Tag: Terrorisme

  • Maroc : Les oulémas appellent au djihad contre l’Algérie

    Maroc, Algérie, Ahmed Raïssouni, oulemas marocains, djihad, terrorisme,

    By Djamel SAADI

    Le Djihad cette notion galvaudée qui cause aujourd’hui des milliers de morts dans le monde musulman est une hérésie quand elle est utilisée par un pays musulman contre un autre pays musulman. Ceux qui en font appel sont condamnés, sans appel par le Coran. Or le roi du Maroc qui prétend être le protecteur de l’Islam est d’un avis contraire, c’est du moins ce que laisse penser cet appel sulfureux des ulémas de ce pays dirigés par un prédicateur connu pour son allégeance au monarque.

    Ce prédicateur répondant au nom d’Ahmed Raissouni a préconisé le djihad contre l’Algérie et sa voisine la Mauritanie, deux pays musulmans de même rite (malékite sunnite). Dans son appel belliqueux et plein de haine il demande au peuple d’envahir Tindouf et faire redevenir cette région au Maroc. Nous voilà donc revenus 59 ans en arrière quand le père de l’actuel roi avait envoyé ses troupes pour « reprendre Tindouf ».

    Cela a été un échec total car il s’est confronté avec une armée de libération algérienne qui avait fait ses preuves au combat contre la cinquième puissance militaire mondiale. De plus son action fut unanimement condamnée par toutes les instances internationales et les cinq membres permanents du conseil de sécurité. La parenthèse fut définitivement fermée par les accords conclus entre les deux pays en 1972.

    L’invasion du Sahara occidental à travers cette fameuse « marche verte » qui impliqua des milliers de civils marocains devenus des pionniers de cette occupation illégitime condamnée vigoureusement par l’ONU remit sur la scelle le conflit entre l’Algérie qui soutenait fermement le principe des peuples à disposer librement de leur destin que le peuple sahraoui réclamait et le Maroc lequel sans prétendre,à nouveau reprendre Tindouf se collait ainsi à cette région en y installant ses troupes.

    La naissance du Front Polisario et le déclenchement du mouvement de résistance armée allait à nouveau déclencher un conflit armé de manière indirecte entre l’Algérie et le Maroc, lequel face à la perspicacité du soutien militaire de l’Algérie aux guérilleros sahraouis perdit une partie du Sahara occidental, partie qui faisait frontière avec l’Algérie dont Tindouf, ville algérienne accueillait le commandement de la résistance sahraouie mais aussi des dizaines de milliers de réfugiés sahraouis qui avaient fui l’occupation marocaine.

    Après le redéploiement des troupes du royaume, sous les coups de butoir de l’ALS, l’Algérie grâce à son action diplomatique très appréciée et reconnue comme telle à travers le monde permit à l’ONU de se saisir du dossier en reconnaissant sans aucune ambiguïté le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Le Maroc quant à lui sentant que la reconnaissance de la marocanité de ce territoire anciennement colonisé par l’Espagne ne serait pas acquise sur le plan international essaya une autre manœuvre, la dernière en date, celle de la reconnaissance de l’État d’Israël contre la reconnaissance par un des cinq membres du conseil de sécurité de l’ONU à savoir les États-Unis d’Amérique dirigés à l’époque par un certain Donald Trump de la marocanité de tout le territoire sahraoui.

    Se sentant moins seul car épaulé par la première puissance mondiale le Maroc se sentit pousser à nouveau des ailes. Sauf qu’il se rend compte à chaque fois que la diplomatie algérienne se met toujours au travers de son chemin. Il ne lui reste qu’une solution la guerre avec ce voisin devenu encombrant pour lui car de plus en plus des voix s’élèvent partout dans le monde pour appeler à la reconnaissance des droits du peuple sahraoui y compris au sein du Congrès américain qui ne cesse d’appeler le successeur de Trump, Joe Biden à suspendre cette pseudo reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental.

    Par ailleurs avec la fermeture des frontières avec l’Algérie et la décision de ne plus faire passer le gaz algérien à travers le Maroc, ce pays se voit étouffé économiquement d’autant qu’il a perdu totalement une grande partie de ses relations commerciales avec la Mauritanie laquelle aide à son tour et à nouveau la résistance sahraouie à emprunter son territoire. Pour le Maroc c’en est trop.

    Après avoir essayé toutes les solutions pouvant lui permettre de contourner la reconnaissance à l’autodétermination du peuple sahraoui en remplaçant celle-ci par une autonomie à laquelle personne n’y croit sérieusement le voilà à présent poussé à utiliser le symbole de la religion en poussant les ulémas de son pays à déplacer le problème sur le terrain des croyances.

    Le Djihad est donc la dernière trouvaille du Makhzen sauf que ce mot a une résonance terroriste surtout en occident. Mauvais calcul du roi qui se trouve aujourd’hui coincé dans ses derniers retranchements.

    Aujourd’hui l’entreprise, 20/08/2022

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    #Maroc #Algérie #Ahmed_Raïssouni



  • France-Belgique : Les imams marocains traqués

    Maroc, Algérie, France, Belgique, imams marocains, Mohamed Moussaoui, Mohamed Toujgani, terrorisme, Bataclan, Métro de Bruxelles, Hassan Iquioussen,

    L’origine marocaine des terroristes qui ont agi au Bataclan et à Bruxelles a soulevé de nombreuses questions sur le véritable commanditeur de ces attentats. Des questions qui sont restés sans réponse, notamment pour ne pas irriter le Makhzen du Maroc. Cependant, le rôle des imams des mosquées en Europe a été révélé par un article paru dans Le Point : Le Conseil de culte musulman CFCM, dirigé par Mohamed Moussaoui serait infiltré par la DGED, le service de renseignement extérieur marocain. Son contact serait un certain Samir X, le “n°3 de la DGED à Paris”. Ce dernier était chargé aussi de la facture du loyer de l’appartement parisien occupé par Mohammed Moussaoui.

    Aujourd’hui, le nom de Hassan Iquioussen fait la une de la presse de l’Hexagone. Il s’agit d’un autre imam marocain que les autorités françaises veulent expulser. Il est accusé d’avoir tenu des propos antisémites, homophobes et misogyne. Il n’a jamais caché sa sympathie pour le mouvement islamiste des Frères musulmans ni son admiration pour Oussama Ben Laden, “grand combattant face aux Américains” et “grand défenseur de l’Islam”. Des propos ambigus qui ont valu à Hassan Iquioussen d’être fiché S. Le Maroc a annoncé l’accueillir à bras ouverts en cas d’expulsion.

    Dans le même sillage, la Belgique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mohamed Toujgani, l’imam marocain de la Mosquée Al Khalil à Molenbeek. Le 5 octobre dernier, le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration décide de mettre fin au séjour de Mohamed Toujgani sur le territoire belge, sur la base des informations provenant des services de sécurité “en raison de signes d’un grave danger pour la sécurité nationale”, explique-t-il alors. La décision est accompagnée d’un ordre de quitter le territoire. Il peut encore s’il le souhaite, déposer un recours en cassation devant le Conseil d’Etat.

    Selon des médias algériens, les services secrets marocains se livrent une guerre sans merci contre les imams algériens en France. «L’Algérie perd sa tutelle sur des centaines de mosquées en France». C’est le titre d’un article paru au conservateur Echourouk.

    #France #Maroc #Islam #Mosquée #Mohamed_Moussaoui #Mohamed_Toujgani #Algérie

  • Belani :”Le Maroc mène une sale guerre aux pays du voisinage”

    Maroc, Algérie, Sahara Occidental, Espagne, Espionnage, Pegasus, terrorisme,

    L’Envoyé spécial chargé de la question du Sahara occidental et des pays du Maghreb, Amar Belani, a indiqué mercredi que le Maroc, qui n’a cure des conventions internationales et des relations interétatiques, souffrait « gravement d’un complexe d’infériorité ».

    « Les rapports confidentiels +classifiés+ du Centre national espagnol des renseignements (CNI) confirment ce que l’on a toujours affirmé », à savoir que le Maroc « n’a cure des conventions internationales et des pratiques vertueuses qui régissent les relations interétatiques », a affirmé le diplomate au ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger dans une déclaration à l’APS. M. Belani souligne que toutes les méthodes immondes utilisées « sans état d’âme » par le régime marocain dans la « sale guerre » qu’il mène aux pays du voisinage, comme l’espionnage avéré à l’aide du logiciel sioniste Pegasus, l’utilisation de la migration massive comme moyen de pression sur l’Espagne, ainsi que les menaces et le soutien politique, financier et logistique aux groupes terroristes, sont des moyens « amoraux ».

    « Les écoutes avérées des communications de dignitaires étrangers par le biais du logiciel espion Pegasus (en Algérie, France, Espagne…), les harcèlements médiatique et judiciaire orchestrés par des officines occultes, rattachées aux services marocains, l’utilisation de la migration massive comme levier de pression politique, les circuits invasifs de trafic de drogue sur une échelle industrielle et les menaces indirectes liées à la possible réactivation de cellules terroristes dormantes dans certains pays européens ainsi que le soutien politique, financier et logistique aux groupes terroristes algériens sont autant de moyens amoraux qu’utilisent, sans état d’âme et avec cynisme, les autorités de ce pays dans la sale guerre qu’elles mènent aux pays du voisinage », a soutenu l’envoyé spécial. « Les dernières déclarations de l’ex-ministre des Affaires étrangères de l’Espagne sont accablantes, à cet égard », a-t-il ajouté.

    Evoquant tous les sévices insupportables infligés aux militants sahraouis, dont Sultana Khaya, qui ont fait l’objet de violences physiques et sexuelles documentées, et pour lesquels il a été épinglé par des ONG internationales, M. Belani a expliqué que le Maroc « se réfugie dans la fuite en avant et dans le déni en accusant ces mêmes ONG de partialité flagrante et en faisant circuler, par son représentant à New York, un véritable torchon fait d’arguties bêtement ressassées qui constituent une insulte à l’intelligence des membres de la communauté internationale ».

    « Ce dernier poussant le ridicule jusqu’à reprocher à la militante sahraouie son refus de coopérer avec le +Conseil national des droits de l’Homme+ qui est, comme chacun le sait, un organe alibi et une feuille de vigne aux mains du colonisateur marocain pour dissimuler ses graves méfaits en matière de violations systématiques des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés », a-t-il dit. Et de poursuivre : « En effet, les derniers rapports internationaux mettent à nu les tentatives désespérées du Makhzen institutionnel de masquer les différentes formes de répression aveugle qui accablent les militants sahraouis innocents ».

    Le responsable a également cité « l’autre élément distinctif du comportement condamnable de ce pays qui est la tendance systématique à dénaturer, falsifier et décontextualiser, de manière biaisée et malhonnête, les propos prêtés aux responsables politiques étrangers sur la question du Sahara occidental comme ce fut le cas lors du +Souk de Marrakech+ ».

    « Les représentants de ces mêmes pays (Turquie, Italie, Roumanie, Pays-Bas, Allemagne…) ont tous tenu à recadrer officiellement la teneur des dépêches mensongères colportées par l’agence de presse officielle marocaine qui a retrouvé sa véritable nature de méga-incubateur de média-mensonges », a-t-il fustigé.

    « Outre le pillage systématique de notre riche patrimoine historique et culturel, ce travail prémédité et planifié de désinformation et de manipulation est orienté dans le cadre d’une division du travail, en mettant à contribution un grand nombre de serfs médiatiques, grassement payés par le gouvernement marocain, pour ternir et souiller l’image de l’Algérie et tenter de porter préjudice à son action internationale, comme c’est présentement le cas à travers la campagne enragée de dénigrement de l’organisation par notre pays des Jeux méditerranéens dans la ville d’Oran », a-t-il constaté. M. Belani a salué à cette occasion « la réaction patriotique des Algériens, à travers les réseaux sociaux » qui « vient démontrer, une nouvelle fois, que l’Algérie et son peuple feront échec à toutes les conspirations haineuses ».

    Horizons, 08/06/2022

    #Maroc #Algérie #Espagne #Espionnage #Pegasus #Terrorisme

  • Belani: Le Maroc fantasme sur ses victoires diplomatiques

    Maroc, Algérie, Sahara Occidental, terrorisme, Union Africaine, Sommet de Malabo, Daech,

    Dans un entretien accordé au journal en ligne « La Patrie News », l’envoyé spécial chargé de la question du Sahara Occidental et des pays du Maghreb, Amar Belani, a répondu ce lundi aux attaques et accusations lancées par Rabat depuis la tenue du forum de la coalition contre Daesh à Marrakech.
    Ci-dessous l’entretien intégral:

    La Patrie News : Le Maroc ne rate pas une seule occasion pour essayer d’établir un lien entre séparatisme et terrorisme…son MAE vient de le rappeler lors du récent sommet de l’UA à Malabo, qu’en est-il réellement ?

    Premièrement, à Malabo, le ministre dont vous parlez rongeait son frein en rasant les murs car sa délégation n’avait pas réussi à faire avaliser un paragraphe préfabriqué sur cette question, la majorité des participants ne se sont pas laissés berner par cette imposture ridicule. Ce fut tellement rageant pour lui que, contrairement à la teneur triomphaliste des dépêches de l’agence officielle de presse marocaine, il n’a même pas prononcé son discours qui a fait l’objet d’un simple dépôt auprès du secrétariat du sommet. C’est dire que, quelque part, lui-même ne croit pas à cette baliverne. Ceci explique aussi sa posture particulièrement embarrassée sur la photo de famille dudit sommet alors que le président de la RASD représentait fièrement son peuple en se tenant dignement au premier rang en compagnie de ses pairs africains.

    La Patrie News : Rabat tente aussi d’insérer le Front Polisario parmi les organisations terroristes…

    A grand renforts de pseudo experts et pseudo thinktanks, grassement payés pour la circonstance, le Maroc essaye effectivement risiblement de cataloguer le Front Polisario comme organisation terroriste en feignant d’oublier que les Nations unies et la cour de justice de l’UE reconnaissent le Front en tant que seul représentant légitime du peuple sahraoui et que ce dernier a la capacité diplomatique, pour négocier, et juridique pour ester en justice au nom du peuple sahraoui. Il convient de rappeler que le même Maroc a négocié des années durant avec le Front Polisario en co-signant avec lui des accords contraignants. Vous voyez bien qu’il s’agit d’une fuite en avant car ce pays redoute que des pressions internationales ne l‘obligent à revenir a la table des négociations, lui qui multiplie les faits accomplis pour faire perdurer un statu quo qui lui est momentanément profitable.

    Troisièmement, s’agissant du nexus avec le terrorisme, il est de bon aloi de se poser les bonnes questions : qui contribue à irriguer et à financer les réseaux terroristes, notamment dans la région du Sahel, à travers le très juteux trafic de cannabis ? Qui est derrière la création du MUJAO, un groupe terroriste criminel qui avait ciblé l’Algérie ? La réponse est, on ne peut plus édifiante. Les allégations mensongères sur de prétendues connexions du Front Polisario avec des groupes terroristes sont tout simplement ridicules.

    La Patrie News : Le Maroc se prévaut de victoires diplomatiques comme l’ouverture de consulats dans les territoires sahraouis occupés…

    Il s’agit de victoires fictives visant à susciter un semblant de soutien diplomatique international à la thèse de l’autonomie. En vérité, Il s’agit de consulats fantômes payés sur les deniers publics au moment où le peuple marocain descend dans la rue pour crier ses revendications légitimes en termes de pouvoir d’achat et de vie décente. Certains de ces pays qui ont ouvert ces consulats fictifs ont perdu leur droit de vote au sein des organisations internationales car, faute de ressources financières, ils n’ont pas été en mesure d’honorer leurs arriérés de contributions obligatoires. Quant aux victoires diplomatiques fantasmées, il suffit de rappeler la dernière gifle cinglante reçue par la délégation parlementaire marocaine à Bogota, où elle a tenté désespérément de faire adopter par le parlement andin une motion de soutien en faveur du « plan d’autonomie ». Grâce à la mobilisation de l’appareil diplomatique algérien en Amérique latine et à la sensibilisation des différentes associations de soutien à la cause du peuple sahraouie, cette délégation est rentrée bredouille et dépitée, sa manœuvre ayant été mise sèchement en échec. Bien entendu, les officiels et les médias marocains feront tout pour passer sous silence cette énième avanie. Il en va de même pour la célébration de la journée de l’Afrique dans certaines capitales latino-américaines, à l’instar de Santiago du Chili, ou les diplomates marocains se sont retrouvés exclus des cérémonies commémoratives organisées par nos ambassadeurs en présence des représentants des autorités des pays d’accréditation.

    La Patrie News : Le Maroc a ouvert un centre à Dakhla, dans les territoires sahraouis occupés, pour soi-disant la prévention des enfants soldats. S’agit-il d’une autre manœuvre ?

    Effectivement, il s’agit d’une manœuvre grossière qui vise à nuire au Polisario en essayant de lui accoler mensongèrement une pratique proscrite par les conventions internationales. Ces allégations sont sans fondement et elles ont été sèchement démenties par le porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies lors de la visite du représentant personnel, Staffan De Mistura dans les camps de réfugiés à Tindouf.

    Si les autorités marocaines avaient vraiment à cœur le sort des enfants, ils devraient plutôt songer à créer des dizaines de centres pour sauver les chérubins innocents de la prédation et du tourisme sexuel.

    Ali. B

    L’Espoir libéré, 30 mai 2022

    #Maroc #Algérie #SaharaOccidental #Terrorisme

  • Cinq extrémistes présumés arrêtés au Maroc

    Cinq extrémistes présumés arrêtés au Maroc – Etat Islamique, Daech, Kénitra, Larache, Souk Sebt Ouled Nemma, Taroudant, Souihla, terrorisme, démantèlement,

    Le Bureau central des enquêtes judiciaires affirme que cinq extrémistes affiliés à l’État islamique ont été arrêtés lors d’opérations de sécurité distinctes pour leur implication présumée dans la planification de projets destructeurs au Maroc.
    RABAT – Le Bureau central des enquêtes judiciaires (BCIJ), appuyé par des éléments des forces spéciales relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a arrêté, mercredi matin, cinq extrémistes affiliés à l’organisation terroriste “Etat islamique”, âgés entre 21 ans et 44, pour leur implication présumée dans la planification de l’exécution de projets destructeurs dans le cadre d’opérations terroristes dites individuelles.

    Les suspects ont été arrêtés lors d’opérations de sécurité distinctes et simultanées à Kénitra, Larache, Souk Sebt Ouled Nemma, Taroudant et la commune rurale de Souihla (préfecture de Marrakech), dans le cadre des efforts continus entrepris par les services de la DGST pour neutraliser et faire avorter les plans terroristes et des projets qui menacent la sécurité du pays et des citoyens, indique un communiqué publié par le BCIJ.

    Des perquisitions effectuées au domicile des personnes interpellées ont conduit à la saisie de matériels et supports électroniques, qui feront l’objet d’une expertise technique et numérique pour déterminer leur contenu, a indiqué la même source, ajoutant que des manuscrits faisant l’éloge de l’organisation terroriste Etat islamique ont également été saisis. , comprenant un manuscrit répertoriant les produits et éléments utilisés dans la fabrication d’engins explosifs, ainsi que des armes blanches de différentes tailles.

    Selon des enquêtes préliminaires, les cinq extrémistes affiliés à l’organisation terroriste de « l’État islamique » sont impliqués dans l’incitation et la préparation de l’exécution de projets terroristes et ont entrepris la collecte de contenus extrémistes sur la fabrication d’engins explosifs.

    Ils ont également salué la liquidation physique et la mutilation des cadavres adoptées par l’organisation terroriste État islamique, en plus des idées takfiristes extrémistes de la société et des représentants de l’autorité publique et approuvant le butin des opérations terroristes.

    Selon le communiqué, les suspects avaient identifié les cibles terroristes propres à chacun d’eux, qui se recoupent toutes dans la méthode et les techniques du terrorisme individuel se résumant au ciblage des sites sécuritaires et militaires et des installations gouvernementales.

    Ils ont également prévu des liquidations physiques contre des éléments des forces publiques et des membres des services gouvernementaux, en plus de cibler des établissements financiers et bancaires afin d’assurer les ressources et le financement nécessaires aux opérations terroristes.

    Les suspects ont été placés en garde à vue dans l’attente de l’enquête judiciaire menée par le BCIJ sous la supervision du parquet chargé des affaires de terrorisme, en vue de mettre en évidence les projets terroristes préparés par chacun d’eux et de déterminer les éventuelles ramifications avec d’autres cellules terroristes et organisations actives au Maroc et à l’étranger.

    Middle East Online, 16/03/2021

  • Française tuée au Maroc: suspicions sur un “mobile terroriste”

    Française tuée au Maroc: suspicions sur un “mobile terroriste” – terrorisme, attentat, ressortissante française,

    Des suspicions sur un « mobile terroriste » planent sur l’assassinat d’une ressortissante française près d’Agadir, dans le sud du Maroc, ont rapporté lundi soir des médias.

    Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) « a été chargé de l’enquête dans cette affaire sous la supervision du procureur du roi près la Cour d’appel de Rabat en raison de suspicions sur un mobile terroriste du crime », a déclaré lundi soir une source proche de l’enquête à l’AFP.

    Une ressortissante française de 79 ans a été tuée samedi dans un marché de Tiznit à l’aide d’une arme blanche. Elle résidait dans un camping proche de cette petite ville. Un suspect âgé de 31 ans a été arrêté le jour même à Agadir, à quelques kilomètres seulement du lieu du crime. Il est également soupçonné d’avoir commis « une tentative d’assassinat » d’une Belge à Agadir, avait révélé samedi la police marocaine. La ressortissante belge a été blessée à l’arme blanche et hospitalisée dans cette ville touristique. Ses jours ne sont pas en danger.

    La Direction générale de la Sûreté nationale marocaine n’avait pas hésité à affirmer que le suspect, sous le coup d’une enquête antiterroriste dorénavant, avait été admis dans un hôpital psychiatrique « du 25 septembre au 25 octobre 2021 ».

    Ancien chef de bureau de l’agence de presse espagnole (EFE) au Maroc, Javier Otazu avait critiqué les conclusions de la police marocaine, mettant en doute la véracité de sa version.

    « Le Maroc démantèle souvent des cellules terroristes, mais lorsque des attentats contre des étrangers sont enregistrés, leurs auteurs sont systématiquement «aliénés» ou «déséquilibrés». Le dernier «fou» a tué une Française avec une hache puis agressé une Belge », avait réagi le journaliste espagnol sur son compte Twitter.

    Le MAE français recommande la vigilance

    A la suite du meurtre de la septuagénaire, le ministère français des Affaires étrangères a « recommandé de faire preuve de vigilance dans l’ensemble des lieux publics et lors des déplacements au Maroc », dans un conseil aux voyageurs posté sur le site internet de l’ambassade de France au Maroc.

    Le meurtre de la ressortissante française rappelle le climat d’insécurité qui règne au Maroc où des affaires similaires avaient auparavant porté un coup dur au secteur du tourisme dans le pays. En décembre 2018, deux ressortissantes scandinaves, en visite au Maroc, ont été sauvagement assassinées par un Marocain et ses deux complices, soupçonnés de commettre leur crime au nom de l’organisation terroriste autoproclamée « Etat islamique » (EI/Daesh). Louisa Vesterager Jespersen, une étudiante danoise de 24 ans et son amie Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans, ont été égorgées alors qu’elles campaient sur un site isolé dans le Haut-Atlas, une région montagneuse du sud du Maroc.

    Algérie aujourd’hui, 20/01/2022

    #Maroc #Terrorisme #Ressortissante_française

  • Complot de Daech déjoué au Maroc à l’aide des Etats-Unis

    Complot de Daech déjoué au Maroc à l’aide des Etats-Unis – Etat Islamique, terrorisme

    Fonctionnaires : un complot du groupe État islamique au Maroc déjoué avec l’aide des États-Unis
    Les forces de sécurité marocaines, avec le soutien des États-Unis, ont déjoué un complot présumé à la bombe perpétré par le soi-disant groupe État islamique et arrêté un partisan présumé de l’organisation interdite, a annoncé vendredi la police antiterroriste.

    “Cette arrestation est l’aboutissement d’une étroite collaboration entre (les forces de sécurité marocaines) et les forces de l’ordre américaines”, a déclaré le Bureau central des enquêtes judiciaires du Maroc (BCIJ) dans un communiqué sans donner plus de détails sur l’opération conjointe.

    Le suspect arrêté était “un extrémiste appartenant au soi-disant État islamique” et originaire de la région de Sala Al-Jadida au nord de Rabat, ajoute le communiqué.

    Selon les enquêtes préliminaires, l’homme aurait prêté allégeance au groupe.

    Il avait prévu de rejoindre des camps d’entraînement de jihadistes étrangers “avant de décider d’exécuter un complot terroriste au Maroc utilisant des engins explosifs”, ajoute le communiqué.

    La police a par la suite saisi des appareils électroniques et du matériel utilisé pour la préparation d’explosifs.

    “Cette opération de sécurité souligne l’importance et l’efficacité de la coopération bilatérale entre (les services de sécurité marocains) et les agences de renseignement et de sécurité américaines dans la lutte contre la violence extrémiste et la menace du terrorisme international”, a déclaré le BCIJ.

    Les médias marocains ont signalé une vaste opération antiterroriste à l’échelle nationale le 8 décembre, mais les sources officielles n’ont pas confirmé la répression.

    Le 6 octobre, la police antiterroriste a annoncé le démantèlement d’une “cellule terroriste” à Tanger et l’arrestation de cinq suspects accusés d’avoir fomenté des attentats à la bombe.

    En septembre, une cellule affiliée au groupe État islamique a été démantelée dans le sud du Maroc et sept personnes ont été arrêtées.

    Depuis 2002, la police marocaine affirme avoir démantelé 2.000 “cellules terroristes” et arrêté quelque 3.500 personnes dans des affaires liées au terrorisme, selon les données du BCIJ publiées en février.

    VOA, 17/12/2021

    #Maroc #EtatsUnis #Etat_Islamique #Daech #Terrorisme

  • La France porte de graves accusations contre le l’Égypte

    France, Egypte, Opération Sirli, terrorisme – La France porte de graves accusations contre le l’Égypte

    Selon le site d’informations en ligne, Disclose, ils était convenue entre la France et l’Égypte que ces renseignements devraient normalement servir à traquer des djihadistes, par contre l’Égypte l’utilise pour cibler des trafiquants.

    La France fournit des renseignements aux autorités égyptiennes qui sont utilisés par L’Egypte pour cibler des trafiquants à la frontière égypto-libyenne, et non des djihadistes comme convenus, affirme dimanche le média en ligne d’investigation Disclose.

    Selon Disclose, la mission de renseignement française «Sirli», commencée en février 2016 au profit de l’Égypte au nom de la lutte antiterroriste, a été détournée par l’Etat égyptien qui se sert des informations collectées pour effectuer des frappes aériennes sur des véhicules de contrebandiers présumés.

    L’Evénement, 22/11/2021

    #France #Egypte #Opération_Sirli #Terrorisme #Contrebande

  • La France porte de graves accusations contre le l’Égypte

    France, Egypte, Opération Sirli, terrorisme – La France porte de graves accusations contre le l’Égypte

    Selon le site d’informations en ligne, Disclose, ils était convenue entre la France et l’Égypte que ces renseignements devraient normalement servir à traquer des djihadistes, par contre l’Égypte l’utilise pour cibler des trafiquants.

    La France fournit des renseignements aux autorités égyptiennes qui sont utilisés par L’Egypte pour cibler des trafiquants à la frontière égypto-libyenne, et non des djihadistes comme convenus, affirme dimanche le média en ligne d’investigation Disclose.

    Selon Disclose, la mission de renseignement française «Sirli», commencée en février 2016 au profit de l’Égypte au nom de la lutte antiterroriste, a été détournée par l’Etat égyptien qui se sert des informations collectées pour effectuer des frappes aériennes sur des véhicules de contrebandiers présumés.

    L’Evénement, 22/11/2021

    #France #Egypte #Opération_Sirli #Terrorisme #Contrebande

  • 13 novembre 2015: le traumatisme d’une nuit sanglante

    Tags: France, 13 novembre 2015, attentats, terrorisme – 13 novembre 2015: le traumatisme d’une nuit sanglante

    rmineront que deux des kamikazes de l’aéroport de Bruxelles, sont des proches de Salah Abdesslam tandis que le troisième kamikaze, a participé à l’élaboration des attentats du 13 novembre.

    Les investigations révéleront rapidement que les attaques en France et en Belgique ont toutes été élaborées autour d’Abdelhamid Abaaoud, considéré comme le cerveau de ces attentats.

    Les explosions qui frappent Bruxelles ont d’ailleurs au lieu quelques jours à peine, après l’interpellation de Salah Abdesslam au terme de quatre mois de cavale.

    Un procès hors norme
    Le procès des attentats du 13 novembre, qui s’est ouvert début septembre, doit s’achever au printemps.

    Pendant plus de huit mois, la Cour d’assises spécialement composée, tentera d’établir les responsabilités des quatorze accusés.

    Pas moins de 1 800 parties civiles sont présentes, assistées par 300 avocats.

    L’immense dossier sur lequel se penche la justice, comptabilise 572 tomes, soit plus d’un million de pages de témoignages, d’actes d’enquêtes, et d’expertises.

    À noter que ce procès, qui restera dans l’Histoire, se tient dans une salle spécialement construite pour l’événement dans les locaux de l’ancien palais de justice de Paris.

    Les audiences sont entièrement filmées à des fins historiques, comme l’autorise la loi à titre exceptionnel pour des affaires qui le justifient.

    Si le président de l’époque, François Hollande, a été amené à témoigner pour raconter le déroulé de cette soirée telle qu’il l’a vécu et expliquer ses décisions, d’autres personnalités seront appelées à la barre dans les prochains jours, comme l’ancien ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve ou encore l’ex procureur de Paris, François Molins.

    Anadolou, 13 nov 2021

    #Attentas_Paris #13novembre2015 #Terrorisme