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  • La diaspora gabonaise dénonce la colonisation du Sahara occidental par le Maroc

    Lors d’une manifestation organisée à Paris le 29 décembre dernier dans le cadre de la semaine de Résistance pacifique pour défendre la souveraineté du peuple, la diaspora du Gabon a transformé l’événement en une manifestation de solidarité avec le peuple du Sahara Occidental. Ils scandaient le slogan « Mohammed VI, le Gabon n’est pas le Polisario que tu occupes ».

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Front Polisario, Gabon, Ali Bongo, Mohammed VI, 

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=RLUt84mWM14&w=560&h=315]
  • Maroc : La salve d’articles qui attendait le prince Hicham Alaoui

    Trois articles ont rédigés comme réponse au prince Hicham Alaoui. Les voici:
    Prince, Moulay Hicham ! Voilà à quoi sert l’allégeance, aujourd’hui
    Soyons plus clairs et plus simples dans notre jargon. Notre but et d’associer le maximum de lecteurs, en espérant pouvoir diminuer les torts et alléger les dégâts de la lecture insuffisante, voir tendancieuse, que vous avez faites de la causerie du Ministre des Affaires Religieuses. Soyons surtout assez directs :
    La bay’a prêtée à Mohammed VI
    La bay’a dont il est question ici, n’est pas l’institution historique dans le cadre de laquelle les Marocains ont édifié, avec leurs monarques, leur Etat et leur Nation. Cette bay’a historique est la même dans ses fondements et son essence, mais la bay’a prêtée à Mohammed VI est renouvelée par l’engagement du Souverain dans les réformes en matière de droits, de justice et de développement, avec des procédés et des moyens dont ses ancêtres ne disposaient que très peu.
    Les résultats du référendum
    Les résultats du référendum du 1er juillet sont éloquents, du moment où l’appel au vote positif a été fait par le monarque lui-même. A l’échelle du pays et aux yeux des observateurs étrangers, la signification de ce vote est magistrale, un plébiscite sur une réforme, et non pas sur le régime ou sur ses fondements religieux;
    La continuité historique
    La bay’a, consolidée par les réformes, assure la continuité historique sans rupture politique dont souffrent une bonne partie des pays musulmans;
    Le combat pour la justice
    La ba’ya, assortie du combat pour la justice, assure la reconnaissance du caractère religieux du Souverain, waliyy al-amr, comme le préconise les musulmans d’aujourd’hui, ce qui explique l’engouement des jihadistes à créer des « imarat » (principautés religieuses) par la violence ;
    Un exepmle pour le monde musulman
    La bay’a, à côté d’une constitution concordante, sera le modèle que suivront les autres pays en processus de réformes. Ceux qui refusent d’admettre une spécificité du Maroc, ou n’imaginent pas son exception, ne voudraient pas que ce pays serve de modèle dans domaine d’intégration institutionnelle royalement novateur. Le Maroc sera ce modèle.
    Système de gouvernance
    La bay’a assure harmonie et concordance entre système de gouvernance inspirée par les préceptes et les valeurs de l’Islam d’une part, et les mécanismes de bonne gouvernance issus du processus de l’histoire universelle moderne d’autre part. Le souci de cette harmonie se révèle central dans le discours du Ministre critiqué par le Prince. Apparemment, c’est le réaménagement de cette harmonie dans la conscience des musulmans qui constitue le noyau du discours du Ministre dans ses précédentes causeries. L’intégration, au niveau de l’argumentaire, de cette harmonie dans la conscience individuelle et collective des croyants visait à épargner au pays les aléas de l’extrémisme, les résistances dogmatiques et l’amalgame du politique et du religieux. Pour cette entreprise pédagogique portant sur la compatibilité entre valeurs islamiques et exigences du progrès, l’argument solide en théorie et en pratique consiste dans la bay’a que concrétise l’institution de la commanderie des croyants.
  • Document confidentiel sur les relations Maroc-Mauritanie

    Objet: Mauritanie

    En marge du comité Al Qods, j’ai pu avoir une discussion en off avec le ministre des affaires étrangères mauritanien. Ci-dessous les éléments de langage par Ahmed…..

    Constat:

    + Le Maroc et la Mauritanie sont plus que des pays frères, il s’agit de la même famille.

    + Le President Abdelaziz, ayant vécu pendant longtemps au Maroc, il porte notre pays dans son sang. Cela dit, il est tout a fait dans son rôle en défendant la Mauritanie, pays souverain.

    – La presse marocaine nuit beaucoup a nos relations (accusations non fondées envers la Mauritanie…)

    – quelques gestes non appropries nuisent également a nos relations: durée des visas pour les chauffeurs mauritaniens, incident diplomatique non déclaré lors de l’affectation du nouveau consul général a Nouadibou. ( incident réglé tres discrètement entre le MAE et notre Ambassadeur).

    – Equipe diplomatique marocaine inéchangeable depuis plus de 20 ans

    Propositions:

    -changer l’équipe en place pour donner un nouveau dynamisme a nos relations bilatérales.

    -faciliter les visas aux chauffeurs mauritaniens

    -construire une nouvelle ambassade a Nouakchott, comme prévu depuis très longtemps

    -faite confiance au système mauritanien en matière de sécurité (le passeport mauritanien est très difficile a avoir, par conséquent, les membres du Polisario n’en bénéficient pas).

    -donner des signaux positifs à travers la presse marocaine.

    Probleme:

    Les mauritaniens disent avoir pris l initiative de demander une invitation officielle du Maroc et qu elle a tarde a venir. En plus de l’hébergement a Marrakech du cousin opposant du président.

    Points a corriger:

    – nomination d’un nouvel ambassadeur

    -construction de l’ambassade.

    -Gérer le consulat de Nouadhibou et améliorer les conditions d’accueil des ralliés

    Source : mail confidentiel (voire image ci-jointe)

    Objet: Mauritanie 2

    En marge du comite Al Qods, j’ai tenu une réunion de travail avec le MAEC Mauritanien. l’objectif de cette réunion était de faire le point sur les relations entre nos deux pays, a savoir que M. Ahmed Ould Tegueddi est un fervent défenseur de ces relations. Le Ministre a réitéré son engagement personnel, sa volonté et celle de son président pour soigner, et faire évoluer nos relations.

    Cette rencontre a permis aux deux parties de discuter de tous les points susceptibles d’entraver la qualité de nos relations politiques:

    1. Le 14 février 2012, l’ancien Ministre des Affaires étrangères Marocain, M. Saad Dine Othmani avait effectué une visite a Nuakchott et avait remis au President Mauritanien une invitation royale de SM le Roi Mohamed VI pour visiter le Maroc. Aucune suite n’a été donné a cette inivtation.

    Selon M. Ould Tegueddi, le Président Mauritanien, et depuis son élection, a effectué une seule visite d’Etat en 2010 a Tunis. Il est tres occupe et preoccupe par les affaires internes a la Mauritanie, notamment la lutte contre le terrorisme et la securite des frontieres avec le Mali. Les efforts mauritaniens dans ce sens arrangent egalement le Maroc.

    2. Les relations avec le Polisario.

    J’ai rappele a mon interlocuteur que le Président Mauritanien a recu a 2 reprises le prétentieux MaEC de la RASD, et a envoyé des lettres de félicitations au chef des séparatistes a l’occasion de leur fête d’indépendance.

    M. OuldTegdi me rappelle que cette relation existe depuis 1983, et que le présidents mauritaniens actuel ou anciens ont toujours envoye ces lettres et ont toujours reçu les émissaires du Polisario. Cela dit, Nouakchott a toujours refuse l’ouverture d’ambassade de la RASD. Les relations n’ont pas bouge d’un iota, et ont toujours permis au Maroc d’utiliser ce canal de diplomatie pour passer des messages…

    3. La presse marocaine a souvent manque de respect a la Mauritanie.

    J’ai explique a mon interlocuteur que la presse marocaine est libre, et par conséquent ne peut être contrôle. La presse marocaine critique tout le monde. Un code de la presse est n cours de finalisation, et devrait permettre de cadrer les champs d’action et quelques limites de la presse.

    4. L’accès au visa marocain doit être plus facile. La Mauritanie donne plus de visas et avec une durée plus longue au marocains.
    Cette question peut être traite dans le cadre d’une convention bilatérale facilitant les visas aux hommes d’affaires et étudiants par exemple.

    5. La mise en place de nouvelles équipes permettrait de redynamiser les relations. Selon mon interlocuteur, l’Ambassadeur BenOmar est une personnalité très respectée en Mauritanie, mais il y a passe presque 30 ans. Cette situation n’est pas normal. Nous avons besoin de donner un nouveau souffle a nos relations.

    La proposition de M. Ould Tegdi est la suivant:

    A. Le Maroc doit donner un signal positif a la Mauritanie en nommant un nouvel ambassadeur.

    B. Immédiatement après ce geste, la Mauritanie fera de même.

    C. Une réunion entre les deux MAEC sera organisée pour relancer les consultations politiques et économiques
    D. SM pourrait envoyer un émissaire du palais pour remettre au Président une invitation officielle. Le MAEC s’engage a ce que la visite se fasse dans les meilleurs délais.

    Le Ministre réitère encore une fois sa volonté et celle de son Président pour garder un partenariat privilégié avec le Maroc.

    Dans un autre courrier:

    Toujours en ce qui concerne la Mauritanie, et en vue de développer nos relations bilatérales, je propose ce qui suit:
    
    - construction d'une nouvelle ambassade du Royaume du Maroc a Nouakchott
    
    - améliorer les conditions d'accueil des rallies au consulat général du royaume du Maroc a Nouadhibou.

    Tags : Maroc, Mauritanie, visa, relations bilatérales,

  • Maroc/Sahara occidental : Quand l’ONU se plaint d’entraves à la MINURSO

    L’ONU se plaint d’entraves à sa mission au Sahara occidental

    Tuesday, April 17, 2012 8:20 PM GMT

    L’ONU a critiqué mardi le Maroc pour avoir mis des entraves à sa Mission au Sahara occidental (MINURSO), au cours d’une séance du Conseil de sécurité consacrée à ce dossier.

    S’adressant au Conseil, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a déploré que “l’évolution des contraintes au fil des années empêche de plus en plus la MINURSO de s’acquitter de son mandat de manière crédible”.

    Le rapport de M. Ban au Conseil souligne notamment, sans autre précision, “qu’il semble que la confidentialité des communications entre le quartier général de la MINURSO et New York ait été compromise au moins une fois”. Ce QG est un ancien hôtel de Laayoune, dans une zone sous contrôle marocain.

    M. Ban regrette que “la présence de la police marocaine à l’extérieur du complexe dissuade les visiteurs de se présenter à la MINURSO de leur propre chef”.

    Il critique aussi “l’obligation de faire porter aux véhicules de la MINURSO des plaques d’immatriculation diplomatiques marocaines (au lieu d’une immatriculation ONU) et le déploiement de drapeaux marocains autour du quartier général de la MINURSO (qui) créent une apparence qui soulève des doutes quant à la neutralité de l’ONU”.

    Selon M. Ban, “la MINURSO n’est pas en mesure d’exercer pleinement ses fonctions de surveillance, d’observation et de liaison liées au maintien de la paix ou d’endiguer, de sa propre autorité, l’érosion de ses capacités de mettre en oeuvre son mandat”.

    Le secrétaire général recommande que le nombre d’observateurs militaires soit augmenté de 15 personnes, en plus des 228 existants, “pour renforcer les capacités de surveillance”.

    M. Ban a demandé au Conseil “de l’aider à réaffirmer le rôle qu’il a confié” à la mission. Le Conseil doit voter d’ici la fin du mois une résolution pour prolonger d’un an le mandat de la mission.

    Selon des diplomates, ce rapport est un des plus critiques des dernières années. “Les accusations d’espionnage du QG de la MINURSO montrent notamment la frustration de l’ONU”, souligne un diplomate du Conseil.

    Le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole annexée en 1975 par le Maroc. A la suite d’une guérilla menée par le Front Polisario un cessez-le-feu est intervenu en 1991, que la MINURSO est chargée de surveiller.

    Depuis les deux camps se rencontrent régulièrement sous l’égide de l’ONU mais ces pourparlers n’ont fait aucun progrès sur le fond.

    Rabat propose une large autonomie du Sahara occidental avec un gouvernement et un parlement locaux, sous sa souveraineté. Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, rejette le plan marocain et réaffirme “le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination” via un référendum.

    AFP

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, MINURSO, ONU,

  • Le Maroc a offert 600.000 dollars par an à l’épouse du vice-PM Nick Clegg

    Nick Clegg, vice-Premier ministre du Royaume-Uni, est embarrassé après la révélation du rôle de sa femme comme représente d’une entreprise accusée de piétiner les droits de l’homme de «dernière colonie d’Afrique». Une «importante» partie du travail d’avocate de Miriam Clegg, pour lequel elle est payée environ 500 000£ par an, est dit venir de l’exploitation minière marocaine géante OCP. La société est au centre d’une controverse internationale sur le traitement des tribus sahraouies nomades du Sahara.

    Miriam Clegg a payé 400 £ de l’heure par un géant minier accusé de piétiner les droits des membres de la tribu saharienne

    The Mail, 14 avril 2012

    Par Simon Walters Et Glen Owen

    Le Maroc, qui dirige l’entreprise minière, a annexé en 1975 le Sahara Occidental, où les membres des tribus vivent, lui permettant de s’emparer des plus grandes les réserves mondiales de phosphate de plusieurs milliards de livres.

    Il s’est lancé dans une campagne impitoyable de déplacements forcés de Sahraouis vers des camps de réfugiés et les Marocains ont été amenés pour travailler dans les mines.

    L’organisation des Nations Unies a appelé à la fin de l’«occupation illégale» du Sahara Occidental et a exigé que les Sahraouis puissent voter sur l’indépendance. Le Maroc ne s’est conformé à aucune de ces deux demandes.

    Il a également été accusé d’avoir orchestré un programme de « disparitions » de militants pour l’indépendance du Sahara Occidental.

    En tant que partenaire du cabinet international d’avocats Dechert, Mme Clegg serait payée jusqu’à 400 £ l’heure pour conseiller l’OCP sur des questions d’entreprises, et représenter ses intérêts à l’UE où le Maroc est confronté à une montée de protestations sur les violations des droits de l’homme.

    Les informations sont venues après la publication par M. Clegg de ses propres déclarations d’impôt, ajoutant que son épouse ne devrait pas être obligée d’en faire de même.

    M. Clegg a qualifié ses affaires fiscales d’«ennuyeuses», composées uniquement de son salaire vice-premier ministre de £ 134.565. Cependant, ni la taille ni la source de revenus de sa femme – près de quatre fois supérieure à celle de son mari – ne peut être qualifiées d’«ennuyeuses».

    Le Mail du dimanche a compris que Mm Clegg a travaillé comme conseillère juridique de l’OCP et son président Mustafa Terrab depuis au moins trois ans. M. Terrab, l’un des hommes les plus puissant au Maroc, a été nommé par l’autocratique Roi Mohammed VI et a été surnommé «le professeur des animaux ».

    Un porte-parole de Dechert a refusé de dire si Mme Clegg a travaillé pour l’OCP, affirmant «Dechert et Miriam Gonzalez Durantez [son nom de jeune fille] sont soumis à une obligation légale de confidentialité de nos / ses clients.

    Le porte-parole a ajouté: «si nous niions les clients pour qui elle ne travaille pas, il devrait être possible d’en déduire les clients pour qui elle travaille. “

    Les groupes de pression, y compris Amnesty International déclare que des centaines de Sahraouis ont «disparu» au Sahara occidental entre les mains de la redoutable police secrète du Maroc. Parmi les victimes figuraient des femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées, selon un rapport de 1996 d’Amnesty International.

    Certains ont été jetés des hélicoptères ou enterrés vivants, a-t’il été signalé dans le journal espagnol El Mundo en 2008, avec des centaines d’autres détenus dans les centres de détention secrets. Les restes de 43 Sahraouis «disparus» ont été exhumés de prisons secrètes.

    Il ya deux ans, sept cadavres ont été retrouvés par les travailleurs dans une mine de phosphate de Bou Craa, le centre des opérations de l’OCP. Il a été avancé que c’étaient probablement des restes de Sahraouis assassinés par les forces marocaines.

    Secrétaire aux Affaires étrangères, William Hague, a déclaré qu’il est «particulièrement préoccupé» par des violations massives des droits de l’homme au Sahara Occidental.

    La conduite du Maroc au Sahara Occidental a également été critiquée par les propres députés libéraux démocrates de M. Clegg. Le mois dernier, le député Roger Williams a demandé à Caroline Spelman la Secrétaire environnement à la Chambre des communes si des entreprises britanniques ou des navires sont impliqués dans les exportations de phosphates du Sahara Occidental occupé. Elle a dit ne pas le savoir.

    Ancienne officielle de l’UE Mme Clegg représentait l’OCP – Office Chérifien des Phosphates – dans son emploi précédent en tant que lobbyiste et conseillère juridique pour le cabinet d’avocat de la City DLA Piper.

    Quand elle a changé pour le rival américain Dechert l’an dernier, elle a pris le contrat OCP avec elle. Il semble que l’OCP a payé plus de 1 million de £ pour le travail effectué par les deux sociétés. Mme Clegg aurait gagné jusqu ‘à 500 000 £ par an chez Dechert.

    Le gouvernement norvégien a émis des protestations internationales contre l’industrie du phosphate au Maroc. En décembre dernier, il a annoncé qu’il a été vendu pour plus de 200 millions de £ d’actions dans des compagnies qui commercent avec l’OCP sur des «violations graves des normes éthiques».

    Oslo affirme que les accords commerciaux entre le Maroc et l’UE ne devraient pas inclure les exportations en provenance du Sahara Occidental. Le Ministère des Affaires étrangères de la Norvège a déclaré: «Le Maroc n’a pas le droit d’exploiter les ressources de la région comme si elles étaient sa propriété.”

    Le Maroc risque aussi de perdre le coûteux accord de pêche avec l’UE au large de la côte du Sahara Occidental du fait de la ligne droits humains. L’UE ne peut pas accepter à moins d’insérer une ligne dans l’accord appelant le Maroc à respecter les droits de l’homme dans la région.

    Un rapport publié par le New York City Bar Association a affirmé que le Maroc ne devrait pas pourvoir recevoir des fonds de l’UE pour les droits de pêche, sans donner une partie aux Sahraouis. Les défenseurs de l’OCP disent que la société a aidé les Sahraouis en fournissant des fonds pour des projets d’éducation et de santé.

    M. Clegg a fait des droits de l’homme la pierre angulaire de son parti politique. Dans un discours prononcé à l’Assemblée générale des Nations Unies en 2010, il a exhorté à prendre une position plus ferme sur les violations des droits de l’homme.

    Il a enragé ses partenaires de la coalition des conservateurs en refusant de soutenir des plans pour des enquêtes à huis clos et laisser le MI5 “fouiner” dans les emails.

    Le Premier ministre a promis d’abolir la Loi sur les droits humains -, mais M. Clegg a opposé son veto.

    Le Sahara occidental décrit comme «la dernière colonie en Afrique», était espagnol jusqu’à ce qu’il soit annexé par le Maroc et la Mauritanie en 1975.

    La Mauritanie s’est retirée en 1979, laissant le Maroc en charge de toutes les terres à l’ouest du mur, une structure de sable et pierre de 930 miles.

    Les critiques ont accusé les Marocains d’avoir orchestré l’occupation pour piller les gisements de phosphate de la région de Bou Craa, utilisés pour les engrais. Les mines rapportent 4 milliards de £ par an au Maroc.

    Lorsque le Roi Mohammed VI a pris le trône marocain en 1999, il a promis d’améliorer les droits de l’homme.

    Mais les militants disent que tandis que la pratique de la «disparition» a cessé, les abus ont continué, y compris la torture des Sahraouis.

    Les informations à fournir sur le travail de Mme Clegg au Maroc pourraient conduire à la recherche de questions dans son pays natal, l’Espagne – de façon significative l’un des plus gros acheteurs de phosphate de l’OCP. En décembre 2010, le Parlement espagnol a condamné les Marocains pour avoir attaqué un camp sahraoui dressé pour protester contre leur traitement.

    Dans un rapport du journal français Le Monde de ce mois-ci, une femme sahraouie est citée : «C’était le chaos total. Les enfants pleuraient et nous avons été expulsés à partir du site avec des matraques, des gaz lacrymogènes et canons à eau. Ils m’ont forcé à dire: «Longue vie au roi, longue vie au Maroc!” »

    Hier soir, parlant à The Mail du dimanche depuis un camp de réfugiés Sahraouis, la Britannique Danielle Smith, du groupe de pression Sandblast, a déclaré: «Le Maroc a systématiquement violé les droits du peuple sahraoui autochtone.

    «Les révélations d’aujourd’hui signifie que Mme Clegg est moralement obligée de soulever la question des droits de l’homme avec son mari pour remédier à cette situation.”

    Lord Foulkes, du parti travailliste, un ancien ministre pour l’aide internationale qui a visité le Sahara Occidental, a déclaré: «Ayant à l’esprit la position de Nick Clegg sur les droits de l’homme, nous sommes en droit de connaître tous les détails de la conduite des affaires de sa femme dans ce domaine sensible. »

    Traduction non officielle WSRW

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, OCP, Miriam Clegg, Nick Clegg, phosphates,

  • Maroc : L’Association Marocaine d’Intelligence Economique (AMIE)

    Communiqué de presse Mercredi 18 Avril 2012

    AMIE : Élection du nouveau bureau exécutif

    L’Association Marocaine d’Intelligence Economique (AMIE) a tenu son assemblée générale extraordinaire à l’hôtel Royal Mansour de Casablanca ce Mercredi 18 avril 2012.

    A l’issue de cette assemblée générale, le comité de membres associés ayant procédé à l’élection a désigné Mr Abdelmalek Alaoui président exécutif de l’Association. Il succède ainsi à Mr Driss Alaoui Mdaghri, professeur universitaire et ancien ministre, qui prend la Présidence d’honneur de l’AMIE. Larbi Belarbi, Conseiller du Président Euro-MedAfrique /Renault et Driss Guerraoui secrétaire général du Conseil économique et Social sont quant à eux vices présidents de l’association.

    Le nouveau bureau mandaté comprend comme à l’accoutumée un comité exécutif et des administrateurs avec une spécificité pour 2012, la création d’un comité d’honneur composé de messieurs : Abdeslam Ahizoune, Moulay Hafid Elalamy, Saîd Ibrahimi, Saad Benabdallah et Mohammed El Moueffak.
    Les nouveaux administrateurs de l’AMI sont au nombre de 13. L’on peut citer notamment, Nabil Bayahya Executive Partner de Mazars, Youssef Benkirane Président de BMCE Capital-Bourse et Président de l’Association Professionnelle des Sociétés de Bourse, Mohammed Ourdeddinne Secrétaire général de la Chambre de Commerce Internationale, Taoufik Mouline, directeur de l’IRES, ou encore Mohammed Benabid, Rédacteur en Chef de « l’Economiste ».

    Un hommage fort a été rendu au président sortant par l’ensemble des membres de l’association et par son nouveau président soulignant ainsi son implication personnelle notamment dans l’organisation de deux manifestations à l’échelle maghrébine qui ont mis lumière sur la discipline au Maroc et ont permit de faire prendre conscience de son utilité.

    L’élection de ce nouveau bureau de l’AMIE intervient dans un contexte conjoncturel ou l’intelligence économique est devenue une discipline incontournable pour les entreprises, les administrations et les organisations professionnelles.

    A propos :

    M. Abdelmalek Alaoui, nouveau Président exécutif de l’AMIE

    Abdelmalek Alaoui est associe-gérant de l’entreprise de conseil Global Intelligence Partners, basée à Rabat.

    Diplômé de L’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Paris en gestion publique, il est également titulaire d’un troisième cycle en Intelligence Economique et Management Stratégique de l’Ecole de Guerre Economique.

    M. Alaoui est l’auteur du livre « Intelligence Economique et guerres secrètes au Maroc » (Editions Alphée, 2009, Paris), et est co-auteur des ouvrages : « Une Ambition Marocaine, des experts analysent la décennie 1999-2009 » (Editions Alphée 2009, Paris), et « Le Maroc dans les relations Internationales » (CNRS Editions/IFRI, 2011). Il collabore à plusieurs publications internationales dans lesquelles il publie des analyses stratégiques.

    L’AMIE

    L’Association marocaine d’intelligence économique (AMIE) a été créée en novembre 2006 par des acteurs appartenant au secteur privé, à l’administration et au monde de la recherche.

    Elle se fixe comme objectif d’être un cercle de réflexion et un levier d’impulsion à la disposition de toutes les organisations (entreprises, administrations et associations professionnelles…) pour les informer, les accompagner et les assister en matière d’intelligence économique.

    Elle permet également de fédérer les efforts des acteurs et des structures d’intelligence économique au Maroc. Ainsi que le développement et la promotion des formations en intelligence économique au Maroc.
    En 2008, L’AMIE a été membre fondateur de l’Association internationale Francophone de l’intelligence économique. Elle y occupe la vice présidence chargée de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient.

    Tags : Maroc, Association Marocaine d’Intelligence Economique, AMIE, économie, think-tank,

  • Mauritanie : Le Pdt de l’UPR clarifie la relation entre le parti au pouvoir et l’opposition

    Nous respectons au sein du parti au pouvoir toutes les forces de l’opposition, sans exception aucune et partageons avec elles les grandes questions nationales, malgré des divergences, quant aux objectifs des uns et des autres, a affirmé le président de l’Union Pour la République (UPR) au pouvoir, Sidi Mohamed Ould Taleb Omar.

    S’’exprimantt au cours d’une conférence de presse organisée à Nouakchott à l’hôtel Monotel, ce samedi 4 janvier courant, il a mis également en exergue l’esprit d’ouverture politique consacré par le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani depuis son arrivée au pouvoir.

    Il fait allusion à ce propos aux audiences que le Chef de l’État avait accordées à plusieurs chefs et de leaders de partis de l’opposition, quelques jours après sa prise de fonction au palais présidentiel.

    Source : Centre Essahraa

    tags : Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, UPR,

  • U.N. chief recommends Libya cease-fire monitors based in Sirte

    Secretary-General Antonio Guterres is recommending that international monitors be deployed to Libya under a U.N. umbrella to observe the October cease-fire agreement from a base in the strategic city of Sirte, the gateway to the country’s major oil fields and export terminals. The U.N. chief…

    Read more from the source : The Hindu

     

     

     

     

    Tags : Libya, UN, cease-fire,

  • Libyan National Army dealt a heavy blow to mercenaries in Sabha

    Major General Khaled Al-Mahjoub, Director of the Moral Guidance Department at the Libyan National Army, revealed that there were attempts to move mercenaries in southern Libya, explaining that the Libyan forces had directed forceful strikes on terrorist organizations in the city of Sebha…

    Read more from the source : Egypt Today

     

     

     

     

    Tags : Libya, mercenaries, Sabha,

  • Lobby du Maroc aux USA : Samantha Ravich

    Le Dr Samantha Ravich est actuellement coprésidente de la Commission nationale d’examen des programmes de recherche et de développement de la communauté du renseignement des États-Unis. En plus de son travail au sein de la Commission, Ravich consulte à la fois l’industrie privée et les gouvernements fédéral et des États sur la sécurité internationale, les risques financiers et politiques. Elle est également conseillère principale du groupe Chertoff. De 2009 à 2011, Ravich a été vice-président principal d’IPS, une société de logiciels et d’analyse issue de Los Alamos Labs et basée à McLean, en Virginie.

    Ravich était conseiller adjoint à la sécurité nationale du vice-président Cheney et a servi à la Maison Blanche pendant 5 ans et demi au cours de la période 2001-2008. Ravich était le représentant du vice-président au Comité des députés au sein du gouvernement américain sur les affaires asiatiques et du Moyen-Orient ainsi que sur la lutte contre le terrorisme et la contre-prolifération. Au cours de son mandat à l’OVP, elle a également travaillé sur le marché libre et la promotion de la démocratie, à la tête d’un certain nombre d’initiatives à l’échelle du gouvernement.

    Au cours d’une interruption de la Maison Blanche, Ravich a servi pendant deux ans en tant que vice-président du groupe de réflexion The Long Term Strategy Project, basé à Cambridge, MA, qui a été créé pour évaluer les menaces et les opportunités de sécurité auxquelles les États-Unis sont confrontés au cours des deux prochaines décennies . De 1999 à 2001, Mme Ravich a été chercheur principal au Center for Strategic and International Studies (CSIS) à Washington, DC, où elle a travaillé pour le sénateur Sam Nunn à l’élaboration de la Nuclear Threat Initiative. De 1996 à 1999, Ravich a géré le portefeuille de la sécurité internationale en Asie et au Moyen-Orient pour la Smith Richardson Foundation. Elle a commencé sa carrière en tant qu’analyste financier pour KOAR, une société d’investissement et de développement immobilier basée à Los Angeles.

    Ravich a obtenu son doctorat. en analyse des politiques de la RAND Graduate School et son ESB / MCP de la Wharton School / University of Pennsylvania. En 2000, Cambridge University Press a publié le livre de Ravich, «Marketization and Democracy: East Asian Experiences», qui est utilisé comme manuel de base dans les cours internationaux d’économie, de science politique et d’études asiatiques dans tout le pays.

    Elle est membre du Council on Foreign Relations et a été CFR International Affairs Fellow. Ravich siège au conseil de la Pardee RAND Graduate School, au comité de sélection du programme Hitachi Japan CFR International Fellows et au conseil consultatif du National Counterterrorism Center au sein du bureau du directeur du renseignement national.

    Tags : Maroc, Marocleaks, Samantha Ravich, lobbying, Etats-Unis, USA,