours d’investiture, le président de la République avait pourtant insisté sur le fait que la question sahraouie était une affaire de «décolonisation» qui doit trouver un règlement dans le cadre des Nations-Unies et de l’Union africaine ,et qu’elle ne devait pas « envenimer les relations avec les frères marocains», tout en ajoutant que «l’Algérie œuvrera à préserver le bon voisinage et raffermir ses relations fraternelles avec les pays du Maghreb». Un message qui n’a visiblement pas trouvé écho auprès des voisins marocains.
    Tags : Maroc, Algérie, Sahara Occidental, Front Polisario, covid-19, coronavirus, pandémie, réfugiés sahraouis,
  • II Guerre Mondiale : l’autre débarquement

    La mémoire collective française oublie trop souvent de mentionner qu’il y a eu un deuxième débarquement ayant contribué à libérer la France. C’est celui qui s’est fait par le sud.

    Du 17 au 25 août des forces militaires françaises reprennent la Provence.
    Elles progresseront vers le nord pour faire jonction dans l’est avec les armées alliées en provenance de Normandie.

    Au départ, les armées qui débarquèrent à Toulon étaient essentiellement composées d’unités de spahis “Algériens” et de tirailleurs ” Sénégalais”.
    Fin août quand la libération de la France est acquise, le bras droit d’Einsenhower, le chef d’état major des forces alliées fait passer une note confidentielle à l’état major français

    ” il est souhaitable que la 2ème division blindée soit constituée de soldats Blancs”.

    En clair il n’est pas question que des Indigènes soient associés aux défilés militaires officiels des villes de France qui vont être libérées sur toute la partie est du pays.

    La libération, oui, mais par des armées où la ségrégation raciale doit être la règle.

    De Gaulle s’exécute de bonne grâce.

    Officiellement 3600 tirailleurs Arabes Noirs et Malgaches sont retirés du front et cantonnés dans des camps militaires des villes du Sud.

    Dans les faits il s’agit plutôt de 15000 Indigènes qui sont relégués du devant de la scène pour être invisibilisés de la grande campagne militaire de libération de la France.

    Aujourd’hui, ils sont toujours les grands oubliés du débarquement de Provence.

    Mais les quelques rares tirailleurs sénégalais encore vivants eux se souviennent de tout comme si c’était hier.

    Issa Cissé témoigne que quand fin novembre, le rapatriement des tirailleurs en Afrique est ordonné, les Indigènes protestent. Ils n’ont pas reçu leur solde.

    Une fois à Thiaroye ils refusent à nouveau d’être démobilisés dans leur région d’origine n’ayant toujours pas reçu leur solde d’ancien combattant.
    La France règlera le problème par un massacre. Celui de Thiaroye.
    Bilan plus de 300 exécutions de tirailleurs . Les corps sont enterrés à la va vite dans la banlieue de Thiaroye, sans comptabilité ni identification.

    Il ne s’agit que de corps noirs.

    Des survivants sont condamnés à de lourdes peines de prison pour rébellion.

    La répression doit servir à rétablir l’ordre colonial après la libération.
    Thiaroye annonce les massacres de masse de Sétif et Guelma du 8 mai 1945.
    La liberté c’est pour les Blancs par pour les Indigènes.

    En 1960 la France passe de la répression armée à la discrimation économique et cristallise les pensions de guerre des tirailleurs.

    Il n’est pas question d’indexer des pensions Indigènes sur le cours de la vie, même africaine.

    Résultat un tirailleur comme Issa Cissé, touche 334 € tous les 6 mois en guise de pension de guerre.

    Aujourd’hui la vindicte coloniale se poursuit contre les descendants de tirailleurs vivant en France.

    L’état français surveille de très près les gens du 93, les habitants des quartiers, les Noirs les Arabes, les Indigénistes les Islamistes, les racistes anti- blancs… Autant de candidats à la sécéssion d’avec la République, accusés d’en avoir après cette France qui a pourtant été si généreuse envers leurs parents.

    Ahmad Nougbo

    Source

    Tags : Afrique, colonialisme, goummiers, tirailleurs sénégalais, deuxième guerre mondiale, débarquement des alliés,

  • Salé-2: la prison à fabriquer des terroristes

    Il s’agit dun sujet qui est un tabou au Maroc. Le seul journaliste qui a osé en parler, Rachid Nini, l’a payé avec une année de prison ferme.

    Dans une nouvelle vidéo, le prisonnier politique sahraoui Mohamed Dihani, dévoile les méthodes utilisées par la DST pour fabriquer des terroristes. Le but de cette opération est double :

    – Vendre une prétendue efficacité des services de sécurité marocains

    – Envoyer un message d’intimidation aux pays occidentaux en vue de se présenter comme leur protecteur.

    – Diaboliser les sahraouis, en les présentant comme une menace potentielle contre les intérêts de l’Occident.

    Dans ce but, les autorités marocaines annoncent, périodiquement, des démantèlements de cellules supposées avoir commis ou ayant l’intention de commettre des attentats. Des annonces qui ont été précédées d’un minutieux travail visant à leur créer le terrain propice. L’essentiel du travail se déroule dans la prison de Salé-2 où se trouvent les principaux condamnés pour des accusations liées au terrorisme et au trafic de drogue. Le rôle principal retombera sur un salafiste qui agit sous les auspices d’un officier de la DST.

    M. Dihani cite plusieurs noms de Cheikhs salafistes qui ont participé dans ces opérations téléguidées : Hassan Khattab, El Haddouchi, Hassan El Kettani, Chadhli, Mohamed Jok, et d’autres.

    Modus operandi

    A l’intérieur de la prison, les candidats sont choisis selon les critères suivants :

    – Etre jeune, ignorant et avoir une peine courte (2 ou 3 ans)
    – Etre le fils d’une famille pauvre qui n’aura pas le moyens de se battre pour le libérer ou faire de bruit.

    Dès son arrivée en prison, le candidat qui nous appellerons « Kader » est mis dans une cellule avec un groupe choisi. Parmi le groupe, un érudit du salafisme que nous appellerons le « Cheikh ». Le discours de ce dernier est bienvenu. Ses paroles de foi sont considérés comme une force morale pour résister à l’épreuve de la détention. Le Cheikh agit sous les ordres d’un officier de la DST qui se trouve parmi le personnel qui dirige la prison.

    Kader vient d’être arrêté pour un crime banal. Souvent, trafic de drogue ou vol. Il n’est pas pratiquant et n’a jamais entendu parler de religion. Il porte un jeans et se coiffe comme Mike Tyson.

    Dans cette étrange ambiance, le Cheikh l’invite à écouter les paroles du Seigneur. Quelques jours après, lui apporte une tenue traditionnelle, un boubou, et des sandales pour se débarrasser des bottes. Il a droit même à des petits parfums de fabrication locale.

    Kader remarque que le Cheikh jouit de nombreux privilèges. Sa parole est respectée dans la prison et ses désirs sont des ordres. Il s’accroche à lui. Dans la prison, ces Cheikhs sont les seuls à avoir droit à une chambre pour recevoir la visiste de leurs femmes et leur faire l’amour.

    Pour avoir droit à des visites familiales régulières, Kader doit offrir un cadeau à ses geôliers, mais il n’a pas les moyens. Le problème est vite résolu, grâce à l’intervention divine du Cheikh. Ce dernier le lui apporte. Kader se dit “qu’est-ce que je serai sans l’aide du Cheikh?”. Ses services rendus sont innombrables, au même temps qu’il donne des précieux cours quotidiens de fiqh (endoctrinement religieux).

    De leur part, les autorités de la prison ont fait comprendre aux prisonniers que ceux qui deviendront les disciples du Cheikh auront droit à un traitement spécial. Celui qui s’y oppose recevra une cruelle punition.La soumission au Cheikh devient leur seul salut.

    Kader vient de recevoir de son Cheikh un précieux cadeau : un téléphone portable et une puce avec des enregistrements du Coran. Il est content, écouter les versicules du livre sacré contribuera à alléger ses peines et lui assurera le bonheur dans la vie de l’au-delà, celle du paradis entouré de belles sirènes à sa merci.

    Plus tard, il recevra des vidéos des enregistrements des grands Faqihs de l’Arabie Saoudite connus pour leur discours religieux attrayant et influent, des vidéos des musulmans sunnites massacrés par des chiites…

    La troisième et dernière phase est de lui inculquer le souhait de se venger des criminels qui assassinent « ses frères musulmans » (Etats-Unis, France, Belgique, chrétiens, juifs, les régimes considérés despotiques et infidèles…). Parfois, ils sont tellement chargés qu’ils expriment au Cheikh leur souhait de rejoindre le Jihad en Irak, en Syrie ou ailleurs. Leur gourou prendra le soin d’en informer ses contacts de la DST.

    L’effet des discours du Cheikh est perceptible. Au bout de quelques jours, ses « élèves » portent des vêtements traditionnels et laisse pousser la barbe.

    Le Cheikh leur apporte des puces contenant, à leur insu, des adresses de sites pour apprendre à fabriquer des bombes artisanales, des vidéos d’Al Qaïda contenant des scènes violentes, d’éventuelles crimes commis contre des sunnitess, viols, des vidéos critiquant certains régimes dont celui du roi du Maroc, Mohammed VI. Ce dernier est qualifié de « kafir » (infidèle) tout en véhiculant l’idée de la légitimité de le combattre.

    D’autres enregistrements suivront : des grands Faqihs de l’Arabie Saoudite connu pour leur discours religieux attrayant, des vidéos des musulmans massacrés. La troisième et dernière phase est de lui inculquer la souhait de se venger des criminels qui assassinent « ses frères musulmans » (Etats-Unis, France, France, Belgique, chrétiens, juifs, les régimes considérés despotiques et hérétiques…). Parfois, ils sont tellement chargés qu’ils expriment au Cheikh leur souhait de rejoindre le Jihad en Irak, en Syrie ou ailleurs. Son gourou prendra le soin d’en informer ses contacts de la DST.

    L’effet du travail du Cheikh est perceptible. Au bout de quelques jours, ses « élèves » portent des vêtements traditionnels et laisse pousser la barbe. A sa sortie, Kader a été remoldé. A cause de son niveau intellectuel, son cerveau a été lavé de telle façon qu’il se croit dans le devoir de faire de nouveau adeptes en les conduisant sur le chemin du salut. Il veut transmettre son expérience avec la foi, apporter son grain de sel dans l’édification du sentier vers le paradis éternel. Il se fait entourer d’amis, de parents, de gens intéressés par son discours. Il maintient des contacrs réguliers avec eux. Tout cela sous l’œil attentif de la DST. Lorsqu’il aura un petit cercle, il ira en prison avec ses amis accusé d’avoir créé une cellule terroriste.

    Lors des interrogatoires musclés visant à obtenir des aveux forcés, les victimes sont parfois confrontés au Cheikh pour les pousser à reconnaître les faits qui leur sont imputés. « Craignez Dieu et avouez !, leur disait-il. Aurais-tu oublié le jour où nous disions ceci, cela… ? ».

    Des centaines d’âmes innocentes se sont retrouvées dans la situation de Kader. Parmi eux, le jeune avec un cercle dans la photo ci-jointe. Sa manipulation l’a poussé, en compagnie de deux autres, à égorger deux touristes scandinaves dans la région de Marrakech. Dihani l’a connu en prison lors du processus de son lavage de cerveau.

  • Détenus d’Al Hoceima: A.I. épingle le Maroc

    Ces détenus d’opinion, victimes de sévices et de tortures innommables, risquent aujourd’hui de mourir du coronavirus à cause des conditions « spéciales » de leur détention.

    Il n’y a que la vérité qui blesse, dit le vieil adage. Le fait que les autorités marocaines aient pris la mouche aussi promptement à la suite d’un communiqué d’Amnesty Internationale relatif aux détenus dits d’Al Hoceima, et appelant à leur libération immédiate et sans conditions, montre bien que celles-ci ont très certainement pas mal de choses à se reprocher. Le communiqué de cette ONG humanitaire le confirme du reste. La vie de ces détenus, en effet, est volontairement mise en danger par les autorités pénitentiaires de sa majesté Mohamed VI. La promiscuité et les conditions d’hygiène lamentables rendent ces détenus particulièrement sensibles et vulnérables à l’épidémie de coronavirus. Il semble bien que nous soyons en face de tentatives d’homicides. Ces crimes prémédités paraissent « logiques » après coup, quand on se remémore dans quelle situation délicate le hirak, mené par Nacer Ezzefzafi, a placé le Makhzen.

    Dans le même ordre d’idées, nous apprenons par ailleurs que Reporters sans frontières (RSF) a appelé jeudi les autorités marocaines à sanctionner des policiers pour « leur comportement inacceptable » après l’agression d’une équipe de télévision locale en reportage dans la région de Rabat.
    « La crise sanitaire ne doit pas être une occasion pour s’en prendre directement aux journalistes qui tentent de faire leur travail », a ainsi affirmé Souhaieb Khayati, directeur du bureau Afrique du Nord de RSF dans un communiqué.

    Les deux reporters de la chaîne Tamazigh TV tournaient un reportage dans un marché local à Tiflet, une ville proche de la capitale, quand «les policiers ont cherché à les intimider», selon ce communiqué. La journaliste Souad Wasef a été giflée par deux fois et poussée par terre par le commandant de la police locale. Le cameraman, Mohamed Bouljihel, a quant à lui été blessé au bras en essayant d’empêcher les forces de l’ordre de confisquer sa caméra, selon la même source.

    Tags : Maroc, Al Hoceima, prison, Hirak, Rif,

  • Sahara Occidental : El bastardo de la DGED

    Sin pretender entrar en los tópicos saharauis, de considerar traidor o “mundas” a todas las personas que difieren del planteamiento oficial. En el caso de este nuevo engendro llamado Saharauis por la paz, y después de disponer de elementos suficientes, podemos sin ningún genero de duda ni temor a equivocarnos de catalogarlos de traidores.
    Ya el comunicado de constitución y los primeros audios que circularon anticipaban lo que acabo confirmándose, que esta aberración esta apadrinada por el Majzen. Cualquiera con dos dedos en la frente y que siga de cerca el modus operandi del Majzen, sin muchas dificultades concluye que “saharauis por la paz”, es otro de sus hijos ilegítimos. Normalmente el Majzen, fabrica sus montajes, al principio hace como que se desentiende de su creación, buscando el propósito de que no lo vinculen con su vástago, después empiezan a darle pábulo en los medios de segunda fila, más adelante lo instalan en los medios oficiales que usa habitualmente el Majzen para sembrar su basura y cosechar su mierda y finalmente el bastardo es mantenido y criado pero apartado de la casa oficial.
    Lo más extraño en toda la operación es la actitud y la deriva del Sr. Hach, primero por juntarse con este fárrago y revoltijo conformada por gente desconocida, sin personalidad, sin historia sin cultura, ni oficio, ni beneficio. Personas que su máximo merito ha sido el ser chivatos-informadores del Majzen o adictos a todo tipo de vicios. En su anterior andadura, con la también desacreditada iniciativa, al menos se rodeaba de personas formales, algunos combatientes de reconocida trayectoria y personas sin vínculos con el enemigo, sin embargo, nadie es capaz de entender, este salto mortal que acaba de dar. Seguramente, le merece la pena este tipo de saltos, el premio puede ser muy gordo. En uno de mis artículos anteriores, publicado dos meses antes de la creación de este adefesio bautizado sin ton ni son como; “Saharauis por la paz”, ya anticipe que el Sr. Hach se estaba colocando el solito en la trinchera de enfrente, y aunque aún no es oficial, solo será cuestión de tiempo y tengo que reconocer que duele, no por él, sino por los muchos militantes honestos que en los últimos tres años, lo han defendido a capa y espada e incluso han exigido a la organización algún tipo de acercamientos o arreglo a su situación. Y él les acaba de desfraudar totalmente y de dejar literalmente en pañales, renunciando a los principios por los que se han quedado muchos en el camino, entre ellos sus propios hermanos y su padre, Por lo que acabo desgraciadamente dando la razón a los Talibanes del militantismo.
    El feto que acaba de engendrar la DGED, le pusieron de apellido LA PAZ, (un contrasentido, una palabra tan bonita para una aberrante idea) y yo me pregunto: a caso no llevamos 29 años victimas de esa Paz? , a que Paz se refieren?, a la Paz que dejo al Polisario en Calzoncillos los últimos 29 años? , a la paz que desplumo a los saharauis de la totalidad de sus derechos?, a la paz que puso nuestros destino en manos de la negligente Naciones Unidas y el lobo Marruecos?, a la paz que nos dejo sin margen de maniobra?. Me parece, con franqueza, que este mal nacido,(saharauis por la paz) solo quiere la paz que pregona su progenitor.
    Para finalizar, y sin que sirva de precedente, ya que el azotador de los necios, puede ser de todo, menos de adulador, pero es justo reconocer el esfuerzo, por recuperar una labor olvidada, del responsable de la orientación política del Frente Polisario, (Jatri Aduh) por sus intervenciones durante esta semana; primero por dar la cara y responder a los problemas que preocupan y ocupan a la gente y segundo y más importante por ejercer una función trascendental en la lucha del pueblo Saharaui y que se abandono hace 25 años, que es la importante y necesaria labor del departamento de orientación política.
    “El azote de los necios”
    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, DGED, servicios secretos marroquíes, Saharauis para la paz, Hach Ahmed, 
  • Solution politique mutuellement acceptable et autodétermination sont deux concepts incompatibles (diplomate)

    Selon le représentant du Front Polisario auprès des Nations Unies, le Dr Sidi Mohamed Omar, la solution politique mutuellement acceptable n’est pas compatible avec le concept d’autodétermination.

    « Nous sommes tous d’accord que les négociations sont essentielles. Mais lorsque le Conseil appelle les parties à trouver une solution politique mutuellement acceptable, cela n’est pas compatible avec le concept d’autodétermination » a-t-il affirmé dans un entretien accordée au site Junge Welt » précisant que « cette approche contradictoire est en fait la raison de l’impasse dans laquelle nous nous trouvons actuellement ».

    Questionné sur la situation des négociations, le Dr Omar a affirmé que le peuple sahraoui n’a plus aucune confiance en l’ONU à un moment où son processus est complètement paralysé. « Cette situation est aggravée par le fait que l’ONU et la communauté internationale dans son ensemble ne font rien pour faire avancer les choses », a-t-il ajouté.

    Pour le diplomate sahraoui, « l’option préférée du Maroc est celle de gagner du temps, dans l’espoir que la communauté internationale accepte et reconnaisse son occupation illégale et l’annexion des autres parties du Sahara occidental ». « Mais même si certains ont accepté le statu quo comme excuse pour ne rien faire, les Sahraouis et le Front Polisario ne l’accepteront jamais » a-t-il indiqué.

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, autodétermination, conseil de sécurité, ONU, solution mutuellement acceptable,

  • Mauritania Corruption Report

    Corruption is an obstacle to business in Mauritania. All sectors of the economy suffer from pervasive corruption. Licenses and permits are often obtained through bribery or clientelistic networks, and the same applies for obtaining public…

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    Task : Mauritania, corruption,

  • 53% of migrants lost jobs in Tunisia in COVID-19 lockdown

    The International Organization for Migration (IOM) said Wednesday that 53% of migrants in Tunisia lost their jobs during the lockdown period decreed by the authorities in order to contain the spread of COVID-19. Attempts to leave the country…

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    tags : Tunisia, migrants,

  • New observation site in Tunisia to study climate change and forests

    The future of the forests in the southern Mediterranean faces a real threat due to the impact of climate change. Climate change reveals itself directly in the form of excessive heat waves in summer, a significant decrease in summer rainfall…

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    Tags : Tunisia, forests, climate,

  • Maroc : L’histoire du « nif » algérien qui a fait le tour des prisons marocaines

    Parmi les histoires racontées par le prisonnier politique sahraoui, Mohamed Dihani (voir vidéo), se trouve celle d’Ahmed El Mayloudi, un citoyen qui, selon ses propres déclarations, appartient à une famille connue en Algérie. Un simple citoyen algérien qui a quitté son pays natale après avoir été poursuivi en justice pour des simples faits de contrebande de produits alimentaires. En arrivant au Maroc, il a demandé l’asile politique.

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=Gto0RjDtwck&w=560&h=315]

    Selon M. Dihani, « pour le Makhzen, trouver un algérien pareil était une occasion d’or » pour solder ses comptes avec le pays voisin. « Il a été livré à la Brigade Nationale de Lemaarif où on lui a confectionné un dossier comme s’il était Ben Laden ou Aboubakr El Baghdadi. Ils allaient le présenter comme l’homme qui allait détruire la planète toute entière », affirme-t-il.

    Il a été présenté au juge Abdelkader Chentouf, un dangereux voyou originaire de Tanger, qui lui a dit : « Tu vas aller te reposer dans une prison dans des conditions semblables à celles d’un hôtel  et dans une vingtaine de jours tu sortiras avec tes documents de réfugié politique».

    Il a été conduit à la prison de Salé-2. Il était très gentil et poli. Après 20 jours, il a été convoqué pour lui demander de patienter encore un petit peu. Deux jours après, il a reçu toute une série de graves accusations dont la planification d’attentats terroristes téléguidés par des parties étrangères, en allusion à l’Algérie. L’accusation a été suivie par une ample campagne médiatique relayée par la presse marocaine.

    Face à cette situation, il a décidé de mener une grève de la faim. Après environ 20 jours de grève, il a reçu la visite de membres des services de sécurité marocains pour le conduire auprès du magistrat d’instruction dénommé Chentoufi. « Ils étaient conscients qu’il allait leur créer des problèmes ». Le juge lui a amené de la nourriture et l’a convaincu qu’il allait sortir de prison le lendemain.

    Après avoir passé quelques jours en prison, il a été de nouveau convoqué. Fou de joie, il a dit au revoir à ces compagnons de cellule convaincu qu’il allait être libéré. « Il était beaucoup trop naïf ». Il a été conduit au tribunal. Quelques heures après, il était de retour en prison dans un état avancé de choc. Il avait écopé d’une peine de 20 ans de prison ferme.

    Le choc était si fort qu’en prison, il a arrêté de manger et de boire. A cause de sa consistance physique faible, après 15 jours de grève de la faim, il a commencé à vomir du sang et aux toilettes, il y avait du sang dans ses selles.

    Face à une telle situation, ses compagnons de cellule lui ont conseillé d’accepter son destin et arrêter la grève de la faim et qu’ils vont essayer de contacter des ONG humanitaires pour l’aider. Sa réponse a été : « Vous, les marocains, vous avez été allaités avec du lait. Nous, avec du nif (l’orgueil). Jamais je n’accepterai 20 ans de prison. Plutôt crever».

    Après 50 jours de grève, il a été enlevé par le dénommé Moustapha El Hajli qui était accompagné de quelques bourreaux. Il a été torturé et contraint à boire du lait avec un tuyau, mais une fois de retour à sa cellule, il s’arrangeait pour tout vomir.

    « En remarquant que sa santé s’était gravement dégradée, ils ont décidé de le ramener chez nous, dans son ancienne celule, dans l’espoir que nous puissions le convaincre de désister », affirme Dihani.

    « Nous avons tout essayé pour le convaincre et sa réponse était toujours la même : « Jamais, après ce que Mohammed VI m’a fait ! ». « Pour lui, c’était une question de vie ou de mort ».

    Après plus de 70 jours, il a commencé à vomir un mélange de lait et de sang. Peu après, il est décédé.

    Le lendemain, ils ont déclaré à la presse qu’il était mort dans l’ambulance lors de son évacuation vers l’hôpital.

    Sa déclaration sur l’orgueil algérien a fait le tour des prisons du Maroc. Un mois après, tous les détenus politiques au niveau national ont mené une grève de la faim en solidarité avec lui. Selon M. Dihani, « il a apporté un nouvel élan à la lutte contre la répression dans les prisons marocaines ».

    Tags : Algérie, Maroc, répression, terrorisme, Ahmed El Mayloudi,