Tag: violence

  • Violence against women in times of confinement in Algeria

    Often wife, husband, children, mother-in-law, father-in-law and sometimes even brother-in-law and sister-in-law live together in a small and precarious space. Everything is suddenly exacerbated because one has lost the small job…

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    Tags : Algeria, women, violence,

  • Maroc, le virus humain

    Le monde se bat désormais contre un virus invisible, le coronavirus. Il est dangereux au point de menacer toute la planète jusqu’au jour où la science trouvera un antibiotique capable de l’exterminer.

    Cependant, un autre virus menace l’Europe et il n’est pas microscopique. Il est bien visible, vit sous forme humaine et se trouve au Maroc. Il est plus nuisible et plus meurtrier. Il s’appelle Mohammed VI et a déjà sévi au Bataclan, à Bruxelles, Barcelone, Syrie, Irak…

    Ce virus a été créé par la France et tel Frankenstein, il s’est retourné contre son créateur. Son histoire fait frissonner. Dans le but de s’accaparer des richesses des pays voisins, le monstre devient démoniaque. Qui en est responsable ? La France et l’Union Européenne qu’il rackette aujourd’hui à coups d’attentats terroristes et de vagues de migrants marocains et africains meurtris par la pauvreté et la misère créés par des régimes dictatoriales imposées par la prétendue patrie des droits de l’homme qui peine à se débarrasser de ses pratiques colonialistes.

    Ce virus a atteint la grande majorité des marocains, créant ainsi une société caractérisée par la violence, le vol, l’assassinat, la prostitution. Le « tcharmil », d’après le lexique populaire marocain. Il a contaminé même ceux qui sont nés sous drapeau européen. Malgré qu’ils ont fréquenté des écoles européennes, ils portent la violence dans leur ADN et ce qui est surprenant c’est que les démocraties européennes en ont fait un atout pour gagner les élections.

    En France, le président Emmanuel Macron en a payé les frais. L’un de ses copains, M’Jid El Guerrab a fracassé le crâne d’un collègue du PS à cours de casque de moto. Un autre, le dénommé Alexandre Benalla a voulu rendre service à son protecteur à coups de matraques contre un couple de Gilets Jaunes dont le seul crime était de se manifester pour revendiquer des droits légitimes.

    En Belgique, un autre pays qui a abrite une communauté marocaines importante, un vieillard de 60 ans a été défiguré par un candidat aux élections communales. Pour un article de presse! A l’instar du roi du Maroc, ces élites marocaines veulent museler la presse européenne.

    Tags : Maroc, terrorisme, violence, élites marocaines,

  • Virus marocain

    Le monde se bat désormais contre un virus invisible, le coronavirus. Il est dangereux au point de menacer toute la planète jusqu’au jour où la science trouvera un antibiotique capable de l’exterminer.

    Cependant, un autre virus menace l’Europe et il n’est pas microscopique. Il est bien visible, vit sous forme humaine et se trouve au Maroc. Il est plus nuisible et plus meurtrier. Il s’appelle Mohammed VI et a déjà sévi au Bataclan, à Bruxelles, Barcelone, Syrie, Irak…

    Ce virus a été créé par la France et tel Frankenstein, il s’est retourné contre son créateur. Son histoire fait frissonner. Dans le but de s’accaparer des richesses des pays voisins, le monstre devient démoniaque. Qui en est responsable ? La France et l’Union Européenne qu’il rackette aujourd’hui à coups d’attentats terroristes et de vagues de migrants marocains et africains meurtris par la pauvreté et la misère créés par des régimes dictatoriales imposées par la prétendue patrie des droits de l’homme qui peine à se débarrasser de ses pratiques colonialistes.

    Ce virus a atteint la grande majorité des marocains, créant ainsi une société caractérisée par la violence, le vol, l’assassinat, la prostitution. Le « tcharmil », d’après le lexique populaire marocain. Il a contaminé même ceux qui sont nés sous drapeau européen. Malgré qu’ils ont fréquenté des écoles européennes, ils portent la violence dans leur ADN et ce qui est surprenant c’est que les démocraties européennes en ont fait un atout pour gagner les élections.

    En France, le président Emmanuel Macron en a payé les frais. L’un de ses copains, M’Jid El Guerrab a fracassé le crâne d’un collègue du PS à cours de casque de moto. Un autre, le dénommé Alexandre Benalla a voulu rendre service à son protecteur à coups de matraques contre un couple de Gilets Jaunes dont le seul crime était de se manifester pour revendiquer des droits légitimes.

    En Belgique, un autre pays qui a abrite une communauté marocaines importante, un vieillard de 60 ans a été défiguré par un candidat aux élections communales. Pour un article de presse! A l’instar du roi du Maroc, ces élites marocaines veulent museler la presse européenne.

    Tags : Maroc, terrorisme, violence, élites marocaines,

  • Maroc : Mohammed VI et ses sujets, les pestiférés du Maghreb

    Le Maroc est le seul pays du monde à être en conflit avec tous ses voisins. Aveuglés par la haine incrustée par le Makhzen dans leur veines, les citoyens marocains, y compris les pseudo-démocrates de la pseudo-gauche, sont incapables de voir cette réalité.

    Au Nord, avec l’Espagne, au sud avec le Sahara Occidental et la Mauritanie, à l’Est avec l’Algérie, toutes ses frontières sont en feu. En parfait disciple, Mohammed VI mène l’agenda de déstabilisation de la France en Afrique en vue de casser les derniers bastions de la résistance contre la Françafrique : l’Algérie et la RASD.

    De leur part, les citoyens marocains se trouvent à la tête du crime organisé. La vente du haschich, c’est les marocains. La cocaïne, c’est les marocains. LE TERRORISME, C’EST LES MAROCAINS. La DGED marocaine manipule les sujets du roi du Maroc à sa guise. Non sans raison, le président français ne veut plus des imames marocains, ce sont eux qui se trouvent derrière la plupart des attentats terroristes en Europe. Tous ont été recrutés par les services secrets marocains et infiltré les services de renseignements européens en vue de mieux planifier leurs opérations de déstabilisation.

    Maintenant, que le royaume se trouve acculé à cause de son occupation illégale du territoire sahraoui, le roi a demandé aux mosquées de diffuser son SOS destiné à la communauté marocaine résidente en Europe.

    Selon une vidéo largement relayée par les réseaux sociaux, le roi Mohammed VI demande aux marocains de se mobiliser en vue de défendre la « cause sacrée » du Maroc. C’est dire qu’il faut s’attendre à de nouveaux attentats terroristes dont les auteurs seront les pestiférés du Maghreb.

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Europe, terrorisme, DGED, imames, violence,

  • Dossier Libye… L’Algérie fait référence

    Magnifique métaphore que celle d’un historique des grandes batailles du 20ème siècle: au cœur d’un conflit mondial, il avait surpris ses pairs en affirmant que «la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires». Une phrase qui se prête exactement au bourbier libyen, si proche de nos frontières.

    A une encablure d’un cessez-le-feu acquis par le maréchal Khalifa Haftar et Fayez El Sarradj, le militaire fait volte-face et s’en retourne sur le front pour apparemment mieux peser sur la balance des négociations. Sur un conseil américain par exemple ? Ou tergiverser tactiquement pour augmenter la pression dans les loges des politiques que le maréchal n’affectionne sûrement pas ? Dans tous les cas, le chef de l’Armée Nationale Libyenne, a dérouté les présidents russe et turc qui croyaient avoir convaincu l’officier dominateur dans l’est du pays de feu Kadhafi.

    Mieux, selon les observateurs, Haftar s’est propulsé en position de force, parce que non seulement rien ne précursait qu’il allait émarger l’accord de cessez-le-feu, mais encore et surtout, il avait annoncé la poursuite des combats par ses «forces armées» contre les «terroristes qui, selon lui, «s’étaient emparés de la capitale Tripoli». Comment, les architectes du sommet de Moscou pouvaient croire en l’accord de Khalifa Haftar de cesser les combats alors qu’il avait précisé, depuis Moscou, «qu’ils ne cesseraient pas avant l’éradication des groupes terroristes».

    Bizarre ! Ou Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan se sont fait biaisés en toute dernière minute par Haftar, ou ils doivent en ce moment ronger leurs nerfs sur une erreur stratégique de débutants. Le puzzle est inextricable. Encore plus quand on rappellera que depuis 2014, le Gouvernement d’Union National présidé par Fayez El-Sarradj et reconnu par les institutions internationales, subit les attaques du maréchal Haftar et de ses troupes, soutenus par l’Egypte, les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite. Et si, acculé quotidiennement par les soldats de l’Est, Fayez El-Sarradj, s’en est voué à la Turquie pour l’envoi d’experts militaires, de troupes et d’équipements techniques, on comprendra que cette crise est profondément nourrie par des intérêts stratégiques et économiques évidents, de grande ampleur.

    Le «gibier» libyen focalise l’attention des plus grandes puissances. L’Italie, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, dénoncent le déploiement militaire turc en Libye et interpellent Ankara. L’autre va-en-guerre tous terrains, Donald Trump, exprime son soutien au maréchal Haftar: le jeu international se précise. Ankara et Moscou ont compris que leurs intérêts communs consistent à éclipser l’Occident du dossier «Libye».

    L’Egypte qui influe souvent l’Union africaine sur la question libyenne, tente d’orienter les membres du Conseil de Sécurité. Pire, Recep Tayyip Erdogan croit pouvoir impliquer la Tunisie dans le chaos libyen. Ailleurs, les Libyens aussi, jettent de l’huile sur le feu: «Si Tripoli tombe, Tunis et Alger tomberont» tonnait Fathi Bachagha, le ministre de l’Intérieur de Fayez El-Sarradj, le 27 décembre dernier.

    Heureusement, l’Algérie ne se confond pas avec les amateurs de la politique et des visions hallucinées de la guerre. Forte de sa doctrine diplomatique, nous avons été les premiers dans la région à encourager les deux belligérants de la crise libyenne à signer le cessez-le-feu. Nous n’adhèrerons à aucune promesse politique que lorsque les armes se soient tues», avait annoncé le gouvernement.

    Forte de son expérience dans ce registre sensible, l’Algérie ne s’est jamais écartée de sa démarche plaidant depuis l’éclatement de ce bourbier, pour un règlement politique et pacifique.

    Comme dans tous les scénarios de Klimov, ce cinéaste visionnaire, notre position politique envers la grave situation qui prévaut à nos frontières est admirable. Le pays de la grande Révolution fait référence dans ce type de conjonctures.

    Par Fayçal Haffaf

    Ouest Tribune, 15 jan 2020

    Tags : Algérie, Libye, diplomatie, guerre, conflit, violence,