La Commission européenne a déclaré mercredi que les produits originaires du Sahara Occidental doivent être étiquetés comme tels. Une déclaration qui risque de faire un tollé au Maroc, qui, soutenue par la France, occupe ce territoire depuis 1975.
L’UE a récemment conclu des accords commerciaux avec le Maroc qui s’étendent sur le Sahara Occidental, territoire non autonome selon les résolutions des Nations Unies. Dans ce contexte, la commission européenne reconnaît que l’étiquetage des produits agricoles du Sahara Occidental doit mentionner l’origine de ces produits.
Dans une réponse à une question posée par la député Heidi Hautala, Janusz Wojciechowski , le commissaire européen à l’Agriculture, considère que les produits originaires du Sahara occidental et les envois contenant ces produits sont conformes aux exigences qui imposent l’obligation de fournir des informations exactes et non trompeuses sur le pays d’origine ou la provenance de ces produits.
Selon le responsable européen, « le règlement d’exécution (UE) no 543/2011 de la Commission établissant les modalités d’application du règlement (CE) no 1234/2007 du Conseil en ce qui concerne les secteurs des fruits et légumes et des fruits et légumes transformés prévoit les critères à respecter pour la commercialisation de ces produits. Tous les produits importés, y compris ceux originaires du Sahara occidental, doivent se conformer à la législation pertinente, y compris l’obligation de fournir des informations exactes et non trompeuses sur le pays d’origine ou la provenance de ces produits, qui dans ce cas doit donc être «Sahara Occidental».
« Conformément à l’article 15.4 du règlement (UE) n ° 543/2011 de la Commission, le Maroc est l’un des pays tiers où les contrôles de conformité ont été approuvés par la Commission. Les autorités marocaines sont chargées de contrôler la conformité aux normes de commercialisation des fruits et légumes frais sous leur contrôle et ces autorités sont responsables des contacts avec l’Union », a-t-il ajouté dans sa réponse écrite.
« À la suite de l’arrêt de la Cour de justice du 21 décembre 20162, l’Union européenne et le Royaume du Maroc ont conclu un accord sur la modification des protocoles nos 1 et 4 de l’accord euro-méditerranéen établissant une association entre les deux parties, qui est entré en vigueur le 19 Juillet 2019 », précise-t-il.
Concernant les modalités à suivre à cet égard, M. Wojciechowski indique qu’il attend encore le verdict de la Cour Européenne de Justice. « La décision relative à la conclusion de cet amendement fait actuellement l’objet d’une procédure devant le Tribunal (affaire T-279/19 Front Polisario / Conseil). Dans l’attente de l’arrêt de la Cour, la Commission n’est pas en mesure de commenter plus en détail l’interprétation ou la mise en œuvre de l’accord modifié », dit-il.
Tags : Sahara Occidental, Maroc, Front Polisario, ONU, MINURSO,
Tags : Sahara Occidental, Maroc, Christopher Ross, ONU,
Selon Alifpost, l’Envoyé Personnel de l’ONU pour le Sahara Occidental, Christopher Ross, a l’intention de jeter l’éponge. D’après Abderrazak Laassel, représentant permanent adjoint du Maroc auprès de l’ONU à New York, la question a été posée lors du briefing quotidien de l’ONU le 4 août, et la réponse du porte-parole a été beaucoup plus courte. “Nous avons vu ces rapports médiatiques sur l’envoyé personnel du Secrétaire Général pour le Sahara Occidental. Ces rapports n’ont aucun fondement. M. Ross, l’Ambassadeur Ross, poursuit ses consultations avec les parties, à la fois sur leurs préoccupations évidemment, mais aussi sur le calendrier de sa prochaine visite dans la région”, précise le resposable onusien. “
En réponse à ces allégations, Ross a envoyé un email au SG du MAE marocain, Nasser Bourita. “L’article le plus récent qui est paru à mon sujet dans la version arabe d’AlifPost est une pure invention. Je n’ai absolument pas l’intention de démissionner, et les prétendues sources de l’Union européenne d’al-Quds al-`Arabi/AlifPost se trompent à cent pour cent sur ce point !”
Dans un autre courrier reçu par Bourita, Ross précise qu’il n’est “pas au courant d’un quelconque effort au sein du Secrétariat pour générer des questions et des réponses visant à faire pression sur le Maroc. Après plusieurs séries de spéculations, d’abord dans la presse marocaine, puis plus largement dans la presse régionale, selon lesquelles j’envisageais de démissionner, j’ai préparé la réponse suivante le 21 juillet, au cas où le porte-parole se verrait poser une question sur ces rapports”. “Les rapports des médias nord-africains prétendant que l’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara Occidental pourrait démissionner ou qu’il pourrait proposer la fin du processus de négociation qu’il a facilité sont de pures inventions et sans fondement. Avec le plein soutien du Secrétaire général et du Conseil de sécurité, l’Envoyé personnel, M. Christopher Ross, poursuit ses consultations concernant les préoccupations des parties et le calendrier de sa prochaine visite dans la région. Son mandat demeure celui d’aider les parties à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental, et ses activités continuent d’être guidées par les résolutions successives du Conseil de Sécurité, qui, entre autres, appellent les parties et les Etats voisins à coopérer plus pleinement avec les Nations Unies et entre eux dans la recherche d’un règlement. Cette réponse se voulait juste et équilibrée. Il n’y avait aucune allusion à une pression sur le Maroc. En revanche, la dernière phrase se voulait un signal pour l’Algérie”, indique-t-il.
Fwd: Press Exploitation of Issue of My Travel
Hilale [hilale@mission-maroc.ch]
Date d’envoi : jeudi 21 août 2014 04:59
À :
message de ross
bourita
Date d’envoi : mercredi 16 juillet 2014 12:00
À : Lotfi Bouchaara
________________________________________
De : Christopher Ross [rossc@un.org]
Date d’envoi : mercredi 16 juillet 2014 02:27
À : bourita
Objet : Most Recent AlifPost Article
Dear Nasser,
The most recent article that has appeared about me in the Arabic version of AlifPost is pure invention. I have absolutely no intention of resigning, and the supposed European Union sources of al-Quds al-`Arabi/AlifPost are one hundred percent wrong on this score!
> I hope that you are enjoying your vacation. I read your interview with MAP with great interest, and I have noted and absorbed your points on the needs of the negotiating process. On a couple of other points, I have some comments I will share with you when we next see each other.
> I do wish to address one point even now. I am not aware of any effort within the Secretariat to generate questions and answers aiming to put pressure on Morocco. After several rounds of speculation first in the Moroccan press and then more widely in the regional press to the effect that I was thinking of resigning, I did prepare the following answer on 21 July for use in the event the spokesperson was asked a question about these reports.
> North African media reports claiming that the Personal Envoy of the Secretary-General for Western Sahara may resign or that he may propose an end to the negotiating process he has been facilitating are pure inventions and without foundation. With the full support of the Secretary-General and of the Security Council, the Personal Envoy, Mr. Christopher Ross, is continuing to consult regarding the parties’ concerns and the timing of his next visit to the region. His mandate remains that of assisting the parties to achieve a just, lasting, and mutually acceptable political solution, which will provide for the self-determination of the people of Western Sahara, and his activities continue to be guided by successive Security Council resolutions, which, among other things, call upon the parties and the neighbouring states to cooperate more fully with the United Nations and with each other in the search for a settlement.
> That response was intended to be fair and balanced. There was no hint of pressure on Morocco. Par contre, the last sentence was intended as a signal to Algeria.
> In the absence of any questions, the UN Press Office shared the above statement with the MAP correspondent on 23 July.
> As it happened, the question did come up in the daily UN briefing on 4 August, and the spokesperson’s response was much shorter:
> Question: Yes, I have a question on the Western Sahara if we are finished with Gaza. There are persistent rumours that Christopher Ross is no longer trusted by both parties in the conflict and is about to resign or is thinking about resigning. Could you comment about that and tell us also if Mr. Ross is about to go to the region at a given point?
> Associate Spokesperson: We’ve seen those media reports about the Secretary-General’s Personal Envoy for Western Sahara. Those reports have no foundation. Mr. Ross, Ambassador Ross, is continuing his consultation with the parties, both on their concerns obviously, but also on the timing of his next visit to the region.
> The question was differently asked on 11 August, but the spokesperson gave no new response:
> I was looking forward to attending the reception for Throne Day that you hosted on July 30, but found myself stuck in Washington to help deal with a friend’s health problems. I’m sure that it was a grand event and am sorry that I missed it. Had I been present, I would have asked you to transmit my very best wishes to His Majesty. Perhaps you can do so even though they are late.
> Aujourd’hui la porte parole adjointe des NU a répondu à une question posée par André IOlaz sur la question nationale:
> Question : there have been press reports that christopher Ross is no longer trusted by both sides of the conflict ans is about or is thinking about resigning. What is your comment on that?
> Answer: We have seen those reports abount UNSG envoy for western Sahara. Those reports have no foundatio. Ambassador Ross is continuiing his consultations with the parties both on their concerns, but also on the timing of his next visit to the region.
> j’ ai appris par la suite que la question a été suggérée par Ross lui même à travers la porte parole adjointe Banina Mastratti qui est une proche de lui et de Feltman.
> Abderrazzak Laassel
> Deputy Permanent Representative
> Permanent Mission of the Kingdom Of Morocco to United Nations
The most recent article that has appeared about me in the Arabic version of AlifPost is pure invention. I have absolutely no intention of resigning, and the supposed European Union sources of al-Quds al-`Arabi/AlifPost are one hundred percent wrong on this score!
> I hope that you are enjoying your vacation. I read your interview with MAP with great interest, and I have noted and absorbed your points on the needs of the negotiating process. On a couple of other points, I have some comments I will share with you when we next see each other.
> I do wish to address one point even now. I am not aware of any effort within the Secretariat to generate questions and answers aiming to put pressure on Morocco. After several rounds of speculation first in the Moroccan press and then more widely in the regional press to the effect that I was thinking of resigning, I did prepare the following answer on 21 July for use in the event the spokesperson was asked a question about these reports.
> North African media reports claiming that the Personal Envoy of the Secretary-General for Western Sahara may resign or that he may propose an end to the negotiating process he has been facilitating are pure inventions and without foundation. With the full support of the Secretary-General and of the Security Council, the Personal Envoy, Mr. Christopher Ross, is continuing to consult regarding the parties’ concerns and the timing of his next visit to the region. His mandate remains that of assisting the parties to achieve a just, lasting, and mutually acceptable political solution, which will provide for the self-determination of the people of Western Sahara, and his activities continue to be guided by successive Security Council resolutions, which, among other things, call upon the parties and the neighbouring states to cooperate more fully with the United Nations and with each other in the search for a settlement.
> That response was intended to be fair and balanced. There was no hint of pressure on Morocco. Par contre, the last sentence was intended as a signal to Algeria.
> In the absence of any questions, the UN Press Office shared the above statement with the MAP correspondent on 23 July.
> As it happened, the question did come up in the daily UN briefing on 4 August, and the spokesperson’s response was much shorter:
> Question: Yes, I have a question on the Western Sahara if we are finished with Gaza. There are persistent rumours that Christopher Ross is no longer trusted by both parties in the conflict and is about to resign or is thinking about resigning. Could you comment about that and tell us also if Mr. Ross is about to go to the region at a given point?
> Associate Spokesperson: We’ve seen those media reports about the Secretary-General’s Personal Envoy for Western Sahara. Those reports have no foundation. Mr. Ross, Ambassador Ross, is continuing his consultation with the parties, both on their concerns obviously, but also on the timing of his next visit to the region.
> The question was differently asked on 11 August, but the spokesperson gave no new response:
> I was looking forward to attending the reception for Throne Day that you hosted on July 30, but found myself stuck in Washington to help deal with a friend’s health problems. I’m sure that it was a grand event and am sorry that I missed it. Had I been present, I would have asked you to transmit my very best wishes to His Majesty. Perhaps you can do so even though they are late.
> Aujourd’hui la porte parole adjointe des NU a répondu à une question posée par André IOlaz sur la question nationale:
> Question : there have been press reports that christopher Ross is no longer trusted by both sides of the conflict ans is about or is thinking about resigning. What is your comment on that?
> Answer: We have seen those reports abount UNSG envoy for western Sahara. Those reports have no foundatio. Ambassador Ross is continuiing his consultations with the parties both on their concerns, but also on the timing of his next visit to the region.
> j’ ai appris par la suite que la question a été suggérée par Ross lui même à travers la porte parole adjointe Banina Mastratti qui est une proche de lui et de Feltman.
> Abderrazzak Laassel
> Deputy Permanent Representative
> Permanent Mission of the Kingdom Of Morocco to United Nations
La collusion entre le Maroc et Israël et les États-Unis se révèle désormais au grand jour. Il est vrai que dans sa veine tentative de «légitimer» son occupation coloniale du Sahara occidental, la diplomatie du makhzen et son médiocre exécutant, le MAE marocain, ne va pas chercher très loin et singe les coups fourrés de l’entité sioniste.
Mais cette fois et selon le site d’information us Axios qui reprend des informations de la chaîne sioniste Channel 13, le Maroc va plus loin et aurait poussé Netanyahou à conclure un accord trilatéral qui verrait les États-Unis reconnaître la «souveraineté» marocaine sur le Sahara occidental en contrepartie d’une normalisation de ses relations avec Rabat. Selon la même source, ce serait un «accomplissement diplomatique majeur pour le roi du Maroc, Mohammed VI, et un coup de pouce pour le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou – qui obtiendrait ainsi la possibilité de se rendre officiellement au Maroc. Pour Israël et un Netanyahou aux abois qui cherche les coups d’éclat pour se faire élire et éviter ainsi l’inculpation pour corruption, ce nouveau coup pourrait également faire progresser l’objectif de l’administration Trump de rapprocher Israël et les États arabes. Mais et il y a un mais de taille, l’on voit mal l’administration américaine laisser Trump s’embarquer dans une nouvelle aventure diplomatique alors que «l’accord du siècle» est en train d’être enterré y compris en Israël, jusqu’au sein du Likoud le parti de Netanyahou.
D’ailleurs et selon Axios, pousser à la «reconnaissance» par les États-Unis d’une «souveraineté» fantôme et tirer un trait sur des centaines de résolutions avalisées par Washington et appelant à la décolonisation du Sahara occidental. Ce serait «d’une mesure très controversée qui va à l’encontre du consensus international», du fait que le Sahara occidental est pour l’ONU un territoire «non autonome» dont la décolonisation est tracée par la résolution 1514 sur le droit à l’autodétermination. D’après Axios les contacts entre Netanyahou et les Marocains ont «commencé à s’intensifier après une réunion secrète avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita en marge de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2018 ».
Cette rencontre a été le résultat une voie de communication établie entre Bourita, et le conseiller de Netanyahou pour la sécurité nationale, Meir Ben-Shabbat avec l’aide de l’homme d’affaires Yariv Elbaz, homme d’affaires juif marocain dans l’agro-alimentaire au Maroc (patron du fonds Ycap avec 1,2 milliard d’euros) et proche collaborateur de Jared Kushner, le gendre furieusement prosioniste de Trump. La question d’une normalisation entre Rabat et Tel Aviv avait été envisagée en novembre 2019 lors de la visite du secrétaire d’État Pompeo au Maroc. Une visite retardée de 24 heures par le Secrétaire d’État US qui s’était rendu à Lisbonne pour rencontrer Nétanyahou en stand bye, dans l’attente de se rendre dans la capitale marocaine. Mais finalement sans doute effrayé par son audace et par les conséquences de son geste alors qu’il préside le comité El Quods, il s’est dérobé et s’est rendu au Gabon. Du coup la visite de Pompeo a fait un flop et n’a duré que quelques heures, le Secrétaire d’État US omettant soigneusement d’évoquer la question du Sahara occidental. Tout comme la diplomatie spectacle et marketing du sioniste Netanyahou qui est prêt à tout pour sauver sa petite personne fait pschitt régulièrement, celle de Bourita suit le même chemin.
D’ailleurs et selon un site d’info marocain proche du palais qui cite «observateur avisé» si l’information a tout pour être solide venant d’un média très introduit à Washington, cela ne veut pas dire que ce plan se mettra en œuvre, Israël cherche en effet activement, à travers ses relais, à établir des liens avec les États arabes les moins belliqueux à son encontre, pour ne pas dire qui lui sont franchement favorables D’autant que ces informations sortent au moment où une tournée en Afrique, à la veille du sommet de l’UA, de Netanyahou qui tente d’arracher une normalisation des relations entre Israël et le Soudan. Un pays qui a précisément été dépecé par l’action de l’entité sioniste et ses relais.
A Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération
Objet : Rapports sur le Maroc et le sahara / Ethnographic Edge (projet d’analyse prévisionnelle)
J’ai l’honneur de porter à la connaissance de Monsieur le Ministre, que deux rapports sont parus en ligne (en anglais), jeudi 26 juin, sur le site d’Ethnographic Edge. Ces documents sont intitulés respectivement : « pression croissante sur le PJD s’agissant du dossier des droits de l’homme », et « attention renouvellée sur le sahara occidental et sur les camps de réfugiés ».
I – Elements d’informations sur Ethnographic Edge :
Ethnographic Edge est une start-up, basée à Londres, qui fait de l’analyse prévisionnelle sur l’évolution des crises en Asie et au Moyen-Orient ; et sur la valeurs de multinationales côtées en bourse.
Elle a été créée par Dr Eduardo Zachary Albrecht. Celui-ci a combiné méthodes quantitatives d’analyse, technologies de l’information, et théories anthropologiques pour faire des prévisions concernant l’évolution des crises politiques et diplomatiques internationales.
Plus précisément, Ethnographic Edge mesure, dans le temps, les niveaux montants et descendants des opinions positives et négatives dans des millers de médias concernant une crise particulière ; en utilisant différents logiciels d’analyse de données pour évaluer les perceptions et dresser un “Tension & Trust” score.
La start-up a également lancé un site web, qui publie 3-4 nouveaux rapports tous les mois. Ces rapports exposent le raisonnement qui explique pourquoi selon eux, une crise est susceptible de démarrer, arrêter, s’aggraver ou s’améliorer. Le style d’écriture est « non-idéologique et a-politique » (selon le site) ; et prend en compte les considérations culturelles et stratégiques du point de vue de tous les acteurs impliqués. Un réseau d’informateurs locaux sont contactés et leurs opinions inclues dans les rapports.
Toujours selon leur site web, les tests effectués au cours des deux dernières années ont démontré que les niveaux de précision dans l’évolution des prévisions dépassent 75%.
II – Le rapport sur le Maroc, intitulé « pression croissante sur le PJD s’agissant du dossier des droits de l’homme » :
Les point majeurs du rapport sont que :
deux évenements récents ont attiré l’attention de l’opinion publique internationale s’agissant du Maroc. Le premier est l’affaire des 11 militants du 20 février (arrêtés le 06 avril, jugés et condamnés en mai, et à nouveau relâchés sous caution dans l’attente de leur procès en appel début juin). Le second évènement est le rapport sur la situation des droits humains au Maroc, présenté par le CNDH (Driss El Yazami) devant le Parlement.
La situation politique au Maroc est tendue depuis l’arrivée au pouvoir du PJD en 2011.
Le PJD s’est affaibli avec l’effrondrement des frères musulmans en Egypte et le retrait de l’Istiqlal de la coalition gouvernementale. Toutefois, ce parti a pu se maintenir au pouvoir, en évitant « toute confrontation directe avec la Monarchie ».
Or, « le PJD n’a pas pu apporter un changement politique réel » ; et tente de jouer le rôle d’équilibriste entre « une base électorale avide de changement » et « un establishment » désireux de maintenir le statut-quo.
La libération des militants du 20 février peut-être vue comme « un mouvement stratégique chronométré » par le PJD ; et conçu pour maintenir « cet équilibre délicat entre intérêts opposés ».
Des troubles sociaux sont à prévoir dans un avenir proche. Les pressions internationales et « ces ouvertures tactiques » du Gouvernement risquent de conduire à la multiplication des manifestations, pour la libération d’autres activistes (tels que le rappeur Mouad Belghouat, appelé Lhaqed, autre militant du mouvement du 20 février).
Il est probale que le Maroc continue d’être « sous le feu des projecteurs internationaux » dans les prochaines semaines. Pour Ethnographic Edge, « aux yeux de l’Occident, la question des droits de l’homme au Maroc est confondue avec la question des droits humains au sahara ».
Pour conclure, le rapport indique que « les tensions croissantes au Maroc représentent un feu qui couve ». Néanmois, signale t-on, « ce feu » ne menacera pas, dans l’immédiat, les « actifs economiques et financiers ».
III – Le rapport sur le sahara, intitulé « attention renouvellée sur le sahara occidental et sur les camps de réfugiés » :
Remarque : le rapport est assez confus, les analystes ne semblant pas maîtriser le dossier du sahara. Néanmoins, certains faits relevés semblent pertinents, et notamment :
L’attention internationale sur le sahara s’est accrue, ces dernières semaines, du fait de la visite de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme au Maroc (qui est une visite de haut niveau). Depuis, indique le document, une « flopée » de délégations étrangères « inondent le désert ».
Western Sahara Resource Watch (WSRW), a publié une liste exhaustive des sociétés concernées par « les exportations marocaines de phospates provenant du sahara » ; et appellent les entreprises impliquées à cesser ce commerce avec le Maroc.
le polisario ne peut plus se contenter du statut-quo, car de nouvelles factions ont émergées à l’intérieur des camps de réfugiés ; dont le Mouvement des jeunes pour le changement (YMC). Celui-ci rejetterait (selon le rapport), à la fois, la direction du polisario et la position du Maroc. Les tensions dans les camps sont susceptibles de s’accroître jusqu’à ce que des changements se produisent.
L’industrie des phophates et des engrais risquent de pâtir de la situation actuelle au sahara, avance le document. Les investisseurs « pourraient vouloir revoir à la baisse la valeurs des actions en bourse de société telle que PotashCorp » (société américaine d’engrais qui est, selon WSRW, un des 10 importateurs de phosphates les plus importants pour la mine de Bou Craa).
IV – Appréciation globale :
Pertinence de ces rapports :
Sur le Maroc et la position du PJD : le rapport de Ethnographic Edge semble, globalement, avoir vu juste.
Sur le sahara : certaines confusions apparaissent tout le long du rapport. Ceci est probablement dû au fait que les principales sources sur le net sont pro- polisario.
Poids et influence potentielle de sociétés spécialisées dans l’analyse prévisionnelle :
Ce type de modélisation et d’anticipation des évènements a de plus en plus de succès dans les pays anglophones (principalement les Etats-Unis et les pays asiatiques).
Pour ce qui est d’Ethnographic Edge : nous n’avons pas d’informations sur ces clients (Gouvernements et entreprises). Toutfois, nous avons pu constater que beaucoup d’informations sont publiés, à la fois sur le Maroc, le PJD, le sahara, et Tanger-Med. Ce qui nous interpelle, c’est que 5 dossiers sur 20 concernent le Maroc.
V- Préconisations :
Se tenir informé des analyses et prédictions pour nos propres besoins.
pour la question nationale : augmenter la présence des positions pro-marocaines sur le net et sur les médias classiques.
* Ethnographic Edge est un projet qui permet de suivre l’évolution de la politique internationale. Nous utilisons une combinaison de l’analyse de données et l’analyse sociale pour comprendre les événements et leur impact.
Dans le passé, lorsqu’il est contrarié dans la question du Sahara Occidental, le roi du Maroc procédait à une visite aux villes occupées du Sahara Occidental. Une manie qui a poussé l’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika à organiser une visite solennelle aux camps des réfugiés sahraouis situés dans la périphérie de Tindouf, au sud-ouest de l’Algérie.
Mohammed VI, fidèle aux pratiques de son père qu’il a prises comme guide spirituel, a opté pour la provocation pour répondre aux dernières déclaration du président Abdelmajid Tebboune dans lesquelles il réitérait le statut du Sahara Occidental en tant que « problème de décolonisation ».
C’est ainsi que Rabat a procédé à l’ouverture de consulats dans les villes occupées du Sahara Occidental et à l’organisation du championnat africain de futsal dans la ville d’El Aaiun. Le but est double :
– Lancer un message d’intransigeance à l’Algérie et à la communauté internationale.
– Faire du bruit en vue de faire de l’ombre au ballet diplomatique dont la capitale algérienne est le scénario et le leadership de l’Algérie au niveau régional et continental. Des agissements destinés notamment à l’opinion publique marocaine dont le moral a été sérieusement touché en raison des errements de son Makhzen.
Termes de référence du mandat de l’Envoyé personnel
1) L’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara a un mandat de facilitation et non de médiation.
2) L’Exercice de l’Envoyé personnel s’inscrit exclusivement dans le cadre du Chapitre VI de la Charte des Nations Unies.
3) Aucune modification ne peut être opérée dans le processus sans l’accord explicite des parties.
4) La facilitation vise à trouver une solution politique, négociée et mutuellement acceptable à un différend régional. Il ne s’agit nullement d’une question de décolonisation ni encore moins de la recherche d’une solution pour un « territoire non autonome ».
5) L’Algérie est un acteur important pour la recherche d’une solution politique à la question du Sahara. Toute démarche de l’Envoyé personnel doit être quadrilatérale : Maroc, Algérie, Mauritanie et polisario.
6) L’exercice de la facilitation devrait se faire en conformité avec les résolutions du Conseil pour parvenir à une solution politique qui respecte l’intégrité territoriale et l’unité nationale du Royaume du Maroc.
7) Ni la question des droits de l’Homme, ni celles des ressources naturelles et des mesures de confiance ne s’inscrivent dans le cadre du mandat de l’Envoyé personnel.
8) Le processus est mené exclusivement sous l’égide des Nations Unies. Aucune Organisation régionale, notamment l’Union Africaine, ne peut être associée ni impliqué de quelque façon que ce soit et à quelque niveau que ce soit dans le traitement de la question du Sahara.
Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération
Direction des Affaires Africaines
L’Afrique concentre l’attention du monde entier, qui a pu observer le rythme soutenu de la croissance économique de ce continent au cours de ces dernières années. L’Afrique est aujourd’hui, plus que par le passé, devenue la nouvelle frontière du monde.
Cette situation se reflète dans le rush de toutes les puissances vers le continent africain. Les multiplications des partenariats avec ce continent et en sont la preuve : Chine/Afrique- Japan/Afrique- UE/Afrique, Brésil/Afrique- Russie/Afrique- ASA- Vietnam/Afrique- Turquie/Afrique- France/Afrique etc…
« L’Afrique domine le monde ». Cette citation prend aujourd’hui toute sa dimension dans un monde en panne de croissance. Pour notre pays l’Afrique n’est pas seulement un débouché pour le commerce et l’investissement, c’est surtout là où se joue son avenir politique. Les difficultés que notre pays a rencontré dans l’affaire du Sahara trouvent leur origine dans la position hostile prise dans les années 70 et 80 par une grande partie des pays africains à l’égard de l’intégrité territoriale de notre pays.
Cette tendance n’a pas été totalement inversée, un tiers des pays africains continuent à reconnaître cet « Etat non existant » qui est le pseudo « RASD ».
L’intérêt de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que dieu l’assiste et la priorité que Sa Majesté accorde à l’Afrique, l’importance de plus en plus grande accordée par les entreprises Marocaines au continent Africain, n’ont pas trouvé leur traduction au niveau diplomatique.
Les Ambassades du Maroc en Afrique continuent à être les moins bien dotées en ressources comparativement aux Ambassades en Europe et ailleurs. Les Ambassadeurs nommés en Afrique sont dans la quasi-totalité des cas, des ambassadeurs dont c’est le premier poste, contrairement à ceux qui sont nommés auprès de l’Europe et même comparativement aux ambassadeurs des pays Africains au Maroc.
La Croatie est-elle plus importante pour le Maroc que le Sénégal ? La Hongrie est-elle plus importante pour notre pays que le Gabon ? Le Canada est-elle plus importante pour le Maroc que la Côte d’ivoire ?
L’Ambassadeur de la RCA au Maroc a été plusieurs fois Ministre- celui du Burkina également, le personnel diplomatique affecté dans les ambassades en Afrique, se compose dans la plupart des cas de jeunes diplomates dont c’est la première affectation à l’étranger. Les postes en Afrique sont perçus encore comme une affectation de seconde zone, les indemnités et les dotations budgétaires ne sont pas motivants. Le budget « Action diplomatique » est dans sa quasi-totalité affecté aux postes diplomatiques en Europe et en Amérique.
Les Ambassadeurs sont une pièce maîtresse de toute action diplomatique. Leur rôle est primordial et conditionne l’échec ou la réussite de toute entreprise d’envergure. Il convient donc que ceux affectés en Afrique soient en mesure de traduire dans les faits les ambitions politiques et diplomatiques de notre pays.
De plus le Maroc ne peut indéfiniment continuer à tourner le dos à l’Afrique Australe et orientale. Six Ambassades seulement pour vingt-quatre pays, c’est le ratio très bas pour prétendre renverser le rapport de force actuellement très favorables au camp adverse.
L’inversion de cette situation et une condition sine quanon pour la réussite de toute stratégie vers l’Afrique. Il faudrait procéder à la nomination d’Ambassadeurs chevronnés et de personnel expérimenté partout où cela est nécessaire à Dakar-Libreville-Abidjan-Ouagadogou- Yaoundé.
La Mission du Maroc à Addis-Abeba est réduite à sa plus simple expression alors qu’elle devrait être au diapason des représentations diplomatiques à Genève, Bruxelles ou New York.
De même qu’il faudrait doter ces missions de moyens conséquents leurs permettant de jouer pleinement leur rôle.
Il faudrait également procéder à l’ouverture d’Ambassades, même embryonnaire dans un premier temps, en Tanzanie, Zambie, Zimbabwe, Rwanda, Namibie et Mozambique(le budget d’une ambassade moyen ne dépasse guère trois millions de dirhams et n’est pas au dessus des moyens de notre pays.
Source : Document confidentiel de la diplomatie marocaine
Tags : Maroc, Afrique, Union Africaine, Sahara Occidental,
• Chef de l’Etat : S.E M. Paul BIYA (au pouvoir depuis 1982, élu en 1992, réélu en 1997, 2004, 2011, 2012 et en 2013)
• Premier Ministre, Chef du gouvernement : M. Philemon YANG (30 juin 2009)
• Ministre des Relations Extérieures : M. Pierre MBONJO MOUKOKO (décembre 2011)
• Principales ressources : pétrole, gaz, bauxite, bois, café, manioc
• Dette extérieure : 3,45 milliards USD (Décembre 2013 est.)
• PIB/hab. : 2.400 USD (2013 est.)
• Indépendance : 01 janvier 1960
• Fête Nationale : Republic Day, 20 mai (1972)
• Classement selon l’IDH : 150ème sur 187 pays (PNUD 2012)
• Ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Cameroun : M. Lahcen SAILE (nommé le 06 décembre 2011. Présentation des lettres de créance, le 18 mai 2012)
• Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Cameroun au Maroc : M. Mohamadou YOUSSIFOU (05 septembre 2008)
• Date d’établissement des relations diplomatiques : 1965 (Le premier Ambassadeur marocain accrédité dans ce pays fut nommé le 13 août 1965)
• Communauté marocaine au Cameroun : 90 personnes (2012) (employées et salariés des entreprises marocaines installées au Cameroun, commerçants, femmes marocaines mariées à des camerounais)
II – Situation intérieure :
Le processus de démocratisation, lancé en juin 1990, a abouti à l’organisation des premières élections présidentielles pluralistes en octobre 1992. Remporté par le Président sortant, Paul BIYA, ce scrutin a été contesté par l’opposition.
Dans un pays marqué par le bilinguisme (français et anglais) et une grande diversité géographique, ethnique et religieuse, le Président Paul BIYA incarne la stabilité et le consensus. Il a été reconduit pour un nouveau mandat, le 11 octobre 2004, avec 70,9 % des suffrages et a disposé de la majorité à l’Assemblée Nationale.
Le Cameroun a été secoué, du 23 au 27 février 2008, par des troubles à caractère social et politique qui ont fait, selon les autorités camerounaises, de nombreux blessés et des dégâts matériels évalués à 15 millions €.
Le Ministre de la Justice camerounais n’a pas manqué de pointer le doigt sur le Social Democratic Front « SDF », principal parti d’opposition, et sur son leader, Ni John Fru Ndi, qu’il accuse d’être le cerveau de cette opération dont l’objectif serait de renverser le régime en place.
Le Président BIYA a promulgué, le 14 avril 2008, la loi portant sur la révision de l’article 6 de la Constitution, qui supprime la limitation du nombre de mandats présidentiels. Ce texte a été adopté par l’Assemblée Nationale camerounaise, le 10 avril 2008, par 156 voix contre 05.
Dans le cadre de l’opération d’assainissement « Opération épervier » engagée par les autorités camerounaises, sous la pression des bailleurs de fonds internationaux (la Banque Mondiale et le FMI), pour lutter contre la corruption et le détournement des deniers publics, la police judiciaire a procédé à l’arrestation de plusieurs anciens Ministres et hauts responsables (une soixantaine).
A l’occasion des festivités marquant le cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun, le Chef de l’Etat camerounais M. Paul BIYA a déclaré, le 17 mai 2010, dans un discours radio télévisé à la Nation, que l’objectif de son gouvernement est de faire du Cameroun un pays émergent à l’horizon 2035. L’adoption d’un Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (DSCE) couvrant la période décennale 2010-2020 fixe les objectifs de la première phase de cette vision stratégique à long terme.
Les élections présidentielles du 09 octobre 2011 ont connu la participation de 23 candidats, en plus du Président sortant, M. Paul BIYA (Rassemblement démocratique du Peuple Camerounais), ainsi que le chef de l’opposition, M. John FRU NDI, Président national du parti Social Democratic Front (SDF). Ces élections ont conduit à une victoire attendue du Président Paul BIYA avec presque 78 % des suffrages exprimés et ce, loin devant son opposant historique du SDF, John Fru NDI, qui n’a remporté que 10 % des voix.
Comme prévu, le RDPC, parti au pouvoir, a remporté ces élections avec 56 sièges, suivi par le SDF (Front Social Démocratique) qui n’a obtenu que14 places. L’UNDP et l’UDC n’ont eu aucun siège au niveau du Sénat.
Le 14 avril 2013, des élections sénatoriales se sont déroulées au Cameroun. Quatre formations politiques étaient en lice : le RDPC, parti au pouvoir, le SDF, principal parti d’opposition, l’UNDP (L’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès) et l’UDC (l’Union Démocratique du Cameroun).
Le 12 juin 2013, M. Niat Njifenji MARCEL a été élu premier Président du Bureau du Sénat camerounais. L’un des plus fidèles au Président BIYA, M. MARCEL est désormais la 2ème personnalité de la République qui, selon la constitution camerounaise, assurera l’intérim du Président en cas de vacance à la Présidence, de démission, d’empêchement et de décès.
Le 04 novembre 2013, le Président sortant de l’Assemblée Nationale, M. Cavaye Yeguié Djibril, membre du parti au pouvoir (RDPC), a été réélu à la tête de l’Assemblée Nationale camerounaise, dont il assurait la présidence depuis plus de 20 ans.
Suite à l’augmentation des prix de carburants en juin 2014, le Gouvernement camerounais a décidé en juillet 2014, d’augmenter de 5 % les salaires de base des fonctionnaires civils et militaires de l’Etat. Cette augmentation des prix des carburants avait suscité les critiques de l’opposition et certains syndicats qui avaient lancé des appels à la grève.
Selon Channel 13, a essayé de pousser les Etats-Unis à reconnaître la prétendue marocanité du Sahara Occidental en échange d’une normalisation entre le Maroc et Israël.
« Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a tenté de conclure un accord tripartite entre Israël, les États-Unis et le Maroc, par lequel Washington reconnaîtrait la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental contesté et Rabat normaliserait les relations avec Israël », rapporte la chaîne de télévision israélienne.
Le média indique que Netanyahu a fait plusieurs ouvertures à Washington au cours de la dernière année pour promouvoir un tel accord, mais l’ancien conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, y était fermement opposé. Ces derniers mois, après la destitution de Bolton, Netanyahu a de nouveau tenté par l’intermédiaire du secrétaire d’État Mike Pompeo, mais jusqu’à présent la Maison Blanche n’a pas accepté la proposition.
Le déception marocaine était telle que le roi du Maroc a annulé une réception qu’il avait programmée en honneur de Pompeo.
La chaîne israélienne a indiqué qu’aucun pays ne reconnaît la prétendue marocanité du Sahara Occidental.
Malgré l’unanimité marocaine dans l’agression contre le peuple sahraoui, ce dernier a fini par les jetter dans les bras du sionisme. Mohammed VI est prêt à établir des relations officielles avec Israël en échange de l’affirmation de son occupation définitive du territoire sahraoui, ce qui n’arrivera jamais parce que ce territoire n’est pas un terra nulius, il appartient à un peuple courageux soutenu par une nation qui est un modèle pour les mouvement de libération africains alors que le pays agresseur, le Maroc, est un modèle en terrorisme, trafic de drogues, chantage à l’émigration et prostitution.
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Le président de l’Assemblée Populaire de Guinée-Bissau avait sollicité, le 23 juillet 2014 à travers une lettre à son homologue marocain un soutien financier de la Chambre des Représentants, d’au moins 600 millions de FCFA (soit 916.000 euros).
Selon le président, ce soutien a permis de couvrir une partie des besoins en budget de fonctionnement et de remise en marche des services de son institution, qui s’élèvent à 2 milliards 500 millions de FCFA (soit 3186793 euros).
En 2018 le roi du Maroc avait acheté 90 véhicules « 4×4 » à l’assemblée Nationale de Guinée-Bissau. C’est ce soutien qui justifie l’ouverture d’un consulat Sahara Occidental dans un pays où laGuinée-Bissau n’a aucun résidant.