Tag: PJD

  • Maroc: pièce maîtresse du scandale sexuel PJD

    Une jeune femme de Kénitra accuse un membre du parti PJD au pouvoir au Maroc d’avoir eu des relations sexuelles avec elle en dehors du mariage. Il l’a abandonnée après qu’elle soit tombée enceinte. Lorsque le jeune homme a refusé de reconnaître sa grossesse, la femme a elle-même provoqué une interruption de grossesse chez elle.

    Tout a commencé par une étrange découverte. La famille de la jeune femme a fait appel à un plombier pour déboucher les égouts de leur maison. En travaillant, il a découvert qu’un gros fœtus était piégé dans les tuyaux, rapporte Al Akhbar. La police a été alertée et est arrivée sur les lieux.

    La jeune femme a été arrêtée et informée lors de l’interrogatoire qu’elle avait eu des relations sexuelles hors mariage avec un membre du PJD très actif dans la campagne du Gharb. Il dirige également une branche jeunesse locale de son parti à Kénitra. Puis elle est tombée enceinte de lui.

    Le politicien refuse de reconnaître la grossesse. L’accusé a déclaré qu’elle avait ensuite provoqué l’avortement elle-même avec des ciseaux. Elle voulait éviter un scandale. Selon elle, leur amour l’un pour l’autre était parfait jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte. Elle prétend que son amant lui a promis le mariage.

    La police a appelé le jeune militant du PJD pour écouter également sa version des faits. Il a nié toutes les accusations et affirme ne pas avoir eu de relations sexuelles avec la jeune femme. Il dit ne l’avoir reçue qu’une seule fois. Elle avait demandé son aide concernant un viol dont elle aurait été victime. Le viol serait à l’origine de sa grossesse.

    Pour l’heure, la police judiciaire poursuit l’enquête pour élucider cette affaire.

    Source : Bladna.nl, 30 sept 2020 (traduction automatique)

    Tags : Maroc, viol, sexe, PJD, avortement, scandale, Kénitra,

  • Morocco Refuses To Normalize Ties With Israel

    Moroccan Prime Minister Saad Dine El Otmani has rejected any normalization of relations with Israel, Reuters reports. El Otmani told his Islamist Party of Justice and Development (PJD) that “we refuse any normalization with the Zionist…

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    Tags : Morocco, PJD, El Othmani, normalization, 

  • Morocco: Can the PJD Still Absorb Popular Anger?

    Ever since independence, the Moroccan monarchy has used political parties to legitimize the country’s authoritarian political process and structure, and to absorb social and political anger. The palace puts successive governments and other elected institutions, such as …

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    Tags : Morocco, PJD, protests,

  • Maroc : Médiatisation au sujet des résultats des élections législatives de 2011

    Au sujet des résultats des élections législatives

    Message de fonds :

    • Aux cotés du taux de progression unanimement reconnu comme étant en large progression par rapport a 2007

    • Une transparence et rigueur absolus a toutes les étapes du processus

    • On assiste a une victoire de l’opposition parlementaire incarnée par le Pjd

    • Avec la victoire du Pjd , et dans la continuité du succès de la reforme constitutionnelle et dans la sérénité le Maroc vit aujourd’hui une nouvelle transition :

    1ére transition : gouvernement d’alternance

    2éme transition : transition monarchique

    3éme transition : gouvernement repris par le principal acteur de l’opposition parlementaire

    L’ensemble de ces éléments devra être capitalisé autour de l’action de Sa Majesté

    L’enjeu des résultats :

    L’ensemble des acteurs qui ont participé se réclament de l’institution Monarchique

    Le scrutin du 25 novembre est une victoire pour Sa Majesté qui a volontairement posé les jalons démocratiques dans un long processus entamé depuis son accession au Trône

    Sa Majesté étant, de par les dispositions de la nouvelle constitution, le garant de la continuité et l’arbitre, c’est la un facteur de réassurance pour l’ensemble des chantiers ouverts et des acquis ( en termes de droits et libertés, de grands projets d’infrastructure, de programmes majeurs …)

    Les facteurs explicatifs :

    • Il s’agit d’un vote sanction contre l’action du gouvernement , les Marocains voulaient le changement, ce qui a profité au favori de l’opposition, qui était le mieux préparé

    • Ce sont les « Islamistes de Sa Majesté qui ont gagné ! », le leitmotiv de leur campagne a été l’attachement a la Monarchie

    • L’effet de mode ( ?)

    • L’activisme des groupes parlementaires du Pjd

    • L’accréditation de toutes les figures du parti ( en contradiction avec la politique de renouvellement adoptée par d’autre partis tel que le Pam)

    Les vecteurs :

    • A l’intérieur même du parti, les voix « sages », a questionner d’urgence sur l’attachement aux fondamentaux, la continuité des grands chantiers …

    • Les autres partis politiques qui doivent argumenter leur performance ou contre performance

    • Les experts qui doivent analyser l’ensemble de l’évolution de la carte politique et expliciter les motifs rationnels de poussée du Pjd ( la hausse de participation dans les grandes villes, accréditations des ténors du parti qui ont souvent drainé 2 sièges, le taux très élevé de bulletins nuls…)

    • Le rôle prépondérant dévolu a l’opposition parlementaire devra être mis en exergue dés demain.

    Tags : Maroc, Printemps Arabe, élections 2011, PJD, islamistes,

  • Le Maroc est malade de ses partis politiques

    Une liberté malheureuse

    Résigné  et non désespéré, décidé mais libéré de tout dogme, derrière se déploie une longue chaîne de déceptions, de défis et de victoires. Il faut   implacablement bien verser un tribut  pour avoir choisi de vivre  dans un minimum de liberté  quand  la liberté  serait beaucoup plus une  révolte spontanée contre les injustices  qu’une intelligence  foncièrement mesquine dans la nécessité.

    A vrai dire , c’est une vie qui  vacille beaucoup plus du côté des ténèbres que des lumières. Dès que tu mets tes pieds en dehors de chez toi, tu dois être extrêmement agile; faire attention aux chauffards  sans conscience, aux gangsters sans  pitié, aux marchands ripoux, aux fonctionnaires corrompus, aux policiers espiègles, aux faux mendiants, aux filles de joie prêtes à jeter leur opprobre sur les innocents  …

    Un Etat  estropié

    Mais le grand malheur qu’on puisse subir dans un pays comme le Maroc est causé par une pseudo élite à qui sont confiées les tâches les plus  délicates et les plus importantes. Les parvenus politicards qui baignent dans la médiocrité sous toutes ses formes, les pillards qui considèrent le pays comme une proie à arracher des dents des affamés  avant d’aller s’enfuir ailleurs. Laissons de côté une minorité  qui garde  d’une manière ou d’autre  le sens de l’honneur et de la responsabilité…Pour ce qui est de l’humanisme proprement dit, le plus souvent il est introuvable… Le mal gît dans les articulations de l’Etat, là où s’incubent les ténèbres et fleurit l’arbitraire.

    Cette pseudo-élite formée d’apprentis-sorciers en perpétuelle formation   n’épargnent ni politique ni  éthique pour escalader les échelons de la société. Car la stratégie de l’Etat marocain, depuis bien longtemps, est échafaudée sur  l’épave d’une ascenseur sociale  sabotée sciemment.

    Les partis politiques marocains sont des sociétés à capital limité et non pas des zaouïas

    Les partis politiques fonctionnent comme de vraies entreprises  de service et non pas comme des zaouïas comme l’avaient souligné des sociologues marocains Allah Hammoudi. La différence est sensible au niveau de la nature de lien. Devenir disciple d’une zaouïa  est un acte délibéré  entrepris par un individu en vue de donner sens à son existence tandis qu’appartenir à un parti politique  au  Maroc du XXI siècle  signifie incontestablement beaucoup plus une volonté de réaliser des intérêts personnels que de se caser  socialement ou politiquement. Qui sont par exemple les militants d’un parti comme le MP ou le RNI .. ? Que veulent-ils ? C’est quoi leurs projets ????? Vous les connaissez ? Où sont-ils ?

    RNI, MP, Istiqlal,PAM, USFP… Des refuges  pour parvenus des élites  suspectes

    Pour  le Rassemblement national des indépendants par exemple, les voix obtenues lors des dernières  élections s’élevaient à   883421  qui a permis de remporter 4400 siège avec un pourcentage de 13,99 %. Quant au    Mouvement  populaire,  646415 voix lui a permis de gagner  3007 sièges, c’est dire  9,54%  … Mais que signifient  réellement  ce chiffres ? Absolument rien car, il ne s’agit que de nouveaux notables, parvenus et opportunistes par-dessus le marché, garnissant leurs listes  parfois par des démunis  sans conscience politique ni sociale. Ce sont   les vrais propriétaires de ces partis, les patrons  qui, à la limite, tiennent  maintiennent,   à titre personnel, pignon sur rue, juste pendant  la phase des élections .

    Les nouveaux patrons de la politique

    Lors d’une  étude  du phénomène du leadership au Maroc qui serait une version froissée de la question des élites, le chercheur Chahir a souligné  dans son enquête que 63,4% des conseillers de la ville  sont des dirigeants de leurs partis, 31,4% des adhérents  et seulement 2,3% des militants…Mais qui ont les adhérents ? Où se réunissent-ils ? Quelles sont leurs actions au cours de l’année ?Quel est leur impact  avant et après les élections  sur la vie des populations ???

    Le RNI par exemple ne possède point de siège dans les plus grandes villes du Maroc. A Meknès, d’où est issu son chef actuel Mezouar et où il présente sa candidature, le parti rassemble ses « troupes » dans des cafés ou des maisons privées.

    Donc il faut bien lire les chiffres  et reconnaître que ces partis sont la pierre angulaire de la tragédie  marocaine. Dans leur état actuel, ils  servent de  refuge à des élites pourries  jusqu’aux os  qui se sont illégitimement  emparées   dans la plupart des cas   des biens du peuple et qui veulent accéder aux commandes  pour barrer le chemin aux  volontés libres et  étouffer les   voix récalcitrantes  susceptibles de dévoiler leurs subterfuges  et de les affronter.

    Presque tous les partis marocains qui se sont partagés le gâteau  s’inscrivent dans ce schéma. Chez le PJD,  ce schéma est  pour le moment en état d’incubation, il est surtout invisible  grâce à l’épaisse fumée de la religiosité et de la moralité qui ensevelissent l’action politique profondément tordue, dopée et hybride. Le faire persuasif bat son plein, la netteté de la vérité tardera à apparaître. Pour l’USFP, la cuirasse est toujours brandie  quoique faiblement  efficace. L’Istiqlal offre une assimilation parfaite mais plus ou moins flexible  de ce schéma …

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    Tags : Maroc, partis politiques, PJD, USFP, Istiqlal, RNI,