Tag: USA

  • US and Morocco Commit to Bilateral Cooperation, Peaceful Diplomacy in Libya

    A phone call between Morocco’s foreign minister and the US Under Secretary of State for Political Affairs underlined the two countries’ commitment to diplomacy and cooperation. Rabat – A phone call between Morocco’s foreign minister and the US under secretary of state for political affairs…

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    Tags : Libya, Morocco, USA, dialogue,

  • Italy, Germany, US Seek Libya Cease-Fire After Egypt Threat

    ROME — Italy, Germany and the United States pushed Monday for a cease-fire and de-escalation of tensions in Libya following a warning by Egypt that it would intervene militarily if Turkish-backed forces attack the strategic city of Sirte. Italian Foreign Minister Luigi Di Maio and…

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    Tags : Libya, Italy, Germany, USA, Egypt, cease-fire,

  • Shifting tides in Libya require more active U.S. involvement

    Directly engaging all parties is essential if Washington hopes to advance a national dialogue and prevent a Turkish-Russian accommodation that establishes their presence in Libya indefinitely. On June 8, President Trump held a phone call with Turkish President Recep Tayyip Erdogan to discuss …

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    Tags : Libya, USA, dialogue,

  • The White House blessed a war in Libya, but Russia won it

    TRIPOLI — Early last spring, just before a planned American-backed peace conference between warring factions in Libya, the aspiring Libyan strongman Khalifa Hifter arranged a phone call with John R. Bolton, then the White House national security adviser. Mr. Hifter did not want to…

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    Tags : Libya, Russia, USA,

  • Despite Israeli Requests, US Won’t Recognize Moroccan Claim to Western Sahara

    The Trump Administration has reportedly turned down repeated overtures by Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu to recognize Morocco’s sovereignty over the disputed Western Sahara in exchange for Rabat forging official diplomatic relations with Israel. According to Israeli media reports, Netanyahu broached the subject on multiple occasions but was …

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    Tags : Western Sahara, Morocco, USA, Normalization,

  • Opération Kony – Une croisade américaine en Afrique

    Une vidéo peut-elle déclencher une guerre en Afrique? Ce documentaire enquête sur un film caritatif controversé de 2012 devenu viral et demande si la vidéo et la chasse dirigée par les États-Unis au seigneur de guerre ougandais Joseph Kony ont servi de couverture aux opérations militaires américaines en Afrique.

    C’était une sensation sur Internet: la vidéo “Kony 2012” publiée par le groupe à but non lucratif Invisible Children a généré des millions de clics en quelques jours et a profondément ému les téléspectateurs du monde entier.

    Ce documentaire examine le contexte de son succès. Il conclut que la vidéo a servi les intérêts géopolitiques américains plus que n’importe quelle campagne de bienfaisance, fournissant un prétexte pour une opération militaire dans une région stratégiquement importante de l’Afrique.

    Au printemps 2014, les journalistes Étienne Heger et Boris Huver se sont rendus dans la région d’Obo en République centrafricaine pour rendre compte de la chasse des États-Unis et de ses alliés africains à Joseph Kony, le célèbre dirigeant ougandais de la Lord’s Resistance Army.

    En 2018, Jean-Baptiste Renaud a poursuivi ses enquêtes en Ouganda et aux États-Unis. Là, il a découvert comment un réseau de groupes religieux et de politiciens associés au mouvement évangélique a profité de la tragédie du recrutement d’enfants soldats par Joseph Kony pour faire avancer un programme évangélique profondément fondamentaliste en Ouganda.

    Source 

    Tags : Ouganda, Uganda, Etats-Unis, USA, Joseph Kony, Lord’s Resistance Army,

  • Focus sur les formes de coopération marocco-américaine

    Etiquettes : Maroc, Etats-Unis, USA, coopération,

    1-1 Le Maroc aux regards des opérateurs américains

    1-1-1 Genèse sur les relations du Maroc avec les Etats-Unis

    Ray Maxwell note que « Les relations entre les Etats Unis et le Maroc sont solides et séculaires, et tout laisse à penser qu’elles continueront de se raffermir davantage dans le futur » (1) , Lors de sa visite au Maroc, il a entretenu des divers discussion notamment avec le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Saâd Dine El Otmani, le ministre de l’économie et des finances, Nizar Baraka, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, cette visite du responsable américain s’inscrivait dans le cadre du partenariat stratégique et des consultations régulières menées par les responsables des deux pays afin d’échanger les points de vue sur un nombre de questions d’intérêt commun. Quand à l’économie, les opérateurs économiques américains visent la mise en place de trois actions principales pouvant attirer davantage l’investisseur américain(2) :

    1) Instaurer un système légal et régulateur basé sur l’Etat de droit : favoriser des projets de financement comportant l’attribution légale des droits, des risques et des obligations incorporées dans les contrats.

    2) Mettre en place un système financier ouvert qui favorise la désintermédiation bancaire et qui facilite l’accès des intervenants potentiels à la place financière locale.

    3) Offrir un traitement égal des entités étrangères : réformer les lois régissant l’investissement international, la liberté des transferts, des capitaux et l’accès aux finances internes.

    4) Favoriser un climat des affaires sains, La corruption et le risque concomitant aux prêts, aux coûts importants, sont tous des entraves à l’investissement étranger américain au territoire économique marocain.

    1.1.2 La conclusion de l’accord de libre échange avec les Etats-Unis

    L’accord de libre échange signé avec les Etats-Unis entrée en vigueur le 1èr janvier 2006, il couvre tous les secteurs de l’activité économique et à vocation à développer l’ensemble des échanges entre les deux pays. Il porte en effet sur le commerce des biens (produits agricoles et de la pêche, produits industriels, dont les textiles et vêtements) et le commerce des services (tourisme, services financiers, télécommunications,). Il porte également sur les aspects liés à la protection de la propriété intellectuelle, les marchés publics ainsi que sur les questions à caractère social et environnemental. Les dispositions de l’Accord Maroc / Etats-Unis couvrent, en 22 chapitres, un large éventail de domaines :

    • Les dispositions de démantèlement tarifaire, les mesures sectorielles spécifiques, le traitement des obstacles au libre échange, les mesures de garantie d’accès au marché et de sécurité des investissements des opérateurs des pays respectifs, et enfin les règles d’administration et de gestion de l’accord ;

    Concernant le démantèlement tarifaire, l’accord prévoit un calendrier de démantèlement dissymétrique sur 20 ans ;

    • L’accord prévoit un traitement asymétrique en faveur du Maroc pour tous les produits, à l’exception des textiles. Ainsi l’accord prévoit un démantèlement des droits de douane selon le schéma suivant :

    -Pour les produits industriels, hors textile : les droits de douane ont été
    immédiatement éliminés pour la quasi intégralité de ces produits dès l’entrée en vigueur de l’accord, le reste étant éliminé sur une période maximale de 9 ans.

    – Pour les produits textiles et vêtements : les droits de douane sont éliminés sur une période maximale de 6 ans.

    – Pour les produits agricoles et agroindustriels : les droits de douane sont éliminés sur une période maximale de 18 ans.

    Concernant les principaux objectifs attendus de l’accord, on peut les résumer dans les points suivants :

    • libéraliser les échanges de biens et de services et faciliter les investissements entre les 2 pays ;

    • Le Maroc, souhaitait avant tout faciliter l’accès au marché américain pour ses secteurs clés, dont le textile, le cuir, l’agroalimentaire et les produits de la pêche, en second lieu attirer les investissements américains et enfin faciliter le transfert de technologies ;

    • les Etats-Unis souhaitaient l’ouverture des marchés agricoles protégés, tels que celui des céréales, le renforcement de la compétitivité des produits américains vis-à-vis des produits européens.

    • Attirer au Maroc les investissements étrangers, vecteurs de modernisation de l’industrie marocaine et de l’emploi : l’accord représente un formidable moyen d’attirer les investissements directs étrangers au Maroc, vecteurs de modernisation de l’industrie marocaine par les transferts de technologies/ savoir-faire et de développement de l’économie par la création d’emplois.

    • Faciliter l’accès au marché américain pour les entreprises marocaines, les États-Unis demeurent un partenaire incontournable et un marché de premier plan pour toute économie qui s’internationalise. Cet accès facilité représente, pour les sociétés qui sauront développer leurs exportations, une opportunité pour :

    • Augmenter leurs ventes et leurs bénéfices ;

    • Optimiser l’utilisation de leurs capacités de production excédentaires ;

    • Accroître leur compétitivité;

    • L’accord prévoit un traitement asymétrique en faveur du Maroc pour tous les produits, à l’exception des textiles. Ainsi l’accord prévoit un démantèlement des droits de douane selon le schéma suivant :

    – Pour les produits industriels, hors textile : les droits de douane ont été
    immédiatement éliminés pour la quasi intégralité de ces produits dès l’entrée en vigueur de l’accord, le reste étant éliminé sur une période maximale de 9 ans.

    – Pour les produits textiles et vêtements : les droits de douane sont éliminés sur une période maximale de 6 ans.

    – Pour les produits agricoles et agroindustriels : les droits de douane sont éliminés sur une période maximale de 18 ans.

    Concernant les principaux objectifs attendus de l’accord, on peut les résumer dans les points suivants :

    • libéraliser les échanges de biens et de services et faciliter les investissements entre les 2 pays ;

    • Le Maroc, souhaitait avant tout faciliter l’accès au marché américain pour ses secteurs clés, dont le textile, le cuir, l’agroalimentaire et les produits de la pêche, en second lieu attirer les investissements américains et enfin faciliter le transfert de technologies ;

    • les Etats-Unis souhaitaient l’ouverture des marchés agricoles protégés, tels que celui des céréales, le renforcement de la compétitivité des produits américains vis-à-vis des produits européens.

    • Attirer au Maroc les investissements étrangers, vecteurs de modernisation de l’industrie marocaine et de l’emploi : l’accord représente un formidable moyen d’attirer les investissements directs étrangers au Maroc, vecteurs de modernisation de l’industrie marocaine par les transferts de technologies/ savoir-faire et de développement de l’économie par la création d’emplois.

    • Faciliter l’accès au marché américain pour les entreprises marocaines, les États-Unis demeurent un partenaire incontournable et un marché de premier plan pour toute économie qui s’internationalise. Cet accès facilité représente, pour les sociétés qui sauront développer leurs exportations, une opportunité pour :

    • Augmenter leurs ventes et leurs bénéfices ;

    • Optimiser l’utilisation de leurs capacités de production excédentaires ;

    • Accroître leur compétitivité;

    a-1) Echanges commerciaux avant la conclusion de l’accord de libre échange

    Répartitions par origine des importations des biens et services

    Les échanges commerciaux avec les Etats-Unis ne représentaient que 4% de volume des échanges du Maroc avec le reste du monde, une proportion qui ne reflète guerre les ambitions commerciales des deux parties en comparaison bien évidemment par d’autres partenaires commerciaux. L’initiative de la conclusion de l’accord était pour objectif l’encouragement des échanges à la base des intérêts économiques communs.

    Le volume des importations avant la conclusion de l’accord de libre échange n’a pas dépassé les 580 millions de dollars, ainsi que les produits de l’échange ne concernaient que les produits chimiques, plastiques, Médicaments, équipement médicaux, tissu en coton, les biens d’équipement médicaux, les produits des technologies de l’information, le papier et le carton.

    Pour les exportations marocaines en provenance des Etats-Unis, elles ne dépassaient pas les 276 millions de dollars entre 2001-2005, et ne concernent que le Phosphate, les conserves, les vêtements confectionnés, les engrais, les agrumes, articles en cuir, appareillage électrique, les pièces automobiles.

    La balance commerciale entre le Maroc et les Etats-Unis était déficitaire et déséquilibré entre les deux Etats, ainsi que les échanges commerciaux étaient limitées et n’ont pas multipliés et ce, avant la conclusion de l’accord de libre échange entré en vigueur en 2006.

    Selon le ministère du Commerce extérieur, la part des Etats-Unis dans les échanges commerciaux varie très légèrement sur la période 2001-2005. Elle oscille pour les importations et les exportations entre 3% et 4%. Ce qui est très peu.

    En 2005, le Maroc a importé pour une valeur de 6 milliards de DH et exporté pour 2,5 milliards de DH, soit 2,5 fois moins que la valeur des importations, avec un taux de couverture de 41%. Loin derrière la France et l’Espagne, principaux partenaires du Royaume, les Etats-Unis sont par ordre d’importance le 7ème fournisseur du pays et le 8ème client durant la période 2001-2005.

    a-2) Echanges commerciaux après la conclusion de l’accord de libre échange

    L’Accord de Libre Echange a permis au Maroc et aux USA d’éliminer les droits de douane sur plus de 95 pc des biens échangés et d’augmenter à une certaine cadence leurs échanges commerciaux, mais ses résultats demeurent en deçà des aspirations des opérateurs marocains et américains compte tenu des réelles potentialités des deux pays.

    Les échanges commerciaux entre les deux pays se sont chiffrés en 2011 à 3,79 milliards de dollars. Quelque 120 entreprises américaines opèrent actuellement au Maroc, où elles ont investi près de 2,2 milliards de dollars et créé plus de 100.000 emplois directs et indirects.

    Pour accélérer la cadence des échanges et des investissements dans le cadre de l’ALE, les Etats-Unis s’engagent à débloquer la somme de 1,5 million de dollars en termes d’assistance pour stimuler les investissements privés américains dans le marché marocain, promouvoir le développement économique local et renforcer le cadre légal et réglementaire, indique-t-on de source proche du Département d’Etat.

    Les échanges commerciaux ont connu une diversification accrue entre les deux pays âpres la mise en œuvre de l’ALE Maroc-Etats-Unis, les opérateurs des deux pays ont essayé de multiplier leurs produits en provenance des deux pays en profitant mutuellement deux avantages, le premier est lié à l’accès libre à la quasi-totalité des produits industriels marocains sur le marché américain, et le deuxième est lié aux préférences importante pour les produits dont lesquels le Maroc dispose un fort potentiel.

    IMPORTATIONS EN PROVENANCE DES ETATS-UNIS

    Les échanges commerciaux ont connu une diversification accrue entre les deux pays âpres la mise en œuvre de l’ALE Maroc-Etats-Unis, les operateurs des deux pays ont essayé de multiplier leurs produits en provenance des deux pays en profitant mutuellement deux avantages, le premier est lié à l’accès libre à la quasi-totalité des produits industriels marocains sur le marché américain, et le deuxième est lié aux préférences importante pour les produits dont lesquels le Maroc dispose un fort potentiel.

    Principaux produits importés des Etats Unis

    L’impact de l’ALE sur les recettes douanières

    Il s’agit particulièrement de se positionner par apport à 2015et d’adopter un démantellement tarifaire totale des droits d’importations sur les acquisitions en provenance des Etats –Unis d’Amérique avec lequel le Maroc à signé un accord de libre échange.

    La simulation consiste à modifier les taux nominaux des droits d’importation générés au niveau de la calibration du modèle. La configuration des démantèlements simulés est schématisée comme suit1:

    Si l’U.E représente notre principal partenaire commercial, avec plus de 70% de nos échanges commerciaux, les parts des autres pays avec lesquels le Maroc a conclu des accords de libre-échange (les pays arabes, les USA et la Turquie) demeurent faibles et ne dépassent guère 5% de nos échanges.

    De même, le démantèlement des droits de douane constitue un manque à gagner fiscal pour le budget de l’Etat, ce qui pourrait contribuer à l’aggravation du déficit budgétaire et la réduction des capacités d’investissement de l’Etat en infrastructures.

    Dans le but de mesurer ces différents effets interactifs, seuls les modèles calculables d’équilibre général sont mieux appropriés à effectuer une telle analyse.

    La suppression des droits de douane sur les importations en provenance des partenaires commerciaux du Maroc affecte en premier lieu les recettes douanières qui subiraient une baisse de 40%, cette baisse s’explique par l’importance des échanges du Maroc avec les principaux partenaires avec lesquels un libre-échange de marchandises est prévu notamment l’UE. Le deuxième effet direct de l’application des accords de libre-échange est la baisse des prix à l’importation des biens en provenance des pays concernés. Ces baisses sont généralement autant importantes que la protection fut grande à l’année de base.

    L’impact de l’accord sur l’attractivité des IDE dans le territoire national

    Les accords de libre échange visent l’amélioration de l’attractivité des investisseurs étrangers en vue de faire du Maroc une plate-forme de production et d’exportation ce qui pourrait contribuer à la création des emplois et des distributions des revenus supplémentaires en vue d’améliorer le bien-être des consommateurs ainsi que la contribution à la réduction du déficit structurel de la balance commerciale.

    Pour l’ALE Etats-Unis Maroc, quelques 120 entreprises américaines opèrent actuellement au Maroc, où elles ont investi près de 2,2 milliards de dollars et créé plus de 100.000 emplois directs et indirects.

    Le volume de flux de l’investissement américain au territoire national apparaît faible par rapport aux IDE provenant des autres pays, l’accord n’a pas bien servi l’opérateur américain pour venir s’installer au Maroc.

    En dépit d’une conjoncture régionale difficile et de la crise économique, notamment au niveau des principaux pays émetteurs d’investissements directs étrangers américains vers le Maroc, les flux des investissements directs étrangers (IDE) vers le Royaume ont mieux résisté en 2011 que dans la plupart des autres pays.

    L’impact de l’accord sur les entreprises nationales naissantes

    La conclusion de l’accord comportait des risques divers, notamment la fragilisation des branches de production non compétitives par l’accroissement de la concurrence des produits importés et partant des pertes d’emplois et l’aggravation de chômage et de la pauvreté, surtout en milieu rural.

    Vue le nombre réduit des firmes américaines implantées dans le territoire nationale, nos en entreprises constituées essentiellement des PME et PMI, de TPE et TPI n’ont pas été infectées soit au niveau des parts de marché ou au niveau de leur compétitivité.

    Bilan de l’ALE Maroc-Etats-Unis

    • L’accord a principalement donné lieu à l’augmentation des importations en provenance des Etats-Unis (céréales, combustibles, machines), qui ont presque triplé depuis 2005.
    • Le Maroc a pu augmenter ses exportations de phosphates (en profitant notamment de la hausse des cours mondiaux) et de machines électriques vers les États-Unis mais globalement le différentiel commercial avec les États-Unis a relativement augmenté.
    • Un développement des exportations plus rapide côté américain et une exploitation modeste de l’accord coté marocain.
    • Les cent vingt entreprises ouvertes par des Américains au Maroc ont créé plus de 100000 emplois au niveau national depuis l’ALE.
    • les importations américaines de biens en provenance du Maroc ont atteint 1 milliard de dollars. Les investissements étrangers directs des États-Unis au Maroc étaient de 350 millions de dollars en 2011, a dit l’USTR (le représentant des Etats-Unis de Commerce Extérieur).

    Retombées de l’Accord

    On constate que cet ALE n’a pas abouti à une hausse des exportations vers les Etats-Unis

    au niveau espéré par notre pays. Ce qui pourrait être expliqué par 4 types de difficultés :

    • En premier lieu, des difficultés structurelles. Le Maroc pâtit en effet, d’une faible compétitivité prix due à un taux de change Dirham / Dollar défavorable, d’une faible productivité et des coûts élevés des facteurs de production. Par ailleurs, la structure de l’appareil productif marocain ne permet pas de servir des commandes de taille importante et les faiblesses logistiques constituent un frein supplémentaire aux exportations vers les Etats-Unis.
    • En second lieu, les entreprises marocaines ne connaissent pas suffisamment le marché américain par manque de veille commerciale sur ce marché. Elles ne maîtrisent pas non plus suffisamment les normes techniques, sanitaires et phytosanitaires applicables aux Etats-Unis.
    • Le Maroc fait également face à un déficit d’image et de promotion des produits marocains aux Etats-Unis, tant auprès des décideurs que des consommateurs. Les moyens de promotion alloués se révèlent d’ailleurs insuffisants pour le marché américain.
    • Et en dernier lieu, des écarts culturels, aussi bien la barrière de la langue que la culture commerciale et la conduite des affaires.

    Or les opérateurs économiques nationaux déclarent que l’écart en faveur des États-Unis,

    s’explique par certaines entraves à l’exportation rencontrées par les opérateurs marocains,

    notamment :

    • Risque de taux de change (sensibilité des exportations au cours du dollar américain).
    • Qualité et production marocaines encore méconnues aux États-Unis.
    • Problèmes logistiques : absence de ligne maritime vers les États-Unis et délais encore relativement longs pour la livraison des produits.
    • Normes techniques et sanitaires amé- ricaines parfois contraignantes.

    1-1-4 Les extensions de l’Accord

    • Le 5 Décembre 2012, Le ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Amara, a coprésidé, mercredi à Washington, la 3è réunion du Comité conjoint de l’Accord de libre échange (ALE) Maroc-USA, dont les travaux ont abordé les moyens de dynamiser cet accord et promouvoir davantage les exportations marocaines et les investissements américains dans le Royaume.
    • Les accords ont été conclus lors de la troisième réunion du comité conjoint dans le cadre de l’Accord de libre échange (ALE) entre les États-Unis et le Maroc, qui est entré en vigueur le 1er janvier 2006.
    • Les textes des accords inclut également de nouveaux engagements qui reflètent certaines innovations et pratiques nouvelles développées après la signature de l’ALE en 2004, comme la soumission préalables d’informations avant l’arrivée des biens exportés et le payement électronique des droits douaniers, taxes et autres frais pour expédier le transit douanier des biens exportés.

    La réunion était une occasion d’évoquer plusieurs points qui continuent d’entraver le commerce bilatéral et de revenir sur la question du déficit de la balance commerciale entre les Etats-Unis et le Maroc, étant donné que les exportations marocaines vers le marché US se limitent actuellement à quelque 900 millions de dollars, contre 3,5 milliards pour les exportations américaines.

    La partie marocaine a fixé deux objectifs à atteindre d’ici 2016, qui marquera le 10ème anniversaire de l’entrée en vigueur de l’ALE, à savoir l’augmentation des investissements américains au Maroc de 130 millions de dollars actuellement à un milliard de dollars, et la promotion des exportations marocaines vers le marché US pour atteindre 3 milliards de dollars à l’horizon 2016.

    1. Le sous-secrétaire d’Etat adjoint américain chargé du Maghreb, Ray Maxwell, 07/02/2012 (MAP)

    2. M. Robert Mallet, ancien secrétaire-adjoint au Département américain de Commerce

    3. Les modèles calculables d’équilibre général sont devenus, au cours des dernières années, des outils importants et incontournables d’analyses des politiques économiques de développement. Ils sont de plus en plus utilisés pour évaluer et quantifier les effets de diverses politiques économiques de commerce extérieur, d’intégration économique régionale, de commerce intérieur, de réformes fiscales et de taxation, de politiques environnementales entres autres.

    4. Nation la Plus Favorisée

    5. Impacts des accords de libre échange (modèle calculable d’équilibre générale), rapport réalisé par le ministère de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies, département de commerce extérieur, page 27, février 2009.

  • Projet de vaccin développé: Berlin s’insurge

    Le gouvernement allemand a accusé les États-Unis d’avoir tenté de s’approprier un projet de vaccin contre le coronavirus développé par un laboratoire allemand, et prévenu qu’il ferait tout pour qu’il soit développé en Europe. L’Allemagne “n’est pas à vendre”, a protesté le ministre de l’Économie Peter Altmaier sur la chaîne de télévision publique ARD.

    Et son homologue de l’Intérieur Horst Seehofer a confirmé la véracité des informations publiées le même jour par le quotidien allemand Die Welt sur une tentative du Président américain Donald Trump de faire main basse sur un laboratoire allemand en lui proposant une très grosse somme d’argent. “Je peux juste dire que j’ai entendu aujourd’hui à plusieurs reprises de la part de membres du gouvernement que c’est exact”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse. Il a annoncé dans la foulée que le sujet serait abordé lundi par le “comité de crise” du gouvernement chargé de piloter la lutte contre l’épidémie de coronavirus, qui a touché à ce jour en Allemagne près de 5.000 personnes et fait 12 morts.

    Un laboratoire au cœur de la crise

    Au centre du bras de fer : le laboratoire allemand CureVac, situé à Tubingen dans le sud-ouest du pays. Il est un de ceux dans le monde qui travaillent sur un vaccin contre le Covid-19, en bénéficiant de subventions du gouvernement allemand. Il affirme être “à quelques mois” de pouvoir présenter un projet pour validation clinique. Selon le journal allemand, le Président américain, Donald Trump, essaie d’attirer à coups de millions de dollars des scientifiques allemands travaillant sur ce potentiel vaccin ou d’en obtenir l’exclusivité pour son pays en investissant dans l’entreprise. Ce vaccin serait alors “seulement pour les États-Unis”, a affirmé au journal une source proche du gouvernement allemand.

    Un représentant gouvernemental américain, cité par l’AFP, a estimé que cette affaire était “grandement exagérée”. Parlant sous couvert de l’anonymat, il a indiqué que Washington avait parlé à plus de 25 laboratoires pharmaceutiques et assuré que “toute solution qui viendrait à être trouvée serait partagée avec le reste du monde”. La réalité est toutefois que le P.- DG de la société allemande a été personnellement invité par le Président américain le 3 mars à la Maison Blanche pour discuter d’”un développement rapide d’un vaccin contre le coronavirus”, selon un communiqué de ce laboratoire. La société CureVac a annoncé une semaine plus tard le départ surprise de ce PDG, sans donner de raison .C’est qu’entretemps la résistance s’est manifestement organisée côté allemand, et notamment au sein de l’entreprise concernée, face aux velléités américaines.

    La lutte contre le coronavirus est une tâche qui concerne l’humanité toute entière

    Le ministre allemand de l’Economie s’est ainsi félicité de la “décision formidable” de CureVac de refuser les avances américaines. Un responsable de l’entreprise, Franz- Werner Haas, a confirmé pour sa part l’intérêt deWashington mais a affirmé qu’il n’y avait pas eu d’”offre d’achat”. Le président du parti libéral allemand (FDP), Christian Lindner, s’en est lui pris directement à Donald Trump. “En période électorale tous les moyens sont bons manifestement pour le président américain”, soucieux de s’assurer la gloire du premier vaccin, a-t-il dit.

    “La lutte contre le coronavirus est une tâche qui concerne l’humanité toute entière, il n’y a pas de place pour l’égoïsme”, a-t-il ajouté. “Il faut à tout prix empêcher la vente exclusive d’un éventuel vaccin aux États- Unis, il y a des limites au capitalisme”, lui a fait écho un responsable du parti social-démocrate, membre de la coalition gouvernementale allemande, Karl Lauterbach. Berlin a jugé “très important de pouvoir produire des vaccins en Allemagne et en Europe”, et prévenu qu’il pouvait mettre son veto à des projets d’investissement dans des entreprises nationales jugées stratégiques. “Le gouvernement a la possibilité d’examiner de près des acquisitions d’entreprises allemandes par des Etats étrangers, surtout s’il en va des intérêts de sécurité de l’Allemagne et de l’Europe”, a averti le ministère de l’Économie.

    L’OMS prédit une accélération des décès dus au coronavirus en Europe

    L’Europe fera face à davantage de décès causés par le Covid-19 dans un proche avenir, a estimé le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tarik Jasarevic, y apportant ses explications. “La flambée des cas en Italie a pris plus de temps que dans les autres pays européens, c’est pourquoi la majorité des patients soit se rétabliront soit mourront. Dans d’autres Etats européens qui sont à un stade plus précoce de l’épidémie, le nombre de décès peut augmenter dans les prochains jours ou semaines”, a-t-il déclaré. D’après M. Jasarevic, les experts de l’OMS ne sont pas encore en mesure de prédire quand adviendra le pic des infections en Italie. Néanmoins, plusieurs personnes décédées étaient tombées malades il y a deux ou trois semaines. Une forte augmentation de trois à des centaines de cas en quelques jours a limité la capacité de l’Italie à surveiller les contacts et à les isoler.

    “Le fait qu’un certain nombre de cas dans le nord de l’Italie n’avaient pas eu de relation épidémiologique claire est devenu un problème important. Ceux qui ont trouvé la mort à cause du Covid-19 avaient en moyenne été contaminés il y a deux ou trois semaines”, a précisé le spécialiste. La barre des 2.000 décès dus au nouveau coronavirus en Europe a été franchie dimanche, portant le bilan à plus de 6.000 morts à travers le monde, où les confinements de populations et les fermetures de frontières se multiplient. L’Italie a fait état dimanche de 368 décès en l’espace de 24 heures, soit un chiffre largement supérieur à ce que la Chine annonçait quotidiennement, même au plus fort de l’épidémie.

    Le Midi Libre, 17 mars 2020

    Tags : coronavirus, vaccin, allemagne, Etats-Unis, USA, Organisation mondiale de la santé, OMS, Tarik Jasarevic,

  • Le Maroc recrute des mercenaires français et américains pour s’en prendre à l’Algérie

    Grâce aux révélations du mystérieux hacker Chris Coleman, nous avons appris que le lobbying marocain anti-algérien a de beaux jours devant lui.

    Des documents confidentiels balancés sur le toile dans le cadre d’une opération appelée Marocleaks sur des journalistes recrutés pour mener une campagne de dénigrement de l’Algérie aux Etats-Unis et en France, les deux principaux alliés du Maroc dans le conflit du Sahara Occidental.

    Les activités et le financement du lobby pro-marocain dans ces deux pays et les rapports secrets entre les services de renseignement marocains et le Mossad ont été dévoilés par le hacker qui a déclaré vouloir « déstabiliser la diplomatie marocaine » et il faut reconnaître qu’il a gagné son pari.

    Ainsi nous avons appris que parmi les journalistes américains se trouvent Richard Miniter et Joseph Braud qui, essayaient de transmettre à l’opinion publique américaine l’idée que le Front Polisario avait des connexions avec le «terrorisme djihadiste soutenu par l’Algérie». Miniter est présenté comme « journaliste d’investigation du New York Times et auteur de deux livres à succès : Losing bin Laden et Shadow War. Il a publié dans de nombreux journaux aux États-Unis, notamment dans le New York Times, le Washington Post, le Wall Street Journal et Christian Science Monitor, ainsi que dans The Atlantic Monthly, The New Republic, National Review et Reader’s Digest. Ses articles ont également paru dans des journaux en Europe, en Asie et en Australie ». Il a touché 20.000 dollars payés par la DGED pour un article initulé « La guerre la plus inutile du monde » paru dans les colonnes du magazine US Foreign Policy. Cela sans compter les nombreuses invitations à faire des voyages de luxe au Maroc.

    Idem pour Joseph Braude, écrivain. Ses deux derniers  livres sont “The new Iraq” et “The Honored Dead”. Il a participé activement dans la campagne contre l’Algérie et le Polisario. Dans l’audio ci-joint, on l’entend parler en arabe de prétendus « mercenaires du Polisario, de l’Algérie et d’autres pays africains » ayant participé à la défense de Kadhafi.

    Leur recruteur, Ahmed Charaï, un valet du Makhzen, avait été condamné en 2011 par la justice américaine pour fausse déclaration douanière, selon le site algeriepatriotique. le 14 septembre 2011 à son arrivée à l’aéroport international de Dulles (Washington DC), il avait déclaré 10 000 dollars en argent liquide. Après contrôle, il s’est avéré qu’il avait sur lui cinq fois plus, curieusement dans des «enveloppes» fermées et libellées, selon le rapport de la douane américaine.

    Selon sa déclaration devant le juge, Ahmed Charaï était en possession de 15 000 dollars non déclarés. L’argent était destiné au paiement des lobbyistes pro-marocains, a attesté «Chris Coleman». Bien qu’il ait avoué sa culpabilité devant le juge, Ahmed Charaï a pu être libéré grâce à John J. Hamre, président du Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS), une entité de lobbyistes pro-marocains dans laquelle est membre Henry Kissinger, architecte en chef de la livraison du Sahara Occidental au Maroc.

    Les réseaux d’Ahmed Charaï est beaucoup plus puissant en France. C’est lui qui se trouve derrière le recrutement des journalistes français dont les liens avec la DGED marocaine avait été confirmée par la documentation balancée par Chris Coleman. José Garçon (de Libération, que les Algériens connaissent très bien, tout particulièrement pour ses positions anti-régime durant la décennie noire), Mireille Duteil (ancienne du «Point»… et collaboratrice de «l’Observateur du Maroc», que les Algériens des années 80 connaissaient très bien et, elle aussi, toujours bien accueillie… d’autant qu’elle est ou était l’épouse d’un haut fonctionnaire français ), Dominique Lagarde (L’Express) et Vincent Hervouet (LCI)… Ils ont été «achetés» pour produire des articles favorables au Maroc, soutenant la colonisation du Sahara Occidental.

    Vincent Hervouet a été chargé d’accuser le Polisario de collusion avec le terrorisme et de faire la promotion du MAK et du GPK. Il a interviewé Ferhat Mehenni et dénoncé une prétendu répression de kabyles (voir photos ci-jointes)

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  • La principale tache des lobbistes marocains est salir l’image de l’Algérie et du Front Polisario

    Des journalistes et personnalités étrangères achetées par le Maroc dans le but de déstabiliser l’Algérie

    Déterminé à poursuivre son occupation du territoire du Sahara occidental, le Maroc ne lésine pas sur les moyens et fait une entorse aux principes pour organiser des complots contre l’Algérie qu’il considère comme seul obstacle devant la réalisation de ses rêves expansionnistes.

    Cette machination marocaine passe par l’organisation également de propagandes médiatiques ayant pour but de dénigrer une Algérie dont le seul crime est défendre la légalité internationale notamment le principe sacré du droit des peuples à l’autodétermination. Une machination qui passe par «l’achat» de consciences de certains, prêts à sacrifier tout un peuple pour gagner des dizaines de milliers d’euros offerts gracieusement par le Makhzen.

    Un «Snowden» marocain dévoile une partie des complots ourdis par le régime voisin. Agissant sous le pseudo de Chris Coleman, le mystérieux hacker a révélé en 2014 et 2017 des documents confidentiels mettant à nu les activités anti-Algérie menées par la Direction générale des études et de la documentation (DGED) qui est le service de renseignements extérieur marocain et dont le directeur, Yassine Mansouri, s’est avéré le véritable chef de la diplomatie marocaine.

    Des journalistes américains et français sont cités ; les documents révélés par «Chris Coleman» mettent en cause les journalistes Richard Miniter et Joseph Braud qui, essayaient de transmettre à l’opinion publique américaine l’idée que le Front Polisario avait des connexions avec le «terrorisme djihadiste soutenu par l’Algérie», ajoute la même source.

    Ces deux journalistes qui sont recrutés en tant qu’«analystes» par Ahmed Charaï, directeur du site l’observateur.ma, pour travailler avec les services secrets du Makhzen, font tout pour calomnier l’Algérie. Selon «Chris Coleman», les services de Richard Miniter ont été payés 60 000 dollars. Cela sans compter les nombreuses invitations à faire des voyages de luxe au Maroc. Idem pour Joseph Braud qui a également publié des articles diffamatoires à l’encontre du peuple sahraoui et de l’Algérie.

    Chris Coleman a dévoilé plusieurs informations sensibles sur le royaume chérifien, mails, ordres de virement, diverses correspondances concernant en particulier les activités de la DGED.

    Ce service est rattaché directement au Palais royal, est-il mentionné. Les documents dévoilées par ce «Snowden» marocain portent sur des virements de grosses sommes d’argent en dollars au profit d’un patron de presse, au Think Tank Républicain Center for the National Interest. 10 000 dollars pour une insertion publicitaire au profit d’une ONG spécialisée dans la résolution pacifique des conflits, 25 000 pour le think tank FPRI et des sommes aussi importantes au profit de titres de presse américains et britanniques.

    Le pirate marocaine a en outre posté un avis de virement de 60 000 dollars au profit du journaliste Richard Miniter du New York Post, un blogueur qu’Ahmed Charaï a fait passer pour un « grand journaliste d’investigation ». Sa tache était celle de salir la réputation de l’Algérie et accuser le Front Polisario d’accointance avec Al Qaïda. accusé d’écrire des articles anti-algériens et de faire un supposé lien entre le Front Polisario et Al Qaïda. (http://nypost.com/2010/11/02/letting-another-qaeda-bastion-grow/). Il a mis à nu toutes les pratiques de la DGED visant à corrompre des journalistes internationaux en vue de les engager pour la mission de dénigrer l’Algérie, de l’accuser de tous les torts en contrepartie de fortes sommes d’argent en devises.

    La campagne médiatique contre l’Algérie et le Front Polisario était l’axe principal du travail de lobbying des services de Mansouri, ami intime du roi du Maroc et l’un des hommes les plus influents du Maroc. Dans ce but, Rabat n’a pas hésité à espionner le secrétariat général ainsi que plusieurs personnalités de l’ONU.

    Dans un document attribué à la mission permanente du Maroc à Genève, daté du 18 octobre 2012 et portant la référence HB 2626, et adressé au ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, il a révélé, également, un plan ourdi visant à pousser l’envoyé personne du Secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental, Christopher Ross, à la démission, en raison de son attachement à une solution juste pour le contentieux sahraoui.

    Dans ce document, l’ambassadeur marocain à Genève révèle les ambitions derrière la relation qui le lie au chef de de cabinet du Haut-Commissariat pour les réfugiés, M. Athar Sultan Khan.Il prétend que ce dernier mène une campagne discrète pour promouvoir sa candidature potentielle pour succéder à M. Ross». Le palais royal marocain a tout fait pour se débarrasser de Christopher Ross à cause de son refus à adopter l’autonomie comme seule solution au conflit sahraoui.

    Dans le même document, l’ambassadeur marocain à Genève ajoute que «la candidature de M. Khan, au cas où elle se formaliserait, serait importante pour notre pays».

    Christopher Ross a fini par jeter l’éponge face à la partialité de certaines puissances occidentales qui encouragent le Maroc à durcir sa position. Il a été succédé par l’ancien président allemand qui, pour les mêmes raisons, a fini par démissionner. Guterres vient de proposer au ministre slovaque des affaires étrangères, Miroslav Lajcak, le poste d’envoyé pour le Sahara Occidental mais il a opté pour travailler pour l’Union Européenne dans le dossier des balkans.

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