Tag: Maroc

  • Maroc : Partouzes et prostitution de mineurs dans la villa d’YSL et Pierre Bergé? Jack Lang régulièrement invité

    (…) Au milieu de cette savoureuse galerie de témoins, plus étonnante encore est la présence du prêtre d’une paroisse du sud de la France. Au cours des congés passés au Maroc en 2003 puis en 2007, celui-ci aurait reçu des « confidences » indiquant qu’ »au cours de séjour de français connu (…), des événements festifs avaient été organisés dans lesquels des mineurs se seraient livrés à la prostitution ». Ses sources: « Des hôteliers et des marocains de condition modeste, qui s’étaient ouverts à lui en raison de sa position ecclésiastique. » Le prêtre fait ainsi état de cas de « prostitution de mineurs à la villa Majorelle, propriété d’Yves Saint-Laurent (décédé en 2008, NDLR) et de Pierre Bergé, où Jack Lang était régulièrement invité ».

    Interrogé pas VSD, ecclésiastique précise toutefois n’avoir « pas cité de noms par déontologie professionnelle ». « Je souhaite protéger ces personnes en faiblesse sociale, poursuit l’homme d’église. Dans la médina, des parents de jeunes victimes se sont confiés à moi. Mai compte tenu du fossé culturel, ils ne s’adresseront jamais aux institutions. Faute de témoignages directs, les policiers se trouvent dans une impasse. »

    Source: VSD n° 1857 – Du 28 Mars au 3 Avril 2013

    Enquête

    Source

    Tags : Maroc, pédophilie, Jack Lang, Villa Majorelle, YSL, Yves Saint-Laurent, Pierre Bergé, tourisme sexuel,

  • La justice britannique se prononce en faveur de la princesse Haya de Jordanie

    La princesse Haya de Jordanie a gagné la bataille judiciaire contre son époux le Cheikh Mohamed bin Rashid Al Maktum, Emir de Dubaï et chef de gouvernement des Emirats Arabes Unis.

    Selon El Confidencial, le juge McFarlane a prononcé la peine en décembre et l’a communiquée aux parties, mais n’a pas pu la rendre publique. L’émir a demandé à la Cour supérieure de Grande-Bretagne de garder le secret en affirmant que, comme dans d’autres cas de divorce, la vie privée des enfants du mariage devait être préservée. Son appel a été rejeté parce que la décision est “d’intérêt public” et le cheikh “n’avait pas été transparent ou honnête” avec la cour devant laquelle il a plaidé.

    Dès que le verdict a été rendu public, le Premier ministre des Emirats a publié une déclaration pour se plaindre que, n’ayant pas pu participer pleinement au procès, en raison de ses responsabilités gouvernementales, la peine «ne conte inévitablement qu’un côté de l’histoire. “

    Il y a lieu d’espérer que le dénouement de l’histoire de la princesse contribuera à jeter la lumière sur le sort de la princesse Lalla Salma du Maroc, disparu depuis décembre 2018.

    Tags : Emirats Arabes Unis, Dubaï, princesse Haya de Jordanie, Cheikh Mohamed bin Rashid Al Maktum, Maroc,

  • Le Front Polisario traduit en justice le Fonds néo-zélandais pour les importations illégales de phosphate sahraoui

    La représentation du Front Polisario en Australie et en Nouvelle-Zélande a déclaré jeudi que le Front avait engagé une action en justice devant la Haute Cour de Nouvelle-Zélande contre le Fonds de pension de retraite néo-zélandais, pour son investissement dans les importations de phosphates extraits et importés illégalement des territoires occupés du Sahara occidental.

    Le Front Polisario a “entamé une action en justice dans le cadre de ses efforts pour arrêter les importations illégales de phosphate naturel du Sahara occidental occupé vers la Nouvelle-Zélande”, a rapporté l’Agence SPS, soulignant que “certaines décisions d’investissement néo-zélandaises soutiennent l’occupation illégale continue du Maroc du Sahara occidental, ainsi que l’extraction et l’exportation illégales de phosphate sahraoui”.

    Le représentant sahraoui en Australie et en Nouvelle-Zélande, Kamal Fadel, a déclaré que “le peuple sahraoui est déterminé à protéger ses ressources
    naturelles par tous les moyens disponibles. Cette action en justice est un message à tous ceux qui sont impliqués dans l’exploitation illégales des ressources naturelles sahraouies”.

    Cette demande fait suite à une action en justice couronnée de succès par le Front Polisario à l’étranger, y compris la saisie et la vente d’une cargaison de phosphate du Sahara occidental en 2017 qui transitait par l’Afrique du Sud en route vers la Nouvelle-Zélande. Dans cette affaire, la Haute Cour d’Afrique du Sud a conclu que le gouvernement sahraoui était propriétaire de la cargaison et a observé que le Sahara occidental était illégalement occupé par le Maroc par le recours à la force armée.

    L’Organisation des Nations Unies ne reconnaît pas le Maroc en tant que puissance souveraine ou administrante du Sahara occidental et, en 1975, la
    Cour internationale de Justice a conclu que le Maroc n’avait pas de liens historiques avec le Sahara occidental susceptibles de soutenir une revendication de souveraineté, a rappelé le Front Polisario dans son communiqué.

    “Le Front Polisario a été reconnu par les Nations Unies comme le représentant légitime du peuple sahraoui du Sahara occidental. En 1976, le Polisario a proclamé la République arabe sahraouie démocratique (RASD) comme gouvernement légitime représentant le peuple sahraoui. En 1982, la RASD est devenue membre de l’Organisation de l’unité africaine, pour devenir en 2001 membre fondateur de l’Union africaine”, a-t-on encore
    soutenu.

    Située dans la zone du Sahara occidental occupée par le Maroc, se trouve une mine de phosphate à Bou Craa. Tout au long de l’occupation marocaine,
    le phosphate a été extrait à Bou Craa et exporté via le port d’El-Ayoune (également dans le territoire occupé) par Phosphates de Boucraa, qui appartient à la famille royale marocaine Le Front Polisario a expliqué que l’extraction et l’exportation annuelles de phosphate incitent le Maroc à poursuivre son occupation illégale du Sahara occidental et à diriger une économie en extension de son annexion du territoire. “Cela encourage le Maroc à continuer de retarder un référendum sous les auspices des Nations Unies qui permettrait au Sahara occidental d’affirmer sa souveraineté indépendante”, a souligné le Front Polisario.

    Au cours de la dernière décennie, un certain nombre d’entreprises dans le monde ont cessé d’importer du phosphate sahraoui pour des raisons éthiques, et des pays comme l’Australie, le Canada et les Etats-Unis n’importent plus de phosphate du territoire occupé.

    Cependant, souligne le Front Polisario, les sociétés néo-zélandaises “Ballance Agri-Nutrients Limited (Ballance) et Ravensdown Limited (Ravensdown)” continuent d’acheter et d’importer illégalement du phosphate sahraoui et, par leur intermédiaire, la Nouvelle-Zélande est le seul importateur restant de phosphate sahraoui dans le monde occidental.

    APS

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, ressources naturelles, Front Polisario, Nouvelle Zélande, Fonds de pension de retraite néo-zélandais,

  • Décryptage – Polisario et Maroc – Reprise des armes imminente !

    Après la mort du général Franco en 1975 et le retrait des forces coloniales espagnoles qui s’en est suivi, surtout grâce à l’action du Frente Popular para la Liberacion de Saguia el-Hamra y Rio de Oro (Polisario), le Sahara occupé par l’Espagne depuis 1884, est devenu le siège d’un conflit qui n’a toujours pas trouvé de solution, à ce jour.

    Le Royaume chérifien qui contrôle illégalement 80% du Sahara occidental, étendue désertique d’Afrique du Nord d‘une superficie de 266 000 km², situé entre la Mauritanie au Sud, l’Algérie à l’Est et le Maroc au Nord, ne cesse d’en revendiquer la souveraineté.

    En face, les forces de résistance sahraouie du Front Polisario sont quant à elles adeptes d’un référendum d’autodétermination, censé décider de l’avenir politique de ce Sahara espagnol inscrit depuis 1963 sur la liste des territoires non autonomes de l’ONU.

    Le référendum promis au peuple sahraoui dans le cadre de la décolonisation entériné en 1991 n’a malheureusement pas pu avoir lieu, malgré les médiations et pourparlers tenus au travers d’envoyés spéciaux désignés par différents Secrétaires Généraux de l’ONU depuis les années 80, aux fins de régler, en vain, le statut colonial de cette riche région africaine.

    Pourtant au mois de Mai 1975, à la demande du Maroc, l’ONU avait sollicité l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) concernant le statut politique du Sahara espagnol dans la perspective du retrait espagnol. Moins de 5 mois après, la CIJ avait déclaré que « le Sahara occidental n’était pas terra nullius avant l’occupation espagnole. Bien que les liens historiques du territoire et de sa population avec le Maroc et la Mauritanie sont reconnus, ils sont jugés insuffisants pour que le territoire leur soit ‘rendu‘ ’’ .

    Le droit de la population locale à exercer son droit à l’autodétermination est ainsi avéré, et les revendications territoriales du Maroc rejetées. Une décision qui ne plait pas au Maroc qui va décider, au mépris du Droit International, d’envahir le Sahara Occidental en Novembre 1975…

    Pressée, l’Espagne se retire officiellement de la région et transfère l’administration du territoire, en toute illégalité au vu du droit international, au Maroc et à la Mauritanie le 27 février 1976. Le même jour, le Front Polisario déclare la création de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD).

    En 1979, Le Front Polisario est reconnu comme le représentant du peuple sahraoui par la Résolution 3437 de l’Assemblée générale du 21 novembre. La même année le gouvernement mauritanien reconnait le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Mais toujours pas le Maroc.

    Ni le Secrétaire général de l’ONU, Javier Pérez de Cuéllar, ni l’envoyé spécial américain James A. Baker, ni le nouveau Secrétaire général Kofi Annan n’ont pu imposer une solution allant dans le sens d’un dénouement définitif du dernier conflit territorial d’Afrique.

    Le 10 Avril 2007, le Front Polisario soumet une proposition de solution politique, assurant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.

    Le 11 avril 2007, le Maroc propose au nouveau Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki Moon, une proposition de statut d’autonomie de la région du Sahara, soutenue par la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Espagne.

    Mais une fois encore, les négociations sans conditions auxquelles l’ONU appelait, n’ont pu aboutir, le Maroc butant sur la condition préalable d’abandon de sa déclaration de souveraineté sur le Sahara Occidental…

    Après 5 années, Christopher Ross, l’envoyé spécial de Ban Ki-moon, tente de faire sortir les négociations entre sahraouis et marocains de l’impasse. Il est déclaré persona non grata par le Maroc en 2015, après le rejet par Ban Ki-moon de la demande marocaine de changer de médiateur, accusé selon eux de partialité suite à la publication de l’un de ses rapports, demandant à Rabat d’améliorer la situation des droits de l’homme dans la partie du Sahara qu’il contrôle…

    En 2017, l’actuel Secrétaire général, António Guterres, nomme l’ancien président allemand, Horst Köhler, nouvel envoyé spécial en charge du dossier du Sahara Occidental.

    Ce dernier va pouvoir réunir la même table à Genève, le Front Polisario et le Maroc, avec les pays limitrophes que sont la Mauritanie et l’Algérie en Décembre 2018. Si les négociations n’ont pas été concluantes, elles auront tout de même marqué une véritable reprise des pourparlers.

    Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres n’a toujours pas trouvé de successeur à l’Allemand Horst Köhler qui a démissionné en mai 2019 « pour raisons de santé ».

    En réalité, Horst Köhler avait fait part à Antonio Guterres des restrictions que lui imposaient le Maroc et de son manque de liberté de mouvement l’empêchant d’avoir accès aux interlocuteurs locaux dans les territoires sahraouis occupés.

    « La Minurso n’a pas accès à des interlocuteurs locaux à l’ouest du mur de sable, ce qui continue de limiter sa capacité d’évaluer en toute indépendance la situation au Sahara occidental à des fins d’analyse ou de sécurité« , écrit le secrétaire général dans son rapport final sur la situation au Sahara Occidental, transmis au Conseil de sécurité.

    Pis encore, la récente rumeur de désignation du Ministre Slovaque des affaires étrangères Miroslav Lajcák, pressenti à cette mission sensible, n’a finalement pas eu lieu.

    Le Ministre des Affaires Etrangères du Maroc, Nasser Bourita, n’avait pas hésité à fustiger la candidature de Miroslav Lajcák, dont le profil déplaisait fortement au Royaume chérifien. Il faut dire qu’en tant que représentant de l’ONU et de l’Union Européenne (UE), Lajcák avait participé en 2006 à l’organisation du référendum d’indépendance du Monténégro…

    Les réalisations de cet ancien diplomate et homme d’État slovaque, risquent en effet fortement de contrarier le fantasme du royaume alaouite à « restaurer » un « Grand Maroc », tant on se dirige vers le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui que soutient le projet de décolonisation de l’ONU.

    Ayant tenté, avec peu de succès il faut le reconnaître, de réactiver l’archaïque Conseil des tribus sahraouies (Corcas) en l’associant à l’élaboration du projet d’autonomie pour contrer le Polisario, le gouvernement du Royaume chérifien se lance aujourd’hui dans une nouvelle action du fait accompli, une fois encore au mépris du droit international, comme en 1975…

    Alors que le Président algérien Abdelmadjid Tebboune avait demandé au Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, lors du sommet de l’union africaine tenu à Addis-Abeba en début du mois de Février 2020, de relancer le processus de règlement de la question du Sahara Occidental, le Maroc continuait de presser certains pays africains, moyennant avantages économiques et financiers, à ouvrir des représentations diplomatiques dans les territoires occupés, alors même qu’ils n’y comptent aucun ressortissant !

    De son côté, le Président nouvellement élu de l’Union Africaine Cyril Ramaphosa, et par ailleurs Président Sud-Africain, avait réaffirmé le soutien de son pays et de l’UA au peuple sahraoui et à son droit à l’autodétermination, dans le discours prononcé à l’ouverture des travaux du sommet d’Addis-Abeba, compromettant un peu plus les velléités marocaines sur le Sahara Occidental.

    Acculé, le régime chérifien sait que les résultats du référendum pourraient remettre en question la légitimité même du Roi Mohamed VI et déstabiliser de manière durable le Maroc, ce qui expliquerait d’ailleurs le soutien français et américain au plan d’autonomie proposé par leur allié.

    La survie du Makhzen dépend essentiellement du contrôle des territoires occupées du Sahara Occidental, dont une grande partie de la population, désabusée par tant d’années d’attentes, vit depuis près de 40 années dans des camps de réfugiés en Algérie. Ils sont aujourd’hui plus de 180.000 qui n’en peuvent plus de survivre grâce à l’aide internationale et aux espoirs d’un avenir paisible contrarié par le Maroc.

    Par la voix de Brahim Ghali, Secrétaire Général du Polisario et Président de la RASD, les sahraouis affirment que « La confrontation militaire avec le Maroc est plus que jamais envisageable », rajoutant que le Front « ne pouvait être impliqué dans aucun effort qui ne respecte pas pleinement » les droits sacrés « du » peuple sahraoui « à » l’autodétermination «, comme tous les peuples et pays coloniaux ».

    Aujourd’hui plus que jamais, le peuple Sahraoui s’impatiente et affirme devoir recourir à son droit aux armes si les instances internationales, l’ONU en premier mais l’UA également, échouent à faire valoir la légalité internationale. Ils en appellent la communauté internationale à « assumer ses responsabilités » en cas d’une confrontation militaire imminente avec le Maroc.

    Amir Youness

    Algériepart, 6 mars 2020

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, front Polisario, ONU, MINURSO, territoire non autonome,

  • Sahara Occidental : la police marocaine empêche la construction de tentes pour protester contre le chômage

    Les chômeurs de la ville de Dakhla ont organisé un sit-in en dehors de la ville en vue de protester contre le chômage et la précarité dans laquelle vivent les sahraouis dans cette ville occupée par le Maroc.

    Les chômeurs se sont rassemblés en dehors de la ville et se sont installés dans des tentes de toile. La police marocaine est arrivé et arraché les tentes en dessus de leur têtes (voir vidéo).

    Les autorités d’occupation marocaines sont allergiques aux tentes de toile depuis le soulèvement historique de Gdeim Izik. Depuis 2020, date de la protestation organisée dans la banlieue de El Aaiun pour revendiquer des conditions de vie dignes des ressources naturelles de la région, il est interdit aux sahraouis de bâtir des tentes dans l’ensemble du territoire du Sahara Occidental, ancienne colonie espagnole envahie par le Maroc en 1975.

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Chômage, tentes, répression, Dakhla, 

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  • Le Cabinet Communication&Institutions a fourni à la presse française des fausses données sur les élections marocaines de 2011

    Dans cette note, le cabinet de lobbying Communication&Institutions reconnaît qu’il a été contacté par la presse française au sujet des élections législatives de 2011 en plein Printemps Arabe. Sa réponse a été basée sur la défense des intérêts de son client, le gouvernement marocain.

    Note préparatoire complémentaire / Communication / Elections législatives

    Les élections législatives au Maroc se rapprochent et pour l’heure, la couverture de ces élections en France n’est ni trop faible ni trop importante. Son intensité comme son contenu crédibilisent l’échéance électorale, en l’ancrant dans un processus démocratique suivant son cours, dont les racines sont d’ailleurs antérieures au « printemps arabe ». Les médias ont intégré l’idée qu’il ne serait pas remis en cause, quoi qu’il advienne.

    Dans ce contexte, l’organisation d’un « voyage de presse » pour les journalistes français, par vous même, quelques jours avant le scrutin, risquerait d’être contreproductif : il vous placerait en situation de demandeur et pourrait donner l’impression d’une trop grande importance donnée à la communication au détriment de l’information brute et transparente. De plus, il risquerait d’être lourd à gérer au moment même où toutes les énergies se concentreront sur l’organisation et le suivi du scrutin. (hors les contacts déjà organisés avec les radios , tvs bien entendu)

    En revanche, nous avons conduit un premier sondage informel auprès des média français ces derniers jours et il nous apparaît que vous pouvez « agir » à plusieurs niveaux  :

    • Les contacts que nous venons d’avoir avec les rédactions nous confirment que l’événement va être suivi ici et nombre de journalistes vont se rendre sur place par eux même : certains d’entre eux nous ont demandé de les aider dans l’organisation de contacts et dans la mise à disposition de notes d’informations (cf nos mails) : ce travail doit être poursuivi « délicatement » et en étroite coordination avec vous.

    • La diffusion de l’information « brute » aux journalistes susceptibles de couvrir l’événement pourrait leur permettre de constituer leur « fonds de dossier » : à titre d’exemple, on pourrait imaginer la diffusion d’une note de cadrage, émise par l’actuel Président du Parlement, ou tout autre émetteur institutionnel, soulignant les enjeux du scrutin, décrivant succinctement les grands partis et coalitions en présence, donnant la carte des circonscriptions, le mode de scrutin,… (uniquement de l’information brute, la moins commentée possible).

    Mais ce travail préalable devra être complété par la communication du jour du scrutin, (ou la veille) car les premières dépêches seront reprises en boucle par les radios et télévisions d’information qui, elles-mêmes, alimenteront les commentaires et contribueront à donner la tonalité générale de la couverture.

    Le jour du vote : des dépêches régulières, courtes et factuelles doivent être diffusées

    Dans la perspective de cette échéance, nous nous permettons d’insister sur l’importance de la communication du Ministère de l’Intérieur tout au long de la journée du 25 novembre autour des points d’actualité et de ses dépêches : 12h « participation à mi-journée », 16h « évolution de la participation », 19h « participation, voire premières tendances si possible après dépouillement des premières centaines ».

    Plus la communication sera courte et factuelle, plus elle contribuera à normaliser l’événement : une élection est un événement courant au Maroc. Toute communication prolixe, voire hésitante (chiffres non encore validés, résultats incertains), donnera prise à la critique et alimentera les polémiques.

    Au Maroc, des commentateurs neutres mais bien briefés pourraient également « occuper les antennes » afin d’expliquer les résultats et notamment banaliser le « non succès » des islamistes (si tel est le cas).

    De même, il nous semblerait intéressant de réfléchir à l’émission de dépêches d’un pôle d’observateurs, sur la régularité du scrutin. L’important restant, là encore, de multiplier les centres d’informations pour répondre aux attentes des médias de l’Union et de la diffuser dans les meilleurs délais, pour être les premiers à les émettre.

    L’expérience des événements marocains très médiatisés en France ces dernières années, nous a montré que le processus est récurrent, à savoir selon l’importance de l’événement : une dépêche de l’AFP et/ou un sujet des correspondants incontournables (exemple : Léa-Lisa Westerhoff) reprise en boucle par les radios et tv tous les quart d’heure puis par la presse écrite dans les mêmes termes, à savoir la teneur de l’info originelle ! D’où l’importance d’aiguiller les premières dépêches et d’avoir toujours une longueur d’avance sur l’info, ce qui est possible pour le Ministère de l’Intérieur qui est le seul légitime à livrer des chiffres vérifiés et objectifs.

    La communication du Ministre en charge des élections donnant les premiers résultats à la clôture (*) des bureaux de vote, est importante et l’information factuelle, mesurée, rassurante, contribuera à renforcer l’image du Maroc démocratique et, partant, la crédibilité du nouveau Gouvernement.

    (*) : le décalage horaire d’une heure en ce moment avec la France permettra au Ministre de « faire » les JT de 20h en France.

    15 novembre 2011

    Tags : Maroc, Printemps Arabe, élections 2011, Communication&Institutions, lobbying, presse,

  • Le Maroc demande à la France de s’impliquer davantage dans la MINURSO

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, MINURSO,

    Comme c’est devenu habituel, le Maroc envoie un émissaire à Paris lors de chaque échéance d’avril dans laquelle le dossier du Sahara Occidental est examiné par le Conseil de Sécurité. Depuis 2013, la question de l’élargissement du mandat de la MINURSO au monitoring des droits de l’homme est leur principale crainte. 

    A chaque rendez-vous crucial avec le Conseil de Sécurité, les autorités marocaines ont besoin de mesurer le degré du soutien de Paris dans leurs visées de maintenir le statu quo.

    Le 15 avril 2014, c’est au tour du Secrétaire Général du MAE marocain, Nasser Bourita de se rendre à la Métropole pour quémander le soutien de l’Elysée.

    Accompagné de l’ambassadeur du Maroc en France, il a tenu des rencontres avec M. Emmanuel Bonne, Conseiller ANMO du Président de la République ainsi qu’avec Messieurs Pierre Sellal et Nicolas de Rivière, respectivement Secrétaire Général et Directeur des Nations Unies au Quai d’Orsay. L’ambassadeur de France à Rabat a effectué le dèplacement pour participer aux réunions.

    Selon le conte-rendu de cette réunion, la partie française a souhaité que le Maroc puisse l’informer des négociations en cours avec les Etats-Unis d’Amérique sur le projet de résolution afin de pouvoir soutenir la position du Maroc.

    M. De Rivière a fait savoir que la France compte réduire le nombre de ses militaires au sein de la MINURSO. Cette décision, qui concerne l’ensemble des contingents français à l’étranger ne doit pas être interprété comme un désengagement de la France. Elle a pour objectif de renforcer les contingents de la France dans d’autres pays, notamment en Centrafrique.

    En réponse, Bourita a fait savoir “qu’il serait souhaitable que la France puisse s’impliquer davantage dans la section civile et politique de la MINURSO afin de faire remonter des informations crédibles au Secrétariat des Nations Unies”.

    Par conséquent, avec l’expulsion de la composante civile et politique de la MINURSO, le Maroc veut rendre cette mission incapable de rapporter sur la situation sur son terrain d’action.

    Le Maroc demande à la France de “s’impliquer davantage dans la section civile et politique de la MINURSO afin de faire remonter des informations crédibles au Secrétariat des Nations Unies”

     
     
     
     
  • Maroc : La DGED semble avoir piraté le courrier de Léa-Lisa Westerhoff

    Pr si Morad
    Pg émission Lea-elections : Safi

    Subject: Tr: Lea Lisa Westerhoff Skype details for Focus 24/11
    Date: Wed, 23 Nov 2011 19:36:57 +0100
    From: kkaraoui@france24.com
    To: bamine4@hotmail.com

    De : THOMPSON Mark
    À : Grp_matinale; Grp_focus
    Envoyé : Wed Nov 23 19:23:51 2011
    Objet : Lea Lisa Westerhoff Skype details for Focus 24/11

    De : westerhoff lea-lisa [mailto:lea_westerhoff@yahoo.fr]
    Envoyé : mercredi 23 novembre 2011 19:01
    À : THOMPSON Mark
    Objet : RE: Re : (OK pour SKYPE ou TEL) Confirmation programmation FOCUSMatindu jeudi 24 novembre -MAROC/ (pre-elex 25) Safi, la ville delacontestation.

    Hi Mark;

    Sorry I was “en tournage” the whole afternoon.

    My skype ID is lealisa2990

    and I’ll be in Casablanca.

    Talk to you tomorrow morning!

    ll

    Léa-Lisa Westerhoff
    Correspondante au Maroc
    Maroc: +212 654 79 47 67
    France:+336 69 72 08 32

    — En date de : Mer 23.11.11, THOMPSON Mark <mthompson@france24.com> a écrit :</mthompson@france24.com>

    De: THOMPSON Mark <mthompson@france24.com>
    Objet: RE: Re : (OK pour SKYPE ou TEL) Confirmation programmation FOCUS Matindu jeudi 24 novembre -MAROC/ (pre-elex 25) Safi, la ville de lacontestation.
    À: “westerhoff lea-lisa” <lea_westerhoff@yahoo.fr>
    Date: Mercredi 23 novembre 2011, 16h35</lea_westerhoff@yahoo.fr></mthompson@france24.com>

    Hi Lea – along with your Skype ID could you please let us know which city you’re going to be in?

    Merci,

    Mark.

    De : westerhoff lea-lisa [mailto:lea_westerhoff@yahoo.fr]
    Envoyé : mercredi 23 novembre 2011 13:01
    À : LOVETT Patrick
    Cc : Grp_focus
    Objet : Re : (OK pour SKYPE ou TEL) Confirmation programmation FOCUS Matindu jeudi 24 novembre -MAROC/ (pre-elex 25) Safi, la ville de lacontestation.

    Bonjour Patrick,

    Revoici mon script en français sans les annotations qui traînaient à la fin.
    Serait-il possible de parler au présentateur ou d’avoir un mail pour voir quelles seraient les questions qui les intéressent demain pour le Q/R?

    Merci beaucoup

    Léa-Lisa Westerhoff
    Correspondante au Maroc
    Maroc: +212 654 79 47 67
    France :+336 69 72 08 32

    — En date de : Mar 22.11.11, LOVETT Patrick <plovett@france24.com> a écrit :</plovett@france24.com>

    De: LOVETT Patrick <plovett@france24.com> Objet: (OK pour SKYPE ou TEL) Confirmation programmation FOCUS Matin du jeudi 24 novembre -MAROC/ (pre-elex 25) Safi , la ville de la contestation.
    À: “westerhoff lea-lisa” <lea_westerhoff@yahoo.fr>
    Cc: “Grp_focus” <grp_focus@france24.com>
    Date: Mardi 22 novembre 2011, 12h55</grp_focus@france24.com></lea_westerhoff@yahoo.fr></plovett@france24.com>

    Faisons cela: si tu penses que ta connexion internet est solide, nous te prendrons par SKYPE dans les 2 langues, tu commenceras côté FR, poursuivra côté EN – merci de nous donner ton identifiant Skype. Nos collègues de la PROD feront un test de ta connexion SKYPE, une dizaine de minutes avant ton intervention. Soit donc en standby vers 06h50 heure de Paris.

    En cas de problème technique nous ferons cela par TEL dans le même ordre.

    Merci !

    Patrick

    0033 1 73 01 54 27

    De : westerhoff lea-lisa [mailto:lea_westerhoff@yahoo.fr]
    Envoyé : mardi 22 novembre 2011 12:35
    À : LOVETT Patrick
    Cc : jmlemaire; Grp_focus
    Objet : Re : Confirmation programmation FOCUS Matin du jeudi 24 novembre -MAROC/ (pre-elex 25) Safi, la ville de la contestation.

    Rebonjour Patrick,

    Je vous confirme que je ferais le téléphone dans les deux langues.

    Pour que vous n’ayez pas besoin de décaler la diffusion du Focus, serait-il possible de préenregistrer l’un des deux Q/R en français ou en anglais, la veille?

    Tenez moi au courant

    Léa-Lisa Westerhoff
    Correspondante au Maroc
    Maroc: +212 654 79 47 67
    France :+336 69 72 08 32

    — En date de : Lun 21.11.11, LOVETT Patrick <plovett@france24.com> a écrit :</plovett@france24.com>

    De: LOVETT Patrick <plovett@france24.com> Objet: Confirmation programmation FOCUS Matin du jeudi 24 novembre – MAROC/ (pre-elex 25) Safi , la ville de la contestation.
    À: lea_westerhoff@yahoo.fr
    Cc: “jmlemaire” <worldwide.report@yahoo.fr>, “Grp_focus” <grp_focus@france24.com>
    Date: Lundi 21 novembre 2011, 16h09</grp_focus@france24.com></worldwide.report@yahoo.fr></plovett@france24.com>

    Bonjour Léa-Lisa, bonjour Jean-Marie,

    Je vous confirme que nous diffuserons votre reportage « MAROC/ (pre-elex 25) Safi, la ville de la contestation » en FOCUS Matin du jeudi 24 novembre (07h15 heure de Paris).

    Pouvez-vous me confirmer ces informations :

    Intervention de Jean-Marie en commentaire de reportage – antenne FR : par TEL (ou SKYPE ? – si oui merci de nous donner votre identifiant SKYPE)

    Intervention de Léa-Lisa, idem, antenne EN : par TEL (ou SKYPE ? – idem)

    Je vous enverrai mercredi un e-mail vous mettant en relation avec les présentateurs du FOCUS Matin du lendemain, ceci afin de préparer les 5minutes de discussion d’après-reportage.

    Idéalement vous nous livrerez le reportage en 2 langues, mercredi à la mi-journée.

    Bon courage et à très vite !

    Patrick

    0033 1 73 01 54 27

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    Tags : Maroc, Léa-Lisa Westerhoff, France24, presse, journalistes,

  • Virée dans les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf

    Situation-Sahara Occidental – La route qui mène de la ville de Tindouf au s/camp du 27 Février est bitumée depuis plusieurs années. Au fur et à mesure qu’on s’approche de ce camp, où les baraques avec des toits en zinc ont pris place des tentes qui faisaient le décor de cet immense camp, on aperçoit les efforts accomplis par l’Etat algérien pour aider ces réfugiés chassés de leurs terres par un occupant qui ne leur reconnaît aucun droit. La route goudronnée prend fin à l’entrée du camp. La place est appelée 27 Février, une date qui rappelle aux Sahraouis l’insurrection armée contre l’occupant marocain. C’est un groupement scolaire éponyme qui regroupe des classes d’école, une caserne de gendarmerie, un dispensaire et un centre culturel qui contient entre autres un cybercafé.

    La répartition administrative de premier niveau dans laquelle se sont organisés les camps sahraouis il en existe actuellement les noms des 4 villes les plus importantes du Sahara occidentale : El Ayoun, Ausserd, Smara, Dakhla. Chacune compte environ 35 000 habitants.

    La répartition administrative de deuxième niveau dans laquelle se sont organisés les camps sahraouis : dans chaque wilaya il y a 6 à 7 daïras. Chaque daïra porte le nom d’une ville du Sahara occidentale.

    La répartition administrative de troisième niveau dans laquelle se sont organisés les camps sahraouis : Chaque daïra a 4 Haiat qui se divisent à leur tour en Lidjan (comité) composés à leur tour de groupes de noyaux familiaux.

    Le siège institutionnel de tous les ministres sahraouis se trouve en un lieu appelé Rabouni qui est une station Algérienne de pompage d’eau.

    Le Polisario : Front Polisario, Front populaire de libération de la Sakia El Hamra El Rio de Oro, fondé en 1973 c’est le mouvement politique qui a organisé la lutte d’autodétermination de la population sahraouie et qui a proclamé la RASD en 1976 dont le gouvernement réside encore aujourd’hui dans les camps de refuge en Algérie et duquel il administre tout aspect de la vie sociale.

    Le camp est également symbolisé par ces antennes installées par Algérie-Télécom. Elles fournissent du champ téléphonique et de la connexion Internet à ces habitants isolés du monde depuis une trentaine d’années.

    En plus du téléphone, les habitats de ce camp de réfugiés, tout comme d’autres sites, sont raccordés au réseau électrique qui leur fournit une énergie en continu.

    En marchant dans les camps on se rend facilement compte que la vie est très dure, que ce désert est un lieu profondément inhospitalier, amer et d’une grande monotonie de couleur.

    Malgré tout, la chaleur des milles sourires et des couleurs vivaces des melhfa que portent les femmes sahraouies donne de la joie au regard.

    La position officielle de l’Algérie est « qu’elle n’a pas de revendications territoriales sur le Sahara occidental, qu’elle n’est pas partie prenante dans le conflit qui oppose la RASD et le royaume du Maroc, et que son soutien aux indépendantistes sahraouis relève de ses principes d’aide à tous les peuples qui luttent pour la décolonisation de leur pays à travers le monde ».

    Le Sahara occidental est frontalier de l’Algérie sur 42 km, de la Mauritanie sur 1561 km, et du Maroc sur 443 km.

    Les zones de contrôle du Maroc et du Polisario sont séparées par un mur de sable, construit par les Marocains avec l’aide d’experts israéliens et américains. La zone sous contrôle marocain se trouve à l’ouest du mur, la zone sous contrôle du Polisario à l’est. Le mur mesure plus de 2 000 km de long et permet de bloquer les véhicules. Il est composé d’une série de barrières fait de deux remblais de sable de 3 m de haut protégés par des champs de mines et de fortifications placées tous les cinq kilomètres.

    Mohamed Boudjakdji

    Les Echos de Sidi Bel.Abbès

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Front Polisario, réfugiés sahraouis, Tindouf,

  • Les répliques du printemps arabe

    Par Hicham Alaoui

    Près d’une décennie après les soulèvements arabes de 2011-2012, les mouvements de protestation à travers la région exigent la fin des structures de pouvoir existantes, un objectif qu’ils ne peuvent atteindre sans s’engager directement dans la politique. Et dans le monde arabe, une nouvelle composition régionale remplace les anciennes rivalités sectaires.

    Les scientifiques savent que les répliques sont souvent plus dommageables que les tremblements de terre qui en découlent. Le printemps arabe 2011-2012 a été un tremblement de terre politique qui a déchiré de profondes fissures dans le tissu de l’autoritarisme à travers le monde arabe; cela signifiait le pouvoir des mouvements populaires lorsqu’ils n’étaient pas menacés par la peur. En 2019, nous avons assisté à sa plus grande réplique, alors qu’une deuxième vague de troubles a secoué les gouvernements et perturbé la région.

    Les manifestations déclenchées par les récents événements en Algérie, en Égypte, en Irak, en Jordanie, au Liban et au Soudan sont l’amplification logique du printemps arabe. Ils sont la dernière preuve que les sociétés de la région refusent de capituler face à l’injustice économique et politique. Bien entendu, leurs adversaires, les régimes autoritaires, sont également déterminés à maintenir le pouvoir, à s’adapter à chaque lutte pour survivre.

    Les facteurs structurels du monde arabe sont restés constants depuis 2011-2012 et alimentent les répliques d’aujourd’hui. Le premier est la jeunesse de la population de la région: un tiers du monde arabe a moins de 15 ans et un autre tiers entre 15 et 29. Au cours de la dernière décennie, le monde arabe a vu sa génération de jeunes la plus grande et la plus instruite devenir adulte, une génération qui se caractérise par sa profonde immersion dans les médias sociaux et sa maîtrise des technologies en ligne.

    Les mouvements de masse ont enduré les promesses de l’utopie, préférant les luttes quotidiennes pour améliorer leurs gouvernements. Les répliques de 2011-12 ont favorisé cette évolution en mettant fin au romantisme philosophique avec la démocratie

    La deuxième constante est économique: le développement est à la traîne. En dehors des États du Golfe les plus riches, la plupart des pays arabes ont vu leur taux de chômage et de pauvreté s’aggraver depuis le printemps arabe. Le taux de chômage actuel des jeunes arabes, selon la Banque mondiale, est de 27% – le chiffre régional le plus élevé au monde. Le désir d’émigrer des pays arabes, principalement pour des raisons économiques, a atteint des niveaux historiquement élevés.

    Dans la dernière enquête 2018 (…)

    Le Monde Diplomatique (traduction non officielle)

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    Tags : Printemps Arabe, Maroc, Algérie, Soudan, Syrie, chômage,