Author: xnalgrtayache58

  • Sahara Occidental : au 10ème jour de la reprise de la guerre, l'APLS inflige de lourdes pertes aux FAR

    L’armée sahraouie a infligé de lourdes pertes humaines et matérielles aux forces d’occupation marocaines, en riposte à l’agression militaire inique contre les civils sahraouis dans la brèche illégale d’El-Guerguerat, a affirmé le ministre sahraoui de la sécurité et de la documentation, Abdallah Lahbib Bilal.

    Dans une déclaration à l’APS, le responsable sahraoui a souligné que l’armée sahraouie « a réalisé de grandes victoires face aux forces d’occupation marocaine et causé des pertes matérielles et humaines en une semaine, en riposte à l’agression marocaine inique contre les civils désarmés dans la région d’El-Guerguerat », relevant que « le régime d’occupation marocain, qui est pris au dépourvu, fait un blackout sur les pertes ». Pour le haut responsable sahraoui, le Maroc a commis « l’irréparable en violant le cessez-le-feu pensant, à tort, que le Front Polisario n’allait pas réagir et qu’il allait se contenter de saisir le Conseil de sécurité ou le Secrétaire général des Nations unies ». « La riposte du Front Polisario à l’agression militaire marocaine a été rapide, ferme et courageuse, non seulement au niveau de la brèche d’El-Guerguerat, mais également tout au long du mur de la honte », a-t-il indiqué et assuré que « le retour à la lutte armée en riposte aux visées expansionnistes du Maroc répond à la volonté du peuple sahraoui de reprendre la lutte armée pour la libération et l’indépendance ».
    Affirmant que le champ de bataille couvrira l’ensemble des territoires sahraouis occupés, le responsable sahraoui a mis en exergue « l’afflux des jeunes sahraouis sur les écoles militaires dont la capacité d’accueil est saturée ». « Le peuple sahraoui a répondu présent à l’appel de reprise de l’action armée en vue de recouvrer son indépendance », a-t-il expliqué, ajoutant que « la diaspora sahraouie cherche des moyens permettant de rejoindre les rangs de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS), et manifeste quotidiennement devant les ambassades et consulats de l’occupant marocain en Europe ». Le ministre sahraoui a également rappelé que l’État sahraoui avait de tout temps œuvré pour un règlement pacifique de la question sahraouie, conformément aux exigences de la légitimité internationale, notant que « l’arme du peuple sahraoui face à l’occupation marocaine et ses alliés réside dans la volonté de fer, la justesse de la cause et la détermination des Sahraouis à recouvrer la souveraineté ».
    Par ailleurs, et selon le dernier communiqué militaire sahraoui, l’artillerie lourde de l’APLS a bombardé plusieurs bases militaires à Khcheibi et Cheidhmia, dans le nord du Sahara occidental, et plusieurs autres cibles militaires marocaines dans la région. Infligeant des pertes matérielles conséquentes aux troupes d’occupation marocaine terrées derrière le mur de défense dont plusieurs installations électroniques sont hors service.
    M. B.
    AGRESSION MAROCAINE : Cuba et Timor-Leste soutiennent le combat des Sahraouis 
    La Mission permanente de Timore-Leste auprès des Nations unies a adressé une lettre au président du Conseil de sécurité réaffirmant que le référendum d’autodétermination demeure crucial comme mécanisme devant garantir un processus juste, libre et démocratique pour l’autodétermination du peuple du Sahara occidental. »Le référendum demeure crucial comme mécanisme devant garantir un processus juste, libre et démocratique pour l’autodétermination du peuple sahraoui ‘’, a souligné la mission diplomatique Est-timoraise dans sa missive. La représentation a regretté profondément le contenu « inapproprié » et « inacceptable » d’une lettre de la Mission du Maroc à New York à son encontre, rejetant « la tentative du Maroc à saper (dénier) le droit souverain d’un État membre exercé conformément à la Charte des Nations unies et au règlement intérieur du Conseil de sécurité ». 
    La mission rappelle que le Timore-Leste a établi des relations diplomatiques avec la République arabe sahraouie démocratique (RASD) depuis 2002 et reconnaît le Front Polisario comme représentant légitime du peuple du Sahara occidental. Elle dénonce « les tentatives du Maroc à falsifier la réalité ». À cet effet, la mission du Timor-Leste appelle à la reprise des négociations entre le Maroc et le Front Polisario, « sans conditions préalables « , basées sur le droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination conformément aux Résolutions pertinentes de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité. De son côté, Cuba a réaffirmé son soutien à la recherche d’une solution au Sahara occidental à même de garantir l’autodétermination du peuple sahraoui, a indiqué le ministère des Affaires étrangères cubain dans un communiqué publié hier samedi.
    Le communiqué exprime « la préoccupation » de Cuba face aux événements qui se sont déroulés au Sahara occidental ces derniers jours à la suite de l’agression militaire marocaine à El Guerguerat. Le texte souligne que « Cuba réaffirme son soutien constant pour trouver une solution à la question du Sahara occidental afin de garantir le droit légitime à l’autodétermination du peuple sahraoui ». Ce soutien, rappelle le ministère, est conforme aux buts et principes de la Charte des Nations unies en particulier la Résolution 1514 de l’Assemblée générale, intitulée « Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux ». 
    Pour sa part Le mouvement espagnol Anticapitalistas réitère son attachement au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et a appelé le gouvernement de l’Espagne à condamner la violation du cessez-le-feu par le Maroc en lançant une agression militaire il y a près de 10 jours contre des civils sahraouis à Guerguerat. »Nous exigeons du gouvernement espagnol de condamner la rupture du cessez-le-feu par le Maroc, d’assumer son rôle historique en tant que puissance coloniale et de garantir le respect des droits humains, sociaux et économiques du peuple sahraoui », indique le mouvement. Il considère cela comme une étape devant déboucher ‘’ nécessairement sur une solution juste, pacifique, démocratique et durable » du conflit au Sahara occidental, qui passe inévitablement par le respect du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. L’Espagne est « politiquement responsable de la situation et est également la puissance administrante du Sahara occidental, comme l’ONU l’a reconnu. Par conséquent, le gouvernement espagnol ne peut pas continuer à maintenir une fausse position de neutralité face aux derniers développements au Sahara occidental », souligne Anticapitalistas.
    M. B.
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc  #WesternSahara    
  • Nana Burhah: regresar al Sáhara para continuar la lucha

    Nana Burhah nació en los campamentos saharauis. Tiene 26 años y desde hace unos cuantos vive en España, donde se dedica a la dirección y gestión de empresas hoteleras. Como ella dice, tiene dos familias: una aquí en España y otra en el Sáhara, donde espera regresar dentro de poco para continuar la lucha por «un Sáhara libre». Hace apenas unos días, el conflicto entre el Sáhara y Marruecos, que llevaba paralizado desde 1991, se reanudó. El Frente Polisario dio por roto el alto el fuego por parte de Marruecos y comenzaron de nuevo los ataques y enfrentamientos entre ambas partes.
    En este contexto, Nana Burhah, como tanto otros jóvenes saharauis en el exilio, busca regresar a su tierra para luchar contra Marruecos. Algunos lo hacen con las armas y otros dando apoyo logístico. Hablamos con ella sobre la causa saharaui, sobre por qué ir a luchar con el Polisario y sobre si hubo un día en el que España traicionó a los saharauis.
    Casi desértico, el Sáhara Occidental es un territorio de 266.000 km2 que es rico en yacimientos de fosfato, bajo control marroquí, y cuyo litoral tiene grandes bancos de pesca. La que fuera provincia española hasta 1975 es ahora el único territorio del continente africano cuyo estatus postcolonial no ha sido resuelto.

    Fuente : The objectif, 23 nov 2020
    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Marruecos, 
    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos  #WesternSahara    
  • Sahara Occidental : jóvenes saharauis explican el conflicto

    “Somos un pueblo olvidado por todos, la guerra es mejor que malvivir sin esperanza”: jóvenes saharauis explican el conflicto

    Llegaron en Valencia gracias a programas solidarios y han arraigado · Mantienen la relación con la familia en los campamentos y entienden la revuelta contra el gobierno de Marruecos
    Los saharauis residentes en el país viven con inquietud e incertidumbre la reanudación de la guerra entre la República Sahariana y Marruecos. Los intentos de comunicarse con sus familiares no siempre son fáciles y a veces les cuesta discernir, entre todas las noticias que circulan, que es información veraz y qué es propaganda.
    Hablamos con cuatro jóvenes saharauis arraigados por varios motivos en Valencia y que mantienen íntegra la identificación con su país. Todos tienen la familia a los campos de refugiados de Tinduf y lamentan los años y años de inmovilismo y de sufrimiento. Tanto, que viven el comienzo de los combates como una liberación y una esperanza de futuro.
    Los cuatro dicen que el origen de todo ello es la dejadez de funciones de las Naciones Unidas, que no hace cumplir los tratados en Marruecos. Pero acusan directamente el gobierno español de la situación de inhumanidad que se vive en los campamentos de Argelia. Tienen claro que la inacción practicada por los ejecutivos del PSOE y del PP, y ahora de este gobierno de coalición, tiene su origen en intereses económicos, en el afán de no molestar Marruecos.
    Ahmed Mohamed Saleh, graduado en finanzas y activista en voluntariado
    “Hace cuarenta y cinco años que estamos olvidados allí sin que nadie nos haga caso. Esto es prácticamente fueron muertos. Para estar esperando, preferimos que nos matan antes de que nos pasan por encima. Quizás es un suicidio, o tal vez se acaba solucionando “. Ahmed Mohamed Saleh. Vigésimo seis años.
    A cuatro años, Ahmed llegó a Salamanca y en cinco o seis, en Valencia con un programa de niños saharauis enfermos. Era tan pequeño que permitieron que su madre la acompañase mientras duraba el tratamiento. Su padre y sus hermanos se quedaron en los campamentos. A ocho años, su madre se volvió y él lo acogió una familia de la losa de Ranes, en la Costera. Sigue muy ligado a esta familia. Gracias a ellos ha estudiado un grado de finanzas y contabilidad y un máster en política económica. Vive en Valencia. Ha hecho todo de voluntariados con ONG, tanto aquí como en Ecuador. Ha trabajado en finanzas éticas y economía social y solidaria. Ahora trabaja en la Fundación Amigó, un centro de acogida de inmigrantes en situación de vulnerabilidad. Toda su familia sigue viviendo en el Sahara.
    Hace dos años que acudió por última vez a pasar cinco meses. Ahora, dice, todo es mucho más complicado. Tiene dos hermanos al frente y no sabe nada. Le preguntamos por su madre. Nos cuenta que perdió el primer marido en la guerra y que no ve nada bien que sus hermanos vayan al frente. Está mal, explica. Ella es quien le informa de las novedades: “Me cuenta que están bien. Están preocupados por estos dos que se han ido. La situación es para preocuparse, pero también es el momento de afrontar el enemigo. “
    Aquí la conversación con Ahmed ya se ha vuelto seria. Recuerda y gira la vista atrás: “El problema no es de ahora mismo, el problema son los veintidós nueve años que hace que el conflicto es estancado. Ya están hartos de esperar. Prefieren irse a la guerra aunque los matan, que no quedarse cuarenta y cinco años en un campo de refugiados. Nadie quería llegar a este punto, pero nos han obligado. “
    Ahmed habla de impotencia y de respeto. Aparte los hermanos, también tiene amigos en el frente. En el campo de refugiados, dice, puedes hacer pocas cosas, y una de las salidas es entrar en el ejército. Aquellos que no han hecho el servicio militar ahora los entrenan. Harán maniobras para estar a punto. No sabe nada, de ellos, dice.
    La actualidad de su pueblo la sigue por los grupos de WhatsApp y algunas redes sociales. Ahmed advierte que hay fuentes y medios que no son fiables, que intoxican. También algunas fuentes saharianas que son demasiado sensacionalistas, piensa. Por eso es complicado, en la distancia, saber qué pasa exactamente. “Nuestra generación no había visto esto. Son muchas cosas nuevas que aún vamos encajando. Algunas que vemos en los medios nos parecen mentira, pero no tenemos la certeza. “
    Volvemos al origen del conflicto. Y Ahmed habla de la impotencia que le causa ver el papel de España, ver el temor generalizado de pedir al gobierno de Marruecos que respete los derechos humanos, y lo atribuye a una cuestión económica: “La comunidad internacional tiene poder para hacer las cosas, otra cosa es que quiera hacerlo o no. La cooperación con Marruecos es cuestión de dinero. Quieren seguir explotando el Sahara y suficiente. “
    Sobre el futuro: “Las cosas no son estáticas. Dentro Marruecos pueden ocurrir otros factores. La zona del Rif también quiere independizarse y hay movimientos para derribar el sistema de gobierno. Quieren liquidar todo el entramado económico que se mantiene para expoliar recursos, para vender prácticamente los derechos laborales de la gente. Las zonas francas, el textil con jornadas de sesenta o setenta horas. Hablo de Marruecos, y eso crea mucha estabilidad. Es un polvorín que puede estallar. “
    Jadu Daf, la enfermera, hija de un médico que llegó sin papeles
    “Somos un pueblo olvidado que malvive. A pesar del miedo y de las consecuencias que pueda tener, creo que el 98% de los saharianos son partidarios de ello, porque es la única manera que cambian las cosas y nos escuchan “Jadu Daf. Treinta años.
    El padre de Jadu Daf era médico. Llegó a España en 1998. Sin papeles. Una familia le ayudó y pudo llevar su. Primero la mujer, y más tarde, Jadu y sus hermanos. La carrera del padre llevó la familia en Alzira y en Albacete. Jadu estudió enfermería en Montcada y, como Valencia le gustó tanto, hizo lo que pudo para quedarse, a pesar de que el resto de la familia continuaba en Albacete. Trabaja de enfermera en el hospital Doctor Peset de Valencia. Hace poco más de un año, su padre faltó y ahora toda la familia se ha vuelto a reunir en Valencia.
    Casi cad
    a verano vuelven los campamentos a pasar las vacaciones. Jadu tiene tías, tíos, primos y más vínculos de familia y amigos. Hace pocos días se murió su abuela, que tenía más de noventa años. Casi todos los días hablan por WhatsApp, dice. “Ahora mismo, en los campamentos sólo hay mujeres y niños. Mis primos son el desierto. Esperando para ser entrenados y para irse. “
    De aquellos que hay en el frente, como uno de sus tíos, no saben nada. “Tengo primos de mi edad, uno de ellos es médico, la guerra les cogió el desierto. Cuando supieron cómo estaban las cosas llamaron para irse. Si no han hecho el servicio militar, los entrenan unas semanas y ya se podrán ir. Toda la familia se ha ido voluntariamente. Con mucho ánimo, porque es gente que hace un montón de años que malvive, sin esperanza. Aparte de defender a su pueblo, sus derechos, su dignidad, se van al frente porque no tienen nada que perder. En el desierto cada día es igual que la anterior. “
    Jadu explica que vive estos días con mucha tensión y mucha incertidumbre, con una atención continua: “La barbaridad puede ser muy grande. El ejército marroquí es muy numeroso y tiene armas más modernas que las nuestras. Y esto es una guerra, y habrá muertos y heridos. Estamos con tensión, pero si yo fuera allí, me iría la primera. No me lo pensaría. Pasan tantas cosas, que hay veces que me tiene igual morir por eso, porque si me muero es por una buena causa, porque mi pueblo tenga una vida mejor. “
    Sobre la reacción política de la comunidad internacional y del gobierno del estado español en concreto, Jadu Daf insiste en la idea de que nadie hace nada. Denuncia el estado de abandono en que se encuentra la gente en los campamentos, como mujeres que se mueren en el parto o personas que se mueren por enfermedades completamente banales o porque no se hacen diagnósticos adecuados. Su prima murió a treinta y tres años de un cáncer diagnosticado demasiado tarde, explica. “Quizás esta guerra salvará mucha gente”, añade.
    Jadu Daf, que se declara votante de izquierdas, se siente muy decepcionada por el gobierno español y tiene un mensaje para la ministra de Asuntos Exteriores, Arancha González Laya: “En vez de mirar los beneficios o las relaciones políticas, debe mirar los derechos de las personas y la dignidad. Un gobierno debe defender las situaciones justas, y la nuestra no lo es. Entiendo que España tiene un compromiso con Marruecos, pero no nos puede dejar de lado. Ya lo han hecho durante cuarenta y cinco años y no lo pueden hacer durante más tiempo. “
    El futuro: “Tengo el presentimiento que acabará bien y en favor nuestro. Quizás es por las circunstancias y todo esto que pasa en el mundo, o por la forma en que ha surgido todo, pero pienso que acabará a favor nuestro. “
    Mustafa, el profesor universitario criado en la Plana de Utiel
    “Ojalá yo pudiera estar allí para ayudar en lo que fuera necesario. Soy civil, pero quisiera ayudar. Si mi pueblo me necesita, he de ser, pero ocurre que la coyuntura a escala global impide que podamos circular libremente. Si se reabran las fronteras, yo quiero estar con mi familia “. Mustafa Mohamed-Lamin. Treinta y ocho años
    Mustafa llegó a Requena, en la comarca de la Plana de Utiel-Requena, a dieciocho años, gracias al programa para saharianos enfermos. Se integró en una familia monoparental que le ayudó a integrarse y estudiar. Hizo filología hispánica en la Universidad de Valencia, donde ahora trabaja de profesor asociado. También trabaja en proyectos de integración al servicio Jesuita Emigrante de Valencia. Tiene una hija.
    Sus padres y sus hermanos, los tíos, las tías … Todos viven en los campamentos de Argelia. Sol aprovechar las vacaciones de agosto para ir a visitarlos, pero este año el cierre de las fronteras por la Covidien se lo ha impedido. Habla casi cada día con ellos. No tiene ningún familiar en el frente, pero dos de sus hermanos que son militares en activo están preparados con su unidad para ir cuando los llaman.
    Le preguntamos qué le explican desde allí. “Me cuentan que están de acuerdo en que ahora es el momento de hablar con Marruecos en el único lenguaje que entiende, que es el lenguaje de las armas. También lo ven bien porque la comunidad internacional dé cuenta de que no todo vale para oprimir un pueblo con la complicidad de su silencio respecto de las violaciones de los tratados de Naciones Unidas. “
    Del punto de vista personal, Mustafa explica que lo vive con mucha preocupación: “Yo nací en 1982 y hasta el 1991 había guerra. Recuerde las pérdidas de gente cercana, los padres de mis amigos, ahora no quisiera volver a ver las mismas lágrimas derramadas por la pérdida del hijo o la madre o el tío de un vecino. Es muy doloroso, pero comprendo la reacción de mi pueblo y el entusiasmo de muchos jóvenes que se han ofrecido voluntarios. “
    Algunos de estos jóvenes se han puesto en contacto con Zemmur, la asociación de saharianos de Valencia, de qué manera pueden viajar al Sahara para unirse al ejército. La respuesta que les dan ahora es que no se puede hacer. La reanudación de los combates es el tema único entre los asociados.
    Mustafa Mohamed-Lamin es muy duro cuando se refiere a la ministra española González Laya. La acusa de actuar como la jefe de gabinete del ministro de Asuntos Exteriores marroquí y de negar la legitimidad a la República Árabe Sahariana. “Nuestra primera desgracia es haber sido colonizados por España y la segunda, fueron ocupados por Marruecos y no por Venezuela. Si nos ocupara Venezuela habría una protesta enérgica cada día. Este gobierno de Pedro Sánchez tiene ministros que en algún momento han apoyado abiertamente al pueblo saharaui y ahora están muy calladitos. “
    La indignación de Mustafa aumenta a medida que avanza la conversación: “Me siento estafado. Voté Unidas Podemos en las últimas elecciones y pedí el voto para ellos, pero ha sido un voto tirado a la basura. Este gobierno es como el de Zapatero, que fue el más hostil, porque él y Moratinos liquidaron en 2004 el último consenso que había para la resolución del conflicto. “
    El futuro: “La comunidad internacional tendrá que reaccionar si no quiere que la región se convierta en un polvorín, porque esto afectará a la seguridad de Europa y de España. Será un infierno. “
    Laila Salek, la panadera “muy valenciana”
    “Mi madre está muy emocionada. Hace cuarenta y cinco años que espera que llegue este momento. Está muy contenta y quiere que baje, que la independencia está muy cerca. Y yo le digo, bueno, madre, un momento, que esto aún no ha terminado. ” Laila Salek. Veintidós ocho años.

    Unas piedras en el riñón originadas por el agua y la arena del desierto alargaron la estancia de Laila en Valencia en el año 2000, cuando vino con otros más niños de los campamentos dentro del programa “Vacaciones en paz”. La misma familia que la acogió para tratarle el problema de salud propuso a la familia biológica que hiciera los estudios en Valencia. La familia accedió. Estudió un grado superior de restauración y es panadera. Estuvo un año en la Espiga de Oro de Vilanova y la Geltrú donde se formó en la especialidad de pan ecológico con pasta madre que es lo que hace al horno de Valencia donde ahora trabaja.
    Laila Salek No ha perdido la relación con la familia y dice que tiene ocho hermanos saharauis y una hermana valenciana. En ambos casos, es menor. Dice que tiene clarísimo que no quiere perder de ninguna manera el vínculo con la familia de sangre, pero que es “muy valenciana”.
    La última vez que estuvo en los campamentos fue en el mes de enero, poco antes del confinamiento causado por la pandemia. Hacía cuatro años que no iba, porque, dice, todo es muy complicado.
    Estos días habla con la familia, aunque cueste mucho. Tiene un hermano militar y un sobrino que también se va formando. El hombre de su hermana mayor es un coronel del Frente Polisario. “Estoy muy preocupada. Temo que les pase algo. Ni con ellos ni con ninguno de los que hay en el frente no puedo tener contacto, sólo con los que se han quedado en los campamentos. “
    Hablamos de cómo ve el conflicto desde la distancia y desde esta valencianidad que proclama y que no le impide involucrarse en todo lo que pasa en su país: “Siempre he apoyado al Frente Polisario. Debemos recuperar nuestra tierra. Es nuestra, no es de Marruecos. Mi madre tiene mal en las piernas y en los ojos. Vivir en el desierto es muy problemático. Mis hermanos tienen mala salud de tanto dormir en el suelo, comer en el suelo, beber el agua del desierto que no es potable. “
    Para Laila Salek, además la responsabilidad de Marruecos, el papel de España también es censurable. Considera que vive con los ojos cerrados y que no ha querido mirar nunca qué pasa en el Sahara: “Lo único que hace es darnos un poquito de ayuda para que callemos, pero ya no podemos callar más. Es muy injusto que un gobierno haga lo que le de la gana sobre un territorio para expoliar las riquezas y que España se tape los ojos. “
    El futuro: “Creo que los saharianos solos no podemos ganar esta guerra. No tenemos armas para ganar en Marruecos. Si Argelia o Mauritania no nos ayudan, no podremos ganar. “
    Fuente : Vilaweb.cat, 23 nov 2020
    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos  #WesternSahara    
  • افتتاحية صوت الشعب الصحراوي المقاوم

    اسبانيا في 23 نوفمبر 2020

    لم نتوقع يوما ان تدفع جنون العظمة “براهش السياسة” كما اسماهم قوي المغرب المقبور البصري وادريس بنعلي لارتكاب الحماقة التي حذرت منها بوليساريو ادبا لا وجلا.

    لن نفشي سرا أيها السادة ان قلنا ان بوليساريو سعت بكل حيطة تفادي توريطها وتحميلها مسؤولية العودة الى مربع طالما حن اليه مقاتليها واذرفوا الدموع وغضبوا وانتظروا السنين لمعانقته وان كانت تتضرع الى القدير ان تطلق ملائكة المغرب رصاصة الرحمة على حارس وقف إطلاق النار او الشيطان الاخير الممعن في اذلالنا ثلاث عقود.

    كفر نوفمبر عن ذنوبه تجاهنا وكالخميس صالحتنا الجمعة هي الأخرى، وبتنا كمارد يفرغ رصاص غضبه على أعدائه المشدوهين من الرينكون الى الكركرات …. وإنها لعمري الخطوة الأولى في مسار جحيم الصحراء الموعود للغزاة

    اغلق 13 نوفمبر صفحة مؤلمة من تاريخ شعبنا وفتح أخرى بيضاء ستسطر عليها الملاحم التي خبرها الحسن في الواركزيز وام الدكن وبير انزران وغيرها …… لم يكن حينها الجيش الصحراوي بنفس الهالة التي هو عليها اليوم ولم تكن التوازنات الإقليمية الدولية في صالح الحركة فكيف اليوم والامر مختلف؟

    فرنسا

    تجر فرنسا ذيول الهزائم في البلقان مع اكتساح الاذر معاقل الأرمن في ناغورنو كارباخ وتراجع نفوذها في ليبيا بازدياد الأطراف الدولية الطامعة في كعكة المختار وبات تواجدها في مالي مكلفا منذ عملية سرفال ومن وراءها بارخان، وازداد وعي الافارقة المفرنسين بحتمية الثورة على اوليغارشيا باريس وضامني مصالحها وبدى لولبها الاقتصادي المسمى الفرنك الافريقي CFA بالتفكك منذ انسحاب بانغي واعلانها التملص تدريجيا من وصاية جعلت من اقتصاديات 14 بلدا افريقيا رهينة للسياسات النقدية التي يقررها البنك المركزي الفرنسي.

    وسياسيا تنافس فرنسا خصوما في اتحاد قاري بقلوب شتى فالبريكست عجل بتقدم الالمان والطليان لإبراز قدراتهم ليس لإدارة وتوجيه الاتحاد فحسب بل وكذلك لمنافسة باريس دوليا وفي الأمم المتحدة التي تتعجل لإصلاح بنيتها.

    فهل تنجر باريس من جديد في حرب خبرت رجالها في التاريخين الحديث والراهن وتشتت جهدها وتكسر شوكتها؟

    المغرب

    يعلم الجميع ان عائدات الحشيش هي عمود الاقتصاد المغربي، ولا تبخل المصانع في شمال المغرب ووسطه في انتاج الاف الاطنان شهريا وارسالها الى السوق العالمية وتنهج طرق العصابات وتنسق مع جماعات الإرهاب الفعلي والوهمي والمصطنع وباتت حرب الصحراء خلاف لما تروج الرباط بابا موصودة امام المهربين الذين لا خيار لهم الا ان يحملو اكفانهم بين أيديهم ان أصروا على نشاطهم

    ولن نخوض في وضع داخلي متأزم بإمكان حرب الصحراء الغربية ان تفجره في أي لحظة وحين لكن الحرب بالأساس كانت بحسب حكام الرباط مجرد تكتيك ستوقفه وقتما شاءت وهي الحماقة التي اعيت من يداويها.

    يمتلك النظام الملكي اليوم ووفق الظروف الحالية ونتائجها كل المسوغات للمضي قدما في حل القضية وفق الإطار الاممي فاستمرار الحرب ليس مكلفا على المستوى العسكري والاقتصادي والأمني للرباط بحسب بل ينذر بانهيار الدولة المغربية التي طالما تغنت نخبة المخزن بعمرها المديد المعاكس لنظريات وفكر ابن خلدون.

    وهل سيتحمل المخزن ضربات المقاتلين ان هي وصلت العمق المغربي واضرت بمنشئاته الحيوية فالصحراويون يؤكدون ان بلدهم لن يكون لوحده مسرح حرب؟

    الجزائر

    قال المتنبي: على قدر اهل العزم تأتي العزائم * وتأتي على قدر الكرام المكارم

    وتعظم في عين الصغير صغارها* وتصغر في عين العظيم العظائم

    تماما، نجح الجزائريون في صد المؤامرات حتى وان تسللت بين عيوبهم.

    كيف ثاروا بلطف واستدرجوا العصابة واحاطوا بها من كل حدب، لم تأخذهم رأفة بمن خانوا الأمانة ولم يجعلوا منهم غاية ولا نهاية.

    احيطت الجزائر بالأعداء من كل صوب وبدى عواءهم شرقا وغربا ولم يزد الجزائريين الا ايمانا كما وعد الرحمن «ولما رأى المؤمنون الأحزاب قالوا هذا ما وعدنا الله ورسوله وصدق الله ورسوله وما زادهم إلا إيمانا وتسليما ” صدق الله العظيم.

    لن نخوض في طبيعة التغييرات ولا أسبابها ونتائجها ولكننا سنكتفي بالاستشهاد بتصريحات الفريق قائد الأركان الجزائري القوية الواضحة في تغيير المعادلة …، وبتضمين فقرة في الدستور الجزائري تسمح للقوات الجزائرية المشاركة في عمليات بالخارج

    من المؤكد اننا نطوي صفحة جزائر الماضي ونفتح الباب لأخرى لا ترى الا في القوة الغاشمة رادعا للاستعمار ومخلفاته وتعزيز من نفوذ الجزائر الإقليمي والقاري والدولي.

    موريتانيا

    انضم ولد دداه الى الحرب ضد الشعب الصحراوي التي عجلت بسقوطه غفر الله لنا وله، وصحح العسكر الأخطاء واعادوا حيادا سلبيا كان مخيبا لأمال الصحراويين الذين يرون في الشناقطة توأما لهم كما قال الولي يوما.

    ومهما يكن فنحن نتفهم تصور الاشقاء لحماية مصالحهم ونتعهد بحمايتها كما يؤكد قادتنا وان في ارض الصحراء

    والحياد عموما نقطة تسجل لنا كما تسجل على العدو الذي يمني النفس في اشغالنا بحروب وان افتراضية ضد الاشقاء.

    موريتانيا اليوم ليست كما الامس ولن تطأ اقدام جند الاحتلال أراضيها ابدا ولن تصول اعين مخابراتها كما كانت لترصد تحركاتنا .

    الصحراء الغربية

    ببرودة أعصاب وبثقة في النفس يقول سيدي ولد اوكا ل ان المغرب اهدانا أثمن ما نريد، فبتنا أصحاب مبادرة وليست جهة ترد الفعل وبمعنى اخر اننا لن نجعل من كركرات قضية مركزية لتنسي العلم قضية استعمار.

    بإمكان البوليساريو وبقدراتها العسكرية تحويل الكركرات الى رماد في ساعات، لكن الجبهة لا تبحث عن انتصارات لحظية ولا عن دعاية مغرضة انها تخوض حربا فعلية وتشعل النار تحت الغزاة في الحزام وتجعله اكواما من الرماد يوما بعد يوم.

    وتترك الضوضاء الإعلامية لصحف الرباط الصفراء التي أرسلت عجوزا شمطاء تبحث في ثنايا مخلفات المعتصمين الصحراويين وتنهل من قاموس السب والشتائم المغربي التقي النقي.

    وضع مشحون في الأراضي المحتلة لا يعلمه الا الله وسلطات الاحتلال التي عززت من قبضتها واستنفارها 24/7 ، خوفا من شرارة تعلن من هنا او هناك وبدت تفسر تصريحات ولد الطالب عمار على فهمها البسيط .

    صمت البوليساريو الاذان مع تخطي اول بلطجي وغاز جدار العار، وكشفت عورة الأمم ووهنها وأعلنت عن اقبارها لكل التزام … الاستفتاء بات امرا من الماضي ولا تراجع عن تحرير كل شبر من الوطن وهو ما يكشفه رفض امينها العام إجابة غوتيريش الفاشل ومنظمته العاجزة المنقسمة ويعطي عهدا بالأمان لكل متوجس او مشكك في استسلام الحركة لدعوات وقف إطلاق النار.

    قدمت الجبهة كل التنازلات وظنها العدو فريسة يسهل الإجهاز عليها …. فحقا “لا تُعطِيَنَّ الصَبِيَّ واحِدَةً. يَطلُبُ أُخرى بِأَعنَفِ الطَلَبِ”. ولن يلدغ مؤمنو الجبهة والتحرير بعدها من نفس الجحر ابدا.

    لقد أعاد المغرب بخرقه الارعن الصيبياني وقف النار اللحمة الوطنية وصهرنا من جديد في وعاء العنف الثوري وبلغته “الشلحي ” وجسد التناغم في التصريحات المسؤولة ابن سيداتي وابن الطالب عمار وابن بيسط وابي البشير والدكتور سيدي عمار بلسان فصيح وثقة في الأداء ورؤية استشرافية …. يودعون الماضي وكأني بهم يقولون أرادنا السلم وجنحنا لها فأعددنا للحرب واستعددنا لها.

    لقد أشعل الثوار جدار العار الذي عرته الطبيعة أصلا ويبدو انهم يسعون لتسوية قواعد عدوهم بالأرض او نثرها بشظايا أسلحتهم قبل ان يقدموا على مفاجأتهم الموعودة، وبوعد ربهم منصورون “وَقَدِمْنَا إِلَىٰ مَا عَمِلُوا مِنْ عَمَلٍ فَجَعَلْنَاهُ هَبَاءً مَّنثُورًا”.

    لم تكمل الحرب اسبوعها الاول ولم تكن غايتها الأولية خسائر الأرواح فالحرب طويلة الأمد كما يقول قادة الجيش الصحراوي فاهتز اقتصاد المملكة الشريفة ونسيجها الاجتماعي واستنجد ساستها بغوتيريش ولافروف لوقف لهيب نار لم تصل درجة حرارتها ما يخطط له الجيش الصحراوي بعد.

    اخرست صواريخ المقاتلين وهي تدك الصونتات والقواعد العسكرية السعادين وأربكت اعلامهم الكاذب وحولت الرباط من فاجرة عربيدة الى ناسكة متعبدة وداعية سلام …….فسبحان مغير الأحوال …

    لم ولن تكشف الرباط عن حجم خسائرها الفادحة، ولا تسعى بوليساريو من جانبها فعل ذلك فرسائلها لمن يهمهم الامر فقط رسائل حبلى بالمفاجئات والاسرار ولنا نحن البسطاء المتعطشين لرؤية مشاهد الانتصارات قول ابن العبد

    ستُبْدي لكَ الأيامُ ما كنتَ جاهلاً * ويأتيكَ بالأخبارِ من لم تزوِّدِ

    ويأتيكَ بالأنباءِ من لم تَبعْ له * بَتاتاً ولم تَضْربْ له وقتَ مَوْعدِ

    وللمغاربة نقول : المدرك بالأيام عريان .. و حبل الكذب قصير

     

     

  • Isolé, le Maroc fait les yeux doux à la Mauritanie

    Au moment où le Maroc invite les lointains pays du Proche Orient et les monarchies chamelières du Golf à exprimer leur soutien à son occupation du Sahara Occidental, Rabat cherche un moyen de cacher son isolement au niveau régional où le Maroc est en conflit avec tous ses voisins, y compris le voisin du Nord, l’Espagne.

    Les tentatives mauritaniennes de normaliser les relations avec le Maroc se sont heurtées à la maladibe tendance du régime makhzénien d’entraîner Nouakchott dans des positions susceptibles de rompre avec sa politique de neutralité. Dans ce but, Rabat est allé jusqu’au chantage en hébergeant deux farouches opposants au président Mohamed Ould Abdelaziz.

    Depuis que le Maroc a annoncé la prolongation du mur jusqu’aux frontières mauritaniennes, Nouakchott a annoncé la fermeture de ses frontières avec le Sahara Occidental et le déploiement d’unités militaires en vue de les surveiller. Les autorités mauritaniennes soupçonnent Rabat de vouloir envahir de Lagüera, une ville sahraouie à laquelle les marocains n’ont jamais renoncé. L’appel du roi du Maroc vise à rassurer le président mauritanien et au même temps envoyer un message de bon entente avec un pays voisin qui est présent dans toutes les négociations sur le Sahara Occidental organisées sous les auspices des Nations Unies.

    Après avoir annoncé la conversation entre les deux Chefs d’Etats marocains et mauritanien, Ould Ghazouani a reçu le ministre sahraoui des affaires étrangères pour rappeler au roi Mohammed VI que son pays s’attache à sa politique de neutralité et de pays observateur participant au processus de paix.

    Tags :  #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos

  • Mauritanie : Le Président de la République reçoit un message écrit du président sahraoui

    Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a reçu lundi matin un message écrit de son frère, Son Excellence M. Ibrahim Ghaly, Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), au Palais présidentiel de Nouakchott.

    Le message a été remis par M. Mohamed Salem Ould Saleck, ministre sahraoui des Affaires étrangères, actuellement en visite dans notre pays, lors d’une audience que lui a accordée le Président de la République.
    A l’issue de l’entrevue, le ministre sahraoui a fait une déclaration à l’Agence mauritanienne d’information, dans laquelle il a déclaré: «Nous remercions le Président de la République pour cette audience au cours de laquelle nous lui avons remis un message de son frère M. Ibrahim Ghaly sur les derniers développements de la situation au Sahara et sur les relations bilatérales.
    La RASD, qui estime que la stabilité et la sécurité dans la région sont liées au respect des frontières, de la justice et des droits,
    œuvrera dans ce sens en tant que membre de l’Union africaine et sur la base de relations fondées sur le respect mutuel et les intérêts communs.
    Le peuple sahraoui, qui œuvre pour la paix et lutte pour ses droits s’attellera toujours à ce que la paix soit basée sur la justice, sur le respect des frontières et l’intégrité territoriale de toutes les composantes de la sous- région. ” (AMI)
    Tags :
    Sahara Occidental, Polisario, Maroc,    
    #SaharaOccidental  #Polisario #Maroc
  • Tunisia's transitional justice at the mercy of politics

    Since the end of the Truth and Dignity Commission’s mandate on December 31, 2018, its members have never taken a concerted stand. But on November 17, five commissioners of this Tunisian truth commission (IVD) charged with investigating…

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    Tags : Tunisia, transitional justice, politics,

  • Sahara Occidental : Le seul mandat de la MINURSO vole en éclats

    Depuis plusieurs années, le Front Polisario et l’opinion publique internationale, notamment Human Rights Watch et Amnesty International exigent que la MINURSO (Mission des Nations Unies pour l’organisation du référendum au Sahara Occidental)cesse d’être la seule mission onusienne à ne pas s’occuper de la question des droits de l’homme.

    Faisant usage de son droit au veto, la France a imposé la volonté du Maroc de limiter la rôle de la MINURSO à la surveillance d’un cesez-le-feu qu’il n’a jamais respecté. D’ailleurs, les travaux qu’il faisait le long du mur de séparation trahissait une intention bélliqueuse.
    Fort du soutien de son allié au Conseil de Sécurité, le Maroc, tel un enfant gâté, n’hésitait pas d’abuser de l’indulgence des sahraouis et de la complicité des puissances qui ne cachaient plus leur intention d’imposer une solution basée sur une autonomie sous la souveraineté du narco-Etat terroriste de Rabat.
    Dans leurs calculs, Paris et Washington étaient convaincus que la tâche était facile et c’est cette erreur de calcul la cause principale du retour à la case départ du conflit lorsque le Front Polisario a fait voler en éclats le seul mandat qu’ils ont imposé à leur fantomatique mission de paix. La situation actuelle est le résultat de leurs faux calculs et leur volonté de contourner la légalité internationale.
    #SaharaOccidental  #Polisario #Maroc
  • المخزن يخطب ود موريتانيا بعد حادثة الكركرات

    بقيت معزولة مغاربيا رغم تلقيها دعما من ممالك الخليج
    المخزن يخطب ود موريتانيا بعد حادثة الكركرات

    بعد إعراض الحكومة الموريتانية عن المخزن في قضية الكركرات، طلب العاهل المغربي، محمد السادس، من الرئيس الموريتاني، محمد ولد الشيخ الغزواني، برمجة زيارة له إلى نواكشوط، أملا في جر نواكشوط إلى صفه.

    وخلال “أزمة الكركرات” بالصحراء الغربية، تلقت المغرب دعما من بعض الدول العربية البعيدة عن المنطقة المغاربية، لكن الدول المحاذية جغرافيا لمنطقة النزاع، لم تدعم الخطوة المغربية وهو ما شكل انتكاسة للطرف المغربي.

    الدول المعنية مباشرة بالقضية الصحراوية والتي اعتادت المشاركة في جلسات الحوار تحت رعاية الأمم المتحدة، هما الجزائر وموريتانيا، الأولى (الجزائر) عبرت عن موقفها الواضح والصريح، وهو انتقاد ما قام به المخزن بشدة باعتباره يهدد الأمن في المنطقة المغاربية، باحتمال اندلاع حرب جديدة قد يصعب إيقافها.

    أما الثانية وهي موريتانيا فلم تدعم المغرب في خرقها لقرار وقف إطلاق النار، وفق ما يقول الجانب الصحراوي، مؤكدة موقفها المحايد في هذه القضية، حيث لم تصدر نواكشوط أي بيان بهذا الخصوص، وهو ما صدم المخزن، على اعتبار أن موقف البلد الملاحظ، ليس كغيره، فيما تجاهلت كل من تونس وليبيا ما جرى بالخاصرة الجنوبية للمغرب العربي.

    وأمام هذا المعطى الذي لا يخدم الطرف المغربي، تسعى الرباط إلى تفكيك عقدة الموقف الموريتاني المستعصي، من خلال المكالمة الهاتفية التي أجراها العاهل المغربي، محمد السادس، مع الرئيس الموريتاني، محمد ولد الشيخ الغزواني، من أجل برمجة زيارة له إلى نواكشوط.

    المكالمة الهاتفية جاءت في عز أزمة الكركرات، وهو تعبير عن إحباط مغربي من صمت نواكشوط بشأن هذه القضية، التي وصلت تداعياتها إلى الأمم المتحدة، وساهمت في تحريك هذا الملف الذي علاه الغبار في أدراج مكتب أنطونيو غوتيريش بنيويورك.

    عاهل المخزن طلب من نظيره الموريتاني برمجة زيارة له إلى نواكشوط، وعندما تتزامن هذه الزيارة مع الوضع المتفجر في الصحراء الغربية، فهذا يعني أن المخزن يسعى إلى اقتطاف موقف مؤيد من نواكشوط في قضية الكركرات، التي ستكون لها تداعيات على مستوى الأمم المتحدة، التي أعادت إحياء هذا الملف، من خلال سعي الأمين العام لهذه الهيئة، إلى البحث عن توافقات بين أعضاء مجلس الأمن الدولي، من أجل تسمية مبعوث أممي جديد إلى لصحراء الغربية، والذي لا يزال شاغرا منذ استقالة المبعوث السابق، الألماني هورست كوهلر قبل ما يقارب السنتين.

    وتعاني العلاقات بين موريتانيا والمغرب كما تعاني العلاقات بين الجزائر والرباط، من عقدة لدى المخزن، بسبب أطماع المخزن الترابية في أراضي كل من الجزائر وموريتانيا، فقبل أربع سنوات فقط، اضطر رئيس الحكومة المغربي السابق، عبد الله بنكيران إلى زيارة نواكشوط لتهدئة غضب الموريتانيين من تصريح سياسي مغربي اعتبر موريتانيا جزء من السيادة المغربية.


    المصدر : الشروق 

     

  • La deuxième guerre au Sahara occidental

    Lorsque le rugissement des armes commence à troubler la tranquillité dans la région, l’humanité doit s’inquiéter non seulement des dangers qui menacent une certaine zone géographique, mais, et surtout, du fardeau de l’échec collectif qui en découle. cette situation. Il est évident que la situation actuelle au Sahara occidental, avec le début de la deuxième guerre de libération après 29 ans, 2 mois et 7 jours de cessez-le-feu, est extrêmement douloureuse en raison de toutes les souffrances que nous voir dans cette triste situation entraînera. du retour aux hostilités guerrières.

    Le lecteur peu familiarisé avec le conflit serait légitimement d’avis que les voies pacifiques ne devraient en aucun cas être abandonnées pour résoudre un conflit. Je suis entièrement d’accord avec cette maxime, celle de trouver une solution pacifique à un conflit qui s’est achevé, le 14 novembre, 45 ans après la triste remise du territoire au Maroc et à la Mauritanie par la puissance colonisatrice, l’Espagne du dernier Gouvernement de Franco. Mais il faut comprendre que ce n’était jamais le désir des sahraouis, qui avaient fait confiance avec bonne volonté au travail diligent de l’ONU pendant 29 ans, de recourir aux armes pour revendiquer un droit légitime reconnu par le droit international tel que l’autodétermination. Dans les lignes suivantes, je vais essayer de décrire, très brièvement, pourquoi nous sommes arrivés à cette situation:
    -Pendant 16 ans, le Maroc et ses principaux alliés, la France et l’Espagne, ont décidé d’amputer le référendum d’autodétermination de l’organe du plan de règlement de 1988, signé par les deux parties et appuyé par la communauté internationale, et de le laisser au seul “membre “du cessez-le-feu. Le dernier accord qui a généré un large consensus parmi les membres du Conseil de sécurité était le soi-disant plan Baker, consistant en une période de transition autonome qui conduirait à la tenue du référendum. Ce plan a été volontairement accepté par le Maroc et était la énième concession du Front Polisario pour donner une opportunité à une solution pacifique. Cependant, les rouages ​​du gouvernement Zapatero, dirigé par Moratinos, en phase avec l’Elysée, ont décidé de démolir ledit plan et de forcer l’envoyé personnel de l’ancien secrétaire général de l’ONU James Baker à démissionner et à quitter ses fonctions. L’Espagne a décidé d’investir tout son effort diplomatique et son poids, légitimé par son passé colonial, selon les mots de Bujari Ahmed (El País, 25/10/2004), pour modifier le plan Baker “en l’éliminant” et convaincre le reste de ses partenaires de que la seule solution est l’autonomie au sein du royaume alaouite.
    -Cela a effectivement conduit à une tutelle franco-espagnole pour le Maroc pour concevoir, quelle que soit la légalité internationale, une solution consistant en une autonomie, comme si le territoire était le sien, donnant ainsi le feu vert à quoi, également selon le regretté diplomate sahraoui (El País, 05/07/2005), légitimerait le Maroc à poursuivre sa politique “du principe des frontières à géométrie variable” selon laquelle il peut prendre possession de ce qui lui est propre et de ce qui ne l’est pas aussi . Lorsque la proposition marocaine a été présentée en 2007, largement soutenue par le gouvernement Zapatero, la seule chose qu’il a réussi à faire a été de persuader notre voisin de se rebeller, avec de l’arrogance, devant un principe de base au moyen duquel l’humanité a surmonté les temps de la loi de la jungle, où le félin avec la meilleure griffe détruirait tout autre être vivant qui se présenterait.
    -Grâce à ces soutiens, la monarchie de la drogue du Sud a été pleinement employée dans la politique du fait accompli de l’occupation, et le résultat a été une liste interminable de violations des droits de l’homme aux yeux de l’ONU avec une impunité étonnante: répression du manifestations pacifiques, emprisonnement et procès sommaires de militants, l’enlèvement d’Aminatu Haidar et son expulsion ultérieure vers Lanzarote en 2009, le démantèlement du camp de Gdeim Izik en 2010, l’ouverture d’une brèche dans le mur de séparation et la dernière intervention le 13 Novembre contre des civils qui ont protesté depuis le 21 octobre pour dénoncer l’inaction des Nations Unies.
    Tous ces éléments, ainsi que la volonté sous-jacente des deux puissances européennes d’éliminer toute possibilité de tenir le référendum, ont renforcé l’une des parties à violer continuellement les accords de paix en toute impunité. La somme de toutes ces circonstances nous a donc conduit à la situation actuelle: un retour au point zéro du conflit et la disparition des attentes de paix, 29 ans plus tard, pour résoudre le différend. Il n’est donc pas de la responsabilité du peuple sahraoui d’être contraint une fois de plus, après l’expérience de 16 ans (1975-1991), à recourir aux armes pour conquérir ses droits légitimes. Le 13 novembre, peu avant l’aube, le Maroc a jeté la première pierre alors que les troupes de l’ONU regardaient avec étonnement les premiers rayons de soleil qui teintaient le ciel du Sahara occidental en rouge, le tout pour ne pas avoir reconnu leur échec retentissant à devenir respect en ne forçant pas le régime enfantin marocain, qui se tortille à chaque fois qu’il ressent l’injection du vaccin de légalité internationale près de la fesse, à se conformer aux engagements signés en 1991.
    Mustapha M-Lamin est secrétaire de Zemmur, Association des Sahraouis de Valence
    El Mundo 21 nov 2020
    #SaharaOccidental  #Polisario #Maroc