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  • Afrique du Sud : L’ANC rejette la décision de Trump sur le Sahara Occidental

    Le Congrès national africain (ANC) a appris « avec consternation » l’annonce du président sortant des États-Unis, Donald Trump, de reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental occupé, appelant toutes les forces internationales et progressistes du continent à condamner cet accord, indique un communiqué du parti sud-africain.

    Le communiqué rappelle que le Royaume du Maroc, membre de l’Union africaine (UA) et donc engagé de fait à respecter son Acte constitutif et ses décisions, n’a aucune souveraineté sur le Sahara occidental, position reconnue par de nombreuses résolutions de l’Union africaine, des Nations unies ainsi que par l’arrêt de 1975 de la Cour internationale de Justice.
    « Seul le peuple du Sahara occidental peut prendre une décision concernant sa propre souveraineté et son autodétermination ». La décision du Maroc de reprendre des relations diplomatiques normales avec l’État d’Israël est « malheureuse », alors que l’oppression et le déni de l’autodétermination du peuple palestinien se poursuivent sans relâche », écrit l’ANC. Le parti de Mandela, soutient à cet effet, que les droits inaliénables des peuples du Sahara occidental et de la Palestine à l’autodétermination et à la liberté « ne seront pas affectés par l’accord » de Trump. « C’est un triste jour pour le Royaume du Maroc, en tant que président de l’Organisation pour la coopération islamique (COI) et en tant que gardien d’El-Qods, d’accepter « la transaction » de Trump, lit-on dans le communiqué. Le même document, affirme que « l’ANC continue de soutenir fermement le droit à l’autodétermination des peuples du Sahara occidental et de Palestine, un droit consacré, d’ailleurs, dans les résolutions du parti sud-africain.
    Par conséquent, le parti sud-africain réaffirme son soutien à la position de l’Union africaine et des Nations unies selon laquelle « ces questions doivent être résolues de manière démocratique, pacifique et urgente ». Pour l’ANC, il est « regrettable, que le président sortant Trump, dans ses derniers jours au pouvoir, tente de cimenter son héritage de politiques étrangères rétrogrades, qui ne contribuent pas au règlement pacifique des conflits dans le monde, mais qui, en fait, alimentent la haine et les conflits ».
    En conclusion, l’ANC appelle toutes les forces internationales et progressistes du continent et du monde à « condamner cet accord et à continuer d’œuvrer pour la mise en œuvre des résolutions de l’ONU et de l’UA ».
    M. B.
  • MAROC – ISRAËL : Le NYT révèle les dessous de 60 ans de conspiration

    L’annonce de la normalisation des relations entre le Maroc et Israël était le couronnement des années de collaboration bilatérale « secrète » dans les domaines d’armes et d’espionnage, selon le New York Times (NYT). Pendant près de 60 ans, le Maroc et Israël, qui ont accepté de normaliser leurs relations, ont collaboré étroitement mais secrètement sur les questions militaires et de renseignement et les assassinats (…), révèle le quotidien américain dans son édition de vendredi. 

    Derrière l’annonce faite, jeudi, par le président américain sortant Donald Trump, » il y a près de six décennies de coopération étroite et secrète sur les questions de renseignement et militaires entre les deux parties », souligne la même source. En effet, d’après le quotidien new-yorkais, Israël a aidé le Maroc à obtenir des armes et du matériel, de collecte de renseignements et à apprendre à les utiliser, et l’a aidé à assassiner un chef de l’opposition. 
    La collaboration découverte grâce à une série de documents et d’entretiens menés « reflète une politique israélienne de longue date de construction de liens secrets avec des régimes arabes où des intérêts communs – et des ennemis – pourraient être trouvés ». La relation maroco-israélienne découle en partie du grand nombre de Juifs vivant au Maroc avant la création de l’entité sioniste en 1948, dont beaucoup y émigreraient. Un million d’Israéliens sont originaires du Maroc, selon les données relatées par le journal. 
    En 1965, lorsque les dirigeants arabes et les commandants militaires se sont rencontrés à Casablanca, le Maroc a permis au Mossad de mettre sur écoute leurs salles de réunion et suites privées. Les écoutes clandestines ont donné à Israël un aperçu sans précédent de la pensée, des capacités et des plans arabes, qui se sont révélés vitaux pour le Mossad et les Forces de défense israéliennes dans la préparation de la guerre de 1967. Peu de temps après et à la demande des services de renseignements marocains, le Mossad a localisé l’opposant marocain M. Ben Barka, en l’attirant à Paris où des Marocains et des Français alliés l’ont enlevé. Il a été torturé à mort et les agents du Mossad se sont débarrassés du corps, qui n’a jamais été retrouvé. 
    Une décennie plus tard, le roi Hassan II et son gouvernement sont devenus » la voie secondaire » entre Israël et l’Égypte, et le Maroc est devenu « le site de réunions secrètes » entre leurs fonctionnaires, avant les accords de Camp David de 1978 et la normalisation des relations entre les anciens ennemis. Israël a ensuite aidé à persuader les États-Unis de fournir une assistance militaire au Maroc. 
    Pendant des années, le successeur de Hassan II, le roi Mohammad VI, a sollicité l’aide d’Israël pour obtenir l’acceptation américaine de l’annexion illégale du Sahara occidental.
    M. B.
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc
  • Sahara Occidental : Trump et le Maroc accablés par des ténors de Washington

    SON DEAL AVEC LE MAROC ET ISRAËL FORT CRITIQUÉ : Trump accablé par des ténors de Washington

    Architecte du plan de paix pour le Sahara occidental, l’ancien secrétaire d’État américain, James Baker, a déclaré que la normalisation des relations entre le Maroc et Israël représentait un «compromis cynique», ajoutant qu’il a sacrifié le droit du peuple sahraoui à l’autodéterminatior.
    Baker, qui réagissait vertement à l’annonce du président US, Donald Trump, sur la reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, a souligné qu’un tel accord devait être conclu de « manière appropriée et non pas en sacrifiant cyniquement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination », a-t-il soutenu.
    Il a souligné être d’accord avec James Inhofe, le président de la Commission défense du Sénat américain, qui a qualifié cette évolution de « choquante et profondément décevante », déclarant dans la même veine qu’ « il semblerait que les États-Unis d’Amérique, qui ont été fondés avant tout sur le principe de l’autodétermination, ont abandonné ce principe s’agissant du peuple du Sahara occidental». Il a estimé que la situation créée par la décision du président sortant Trump est « très regrettable», a fait savoir cette figure emblématique du Parti républicain US. Pour rappel, le Maroc avait sabordé les efforts de James Baker en rejetant son plan de paix en torpillant son plan de paix qui traçait les principales démarches de la mise en œuvre du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui .
    De son côté, l’ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, John Bolton, a regretté fortement la décision unilatérale, de Donald Trump de reconnaitre la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, renonçant ainsi à trente ans de politique américaine sur le règlement de la question du Sahara occidental. « Trump a tort d’abandonner trente ans de politique américaine sur le Sahara occidental juste pour remporter une victoire rapide en politique étrangère », a déploré l’ancien conseiller à la sécurité nationale du président Trump. Il estime qu’ «un accord israélo-marocain était possible sans abandonner l’engagement des États-Unis en faveur d’un référendum du peuple du Sahara occidental, comme l’a déclaré à juste titre le sénateur James Inhofe ».
    Les droits du peuple sahraoui hypothéqués
    Le sénateur d’Oklahoma, James Inhofe, également président de la Commission défense du Sénat américain, a affirmé que le président Trump a été « mal conseillé par son équipe », dans une claire allusion à l’influence néfaste de son gendre, Jared Kushner, ardent défenseur des intérêts d’Israël et ami intime du sioniste Netanyahou. Le sénateur Inhof, ami de Donald Trump, a affirmé que l’accord de normalisation israélo-marocain, pouvait être conclu sans hypothéquer les droits d’ « un peuple sans voix », en l’occurrence le peuple sahraoui.
    « L’annonce de la Maison Blanche alléguant de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental est choquante et profondément décevante. Je suis attristé que les droits du peuple du Sahara occidental aient été troqués », a, en outre, déclaré l’influent sénateur républicain, qui a visité les camps de réfugiés sahraouis.
    Trump, qui quittera la Maison Blanche le 20 janvier, a indiqué jeudi qu’il avait signé une proclamation reconnaissant la marocanité du Sahara occidental, en même temps qu’il annonçait que Rabat s’était engagé à normaliser ses relations avec Israël.
    L’ONU a déclaré jeudi que sa position sur le Sahara occidental demeurait « inchangée ». Antonio Guterres « pense (…) que la solution à cette question peut toujours être trouvée sur la base des résolutions du Conseil de sécurité », a souligné son porte-parole, Stéphane Dujarric. La résolution 690 (1991) du Conseil de sécurité a chargé la Mission onusienne (Minurso) d’organiser un référendum libre et équitable au Sahara occidental et en proclamer les résultats. La proclamation du président américain compromet gravement le rôle des États-Unis au Conseil de sécurité dont ils sont un membre permanent. Par ailleurs et selon des informations à Washington, le roi du Maroc aurait consenti à la normalisation de ses relations avec Israël, en contrepartie d’une aide financière de 3 milliards de dollars qui seront investis dans ses entreprises. En contrepartie Trump aura la possibilité d’investir avantageusement notamment dans la ville occupée de Dakhla, au Sahara occidental.
    M. Bendib
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc
  • Sahara Occidental : Guterres désavoue Trump et s’en tient à la résolution 690


    La position de l’ONU sur le Sahara Occidental « démeure inchangée » : Guterres désavoue Trump et s’en tient à la résolution 690

    L’ONU s’en tient à sa position sur la nécessité de régler le statut du territoire sur la base des résolutions du Conseil de sécurité.

    Le SG de l’OnU Antonio Guterres a une «position inchangée» sur le Sahara occidental après la décision du président américain Donald Trump de reconnaître la prétendue souveraineté du Maroc sur ce territoire, a déclaré jeudi dernier son porte-parole Stéphane Dujarric : «Guterres pense (…) que la solution à cette question peut toujours être trouvée sur la base des résolutions du Conseil de sécurité», a ajouté le porte-parole lors de son point-presse quotidien. La résolution 690 (1991) du Conseil de sécurité a chargé la Minurso d’organiser un référendum libre et équitable au Sahara Occidental et en proclamer les résultats.

    De son côté, le représentant du Front Polisario à Washington, Mouloud Said, a regretté la décision du président américain sortant Donald Trump de reconnaître la prétendue marocanité du Sahara Occidental, soulignant qu’une telle démarche ne changera ni la nature ni le statut des territoires occupés : «nous regrettons la décision prise par le président Trump, mais la réalité est que le Maroc occupe une partie du territoire d’un Etat membre de l’Union africaine.

    Une telle décision ne changera ni la nature ni le statut du territoire», a déclaré le diplomate sahraoui dans une première réaction à la décision du président américain sortant.

    «En outre, le peuple sahraoui ne peut être utilisé comme une marchandise dans les transactions diplomatiques internationales.Le peuple sahraoui continuera avec sa détermination à lutter jusqu’à la fin de l’occupation et le respect de la Charte de l’Union africaine», a-t-il ajouté. Jeudi dernier, le président Trump a annoncé dans un tweet que le Maroc et Israël sont parvenus à un accord pour normaliser leurs relations.

    MARCHANDAGE DIPLOMATIQUE

    Le roi Mohammed VI et Donald Trump ont eu ce jeudi dernier un entretien téléphonique dont il découle deux informations diplomatiques majeures : le Maroc normalise ses relations avec Israël et les Etats Unis reconnaissent la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.

    Alors que l’Union africaine venait de mettre à l’ordre du jour le conflit du Sahara occidental, Donald Trump a annoncé un décret présidentiel «portant sur la décision des États-Unis d’Amérique de reconnaître, pour la première fois de leur histoire, la pleine souveraineté du Royaume du Maroc sur l’ensemble de la région du Sahara occidental». Trump a rappelé que le Maroc avait reconnu les États-Unis en 1777. «Il convient donc de reconnaître leur souveraineté sur le Sahara occidental», a-t-il conclu. Selon un communiqué publié par la Maison Blanche, les Etats-Unis «exhortent les parties à procéder immédiatement aux discussions, guidées par le plan d’autonomie marocain comme seule base de négociations sur une solution mutuellement acceptable».

    Le président américain sortant a également décidé d’ouvrir un consulat à Dakhla afin d’encourager les investisseurs américains à participer au développement du Sahara.

    Cette décision politique intervient alors que depuis environ un mois, un regain de tension est observé dans cette région après des incidents entre le Front Polisario et les Forces armées royales du Maroc (FAR) dans la zone tampon de Guergarat, située à l’extrême sud-ouest du Sahara occidental sous contrôle marocain, et frontalière avec la Mauritanie.

    Ces incidents ont d’ailleurs conduit le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine à réinscrire cette semaine la question du Sahara occidental dans son agenda.

    Dans le même temps, le Maroc concède à Donald Trump ce qui apparaît naturellement comme une contrepartie, à savoir la normalisation de ses relations avec Israël : reconnaissance officielle, vols directs entre le Maroc et Israël, coopération économique et technologique.

    L’ONU a classé cette région désertique comme «territoire non autonome» en l’absence d’un règlement définitif. Le Maroc contrôle plus des deux tiers du Sahara occidental, le long de l’océan Atlantique. Un cessez-lefeu a été signé en septembre 1991 sous l’égide de l’OnU, après 16 ans de guerre.

    Le Maroc vient de violer cet accord en déployant ses militaires le long du mur de séparation contrôlé par les forces des nations Unies.

    Hocine Adryen

    Le Jeune indépendant, 12 déc 2020

    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc

  • Sahara Occidental : «L’ONU doit assumer ses responsabilités envers le peuple sahraoui» (INESG)

    JOURNÉE D’ÉTUDE À L’INESG : «L’ONU doit assumer ses responsabilités envers le peuple sahraoui»

    Les derniers développements enregistrés au Sahara Occidental et leurs retombées suite à l’attaque militaire du Maroc contre la zone tampon d’El Guerguerat ont été au cœur d’une journée d’étude organisée, hier à Alger, à l’Institut national d’études de stratégie globale (INESG).

    L es participants à cette journée, à savoir des universitaires et des experts en droit constitutionnel ont été unanimes à souligner l’impératif pour l’ONU d’assumer pleinement ses responsabilités envers le peuple sahraoui et de garantir toutes les conditions favorables à la tenue d’un référendum sur l’autodétermination, dans le cadre de la légalité internationale.

    A cet effet, le professeur en droit et relations internationales, Boudjemaâ Souilah, a affirmé que «les derniers développements enregistrés dans la région ont entravé les démarches entreprises en faveur de la question sahraouie», plaidant pour la prise de mesures efficaces afin de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance en toute liberté, sans restrictions ni conditions, à travers l’organisation d’un référendum».

    Souilah, également membre du bureau permanent des juristes arabes, a mis en avant l’importance de concourir à «la désignation rapide d’un nouvel émissaire onusien et à la relance des négociations officielles entre le Maroc et la République sahraouie, avec la participation des pays observateurs voisins», mettant en garde contre l’obstination de certaines parties influentes qui continuent à saper toute démarche favorable au règlement de cette question, au sein du Conseil de sécurité international et ailleurs, à travers l’utilisation du droit de veto, et les pays impliqués dans le pillage des richesses sahraouies». Il a critiqué, en outre, la position du secrétaire général de l’ONU qui se suffit à émettre des rapports et à faire des allusions partiales et subjectives qui dénotent son parti pris et sa complaisance envers le Maroc dans une tentative visant à duper l’opinion publique internationale concernant la réalité de ce qui se passe au Sahara occidental».

    En dépit des tentatives et des efforts onusiens pour réaliser la légalité internationale, la population sahraouie continue d’être victime d’un régime d’occupation marocain qui maintient sa mainmise De son côté, le professeur Abdelmalek Belgharbi a appelé l’ONU à «assumer ses responsabilités» face aux violations marocaines au Sahara occidental, estimant que la tentative du Royaume d’ouvrir la brèche illégale d’El Guerguerat viole la légitimité internationale et «aura de graves répercussions qui porteront atteinte à tous les efforts de règlement de ce conflit».

    Le Pr Ali Medjaldi a mis l’accent, dans son intervention, sur les significations politiques derrière l’ouverture de consulats aux territoires sahraouis occupés et la dernière intervention militaire visant à détourner l’opinion publique marocaine vers la question sahraouie à la lumière d’une mauvaise situation économique au Maroc en raison de la pandémie de la Covid-19.

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  • Maroc : Maniestation réprimée à Fès contre la normalisation avec Israël

    Les autorités marocaines ont violement réprimé, vendredi à Fès, des manifestants rassemblés devant la mosquée «El Imam Malem» pour dénoncer la normalisation des relations avec l’entité sioniste, selon des médias locaux. 

    Cette manifestation, à laquelle ont participé plusieurs fidèles après la prière du vendredi, intervient en réponse à l’annonce officielle de la normalisation des relations entre le Maroc et Israël, précise-t-on de même source. 
    Selon plusieurs médias locaux, «les autorités marocaines se sont attaquées à des fidèles pacifiques et les ont fait sortir de force de la mosquée, faisant plusieurs blessés». Les autorités marocaines ont saisi également des banderoles et des pancartes brandis par des fidèles portant des messages de solidarité avec le peuple palestinien, d’après les mêmes sources.
    «Une conspiration», estiment les factions palestiniennes
    Le membre du bureau politique du Front populaire de la libération de Palestine (FPLP), Tayssir Aboubakr a dénoncé, la décision du royaume marocain de normaliser ses relations avec l’entité sioniste, qualifiant cette annonce de «conspiration» qui ne dissuadera pas le peuple palestinien de poursuivre son combat jusqu’à l’établissement d’un Etat indépendant avec El Qods pour capitale. «Nous dénonçons vigoureusement au sein du FPLP la décision du royaume marocain de normaliser ses relations diplomatiques avec l’ennemi sioniste», a déclaré Tayssir Aboubakr. 
    Le dirigeant du FPLP a estimé que cette annonce vise à semer «le désespoir entre nos peuples arabes et piétiner les aspirations légitimes au recouvrement des droits et de la souveraineté sur les terres arabes en Palestine, au Golan et au Liban et à la concrétisation des droits du peuple palestinien au retour, à la liberté et à l’indépendance pour établir un Etat palestinien indépendant». «La reconnaissance de la normalisation par le Maroc et certains Etats de leurs relations avec Israël signifie une reconnaissance d’El Qods comme capitale de l’occupant», a-t-il déploré, soulignant que la normalisation avec l’occupant israélien encourage celui-ci à poursuivre la judaïsation de la terre palestinienne et l’implantation de colonies au vu et au su de tout le monde». 
    Le même dirigeant a appelé «le peuple marocain et tous les peuples arabes à faire échouer ces manœuvres», affirmant que le FPLP est convaincu que de telles manœuvres n’entameront pas la volonté du peuple palestinien d’établir son Etat indépendant avec El Qods pour capitale».
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara #Maroc
  • Maroc – Israël : «Compromis Cynique » (James Baker)

     NORMALISATION DES RELATIONS ENTRE LE MAROC ET ISRAËL «Compromis Cynique », atteste James Baker

    L’ancien secrétaire d’Etat américain, James Baker, a déclaré que la normalisation des relations entre le Maroc et Israël représentait un «compromis cynique « qui a « sacrifié « le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Réagissant vivement à l’annonce du président américain sortant, Donald Trump sur la reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, James Baker a indiqué que l’accord de normalisation devait être conclu de « manière appropriée ( ) et non pas en sacrifiant cyniquement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination».

    James Baker, également ancien émissaire de l’ONU pour le Sahara Occidental, a déclaré « être d’accord « avec James Inhofe, le président de la Commission défense du Sénat américain, lorsqu’il a qualifié cette évolution de «choquante et profondément décevante «. «Il semblerait que les Etats-Unis d’Amérique, qui ont été fondés avant tout sur le principe de l’autodétermination, a abandonné ce principe s’agissant du peuple du Sahara occidental» s’est indigné James Baker avant de conclure que cette situation était « très regrettable «.

    Le Maroc a eu déjà à saborder les efforts de cet ancien émissaire américain en 2004 lorsqu’il a rejeté son plan de paix qui maintenait le principe d’autodétermination en exigeant la tenue d’un référendum au terme de cinq années de la mise en œuvre de l’accord de paix. Selon le New York Times (NYT), l’ annonce de la normalisation des relations entre le Maroc et Israël était le couronnement des années de collaboration bilatérale «secrète» dans les domaines d’armes et d’espionnage.

    Pendant près de 60 ans, le Maroc et Israël, qui ont accepté de normaliser leurs relations, ont collaboré étroitement mais secrètement sur les questions militaires et de renseignement et les assassinats (…), révèle le quotidien américain dans son édition de vendredi. Derrière l’annonce faite, jeudi, par le président américain sortant Donald Trump, « il y a près de six décennies de coopération étroite et secrète sur les questions de renseignement et militaires entre les deux parties», souligne la même source.

    En effet, d’après le quotidien new-yorkais, Israël a aidé le Maroc à obtenir des armes et du matériel de collecte de renseignements et à apprendre à les utiliser, et l’a aidé à assassiner un chef de l’opposition. La collaboration découverte grâce à une série de documents et d’entretiens menés «reflète une politique israélienne de longue date de construction de liens secrets avec des régimes arabes où des intérêts communs – et des ennemis – pourraient être trouvés».

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  • Respuesta de Londres al acuerdo entre Marruecos y Trump sobre el Sahara Occidental y Palestina


    Comunicado de prensa

    Israel y Marruecos: el Reino Unido responde al anuncio de la normalización

    El Ministro de Asuntos Exteriores ha emitido una declaración sobre el anuncio de la normalización de las relaciones entre Israel y Marruecos.

    El ministro de Asuntos Exteriores, Dominic Raab, dijo:

    Acojo con beneplácito el anuncio de la normalización de las relaciones entre Israel y Marruecos, que es un paso positivo entre dos valiosos asociados del Reino Unido.

    El Reino Unido apoya los esfuerzos encaminados a lograr soluciones políticas negociadas y mutuamente aceptables que prevean la libre determinación tanto del pueblo palestino como del pueblo del Sáhara Occidental. Nuestra posición sobre el estatuto del Sáhara Occidental no ha cambiado.

    Ministerio de Relaciones Exteriores, 11 de diciembre de 2020

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  • Sahara Occidental: La solución depende de la implementación de las resoluciones del Consejo de Seguridad (Guterres)

    En comparación con el Sáhara Occidental, todo sigue igual. Y la solución del Sahara Occidental no depende del reconocimiento individual de los Estados. Depende de la aplicación de las resoluciones del Consejo de Seguridad, del que somos guardianes», declaró el SG de la ONU, Antonio Guterres.

    Cuestionado sobre lo que piensa sobre “un miembro permanente del Consejo de Seguridad que decide romper con el consenso y reconocer la soberanía de Marruecos sobre el Sáhara Occidental cuando todavía no está resuelto en las Naciones Unidas”, Guterres dijo que lo “dijo muy claramente”. ” Para nosotros, en lo que se refiere al Sahara Occidental, todo sigue como antes. Y la solución no depende del reconocimiento individual de los Estados. Depende de la aplicación de las resoluciones del Consejo de Seguridad, de las que somos guardianes”, añadió.
    Fuente: UN NEWS, 12 dic 2020
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara
  • Réponse du Londres au deal entre le Maroc et Trump sur le Sahara Occidental et la Palestine

    Communiqué de presse

    Israël et Maroc: le Royaume-Uni répond à l’annonce de la normalisation
    Le ministre des Affaires étrangères a publié une déclaration sur l’annonce de la normalisation des relations entre Israël et le Maroc.
    Le ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, a déclaré:
    Je salue l’annonce de la normalisation des relations entre Israël et le Maroc, qui est une étape positive entre deux précieux partenaires du Royaume-Uni.
    Le Royaume-Uni soutient les efforts visant à parvenir à des solutions politiques négociées et mutuellement acceptables qui prévoient l’autodétermination à la fois du peuple palestinien et du peuple du Sahara occidental. Notre position sur le statut du Sahara occidental reste inchangée.
    #SaharaOccidental #Marruecos  #Polisario #EEUU #USA #Mohammed_VI #Israel #Donald_Trump #WesternSahara