Tag: visa

  • Visas et immigration : la nouvelle proposition de l’UE au Maroc

    L’Europe, qui a besoin d’immigration, propose une nouvelle approche au Maroc. Une proposition qui rejoint celle faite récemment par l’Italie à la Tunisie.

    Par Camelia Amrani

    L’Europe veut accélérer les renvois d’immigrés clandestins au Maroc. Pour y parvenir, la commissaire aux Affaires intérieures à l’Union européenne (UE), Ylva Johansson, a entamé, mardi 1er décembre, une visite de deux jours à Rabat afin de discuter d’un partenariat « mutuellement bénéfique » entre les deux parties.

    L’objectif du partenariat consiste en l’augmentation du nombre d’expulsions de l’UE vers le Maroc, avec en échange une politique de facilitation de l’obtention des visas Schengen pour les citoyens marocains.

    « J’ai été mandatée pour négocier la réadmission et la facilitation des visas », a affirmé Mme Johansson en marge de sa rencontre avec les autorités marocaines.

    Facilitation des visas et des vois légales

    « L’UE a besoin de migration. Nous sommes une société vieillissante, nous avons besoin de migrants, mais… les citoyens européens ont un peu peur des arrivées irrégulières », a expliqué la commissaire européenne aux Affaires intérieures.

    « Avoir moins d’arrivées irrégulières et renvoyer ceux qui ne peuvent pas rester, c’est étroitement lié à la facilitation des visas et aux voies légales (de migration, NDLR) », a-t-elle souligné dans ce cadre. Une proposition qui rejoint celle faite récemment par l’Italie à la Tunisie.

    L’Union européenne a mobilisé 343 millions d’euros pour la gestion de la migration au Maroc depuis 2018, y compris des programmes d’éducation et de formation de la police, selon des données de l’UE publiées ce mardi.

    Ylva Johansson a également fait état de la « situation aigüe » relevée actuellement aux îles Canaries (Espagne), où les arrivées de migrants illégaux ont explosé ces derniers mois, dont la moitié serait en provenance du Maroc, selon elle.

    Un partenariat entre l’UE et le Maroc

    « Nous avons le défi de personnes arrivant actuellement aux îles Canaries. 90 000 personnes sont arrivées ces derniers mois, et il semble que la moitié d’entre eux sont des ressortissants marocains », a fait savoir la commissaire européenne.

    « Nous avons une bonne coopération (avec le Maroc) en matière de migration, à la fois sur la lutte contre les passeurs et sur les retours, mais il y a encore de la marge pour s’améliorer », a estimé Mme Johansson.

    « Je ne suis pas ici pour dire aux Marocains quel type d’aide ils pourraient avoir besoin. Je suis ici pour discuter du partenariat, de la manière dont nous pouvons avoir une relation mutuellement bénéfique », a-t-elle affirmé.

    Visa-Algérie, 2 déc 2020

    Tags : Maroc, visa,

  • Algérie – EAU : Délire

    par Abdelkrim Zerzouri

    Qui parlerait de voyages et de visas par ces temps de pandémie ? Avec des frontières aériennes, terrestres et maritimes fermées depuis le 17 mars 2020, les Algériens ont quasiment oublié les voyages à l’étranger et les demandes de visas font partie du cadet de leurs soucis quotidiens, mais il se trouve que certains médias étrangers, relayés par des sites électroniques et des réseaux sociaux, tentent de faire du bruit, ces derniers jours, en annonçant que les Emirats arabes unis (EAU) ont suspendu la délivrance des visas aux ressortissants algériens, au même titre que ceux de douze autres pays. Une annonce qui s’avère une vraie «fake news», car l’information a été catégoriquement démentie à travers un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères (MAE), confirmant que les hautes autorités émiraties avaient, également, certifié que «le document comprenant le nom de l’Algérie est faux et a été relayé par des parties aux intentions malsaines».

    Quand on se fatigue à falsifier la vérité, en traficotant un document émanant d’une institution officielle des Emirats arabes unis (EAU), juste pour le malin plaisir d’ajouter l’Algérie sur une liste de 12 pays, qui fait état d’une suspension de la délivrance de visas d’entrée aux EAU pour leurs ressortissants, alors que les Algériens sont loin de s’intéresser, pour le moment, à cette destination, on comprend mieux ce que visent les «intentions malsaines» de ceux qui ont relayé l’information. Il y en a, bien sûr, ceux qui sont tombés dans le panneau de cette «fake news», notamment certains sites électroniques locaux, mais pour les médias étrangers, il s’agit bel et bien d’une vile manœuvre qui chercherait à ternir l’image de l’Algérie sur le plan international.

    L’Etat des Emirats arabes unis, qui est sorti de son silence pour affirmer que le document comprenant le nom de l’Algérie est faux, selon le communiqué du MAE, ne s’est pas exprimé pour le cas des douze autres pays concernés. Est-ce à dire que les EAU ont effectivement suspendu le visa aux ressortissants de ces pays, parmi lesquels figureraient le Pakistan, l’Iran, la Libye, le Yémen, la Syrie, l’Irak, la Somalie, le Kenya et l’Afghanistan, ainsi que les Tunisiens célibataires ? Si l’Algérie a pu obtenir un démenti de la part des hautes autorités émiraties, au moins deux autres pays ont fait savoir, selon des officiels du ministère pakistanais des Affaires étrangères et de la Présidence tunisienne, qu’ils cherchent, sans y parvenir, à obtenir une confirmation officielle des autorités des Émirats arabes unis à cet égard.

    Et, ce flou qui entoure cette mesure déteint automatiquement sur ses causes profondes. Est-ce en raison de la «deuxième vague de Covid-19», comme le pense le ministère des Affaires étrangères pakistanais, ou par soucis sécuritaires, selon d’autres affirmations ? Certainement que le Covid-19 n’aurait rien à voir avec cette mesure, parce que cela aurait concerné de nombreux pays et conduirait ce pays fermer carrément ses frontières, puisque la circulation active du virus est planétaire, reste le souci sécuritaire, qui semble plausible. Ce dernier serait lié, selon des agences de renseignement, à la normalisation des relations entre les EAU et Israël, qui aurait augmenté la menace d’attentats terroristes contre les intérêts des deux pays. Ainsi, on comprendrait mieux pourquoi certains se délectaient, des sites marocains notamment, de voir l’Algérie sur cette liste, nourrissant le délire de provoquer son isolement sur le plan international.

    Le Quotidien d’Oran, 28 nov 2020

     

    #Algérie #EAU #EmiratsArabesUnis #Visa

  • Maroc – Mauritanie : Le rêve d’Ould Ahmeyche

    Le 22 juillet 2019, le Maroc a décidé de prolonger la route entre El Guerguerate et le poste frontalier mauritanien PK55 en vue de promouvoir les échanges commerciaux avec la Mauritanie et l’Afrique subsaharienne. Ainsi, les autorités marocaines ont entamé les travaux d’asphaltage. Après avoir avancé de quelques kilomètres, leurs engins se sont heurtés à une unité de la police sahraouie qui a avorté le projet marocain.

    Pour le Maroc, c’était une façon d’imposer son contrôle sur cette zone qui fait partie des territoires libérés sahraouis et de par sa proximité du mur de défense marocain pourrait être considéré comme une zone tampon et, par conséquent interdite aux deux parties. Rabat était loin de deviner que cette provocation allait se retourner contre lui un an après. En effet, l’arroseur a été arrosé. L’arme qu’il voulait utiliser contre les sahraouis a été retournée contre lui au point de voir ses marchandises périmer sur le chemin d’El Guergarate.

    Dans le but de sortir de ce guêpier, les marocains se sont mobilisés à New York dans l’espoir de voir le Conseil de Sécurité demander aux sahraouis de se retirer de la zone. Tout ce qu’ils ont réussi à décrocher c’est une déclaration du porte-parole du Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres dans laquelle il exhorte “toutes les parties concernées à faire preuve de retenue et à prendre toutes les mesures nécessaires pour désamorcer toute tension”. “Nous rappelons que le trafic civil et commercial régulier ne doit pas être entravé et qu’aucune mesure ne doit être prise qui pourrait constituer un changement du statu quo de la bande tampon”, a-t-il ajouté.

    A la demande du Maroc, la représentation permanente de la France auprès des Nations Unies a exprimé son inquiétude “de la situation de blocage en cours dans la zone tampon de Guerguerate, qui est susceptible de créer des tensions de nature à porter atteinte au processus politique” pour ensuite exprimer son “plein soutien à la déclaration du porte-parole du Secrétaire général appelant les parties à la retenue, afin d’éviter toute escalade, notamment à Guerguerate”. “Nous appuyons également son appel à ne pas entraver le trafic commercial et civil et à ne pas changer le statu quo de la zone tampon”, souligne le communiqué français publié suite au vote du Conseil de Sécurité sur l’extension du mandat de la MINURSO.

    Selon la presse marocaine, l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat s’est prononcé aussi sur la fermeture d’El Guerguerate appelant à la retenue. Le lundi 26 octobre, le ministre des affaires étrangères mauritanien a reçu l’ambassadeur du Maroc à Nouakchott. Il va de soi que la question d’El Guergarate faisait partie du menu de l’entretien.

    C’est dire que le Maroc a frappé à toutes les portes dans l’espoir de voir ses marchandises écouler de nouveau vers l’Afrique. En vain!

    Face à ses échecs, le Maroc tente de semer la discorde entre sahraouis et mauritaniens en recrutant des plumes mercenaires et en actionnant ses trolls médiatiques qui empruntent des pseudonymes mauritaniens en vue de déverser leur poison sur les sahraouis. Le Makhzen rêve de semer la zizanie entre deux peuples frères qui partagent les liens de sang et de culture. Le cas du Maroc ressemble à celui d’Ould Ahmeych, un personnage dont le rêve, selon la culture des bidhanes, s’est transformé en cauchemar lorsqu’il s’est réveillé le matin. Il avait vidé ses intestins dans son lit.

    Pour rappel, les algériens, l’ennemi juré, peuvent se rendre au Maroc sans visa. Ce n’est pas le cas pour les mauritaniens dont il prétend être un pays frère.

    Tags : Maroc, Mauritanie, Sahara Occidental, Front Polisario, visa, El Guergarate,

  • Le Maroc assouplit les formalités d’entrée dans le pays

    Le Maroc facilite les formalités d’entrée pour ceux qui souhaitent entrer dans le pays: désormais, seul le tampon Covid-19 négatif suffit, dont les résultats n’ont été délivrés que 72 avant le départ du vol. Jusqu’à présent, la validité était de 48 heures. La sérologie n’est plus obligatoire.

    Même sans ouvrir les frontières, fermées en raison de la pandémie depuis le 15 mars, le gouvernement écoute les demandes insistantes des professionnels du tourisme.

    Les voyageurs exemptés de visa peuvent se rendre au Maroc, à condition d’avoir une réservation d’hôtel confirmée.

    Les professionnels étrangers sont également admis s’ils sont invités par des entreprises marocaines.

    Les nouvelles dispositions ont été annoncées par la compagnie aérienne nationale Royal Air Maroc et sont déjà en vigueur.

    Source : Travel Non Stop, 5 oct 2020

    Tags : Maroc, coronavirus, tourisme, voyages, Royal Air Maroc, test, réservation, hôtel, visa, 

  • Importantes raisons qui… . …poussent beaucoup de jeunes musulmans à se radicaliser et à se replier sur eux mêmes

    Une de ces raisons réside dans les rejets quasi systématiques des demandes de visa Shengen, introduites par les membres des familles résidant au Maroc et souhaitant rendre visite aux leurs établis en Belgique. Quand bien même l’invitant est belge et bien intégré en Belgique .

    Sous l’impulsion de la NV.a et du Vlaamse Belang, le gouvernement belge a considérablementent durci les conditions et les formulalités devant être accomplies tant par l’invitant que le parent invité.

    Ainsi, le consulat belge de Casablanca (celui de Tanger ayant été fermé par Reynders), s’est dégagé de sa mission de chargé de l’examen des demandes de visa, au profit d’un bureau marocain privé à qui toutes les demandes doivent être adressées par voie postale ou via internet.

    C’est ce bureau privé qui, après avoir reçu la demande et un montant de 600 € provenant de la poche du demandeur, décide si cette demande est recevable ou non.

    Lorsque ce bureau signifie au postulant, le rejet de sa demande, les 600 € versés par le demandeurs ne sont jamais restitués à ce demandeur.

    Celles qui obtiennent l’agrément de cette agence, sont alors renvoyées vers le consulat belge pour un examen approfondi.

    Le consulat belge requiert alors l’avis de l’office des étrangers pour ce qui concerne la situation de la personne invitant. Personne ne connaît les raisons qui poussent l’Office des étrangers à émettre un avis négatif contre le postulant belge.

    C’est la discrétion la plus absolue que même les avocats des victimes de ces refus ne parviennent pas à s’expliquer.

    Ainsi, un jeune homme qui se marie en Belgique, se voit privé de la présence de ses parents, à qui il adresse une invitation pour assister aux festivités nuptiales.

    Plus grave encore, lorsqu’un Belge est hospitalisé suite à un accident grave ou à une maladie, ni sa mère, ni son père ne sont autorisés à lui rendre visite à l’hôpital.

    Des malades ont décédé en Belgique sans que leurs parents n’aient pu obtenir de visa pour adresser un dernier adieu à leurs enfants.

    Pire: en cas d’un mariage d’un jeune belge avec une fille résidant au Maroc, il arrive très souvent que l’épouse soit empêchée de rejoindre son mari établi en Belgique.

    Les raisons invoquées pour ce refus se rapportent souvent aux revenus du mari, que la loi a fixé à 1400€.

    Ainsi, si le mari émerge aux allocations du chômage ou à l’aide du CPAS, celui-ci se voit automatiquement refuser le regroupement familial avec son épouse.

    Or, les situations de précarité et d’exclusion subies par ce mari, devraient être prises en compte par les pouvoirs publics pour favoriser les regroupements familiaux.

    Ainsi, privé de la présence de son épouse auprès de lui, le jeune belge passe son temps à effectuer d’incessants déplacements vers le Maroc pour vivre ses relations d’epoux avec sa femme.

    Nombreux sont les époux belges qui ont généré une progéniture à Tanger, Puis à, Nador ou autres contrées du Maroc.

    Des enfants contraints de demeurer au 0maroc en l’absence de l’autorisation que nos autorités refusent de lui délivrer.

    Cette situation de séparation imposée aux époux à leur corps défendant, révolte de très nombreux jeunes belges issus de l’immigration.

    Beaucoup d’entre eux vivent mal ces situations et ne croient plus aux discours integrationnistes et citoyens, ressassés par les hommes politiques.

    Source

    Les opinions exprimées n’engagent que leurs auteurs

    Tags : Maroc, visa, djihah, terrorisme, radicalisation, Islamisme,

  • Le Maroc impose le visa aux mauritaniens et prétend être un pays frère

    L’énergumène qui se trouve à la tête de la diplomatie marocaine, le mythomane Nasser Bourita vient de déclarer que le roi du Maroc souhaite que les relations maroco-mauritaniennes ne soient pas juste ordinaires, mais deviennent exceptionnelles.

    Cette déclaration aurait pu être considérée comme sincère s’il n’y avait pas une réalité très amère. Dans toutes les régions du Maghreb, du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, le Maroc est le seul pays qui impose le visa aux ressortissants mauritaniens. Une réalité qui pulvérise tous les arguments marocains et les remet au rang de déclarations mensongères et hypocrites.

    L’un des symboles des plus importants et des plus objectifs, dans la qualification de bonnes relations diplomatiques entre les États, est sans aucun doute la libre circulation des personnes et le démantèlement des entraves qui s’y rattachent, notamment l’exigence de visa. Or, c’est là où le bas blesse quand vient le temps de qualifier les relations mauritano-marocaine. Le mauritanien n’a pas besoin de visa pour se rendre dans tous les voisins, notamment l’Algérie, la Tunisie, le Niger, le Sénégal, le Mali et la Libye, excepté le Maroc!

    L’ancien président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz a refusé de renouveler les titres de séjours aux cadres marocains qui géraient la société Mauritel que le Maroc utilisait pour espionner toute la République et recueillir des informations à utiliser dans sa politique de chantage contre la Mauritanie en vue de lui imposer ses thèses sur le conflit du Sahara Occidental.

    Tags : Maroc, Mauritanie, Sahara Occidental, Front Polisario, visa,

  • Sentiment de rejet, les raisons qui tuent l’intégration du migrant au Maroc

    La communauté subsaharienne résidente au Maroc de manière générale, est reconnaissante du fait de l’amélioration de ses conditions de vies, dut à son installation au Maroc. Cependant dans cette même communauté il y a un nombre important de marginaux la grande majorité. La marginalisation et le ressentiment de rejet émane d’un certain nombre de faits qui de manière profonde stigmatisent et dressent la communauté dans son ensemble.

    LA GESTION ET LE SUIVI DU PROGRAMME INTÉGRATION DES MIGRANTS EN SITUATION JADIS RÉGULIÈRE AUJOURD’HUI IRRÉGULIÈRE.

    Lors de son lancement en fin 2013 début 2014 tous les migrants de manières générales y ont cru au point d’avoir pour le grand nombre prévu de s’installer définitivement au Maroc, bien que quelques-uns soient restés sceptiques. La première étape qui consistait à donner des cartes de séjours aux migrants restera dans l’histoire comme l’une des plus porteuses des politiques d’immigration dans le continent de manière générale en Afrique du nord en particulier.

    Car dans les faits des milliers de migrants auront leurs cartes de séjours. Cette carte de séjour permettra donc à un nombre important d’avoir accès légalement à l’ouverture des comptes bancaires, l’accès à la mobilité d’abord vers le sud pour rendre visite à leurs familles desquelles ils auront été pour longtemps séparer. Puis vers le nord une mobilité en toute légalité qui sauvera à coup sur des milliers de migrants de la mort certaine par des noyades en méditerrané la preuve depuis le lancement de la campagne vous pouvez constater la baisse des chiffres et du taux de mortalité.

    En effet en obtenant des visas des pays de l’Europe de l’est les migrants par un contour simple procédait à ce qu’ils appellent dans leur jargon le ‘’ coupé d’écalé ‘’ regagnant donc ainsi l’Europe centrale.

    Seulement un nombre extrêmement élevé de migrants ne parviennent pas à renouveler leurs cartes de séjours faute de contrats de bail. Ajouté à cette liste les migrants ayant essayé de faire un transfert de dossiers d’une ville à une autre cas , ou encore simplement la dernière vague de régularisation qui voit les recours trop lent, et surtout la condition du contrat de bail insurmontable d’autant plus que les attestations de bail établies par les migrants ayant des contrats de bail sont systématiquement rejetés.

    Le problème est pourtant simple ces migrants vivent dans des maisons et leurs bailleurs marocains refusant catégoriquement de produire des attestations d’hébergements à défaut de contrat de bail soit disant par peur du fisc , car parait-il que suite à ce document leurs noms rentrerons dans des bases de données qui produiront un effet boomerang.

    Pour le migrant cependant c’est juste un moyen de le désarmer juridiquement , car sans carte de séjour le bailleur peut aisément violer les droits du migrant en le jetant à la porte impunément.

    Sans carte de séjour dans les lieux de travail les employeurs abusent de leurs droits en les payant en monnaies de singe.

    Dans les banques ceux qui avaient ouvert leurs comptes bancaires sont dans l’incapacité de retirer leur argent.

    Univers des travailleurs dans les centres d’appels.

    La carte de séjour a permis à un nombre important de migrant d’intégrer le monde du travail notamment l’univers des centres d’appels. Seul secteur qui emploi des migrants avec plus ou moins un salaire régulier, un contrat de travail, la sécurité sociale CNSS.

    Cet univers reste néanmoins vicieux pour les migrants car leur progression est très souvent stoppée par des renvois arbitraires qui interviennent habituellement alors que ce dernier à force de progresser atteint le niveau de salaire avoisinant 9000 à 1000 DH dans cet inter-val pour la plupart des cas c’est le renvoi ce qui empêche à des migrants de pouvoir faire un plan de carrière demeurant alors en éternel recommencement. Gros motif de frustration qui crée un malaise profond.

    L’univers associatif

    Le Maroc après le lancement de la nouvelle politique migratoire a autorisé massivement les associations portées par les migrants. Au départ Afrique culture Maroc, le centre culturel africain, Kirikou seront soutenues franchement par le ministère des MRE. Afrique culture Maroc avec son appui conduira un programme l’intégration par la formation au final 30 infirmières seront formées avec diplôme une fierté communautaire, le centre culturel africain permettra à moult groupes d’artistes de pouvoir faire des scènes avoir des dates de spectacles. Kirikou appuyé par un financement espagnol mettra sur pied des crèches extrêmement utiles pour les enfants migrants ayant pour monitrices autant des marocaines que des femmes d’origines subsahariennes créant pour ainsi dire les tous et les seuls programmes d’intégrations de formations réussies .

    Malheureusement tous ses programmes vont être tués comme ont dit , laissant la nouvelle politique migratoire à des loups, des rapaces qui broient tout argent donné pour l’intégration des migrants.

    En occurrences les associations et ONG dites leaders qui pillent autant l’argent de la migration et des migrants que leurs idées. La preuve, elles reprennent tous les projets et idées des associations des migrants tués. Elles pompent des millions sans le moindre impacte dans la vie des migrants. Elles ont clochardisé la plateforme des migrants qui est faites de leaders migrants vivant dans la misère au point d’être tous devenus à quelques exceptions prêtes eux-mêmes des trafiquants de migrants qu’ils conduisent directement à la mort dans la méditerranée. Aujourd’hui cette même plateforme ASCOM a un bureau qui a détourné l’argent, financement dédiés aux migrants pour servir les intérêts des membres corrompus de son bureau.

    Univers des entrepreneurs

    Bon nombre de migrants se sont lancés dans entrepreneuriat d’aucun ont ouvert des boutiques africaines dans lesquels ont retrouve les produits cosmétiques dédiés aux femmes noires, des mèches de cheveux pour extensions, des produits alimentaires. Activités jadis lucratives aujourd’hui tous tirent le diable par la queue l’une des raisons étant les restrictions imposées par la douane sans véritables motivations logiques. Les migrants estimant qu’ils sont victimes d’une guerre économique qui ne dit pas son nom. Comme désormais certains des produits cosmétiques en occurrence les savons éclaircissant jadis importés des pays du sud sont tout simplement fabriqués sur place bien que ne répondant pas au besoin des migrants. Idem pour les importations des farines et autres produits par des migrants. Le plus dure vient des cas des migrants ayant monté leurs projets sur la base d’une idée lumineuse une fois en contact avec un autochtone il verra son idée, son projet tué par tous moyens (complot, jalousie, renseignement, piège frauduleux) au finish son projet lui est volé et le migrant aux abois avec une seule idée en tête quittée le Maroc.

    Accès aux soins de santé & Tourisme médical

    Les cas sont légions ceux des migrants qui après avoir été victime d’une agression arriveront aux urgences saignant et gravement blessés, mais qui finalement ne seront pas pris en charge immédiatement, mais plus tard souvent carrément le lendemain.

    Cas Le 19 juillet 2018 Moussa Coulibaly d’origine Malienne est poignardé par un Marocain qui lui reprochait d’avoir refusé de coudre ses chaussures gratuitement au quartier Takadoum. Apres plus d’un mois de lutte il meurt à l’hôpital Ibn Sina bête noire des migrants le 29 Août dernier. Une crise cardiaque surprenante car entré suite à des blessures profondes sur l’abdomen.

    Obia maxime un réfugie de nationalité camerounaise est agressé par une bande de voyous dans la nuit du 17 décembre 2018 à youssoufia terminus 37 arrivée aux urgences il règle tous les frais les médecins refuserons de lui faire les premiers soins parce que lui exigeants de faire un nouvel examen radio affirmant que blessé au bras il aurait son os touché .Ce qu’il refusera car disait t-il , sa blessures n’est pas profonde d’ou le pourquoi d’une radio ?

    Dans les faits les migrants ne font pas confiance au corps médical qu’il soupçonne de trafic d’organes, ils lancent régulièrement des accusations contre les médecins lors des obsèques de migrants d’avoir délibérément mis un terme aux vies des migrants à des fins criminels.

    6. L’ AVEM

    Le Maroc a instauré, à partir du 1er novembre 2018, une nouvelle procédure pour les ressortissants de trois pays africains désireux de se rendre au Maroc. Il s’agit du Congo Brazzaville, de la Guinée-Conakry et du Mali. Toujours exemptés de visas, les voyageurs originaires de ces pays doivent à présent remplir une demande d’« autorisation de voyage électronique » (AVEM), au moins 96 heures avant la date prévue de leur déplacement.

    Voilà une procédure qui est tombée à contre-courant pour les migrants vivant au Maroc. Car pour les migrants et les africains au-delà du Maroc c’est une incongruité, un manque de respect. « Désirer les bijoux des bijoutiers et faire montre de manière scandaleuse d’une attitude de rejet pour ces derniers est un fait déjà vu et vécu par nos parents bien des millénaires par le biais des esclavagistes, puis des colons » disent ils en sourdines entres eux mais en montrant grandement un sourire trompeurs qui cache bien mal une frustration profonde.

    Source : Identité africaine

    Tags : Maroc, Afrique, migration, subsahariens, racisme, discrimination, visa, circulation, Union Africaine,

  • Document confidentiel sur les relations Maroc-Mauritanie

    Objet: Mauritanie

    En marge du comité Al Qods, j’ai pu avoir une discussion en off avec le ministre des affaires étrangères mauritanien. Ci-dessous les éléments de langage par Ahmed…..

    Constat:

    + Le Maroc et la Mauritanie sont plus que des pays frères, il s’agit de la même famille.

    + Le President Abdelaziz, ayant vécu pendant longtemps au Maroc, il porte notre pays dans son sang. Cela dit, il est tout a fait dans son rôle en défendant la Mauritanie, pays souverain.

    – La presse marocaine nuit beaucoup a nos relations (accusations non fondées envers la Mauritanie…)

    – quelques gestes non appropries nuisent également a nos relations: durée des visas pour les chauffeurs mauritaniens, incident diplomatique non déclaré lors de l’affectation du nouveau consul général a Nouadibou. ( incident réglé tres discrètement entre le MAE et notre Ambassadeur).

    – Equipe diplomatique marocaine inéchangeable depuis plus de 20 ans

    Propositions:

    -changer l’équipe en place pour donner un nouveau dynamisme a nos relations bilatérales.

    -faciliter les visas aux chauffeurs mauritaniens

    -construire une nouvelle ambassade a Nouakchott, comme prévu depuis très longtemps

    -faite confiance au système mauritanien en matière de sécurité (le passeport mauritanien est très difficile a avoir, par conséquent, les membres du Polisario n’en bénéficient pas).

    -donner des signaux positifs à travers la presse marocaine.

    Probleme:

    Les mauritaniens disent avoir pris l initiative de demander une invitation officielle du Maroc et qu elle a tarde a venir. En plus de l’hébergement a Marrakech du cousin opposant du président.

    Points a corriger:

    – nomination d’un nouvel ambassadeur

    -construction de l’ambassade.

    -Gérer le consulat de Nouadhibou et améliorer les conditions d’accueil des ralliés

    Source : mail confidentiel (voire image ci-jointe)

    Objet: Mauritanie 2

    En marge du comite Al Qods, j’ai tenu une réunion de travail avec le MAEC Mauritanien. l’objectif de cette réunion était de faire le point sur les relations entre nos deux pays, a savoir que M. Ahmed Ould Tegueddi est un fervent défenseur de ces relations. Le Ministre a réitéré son engagement personnel, sa volonté et celle de son président pour soigner, et faire évoluer nos relations.

    Cette rencontre a permis aux deux parties de discuter de tous les points susceptibles d’entraver la qualité de nos relations politiques:

    1. Le 14 février 2012, l’ancien Ministre des Affaires étrangères Marocain, M. Saad Dine Othmani avait effectué une visite a Nuakchott et avait remis au President Mauritanien une invitation royale de SM le Roi Mohamed VI pour visiter le Maroc. Aucune suite n’a été donné a cette inivtation.

    Selon M. Ould Tegueddi, le Président Mauritanien, et depuis son élection, a effectué une seule visite d’Etat en 2010 a Tunis. Il est tres occupe et preoccupe par les affaires internes a la Mauritanie, notamment la lutte contre le terrorisme et la securite des frontieres avec le Mali. Les efforts mauritaniens dans ce sens arrangent egalement le Maroc.

    2. Les relations avec le Polisario.

    J’ai rappele a mon interlocuteur que le Président Mauritanien a recu a 2 reprises le prétentieux MaEC de la RASD, et a envoyé des lettres de félicitations au chef des séparatistes a l’occasion de leur fête d’indépendance.

    M. OuldTegdi me rappelle que cette relation existe depuis 1983, et que le présidents mauritaniens actuel ou anciens ont toujours envoye ces lettres et ont toujours reçu les émissaires du Polisario. Cela dit, Nouakchott a toujours refuse l’ouverture d’ambassade de la RASD. Les relations n’ont pas bouge d’un iota, et ont toujours permis au Maroc d’utiliser ce canal de diplomatie pour passer des messages…

    3. La presse marocaine a souvent manque de respect a la Mauritanie.

    J’ai explique a mon interlocuteur que la presse marocaine est libre, et par conséquent ne peut être contrôle. La presse marocaine critique tout le monde. Un code de la presse est n cours de finalisation, et devrait permettre de cadrer les champs d’action et quelques limites de la presse.

    4. L’accès au visa marocain doit être plus facile. La Mauritanie donne plus de visas et avec une durée plus longue au marocains.
    Cette question peut être traite dans le cadre d’une convention bilatérale facilitant les visas aux hommes d’affaires et étudiants par exemple.

    5. La mise en place de nouvelles équipes permettrait de redynamiser les relations. Selon mon interlocuteur, l’Ambassadeur BenOmar est une personnalité très respectée en Mauritanie, mais il y a passe presque 30 ans. Cette situation n’est pas normal. Nous avons besoin de donner un nouveau souffle a nos relations.

    La proposition de M. Ould Tegdi est la suivant:

    A. Le Maroc doit donner un signal positif a la Mauritanie en nommant un nouvel ambassadeur.

    B. Immédiatement après ce geste, la Mauritanie fera de même.

    C. Une réunion entre les deux MAEC sera organisée pour relancer les consultations politiques et économiques
    D. SM pourrait envoyer un émissaire du palais pour remettre au Président une invitation officielle. Le MAEC s’engage a ce que la visite se fasse dans les meilleurs délais.

    Le Ministre réitère encore une fois sa volonté et celle de son Président pour garder un partenariat privilégié avec le Maroc.

    Dans un autre courrier:

    Toujours en ce qui concerne la Mauritanie, et en vue de développer nos relations bilatérales, je propose ce qui suit:
    
    - construction d'une nouvelle ambassade du Royaume du Maroc a Nouakchott
    
    - améliorer les conditions d'accueil des rallies au consulat général du royaume du Maroc a Nouadhibou.

    Tags : Maroc, Mauritanie, visa, relations bilatérales,