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  • Can Libya’s migrant-detention system be reformed?

    Following the cessation of hostilities in Libya and the efforts of Interior Minister Fathi Bashagha to decriminalize the country’s security sector, there are grounds for considering whether there is now scope for reform of Libya’s migrant-detention system. But, given the involvement of…

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    Tags : Libya, migration, 

  • Project News: ICMPD mission to Tripoli to meet with Libyan counterparts

    In December 2020, ICMPD within the framework of the “Strategic and institutional management of migration in Libya” project held fruitful meetings in Tripoli with Mr Al-Shaibani, Undersecretary of the Ministry of Interior; the Ministry of Foreign Affairs’ Directors for European Affairs…

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    Tags : Libya, migration, 

  • Sáhara Occidental: "El acuerdo de los malechores"

    El presidente americano, aún en el cargo durante unos días, no deja de hacer daño. A través de un tuit, y en violación de toda forma de legalidad, acaba de reconocer la soberanía de Marruecos sobre el Sáhara Occidental a cambio de la normalización de las relaciones de Rabat con Israel. En el mismo movimiento, pisotea el derecho internacional pero también los derechos inalienables de los pueblos saharaui y palestino a la autodeterminación.

    Después del “Acuerdo del Siglo”, aquí está el “Acuerdo de los malechores” entre D. Trump, B. Netanyahu y Mohammed VI, que sólo conocen la ley de la selva, portadora de nuevas tragedias. La reciente agresión militar marroquí en Guerguerat así como la ideología expansionista que impera en Rabat podrían amenazar a Argelia y Mauritania en el futuro.

    Pero el Sáhara Occidental no está a la venta, como lo demuestran las numerosas reacciones de los senadores estadounidenses, el secretario general de la ONU, Antonio Guterres, y muchas fuerzas progresistas de todo el mundo. Si Mohammed VI, Benjamin Netanyahu y Donald Trump imaginan que acabarán con el pueblo saharaui de esta manera, están equivocados, porque nada socavará su determinación de defender la ley y la justicia.

    Las resoluciones de la ONU son claras: un referéndum de autodeterminación debe poner fin a la actual situación colonial.

    Hasta ahora, el gobierno de Francia ha obstaculizado este proceso por todos los medios. Ante este acto de imposición, Emmanuel Macron debe condenar sin ambigüedades la declaración de Donald Trump y actuar, con la Unión Europea, para promover la paz en la región, bajo los auspicios de Naciones Unidas. No se hará sin respetar el derecho internacional y los derechos legítimos del pueblo saharaui.

    El Partido Comunista Francés (PCF) expresa su total solidaridad con el Frente Polisario y la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) y hace un llamado a todas las fuerzas progresistas a unirse para hacer crecer las movilizaciones a favor de la paz.

    Partido comunista francés

    París, 12 de diciembre de 2020

    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël

  • Turkey to export Anka Combat Drones to Tunisia

    Tunisia is set to receive three Anka (Phoenix) combat drones from Turkish Aerospace Industries (TAI) under an $80 million agreement signed recently. The deal was finalized after two-year negotiations that includes value of the contract and training…

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    Tags : Tunisia, Turkey, drones, Anka Phoenix,

  • Sahara Occidental : "M. trump, revenez sur votre décision" (Suzanne Scholte)

    SUZANNE SCHOLTE, LAURÉATE DU PRIX DE LA PAIX DE SÉOUL, S’ADRESSANT À TRUMP : « Revenez sur vote décision ! »

    La présidente de US Western Sahara Foundation, Suzanne Scholte, a, dans une lettre envoyée à la Maison Blanche, demandé au président américain sortant Donald Trump de « revenir » sur sa reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, et de « reconnaître plutôt » la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
    « Nous vous demandons de revenir sur votre reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et de reconnaître à la place le gouvernement légitime du Sahara occidental: la République sahraouie », écrit la présidente de l’ONG +US Western Sahara Foundation+ dans sa lettre signée par de nombreux dirigeants d’ONG et d’activistes américains. La lauréate du prix de la paix de Séoul a, en outre, demandé au président Trump d’”appeler plutôt le Maroc à mettre fin à son occupation illégale” du Sahara occidental depuis 1975. 
    « La Cour internationale de justice et la Cour européenne de justice ont toutes les deux rejeté les revendications de souveraineté du Maroc sur le territoire » du Sahara occidental, rappelle l’ONG. Et « Jusqu’à présent, aucun État ne reconnaît la revendication de souveraineté du Maroc sur le territoire sahraoui. Au cours de sa dernière année de service, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, avait qualifié d’+inacceptable+ l’occupation par le Maroc du Sahara occidental et décrit la situation comme +l’une des tragédies humanitaires oubliées de notre temps+ », rappelle encore Suzanne Scholte, également président de l’ONG Defense Forum Foundation. 
    C’est ainsi qu’il est « profondément troublant que votre administration prenne cette mesure, alors que vous-même vous avez, dans un tweet dénoncé en 2016 la corruption et ce lorsque votre équipe officielle a partagé un graphique selon lequel Hillary Clinton (alors candidate démocrate à la présidentielle) s’était vu accorder un don de 15 millions de dollars du Royaume du Maroc » pour sa fondation. À cet effet, « Nous vous demandons encore de revenir sur votre décision et d’afficher votre engagement envers les nations qui embrassent les valeurs démocratiques, la liberté d’expression, le droit de vote, une économie de marché libre, l’égalité des droits pour les Femmes et la liberté religieuse, par opposition à des royaumes comme le Maroc qui piétinent les droits de l’Homme et utilisent la guerre et l’invasion pour attaquer leurs voisins », insiste Suzanne Scholte en évoquant avec regret dans sa missive l’agression marocaine lancée le mois dernier contre des manifestants sahraouis pacifiques dans la zone tampon d’El-Guerguerat, en violation du cessez-le-feu de 1991.
    M. Bendib
    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël
  • « Le Maroc, un supplétif des puissances étrangères » (INESG)

    ABDELAZIZ MEDJAHED, DG DE L’INESG : « Le Makhzen, un supplétif des puissances étrangères »

    Le directeur général de l’Institut national des études stratégiques globales (INESG), Abdelaziz Medjahed, a estimé, hier, lors de son passage sur les ondes de la Radio nationale chaîne 3, que la normalisation officielle du Maroc avec l’entité sioniste ne fait que confirmer la soumission du Mekhzen, en tant que supplétif, aux puissances étrangères.
    L’entité sioniste et le Makhzen, sont «deux éléments qui jouent à la même stratégie et exécutent le même programme qui date d’un siècle», a expliqué l’invité de Souhila El Hachemi,
    Plus explicité l’hôte de la radio d’expression française, a précisé que ce plan qui s’est formé à travers les différents plans de l’impérialisme (Sykes-Picot, Balfour…) s’est matérialisé à la fin du siècle dernier par le projet du Grand Moyen-Orient (GMO) des Bush, soutenus par leurs supplétifs, affirmant que « c’est le même plan qui s’exécute» à présent, en citant notamment la déstabilisation de toute cette région qui s’étend de l’Atlantique à l’Afghanistan.
    «À partir du moment où il y a eu changement de régime et création de Républiques, on savait, développe-t-il, ce qui s’est passé en Afghanistan, en Irak, en Iran… et les pays qui ont résisté au projet sioniste, comme la Syrie, le Yémen, le Soudan, la Libye et l’Algérie, sont la cible de l’impérialisme occidental», a souligné l’intervenant.
    Toutefois, le DG de l’INESG, a tenu à faire la part des choses, en affirmant, tout en dénonçant le Makhzen qui a toujours exécuté les plans des puissances étrangères dans la région et qui a toujours collaboré avec les services secrets de l’entité sioniste, que « le peuple marocain est un peuple frère et le Makhzen , un instrument aux mains de l’impérialisme».
    Un front interne pour résister aux menaces extérieures
    Que faire alors pour déjouer les complots et menaces de nos voisins, des sionistes et leurs consorts ? À ce sujet, l’intervenant a placé toute sa confiance en la capacité des peuples à faire face aux menaces des dominants, rappelant que «l’impérialisme ne fait que s’affaiblir». S’appuyant des faits historiques, M.Medjahed a rappelé les nombreuses défaites de l’impérialisme à travers l’histoire en évoquant notamment les cas du Vietnam, de l’Algérie, mais aussi en se référant à des échecs présents comme c’est le cas en Irak, en Afghanistan, en Syrie et en Algérie avec l’exportation du terrorisme durant les années 90. Pour le cas de l’Algérie maintenant que les sionistes sont à nos frontières suite aux derniers développements dans la région, l’intervenant a plaidé pour la construction d’un consensus national seul rempart, selon lui, contre toutes ces velléités malsaines qui se trament à un jet de pierre de nos limites géographiques.
    «Chaque Algérien, doit apporter sa pierre à l’édifice» pour bâtir une cohésion intérieure contre la menace étrangère, a recommandé, dans ce sillage, l’intervenant, tout en appelant les élites à faire passer l’intérêt de la patrie avant celui de leurs partis.
    Il n’a pas, par ailleurs, omis le rôle que pourrait jouer les médias en situation pareille, d’où son appel aux médias algériens à sensibiliser l’opinion publique quant au danger qui guette le pays après les nouveaux développements survenus dans la région, tout en réitérant la nécessité de consolider les liens entre Algériens et de regarder dans la même direction afin de préserver la sécurité nationale de ces menaces.
    Revenant sur l’agression marocaine contre la zone tampon d’El-Guarguerat ayant mis fin à 29 ans de cesser-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario, seul représentant légitime du peuple sahraoui, l’intervenant a affirmé que cette offensive a permis à l’Algérie de reconnaître ses amis de ses ennemis.
    L’Algérie réaffirme son soutien à la cause sahraouie
    Samedi, l’Algérie par le biais de son ministère des Affaires étrangères (MAE), a réitéré la position officielle et inchangeable du pays quant à la question sahraouie, réaffirmant que le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation. « Le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu’à travers l’application du droit international et de la doctrine bien établie des Nations unies et de l’Union Africaine en la matière, c’est-à-dire l’exercice authentique par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux dispositions de la résolution 1514 (XV) portant octroi de l’indépendance aux pays et peuples colonisés, dont la communauté internationale célèbre, cette année, le 60ème anniversaire », lit-on dans le communiqué du département de Sabri Boukadoum.
    La proclamation du 4 décembre, annoncée le 10, souligne le texte, est « sans effet juridique », car, ajoute le même document, « elle contrevient à l’ensemble des résolutions des Nations Unies et notamment à celles du Conseil de sécurité sur la question du Sahara occidental, la dernière étant la résolution 2548 du 30 octobre 2020, rédigées et défendues par le « porte-plume » américain.
    La diplomatie algérienne a averti, dans le même cadre, contre les conséquences de cette proclamation qui pourrait réduire en cendre tous les efforts consentis jusqu’ici pour une résolution juste et équitable du conflit sahraoui.
    Cette proclamation « pourrait porter atteinte aux efforts de désescalade déployés tous azimuts en vue de préparer le terrain au lancement d’un véritable processus politique et de convaincre les deux parties en conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, de la nécessité de s’engager, sans conditions, sur la voie du dialogue, sous l’égide de l’Organisation des Nations unies, appuyée par l’Union africaine », rappelle le communiqué.
    L’Algérie a, en conclusion, réitéré la position du pays et son soutien indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui. « Une démarche qui s’appuie sur la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux », rappelle le communiqué du MAE.
    Brahim Oubellil
    #USA #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Morocco #Marruecos #DonaldTrump #Israël
  • Sahara Occidental : Les sahraouis célèbrent la guérison du président algérien

    Les sahraouis ont reçu avec une grande joie la guérison du président algérien Abdelmajid Tebboune. Sa première apparition sur Ennahar n’est pas passée inaperçue. Dès sa diffusion par la chaîne de télévision algérienne, la vidéo du message de Tebboune au peuple algérien a été immédiatement largement relayée dans les réseaux Whatsapp et Facebook. 

    C’est avec beaucoup d’émotion que les sahraouis ont accueilli la nouvelle de la guérison et le message audiovisuelle de l’homme dont la région avait besoin pour sortir de la situation imposée par l’axe du mal et permettre au peuple du Sahara Occidental d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance. L’homme qui rendra à l’Algérie sa fierté et son poids régional et international. 
    La vidéo portait une joie double : Celle de la guérison d’un grand défenseur de la cause sahraouie, mais aussi une nouvelle qui portait un coup mortel aux fake news et rumeurs diffusées par les services du Makhzen. Au Maroc, Mohammed VI et ses nervis rêvaient de la disparition de celui qui les empêche de dormir.
  • Sahara Occidental : La CIESPS dénonce une violation des résolutions de l’ONU et de l’UA

    Déclaration unilatérale de Trump:La CIESPS dénonce une violation des résolutions de l’ONU et de l’UA

    La conférence interparlementaire européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (CIESPS) a condamné, samedi dernier, la déclaration unilatérale du président américain Donald Trump sur la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, affirmant que cette démarche constitue une violation grave de la Charte des Nations unies et de l’ensemble des résolutions internationales tant de l’ONU que de l’Union Africaine (UA).
    «Le Sahara Occidental n’est pas à vendre et ne peut être l’objet d’un quelconque marchandage», ont soutenu les 136 participants à la conférence, dans une déclaration à l’issue des travaux tenus par visio-conférence. Ils ont indiqué que la déclaration de Trump qui a annoncé jeudi dans un tweet qu’il avait «négocié un accord pour que le Maroc normalise ses relations avec Israël» et en contrepartie, les Etats-Unis reconnaîtront les prétendues revendications marocaines au Sahara occidental, est «une grave trahison à l’encontre du peuple sahraoui tout comme du peuple palestinien». 
    Evoquant l’agression marocaine contre les civils Sahraouis dans la zone tampon de Guerguerat dans le sud-ouest du Sahara Occidental, le 13 novembre dernier, les participants à la conférence ont «condamné avec véhémence la violation de l’accord de cessez le feu de 1991» par le royaume du Maroc et «la campagne répressive lancée, par la suite, contre la population sahraouie dans les territoires occupés». Ils ont également relevé que le «conflit du Sahara occidental qui dure depuis des décennies et l’incapacité des Nations unies à faire respecter les droits du peuple sahraoui, à commencer par son droit à l’autodétermination, ont conduit à un statu quo prolongé qui a nettement favorisé l’occupant illégal, le Maroc». 
    A ce titre, ils ont saisi l’occasion pour lancer un appel au secrétaire général Antonio Guterres pour «sortir de l’immobilisme et à agir d’urgence pour le respect des droits inaliénables du peuple sahraoui (résolution 1514 de l’AG des Nations Unies, 1960)». La conférence qui a vu la participation, de l’ancien représentant spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, l’italien Francesco Bastagli, du membre du PE de la Gauche unitaire européenne (GUE), Manu Pineda et le président de l’Eucoco, Pierre Galand, a abordé la situation dans les territoires sahraouis occupés et ont lancé un appel au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies et au CICR à «agir en urgence pour la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines». 
    Dans la déclaration, les participants ont exprimé «la pleine solidarité avec le peuple sahraoui en cette période particulièrement éprouvante» en réaffirmant «la détermination absolue à agir en faveur de sa liberté». La députée de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saida Ibrahim Bounab, également présidente du Groupe d’amitié et de fraternité «Algérie-Sahara occidental» a pris part aux travaux de la conférence. 
    La conférence a vu également la participation du président du Conseil national sahraoui, Hamma Salama, le président du groupe parlementaire mauritanien de solidarité avec le peuple sahraoui, Khalilou Ould Dedde, et le représentant permanent de l’Association américaine des juristes (AAJ) auprès de l’ONU à Genève, Gianfranco Fattorini.
    APS
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Marruecos #Morocco #WesternSahara

  • Algérie : Le président Tebboune rassure

    Depuis son lieu de convalescence: Le président Tebboune rassure Les Algériens

    Après près de deux moins d’absence, dus à sa contraction de la Covid-19, le président de la République s’est adressé, hier, à la nation, dans une vidéo diffusée sur son compte officiel Twitter, pour les rassurer sur son état de santé.
    Depuis son lieu de convalescence, le chef de l’Etat a affirmé que sa période de rétablissement pourrait se prolonger d’une à trois semaines, «nécessaires, assure-t-il, pour reprendre des forces». «Il y a près de deux mois, j’ai été transféré en urgence à l’étranger après ma contamination au coronavirus. Aujourd’hui, Dieu Merci, et grâce à nos médecins de l’Hôpital central de l’armée et aux médecins allemands, je suis en voie de guérison et cette période de convalescence pourrait prendre encore une à trois semaines nécessaires pour que je reprenne mes forces», a-t-il déclaré. Mettant ainsi fin aux supputations les plus alarmantes relayées sur les réseaux sociaux, le Président, qui s’exprime à l’occasion du 1er anniversaire de son élection à la tête de la République, a dans ce contexte affirmé qu’il «suit quotidiennement, heure par heure, tout ce qui se passe en Algérie», assurant qu’«en cas de nécessité, je donnais les orientations à la Présidence». Sur la situation pandémique, Abdelmadjid Tebboune s’est réjoui de la décrue progressive des cas de contamination enregistrée depuis quelques jours, non sans remercier tous ceux qui y ont contribué.
    Poursuite de la feuille de route institutionnelle et sociale
    Evoquant sa feuille de route institutionnelle engagée après l’adoption populaire de la nouvelle Constitution, le chef de l’Etat a indiqué que des instructions ont été données aux services de la Présidence d’instruire la commission concernée pour préparer la loi électorale dans les plus brefs délais, estimant de 10 à 15 jours la date butoir. Le chef de l’Etat s’est également félicité de la situation économique et financière assurée, dit-il, grâce au budget qui a été décidé pour l’année en cours et dont le principe est de protéger l’intérêt des citoyens. «Les citoyens aux revenus modestes n’ont pas été touchés par de nouvelles taxes», a souligné Tebboune. 
    Concernant les zones d’ombre, notamment celles touchées par les intempéries de ces derniers jours, le Président a ordonné au ministre de l’Intérieur et aux walis d’appliquer à la lettre la feuille de route relative à la prise en charge des besoins des habitants, particulièrement les élèves et les étudiants. Il a, à ce sujet, insisté sur la nécessité d’assurer à ces derniers des repas chauds au sein de leurs établissements. 
    Rassurant sur les questions internes, le président de la République l’est autant pour ce qui est de la situation politique et sécuritaire prévalant dans la région. L’occasion est on ne peut plus opportune après l’agression des forces marocaines de la région d’El Guergarat, la reconnaissance de la prétendue «marocanité» du Sahara occidental par le président américain sortant, Donald Trump, en contrepartie d’une honteuse normalisation des relations entre le Maroc et l’entité sioniste. 
    Le président Tebboune affirme que les derniers évènements étaient prévisibles et, donc, attendus. «L’Algérie est forte, encore plus forte de ce que pensent certains», conclut Tebboune. Le Président a joint à la vidéo une publication sur laquelle il a écrit «Dieu soit loué pour ce rétablissement intervenant suite à une épreuve. Puisse Dieu accorder aux malades la guérison, aux personnes décédées, Sa Sainte Miséricorde et réconforter leurs proches». «Notre retour au pays est proche pour poursuivre l’édification de l’Algérie nouvelle», a-t-il encore écrit. L’Algérie «demeurera toujours debout grâce à son grand peuple, à sa vaillante armée, digne héritière de l’Armée de libération nationale et aux institutions de l’Etat», lit-on dans la publication. 
    Le staff médical avait recommandé le 24 octobre dernier au chef de l’Etat d’observer un confinement volontaire de cinq jours, après avoir constaté que plusieurs cadres supérieurs de la Présidence de la République et du gouvernement présentaient des symptômes de contamination à la Covid-19. Le 27 octobre, il avait été admis à l’Hôpital central de l’armée à Aïn Naâdja, à Alger. Le 28, sur recommandation du staff médical, il avait été transféré en Allemagne pour des «examens médicaux approfondis». 
    Le staff médical avait indiqué, le lendemain de son transfert, que le président Tebboune, après des examens médicaux approfondis dans un hôpital spécialisé allemand, «reçoit actuellement le traitement adéquat et son état de santé est stable et n’est pas préoccupant». Le 3 novembre, le staff médical avait assuré que «le Président réagit au traitement et que son état de santé s’améliore progressivement, conformément au protocole sanitaire».
    n Amine Goutali/APS
    Tags : #Algérie #Tebboune
  • Communiquè du CODESA sur la position du président américain «Donald Trump» sur le Sahara occidental

    La position du président américain «Donald Trump» sur le Sahara occidental affecte les efforts des Nations Unies pour trouver une solution juste et durable au conflit, conformément à la Résolution 1514 

    En violation grave du droit international, des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies , l’Assemblée générale et l’Union africaine et européenne, et en violation claire et sans précédent du principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en tant que principe constant de la Charte des Nations Unies, le président américain sortant, “Donald John Trump”, a annoncé le 10 décembre 2020, sa reconnaissance de la souveraineté de la puissance occupante marocaine sur le territoire du Sahara Occidental, dans un acte flagrant et agressif qui va à l’encontre de toutes les décisions de l’ONU à l’égard de la question du Sahara Occidental, défiant de la sorte les résolutions que l’administration américaine avait précédemment acceptées et approuvées au Conseil de sécurité des Nations Unies, comme des décisions qui mettent l’accent sur la recherche d’une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et la nécessité d’achever sa décolonisation. 
    L’admission de l’actuelle administration américaine a coïncidé avec: 
    + la reconnaissance de L’Etat marocain de l’entité sioniste ; 
    + la journée internationale des droits de l’homme ; 
    + et la commémoration prochaine du 60ème anniversaire de la résolution 14/15 déclarant l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés, publiée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1960. 
    Considérant que le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination est inaliénable et que le statut séparé et différencié du Sahara Occidental est clair, entre autres considérations juridiques, aucun droit n’accorde à la puissance occupante la souveraineté sur le Sahara Occidental occupé, étant donné que la souveraineté sur ce territoire est le droit exclusif du peuple sahraoui, 
    Et puisque ni les États-Unis d’Amérique ni l’Espagne – en tant qu’ancienne puissance colonisatrice au Sahara Occidental , n’ont le droit d’accorder cette souveraineté à la puissance occupante ; 
    Et puisque le droit international considère le Sahara occidental comme un territoire séparé et distinct de celui de tout autre pays, y compris la puissance occupante marocaine (cf. l’arrêt de la Cour européenne de justice dans l’affaire n ° C-104/16 P), outre que le Sahara Occidental a des frontières internationallement reconnues depuis le début du XXème siècle, lequelles frontières qui ont été convenues dans l’Accord de Lisbonne de 1997 entre la puissance occupante (Le Maroc) et le Front Polisario ; 
    Attendu que l’Assemblée générale des Nations Unies, dans sa récente résolution, a approuvé à l’unanimité la nécessité pour les Nations Unies d’assumer la responsabilité d’achever la voie de la décolonisation du Sahara occidental, en soutenant le processus de négociation qui avait commencé sous la résolution 1754 du Conseil de sécurité afin de parvenir à une solution garantissant l’autodétermination du peuple Sahraoui ; 
    Alors que la RASD et le Royaume du Maroc sont membres de l’Union africaine, qui a affirmé, lors de son 14ème sommet spécial sur ” le cessez-le-feu” que “la solution à la question du Sahara occidental doit passer par le respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination” ; 
    + Considérant que les 14 principes Wilson, qui mettent l’accent sur les relations internationales, sont fondés sur des accords généraux de paix et que les traités internationaux sont publics et non secrets, et sur le droit des peuples à leur souveraineté et à l’autodétermination ; 
    Et comme le droit international classe le Sahara occidental comme une région dans laquelle la décolonisation n’est encore pas achevée, et comme la même loi nie toute forme de souveraineté de la puissance occupante sur le Sahara occidental, et comme la relation entre le Maroc et le Sahara occidental est établie entre deux régions séparées et distinctes dans toutes les décisions judiciaires et avis juridiques depuis l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice, niant l’existence de tout lien entre les deux régions historiquement, politiquement et juridiquement, ce qui est confirme par: 
    + L’Assemblée générale des Nations Unies dans les deux résolutions: 34/37 du 21 novembre 1979 et 19/35 du 11 novembre 1980 . 
    + le Haut-Commissaire aux droits de l’homme (anciennement dit Conseil des droits de l’homme): Recommandation 4 de la résolution XXXVI (1980) et Recommandation 12 de la résolution (XXXVII) (1981) ; 
    + Décision de la Cour européenne de justice en décembre 2016 faisant référence à la résolution 34/37 de l’Assemblée générale au paragraphe 35 de l’affaire numérotée sous C-104/16 P ; 
    + Avis du procureur de la Cour européenne de justice en 2018 aux paragraphes allant de 234 au paragraphe 250 de son avis dans l’affaire n ° C-266/16 ; 
    + Le tribunal britannique dans une affaire déposée par Campaign for Western Sahara aux paragraphes 18, 39 et 43 de la décision rendue le 19 octobre 2015 ; 
    + La décision du tribunal espagnol dans l’affaire de génocide intentée par l’Association des gardiens des détenus et des sahraouis disparus AFAPREDESA (JuzgadosCentrales de Instrucción, AudenciaNacional, Madrid, 9 avril 2015, p. 2 et p. 5 à 8) ; 
    + Décisions et recommandations des parlements continentaux et internationaux, dont la plus récente est la décision de la commission de la recherche scientifique du Parlement allemand, le Bundestag, en mars 2019 ; 
    Le Collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara Occidental: 
    – Condamne la position américaine exprimée par le président sortant «Donald John Trump», qui tente de légitimer la souveraineté de la puissance occupante sur le Sahara Occidental, au moment où l’ONU, à travers sa mission d’organisation d’un référendum au Sahara Occidental (MINURSO), poursuit depuis 1991 ses efforts pour trouver une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ; 
    – Souligne que cette déclaration, qui n’a aucun effet juridique, est incompatible avec le droit international humanitaire et toutes les résolutions des Nations Unies et du Conseil de sécurité des Nations unies relatives au Sahara occidental, notamment la résolution 1514 octroyant le droit à l’indépendance aux pays et aux peuples colonisés, en particulier au septième paragraphe, qui affirme que : ” Tous les Etats doivent observer fidèlement et strictement les dispositions de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de la présente Déclaration sur la base de l’égalité, de la non- ingérence dans les affaires intérieures des Etats et du respect des droits souverains et de l’intégrité territoriale de tous les peuples” . 
    – Rejette totalement le troc de la cause du peuple sahraoui et de son droit à l’autodétermination, en échange de la normalisation de la puissance occupante avec l’entité sioniste, le considérant comme un crime qui sert le projet sioniste et perpétue la tendance de l’occupation sous une nouvelle forme d’expansion, de domination et d’hégémonie sur le monde, que l’administration du président américain Donald John Trump a adoptée, en collusion avec certains pays arabes, pour tuer les espoirs et les aspirations des peuples arabes et maghrébins à la liberté et à l’indépendance ; 
    – exprime sa solidarité avec le peuple palestinien pour son droit à l’autodétermination et à la création de son État indépendant, tout en rejetant toute forme de normalisation avec l’entité sioniste raciste, entamée par une poingée de pays arabes en vue de liquider la cause palestinienne ; 
    – Exprime sa volonté de coordonner et de coopérer avec les forces démocratiques et des droits de l’homme palestiniennes et internationales pour s’opposer ensemble à l’alliance coloniale qui tente de contourner les droits justes et légitimes des peuples palestinien et sahraoui ; 
    – s’octroie le droit d’utilser tous les moyens légitimes de lutte pour les droits des peuples à l’autodétermination, et sollicite la communauté internationale et la mission de la Croix-Rouge internationale de veiller à la protection et au secours des civils sahraouis et à l’accélération de la recherche d’une solution définitive et radicale garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément à la Charte des Nations Unies. 
    Laâyoune / Sahara Occidental occupé Le : 13 / 12 / 2020 
    Le bureau exécutif du collectif des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara Occidental (CODESA)