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  • France must reckon with its dark history in Algeria. It’s not too late.

    It took France more than half a century to start owning up to its collaboration in the Holocaust during World War II. In 1995, President Jacques Chirac formally admitted that his fellow countrymen had willingly helped to round up Jews before sending them to be murdered in Nazi concentration camps. President Emmanuel Macron recalled Chirac’s apology during…

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    Tags : Algeria France, Memory, colonization,

  • Gouvernance et pouvoirs politique et militaire: De grands défis sur la table

    par Ghania Oukazi

    La visite effectuée hier par le président de la République au siège du ministère de la Défense nationale augure d’un redéploiement stratégique des forces armées, de leurs responsables et de leurs missions, en particulier celles des services du renseignement.

    La montée aux Tagarins, au siège du MDN, hier, de Abdelmadjid Tebboune intervient au moment où la crise libyenne s’impose à l’Algérie pour la (re)placer comme pays pivot de la région dans son règlement «politique et pacifique». Ces qualificatifs diplomatiquement corrects ne l’empêchent pas d’avoir les yeux braqués sur les grandes difficultés auxquelles elle doit faire face pour préserver la paix, la sécurité et la stabilité de ses vastes territoires. Ses 1.000 km de frontières avec la Libye la mettent sur la première ligne du front le plus enflammé. L’armée nationale qui s’est depuis 2011, après les bombardements atlantistes sur la Libye suivis de l’assassinat du leader de la Jamahiriya, le colonel Maâmar Kadhafi qui selon des hauts responsables militaires algériens «savait bien protéger ses immensités désertiques mitoyennes aux nôtres», connaît parfaitement les enjeux géostratégiques qui lui sont imposés et les moyens humains et matériels qu’ils exigent. Son déploiement tout au long des frontières des quatre coins du pays lui permet de mesurer les pressions qui rythment la guerre que des pays occidentaux et arabes entretiennent en Libye en sachant pertinemment qu’elle crache obligatoirement des conséquences effrayantes sur les pays du voisinage.

    Les forces armées nationales ont été équipées ces dernières années par des matériels sophistiqués «de dernière génération», dit-on, de contrôle, de surveillance et de protection des frontières et de l’ensemble des territoires. Les lourds contrats d’armement conclus entre 1999 et les années 2000 avaient d’ailleurs provoqué de venimeux commentaires d’officines régionales et internationales qui ont toujours cherché à opposer l’Algérie à son voisin de l’Ouest.

    «L’armée a ce qu’il faut pour protéger le pays»

    Le recentrage des rôles et missions des pays voisins sur impulsion des pays qui ont participé à la conférence de Berlin pour la paix en Libye conforte l’Algérie dans ses approches militaires et sécuritaires et sa persistance à vouloir une solution politique à la crise libyenne et au Mali. Sa lutte contre le terrorisme dans les années 90 lui a permis d’acquérir une expérience «sécuritaire» rare à travers le monde. Des observateurs pensent cependant que les Occidentaux veulent occuper l’Algérie par le conflit libyen et pourquoi pas la pousser à conclure de nouveaux contrats d’armement. Les spécialistes du domaine militaire affirment que «l’armée a ce qu’il lui faut pour protéger le pays». L’Algérie sait aussi que les pays occidentaux qui interviennent militairement en Libye veulent aussi la narguer parce qu’elle a toujours refusé de le faire malgré leur insistance. Son refus de faire sortir son armée au-delà de ses frontières pour nettoyer la Libye ou le Mali lui est comptabilisé comme «faute».

    Le président de la République, chef suprême des armées, a certainement abordé hier ces questions que la conjoncture pose au pays et l’oblige à leur trouver des réponses qui ne lui font pas perdre de vue ses intérêts nationaux, régionaux et, au-delà, géopolitiques.

    Sa rencontre avec le chef d’état-major par intérim de l’ANP ainsi que les hauts responsables militaires répond certainement à des raisons évidentes d’une mise à jour de l’ensemble des corps d’armée conformément aux exigences de l’heure. Le statut d’intérimaire du général major Saïd Chengriha à la tête de l’état-major de l’ANP devrait en principe être changé soit par sa confirmation au poste ou son remplacement par un de ses collègues. Sa nomination par le président de la République comme tel laisse penser qu’il a refusé certaines missions en premier celle de siéger dans le gouvernement en tant que vice-ministre de la Défense et d’autre d’essence purement politique que son prédécesseur avait pris à bras-le-corps jusqu’à son dernier souffle.

    Un gouvernement technique et de grands dossiers

    La restructuration des services du renseignement s’impose d’elle-même au regard des nombreuses situations de confrontation et parfois d’affrontements qui jaillissent ici et là au plan national et aux frontières. L’on rappelle que Bouteflika alors président de la République les avaient ramenés à son niveau au palais d’El Mouradia et le général major Gaïd Salah les a repris près de lui au niveau des Tagarins. En tant que chef suprême des armées, Tebboune devra leur redonner la place qu’il leur faut dans le puzzle sécuritaire. Il faut noter que bien qu’intérimaire, le général major Chengriha a dès son installation fait part de sa volonté d’imposer un contrôle des finances de tous les corps d’armée. Il est vrai qu’il n’y a aucune raison d’éviter de le faire tant le budget de la Défense est colossal mais surtout pour un pays dont l’économie est en crise et les finances se raréfient.

    Le gouvernement de Abdelaziz Djerad pourrait d’ailleurs en souffrir en raison de la maigreur des budgets sectoriels, excepté la cognotte pour faire manger le peuple. Bardés de diplômes qu’il est tout autant qu’une grande partie des ministres, le 1er ministre et son gouvernement sont des techniciens qui doivent faire face à des situations qui exigent d’eux une parfaite maîtrise des lourds dossiers qui plombent le pays.

    Pourtant, traînant des ministères budgétivores, le gouvernement Djerad aura du mal à rééquilibrer les caisses du Trésor public tout en ménageant la paix sociale. «Il faut un gouvernement qui prend le taureau par les cornes», soutiennent des analystes. Il faut qu’il décide de politiques publiques audacieuses. Mais de technicien, Djerad ne peut devenir politique encore moins ses ministres, surtout ceux qui se sont retrouvés à départager la gestion d’un même portefeuille entre deux autres «acolytes». Une telle configuration du premier gouvernement de Tebboune laisse perplexe quand on sait que la machine financière est bloquée et que de nombreux secteurs économiques sont en panne. Pis, les blocages sournois restent les mêmes et les officines et les réseaux de l’Etat profond intacts. Les mêmes depuis que le pillage des ressources financières s’est imposé comme règle de gouvernance particulièrement après la chute de Chadli Bendjedid. Règle dictée par ceux qui ont placé leurs intérêts économiques au-dessus de l’Algérie notamment dans les années 90, où l’Etat militaire-DRS aux ramifications politiques, économiques, sociales familiales, régionalistes, clientélistes, tribales et de brigandage, disposait d’un droit de vie ou de mort sur tout le monde.

    Le temps de remettre le pays au travail

    C’est dans cette période que les terroristes se faisaient appeler «l’Etat de la nuit (daoulet el lil) et que les lourds crédits bancaires ont été attribués sans aucune garantie ni aucune promesse de remboursement. «D’ailleurs, à ce jour, ils ne l’ont pas été parce qu’ils ont profité à ceux qui semaient la terreur et la voyoucratie par la manipulation, le chantage et la menace», affirment d’anciens hauts responsables. L’informel s’est installé comme mode de gestion économique dont les bénéfices aussi lourds soient-ils échappent à ce jour à l’Etat. Des milliers de containers de marchandises de tout gabarit ont été ramenés de pays étrangers et déclarés aux ports à un minable franc. Des zones commerciales d’électroménagers de non-droit ont été créées dans certaines régions du territoire national où les services des impôts ou de contrôle étaient interdits d’entrer.

    Les fausses facturations de marchandises et matériels importés sont devenues les seuls documents que les importateurs détenaient sans craindre de se faire taper sur les doigts par l’autorité de l’Etat.

    La mise en place d’un système de contrôle des changes pervers a permis la création d’oligarchies tout aussi perverses dont les plus importantes ont résisté à toutes les lois grâce à leurs accointances avec l’Etat profond incarné par le DRS dans toute son ampleur.

    L’histoire du rond à béton et des métaux ferreux et non ferreux -pour ne citer que cela- avait défié la chronique à l’époque tout autant que «la maffia politico-financière» du lait, du sucre, des médicaments, des équipements médicaux, de la tomate concentrée, le tout soutenu par une ouverture impitoyable du marché algérien à toutes les importations possibles et imaginables.

    Le président Tebboune n’a pas encore vu le plan de travail du gouvernement Djerad. Pourtant, il doit vite remettre le pays au travail. Il sait que c’est possible avec 60 milliards de dollars qu’il a en caisse, l’existence de grandes infrastructures, écoles, universités, hôpitaux et autres logements et villes nouvelles et la bonne foi de nombreux cadres en fonction.

    Les exigences de la Nouvelle République

    Le président de la République se doit de lancer rapidement des réformes profondes mais qui ne s’étalent pas dans le temps et responsabiliser les cadres de l’Etat en décentralisant les pouvoirs d’initiative, de gestion et de décision. Il doit en effet savoir qu’une révision de la Constitution quelle qu’en soit sa teneur ne règlera pas les problèmes engendrés par l’absence de confiance entre les gouvernants et les gouvernés et le règne de l’impunité qui ont miné le pays jusque dans ses profondeurs sociales. L’appel aux bons gestionnaires de la chose publique doit supplanter les mauvais choix des hommes. Après un peu plus d’un mois à la tête de l’Etat, Tebboune semble d’ailleurs être à la recherche de la bonne formule de nomination d’hommes sur qui il peut compter. Ses décisions de faire remplacer de hauts cadres de l’Etat par des responsables à titre intérimaire le laisse en tout cas penser. Les échos en provenance du palais d’El Mouradia laissent apparaître des tâtonnements dans ce sens. Rompu qu’il est aux arcanes de l’Etat et du système en place, il a dû se rendre compte que son image a quelque peu était brouillée par de «fausses manipulations» de la communication et l’exclusion de ceux qui ont l’habitude de la parfaire et de l’affiner. Les erreurs de casting et de goût qui ont émaillé ses premières sorties médiatiques prêtent à confusion. Il sait pourtant que bien projetée, son image renvoie l’assurance et la fiabilité de sa personne auprès des populations. A moins que les techniques employées le sont pour le contraindre à s’occuper du détail et ne pas regarder vers les choses importantes dont le poids pèse lourdement sur sa détermination à faire de son mandat présidentiel une véritable étape de construction de la Nouvelle République qu’il défend.

    Le Quotidien d’Oran, 29 jan 2020

    Tags : Algérie, Libye, Tripoli,

  • Erdogan boude le Maroc dans sa tournée africaine

    Alors que Rabat figurait bien dans son agenda, le président turc semble avoir supprimé le Maroc de son programme africain pour se rendre en Algérie avant de poursuivre son voyage vers la Gambie et le Sénégal.

    Il semble que que Tayip Erdogan est fâché contre Mohammed VI en raison de la légèreté avec laquelle on signe et on annule les contrats suite à la décision marocaine de réviser l’accord de libre échange liant le Maroc et la Turquie. Une légèreté qui pourrait coûter cher aux autorités marocaines dont la politique extérieure est strictement conditionnée au conflit du Sahara Occidental, ce qui rend le Maroc non fiable dans le domaine des traités commerciaux, notamment dans le conflit libyen où Tripoli est consciente de la manie du Maroc à s’aligner sur les positions de la France, le pays qui se trouve derrière le chaos libyen et qui soutient les troupes du rebelle Haftar. A cela s’ajoute que le président turc n’a jamais été en odeur de sainteté au Maroc en raison de ses liens avec les frères musulmans du PJD.

    Tags : Maroc, Turquie, Libye, Haftar, Erdogan, France,

  • Lady Di, Meghan Markle, Haya de Jordanie, Lalla Salma du Maroc… les princesses rebelles

    Les révoltes familiales dans les palais royaux n’est pas un fait nouveau en Europe. A Londres, où sévit une des dynasties les plus anciennes de l’Europe, Margaret, la sœur de la Reine Elisabeth, a cassé tous les protocoles. Elle buvait, fumait et fuyait les protocoles.

    Il y a aussi Caroline de Monaco, devenue célèbre pour sa désobéissance qui s’est marié trois fois avec des hommes que ses parents n’appréciaient pas. Sous le même toit, elle avait une copie conforme d’elle, Stéphanie, la fille des Grimaldi.

    Ensuite arriva Diana, le jeune naïve que le prince Charles a épousée et qui est devenue une femme sophistiquée qui a gagné la sympathie du public même après sa mort. Son empathie avec le public, ses œuvres sociales dans les années 1980 n’étaient pas bien vues par Buckingham. Mais la bombe était l’interview qu’elle a accordée à la BBC en 1995 sur sa vie conjugale.

    L’épouse du fils de Lady Di a décidé de faire partie de la liste des princesses qui se rebellent contre le protocole de la couronne. En effet, le fils de Diana, le prince Harry a soutenu la décision de Mehgan Markle de renoncer à la royauté pour se donner le temps de vivre une vie normale.

    Mais parfois, le palais tend à dissimuler ses problèmes internes comme c’est le cas de La princesse Haya de Jordanie, sœur du roi Abdallah de Jordanie qui du jours au lendemain a quitté le toit conjugal doré de l’homme puissant d’Abou Dhabi pour se réfugier au Royaume Uni au nom de la quête de liberté.

    Un cas similaire a eu lieu au Maroc où le roi Mohammed VI poursuit son refus de donner des nouvelles de son ex, la princesse Lalla Salma, connue dans les milieux bling-bling pour sa beauté, élégance et charisme. Elle était ambassadeur d’honneur de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et présidente de l’association Lalla Salma pour la lutte contre le cancer et elle était le meilleur ambassadeur de son pays dans les tribunes de la communauté internationale. Mais, du jour au lendemain, elle est disparue. Le palais refuse même d’annoncer le divorce du couple royal officiellement.

    Le pouvoir nourrit l’espoir de faire oublier la princesse des cœurs des marocains. En vain. La popularité de Lalla Salma, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Maroc, maintiendra toujours son souvenir dans les esprits de ceux qui l’ont connue et côtoyée.

    Tags : Maroc, Lalla Salma, Mohammed VI, Lady Di, Meghan Markle, prince Harry, Haya de Jordanie,

  • Tunisia Looks to Reset with the West

    In the September-October 2019 elections, Tunisian voters chose to punish the ruling government coalition and reward a fresh crop of political actors. The new president, Kaïs Saïed, and his supporters have declared that their top priority…

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    Tags : Tunisia, West, Kaës Saïed,

  • Depression takes a heavy toll on Libyans

    A mix of positive feelings had overwhelmed Mohammed al-Johany when he awoke to the news that Libyan leader Muammar Gaddafi had been toppled in 2011. Unfortunately, this optimism quickly came to an end. Once waking up full of hope, al-Johany became reluctant to move the covers…

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    Tags : Libya, depression, 

  • Algeria: Post Election Repression

    The Algerian authorities continue to arbitrarily arrest and prosecute activists from the pro-democracy movement “Hirak” despite the president’s promise to initiate a dialogue with the group, Human Rights Watch said today. Since …

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    Tags : Algeria, human rights, protests, Hirak,

  • Algérie : Le grand retour de la diplomatie algérienne à la médiation internationale

    Le chef de la diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum, a reçu, hier, son homologue émirati Cheïkh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, qui a pu s’entretenir également avec le Premier ministre Abdelaziz Djerad. Le communiqué des Affaires étrangères au sujet de cette visite est laconique.

    Il indique qu’il s’agit d’« évaluation de la coopération bilatérale », mais glisse également qu’il est question pour le ministre algérien, M. Boukadoum, et son hôte, d’« échanger autour des questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye ».

    Ce pays voisin où, ce n’est un secret pour personne, les Emirats jouent la carte du maréchal autoproclamé Khalifa Haftar et sont donc considérés parmi les pays étrangers s’ingérant dans les affaires libyennes, sans doute même parmi ceux qui continuent, selon l’avertissement de la mission onusienne en Libye, la Manul, avant-hier dimanche, de violer l’embargo sur les armes et d’acheminer des armes et des équipements au bénéfice de l’homme fort de la Cyrénaïque.

    En attendant des indications relatives à ce contact entre les diplomaties algérienne et émiratie sur la question libyenne précisément, qui est sans doute le premier, officiellement, depuis plusieurs mois déjà, le fait que le ministre Abdullah Bin Zayed Al Nahyan fasse le déplacement à Alger confirme le retour de l’Algérie à son action diplomatique traditionnelle et prestigieuse : celle d’un médiateur international, cette fois-ci en particulier sur le terrain sahélo-maghrébin où la réputation qui lui est prodiguée est d’y disposer d’une connaissance et d’une expertise susceptibles de maîtriser, voire d’apaiser et de stabiliser des conflits complexes comme ceux qui empêchent la normalisation politico-institutionnelle en Libye et au Mali dont la question a justement été évoquée hier par le ministre français des Affaires étrangères.

    Lors de ses vœux à la presse au Quai d’Orsay, Jean- Yves Le Drian, a semblé confirmer le retour de la diplomatie algérienne à son rôle de médiateur et au paradigme qui fait sa singularité au moins depuis la négociation de la libération des otages américains en Iran en 1980. « J’ai pu constater lors de mes entretiens (le 21 janvier à Alger) et avec mon homologue Sabri Boukadoum et avec le président Abdelmadjid Tebboune la volonté d’être beaucoup plus actifs dans le règlement de la crise malienne et de la crise du Sahel ».

    Retour diplomatique sur la scène malienne

    «Pendant très longtemps, l’Algérie n’était pas vraiment présente dans ces discussions» autour du suivi de l’accord de paix, a relevé le ministre français des Affaires étrangères. «J’ai le sentiment d’une volonté de coopérer de manière beaucoup plus forte avec l’ensemble des acteurs qu’auparavant et c’est un signe très, très positif », a-t-il ajouté. « On a même envisagé que nous puissions aller ensemble M. Boukadoum et moi-même à un prochain CSA (comité de suivi de l’accord) pour manifester notre volonté de faire en sorte qu’il puisse être mis en œuvre », a-t-il précisé.

    Le 19 janvier dernier, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale et des compétences à l’étranger, a présidé à Bamako où il était en visite la 4e réunion de Haut niveau du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) pour la Paix et la réconciliation au Mali, issu de l’accord d’Alger de 2015. Rachid Bladehane y a souligné « l’importance de tout entreprendre en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord qui reste la seule option pour un retour définitif et durable de la paix et de la stabilité au Mali », selon un communiqué des Affaires étrangères. La réunion de Bamako (la première depuis septembre 2019) a, selon la même source, permis de « définir les principales questions devant figurer à l’ordre du jour de la prochaine réunion du CSA. Il s’agit entre autres de relancer l’accord de paix d’Alger et discuter notamment du retour des soldats maliens à Kidal, ville du Nord aux mains d’ex-rebelles touaregs, et du désarmement de groupes rebelles et leur intégration dans les forces de défense maliennes.

    Reportersdz, 28 jan 2020

    Tags : Algérie, diplomatie, Libye, Sahel, Mali, Azawad, Barkhane,

  • Marocains en Belgique : trafic de drogue, détournement… et terrorisme !

    Le PS bruxellois vient de virer Emir Kir de ses rangs. Ce dernier est accusé d’avoir rompu le cordon sanitaire suite à une rencontre avec deux maires du MHP, parti d’extrême droite turc. Un incident qui relance la question de la binationalité des élus belges et la complaisance de l’État belge envers ces politiciens trop fidèles à leur pays d’origine au point de mettre ses intérêts au-dessus des intérêts du pays d’accueil.

    Un débat renfloué par le scandale d’Abdellah Achaoui qui se servait, sans le moindre remords, de la carte bancaire de l’Ecole des jeunes de l’Union Saint-Gilloise.

    L’échevin belgo-marocain préside cette ASBL et il en a profité pour retirer 2000 euros par mois en plus de son salaire d’échevin.

    Les marocains en Belgique profitent de l’ouverture de l’État pour « délocaliser » les pratiques mafieuses qu’on apprend au Maroc, pays considéré comme le Far West en raison de la situation sécuritaire dégradée suite à plusieurs années de mauvaise gouvernance de la part des conseillers du roi Mohammed VI. Une situation dont le résultat immédiat a été la recrudescence de la violence au sein de la société marocaine, une montée spectaculaire du crime et une insécurité qui constitue un véritable danger pour les touristes. A cela s’ajoute que la dégradation de la situation économique et sociale est un terreau pour cultiver la violence devenu une composante constante de l’ADN du marocain. L’Etat marocain a fabriqué une société violente à la mesure de ses complots contre ses alliés européens, y compris les attentats terroristes dont l’auteur intellectuel n’est autre que la DGED.

    Partout où ils arrivent en Europe, ils sèment la zizanie. Les dealers de drogue, c’est les marocains. Les terroristes, c’est les marocains. Les prostituées, c’est les marocaines. Un véritable fléau imposé à l’Europe par la France, un pays colonialiste prêt à tout pour maintenir le joug de la Françafrique.

    Ainsi, l’allié « incontournable » de la France s’est avéré la source de tous les problèmes de l’Europe. Manipulés par les services secrets de leur pays d’origine, les marocains, qui ont hérité dans leur sang la trahison, une des constantes de la monarchie alaouite, n’hésitent pas à tourner le dos au pays d’accueil en vue de défendre les intérêts du Maroc. Non sans raison, les  autorités libyennes ne veulent pas du Maroc, ils savent qu’il n’est pas fiable. La preuve? Au lieu d’arrêter Ahmed Senoussi, le responsable des services de sécurité de Kadhafi, il a laissé filer vers la Mauritanie pour ensuite le livrer aux autorités mauritaniennes en vue de quémander un service en contrepartie.

    Tags : Maroc, marocains, Belgique, terrorisme, drogue, trafic,

  • Maroc : nouveau mensonge du Makhzen sur Lalla Salma

    Décidémment, le Makhzen ne sait plus à quel saint s’avouer pour justifier la disparition inattendue de Lalla Salma qui jusqu’à preuve du contraire est toujours l’épouse du roi du Maroc puisqu’aucune déclaration officielle n’a été faite un présumé divorce royal.

    Pour des raisons que tous les marocains connaissent, le palais royal tentent de véhiculer des fausses informations sur la princesse marocaine disparue en diffusant des photos sorties des archives. Ni les prétendues sorties de Jamaa El Fna, ni celle du centre oncologique de Béni Mellal, ni la photo sur le prétendu séjour à New York avec ses enfants n’ont convaincu le public qui n’a plus aucun doute sur le sort de la désormais « princesse fantôme » dont le conte de fées s’est transformé en cauchemar.

    Les autorités marocaines ont tenté de manipuler le journaliste espagnol Ignacio Cembrero dans l’espoir de convaincre que Lalla Salma qu’elle a été rencontrée par la sœur du prince Hicham Alaoui. C’était peine perdue ! Aucun argument n’est acceptable par l’opinion publique nationale et internationale si ce n’est l’apparition en chair et en os de la princesse Lalla Salma. Aujourd’hui, les dirigeants marocains veulent faire croire que Lalla Salma est triste du sort du champion de basket-ball Kober Bryant et qu’à l’occasion de sa mort, elle présente ses condoléances à la famille du joueur américain.

    L’histoire de Lalla Salma dévoile la nature de la monarchie alaouite. Une monarchie misogyne qui a utilisé cette pauvre femme pour donner une fausse image de la monarchie pour être ensuite cruellement assassinée ou emprisonnée dans un des palais du souverain marocain.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, disparition,