Tag: pandémie

  • Amnesty International : Le Maroc a profité de la pandémie pour resserrer l’étau sur les libertés

    La pandémie du COVID-19 a une de nombreuses conséquences sur la population mondiale. Il y a le million de morts déjà dépassés. Les millions de personnes infectées. Les familles brisées. La crise économique qui nous frappe. Les inégalités croissantes. Augmentation des problèmes mentaux. Les priorités, comme la lutte contre le changement climatique, ont été mises de côté …”.

    Cependant, dans cette rivière troublée, il y a des pêcheurs qui ont augmenté leurs gains. Parmi eux, se distinguent les gouvernements de Colombie, Turquie, Inde, Egypte, Arabie Saoudite, Iran, Guinée, Maroc, Biélorussie, Azerbaïdjan, Hongrie, Brésil, Pologne … qui d’une manière ou d’une autre, ont profité de la situation pour développer des politiques qui restreignent les droits de l’homme. Chacun à sa manière, chacun avec une intensité différente, mais coïncidant quand il s’agit de faire taire les voix critiques, celles de ceux qui manifestent contre les abus ou ceux qui remettent en question leurs politiques, les voix inconfortables. Certains ont même continué à remplir leurs prisons ou ont laissé à l’intérieur de celles-ci ceux qui ne méritent pas d’y être: les défenseurs des droits humains”, ajoute-t-elle.

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    Maroc, attaques à la cédibilité

    Cette nouvelle a pratiquement fusionné dans le temps avec les attaques des autorités marocaines contre la crédibilité d’Amnesty International et la campagne de dénigrement orchestrée contre le bureau de l’organisation à Rabat. Cette réponse du gouvernement marocain est intervenue un peu plus d’une semaine après que l’organisation a publié un rapport le 22 juin, révélant que les autorités ont utilisé le logiciel espion du groupe NSO pour soumettre le journaliste indépendant Omar Radi à une surveillance illégale. Ce n’était pas la première fois que le travail d’Amnesty International au Maroc était entravé. En juin 2015, deux membres des équipes d’enquête de l’organisation qui documentaient la situation des migrants et des réfugiés ont été expulsés du pays malgré le fait que le gouvernement avait auparavant garanti leur visite. Les autorités ont également mis sur liste noire un membre du personnel d’Amnesty International qui avait signé un rapport de 2014 sur la torture dans le pays; Il lui était interdit de se rendre au Maroc à la fois pour faire des recherches sur le terrain et à titre personnel. En septembre de la même année, ils ont interdit un camp de jeunes pour encourager l’activisme de l’organisation.

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    Source : Amnesty International, 9 oct 2020

    Tags : Maroc, Amnesty International, Omar Radi, pandémie, coronavirus, covid 19,

  • Algérie : J’ai la Covid, je n’avais pourtant jamais gagné au loto !

    par Sid Lakhdar Boumédiene*

    En quarante cinq ans à Paris, je n’ai jamais vraiment gagné au Loto, sinon à peine quelques euros. Et voilà que je gagne le gros lot. Et pour gros, c’est en fait la plus petite créature du monde vivant. Ce minuscule virus, insignifiant et lâche par son invisibilité m’a touché sans la moindre politesse de se présenter à moi.

    Tout d’abord, depuis des mois, ils vous montrent du doigt comme un potentiel vainqueur. Comme ces dizaines de publicités par jour qui vous assaillent en vous annonçant que votre numéro de téléphone a été tiré au sort pour gagner un Iphone, une voiture, une paquet de merguez. En effet, les respectables scientifiques en blouse blanche, toutes les minutes, sur les chaînes d’info en continu, vous assurent de la potentialité de votre tirage au sort avec un message qui glace le sang mais ne laisse aucun doute.

    Les personnes âgés de plus de 65 ans, affirment-ils, plutôt des hommes et atteints d’une affection médicale particulière ont un pourcentage de chance de décéder qui atteint 85 %. Je vous assure que ce mot « chance » était dans leur langage car c’est effectivement celui que nous utilisions en cours de probabilité.

    Bingo, je suis un homme, je viens d’atteindre 65 ans le 3 de ce même mois et je suis traité pour hypertension. Me voilà dans les médias, de plus en plus visé, cité et averti. Et comme tout le monde insistait, j’allais finalement et réellement gagner le gros lot. Il n’y avait plus aucune « chance » que je ne le gagne pas. L’incantation ne provoque jamais automatiquement la survenance d’un fait, et bien pour moi, cela fut démenti.

    Un beau matin, vous vous levez avec quelques courbatures. Pas graves, vous veniez de faire, la veille, une petite séance d’exercices à la maison. Puis le second matin, vous vous réveillez avec deux fois plus de courbatures alors que la veille vous vous êtes dispensés de continuer le sport.

    Au bout de trois jours, l’interrogation se transforme en suspicion. Le concert commence car la toux s’y met et une petite chaleur vous envahit, pas très importante mais suffisamment pour commencer à vous alerter.

    Réveil à 5 h du matin, avec mon algéroise, car tous les laboratoires de Paris sont assaillis et le temps d’attente dans la queue peut aller jusqu’à quatre heures. Nous en avons fait trois. Nous l’avons échappé belle, la pluie s’était mise à tomber lorsque notre tour est arrivé. Encore un signe d’élu de la chance.

    Voilà que je suis installé face à une jeune stagiaire biologiste appelée en renfort qui fait tout pour vous mettre à l’aise. Mais lorsqu’elle a sorti le long coton-tige de son étui stérile, j’ai failli tressaillir.

    Alors, elle a prononça cette phrase entendue à la télévision des centaines de fois, qui a pour objectif de vous rassurer et qui, en fait, multiplie l’angoisse : « Ne vous inquiétez pas, c’est désagréable mais cela ne fait pas mal».

    Au final, ce fut désagréable et cela fit mal. C’était interminable et je me demandais si le coton-tige n’allait pas aller jusqu’à l’estomac. Dans ces moments là, vos très maigres connaissances d’anatomie n’ont pas le temps de vous rassurer.

    Les gens de ma génération se souviennent certainement de l’énorme seringue du médecin des années 60′ qui disait au petit enfant, avec une hypocrisie qui se lisait sur son visage même par les plus grands des illettrés, « N’aie pas peur, mon petit, ce n’est rien, ça va passer ! ».

    Et bien, depuis ces temps-là, à Oran, je n’ai plus jamais eu confiance lorsqu’on vous assurait qu’il n’y aurait aucune douleur. Nous voilà donc sortis, avec une recommandation de vérifier nos messages sur SMS et mail dans 72 heures, au minimum. Comme l’histoire s’était engagée très sournoisement depuis le début, ce n’est pas en 72 heures que mes résultats parvinrent mais le soir même. C’était douteux !

    Eh bien, là aussi, j’avais raison de me méfier car lorsque le PDF s’ouvrit après une série de codes que même la réserve d’or américaine à Fort Knox ne prévoit pas, un mot vous saute aux yeux car il est écrit en majuscules, POSITIF.

    Mes chers lecteurs, à partir de cet instant vous n’avez même pas le temps de réagir que vous êtes cernés, encerclés, identifiés et surveillés par une multitude d’organismes officiels. On a l’impression qu’ils ont lu en même temps que moi le PDF, au-dessus de mon épaule.

    C’est d’abord vers minuit un mail de l’AP-HP (les hôpitaux de Paris) qui vous annonce la démarche à suivre. Puis, au petit matin, c’est la Caisse Primaire d’Assurance Maladie qui vous appelle et qui, d’une voix douce de la dame, vous demande si vous allez bien. Elle n’a pas osé demander si j’étais mort.

    Elle insiste pour que je donne mes contacts, je lui réponds qu’il y aurait les noms d’au moins trois cent étudiants et une soixantaine de professeurs sans compter le personnel administratif. Puis, après une seconde insistance, je finis par choisir deux collègues qui ont semblé être ceux que j’ai côtoyé le plus en partageant trois ou quatre repas ensemble.

    Les pauvres, ils ont reçu l’appel de la dame leur demandant d’aller se faire tester sans qu’elle ait le droit de divulguer le nom de leur contact. J’imagine l’épouvante dessinée sur leur visage. Puis c’est au tour de votre chefe d’établissement qui vous dit qu’elle doit contacter les services du Rectorat et l’ARS (l’Agence régionale de santé).

    Enfin, il faut aller voir d’urgence le médecin traitant, comme tout ce beau monde à mon chevet m’en donne presque l’ordre. Dix jours d’isolation, c’est la seule bonne nouvelle et un conseil de prendre sa température. Je n’ai plus de thermomètre depuis mon enfance à Oran, il y a un demi-siècle.

    Et mon Algéroise ? Me diront ceux qui suivent depuis le début. C’est là, mes chers lecteurs, qu’il faut se persuader que le monde est injuste. Son premier test, celui fait ensemble, fut interprétable. Le second, fait trois jours après, car elle a attendu plus longtemps les résultats, annonce le fameux mot en majuscules sur le terrible PDF, mais pas le même : NÉGATIF.

    Soit c’est une erreur, soit c’est une plaisanterie, soit c’est un cas unique dans les annales de la science ? Comment pouvez-vous penser autrement car, jusqu’à preuve du contraire, nous vivons ensemble. C’est, je crois, une habitude universelle entre époux.

    Et, cela n’a pas raté, je l’attendais, c’est venu aussitôt, elle me dit avec un ton péremptoire « Une descendante du Dey d’Alger n’est jamais inquiétée par une minuscule bestiole ». Il faut avouer que c’est de bonne guerre car l’allusion au Dey d’Alger, c’est moi qui le lui répète depuis 35 ans. Mais, tout de même, l’effronterie se lavera au prochain match, au stade du 19 juin.

    Voilà toute l’histoire racontée, bien entendu, au second degré et avec humour. Une tonalité qui évite de rappeler qu’il y avait une chance sur deux de me retrouver en réanimation. Et que c’est tombé du bon côté alors que d’autres n’ont pas eu cette chance d’être aujourd’hui vaccinés, comme moi, car ils ne sont plus là pour en vivre le bienfait. Qu’ils soient assurés de mes pensées attristées et de mon affection.

    Aucun gros lot de la loterie ne vaut la bonne santé pour rester avec ceux qu’on aime. Surtout lorsqu’ils sont d’une descendance aussi prestigieuse que le Dey d’Alger.

    *Enseignant

    Le Quotidien d’Oran, 8 oct 2020

    Tags : Algérie, coronavirus, covid 19, pandémie, test, contagion, contamination, virus, positif, négatif, 

  • Covid 19 : Vivre avec le virus

    Au plus fort de la pandémie, alors que celle-ci provoquait des milliers de décès par jour, la conviction prévalait malgré tout que le mal n’était qu’un mauvais moment à passer, et que l’année en cours ne serait pas finie qu’il se serait dissipé. Ne parlons pas de la foule appréciable de ceux qui doutaient même que tous les décès enregistrés soient à mettre sur le compte de la maladie.

    Dans le tas, des scientifiques de renom, des dirigeants politiques de premier plan, mais aussi monsieur-tout-le-monde, d’instinct réfractaire aux mesures de confinement, de barrière, ou même seulement de précaution ou de bon sens. Tant qu’il n’est pas atteint, l’homme de la rue, comme on l’appelle également, demande à voir avant d’admettre qu’il est en grand danger lui aussi. Mais, maintenant que l’année tire vraiment à sa fin, plus personne ne s’aventure à faire ce genre de prédiction.

    Dans sa dernière déclaration, en forme de mise en garde comme à son habitude désormais, l’OMS indique qu’à ce jour seulement 10 % de la population mondiale a été contaminée. A ce rythme de circulation du virus, il lui reste pas mal de chemin à parcourir, et ce faisant bien des vies à prendre. Le compte est d’ailleurs vite fait : il n’y a qu’à multiplier par 6 ou 7 son bilan actuel, pour que la population mondiale soit enfin parée contre lui. Et encore, pour autant que l’immunité collective soit une réalité, et non pas un mythe.

    C’est là certes le pire des scénarios, et pour autant que la science ne parvienne pas à mettre au point l’antidote, ni sous la forme d’un vaccin ni sous celle d’un traitement. Un tour des événements qui à première vue semble exclu, puisqu’il est question et depuis déjà un certain temps de progrès notable dans l’élaboration de plusieurs vaccins, dont certains, assure-t-on, seraient fin prêts dans pas longtemps. Autant dire demain ; ou, au plus tard, après-demain.

    A peine sorti de l’hôpital, Donald Trump a réitéré sa promesse d’un vaccin imminent. Dans un premier temps réservé aux Américains, sans doute. Qu’à cela ne tienne, car s’il y en a pour des millions, il y en aura pour des milliards, d’autant qu’il y aura au passage beaucoup d’argent à se faire. N’empêche, Trump lui-même n’a parlé que du vaccin tant attendu, nullement d’un traitement pour ceux qui sont déjà infectés ou qui le seront d’ici là.

    A bien l’entendre, d’ailleurs, le traitement spécifiquement anti-Covid 19 n’est même pas à trouver, il existe déjà, lui-même l’ayant pris, et comme il se doit il est américain. En supposant qu’il dise vrai, encore faut-il qu’il s’en produise en quantités suffisantes pour qu’en plus des Américains tout le monde puisse en disposer. Ce qui, on l’imagine bien, prendra du temps, au cours duquel le virus ne sera pas resté inactif. De sorte que même dans le meilleur des scénarios, la probabilité que l’année prochaine soit elle aussi placée sous le signe de l’épidémie se renforce chaque jour davantage.

    S’il n’y a plus personne pour prédire sa fin toute prochaine, c’est sans doute qu’à peu près tout le monde a fini par se faire à l’idée qu’elle était là pour plus de temps qu’on avait d’abord cru. Un sentiment que traduit d’ailleurs bien le précepte désormais répété comme un leitmotiv, exhortant tout un chacun à vivre avec le virus.

    Le Jour d’Algérie, 8 oct 2020

    Tags : Coronavirus, covid 19, virus, Etats-Unis, Donald Trump, confinement, déconfinement, contagion, pandémie, 

  • Raoult : ”La France est désormais touchée par un «variant» plus virulent du coronavirus”

    Interviewé par Cnews, le Professeur Raoult a expliqué que les nouveaux cas positifs du Covid-19 en France prouvaient la mutation du virus. Selon lui, ce «variant n’est pas aussi banal et bénin» que celui de juillet et août.

    Invité ce 6 octobre dans la matinale de Cnews, Didier Raoult a fait le point sur la situation du Covid-19 dans le pays. Selon le professeur, la France est désormais touchée par un «variant» du virus un peu plus virulent que le précédent.

    «Il existe des mini-épidémies avec plusieurs variants différents. On est à la fin de l’épidémie d’un variant qui est arrivé par bateau, on l’appelle le 1. Et on est en face de l’augmentation et de la prise de nouveaux cas, d’un variant qu’on appelle le variant 4. Et on a l’impression que ces variants n’ont pas la même sévérité», a déclaré le professeur.

    «Les éléments qu’on a nous laissent penser qu’il n’est pas aussi banal et bénin que ce que nous avons eu en juillet et août», a-t-il finalement conclu.

    «Une petite réaugmentation» des cas après la fermeture des restaurants

    Tout en constatant qu’avant la fermeture des restaurants «on était sur la pente d’une petite diminution et là, il y a une petite réaugmentation», Didier Raoult se garde pourtant de commenter les décisions du gouvernement qui sont, selon lui, «multifactoriels» et «complexes»:

    «Ces décisions sont influencées, parce que les gens qui décident regardent ce que font les voisins. On a peur d’être accusés d’avoir fait moins que le voisin qui aurait de meilleurs résultats. Pour l’instant, je pense que l’Europe de l’Ouest et les États-Unis font plutôt moins bien que les autres pays du monde […] peut-être parce que nos populations sont trop réactives ou trop émotives».

    La réouverture des bars et restaurants à Aix et Marseille

    Après la fermeture d’une semaine décidée par le gouvernement pour enrayer la propagation du Covid-19 à Aix-en-Provence et Marseille, les restaurateurs ont été autorisés à rouvrir leurs établissements le 5 octobre dans le strict respect de mesures sanitaires. Les bars peuvent rouvrir dès le 6 octobre avec consommation assise.

    L’annonce de la fermeture totale des bars et restaurants à Aix-en-Provence pour 15 jours, et qui a finalement duré une semaine, avait provoqué une levée de boucliers unanime des élus locaux et des professionnels qui avaient reproché au gouvernement d’avoir pris des décisions sans concertation.

    Echourouk ONline, 6 oct 2020

    Tags : France, Raoult, Coronavirus, covid 19, pandémie, virus, infection, variant, contagion, contamination, confienement, déconfinement, 

  • Tunisie-corona : On passe aux sanctions

    Les autorités tunisiennes passeront aux sanctions pour réprimander tout contrevenant aux mesures prises pour juguler les contaminations au coronavirus.

    C’est le ministre de la santé publique, Fawzi Mehdi qui l’a annoncé, vendredi, au cours d’une séance plénière du parlement.

    Des contrôles sévères seront effectués, en particulier, dans les publics dans le but de faire respecter l’obligation du port de la bavette et de la distanciation physique, tout en poursuivant la campagne de sensibilisation des citoyens à la gravité du développement de l’épidémie qui prend, depuis quelques jours, une extension imprévue.

    En effet, les résultats des tests sont ahurissants en dépassant le seuil du millier, Jeudi, soit plus de 26 pour cent de ces tests.

    Vu la gravité de la situation de l’ épidémiologie, deux gouvernorats (wilayas), du Sahel, Sousse et Monastir vivent depuis hier soir, sous couvre-feu

    En outre, décision est prise de reinstaurer le confinement de toute région où le nombre des cas positifs serait égal ou supérieur à 250 pour 100 mille habitants.

    De Tunis, Mohamed Kettou

    Le Soir d’Algérie, 2 oct 2020

    Tags : Tunisie, coronavirus, covid 19, pandémie, confinement, déconfinement, 

  • Voici pourquoi l’Afrique résiste au Covid-19

    Six mois après le début de la pandémie sur le continent africain, l’Organisation mondiale de la Santé évoque les possibles raisons du faible taux d’infection sur le continent africain.



    L’Afrique a été relativement épargnée par la pandémie de coronavirus et le nombre des infections est en baisse ces deux derniers mois. « Depuis le 20 juillet, la région a connu une baisse soutenue des nouveaux cas de Covid-19 », précise un communiqué de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Depuis le 14 février 2020, date à laquelle le premier cas de Covid-19 a été diagnostiqué en Égypte, plus de 1,4 million de personnes ont été contaminées sur un continent où aucun pays n’a été épargné.

    « L’Afrique n’a pas connu une propagation exponentielle (du) Covid-19 comme beaucoup le craignaient au départ, a déclaré Matshidiso Moeti, la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. Les décès attribués au Covid-19 sont également restés faibles. » La maladie a causé la mort de plus de 35 000 personnes sur l’ensemble du continent. Un chiffre similaire au nombre de décès enregistrés par la seule Italie. Plusieurs hypothèses ont été avancées par l’agence onusienne pour expliquer le profil singulier de la pandémie en Afrique.

    Les mesures prises par les Etats pour restreindre le mouvement des populations, le profil démographique et le mode de vie des Africains semblent avoir contribué à une évolution “différente” de l’épidémie.

    Des mesures rapides et “drastiques”

    Matshidiso Moeti a rappelé lors d’une conférence de presse, le 24 septembre 2020, que la rapidité de la réaction des pays pour contenir l’épidémie avait joué un rôle majeur. Dès mars 2020, les Etats « ont pris très tôt des décisions très importantes et ont imposé des mesures drastiques » pour limiter le déplacement des populations et les rassemblements. La directrice régionale souligne qu’elles sont d’autant plus louables qu’elles ont un lourd impact socio-économique. La réactivité des pays se conjugue avec d’autres facteurs.

    Un continent plus “isolé”

    A l’exception de quelques pays comme l’Afrique du Sud et ceux d’Afrique du Nord, « l’Afrique est moins connectée au niveau international ». Le continent s’est ainsi retrouvé finalement moins exposé. A cela s’ajoute la mobilité à l’intérieur des Etats qui est limitée par le niveau de développement des infrastructures de transport et des équipements. « Cela fait une différence en ce qui concerne l’intensité avec laquelle le virus va se propager dans un pays. Ce sont des facteurs qui doivent être pris en compte », a affirmé le Dr Moeti.

    Une population jeune

    « La pandémie s’est surtout manifestée dans une tranche d’âge plus jeune et a été plus prononcée dans quelques pays », souligne l’OMS. « La structure de la population fait une grande différence, insiste le Dr Moeti. Dans la plupart des pays africains, environ 3% de la population est âgée de plus de 65 ans. »

    La responsable du bureau Afrique de l’OMS explique que les pays qui ont enregistré les plus importants taux de mortalité sont ceux où la pyramide des âges présente d’autres caractéristiques. C’est le cas de l’Algérie, où les plus de 65 ans représentent 10% de la population, ou encore de l’Afrique du Sud où ce chiffre tourne “autour de 5%”.

    Quand les jeunes sont infectés, ils tombent moins gravement malades ou meurent moins à cause de la maladie. Selon l’OMS, « environ 91% des cas d’infection par Covid-19 en Afrique subsaharienne concernent des personnes de moins de 60 ans, et plus de 80% des cas sont asymptomatiques ».

    Un autre mode de vie

    Faisant un parallèle sur la situation des personnes âgées en Afrique et en Occident, le Dr Moeti a noté qu’elles vivent généralement avec leurs proches dans les sociétés africaines, contrairement aux pays occidentaux où elles sont regroupées dans des maisons de retraite. Des lieux qui sont devenus des foyers épidémiques.

    Autre protection liée au mode de vie des Africains, le virus « ne se transmet pas très bien à l’extérieur et l’Afrique a une population importante qui est rurale et passe beaucoup de temps à l’extérieur », a indiqué Francisca Mutapi, professeure en santé mondiale, infection et immunité à l’Université d’Edimbourg (Royaume-Uni) lors de la conférence de presse de l’OMS.

    Si des hypothèses tendent à se confirmer, les chercheurs continuent leurs enquêtes pour mieux cerner la dynamique du Covid-19 en Afrique. « Nous en apprenons un peu plus chaque jour », assure le Dr Moeti.

    Source: Agences

    Tags : Coronavirus, covid19, Afrique, pandémie,

  • Services publics hexagonaux pas toujours au top sous covid: Education Nationale

    Certains services publics dont l’Hexagone se vante régulièrement ont montré des lacunes pendant la pandémie et lors de la reprise. Au regard d’autres secteurs de la société, plus actifs.

    L’hyper protection personnelle de certains fonctionnaires semble avoir dominé ce alors que la Fonction Publique hospitalière poursuivaient elle – ô combien- l’activité malgré tout, avec l’énergie qui est la sienne. Soignants applaudis chaque soir.

    La POSTE: le courrier qui ne partait pas, renvoyé à l’envoyeur (cela s’est vu). Surtout le scandale des bureaux de poste fermés alors que le service de réglement/paiement des retraites et autres prestations passe par ces guichets. Les zones rurales et périphériques gravement impactées par ces bureaux fermés.

    Les MUNICIPALITES. Premier parmi tous les Services publics… Certaines mairies refusent de réouvrir les écoles. Au point de se voir traînées en justice par l’Etat (Marseille. Bobigny).

    L’Education Nationale présente elle une reprise difficile. Totalement déconnectée. Certes un protocole sanitaire délirant a été concocté par des hauts fonctionnaires du Ministère en surchauffe. Un ensemble normatif de 75 pages dit-on qui a refroidi personnels et maires rendant la reprise impossible.

    Alors que l’accès à l’école à tous est un droit, seuls quelques enfants reprennent et quelques jours par semaine par roulement: incompréhension des parents. Les enfants handicapés eux ne reprennent pas le chemin de l’école !

    Le retour s’apparente à de la garderie !

    POURQUOI CES ATTEINTES A l’EDUCATION DES ENFANTS? QUE LEUR FAIT-ON ?

    Les parents pointent aussi un personnel de l’Education Nationale en retrait en raison de ceux qui ne veulent pas retourner travailler.

    Seulement 50% a repris le travail ! Le mammouth Education Nationale reste dans sa grotte :(JDD 8/06/20) “Depuis le 11 mai, seuls 27% des écoliers et 18% des collégiens ont été accueillis en classe. Bien souvent à temps partiel, à raison d’un ou deux jours par semaine. Parmi les parents, désormais plus nombreux à vouloir remettre leurs enfants à l’école, le mécontentement monte. Les enseignants sont parfois montrés du doigt. “Une partie ne veut pas retourner à l’école pour un mois, parce que ça les ennuie ou qu’ils ne veulent pas faire garder leurs enfants, estime un médecin. Le mammouth existe!”

    La réouverture semble un enfer pour les familles. Certains ont même organisé des classes sauvages dans la forêt pour dénoncer le dysfonctionnement du système éducatif!

    Les pédiatres disent ne pas comprendre cette atteinte aux droits éducatifs. La société française de pédiatrie réclame le retour rapide à l’école de tous les enfants.

    Idem. Les enfants doivent rejouer entre eux. Les normes sanitaires appliquées à outrance angoissent les petits. Au résultat, les enfants ne vont pas bien.

    Que fait-on à l’enfance? Alors que les adultes reprennent leur mode social “relativement” normal certes avec masque, les enfants sont toujours séparés strictement. D’où le nombre très faible accueilli en milieu scolaire.

    GENERATION COVID : GENERATION SACRIFIEE ? QUEL VOCABULAIRE…

    La crise covid est terrible également pour les lycéens, étudiants également qui ne trouvent plus de stage, plus de contrats en alternance. On commence de parler de “génération sacrifiée”. Génération covid aussi …Quel vocabulaire.

    Dans le genre surprise, alors que l’Education Nationale ne favorise pas la reprise scolaire pour tous, les enseignants ont reçu par le site Eduscol qui leur est dédié une note du Ministère qui invite les enseignants à signaler les élèves qui mettraient en doute les actions de l’Etat dans la crise covid-19. Un mode d’emploi de reprise très pointilleux (à l’image des 75 pages de normes)

    Les enseignants s’insurgent !

    Juste glaçant, alors que l’enseignement de base n’est plus (ou mal) assumé de voir un Etat donner beaucoup d’importance à la manière dont il est perçu. Jusqu’à demander aux personnels la délation si une discussion de classe critique le-dit Etat. C’est juste totalitaire comme démarche. Inadapté à la situation surtout.

    Blog de Sylvie Neidinger

    Tags : France, covid19, enseignement, coronavirus, pandémie,

  • Algérie : Les mises au point de la Présidence

    Le ministre conseiller à la Communication, Porte-parole officiel de la présidence de la République, M. Mohand Oussaïd Belaïd, a indiqué hier, que ce qui a été évoqué dans le communiqué de Soufiane Djilali (Président du parti Jil Jadid)concernant sa demande de libération de certains détenus était “vrai”, précisant que le président de la République avait promis d’étudier cette demande

    A une question sur ce qui a été évoqué dans le communiqué de Soufiane Djilali (prédident de Jil Jadid) concernant sa demande de libération de certains détenus, le ministre conseiller a précisé, lors d’une conférence de presse au siège de la présidence de la République, que c’était “vrai” et que c’était le “fruit du dialogue”, soulignant que le président de la République avait “promis d’étudier cette demande”.Le président Tebboune a “répondu à la demande du président de Jil Jadid et promis de l’étudier, dans le cadre duplein et strict respect de ses pouvoirsconstitutionnels et de son attachement total au respect de l’indépendance de la justice”, a ajouté M. Belaïd, estimant que ceux qui boycottent le dialogue “assument leurs responsabilités”.

    La Constitution escomptée doit être”le fruit d’un consensus national”

    Le ministre conseiller à la Communication, Porte-parole officiel de la présidence de la République, BelaïdMohand Oussaïd, a fait état, également, d’une possible prorogation, pour une durée raisonnable, de la campagne de débat et d’explication autour de l’avant-projet de révision constitutionnelle, afin que la Constitution escomptée soit “le fruit d’un consensus national, le plus large possible”. Le débat autour de la mouture del’avant-projet de révision de la Constitution, en dépit des mesures de prévention de la Covid-19 limitant la liberté de circulation et de réunion, “confirme le besoin intense du pays d’une Constitution consensuelle” qui jette les fondements d’une nouvelle ère “trans-mandats présidentiels” et “non une Constitution sur mesure pour des personnes ou des partis”, a précisé M. Mohand Oussaïd .
    Soulignant que cet objectif requiert d’élargir la base du débat à toutes les franges de la société, il a indiqué qu’en réponse, à la demande de plusieurs partis politiques, associations civiles et personnalités nationales, “une prorogation est à l’étude, pour une durée raisonnable, de la campagne de débat et d’explication autour de l’avant projet de révision constitutionnelle. “Le but étant de parvenir à une Constitution qui soit le fruit d’un consensus national le plus large possible répondant à la nécessité impérieuse et urgentepour le pays de se doter d’institutions véritablement élues sous la bannière de la Déclaration du 1er Novembre 1954, pourédifier la Nouvelle République en consolidation des trois composantes de l’identiténationale: l’islam, l’arabité et l’amazighité”, a-t-il conclu.

    La Présidence confirme le départ du Consul du Maroc à Oran

    Le ministre conseiller à laCommunication, Porte-parole officiel de la présidence de la République, M. Belaïd Mohand Oussaïd, a déclaré, aussi hier que le Consul du Maroc à Oran avait effectivement quitté le territoire national, et que son attitude a dépassé toutes les limites de la convenance. “Le Consul du Maroc a effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie et son attitude a dépassé toutes les limites de la convenance”, a indiqué M. Belaïd Mohand Oussaïd, en réponse à une question lors d’une conférence de presse animée au siège de la présidence de la République. Pour le Porte-parole officiel de la présidence de la République, “l’attitude du Consul marocain n’était pas étonnante, car c’est un officier des renseignements marocains”. Affirmant que cette page dans les relations diplomatiques entre les deux pays “est désormais tournée”, il a soutenu que l’Algérie “est un Etat qui oeuvre à atténuer l’impact des problèmes sociaux sur ses citoyens, alors que d’autres font dans la politique de l’autruche”, pour éviter de voir venir la menace. “Nous faisons en sorte d’élever le niveau pour préserver les relations entre les deux peuples frères, algérien et marocain”, a conclu M. Belaïd Mohand Oussaïd.

    “L’Etat veille à ne pas risquer la vie des citoyens”

    M. Mohand Oussaïd Belaïd a affirmé que l’Etat veillait à “ne pas risquer” la vie des citoyens, tout en recherchant des “compromis” entre la relance de la vie économique et la lutte contre la pandémie de Covid-19. Lors d’une conférence de presse animée au siège de la présidence de la République, le ministre conseiller a précisé, qu’à la suite de la réunion du Haut-conseil de sécurité, consacrée à l’évaluation de la situation sanitaire du pays à la lumière de l’évolution de l’épidémie de Covid-19, il avait été décidé de commencer à préparer un plan d’action pour la phase post-Covid- 19, soulignant que l’Etat a veillé depuis le début à “ne pas risquer” la vie des citoyens. Une politique qui n’empêche pas, a-t-il ajouté, de rechercher dans le même temps des compromis entre la relance de la vie économique et la luttecontre la pandémie.

    Les dons numéraires s’élèvent 3,86 mds DA

    Belaïd Mohand Oussaïd a affirmé, que la valeur des dons numéraires versés dans les comptes dédiés à la lutte contre la Covid- 19 ont atteint, jusqu’à hier lundi, 3,86 mds DA, plus d’un (01) million d’Euros et près d’un (01) million de dollars. “Les dons numéraires versés dans les comptes dédiés à la lutte contre la Covid- 19 s’élèvent à 386 milliards de centimes, 1,195 million d’Euros, 980.000 dollars et 7.700 livres sterling”, a précisé M. Belaïd Mohand Oussaïd lors d’une conférence de presse animée au siège de la présidence de la République.

    Concernant les modalités de distribution de ces dons aux citoyens impactés par la propagation de la Covid-19, le porteparole de la Présidence a fait savoir qu’ils seront octroyés en fonction d’une étude élaborée par une commission présidée par le Premier ministre, regroupant des représentants de la société civile et du croissantrouge algérien (CRA). “Pour éviter les mésinterprétations et dans le souci d’agir dans la transparence, une commission présidée par le Premier ministre et constituée de membres représentant la société civile et la CRA sera chargée de l’élaboration d’une étude visant à arrêter les critères de distribution de ces dons aux citoyens touchés par cette pandémie”, a-t-il souligné.

    Le Président dépêche une importante délégation ministérielle à Nouakchott

    Belaïd Mohand Oussaïd a indiqué, que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait dépêché “il y’a quelques heures”, une importante délégation ministérielle à Nouakchott (Mauritanie), pour échanger les informations entre les deux pays, en matière de lutte contre la Covid- 19. M. Oussaïd a indiqué que le président Tebboune “a dépêché, il y’a quelques heures, une importante délégation ministérielle à Nouakchott conduite par le ministre des Affaires étrangères pour échanger les informations avec les frères mauritaniens en matière de lutte contre la pandémie”, estimant que cette délégation était “la première du genre depuis la suspension du trafic aérien en mars dernier”. Cette visite traduit l’intérêt particulier accordé par les Présidents des deux pays, à entretenir le contact au mieux des intérêts des peuples de la région, a-t-il ajouté

    Par : LAKHDARI BRAHIM

    Le Midi Libre, 10 juin 2020

    Tags : Algérie, Maroc, Mauritanie, Constitution, consul du Maroc à Oran, covid19, pandémie,

  • Maroc : le tourisme en chute libre

    Le secteur du tourisme a enregistré une baisse de 45% du nombre de voyageurs au Maroc durant les quatre premiers mois de l’année 2020, à cause de la pandémie de coronavirus Covid-19, rapportent ce mardi plusieurs médias.

    L’annonce a été effectuée par la ministre marocaine du Tourisme, Nadia Fettah Alaoui, qui a précisé que le nombre de nuitées réservées par les touristes a quant à lui chuté de 43%. Les recettes touristiques ont pour leur part diminué de 15% durant les quatre premiers mois de 2020 par rapport à la même période l’année d’avant, a indiqué la ministre.

    « Le ministère a élaboré un plan intégré et participatif visant à lutter contre les répercussions du nouveau coronavirus, à relancer le secteur et à favoriser le positionnement du Royaume dans le monde de l’après Covid-19, compte tenu de l’évolution des besoins et des attentes du consommateur et de la qualité de l’offre nationale », a souligné Nadia Fettah Alaoui, citée par Hespress.

    « Le secteur a bénéficié des mesures prises par le Royaume, puisque près de 70% des employés du secteur inscrits à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ont bénéficié d’indemnités mensuelles », a ajouté la ministre.

    Le plan a notamment été axé sur la préservation de l’emploi, des compétences et des capacités des professionnels du secteur, la promotion de son décollage, avec un accent particulier sur le tourisme interne dans une première phase et sur la mise en place d’une offre de qualité répondant aux besoins des touristes, précise la même source.

    En 2019, le Maroc a accueilli 13 millions de touristes, en hausse de 5,2 % par rapport à 2018. Les recettes générées par le tourisme avaient atteint 7,41 milliards d’euros contre 6,89 milliards en 2018.

    Visa-Algérie, 9 juin 2020

    Tags : Maroc, tourisme, covid19, coronavirus, pandémie, économie,

  • Algérie : L’épreuve de vérité

    Le retour à la vie économique et sociale est une épreuve décisive. La bataille du déconfinement en deux phases interpelle les opérateurs, les commerçants et les citoyens sur le devoir de vigilance, de prudence et de responsabilité pour relever le défi individuel et collectif de la normalisation. Rien n’est définitivement acquis, particulièrement pour tous ceux qui ont longtemps souffert de la pandémie et, conséquemment, appelés à se mobiliser davantage pour préserver les acquis enregistrés et faire preuve de solidarité avec les catégories professionnelles concernées par la deuxième phase de la levée du confinement prévue le 14 juin.

    Tout manquement au respect des mesures de déconfinement et tout relâchement, durement vécu pendant le Ramadhan, sont de nature à stopper net le processus enclenché et à remettre en cause les résultats satisfaisants arrachés par l’armée des blouses blanches et confortés par la longue chaîne de solidarité citoyenne. Le dénouement est si proche qu’il serait insensé de prendre le risque d’un retour à la case départ. Il est nettement perceptible dans la décrue observée dans le principal foyer de la contamination.

    Globalement, la stabilisation de la situation sanitaire, à la faveur de l’engagement du corps médical, la création de nouveaux laboratoires et de la généralisation des enquêtes épidémiologiques, a conduit au déconfinement de 4 wilayas, en attendant les autres wilayas. L’exemple de Blida qui a fermé, le 7 juin, deux de ses trois centres d’hospitalisation, est suffisamment éloquent pour inciter les 10 wilayas les plus touchées, notamment celles du centre, à plus d’engagement. C’est dire que, totalement tributaire de l’évolution de la situation sanitaire, le déconfinement «progressif et flexible» est a portée de main des bénéficiaires de la reprise de l’activité économique et sociale.

    Tout l’enjeu réside maintenant dans leur capacité d’organisation et de gestion de l’environnement qui passe par le respect des mesures barrières et le port obligatoire du masque à l’intérieur et à l’extérieur des ateliers, des magasins et des lieux de travail. L’optimisme est de retour. Il se doit d’être renforcé par un professionnalisme de tous les instants.

    Horizons, 9 juin 2020

    Tags : Algérie, confinement, déconfinement, covid19, coronavirus, pandémie,