Tag: Mohammed VI

  • Maroc : 4ème année de silence sur le sort de la princesse Lalla Salma

    Sa disparition a entamé sa 4ème année et toujours sans nouvelle de la princesse Lalla Salma, l’épouse du roi du Maroc. Une réalité que le palais tente de cacher avec des flashes d’infos dont la crédibilité est mise en cause en raison de l’absence de preuves illustratives. A aucun moment, le pouvoir n’a pensé à apporter des preuves de vie de la princesse disparue pour des raisons aussi mystérieuses qu’inquiétantes. Une attitude officielle qui contribue à alimenter toutes les rumeurs sur le sort de la première dame du royaume.

    Pour rappel, la dernière apparition de la princesse Lalla Salma remonte au 12 décembre 2017 lors d’un événement culturel organisé pour rendre hommage au peintre Mohamed Amine Demnati, à Rabat. Le sujet est un tabou au Maroc. Celui qui en parlera risque gros.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma,

  • Tunisie-Algérie: Marzouki affiche sa loyauté au Maroc

    Tunisie-Algérie: Moncef Marzouki perd le nord, fait fausse route et se trompe de «coupable». Il accuse l’Algérie de bloquer la construction maghrébine et de vendre des chimères au peuple sahraoui.

    On reste pantois devant le subit acharnement de l’ancien président tunisien, Moncef Marzouki, et ses charges, injustifiées à tous points de vue, contre l’Algérie accusée de bloquer la construction maghrébine et de vendre des chimères au peuple sahraoui. 

    Ses critiques sont aussi inattendues que gravissimes et ne peuvent que soulever des questions et susciter des interrogations. Quelle mouche a piqué Marzouki ? Sans faire le tour de toutes ses élucubrations, on s’arrêtera juste sur la raison de sa colère subite contre l’Algérie et qui fait la trame dans son propos. En gros, Marzouki accuse l’Algérie d’être responsable de l’échec de la construction de l’Union du Maghreb arabe (UMA). Dans la même logique et dans ses philippiques acerbes, le peuple sahraoui a fait également les frais de son amertume tant et si bien qu’il se déclare en faveur du plan d’autonomie du Maroc au Sahara occidental occupé. Commençons par dire que Marzouki a dupé tous ceux qui donnaient crédit à son soi-disant combat pour les «droits de l’Homme», la liberté et les autres vertus dont il prétend être un sincère défenseur.
    Pour Marzouki, ainsi et crument, seule l’Algérie est responsable de la grande panne actuelle de l’UMA. Comment ?
    Le 21 juin 2012, Marzouki, alors président de la Tunisie, a appelé à l’instauration de «cinq libertés» au profit des ressortissants des cinq pays membres de l’espace maghrébin : circulation, résidence, travail, investissement, élections municipales.
    Démesurément idéaliste et rêveur impotent, utopique hors contexte et peu réaliste, on ne peut rester qu’ahuri face à des certitudes aussi puériles. 

    Qui est responsable de cette situation ? C’est la question qui doit être posée dans pareil cas pour cerner la problématique car un sérieux problème de discernement surgit des propos de Marzouki. 
    Qui est le fossoyeur de l’UMA ?
    Rappelons quelques faits purement factuels : 
    – Le 20 décembre 1995, M. Abdellatif Filali, Premier ministre marocain et ministre des Affaires étrangères de l’époque, saisit le secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA) et ses homologues maghrébins, pour annoncer le gel de la participation de son pays dans les institutions de l’Union. Au regard de la règle de l’unanimité qui régit le fonctionnement de l’UMA, c’est le blocage. Le motif invoqué par Rabat est une lettre envoyée par le ministre algérien des Affaires étrangères d’alors, le regretté Salah Dembri, au président du Conseil de sécurité de l’ONU, en date du 6 décembre 1995. Filali avait jugé que la missive était dirigée contre le Maroc. Dembri avait beau expliquer que sa lettre n’a rien d’inédit et que la position de l’Algérie sur la question est constante et connue. Par ce fallacieux argument, le Maroc crée les prodromes de la mise à mort de l’Union et l’annihilation des aspirations des peuples maghrébins. 

    – Le 7 novembre 2002, lors de la formation du premier gouvernement depuis l’accession du roi Mohammed VI au trône (juillet 1999) et présidé par Driss Jettou, on a noté que le poste de ministre délégué chargé des Affaires maghrébines a disparu de la composition du nouveau cabinet. Une entorse à l’article 09 du traité instituant l’UMA. Cet acte laisse transparaître le degré de l’adhésion du Maroc à la grande idée d’un Maghreb arabe intégré.  
    – En juin 2000, abondant dans la même ligne de conduite, le roi du Maroc annonça la couleur. Lors de l’une de ses très rares interviews accordées aux médias, Mohammed VI a déclaré au magazine américain Time ce qui suit : «Je refuse de prendre part à une réunion de l’Union du Maghreb arabe où les dirigeants, moi compris, entraient en compétition à qui parlera le plus fort.» 
    – Cette profession de foi s’est exprimée une nouvelle fois par le refus du Maroc de ratifier l’ensemble des 37 textes d’accords de coopération signés par les pays membres de l’UMA. Le Maroc s’est contenté d’en ratifier 9 (contre 29 pour l’Algérie).

    N’est-ce pas que c’est Rabat, par cette indéniable hérésie, qui a coulé l’UMA et non pas l’Algérie ?  
    Examinons ensuite la proposition, on ne peut  plus chimérique, de Marzouki sur les «cinq libertés» dont il demande à ses pairs la mise en œuvre dans l’espace maghrébin. Un espace qui, rappelons-le, n’a jamais existé dans la réalité. Si elles sont évidemment à saluer comme de nobles idées, elles restent, cependant, au stade d’une simple construction abstraite, un vœu pieux. Demander leur entrée en vigueur et créer rapidement un espace maghrébin est du surréalisme joignant l’absurde à l’irrationalisme. L’UMA étant déjà à l’agonie et n’ayant pas réuni le minimum de cohésion et surtout de bonne volonté de tous ses membres, on ne peut envisager la moindre démarche intégrationniste. Est-il concevable, par exemple, de permettre aux citoyens maghrébins de voter dans le pays où ils résident ?

    Un peu d’histoire pour rafraîchir la mémoire 
    Lors de la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), en septembre 1963, les pères fondateurs de l’organisation, conscients que les questions des frontières, les tentations expansionnistes, les cultures d’empire, les dépeçages des États et les modifications par la force des frontières sont toujours des sources de guerre et d’instabilité, furent presque unanimes à considérer que les frontières héritées du colonialisme (article 3 du paragraphe 3 de la Charte de l’OUA) ne doivent pas être remises en cause afin d’assurer la stabilité des pays africains. 

    Ce principe fondateur a été repris par la conférence de Helsinki de 1975. Dans son acte final, la conférence insiste sur l’inviolabilité des frontières établies au lendemain de le Seconde Guerre mondiale. 
    Seuls  le Maroc et la Somalie ont récusé le principe en septembre 1963. Pour justifier ce refus, la Somalie arguait qu’il fallait récupérer la région de l’Ogaden qui était sous souveraineté éthiopienne. Une guerre a éclaté en 1977 entre les deux pays sur ce différend frontalier. Depuis, la Somalie est revenue à l’unanimité africaine sur la question et adhéra pleinement aux principes fondateurs de l’Union africaine. Quant au Maroc, ses visées expansionnistes sont insatiables et toujours intactes. Malgré de moult négociations et interventions de chefs d’État, Hassan II a soumis son adhésion à l’OUA en septembre 1963, à la réserve suivante : «Le gouvernement de Sa Majesté n’entend renoncer d’aucune façon à ses droits légitimes dans la réalisation pacifique de l’intégrité territoriale du royaume dans ses frontières authentiques.»  Ainsi, même en souscrivant à la Charte de l’OUA en 1963, le Maroc refuse le principe de «l’intangibilité des frontières», au motif qu’il s’oppose à la réalisation de son «intégrité territoriale». Hassan II clamait que son pays a été «démembré» et qu’il va falloir le «remembrer», au risque de revendiquer des pays (la Mauritanie), des parties de pays (Algérie, Sénégal et Mali) et un territoire encore occupé (Sahara occidental).   

    De là sont nées, dans le discours officiel marocain, les notions de «frontières authentiques» et d’«intégrité territoriale» qui justifient des politiques guerrières et expansionnistes. 
    La notion de «frontières authentiques» renvoie à une carte de 1956, élaborée par le parti  Istiqlal. Elle définit les contours géographiques du «Grand Maroc» qui comporte le territoire du Sahara occidental (actuellement occupé), une partie de l’Algérie (appelée Sahara oriental), toute la Mauritanie et des parties des territoires malien et sénégalais.

    Le plus accablant est que cet expansionnisme est constitutionnalisé. Sans exception, les cinq Constitutions du royaume (1962-1972-1992-1996-2011) reprennent la formulation d’un même article : «Le roi garantit l’indépendance de la nation et l’intégrité territoriale du royaume dans ses frontières authentiques.» Dans la même logique, les rédacteurs de l’article ont choisi le concept de «nation», entité politique et philosophique et non celui d’«État», notion juridique bien définie et aux frontières délimitées. 

    Le principe est également institutionnalisé. Ainsi, la Chambre des conseillers (chambre haute du Parlement marocain) a créé une «Commission des Affaires étrangères, de la Défense, des Frontières et des Zones marocaines occupées», pour entretenir l’idée des revendications territoriales du pays. Les termes de «frontières» et de «zones marocaines occupées» ne peuvent que susciter de légitimes interrogations au sein des pays voisins du Maroc. Les présides de Ceuta et Melilla n’y sont pas concernés.  

    Conclusion : au principe cardinal de «l’intangibilité des frontières», il oppose le concept, diamétralement antinomique, de «l’authenticité des frontières». 
    Dans la sous-région maghrébine, la question des frontières reste une source de tensions périodiques et constitue une menace pour la paix et la stabilité. Les appréhensions des pays voisins du Maroc sont légitimes. N’est-ce pas la récusation du principe de «l’intangibilité des frontières héritées par le Maroc en septembre 1963 qui a justifié l’agression, contre l’Algérie, en octobre 1963, l’occupation actuelle du territoire sahraoui depuis 1975 et les perpétuelles menaces contre la Mauritanie?

    Dans cet ordre, des déclarations et des articles de presse au Maroc revendiquant des territoires (intégralement ou en partie) des pays voisins se sont multipliés ces dernières années. La proximité de leurs auteurs avec le régime marocain est évidente. 

    Dans ces attaques contre l’Algérie, M. Moncef Marzouki a fait fi de toutes ces réalités et sans discernement se trompe de «coupable», perd le nord et fait fausse route.  Aux dernières nouvelles, nul en histoire récente, il aurait critiqué la normalisation entre le Maroc et Israël. Les relations entre les deux parties ne sont pas nouvelles. Il faut lire les Mémoires de Meir Amit, le directeur du Mossad (1961-1968), pour donner un sens aux visites, connues ou secrètes, de dirigeants de l’État hébreux au Maroc et expliquer les entremises de Hassan II entre Sadat et Begin pour s’en convaincre. «Taza avant Gaza», affichait un slogan depuis plus d’une décennie.

    Par Kamel Et Touti

    Le Soir d’Algérie, 26/12/2021

  • L’Algérie zappe le message adressé par le roi du Maroc au Président Tebboune

    L’Algérie zappe le message adressé par le roi du Maroc au Président Tebboune – Mohammed VI,

    DIA-15 décembre 2020: L’Algérie a carrément zappé le massage adressé par le roi Mohammed VI au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans lequel le souverain lui a souhaite un prompt rétablissement.

    Le message du souverain marocain n’a été diffusé par aucun média public algérien. Seuls certains sites privés ont repris l’information.

    « Votre allocution à l’adresse du peuple algérien frère dimanche a montré, Dieu soit loué, votre rétablissement », écrit le Roi dans son message, repris par la presse marocaine, mais ignoré par la presse algérienne.

    Le roi a exprimé à cette occasion sa « profonde satisfaction suite à l’amélioration de l’état de santé du Président Tebboune » et a « imploré Dieu de lui accorder un rétablissement rapide et complet, santé et longue vie ».

    le message du roi du Maroc est intervenu dans le sillage de l’annonce de ce même roi du rétablissement des relations diplomatiques entre le Maroc et l’entité sioniste. Son message coïncide aussi avec l’agression de l’armée de l’occupant marocain qui a transgressé le cessez-le-feu, alors que le président américain sortant, Donald Trump a violé toutes les résolutions de la légalité internationale concernant le Sahara Occidental.

    Ces résolutions stipulent l’illégalité de la présence marocaine sur le territoire sahraoui, notamment la résolution 34/37de l’Assemblée nationale de l’Onu promulguée en 1979 qui avait constitué une référence, voire la base des positions prises par l’ensemble des organisations et Cours internationales.

    Compte tenu de ce contexte, l’Algérie a ignoré le message du roi du Maroc qui aura trahi la Palestine et entend embraser la région de l’Afrique du Nord en créant des zones de tension et d’instabilité.

    Amir Hani

    DIA-Algérie, 15/12/2020

    #Algérie #Maroc #MohammedVI #Tebboune

  • Morocco''s police disperse protest against ties with Israel

    Rabat, Dec 15 (AP) Moroccan authorities dispersed a group of activists who tried to hold a protest outside the parliament building in the capital to denounce the country”s recent decision to establish diplomatic relations with Israel. Dozens of police officers in riot gear were mobilsed to push protesters away from parliament in Rabat. Demonstrators wanted to show solidarity with Palestinians and reject the normalisation of ties between Rabat and Tel Aviv.

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    Tags : Maroc #Marruecos #Morocco #Israel #USA

  • Maroc : A cause de sa santé, Mohammed VI refuse de confirmer la réception du chef du gouvernement espagnol

    En espagne, on dit déjà que le roi du Maroc cherche à esquiver la rencontre avec le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, dont la visite au royaume est prévue pour le 17 décembre. La presse locale évoque un mécontement marocain à cause du soutien de Pablo Iglesias à l’organisation d’un référendum au Sahara Occidental. La réalité est tout autre.

    La rupture du cessez-le-feu au Sahara Occidental a mis le Maroc dans une situation peu enviable. Le silence du Conseil de Sécurité et de ses alliés en dit long. Avec la Mauritanie, ça n’a jamais été le grand amour, notamment après l’invasion de la zone tampon d’El Guerguerat qui met en danger La Güera, une localité sahraouie administrée par Nouakchott. Par conséquent, Rabat a intérêt à présenter une image positive de ses relations avec l’Espagne.

    Craignant être trahi par sa santé, le roi du Maroc ne veut pas s’engager dès maintenant à recevoir Pedro Sanchez. C’est une décision qu’il prendra au dernier moment, c’est-à-dire, le 17 décembre.

    Le mystère qui entoure l’affaire est justifié par l’obsession des autorités marocaines à dissimuler la santé très dégradée du roi qui l’a contraint a repousser de 24 heures un discours aussi important que celui programmé lors de la commémoration du 45ème anniversaire de la dénommée marche verte. Pour expliquer ce retard, les autorités marocaines ont avancé un argument aussi inacceptable que ridicule: un membre de l’équipe technique a été testé positif. Le lendemain, Mohammed Vi est apparu dans un état pitoyable. Il pouvait à peine articuler les mots. Au Maroc, la santé du roi est un véritable tabou, notamment maintenant qu’il y a de nombreuses rumeurs sur un conflit de succession.

    La raison du déclin de la santé du roi est son infection au coronavirus lors d’un rencontre avec le Prince de Monaco. L’information a été révélée par CNN et démenti par le gouvernement marocain qui prétend que la chaîne de télévision américain confond “Monaco” et “Morocco”.

    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc, Western Sahara, Mohammed VI, Pedro Sanchez,

    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara

  • Maroc : Guerre de succession au palais royal

    Selon Ignacio Cembrero, qui cite des “sources proches du palais royal marocain”, le prince Hicham Alaoui, a écrit, le 23 novembre, un commentaire sur son compte Twitter avec lequel il “a voulu sceller la réconciliation” avec son cousin germain le roi du Maroc.

    Le journaliste espagnol affirme que “La longue guerre froide entre le monarque et son cousin, qui a grandi ensemble – Moulay Hicham a perdu son père à l’adolescence et Hassan II a supervisé son éducation – s’est terminée le 23 novembre. Ce jour-là, le «prince rouge» a écrit un fil sur Twitter en arabe et en anglais. Il y a rappelé que lorsqu’il a décidé de s’exiler aux États-Unis il y a près de 20 ans, il était “terrifié” que ses deux filles, Faizah et Haajar, puissent perdre leurs racines marocaines. “Heureusement, mes pires craintes ne se sont pas concrétisées”, a poursuivi Moulay Hicham. Le mérite de ce “résultat positif” revient à Mohamed VI, assure-t-il. “En tant que chef de famille, il n’a ménagé aucun effort pour que mes filles restent intégrées dans la maison [royale], malgré la relation difficile que lui et moi avons eue.” «Il a été un gars attentif avec Faizah et Haajar (…)». «A aucun moment il n’a laissé mes décisions personnelles interférer avec la trajectoire» des filles, a-t-il conclu. Pour illustrer ses propos, le prince a posté sur Twitter une photo de Mohamed VI souriant avec sa fille Faizah dans ses bras”.

    Dans un article paru sur les pages d’El Confidencial, Cembrero précise que “si le «prince rouge» a maintenant mis de côté sa «rougeur» pour exprimer sa reconnaissance au roi, ce n’est pas seulement parce qu’il lui en est reconnaissant. Il est à Rabat depuis plus de huit mois, où il est retourné auprès de sa mère âgée pendant la pandémie, et a observé de près la détérioration de la santé de Mohamed VI, avec qui il a finalement eu des contacts. Il suffit de vérifier qu’il est malade en regardant son apparence hagarde et ses difficultés respiratoires à la télévision lorsqu’il a prononcé ses derniers discours, notamment celui du Trône, en juillet. Dans ces circonstances, Moulay Hicham a voulu sceller la réconciliation, peut-être hors de l’humanité avec le monarque et aussi jouer un rôle dans une succession au trône qui, si elle survient, sera problématique en raison des tensions au sein de la famille royale alaouite, selon des sources proches du palais royal marocain. Moulay Hicham a toutefois annoncé son intention de retourner aux États-Unis, à l’université de Harvard, dont il est chercheur associé, alors que le Maroc est libre de covid-19”.

    Le conflit entre la princesse Lalla Salma et ses belles-coeurs hante la succession

    Le journaliste espagnol rapporte que”au sein de la famille royale, aucun débat n’a été ouvert sur une abdication du roi malade pour faire place à son fils Moulay Hassan. Maintenant, l’idée hante la tête de beaucoup de ceux qui fréquentent régulièrement la maison royale. Le problème d’une hypothétique succession au Maroc n’est pas la volonté de Mohamed VI de vivre sans avoir à s’occuper des affaires de l’Etat, ni que l’héritier est mineur, car une loi organique prévoit la constitution d’un conseil de régence pour conseiller au jeune roi. L’obstacle presque insurmontable est la confrontation entre l’ex-épouse du roi, la princesse Lalla Salma, et les trois sœurs du monarque, les princesses Lalla Meryem, Lalla Asma et Lalla Hasna. Cela s’est reflété dans certains articles publiés début mars 2018 par “Le Crapouillot Marocain”, un journal sans rédacteur inspiré des services secrets, pour préparer les élites du pays à l’annonce du divorce entre Mohamed VI et Lalla Salma. Le palais royal a finalement divulgué la nouvelle de la désunion au magazine espagnol «Hola!», qui l’a publié le 18 mars de la même année”.

    “Le Crapouillot Marocain» décrivait alors Lalla Salma comme une femme «dédaigneuse et méprisante», au caractère «colérique et agressif», qui persistait également à «affronter ses belles-soeurs de la famille royale», malgré «des appels récurrents à l’ordre» de son mari le souverain. Jamais auparavant un média marocain ne s’était exprimé en ces termes à propos d’un membre de la famille royale, et si ce média digital l’a fait, c’est parce qu’il a reçu le feu vert du monarque lui-même”, rapelle-t-il.

    Tags : #Maroc #MohammedVI #LallaSalma #MoulayHicham #MoulayHassan


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  • La nouvelle guerre des États-Unis contre le Sahara occidental

    par David Swanson / 16 novembre 2020

    Le secrétaire à la Défense William S. Cohen (à gauche) et son épouse Janet Langhart Cohen (au centre) rencontrent le roi Mohammed VI, du Maroc, à son palais de Marrakech, le 11 février 2000. Cohen et le Roi ont convenu d’ouvrir un dialogue élargi sur la sécurité et la défense, et ont discuté des façons dont le Maroc pourrait élargir son rôle de leadership dans la promotion de la stabilité régionale en Méditerranée et sur le continent africain. Photo du DoD par R. D. Ward. (publiée)

    Je n’utilise pas à mauvais escient le mot « guerre » pour désigner quelque chose comme la guerre de Noël, la guerre contre la drogue ou un discours à la télévision que quelqu’un d’autre a insulté. Il y a une nouvelle guerre américaine au Sahara Occidental, menée par le Maroc avec le soutien de l’armée américaine. L’armée américaine, à l’insu de la plupart des gens aux États-Unis — c’est parfaitement connu, mais peu s’en soucient — entraîne et finance les forces armées du monde, encadrant presque tous les gouvernements les plus brutaux du monde. Je ne peux pas comparer cela à l’indignation des médias américains contre le fait que le gouvernement américain nourrisse quelques personnes affamées aux États-Unis, parce qu’il n’y a pas du tout d’indignation à ce sujet. L’une des personnes que l’armée américaine appuie est:

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, Que Dieu lui accorde la Victoire, du Maroc.

    Oui, c’est son nom. Le roi Mohammed VI est devenu roi en 1999, ce qui semble avoir été une année record pour les nouveaux dictateurs. Ce roi avait les qualités inhabituelles pour le travail de son père mourant et son propre cœur battant — oh, et étant un descendant de Mahomet. Le roi est divorcé. Il parcourt le monde en prenant plus de selfies qu’Elizabeth Warren, y compris avec les présidents des États-Unis et la royauté britannique.

    Que Dieu lui accorde la Victoire, l’éducation comprenait l’étude à Bruxelles avec le président de la Commission européenne de l’époque Jacques Delors, et l’étude à l’Université française de Nice Sophia Antipolis. En 1994, il devient commandant en chef de l’Armée royale marocaine.

    Le roi, sa famille et son gouvernement sont réputés corrompus, et une partie de cette corruption a été révélée par WikiLeaks et The Guardian. En 2015, Forbes avait inscrit le Commandeur des Croyants au cinquième rang des personnes les plus riches d’Afrique, avec 5,7 milliards de dollars.

    Le département d’État américain a noté en 2018 que « Les questions relatives aux droits de l’homme comprenaient des allégations de torture par certains membres des forces de sécurité, bien que le gouvernement ait condamné cette pratique et déployé des efforts considérables pour enquêter sur les rapports et y donner suite; des allégations selon lesquelles il y avait des prisonniers politiques; des limites indues à la liberté d’expression, y compris la criminalisation de la diffamation et de certains contenus critiquant l’islam, la monarchie et la position du gouvernement concernant l’intégrité territoriale, les limites à la liberté de réunion et d’association, la corruption et la criminalisation des lesbiennes, comportement gai, bisexuel, transgenre ou intersexuel (LGBTI). »

    Le département d’État a choisi de ne pas mentionner le soutien des États-Unis à l’armée marocaine, ou l’occupation militaire marocaine du territoire appartenant au peuple du Sahara Occidental. Peut-être que discuter de certains sujets ne serait tout simplement pas bon pour les affaires.

    Dissident Voice

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Etats-Unis, USA, Mohammed VI, 

  • Un journaliste français relève “deux mensonges” dans le discours du roi du Maroc

    Selon le journaliste français Christophe Guguen, “on peut relever deux mensonges plutôt flagrants dans ce discours royal, qui portent sur le soutien de la communauté internationale et qui visent à enjoliver la situation auprès de l’opinion publique marocaine”.

    Dans un commentaire sur le discours du roi du Maroc a l’occasion du 45ème anniersaire de la Marche Verte, M. Guguen a écrit que “le Roi affirme que le conseil de sécurité de l’ONU soutient le plan d’autonomie comme “l’unique option” pour régler le conflit. C’est faux. Et c’est bien le problème du Maroc depuis 2007 : Paris & Washington n’ont pas réussi à imposer ce langage dans les résolutions du conseil”.

    “Aujourd’hui, parmi les membres permanents du conseil de sécurité, seule la France se prononce tjrs ouvertement en faveur du plan d’autonomie comme base des négociations. Washington n’en pense pas moins mais se contente de parler d’une «approche potentielle» pour régler le conflit”, a-t-il ajouté.

    Guguen conclue que “le Roi affirme aussi que les partenariats éco signés par le Maroc incluent le territoire contesté comme «partie intégrante» du royaume, «sans exception ni réserve». C’est faux en ce qui concerne l’UE, son principal partenaire”.

    Tags : Sahara Occidental, Front Polisario, Maroc, ONU, Mohammed VI,

  • Un média italien parle de la princesse disparue Lalla Salma du Maroc

    Le site Noi Stranieri a dédié mercredi une page à Lalla Salma, la princesse marocaine disparue des radars publics depuis bientôut trois ans.

    Le média italien rappelle que “Lalla Salma est Princesse marocaine depuis le 21 mars 2002. Epouse du roi Mohammed VI née le 10 mai 1978 à Fès. Mère du prince héritier Moulay Hassan et de la princesse Lalla Khadija, elle a été élevée à Rabat par sa grand-mère maternelle. Elle a quatre sœurs”.

    “Lalla Salma est la première épouse d’un dirigeant marocain à faire des apparitions publiques et à recevoir le titre de princesse. Elle est particulièrement active dans la lutte contre le cancer et le sida. En ce sens, elle préside l’Association Lalla Salma pour la lutte contre le cancer”, a-t-il ajouté.

    Le roi Mohammed VI a célébré son mariage à Rabat le 12 juillet 2002 avec Lalla Salma Bennani, une informaticienne de 24 ans d’origine modeste dont le père est enseignant. 

    La princesse Lalla Salma, âgée de 25 ans, a donné naissance le 8 mai 2003 à un enfant, héritier constitutionnel du trône alaouite, appelé Hassan, du nom du père de Mohammed VI.

    L’article 20 de la Constitution marocaine de 1996 dispose que «la couronne du Maroc et ses droits constitutionnels sont héréditaires et se transmettent de père en fils aux descendants mâles en ligne directe et par ordre de droit d’aînesse de Sa Majesté, sauf si le roi désigne au cours de sa vie un successeur parmi ses enfants autres que le premier-né ». «Le roi est mineur jusqu’à 16 ans», prévoit l’article 21.

    Mohammed VI, fils aîné de son prédécesseur Hassan II, décédé le 23 juillet 1999 à l’âge de 70 ans, a été intronisé le même jour.

    Lalla Khadija

    5 ans Après le 28 février 2007, la princesse Lalla Salma a donné naissance à une fille, Lalla Khadija, le deuxième enfant du roi Mohammed VI du Maroc. Ce nom a été donné à la mémoire de la mère de la princesse.

    En 2018 Mohamed VI lors de l’hospitalisation dans une clinique parisienne suite à un problème cardiaque sur la photo officielle diffusée sur la carte, la reine Lalla Salama n’est pas apparue, plusieurs journaux et sites internet espagnols ont confirmé le divorce du roi Mohammed VI et de la princesse Lalla Salma. Parmi ceux-ci le magazine Hola.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, 

  • Le photographe du roi du Maroc objet d’un scandale

    IL IMPLIQUE SON PHOTOGRAPHE « INTIME » ET LA FILLE D’UN MINISTRE EN EXERCICE : Scandale dans l’entourage de Mohammed VI

    Ce n’est pas « Sa Majesté » qui est directement cité dans ce nouveau scandale. Mais c’est comme si, puisque l’affaire implique son photographe de notoriété publique et une fille d’un actuel dignitaire du gouvernement marocain.

    « À Autant dire une frasque de trop qui jettera l’opprobre sur le règne du roi Mohammed VI. Depuis son accession au pouvoir en 99, M6 multipliait les incartades qui, lorsqu’elles ne le touchaient pas en personne, elles éclaboussent son entourage immédiat.

    Et c’est le cas de le dire pour cette nouvelle affaire impliquant deux jeunes personnages très proches l’un comme l’autre de la famille royale. La partie de tension a opposé le dénommé Sofiane El Bahri, un jeune marocain connu et reconnu par tous comme étant le photographe « intime » de Mohammed VI et la fille d’un ministre en exercice, Lahcène Daoudi. L’affaire a fait beaucoup de bruit à telle enseigne qu’une dizaine de titres de la presse électronique a repris l’information.

    Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche dernier dans un bar-restaurant situé dans un quartier d’affaire à Rabat, le très chic et luxueux Hay Riyad. Les deux chouchous gâtés de la famille royale s’offraient une soirée bien arrosée de boissons alcoolisées, lorsque, soudainement, la partie a tourné au vinaigre. Sofiane El Bahri, après s’être bien soulé la gueule a quitté les lieux en zigzag avant que la jeune Nadia – fille de l’actuel ministre délégué aux Affaires générales et à la Gouvernance Lahcène Daoudi- ne l’intercepte en se déclinant être l’une de ses admiratrices.

    A noter en effet, que le photographe proche de M6 tient une page facebook dédiée exclusivement aux photos et vidéos retraçant les villégiatures privées du roi marocain. Se procurant presque tout sur la vie privée de « Sa Majesté ». Cette page des réseaux sociaux créée en 2008 compte aujourd’hui plus de 3,5 millions de fans. C’est à partir justement du contenu des publications diffusées par l’administrateur que ses relations privilégiées avec M6 ont été tirées au clair. Pour l’incident, la fille du ministre Daoudi, en tentant s’accoquiner avec Sofiane El Bahri, ne s’attendait à ce que ce dernier la prenne à partie. En la repoussant, Nadia Daoudi, qui était également en état d’ébriété, n’a pas trouvé mieux que d’asséner un coup de bouteille dans le visage de celui qui lui a manqué de respect. Du coup, et alertés sur cette rixe qui allait virer à l’irréparable, les services de sécurité sont intervenus pour séparer les deux adversaires.

    Ensuite, les deux jeunes ont été arrêtés et conduits immédiatement vers le commissariat de police du deuxième arrondissement de la capitale Rabat. Après un interrogatoire, les deux mis en cause de la « haute société » royale ont été mis en garde à vue sur instruction du parquet de Rabat.
    Au-delà d’une simple rixe entre deux jeunes ivres à mort, le fait que les deux personnes sont en lien direct avec la famille royale posera de sérieux problèmes au roi et à son gouvernement. D’abord, le fait d’évoquer le comportement voyou du paparazzi « attitré » de M6 d’un côté. De l’autre, la fille d’un ministre d’obédience islamiste (cadre du Parti de la justice et du développement –PJD-) qui s’adonne à l’alcool. C’est dire, les errements et les incartades à succès de la famille royale marocaine.

    F. Guellil

    Le Courier d’Algérie, 3 nov 2020

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