Au cinquantième jour de guerre au Sahara occidental aucune pause des attaques de l’ALPS n’a été observée si ce n’est un roulement des effectifs au combat, sans interruption des opérations de harcèlement. Ainsi l’Armée de libération populaire sahraouie a effectué des bombardements, au quotidien, contre des sites marocains sur le mur militaire de défense marocain , qui ont causé des pertes confirmées ainsi que la destruction de plusieurs bases militaires marocaines.
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Sahara Occidental : L’ALPS boucle 50 jours de lutte au front
Au terme de ces 50 jours de guerre, il y a eu un total d’environ 370 attaques aux obus et missiles contre une vingtaine de cibles, les unités sahraouies ont atteint presque toutes les cibles militaires marocaines sur le mur, de Tenuchad à Mahbes, à Tichla dans le sud, du Sahara occidental. Mahbes, en particulier dans les régions de Rus Sebti, Chedimiya, Tenuchad et Güerat Uld Blal, Um Rukba et Al Ariah, entre autres, ont été ceux qui ont été la cible de plusieurs attaques aux obus et missiles où se trouvent les bases militaires marocaines et dix points d’observation et retranchements qui ont été les principales cibles de l’ALPS , causant des dégâts importants.À Hauza, les bases militaires marocaines n ° 4, n ° 7, n ° 8 et n ° 13, et le 70e corps de l’armée marocaine ainsi que le centre d’alerte n ° 71 sont établis. Les zones attaquées ont été Lejchaibi, Angab Al-Àabd simultanément bombardées alors qu’ à Fadret Tamat une position marocaine a été détruite. Les zones de Fadret Bruk, Russ Dirt, Fadret Al Ish, Tarf Lajchibi, Bin Zakka et Fadret Laghrab ont été aussi la cible des missiles des unités de la deuxième région militaire sahraouie.Farsia a été la troisième localité sahraouie occupée la plus attaqué par l’APLS à partir 13 novembre 2020, date de reprise de la guerre après la rupture du cessez-le-feu par le Maroc. Dans cette région se trouvent les bases militaires marocaines numéro 25, appartenant au bataillon 40, situées à Um Legta. Le point d’alerte 191 a également été bombardé , tandis que la zone d’Alfeiyin et d’Um-Ejlud, ont été successivement bombardées sans répit.D’autres zones attaquées sont Rus Udeyat Chdida et Agararat Al Ramth. À Amgala où se trouvent la base militaire n ° 04 appartenant au 29e corps d’armée marocain ainsi que le point d’observation n ° 51, les régions d’Amgali Echrif, Amgali Tamat et Amgali Al Nabka ont étÉ l’objet de l’intensification des bombardements nocturnes sahraouis. À Auserd, où se trouvent les bases n ° 17 et n ° 20 appartenant au 68e bataillon d’infanterie ont été attaquées par les combattants sahraouis alors qu’une concentration de troupes marocaines dans la région d’Adheim Um Jlud a été lourdement bombardée, et les régions de Galb Annas et de Gleibat Al-Aggaya ciblées par l’artillerie sahraouie.Dans la zone d’Al-Bagari également attaquée, on a relevé des pertes humaines et matérielles. Le communiqué militaire sahraoui N° 50 a annoncé qu’après avoir attaqué des positions sur le mur avec des bombardements concentrés et destructeurs au cours de la semaine dernière, des attaques ont détruit complètement des bases ennemies situées le long du mur militaire marocain. vendredi 1er janvier 2021, des unités de l’Armée de libération sahraouie ont attaqué les bases suivantes de l’armée royale marocaine: zone de Chidhmiya dans le secteur de Mahbes et bombardement dévastateur contre des bases de Tinushad, dans le même secteur. Il faut rappeler que les unités de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) « ont mené mercredi et jeudi dernier de nouvelles attaques contre des positions de l’armée de l’occupation marocaine le long du mur de la honte », a indiqué un communiqué du ministère de la Défense sahraouie.Le ministère a précisé, dans son communiqué militaire n 49, que « des unités avancées de l’Armée populaire de libération sahraouie ont concentré, mardi 29 décembre, leurs attaques contre les tranchées de l’armée d’occupation marocaine dans la zone de Gleib Ans dans le secteur d’Aousserd ».M. B.Le Courrier d’Algérie 3 jan 2021Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc, -
Le Sahara Occidental sous les projecteurs
Dernière colonie d’Afrique sous occupation marocaine, le Sahara Occidental est depuis 1991 absent des titres de presse ainsi que des relations diplomatiques. Le 13 novembre, les forces coloniales marocaines décident de passer à l’offensive en expulsant des civils sahraouis de la ville de Guerguerat provoquant la rupture du cessez-le-feu et le retour aux combats entre les forces armées royales et l’armée du Front Polisario. Un mois plus tard, le 14 décembre, Trump annonce une reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental en échange d’une reprise des relations entre Rabat et Tel-Aviv. Malgré le geste de Trump, Mohammed 6 et ses conseillers ont tout simplement rendu service au Polisario et à son peuple : la médiatisation de la cause sahraouie avec des conséquences politiques, juridiques et économiques à terme.La communauté internationale derrière le principe d’autodétermination du peuple SahraouiTrès rapidement après l’annonce de Trump, de nombreuses chancelleries sont montées au créneau pour rappeler le principe immuable de l’autodétermination au Sahara Occidental. L’Espagne, ancienne puissance coloniale et qui s’était rapproché du Maroc dans sa thèse a immédiatement rappelé à travers la voix de sa ministre des affaires étrangères, le rôle exclusif de l’ONU dans le règlement du conflit entre le Maroc et le Front Polisario. Pris de court, Pedro Sanchez, premier ministre espagnol a renoncé à sa visite d’Etat au Maroc le 17 décembre 2020 tout en prenant contact avec l’équipe de Biden pour renverser la décision de l’administration de Trump. Partout en Europe, les diplomaties de ces pays ont rappelé le respect que le Maroc doit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Des nations comme le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, la Russie etc. ont défendu le principe d’autodétermination du peuple sahraoui en laissant les Etats-Unis sur le plan diplomatique complètement seuls.L’ONU par la voix de son porte-parole a considéré que la reconnaissance américaine était “sans effet”. En Afrique, le Maroc parait isolé malgré son coup de force à Guerguerat et la reconnaissance de Trump. Les grandes puissances du continent soutiennent massivement la République arabe sahraouie et démocratique (RASD) comme c’est le cas avec l’Afrique du Sud, l’Algérie mais aussi l’Éthiopie, l’Angola, la Mozambique, le Nigeria, l’Ouganda, la Namibie, le Kenya… Bourita pourra toujours se contenter d’un “soutien” de l’Afrique en s’appuyant sur les récentes ouvertures “consulaires ” au Sahara Occidental occupé de pays en guerre comme la Somalie ou la Centrafrique.L’alliance israélo-marocaine rapproche les points communs de la cause Palestinienne et SahraouieAprès avoir reconnu Israël, Mohammed 6 a tenté au cours de 2 appels téléphoniques avec Mahmoud Abbas, le 10 décembre et le 23 décembre de rappeler le soutien “sacré” du Maroc à l’égard de la cause palestinienne. Le président de la Palestine par colère n’a même pas relayé dans les médias palestiniens, les échanges avec le souverain marocain. La rue palestinienne a copieusement insulté le roi du Maroc pour sa trahison à leur égard. Le Hamas et le Jihad Islamique ont également condamné la normalisation entre le Maroc et Israël comme une trahison à l’égard de la Palestine. Sans le vouloir, le roi marocain en reprenant contact avec Netanyahu a tout simplement confirmé les anciens propos de Bouteflika rappelant que la colonisation marocaine au Sahara Occidental était identique à celle des israéliens en Palestine. Ce rapprochement des deux causes a toujours été combattu par les marocains avec un accord tacite de l’autorité palestinienne. Mais, aujourd’hui, il est impossible pour cette dernière d’éviter le rapprochement entre les deux causes indépendantistes car le Maroc par sa normalisation l’a permis. Hanane Ashrawi désormais ex-membre du comité exécutif de l’OLP dans une interview le 11 décembre sur Democracy Now! avait expliqué que l’occupation israélienne en Palestine était identique à celle du Maroc au Sahara Occidental provoquant au passage la colère des agents du Makhzen sur les réseaux sociaux et de plusieurs partis politiques marocains.L’administration Biden renversera la décision de TrumpBiden sera le nouveau président des Etats-Unis le 20 janvier après une campagne électorale mouvementée par la crise du Covid et la volonté affichée de Trump de détruire la transition avec la future administration. Démocrate et militant affiché du multilatéralisme, Biden a déjà annoncé qu’il changerait l’approche de la politique étrangère américaine durant les 4 prochaines années. Selon le New York Times, l’administration Biden reviendrait assez rapidement sur la reconnaissance américaine de la “marocanité” au Sahara Occidental afin de ne pas rompre une politique d’équilibre dans la région mais aussi pour permettre à l’ONU de continuer à régler pacifiquement le conflit. Cette décision de Biden est facilitée également par le faible statut juridique de la déclaration de Trump étant donné qu’une “proclamation” du président américain à force de loi seulement lorsque le congrès le ratifie par un Act of Congress ce qui ne sera pas le cas jusqu’à l’arrivée de Biden. Israël au courant de cette situation a déjà annoncé qu’elle ne reconnaîtrait pas la souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental tant que la situation n’est pas clarifiée. Peut-être que la carte du Maroc séparé du Sahara Occidental par Netanyahu était déjà un signe de ce que sera le 20 janvier pour les stratèges du Makhzen…Hussein le FlamandKassaman Times, 2 janvier 2021Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc, Israël, Normalisation, Donald Trump, -
Sahara occidental : ce qui manque à l’Algérie pour remporter sa guerre contre l’Empire?
Les propos du ministre algérien des A.E., Sabri Boukadem, qui, ayant rencontré l’ambassadeur de Damas à Alger, lui a présenté ses condoléances pour le décès de son homologue syrien, Walid al-Mouallem, méritent réflexion.
A l’issue de cette rencontre, Boukadem a déclaré à Al-Mayadeen que la « perte d’un diplomate chevronné comme Walid al-Mouallem n’était pas propre à la Syrie », mais que « le monde arabe et la diplomatie arabe venaient de subir une grande perte » : ” L’Algérie apporte son soutien à la Syrie. Le peuple syrien devra décider de son propre destin et aucun pays étranger ne devra s’immiscer dans cette question. La position de l’Algérie est décisive et fondée sur des principes : l’Algérie avait été aux côtés de la Syrie dans les circonstances les plus difficiles et elle restera toujours à ses côtés, pas seulement en paroles, mais en pratique ».
En effet, en mars 2020 et alors même que l’axe US/OTAN faisait une première percée au Maghreb par la Turquie et les Émirats interposés, via la pseudo guerre libyenne, Alger a rapidement compris que son soutien à la Syrie ne pouvait se réduire à des appels lancés aux pays arabes pour créer les conditions d’un retour de Damas au sein de la Ligue arabe. A l’époque et alors même que la Turquie continuait, à l’aide de l’OTAN à faire débarquer des terroristes takfiristes à bord de ses navires et puis après avoir pris le contrôle d’al-Watiya, à bord de ses avions, en Libye, non loin des portes de l’Algérie, une importante délégation algérienne s’est rendue à Damas pour faire part de la volonté algérienne de coopérer avec l’armée syrienne. Vint ensuite une nouvelle percée turque au Sahel avec en toile de fond le projet de déstabilisation des frontières algéro-maliennes et là encore, le besoin de davantage de coopération algéro-syrienne s’est fait sentir.
La guéguerre inter OTAN autour du gaz méditerranéen n’étant qu’un prétexte, on a vu dans la foulée, l’armada otanienne occuper la Méditerranée occidentale, projetée même d’y ériger des bases navales, là encore pour imposer un blocus de facto à l’Algérie. Le parallèle avec la Syrie venait à tout esprit jusqu’à ce que n’éclate cette rupture de trêve au Sahara occidental. Le feu que l’axe US/OTAN vient d’allumer au Maghreb islamique rien que pour faciliter l’emprise israélienne dans la région pourrait-il s’éteindre sans une alliance effective avec la Syrie et autres États et groupes de Résistance?
Inquiète du danger des terroristes en Afrique du Nord, l’Algérie continue non seulement la politique du soutien au gouvernement syrien qui lutte contre la propagation du terrorisme dans d’autres régions du monde, mais elle a autorisé le déploiement de l’armée algérienne à l’étranger selon sa nouvelle Constitution. Dans ce sens, il a décidé de lutter contre le terrorisme au Mali, mais aussi la possibilité d’une intervention militaire pour défendre l’allié stratégique de l’Algérie dans la région : La République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), membre à part entière de l’Union africaine.
En effet, la rupture de la trêve Rabat/Polisario, décidé par l’axe US/Israël avec en toile de fond une intervention militaire éminemment dangereuse des forces marocaines dans la zone tampon de Guerguerat, ne ne pourrait avoir d’autre objectif que celui de porter atteinte à la profondeur sécuritaire et stratégique algérienne. C’est d’autant plus vrai que les Emirats et Israël ont décidé cette fois de ne plus jouer à visages masqués, mais direct et sur table. Le fait d’ouvrir des consulats au Sahara occidental, ce qu’ont fait les Émirats, cadre d’ailleurs parfaitement la volonté US/OTAN/Israël de voir cette région se transformer en une « nouvelle Syrie » ou un « nouveau Yémen », propre à justifier le déploiement des troupes étrangères occidentales, « mobilisées évidemment à l’effet de porter l’assistance à un Maroc qui vient de signer un accord militaire de dix ans avec les USA.
D’ici peu, il faudrait d’ailleurs s’attendre à ce que le trône marocain soit soumis à de fortes pressions pour lancer des appels aux États Unis, à la France, à leurs satellites golfiens pour combattre les “terroristes et séparatistes sahraouis” et tout ceci, parallèlement à des opérations de déstabilisation internes qu’Abou Dhabi et Tel-Aviv mènent depuis deux ans en Algérie, sans succès, mais dont le rythme serait sans doute accéléré. L’histoire des incendies du Nord algérien n’y étant pas étranger. Il va sans dire que l’ANP s’y prépare, mais face à une “coalition”, il faut faire partie d’une coalition. L’allusion faite par le MAE algérien au soutien pratique à l’armée syrienne voudrait peut-être dire cela, note un analyste qui affirme :
” Près de dix jours après la reprise de la guerre au Sahara Occidental, le Conseil de sécurité brille par son silence, quitte à pousser à ce que la mèche de la guerre, une énième, soit allumée au Maghreb qui abrite les musulmans les plus anti-sionistes du monde. Etre Kidnappé par l’axe US/Israël rend possibles tous les comportements, y compris les crimes de guerre contre la population civile dans les territoires occupés, à un moment où la MINURSO n’a d’autre mandat que de surveiller un cessez-le-feu qui a volé en éclats en raison de l’action marocaine dans la zone tampon. En cherchant à imposer aux Sahraouis, et partant à l’Algérie une guerre, l’axe US/Israël impose aussi à l’allié marocain un fardeau au moment où l’économie du royaume tend à s’écrouler sous l’effet de la pandémie. Au lieu de lui livrer le riche territoire sahraoui, ils poussent le Maroc à l’effondrement. C’est ce qu’ils ont fait à l’Arabie saoudite, en l’entrainant dans la guerre au Yémen et à la Turquie, en la poussant à s’enliser en Syrie. Pour l’axe US/Israël, toute alliance signifie l’asservissement ».Pars Today, 23 nov 2020
#SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara #Normalisation #Israël #Palestine
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Sáhara Occidental: ¿qué le falta a Argelia para ganar su guerra contra el Imperio?
Merecen reflexión las palabras del ministro argelino de A.E., Sabri Boukadem, quien, habiendo conocido al embajador de Damasco en Argel, le presentó sus condolencias por el fallecimiento de su homólogo sirio, Walid al-Mouallem.
Al final de esta reunión, Boukadem dijo a Al-Mayadeen que “la pérdida de un diplomático experimentado como Walid al-Mouallem no era exclusiva de Siria”, sino que “el mundo árabe y la diplomacia árabes acaban de padecer una gran pérdida”: “Argelia apoya a Siria. El pueblo sirio tendrá que decidir su propio destino y ningún país extranjero tendrá que interferir en esta cuestión. La posición de Argelia es decisiva y bien fundada sobre principios: Argelia ha estado al lado de Siria en las circunstancias más difíciles y siempre estará a su lado, no solo de palabra, sino también en la práctica ”.En efecto, en marzo de 2020 e incluso cuando el eje EE. UU./ OTAN hizo un primer avance en el Magreb a través de Turquía y los Emiratos, a través de la pseudo guerra de Libia, Argel comprendió rápidamente que su apoyo a Siria no podía reducirse a simples llamamientos para que los países árabes creen las condiciones necesarias para el retorno de Damasco a la Liga Árabe. En aquel enconces e incluso mientras Turquía continuaba, con la ayuda de la OTAN para desembarcar a los terroristas takfiristas a bordo de sus barcos y después de haber tomado el control de al-Watiya, a bordo de sus aviones, en Libia, no lejos de las puertas de Argelia, una gran delegación argelina fue a Damasco para expresar la voluntad argelina de cooperar con el ejército sirio. Luego vino un nuevo avance turco en el Sahel en el contexto del proyecto para desestabilizar las fronteras argelino-malienses y allí nuevamente, se sintió la necesidad de una mayor cooperación argelina-siria.La guerra intra-OTAN por el gas mediterráneo siendo solo un pretexto, vimos en el proceso, la armada de la OTAN ocupar el Mediterráneo occidental, incluso se prevé que construya bases navales allí, nuevamente para imponer un bloqueo de facto a Argelia. El paralelo con Siria estaba en la mente de todos hasta que estalló la ruptura de la tregua en el Sáhara Occidental. ¿Podría extinguirse el fuego que el eje Estados Unidos / OTAN acaba de encender en el Magreb Islámico solo para facilitar el control israelí en la región sin una alianza efectiva con Siria y otros Estados y grupos de Resistencia?Preocupada por el peligro de los terroristas en el norte de África, Argelia no solo continúa la política de apoyo al gobierno sirio que lucha contra la propagación del terrorismo en otras regiones del mundo, sino que ha autorizado el despliegue del ejército argelino en el extranjero de acuerdo en su nueva Constitución. En este sentido, decidió luchar contra el terrorismo en Mali, pero también la posibilidad de una intervención militar para defender al aliado estratégico de Argelia en la región: la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), un miembro de pleno derecho de la Unión Africana.En efecto, la ruptura de la tregua Rabat / Polisario, decidida por el eje Estados Unidos / Israel en el contexto de una intervención militar eminentemente peligrosa de las fuerzas marroquíes en la zona de amortiguamiento de Guerguerat, no podía tener otro objetivo que el de atentar contra la profundidad securitaria y estratégica. Esto es tanto cierto que los Emiratos e Israel han decidido esta vez dejar de jugar con rostros enmascarados, sino en directo y sobre la mesa. El hecho de abrir consulados en el Sáhara Occidental, lo que hicieron los Emiratos, además encaja perfectamente con la voluntad de EE.UU. / OTAN / Israel de ver esta región transformada en una “nueva Siria” o un “nuevo Yemen”, capaz de justificar el despliegue de tropas extranjeras occidentales, “evidentemente movilizadas con el propósito de aportar ayuda a un Marruecos que acaba de firmar un acuerdo militar de diez años con EE.UU.Dentro de poco, también se espera que el trono marroquí se vea sometido a una fuerte presión para lanzar llamamientos a los Estados Unidos, a Francia, a sus satélites del Golfo para luchar contra los “terroristas y separatistas saharauis” y todo ello, en paralelo con las operaciones de desestabilización interna que Abu Dhabi y Tel Aviv vienen realizando desde hace dos años en Argelia, sin éxito, pero cuyo ritmo sin duda se aceleraría. La historia de los incendios en el norte de Argelia no es ajena a esto. No hace falta decir que la ANP (ejército argelino, ndlr), se está preparando para ello, pero ante una “coalición”, hay que formar parte de una coalición. La alusión del MAE argelino al apoyo práctico al ejército sirio podría significar eso, señala un analista que afrirma:Casi diez días después de la reanudación de la guerra en el Sáhara Occidental, el Consejo de Seguridad brilla con su silencio, con tal de que presione para que se encienda la mecha de la guerra, otra más, en el Magreb, una región que alberga a los musulmanes más anti-sionistas del mundo. Ser secuestrado por el eje Estados Unidos / Israel posibilita todos los comportamientos, incluidos los crímenes de guerra contra la población civil en los territorios ocupados, en un momento en el que la MINURSO no tiene otro mandato que vigilar un alto el fuego que voló en pedazos debido a la acción marroquí en la zona de amortiguamiento. Intentando imponer a los saharauis, y por consiguiente a Argelia, una guerra, el eje Estados Unidos / Israel también impone una pesada carga al aliado marroquí en un momento en que la economía del reino se hunde bajo el efecto de pandemia. En lugar de entregarle el rico territorio saharaui, empujan a Marruecos al colapso. Eso es lo que le hicieron a Arabia Saudita, arrastrándola a la guerra en Yemen y Turquía, empujándola hacia el deslizamiento en Siria. Para el eje Estados Unidos / Israel, cualquier alianza significa esclavitud ”.Pars Today, 23 nov 2020#SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara #Normalizacion #Israël #Palestina #Turquía -
El secreto del Sahara
Por: Daniel Seixo“El Pueblo Saharaui va a vencer en su lucha. Va a vencer, no sólo porque tiene la razón, sino porque tiene la voluntad de luchar por su libertad (…) Para nosotros no se trata ya del derecho de autodeterminación, sino de acompañaros en vuestra lucha hasta la victoria final” (Felipe González)
“Lo más importante es la foto” (Zapatero dirigiéndose a Mohamed VI)
“Los saharauis son nuestros hermanos, y a los hermanos no se les abandona” (Pablo Iglesias)
No pelean por un trozo de desierto, lo hacen por su tierra, por sus familias, por su cultura, por su derecho a existir.
Anguila, Bermudas, Gibraltar, Guam, Islas Caimán, Islas Malvinas, Islas Turcas y Caicos, Islas Vírgenes Británicas, Islas Vírgenes de los Estados Unidos, Montserrat, Nueva Caledonia, Pitcairn, Polinesia Francesa, Samoa Americana, Sahara Occidental… Todos ellos son territorios no autónomos, en los que permanece suspendida en el tiempo la fecha de inicio de un proceso de descolonización que al fin comience a librar a estos pueblos de las crueles y más directas ataduras de la explotación por parte sus viejas potencias coloniales. Esas potencias que un día creyeron poder dominar el mundo mediante la superioridad militar y tecnológica, imponiendo con ello su cultura, su ley y sus intereses comerciales. Por aquel entonces, el tótem de la democracia no era todavía tendencia en la geopolítica mundial y fueron las supuestas ansias civilizatorias las que pusieron las sombras en este gran teatrillo de poder que en última instancia es y ha sido siempre de lo que se ha tratado todo.
Durante la Conferencia de Berlín incluso un Imperio en clara decadencia, como era por aquel entonces España, podía reclamar sus derechos sobre el Sahara. Con escuadra y cartabón, pero sin demasiado tino, el estado español comenzó la ocupación de aquel territorio que solo se haría realmente efectiva tras el descubrimiento de importantes recursos minerales en la región. Especialmente reseñables por su valor material fueron los excelentes yacimientos de fosfatos de Bu Cra, yacimientos que pronto pasarían a ser explotados para la elaboración de fertilizantes por la empresa española Fosfatos de Bucraa, S. A. Este sería el caldo de cultivo propicio para el surgimiento de los primeros reclutas de los movimientos nacionalistas Harakat Tahrir y el Frente Polisario, movimientos de resistencia nacional que centrarían las incipientes hostilidades contra la gestión española y la explotación colonial de los recursos del pueblo saharaui.
Nadie en la comunidad internacional reconoce la soberanía marroquí sobre el Sahara
España reacciona a la aparición de importantes recursos naturales convirtiendo al Sahara en una provincia española, la dictadura franquista olvida entonces su responsabilidad con la autodeterminación del pueblo saharaui y establece una legislación específica para gestionar un territorio considerado como propio y cuya capital en El Aaiún observa paulatinamente una interesada y relativa mejora de las condiciones de vida mediante obras públicas y nuevas inversiones. Con ello el estado español pretende a su vez mostrar una posición de fuerza frente a las continuas reivindicaciones de Marruecos sobre el Sahara y sobre Mauritania. El pueblo saharaui parece por aquel entonces un invitado de piedra ante su propio destino, pero pronto los brotes nacionalistas y las protestas comienzan a ganar protagonismo por todo el territorio saharaui. En una de estas manifestaciones en el barrio de Zemla, en El Aaiún, las tropas legionarias españolas cargan con suma violencia contra los manifestantes causando varios muertos y el líder nacionalista Mohamed Sidi Brahim Basir resulta encarcelado, para aparecer finalmente muerto un par de horas después de su paso por prisión. Las certeras sospechas acerca de un asesinato por parte de las tropas españolas marcarán un claro punto de inflexión en la resistencia saharaui contra la ocupación española. La creación del Frente Polisario el 10 de mayo de 1973 supone desde ese momento la herramienta política y militar con la que el Sahara se enfrentará a los diferentes ocupantes de su territorio en busca de la autodeterminación y la libertad de su pueblo.
Ya en 1960 Naciones Unidas había adoptado la Resolución 1514 por la que se pretendía avanzar en la independencia de los pueblos todavía colonizados y llamaba al derecho de autodeterminación para los mismos, una intención que se veía reforzada años más tarde con la Resolución 2229 en la que se confirmaba el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación del Sahara Occidental. Los continuos ataques por parte de la juventud saharaui a las patrullas y convoyes españoles, y la aceptación de la resistencia independentista, hacen que poco a poco la postura española sobre el Sahara cambie y en Madrid se comiencen a plantear seriamente la posibilidad de abandonar aquel territorio. En 1974 la dictadura franquista anuncia ante la ONU su intención de guiar un referéndum de autodeterminación durante los seis primeros meses de 1975 que pronto se encontrará con la oposición del Reino de Marruecos apoyado por Mauritania, país al que las autoridades marroquís ofrecen el reparto del territorio saharaui. El conflicto del Sahara llega al Tribunal Internacional de Justicia de La Haya que el 16 de octubre de 1975 dictamina que no ha encontrado prueba alguna de la soberanía de Marruecos ni de Mauritania sobre el territorio del Sahara, nada impide por tanto el derecho a la autodeterminación saharaui.
Mohamed VI ha creído en todo momento haber derrotado a las autoridades del Sahara y fruto de eso han surgido las continuas provocaciones que desencadenado la declaración del estado de guerra por parte del Frente Polisario
Violando la legalidad internacional bajo la tutela de Washington y la financiación del mundo árabe, Hassan II inicia en respuesta la marcha de 350.000 civiles y 25.000 soldados a territorio del Sahara, la conocida como Marcha Verde supone de facto la ocupación militar del territorio y la expulsión de las tropas españolas que ocupadas en la gestión del final de la dictadura deciden renunciar sin resistencia a sus responsabilidades históricas con la población saharaui. Entre el 12 y el 14 de noviembre de ese mismo año, una vez más al margen de cualquier tipo de legalidad internacional, el gobierno español decide ceder el territorio del Sahara a Marruecos y Mauritania mediante el Acuerdo Tripartito de Madrid. Las autoridades españolas pretendían de este modo esquivar legalmente sus responsabilidades, algo que con la legalidad internacional en la mano, continua sin ser efectivo a día de hoy.
La continua represión marroquí contra la población saharaui provoca que gran parte de la población huya del Sahara buscando refugio en campamentos de refugiados que llegan a ser bombardeados por la aviación marroquí con napalm y fósforo blanco. La criminal respuesta de Marruecos provoca que numerosos refugiados tengan que internarse definitivamente en territorio de Argelia para refugiarse de la guerra, los campame
ntos llegarían en 1976 a refugiar a cerca de 100.000 personas. El 27 de febrero de 1975 el Frente polisario proclama la República Árabe Saharaui Democrática, la guerra contra Marruecos y Mauritania se recrudece hasta que ya en 1978 un golpe de estado en Mauritania provoca que, pese a la ayuda recibida por Francia, el país se retire de la lucha y renuncie a cualquier reivindicación sobre el Sahara. A partir de entonces Marruecos y el Sahara son los actores que se disputarán el territorio, la sapatría marroquí levanta un muro para intentar proteger sus posiciones que terminaría llevando la guerra a un punto muerto que provocaría irremediablemente la entrada en escena de la solución política. Cansados de la guerra y conscientes del desgaste de la misma para su pueblo, las autoridades saharahuis deciden en 1990 aceptar el plan de arreglo elaborado por la ONU mediante el que ambas partes se comprometen a la ejecución de un referéndum en el que existirían únicamente dos opciones: la creación de un nuevo Estado saharaui o la integración del Sahara en Marruecos.Lo que sigue a esa gran farsa es la represión, las disputas políticas, las traiciones de la comunidad internacional –con especial mención en este punto para el estado español– y la lucha desesperada de un pueblo que sabiéndose condenado por el mundo, se niega a renunciar a su libertad y a su tierra. Incluso la Misión Internacional de Naciones Unidas para el Referéndum en el Sáhara Occidental ha convivido alegremente con el poder marroquí y su influencia respaldada por Bruselas y Washington. Mohamed VI ha creído en todo momento haber derrotado a las autoridades del Sahara y fruto de eso han surgido las continuas provocaciones que desencadenado la declaración del estado de guerra por parte del Frente Polisario, tras haber violado Marruecos los acuerdos alcanzados para sostener la paz mediante actos de agresión a la población saharaui en la zona de Guerguerat, al sur del Sáhara Occidental. Intentando garantizar el paso de mercancías por una carretera ubicada en zona neutral, y que la propia ONU ha considerado ilegal ya en 2001, el reino de Mohamed VI ha conseguido desatar de nuevo la guerra.
España reacciona a la aparición de importantes recursos naturales convirtiendo al Sahara en una provincia española
Mientras el proletariado marroquí que hoy parte a la guerra se preguntará el motivo por el que defender a un rey despótico en el campo de batalla del desierto mientras sus hermanos se juegan la vida cruzando a territorio español en precarias pateras, en medio de una crisis económica acuciante en el país y con la certeza de que muchos de sus compañeros de batalla no dudarán a la hora de abandonar sus posiciones ante en más mínimo ataque del Polisario, en territorio saharaui la sensación frente a la guerra es muy distinta. Los jóvenes saharauis no tienen otra opción, no existe futuro sin una victoria frente al enemigo, no existe otra salida al horror y el abandono que el fusil. Las voces de los veteranos combatientes, todos aquellos que hasta ahora han recordado el precio de la guerra, tampoco parecen tener ya grandes argumentos para evitar el conflicto, muchos de ellos han muerto abandonados en el desierto a su suerte por cualquier legalidad o democracia, el resto simplemente reconocerá en los gritos de guerra su propia rabia y sus pasadas decisiones.
Marruecos tiene únicamente a su favor los despachos que le proporcionan un ejército más moderno y mejor equipado, el control de los recursos naturales del Sahara y la necesidad de tranquilidad para su explotación por parte de las multinacionales. Nadie en la comunidad internacional reconoce la soberanía marroquí sobre el Sahara Occidental, pero esa gran hipocresía sostenida en el tiempo es la misma de la que hacen gala muchos de nuestros políticos “progresistas”, los mismos que enarbolan su adhesión a la causa saharaui en campaña, pero que la abandonan una vez resultan necesarios o tocan el poder de Moncloa. Felipe González, Zapatero, Sánchez, Iglesias, Garzón, para ellos la decisión está tomada y es la de soportar cualquier humillación, cualquier ocupación ilegal, cualquier tropelía o atropello a las mínimas reglas democráticas comunes con tal de no molestar o soliviantar al tirano marroquí o turco. Realmente resulta indiferente si los vapuleados, reprimidos y subyugados son armenios o saharauis, en realidad nunca todo esto se ha tratado de respetar los valores democráticos, tal y como ya hemos señalado anteriormente. El silencio atronador de nuestra política garantiza las relaciones de palacio entre Marruecos y España, los márgenes de beneficios de nuestras empresas y el lento genocidio del Mediterráneo, ese que hemos aprendido a ignorar e incluso “comprender”, pero sin duda nos hace un poco menos libres, menos signos, menos pueblo.
Fuente : Nueva Revolución, 18 nov 2020
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Déclaration unilatérale de Trump sur le Sahara occidental: Entrave à l’action menée par l’ONU et l’UA
Le Front Polisario a, dans une lettre adressée au président du Conseil de sécurité et adoptée comme «un document officiel» du Conseil, souligné que la récente décision du président américain sortant Donald Trump de reconnaitre la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, «constitue une position unilatérale qui viole la Charte des Nations unies et les résolutions des organes de l’ONU», et «encourage le Maroc à poursuivre son occupation illégale».
«La décision prise (le 10 décembre) par le président sortant des Etats-Unis est regrettable et constitue une position unilatérale qui viole la Charte des Nations unies et les résolutions des organes de l’ONU, dont celles du Conseil de sécurité que les Etats-Unis avaient eux-mêmes rédigées et approuvées ces dernières décennies», regrette le Front Polisario dans la lettre adressée récemment au président du Conseil de sécurité par le Représentant du Front Polisario à l’ONU, Sidi Omar.«Cela est d’autant plus regrettable que cette proclamation s’écarte de la politique traditionnelle des Etats-Unis concernant le Sahara occidental, rompt avec une position de longue date sur le droit à l’autodétermination, inscrit dans la Constitution des Etats-Unis, et remet en cause un de leurs principes cardinaux», déplore encore le Front Polisario. La décision prise par Trump, en contrepartie de la normalisation des relations entre le régime marocain et l’entité sioniste «entrave l’action menée par l’ONU et l’Union africaine (UA) pour parvenir à un règlement pacifique de la question du Sahara occidental. Elle encourage également l’état occupant marocain à poursuivre son occupation illégale et ses actes hostiles, qui ont déjà mené à son agression militaire du 13 novembre 2020 contre le Territoire sahraoui libéré (El-Guerguerat), rompant le cessez-le-feu mis en place depuis 1991», met-il-en garde.La proclamation de Trump, ajoute le Front Polisario dans la lettre, méconnaît encore les résolutions de l’Assemblée générale, notamment la résolution 2625 (XXV) de 1970, qui dispose que nulle acquisition territoriale obtenue par la menace ou l’emploi de la force ne sera reconnue comme légale, et constitue par conséquent «une violation du droit international humanitaire et des obligations des Etats de ne se livrer à aucun acte et de n’apporter aucune forme d’assistance qui pourrait avoir pour effet de consolider une situation illégale créée par une contravention grave aux principes fondamentaux du droit international». De ce fait, «le Gouvernement de la République sahraouie et le Front Polisario espèrent que le Gouvernement entrant des Etats-Unis annulera la décision unilatérale prise par le Président sortant et veillera à ce que les Etats-Unis continuent d’apporter leur concours, de manière constructive, à l’action internationale visant à parvenir à une solution pacifique et durable, fondée sur l’exercice par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance», a encore souligné le Front. Il rappelle dans sa lettre que «le statut juridique du Sahara occidental est indubitablement clair.La Cour internationale de Justice, qui est l’organe judiciaire principal de l’ONU, a émis un avis consultatif sur le Sahara occidental le 16 octobre 1975 dans lequel elle a conclu que les éléments portés à sa connaissance n’établissaient l’existence d’aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental et le Royaume du Maroc». «En rejetant les revendications de souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, la Cour a clairement établi que la souveraineté sur le Territoire incombait au peuple sahraoui, qui avait le droit, par l’expression libre et véritable de sa volonté, de décider le statut du Territoire, conformément à la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale et à d’autres résolutions relatives à la décolonisation.APS#Maroc #Israel #SaharaOccidental #WesternSahara #DonaldTrump #Normalization -
Sahara occidental : La reconnaissance de la RASD, condition préalable à la reprise des négociations avec le Maroc
La République arabe sahraouie démocratique (RASD) n’est pas contre les solutions pacifiques, mais conditionne son retour à la table des négociations avec le Maroc à la reconnaissance par ce dernier du Sahara occidental en tant qu’Etat souverain membre à part entière de l’Union africaine (UA), a indiqué, mardi, le ministre de l’Information, porte-parole du gouvernement sahraoui, Hamada Salma Daf
« La République sahraouie n’est pas contre les solutions pacifiques, elle y est même favorable, mais elle reste déterminée à poursuivre la lutte armée qui est fortement soutenue par le peuple sahraoui», a précisé Hamada Salma Daf dans une déclaration à l’APS. Concernant l’appel de l’Union africaine, lors de son récent sommet, aux deux parties au conflit à réunir les conditions d’un retour à la table des négociations, le responsable sahraoui a affirmé que la RASD «est prête à revenir à la table des négociations avec le Maroc et à œuvrer pour un nouvel accord de cessez-le-feu, mais à condition que le Maroc reconnaisse le Sahara occidental en tant qu’Etat souverain membre à part entière de l’UA».Lors de son 14e sommet extraordinaire, tenu par visioconférence le 6 décembre sous le thème «Faire taire les armes», l’Union africaine avait demandé au Conseil de paix et de sécurité (CPS) d’apporter les contributions attendues de l’UA en appui aux efforts de l’ONU pour engager les deux parties au conflit (Maroc et RASD), qui sont tous deux des Etats membres de l’Union africaine, à «préparer les conditions d’un nouveau cessez-le-feu et parvenir à une solution juste et durable au conflit, garantissant au peuple sahraoui son droit à l’autodétermination, conformément aux résolutions pertinentes de l’UA et de l’ONU et aux objectifs et principes de l’Acte constitutif de l’organisation panafricaine».A une question sur une éventuelle reprise des négociations, en l’absence d’un envoyé onusien, M. Selma Eddaf a précisé que sa présence «n’est pas nécessaire pour la reprise des négociations», étant un simple «médiateur» dans la question de règlement. «C’est le Conseil de sécurité qui ferait la différence. Malheureusement, ce dernier semble embarrassé par rapport aux membres permanents qui entravent le processus de règlement au Sahara occidental et l’instauration de la paix dans la région.»Concernant les développements de la situation sur le front de bataille, suite à la violation du cessez-le-feu par l’armée marocaine le 13 novembre dernier, il a souligné que «le moral du soldat sahraoui est plus qu’au top. Outre les triomphes qu’il réalise sur le front, il jouit d’un grand soutien du peuple sahraoui qui fait front commun». Il a rappelé l’élan de milliers de jeunes Sahraouis qui ont rejoint les casernes depuis le début de l’agression marocaine pour se porter volontaires dans les rangs de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS). Par contre, «le moral de l’armée marocaine est au plus bas, les forces de l’armée sahraouie menant des attaques sur ses points de retranchement et ses bases. La riposte de l’armée marocaine demeure anarchique, car ne ciblant pas des points fixes, ce qui est désappointant pour le soldat marocain», a-t-il ajouté.Madrid sommée d’assumer ses responsabilités historiquesLe gouvernement espagnol, puissance administrante au Sahara occidental, doit assumer ses responsabilités historiques et faire avancer en urgence le processus de décolonisation de ce territoire non autonome, sous occupation marocaine, a indiqué mardi l’Union générale des travailleurs d’Espagne (UGT) dans un communiqué, cité par l’agence sahraouie SPS. «La responsabilité maximale incombe au gouvernement espagnol», qui doit «nécessairement assumer l’urgence d’avancer courageusement» dans le processus de décolonisation du Sahara occidental, souligne l’organisation syndicale qui rappelle les obligations du gouvernement espagnol en termes de respect du droit international.L’UGT s’interroge sur la position contradictoire du gouvernement espagnol qui d’un côté «se vante de son caractère démocratique et de sa défense des droits de l’homme» mais s’abstient d’un autre côté de défendre ces principes dans le cas du Sahara occidental. Pour l’UGT, «le rôle de l’Espagne est fondamental en tant que puissance administrative du territoire du Sahara occidental» et aussi en raison de ses liens historique, politique et social particuliers avec son ancienne colonie.Malheureusement, «l’attitude du gouvernement et de la majorité de l’opposition espagnole montre un désintérêt volontaire basé sur des calculs géopolitiques jamais expliqués» mais qui, par ailleurs, prend en compte des intérêts politiques et économiques importants, ajoute le communiqué. L’organisation syndicale appelle à un consensus au sein de la classe politique espagnole, exhortant «l’opposition conservatrice au Parlement à renoncer à sa «position lâche sur un problème qui exige du courage».Déplorant le chantage exercé par le Maroc sur l’Espagne, l’UGT souligne que «la politique étrangère de l’Espagne ne peut continuer à être soumise aux menaces» marocaines. Rappelant, à ce titre, les droits politiques et économiques du peuple sahraoui, l’UGT regrette que «pendant des décennies ces droits reconnus aient été violés sans que les principaux acteurs de la scène politique internationale ne bougent le petit doigt pour apporter des solutions justes».«La situation s’est récemment aggravée avec l’avancée illégale des troupes d’occupation marocaines vers la frontière sahraouie avec la Mauritanie», sans que cette violation ne soit condamnée par les grandes puissances ou par l’Espagne», s’indigne l’UGT qui dénonce la décision unilatérale du président américain sortant, Donald Trump, de reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en violation des résolutions de l’ONU sur un territoire en attente de décolonisation.L’organisation n’a pas manqué de souligner la solidarité permanente entre les deux peuples espagnol et sahraoui.#SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #España #PotenciaAdministradora #Descolonización
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Sahara occidental-Maroc :L’Administration américaine revoit sa position après la mobilisation internationale
Le ministre, conseiller à la Présidence sahraouie chargé des affaires politiques, Bachir Mustapha, a relevé, hier, «une certaine rétractation» de l’administration américaine de sa position vis-à-vis de la question du Sahara occidental, après la mobilisation internationale en appui à la légitimité de la question sahraouie, ajoutant que le peuple sahraoui espérait que la nouvelle administration veille à corriger les bévues du président sortant Donald Trump
Dans une déclaration, le ministre sahraoui a affirmé une «certaine rétractation» des Etats-Unis de la position prise à l’issue de la récente annonce du président sortant, Donald Trump, sur le Sahara occidental, et ce, après la mobilisation internationale en appui à la légitimité de la question sahraouie, notamment la récente réunion du Conseil de sécurité qui a rappelé le fondement juridique de la question sahraouie.M. Bachir a estimé que cette rétractation s’est manifestée dans les déclarations du chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, lequel «a appelé au dialogue entre les différentes parties pour parvenir au règlement de la crise dans la région», arguant que la décision de Pompeo d’ouvrir un consulat virtuel dans la région occupée d’Al Ayoune, en citant bel et bien le Sahara occidental, en dépit de la décision de Trump, vient confirmer que «la prétendue reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental est conjoncturelle, voire une pure illusion». Il a estimé, en outre, que «Washington voudrait écarter la France et l’Espagne pour mieux s’imposer dans ce dossier et dans la région toute entière et partant garantir sa présence géostratégique dans la région.»Cependant, «le principal gagnant dans le troc américanomarocain demeure l’entité sioniste», a-t-il fait savoir, soulignant que l’alliance entre le Maroc et Israël dans les domaines politiques et des renseignements existait avant 1976, mais la direction sahraouie redoute aujourd’hui une alliance militaire qui constitue désormais une véritable menace pour la sécurité et la stabilité de la région. Il a souligné, par ailleurs, que les Sahraouis nourrissent un grand espoir dans la prochaine administration américaine et aspirent de sa part une position équilibrée et honorable qui cadre avec la place qu’occupaient les Etats-Unis sur la scène internationale.Compte tenu de ce qui précède, les dirigeants sahraouis aspirent aujourd’hui à davantage de sérieux de la part de Washington en vue de «corriger et rattraper les erreurs du président américain sortant, Donald Trump, essentiellement en ce qui concerne le droit des peuples à l’indépendance et la liberté», a-t-il dit, exprimant son souhait de voir le règlement politique parrainé par les Nations unies relancé par le président américain élu, à la faveur d’un agenda précis prévoyant la réactivation du rôle de la Mission des Nations unies pour l´organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso) conformément à la résolution n° 960 du Conseil de sécurité onusien de 1991.Le membre du secrétariat national du Front Polisario a souligné que les Nations unies ont déployé, dans le cadre de la règlement politique du conflit au Sahara occidental, tous les moyens nécessaires et mis en place les conditions nécessaires, à savoir un plan politique précis, un calendrier détaillé et tous les moyens matériels afin d’aboutir à l’organisation d’un référendum. Et d’assurer que les dirigeants sahraouis poursuivaient leurs efforts diplomatiques en dépit de la conjoncture sanitaire difficile pour la relance de ce processus.#SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #España #PotenciaAdministradora #Descolonización
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Las razones invisibles de la crisis del Sahara Occidental y Wikileaks
Norberto Bobbio fue un gran teórico de la democracia a la vez que un notable filósofo italiano. En 1984 publicó un libro «El futuro de la democracia» en el que explicaba la distancia entre las promesas de la democracia y los grises y las opacidades del ejercicio del poder. En este libro, proponía “hacer descender la democracia del cielo de los principios a la tierra donde chocan fuertes intereses», abriéndose paso «entre la lección de los cínicos y el catecismo de los iluminados». Primera lección: el paso de aquellos polvos a estos lodos no es el que va de la teoría a la práctica, o de las leyes existentes a su permanente incumplimiento, sino el que va de una realidad indeseable a otra que mejore un poco las cosas.
Se refiere Bobbio, específicamente, a la democracia como «el gobierno del poder público, en público». Es el régimen del poder visible y se opone, como tal, a los poderes invisibles y los secretos de Estado en los cuales se suelen escudar los gobernantes y grupos de poder para eludir el control y la evidencia de sus actos.Todo esto me ha venido a la memoria tras haber visto en vivo y en directo la desastrosa actuación del gobierno del presidente José Luís Rodríguez Zapatero en relación a la crisis del Sahara. Con todo el país lleno de familias que en verano reciben a niños saharauis, con todo el recelo que despierta siempre el gobierno de Marruecos, con la inmensa losa histórica que soporta la reciente historia española al recordar la vergonzosa descolonización del Sahara y la inaceptable huida española, ¿cómo es posible que el ministro de la presidencia Ramón Jauregui le otorgara la soberanía sobre el Sahara a Marruecos y Zapatero dijera que «las relaciones con Rabat es un tema prioritario, es un tema de Estado”. «La solución del problema del Sahara, yendo al fondo del asunto, es una solución que no se puede imponer a ninguna de las partes, tiene que ser fruto de un acuerdo». ¿Y las resoluciones de las Naciones Unidas?. Muy bien, gracias. Para colmo, visitó Madrid el ministro del Interior marroquí, el responsable del apagón informativo, el que no permitió que Al Aiún viajasen periodistas y parlamentarios y el PSOE seguía diciendo que hasta que no haya un esclarecimiento de los hechos no condenará a Marruecos por haber eliminado un campo de refugiados saharauis entrando en él a sangre y fuego. ¿Les suena lo de no condenar?. ¿Que tendrá ésta palabra para que Otegi con relación a ETA y Ramón Jauregui con relación a Marruecos, no la quieran usar?. ¿Para qué tiene España destinado en Marruecos un servicio diplomático acreditado y para que existe el CNI con todos sus efectivos desplegados?.Asimismo uno de los aspectos desoladores para la causa saharaui la decía Daniel Ellsberg, aquel alto funcionario de la Administración Johnson quien en 1969 se hizo famoso por filtrar los papeles del Pentágono que expusieron las mentiras del gobierno de los Estados Unidos sobre la guerra del Vietnam. Pues bien. Daniel Ellsberg dice ahora sobre las revelaciones de Wikileaks: “Creo que uno de los mayores secretos que hasta ahora se han revelado, es la poca diferencia que existe entre las políticas exteriores de Barack Obama y George Bush. De hecho la mayoría de estos cables son de entre 2007 y principios del año actual, e incluyen un año entero de Obama en la presidencia. Lo que hemos visto hasta ahora indica que no se puede diferenciar el uno del otro”. Desolador.Yendo a lo publicado sobre Marruecos, nos encontramos con esta evidencia: “Los estadounidenses siguen con interés la agenda internacional de El Elíseo: su nueva política africana, su interés por agradar al rey de Marruecos, mediante el apoyo expreso al plan de autonomía de Rabat para el Sahara Occidental, o su empeño en hacer negocios con Arabia Saudita”. Lo que dicen estos papeles del Departamento de Estado nos indican que si España no trabaja con Francia y los Estados Unidos la situación del Sahara, nada va a lograr el Polisario. Y Zapatero, en estos años no ha hecho absolutamente nada. De ahí que Jáuregui, que todavía no ha dimitido, le otorgaba a Marruecos la soberanía sobre la antigua colonia española.El problema del gobierno español no es Al Qaeda, porque si así fuera lo sería de toda Europa. Tampoco lo es la inmigración marroquí. El problema de fondo, del que no se habla, tiene dos nombres: Ceuta y Melilla, y un gran chantajeador: Mohamed VI. Eso es lo que decía Bobbio cuando se refería a los poderes invisibles y a los secretos de estado.Ante eso, la política del gobierno Zapatero durante estos siete años de mandato ha sido querer acariciar al tigre, hacerle la manicura, apostar por Marruecos. Pero al tigre no se le puede hacer la manicura. Tarde o temprano te dará un zarpazo. Lo que debería haber hecho en estos años Zapatero habría sido poner este asunto como prioridad de su agenda y haberlo trabajado con el gobierno francés, gran responsable de todo, y con el gobierno norteamericano, que en un pis pas, solucionó en su día el contencioso de la Isla Perejil. Pero no lo ha hecho, se ha entregado de pies y manos al rey de Marruecos al que sus súbditos besan todavía las manos y se ha llevado las manos a la cabeza ante una situación que, o se aborda con criterios de solución, o se envenenará gravemente y tarde o temprano nos pillará a todos.Finalmente en relación al sufrido pueblo saharaui Zapatero se ha olvidado de algo primordial en política y que lo verbalizó Maya Angelou: «He aprendido que la gente olvidará lo que digas, olvidará lo que hagas, pero nunca olvidará lo que le hagas sentir». Y, el valiente pueblo saharaui lo que ha sentido estos días, solo ha sido abandono y desprecio. Y eso, pasa factura.El Blog de Iñaki Anasagasti, 3 dic. 2010Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #España #PotenciaAdministradora #Descolonización -
Maroc : El Othmani s’en prend à l’Algérie pour justifier les politiques d’El Makhzen
Il l’accuse de mener des campagnes anti-Maroc : El Othmani s’en prend à l’Algérie pour justifier les politiques d’El Makhzen
Face aux multiples critiques après la normalisation avec l’Etat sioniste, le chef du gouvernement marocain Saad Eddine El Othmani n’a visiblement rien trouvé de mieux que de s’attaquer de nouveau à l’Algérie et de l’accuser de mener une campagne médiatique hostile à son pays.Ce lundi, Saad Eddine El Othmani –signataire de l’accord de normalisation avec l’entité sioniste- a fait fi des campagnes médiatiques virulentes des médias pro-Makhzen ayant visé ces derniers jours l’Algérie, prétendant en revanche que celle-ci mobilise ses médias officiels pour diffuser, selon lui, de fausses informations sur la situation au Sahara occidental dans le cadre d’«une campagne étudiée».Ainsi, El Othmani justifie les attaques menées aussi bien par la presse marocaine que par son appareil diplomatique contre l’Algérie.Rappelons que Rabat a violé récemment l’accord de cessez-le-feu signé avec le Front Polisario en 1991.Echourouk, 29 déc 2020Tags : Sahara Occidental, Maroc, Polisario, Algérie, normalisation, Israël,








