Retour de l’Ordre moral à LREM: une députée veut interdire tout acte sexuel entre un mineur de moins de 15 ans et un majeur
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Macron avait 15 ans quand il « connut » Brigitte Macron, adulte: sa prof, de 25 ans son aînée
La macronie pénètre dans la vie intime des FrançaisUn rapport remis ce vendredi 4 novembre au gouvernement préconise de changer la loi, pour interdire tout acte sexuel impliquant un mineur de moins de 15 ans et un majeur, avec des exceptions pour les « très jeunes majeurs ».Il faut changer la loi pour interdire tout acte sexuel impliquant un mineur de moins de 15 ans et un majeur, mais avec des exceptions concernant les relations entre deux adolescents dont l’un serait un « très jeune majeur », préconise un rapport remis ce vendredi 4 novembre au gouvernement.La législation actuelle sur ce point, adoptée en 2018, est considérée par beaucoup comme « insuffisante », car elle ne « marque pas un interdit assez fort » et « ouvre encore trop le débat autour du discernement » des mineurs, ou de leur supposé consentement à un acte sexuel, a observé la rapporteure, la députée LREM Alexandra Louis, chargée par le gouvernement d’évaluer l’application de la loi.Mieux pénaliser les agressions sexuelles sur mineursActuellement, une condamnation pour viol ou agression sexuelle – que la victime soit majeure ou mineure — suppose que les juges démontrent l’absence de consentement à travers les notions de « violence, menace, contrainte ou surprise » de la part de l’auteur.Dans l’optique de mieux pénaliser les viols ou agressions sexuelles sur mineurs, la loi de 2018 a précisé que, lorsque les faits concernent un mineur de moins de 15 ans, « la contrainte morale ou la surprise sont caractérisées par l’abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour ces actes ».Cette formulation a été élaborée pour « laisser une marge d’appréciation au juge tout en guidant son choix », permettant de renforcer la répression sans pour autant rendre « automatiques » les condamnations, ce qui serait anticonstitutionnel, observe l’avocate Alexandra Louis.Engagée sur les violences sexistes et sexuelles, l’habitat indigne, les droits humains et la protection de la jeunesse et députée LREM des Bouches-du-Rhône, à la suite de la socialiste Sylvie Andrieux, , Alexandra Louis est rapporteur de la loi sur les violences sexistes et sexuelles (dite loi Schiappa).Pour autant, cette formulation du texte ne satisfait pas les associations de protection de l’enfance, qui estiment qu’un « enfant » de moins de 15 ans ne peut pas consentir à un acte sexuel avec un majeur, quelle que soit l’origine éthnique du mineur.Un article à part dans le Code pénalLa majorité pénale des mineurs de 16 ans reste intouchée…Pour sortir de cette situation, Alexandra Louis propose que les actes sexuels impliquant un majeur et un mineur de moins de 15 ans fassent l’objet d’un article à part dans le Code pénal et soient interdits par principe. Ainsi, on évacuerait tout débat sur le consentement des mineurs.Toutefois, des exceptions sont nécessaires, pour laisser une part de libre appréciation aux juges, estime Alexandra Louis. Notamment afin d’éviter, par exemple, qu’une relation consentie – et légale – entre jeunes de 17 ans et demi et 14 ans tombe automatiquement sous le coup de la loi dès que le ou la plus âgé(e) atteint sa majorité.Pour ce faire, la loi pourrait par exemple préciser une différence d’âge maximale admissible, et/ou une exception dans le cas où la relation a débuté alors que les deux partenaires étaient encore mineurs.Source : Pas si dupes, 4 déc 2020 -
Soupçons d’espionnage marocain à la Grande Mosquée du Cinquantenaire
La justice a rendu un avis négatif concernant la reprise des activités de la Grande Mosquée du Cinquantenaire, à Bruxelles. Certains de ses nouveaux dirigeants, qui avaient été désignés pour mettre fin à l’influence de l’Arabie Saoudite, sont soupçonnés d’espionnage pour le compte du Maroc, rapportent vendredi De Morgen et Het Laatste Nieuws.
En avril dernier, la gestion du lieu de culte, financé depuis des décennies par l’Arabie Saoudite, avait été confiée à l’Exécutif des Musulmans. Ce dernier avait mis en place une direction provisoire, dans l’attente du dépôt d’un dossier de reconnaissance.Cette demande a été soutenue par la plupart des autorités concernées, mais le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open Vld) a néanmoins rendu un avis négatif, sur base d’éléments de la Sureté de l’Etat. Ces derniers font état d’une emprise marocaine qui aura pris la suite de l’influence saoudienne. De l’espionnage est même évoqué, la Sureté désignant trois collaborateurs de la mosquée, dont un dirigeant, comme membres des services de renseignement marocains.La procédure de reconnaissance est suspendue et le ministre exige de l’Exécutif des Musulmans qu’il fasse le ménage. L’un des espions présumés y siège également et fait partie de l’association censée mettre en place un trajet de formation pour les imams.Source : 7sur7, 4 déc 2020#Maroc #Belgique #Mosquée #EMB #Terrorisme -
Sahara Occidental : Boukadoum demande à l’UA d’assumer ses responsabilités
ALORS QUE LAVROV APPELLE À UNE REPRISE DES NÉGOCIATIONS : Boukadoum demande à l’UA d’assumer ses responsabilités
Le ministre des Affaires étrangères de Russie, Sergueï Lavrov, a appelé les parties au conflit au Sahara occidental, le Maroc et le Front Polisario, à faire preuve de retenue et à reprendre le processus onusien.Dans un entretien téléphonique avec son homologue marocain, M. Lavrov a discuté des développements de la situation au Sahara occidental, face aux affrontements militaires incessants dans la région d’El-Guerguerat, dans le sud du Sahara occidental, suite à la violation par le Maroc de l’Accord de cessez-le-feu le 13 novembre dernier, appelant à la retenue, au respect du cessez-le-feu et à la reprise des négociations sous l’égide de l’ONU, a indiqué un communiqué du MAE russe.De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, avait appelé l’Union africaine (UA) à assumer sa responsabilité face aux graves développements de la situation au Sahara occidental et aux tentatives d’imposer la politique du fait accompli dans les territoires d’un membre fondateur de l’UA. Dans son intervention, par visioconférence lors des travaux de la 21e session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine, le chef de la diplomatique algérienne a précisé que « face aux graves développements de la situation au Sahara occidental, notre organisation continentale, qui a joué un rôle constructif dans l’élaboration et l’adoption du plan de règlement onusien, ne peut pas rester en marge », soulignant que « vu l’échec total du mécanisme de la Troïka, le Conseil africain de paix et de sécurité doit assumer la responsabilité qui lui incombe, conformément au texte de son protocole d’institution ». Après avoir affirmé que la situation actuelle au Sahara occidental « constitue une source de grande inquiétude pour l’Algérie », M. Boukadoum a prévenu qu’ »outre les tentatives d’imposer la politique du fait accompli dans les territoires d’un membre fondateur de notre organisation, les violations enregistrées contre des civils dans la région d’El-Guerguerat ont posé de sérieux défis susceptibles de mettre en péril la paix et la sécurité dans toute la région ».Ces développements, a ajouté le ministre des Affaires étrangères, « interviennent au moment où le processus politique de l’ONU, pour le règlement de la question sahraouie, se trouve dans une impasse sans précédent qui a exacerbé les souffrances du peuple sahraoui en l’absence de perspectives de négociations politiques sérieuses permettant l’autodétermination du peuple sahraoui ».La passivité de l’Union européenne pointée du doigtCes déclarations interviennent au moment où une parlementaire européenne (PE), du parti social-démocrate suédois, Mme. Jytte Guteland a affirmé que « l’inertie et la passivité de l’Union européenne (UE) devant la décolonisation du Sahara occidental ouvrirait le champ à une autre guerre sanglante ».« Au lieu de s’employer au soutien des efforts visant la décolonisation pacifique tant attendue de la dernière colonie en Afrique, l’UE a tenu à conclure un accord commercial au-dessus de la tête des Sahraouis et contre leur volonté, afin de continuer à exploiter les ressources sahraouies et préserver les intérêts économiques du Maroc dans les territoires occupés », a écrit Mme. Guteland dont les propos sont cités et rapportée par l’Agence sahraouie SPS. Pour la député européenne, il est impératif pour l’UE de se prononcer et de défendre le Sahara occidental où le Maroc occupe illégalement de grands territoires depuis 1975, sous les yeux de la Minurso créée en 1991 et qui a échoué durant 29 ans dans sa principale mission, à savoir l’organisation d’un référendum sur l’autodétermination au profit du peuple sahraoui. Exaspéré contre la violation par le Maroc du cessez-le-feu à El-Guerguerat, Mme. Guteland a avoué avoir transmis, conjointement avec des députés membres du Groupe des amis du Sahara occidental, une correspondance au haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, dans laquelle le groupe a invité l’UE à condamner l’attitude du Maroc et à parvenir à une solution pacifique au conflit, en faisant respecter le droit international et le droit des Sahraouis à l’autodétermination.Le statu quo au Sahara occidental, précise la députée socio-démocrate, a nourri davantage la désespérance chez les réfugiés sahraouis qui assistent, depuis 45 ans de conflit, à l’échec du processus politique onusien, 29 ans après son lancement, censé garantir au peuple sahraoui son droit à l’indépendance. « L’occupation marocaine du Sahara occidental est inadmissible, de même que le blackout sur la violation flagrante du droit international est intolérable, c’est pourquoi, la Commission européenne est appelée à faire respecter les chartes internationales et les droits de l’Homme même avec les pays étroitement liés au plan économique », a-t-elle écrit.Elle a appelé la Commission à « mettre un terme à la passivité afin d’éviter le danger d’une autre guerre de sang aux abords de l’UE ».M. BendibLe Courrier d’Algérie, 5 déc 2020#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Marruecos #WesternSahara
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Canarias, el Sahara Occidental y España
Estoy totalmente convencido de que la migración que sufre Canarias en los últimos tiempos no son sólo producto de la actividad de la mafias que explotan a los pobres marroquíes que salen en cayucos y pateras para las costas canarias, son además una fuerza de choque que utiliza Mohamed VI para presionar a España. El reino alauita ha visto que la mejor manera de frenar a España con respecto al pendiente referéndum del Sahara Occidental es el migrante puesto en el campamento de la verguenza de Arguineguin. Toda esta avalancha está unida a la codicia marroquí por las aguas del b anco canario-sahariano de pesca, a los yacimientos de fosfatos, y a la pretendida delimitación de las aguas jurisdiccionales de la zona marítima que pertenece a Canarias, y son una forma de chantaje a España y Europa. Además, Marruecos empieza a discutir las aguas canarias, y terminan por llegar al Teide y al Roque Nublo.Ahora la República Arabe Saharaui Democrática (RASD) ha declarado de nuevo la guerra a Marruecos, tras el ataque del Ejercito marroquí a civiles saharauis que se manifestaban pacíficamente en la franja limítrote de Guerguerat, al sur del Sahara frontera con Mauritania, que supone una vulneración del acuerdo militar y contrarias al plan de paz, y que ha tenido una contundente respuesta de guerra por parte del Frante Polisario, causando bajas a los militares marroquíes que están apostados en el Muro de la Vergüenza. En esta situación parece que Felipe Borbón podría hacer alguna “indicación o sugerencia”a Mohamed VI, pero el Jefe del Estado español la única advertencia que ha realizado en los últimos años ha sido a Catalunya cuando en octubre de 2017 lanzó una filípica tremenda contra el pueblo catalán. No hay que olvidar que el Sahara Occidental en 1975 era una provincia española, y que actualmente sigue siendo una colonia con responsabilidad de España, y la ONU pide que se organice un referéndum de autodeterminación para que decida el pueblo saharaui su futuro. Esperemos que España no haga en Canarias como hizo en el Sahara Occidental, que salió huyendo ejército incluido cuando Hassan II organizó la Marcha Verde.Tampoco ha salido al paso de los militares fascistas jubilados Felipe Borbón, y eso es peligroso para la Monarquía, porque hay un refranero precisamente muy español, todo español, que dice que “el que calla otorga”. Unos militares ahora abueletes que por su edad pudieron algunos estar en la Marcha Verde, cuando el ejército tan español salió corriendo del Sahara Occidental abandonando una provincia muy española tales y cuales. Unos militares enloquecidos que quizá por el aburrimiento del confinamiento en sus casas se ponen a chatear insultos como calificar al presidente del Gobierno Pedro Sánchez de mal nacido, o al Vicepresidente segundo, Pablo Iglesias, de hijo de puta. Además, son tan toletes y totorotas que si querían organizar un golpe de estado no debieron comunicarse por watsapp, si a mi se me ocurriera dar un golpe informático/tecnológico con ordenadores, tablets, móviles y algún bolígrafo para recordar viejos tiempos, no me comunicaría ni siquiera por teléfono,que lo tengo pinchado, lo haría con palomas mensajeras, las palomas de la paz.Mientras todo esto sucede, en el Congreso de los Diputados se ha aprobado los Presupuestos Generales del Estado (PGE) por amplia mayoría, nada menos que 188 votos a favor de 11 partidos políticos. Esto puede significar con casi toda seguridad que habrá gobierno de Progreso del PSOE y UNIDAS PODEMOS hasta diciembre del 2023, con gran cabreo de la derecha PP, Vox y Cs.Eldiario.es, 4 dic. 2020 -
Sahara Occidental : «¡Ni paz, ni calma, el Sáhara no se calla!»
FETESA, un festival de teatro escolar que promueve el intercambio cultural entre las escuelas del Sáhara y las de España, reivindica el arte como herramienta social y destaca el compromiso de la sociedad valenciana con el pueblo saharaui.
Por FETESAMientras centenares de jóvenes saharauis se dirigen al frente para combatir la ocupación marroquí, un pequeño grupo de menores refugiados asisten por la tarde a la primera escuela de teatro en el campamento de Smara. Agleijilha y Mouloud, sus profesores, les esperan cada martes y jueves por la tarde para desenfundar el arma que mejor saben usar: el arte. La escuela 17 de junio abrió sus puertas a finales de 2019 con el propósito de ofrecer una educación artística a una infancia que ya había empezado a interesarse en el arte dramático tras su participación en FETESA, un festival internacional de teatro escolar que surge en 2013 como iniciativa de la compañía de teatro valenciana La Monda Lironda Teatre. Esta compañía, integrada por profesionales de las Artes Escénicas y las Ciencias Sociales, actúa con una convicción: «El arte es una manifestación política y social».Su concepción del arte como una herramienta transformadora y generadora de nuevos aprendizajes, les ha impulsado a crear programas de intervención social dirigidos a estimular el conocimiento y desarrollo personal y social de la juventud. Hasta ahora, la organización de FETESA ha sido uno de sus proyectos más ambiciosos en este ámbito, convirtiendo el teatro en un punto de encuentro entre culturas como puente entre los escolares saharauis y la sociedad valenciana, así como una vía de mediación en el contexto del conflicto de Sahara Occidental. La oportunidad de hacer teatro ha permitido a los más pequeños contar sus experiencias y manifestar sus sentimientos, voces infantiles que se pierden en la inmensidad del desierto. Aisa, de apenas 12 años, ataviada con una bandera saharaui, declama desde el escenario: «Si un niño no tiene país nadie se imagina su dolor y su deseo. ¿Cuándo voy a llegar a mi país? ¿Cuándo voy a pisar mi tierra? ¿Cómo es mi tierra? No sé si es grande o pequeña, pero ojalá que todo el mundo sienta lo que sentimos nosotros los niños saharauis, las ganas que tenemos de ir a nuestra tierra». Y el público, en su mayoría niños y niñas de corta edad, aplauden y vitorean emocionados.Un confinamiento de cuatro décadasFETESA nació en el limbo de un campamento de refugiados, en colaboración con una población cuya generosidad y paciencia les ha mantenido a la espera de una solución política que les devuelva el derecho a su tierra durante más de 40 años. Después de que el 26 de febrero de 1976 España se retirara de Sahara Occidental, territorio que había colonizado un siglo atrás, las acciones armadas emprendidas por el Estado marroquí dieron lugar a 16 años de guerra y obligaron a huir a más de 40.000 personas en dirección a la frontera con Argelia. En la actualidad, Sahara Occidental, dividido entre las zonas ocupadas por Marruecos, las controladas por el Frente Polisario y los campamentos de refugiados del sur de Argelia, es oficialmente el último territorio no descolonizado de África. Durante la década de los 80, Marruecos construyó un muro minado de 2.700 kilómetros con el fin de detener los avances del Frente Polisario.En 1991 se firmó un acuerdo de alto el fuego y se creó la Misión de las Naciones Unidas para la celebración de un referéndum de autodeterminación en Sahara Occidental (MINURSO) como solución al conflicto. La consulta, sin embargo, continúa sin celebrarse. La negativa de Marruecos durante las últimas tres décadas y el silencio cómplice del Gobierno español mantienen bloqueada esta opción. Ahora se han reavivado las llamas de la guerra y una población extremadamente vulnerable se encuentra ante la pesadilla de un nuevo conflicto bélico.Durante el pasado mes de octubre comenzó una protesta civil de saharauis bloqueando una carretera en un área desmilitarizada, Guerguerat, en la frontera con Mauritania. Denunciaban esta brecha ilegal, que usa Marruecos para sus intereses comerciales y para dar salida a los recursos naturales expoliados al pueblo saharaui. Se estima que por dicho paso ilegal, que conecta las zonas ocupadas con África occidental, cruzan más de un centenar de camiones diariamente. La intervención militar de Marruecos contra la población civil saharaui fue el detonante para que el Polisario considerara violado el alto el fuego pactado en 1991 y decretara oficial y unilateralmente el 14 de noviembre el estado de guerra tras 29 años de reivindicación pacífica –Marruecos ha negado la ruptura de dicho alto el fuego.Las últimas semanas, se han multiplicado en España las manifestaciones en apoyo a la RASD, República Árabe Democrática Saharaui, y popularizado unos eslóganes que rezan: «Marruecos culpable, España responsable». España todavía es la responsable de proteger los derechos del pueblo saharaui, ya que continúa siendo la potencia administradora. Pero ni los Gobiernos, ni la comunidad internacional están dispuestos a prestar oídos a la reclamación del referéndum que se les prometió.Las primeras familias de refugiados saharauis llegaron al desierto de Tinduf en Argelia a mediados de los años 70, en pésimas condiciones, después de haber sido bombardeados por la aviación marroquí. En la actualidad, alrededor de 200.000 personas conviven en los campamentos de refugiados, donde la mayoría de la población no ha cumplido 30 años de edad.Teatro en la hamadaLa experiencia de la guerra, tanto como el exilio y la ocupación, permanecen en la memoria colectiva del pueblo saharaui. La población que habita hoy los campamentos de refugiados localizados en la hamada de Tinduf, la zona más inhóspita del desierto de Argelia, ha sido testimonio de situaciones de agresividad hacia su propia persona o la de sus seres queridos, testigos de asesinatos, violaciones y desapariciones en las zonas ocupadas. Mustafá, de mediana edad y baja estatura, camina por el campamento de Smara apoyado en una muleta mientras relata el origen de su cojera: «Durante la Marcha Verde, unos soldados marroquíes entraron en mi casa, abrieron fuego contra todo, también contra la cuna donde yo me hallaba. Mi madre sobrevivió a los disparos, me envolvió en su melfa y salió en busca de ayuda. Un camión del Polisario nos recogió y nos llevó hasta el hospital. Ya nunca pude volver a caminar bien, pero estoy vivo».A través de su experiencia de i
ntervención artística y educativa, desde FETESA explican cómo tras años trabajando en los campamentos saharauis han visto «morir las esperanzas y aumentar la impotencia de un pueblo inmensamente pacífico y paciente». Ya son tres las generaciones de saharauis abandonados a su suerte en los campamentos, con toda expectativa de futuro rota, sin una tierra sobre la que construir proyectos y desarrollarse en paz como sociedad. «¿Cuál es el futuro que nos espera? ¿Seguir viviendo en un campamento de refugiados en el desierto otros 40 años como les ha pasado a nuestros padres?», se pregunta Hafdalá quién desde que nació, hace 25 años, vive en el campamento de refugiados de Smara. Sabe hablar español muy bien, lo hace con acento andaluz, porque lo aprendió en Sevilla, donde estuvo tres veranos con una familia gracias al programa de Vacaciones en Paz.La celebración del Festival Internacional de Teatro Escolar Sahara-España ha sido una más de las manifestaciones de resistencia pacífica sostenidas por el pueblo saharaui. El arte y la educación se han convertido estos últimos años en un altavoz de su causa. El teatro se convierte en una herramienta necesaria para fomentar la paz e impartir justicia social. Pero cuando la justicia no llega, la paciencia se agota. Los temas militares, las banderas saharauis, los cantos de libertad y la evocación de una tierra que no han tenido ocasión de conocer están presentes durante las representaciones.«Al principio me impresionaba que los niños interpretaran en el teatro escenas de violencia, muerte o injusticias», relata Rut Doménech, coordinadora de FETESA. «Luego comprendimos que era lo que sabían hacer, lo que les habían transmitido sus padres, lo que vivían recordando cada día de su existencia, y que necesitaban expresarlo porque su vida no era un cuento. En su vida no había hadas, ni magos, ni animales jugando en los bosques. Había viudas y presos políticos», continúa explicando la actriz valenciana.Ahora de nuevo se enfrentan a sus sueños rotos. La fantasía representada en el escenario se vuelve real.Fuente : Mundo Negro, 4 dic. 2020#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Marruecos #WesternSahara
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Sahara occidental : Des dégâts «considérables» dans les rangs des forces d’occupation
Les unités de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) poursuivent les attaques «intenses» sur des bases et positions de l’armée d’occupation marocaine le long du mur de la honte, depuis l’agression marocaine survenue le 13 novembre contre des civils sahraouis manifestant pacifiquement devant la brèche marocaine illégale dans la zone tampon d’el Guerguerat.
La Défense sahraouie a souligné, dans son communiqué n°21 que «les unités avancées de l’Armée de libération ont bombardé jeudi la zone de Kalb Ennos dans le secteur de Awsard, la zone d’Oum Odken dans le secteur d’Albkari et également la zone de Tnuched dans le secteur de Mehbes». Mercredi, les bombardements des unités de l’APLS ont ciblé «la zone d’Oum Odken dans le secteur d’Albkari, la zone Alfiyine dans le secteur Forsiyah et la zone Leksibiyine dans le secteur Forsiyah». Les attaques ont engendré des dégâts «considérables» matériels et humains dans les rangs des forces d’occupation marocaines, a conclu le communiqué. Elles se poursuivent depuis la violation, par le Maroc, du cessez-le feu signé en 1991 sous l’égide de l’Organisation des Nations unies (ONU). La présence d’une mission onusienne dans la région n’a pas empêché les violations marocaines répétées du dit accord. La Mission n’a, encore moins, pu organiser un référendum d’autodétermination comme le stipule son nom.La raison pour laquelle, il faut élargir le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance des droits de l’Homme, réclament les Sahraouis. La représentante du Front Polisario en Allemagne, Nadjet Handi, a affirmé jeudi que cette disposition était désormais «un impératif». Invitée de l’émission «Face à face» de la chaîne France 24 en langue arabe, Mme Handi a déclaré: «Nous joignons notre voix à celle des organisations internationales, qui n’ont eu de cesse d’appeler, durant plus de 30 ans, à trouver un mécanisme international indépendant et neutre pour la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental et le signalement des dépassements enregistrés dans ce domaine».Les informations qui nous parviennent des territoires occupés, en proie à un blocus médiatique révèlent l’intensification des perquisitions des domiciles des Sahraouis par les forces d’occupation marocaines, et la poursuite des arrestations arbitraires qui n’ont pas épargné les enfants, outre l’interdiction des observateurs internationaux et des journalistes, voire mêmes les politiques de fouler le sol de la région assiégée». Pour sa part, le Polisario, a-t-elle poursuivi, «n’a jamais caché à l’opinion publique internationale la réalité de ce qui se passait dans la région», soulignant que les autorités sahraouies n’ont jamais fermé la porte devant les observateurs internationaux et les organisations spécialisées venus suivre de près les développements de la situation, sans parler de ses appels incessants à l’élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme. S’agissant de la situation dans les camps des réfugiés, la diplomate sahraouie a soutenu qu’ils «sont demeurés ouverts aux les observateurs internationaux, journalistes et visiteurs», évoquant l’existence de rapports indépendants élaborés par des organisations internationales accessibles à tous. Mme Handi est revenue, en outre, sur les appels de certaines parties à la dissolution de la Minurso, en premier lieu le Maroc qui «œuvre en catimini à atteindre cet objectif», affirmant «qu’en dépit de l’échec de la Minurso à s’acquitter de ses missions au Sahara occidental, à savoir l’organisation d’un référendum d’autodétermination et le suivi de l’application de l’accord de cessez-le-feu, il est important de réactiver son rôle et élargir son mandat à la surveillance des droits de l’Homme, tout en maintenant l’organisation d’un référendum d’autodétermination».Horizons, 4 déc 2020Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Marruecos #WesternSahara -
Erdogan espère voir la France «se débarrasser» de Macron «le plus tôt possible»
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré ce vendredi voir la France « se débarrasser » de Macron « le plus tôt possible ».
Pour le président turc, « Macron est un problème pour la France. Avec Macron, la France vit une période très dangereuse ».En octobre dernier, réagissant à la série de mesures annoncées par Emmanuel Macron au nom de la lutte contre le « séparatisme islamiste », Recep Tayyip Erdogan avait évoqué une « provocation » contre l’Islam de la part du président français et s’était interrogé sur sa « santé mentale ».En réaction aux propos de Macron encourageant la publication de caricatures offensantes du Prophète Mohamed (QSSSL), Erdogan a appelé le peuple turc à boycotter les produits français.Macron répond à ErdoganLe président français Emmanuel Macron, vivement critiqué pour ses propos par plusieurs pays musulmans et arabes, a évité de tacler son homologue turc. Lors de son interview accordée à Brut ce vendredi, Emmanuel Macron a déclaré que « l’invective entre dirigeants politiques n’est pas la bonne méthode ».En effet, la tension ne faiblit toujours pas entre les deux dirigeants qui divergent sur plusieurs questions!Echourouk Online, 5 déc 2020 -
Soupçons d'espionnage marocain à la Grande Mosquée du Cinquantenaire
La justice a rendu un avis négatif concernant la reprise des activités de la Grande Mosquée du Cinquantenaire, à Bruxelles. Certains de ses nouveaux dirigeants, qui avaient été désignés pour mettre fin à l’influence de l’Arabie Saoudite, sont soupçonnés d’espionnage pour le compte du Maroc, rapportent vendredi De Morgen et Het Laatste Nieuws.
En avril dernier, la gestion du lieu de culte, financé depuis des décennies par l’Arabie Saoudite, avait été confiée à l’Exécutif des Musulmans. Ce dernier avait mis en place une direction provisoire, dans l’attente du dépôt d’un dossier de reconnaissance.Cette demande a été soutenue par la plupart des autorités concernées, mais le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open Vld) a néanmoins rendu un avis négatif, sur base d’éléments de la Sureté de l’Etat. Ces derniers font état d’une emprise marocaine qui aura pris la suite de l’influence saoudienne. De l’espionnage est même évoqué, la Sureté désignant trois collaborateurs de la mosquée, dont un dirigeant, comme membres des services de renseignement marocains.La procédure de reconnaissance est suspendue et le ministre exige de l’Exécutif des Musulmans qu’il fasse le ménage. L’un des espions présumés y siège également et fait partie de l’association censée mettre en place un trajet de formation pour les imams.Source : 7sur7, 4 déc 2020#Maroc #Belgique #Mosquée #EMB #Terrorisme -
Protéger les journalistes au Sahara occidental, préviennent des organisations
Les journalistes sahraouis qui rendent compte de la répression massive contre les civils au Sahara Occidental occupé font eux-mêmes l’objet de répression et d’arrestations arbitraires par les forces marocaines, selon un rapport et un appel public de quatre organisations.
Ci-dessus: en juin de l’année dernière, le service de presse Smara News dans les territoires occupés a publié une vidéo choquante montrant l’un de leurs propres journalistes, Walid El Batal, avait été traîné hors d’une voiture et battu par la police marocaine. C’est l’un des nombreux cas où l’ONU a émis des déclarations fortes.
Quatre organisations appellent aujourd’hui les individus et les organisations à agir et à dénoncer le ciblage des journalistes au Sahara Occidental, occupé par le Maroc.
Le message fait suite à la répression des journalistes sahraouis. Téléchargez le document ici. L’appel est lancé par les deux collectifs de médias sahraouis, Equipe Media et Nushatta Foundation, ainsi que l’ONG espagnole NomadsHRC et le Comité norvégien de soutien au Sahara occidental.
“Si le Maroc réussit à faire taire leurs voix, le Sahara occidental deviendra complètement noir”, prévient-il.
Travaillant clandestinement et au péril de leur vie, les journalistes citoyens sahraouis sous occupation rapportent que la répression s’est intensifiée depuis le 13 novembre, date à laquelle un cessez-le-feu de 29 ans entre le Maroc et le Front Polisario, le mouvement de libération sahraoui, a pris fin après le Maroc. a lancé une opération militaire contre les civils sahraouis qui protestaient dans la zone tampon démilitarisée de Guerguerat, à l’extrémité sud du territoire.
Des journalistes sahraouis et des défenseurs des droits humains rapportent que dans les semaines qui ont suivi le retour au conflit armé, le Maroc a inondé le territoire qu’il occupe avec des véhicules et du personnel militaires et policiers, et des dizaines de jeunes manifestants sahraouis ont été arrêtés lors de descentes massives dans les rues et à domicile. Mais il n’y a pas de témoins extérieurs: les médias internationaux et les observateurs des droits de l’homme sont interdits sur le territoire, et la mission de maintien de la paix des Nations Unies pour le Sahara occidental n’a pas de mandat de surveillance des droits de l’homme. Les journalistes citoyens sahraouis restent l’une des rares sources d’information sur le terrain.
Le rapport indique que les maisons des journalistes ont été pillées, encerclées et sont sous surveillance constante. Dans la capitale, El Aaiún, des escouades armées et masquées de policiers et d’agents des services de renseignement ont pénétré de force dans les maisons de deux journalistes du collectif de médias Nushatta Foundation et ont terrorisé leurs familles à la recherche des journalistes, qui n’étaient pas chez eux à l’époque. Un troisième journaliste de Nushatta s’est échappé de justesse alors que la police tentait de l’enlever dans une rue, également à El Aaiún. Tous se cachent. Des dizaines de véhicules et d’agents armés ont également encerclé les maisons de deux journalistes d’Equipe Media le jour de leur mariage, menaçant et harcelant les familles et les empêchant d’entrer ou de sortir pendant trois jours.
La persécution accrue contre les journalistes sahraouis a rendu la documentation des violations des droits humains au Sahara occidental de loin plus difficile, selon le rapport. Si les reportages depuis le territoire étaient déjà très risqués pour les journalistes avant la fin du cessez-le-feu, ils sont désormais extrêmement dangereux et peu ou pas d’activistes médiatiques sont capables de filmer les scènes de violence policière et de répression dans les rues.
Fonctionnant au grand risque de ce que Reporters sans frontières appelle un «trou noir de l’information», les journalistes citoyens sahraouis sont devenus l’une des rares sources d’information fiables pour les médias extérieurs et les observateurs des droits de l’homme, interdits d’entrée sur le territoire occupé par le Maroc depuis 1975. .
“Les tentatives du Maroc pour faire taire et empêcher les journalistes sahraouis de rendre compte de la situation ont aggravé le” trou noir de l’information “, offrant au Maroc une impunité quasi totale pour agir contre les Sahraouis, conclut le rapport.
Il s’agit du deuxième appel public publié en relation avec la récente escalade du conflit du Sahara occidental et la répression observée dans les territoires occupés du Sahara occidental, et fournit également une liste complète des violations des droits de l’homme depuis le 13 novembre ainsi que des informations supplémentaires sur en danger les journalistes sahraouis opérant sur le territoire. Une première version a été publiée le 20 novembre 2020 et est disponible en ligne.
Ce deuxième appel se concentre sur les journalistes citoyens sahraouis. Avec cet appel, nous appelons les individus et les organisations à prendre des mesures pour dénoncer le ciblage des journalistes sahraouis.
Fuente : Stottekomiteen for Vest-Sahara
#SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Marruecos #WesternSahara
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Contribución de las mujeres del Sahara Occidental a la paz y la seguridad
Por Minetu Larabas Sueidat
Introducción : Cómo la guerra conformó el papel de las mujeres saharauis
El Sáhara Occidental, la ex colonia española, ha estado en la lista de territorios no autónomos de la ONU desde 1963 y sigue siendo uno de los conflictos más antiguos, aunque en gran medida pasado por alto, en África o, como algunos observadores lo llamaron, la última colonia de África. La guerra entre Marruecos y Mauritania y el Frente Polisario, el movimiento de liberación que lideró la lucha del pueblo saharaui por la independencia, duró de 1975 a 1991 (Mauritania se retiró en 1979) y tuvo como resultado que un gran número de refugiados saharauis vivieran en campamentos en Argelia durante casi 44 años, mientras que el resto del pueblo saharaui seguía viviendo bajo la ocupación marroquí. Como respuesta a la guerra, el Frente Polisario proclamó la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) en 1975. La RASD es miembro fundador de la Unión Africana y tiene embajadas y representaciones en más de 80 países de todo el mundo.
La Unión Nacional de Mujeres Saharauis (UNMS) es el ala de mujeres del Frente Polisario. Fundada en 1974, incluye en gran medida a todas las mujeres saharauis en los campos de refugiados saharauis, en los territorios ocupados del Sahara Occidental y a las mujeres saharauis en la diáspora. La UNMS está luchando por la integración política y social de las mujeres, especialmente la promoción de la experiencia de las mujeres saharauis en la paz y la seguridad.
Las mujeres en el Sáhara Occidental siempre han estado involucradas en cuestiones de paz y seguridad en tiempos de guerra y paz. Durante los años de guerra, mientras los hombres estaban en el frente de batalla, las mujeres saharauis se quedaron solas en los campos de refugiados, que se vieron abrumados por la lucha por la liberación y el desafío de construir la nueva nación saharaui. La UNMS desempeñó un papel importante en la movilización de las mujeres hacia el fortalecimiento de las estructuras y plataformas estatales, alentando la participación de las mujeres en los órganos de gobierno locales, en la administración de los campamentos, el mantenimiento de la seguridad y la solidaridad social, la distribución de ayuda alimentaria, la organización de la vida social y la realización de campañas de alfabetización y educación de mujeres en enfermería y docencia. A lo largo de este período, y a pesar de su difícil situación en el exilio, las mujeres saharauis han demostrado historias inspiradoras de solidaridad y armonía social. Las mujeres, por ejemplo, amamantaban a los hijos de las demás y cocinaban para las otras durante los momentos de dolor y duelo.
“Por primera vez en su historia, en 2018 el Frente Polisario nombró a una mujer como parte del equipo de negociación del Polisario, que consta de cinco miembros. Este paso se considera un esfuerzo destacado hacia la inclusión de las voces de las mujeres saharauis en las conversaciones de paz con Marruecos lideradas por la ONU ”.
Logros de paz de las mujeres saharauis y desafíos continuos
Desde que terminó la guerra, en 1991, y los hombres regresaron a los campos de refugiados, la UNMS ha decidido llevar la lucha de las mujeres a otro nivel: luchar por la contribución justa de las mujeres en la política y la toma de decisiones. Es en este momento que la UNMS se proclama campeona de la Agenda de Mujeres, Paz y Seguridad (MPS) a nivel nacional. Como resultado, la representación de las mujeres hoy es muy prometedora ya que representan el 21% de la plantilla en la Secretaría Nacional del Frente Polisario, el 34% en la Asamblea Nacional, el 100% en las asambleas locales, el 88% en el sector educativo, el 66% en salud, 27% en actividades de acción contra minas y 23% en comunicación. Además, la UNMS ha logrado, mediante el cabildeo dentro de la dirección del Polisario, reforzar la representación de la mujer en los órganos de adopción de decisiones. Por primera vez en su historia, en 2018 el Frente Polisario nombró a una mujer como parte del equipo de negociación del Polisario, que consta de cinco miembros. Este paso se considera un esfuerzo destacado hacia la inclusión de las voces de las mujeres saharauis en las conversaciones de paz con Marruecos lideradas por la ONU.
Las mujeres saharauis participan en todos los aspectos de la vida social y pública. Por ejemplo, sirven como policías, maestros, médicos y desminadoras. Son un punto de referencia y modelos a seguir para otras mujeres africanas. Sin embargo, las instituciones internacionales y el público aún no han prestado la debida atención a esta experiencia tan rica que describe las luchas y contribuciones de las mujeres.
A medida que la frustración comienza a extenderse entre los jóvenes en los campos de refugiados y la seguridad en el Sahel se deteriora rápidamente, los jóvenes se vuelven vulnerables a la radicalización. Las mujeres saharauis hacen todo lo posible por dar un excelente ejemplo a sus hijos transmitiendo los valores de la paz y la resistencia no violenta para evitar la desesperación ante circunstancias difíciles. Inspirándose en la Resolución 1325 del Consejo de Seguridad de la ONU (RCSNU), la UNMS ha tomado la iniciativa de un diálogo abierto que integre a hombres y mujeres jóvenes en un intento de crear espacios de manera positiva para el intercambio saludable de ideas sobre cómo reducir la brecha de género. Al mismo tiempo, todos los años, la UNMS utiliza el Día Internacional de la Paz (21 de septiembre) como una ocasión para crear conciencia entre las mujeres líderes en los campos de refugiados saharauis sobre la RCSNU 1325. Es una oportunidad para recordar a la generación más joven de mujeres saharauis sobre la contribución y sacrificios de nuestras madres fundadoras.
Incluso en el territorio ocupado del Sahara Occidental, donde la vida es mucho más difícil debido al continuo bloqueo de los medios de comunicación, las mujeres saharauis han podido hacer oír su voz a través de manifestaciones pacíficas y huelgas de hambre. La figura más destacada que lidera las protestas no violentas contra Marruecos en las zonas ocupadas por los saharauis es Aminatou Haidar, una activista de derechos humanos que recientemente ganó el premio Right Livelihood Award por su firme acción no violenta, a pesar del encarcelamiento y la tortura, en pos de justicia y autodeterminación para el pueblo del Sáhara Occidental. La historia de Aminatou describe la capacidad de recuperación de las mujeres saharauis que todavía están deseosas de construir la paz y quieren vivir en un mundo de justicia y democracia.
“La impresionante contribución de las mujeres saharauis en la lucha por la liberación a través de la paz y la resiliencia puede inspirar a otras mujeres y ayudar a romper los estereotipos en torno a las mujeres refugiadas”.
La RCSNU 1325 es una buena razón para que todas las organizaciones de mujeres contribuyan a la conversación más amplia sobre el logro de la paz y la seguridad en sus posibles comunidades. En el Sáhara Occidental, la UNMS ha utilizado la Agenda MPS como metodología orientadora para lograr el empoderamiento de las mujeres en las áreas de liderazgo, gobernanza, diálogo y mediación. Gracias a la sólida red de alianzas de mujeres, la UNMS tiende a utilizar plataformas internacionales en la RCSNU 1325 para compartir la extraordinaria experiencia de las mujeres saharauis en los campos de refugiados y territorios ocupados del Sáhara Occidental para inspirar a las mujeres refugiadas y desplazadas en todo el mundo. La UNMS está haciendo esfuerzos para cambiar las narrativas y percepciones sobre las mujeres refugiadas de víctimas y figuras de desesperación a militantes resistentes y confiadas que están entusiasmadas por contribuir a la paz mundial.
Conclusión : Poniendo luz a las contribuciones de las mujeres saharauis a la paz
Dadas las circunstancias del conflicto olvidado en el Sáhara Occidental, la UNMS todavía tiene muchos desafíos para lograr la plena integración de las perspectivas de género en todos los ámbitos de la vida. Aún quedan muchos esfuerzos por hacer a nivel de liderazgo del Frente Polisario para asegurar que las voces de las mujeres sean escuchadas en la Asamblea Nacional Saharaui, así como en las reuniones de alto nivel de los órganos de toma de decisiones.
La preparación y el establecimiento de un Plan de Acción Nacional sobre MPS es otro objetivo ambicioso para la UNMS, que necesitará un reconocimiento honesto y justo de las agencias de la ONU dedicadas a los problemas de la mujer. Las organizaciones de mujeres que surgen de territorios no soberanos deben ser acogidas e incluidas en las redes internacionales de mujeres. La UNMS, junto con muchas otras organizaciones de mujeres, representan un gran número de mujeres y han realizado un inmenso trabajo en sus respectivos países.
La impresionante contribución de las mujeres saharauis en la lucha por la liberación a través de la paz y la resiliencia puede inspirar a otras mujeres y ayudar a romper los estereotipos en torno a las mujeres refugiadas. Al mismo tiempo, las mujeres saharauis de todo el mundo todavía se sienten abandonadas porque sus historias siguen sin ser contadas y la comunidad internacional sigue ignorando su difícil situación. Las mujeres de todo el mundo necesitan que se escuchen sus historias. Esto es fundamental para construir un mundo de paz y seguridad donde la humanidad siempre pueda prevalecer.
Minetu Larabas Sueidat es la Secretaria General de la Unión Nacional de Mujeres Saharauis (UNMS).
Fuente : Peace Agency, 4 dic 2020
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